Sarah Knafo — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 avr. 2024 au 28 sept. 2026
Questions
215
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 215 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
41
Réponse à côté
86
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 215
Question 151"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Trocadéro, ce meeting où la foule scandait Macron assassin ?
Réponse à côté
On est vraiment chez BFM. C'est vous qui créez la polémique, c'est vous qui la relancez. Maintenant, si vous voulez, Benjamin, est-ce qu'on peut parler d'autre chose ? La question m'étonne beaucoup venant de vous, Benjamin. Parce que je sais que vous aussi, vous subissez beaucoup ces accusations de piston, vous êtes le fils d'eux, vous êtes le neveu d'eux, etc. Donc ça m'étonne beaucoup venant de vous.
« On est vraiment chez BFM. C'est vous qui créez la polémique, c'est vous qui la relancez. Maintenant, si vous voulez, Benjamin, est-ce qu'on peut parler d'autre chose ? »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 5:33
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui absolument d »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
28 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« La question m'étonne beaucoup venant de vous, Benjamin. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 5:55
« Parce que je sais que vous aussi, vous subissez beaucoup ces accusations de piston, vous êtes le fils d'eux, vous êtes le neveu d'eux, etc. Donc ça m'étonne beaucoup venant de vous. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 5:58
Question 152"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Biologiquement, bien évidemment. Mais là, ce n'est pas exactement la question qui est posée. Donc, il n'y a aucune homophobie ?
Réponse directe
Il n'y a aucune homophobie. Marion Maréchal a justement ajouté qu'elle était également contre la GPA pour des couples hétérosexuels. Je pense que vous avez votre réponse.
« Il n'y a aucune homophobie. Marion Maréchal a justement ajouté qu'elle était également contre la GPA pour des couples hétérosexuels. Je pense que vous avez votre réponse. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 17:49
Question 153"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Je l'espère. En tout cas, je l'espère pour la France. Et donc, il sera candidat en 2027 ?
Réponse à côté
Je l'espère, mais alors là, vous l'inviterez, il vous donnera sa réponse.
« Je l'espère, mais alors là, vous l'inviterez, il vous donnera sa réponse. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 9:11
Question 154"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
C'est ce qu'elle fait ?
Réponse directe
Je vous réponds, je n'attaque pas les destins individuels, et surtout je n'attaque pas les enfants qui n'ont pas choisi de naître comme ils sont nés. Ce n'est pas ce qu'elle fait. Ah, écoutez, elle relaie Sarah Knapho, elle relaie un tweet.
« Je vous réponds, je n'attaque pas les destins individuels, et surtout je n'attaque pas les enfants qui n'ont pas choisi de naître comme ils sont nés. Ce n'est pas ce qu'elle fait. Ah, écoutez, elle relaie Sarah Knapho, elle relaie un tweet. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 14:48
Question 155"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
C'est-à-dire, très concrètement, franchement, quand j'écoute le RN, il y a bien sûr des nuances entre vous, mais je ne vois pas d'un côté un parti qui, comme vous le dites,
Réponse directe
Alors, je vais vous donner des exemples. En 2012, certains sondages disent que les Français ont peur du nucléaire après Fukushima. Marine Le Pen se prononce contre le nucléaire. Aujourd'hui, elle est pour parce que les Français ont compris à quel point le nucléaire faisait baisser leur facture d'électricité et à quel point c'était une énergie verte. En 2004, Marine Le Pen est contre la loi sur l'interdiction du voile à l'école, loi qu'elle qualifie de démagogique. Aujourd'hui, elle est pour parce que les Français sont pour. Je pourrais continuer comme ça très longtemps. En 2012, Marine Le Pen dit que le grand remplacement est quelque chose qui lui fait peur. Aujourd'hui, elle dit que c'est…
« Alors, je vais vous donner des exemples. En 2012, certains sondages disent que les Français ont peur du nucléaire après Fukushima. Marine Le Pen se prononce contre le nucléaire. Aujourd'hui, elle est pour parce que les Français ont compris à quel point le nucléaire faisait baisser leur facture d'électricité et à quel point c'était une énergie verte. En 2004, Marine Le Pen est contre la loi sur l'interdiction du voile à l'école, loi qu'elle qualifie de démagogique. Aujourd'hui, elle est pour parce que les Français sont pour. Je pourrais continuer comme ça très longtemps. En 2012, Marine Le Pen dit que le grand remplacement est quelque chose qui lui fait peur. Aujourd'hui, elle dit que c'est une théorie complotiste d'extrême droite. Là, je pense que vous avez trois exemples qui vont... »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 10:51Voir 1 autre passage
« Voilà, qu'elle a quittée pour notre parti, justement. Donc vous avez votre réponse. Moi, je vous dis, qu'est-ce que ça implique, ce que je viens de vous dire ? Ce n'est pas, vous avez le monopole de la vérité, etc. C'est que nous, notre philosophie politique, c'est de toujours dire ce qu'on croit être bien pour les Français. Et pas seulement ce qu'on pense être l'humeur du jour, le résultat d'un sondage. Et pourquoi ça ne marche pas, alors ? Les trois exemples que je vous ai donnés, parce que ça prend du temps. On a pris un chemin qui, à mon sens, demande un peu plus de temps, et je crois un peu plus de courage. Mais je suis convaincue qu'à terme, ça portera ses fruits, parce que c'est ce qu'il faut pour la France. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 11:53
Question 156"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Vous voyez bien, quand Marion Maréchal tweet en disant où est la maman, quel est le sous-entendu derrière qu'il y aurait une forme de couple qui ne serait pas tout à fait dans les canons de ce qui est souhaité ?
Réponse à côté
Parce qu'on peut faire un enfant sans qu'il y ait un homme et une femme ? C'est homophobe de dire ça ?
« Parce qu'on peut faire un enfant sans qu'il y ait un homme et une femme ? C'est homophobe de dire ça ? »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 17:26
Question 157"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
» en réaction à une photo du designer Simon Porte-Jacquemus et de son compagnon et de leur jumeau né il y a quelques jours. On peut avoir tous les débats sur la GPA, et d'ailleurs ils existent, mais pointer du doigt comme ça un couple homosexuel, des jumeaux qui sont nés depuis une semaine, est-ce que ce n'est pas aller au-delà de ce qui est permis en politique ?
Réponse partielle
Première chose, Marion Maréchal a eu le grand mérite de remettre ce sujet d'une importance majeure au cœur du débat politique. Deuxième chose, je n'attaque pas les destins individuels.
« Première chose, Marion Maréchal a eu le grand mérite de remettre ce sujet d'une importance majeure au cœur du débat politique. Deuxième chose, je n'attaque pas les destins individuels. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 14:32
Question 158"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
On expliquait que vous étiez qui l'imminence grise, que c'était vous qui étiez à l'origine de son ambition présidentielle ?
Réponse à côté
La seule chose que je peux vous dire, c'est que je ne connais pas un homme plus libre qu'Éric Zemmour.
« La seule chose que je peux vous dire, c'est que je ne connais pas un homme plus libre qu'Éric Zemmour. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 3:22
Question 159"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Il faut qu'il y ait échanges financiers. Vous avez des pays, en Grande-Bretagne, au Québec, où c'est ce qu'on appelle une gestation pour autrui éthique. C'est-à-dire que la transaction est interdite. Il y a seulement paiement des soins médicaux pour la mère. En quoi, là, ce serait de la marchandisation du corps ?
Réponse directe
Ce que vous venez de me dire, et justement ce qui me dérange, philosophiquement, dans la GPA, c'est-à-dire de faire de la vie d'un enfant l'objet d'un contrat. Et pour ces raisons, je suis contre la GPA. C'est l'objet d'un contrat, vous venez de le dire ? On s'engage à l'écrit, etc. Et on loue le ventre d'une femme. Je trouve que c'est de la marchandisation du corps de la femme.
« Et on loue le ventre d'une femme. Je trouve que c'est de la marchandisation du corps de la femme. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 17:01
Question 160"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Au fond, vous dites que c'est un signe de courage et c'est ce qui l'empêche d'être plus virulente contre le Rassemblement National ?
Réponse directe
Non, absolument pas, j'y venais, j'étais en train de vous répondre. C'est ce geste de courage qui me pousse à trouver dérisoire les différences de terminologie qui peuvent être employées. Est-ce qu'on utilise le mot complémentaire ou pas ? Est-ce qu'on préfère faire une vidéo ou parler sur un plateau ou pas ? À côté de ce geste de courage, ça me paraît sincèrement dérisoire.
« Non, absolument pas, j'y venais, j'étais en train de vous répondre. C'est ce geste de courage qui me pousse à trouver dérisoire les différences de terminologie qui peuvent être employées. Est-ce qu'on utilise le mot complémentaire ou pas ? Est-ce qu'on préfère faire une vidéo ou parler sur un plateau ou pas ? À côté de ce geste de courage, ça me paraît sincèrement dérisoire. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 13:19
Question 161"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Donc il n'y a aucune différence, pas une feuille de papier à cigarette entre vous ?
Réponse directe
Si vous écoutez ce que je dis, je vous dis qu'il y a des différences qui me paraissent dérisoires. Mais alors lesquelles ? À côté, je viens de vous le dire, vous dites par exemple le mot complémentaire. Moi je ne l'emploie pas, mais si vous voulez, à côté du fait qu'elle ait décidé de quitter sa tente pour rejoindre un parti, parce que ce parti-là défend mieux ses convictions que celui de sa tente. Ce n'est pas que je lui pardonne, c'est que tout le monde comprendra à quel point ce n'est pas ce qui a le plus de sens.
« Si vous écoutez ce que je dis, je vous dis qu'il y a des différences qui me paraissent dérisoires. Mais alors lesquelles ? À côté, je viens de vous le dire, vous dites par exemple le mot complémentaire. Moi je ne l'emploie pas, mais si vous voulez, à côté du fait qu'elle ait décidé de quitter sa tente pour rejoindre un parti, parce que ce parti-là défend mieux ses convictions que celui de sa tente. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 13:41
Question 162"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Vous avez un auditeur qui dit qu'il a été obligé de changer de prénom parce qu'il subissait de la discrimination à l'embauche et vous soutenez un patron de formation politique qui refusait qu'il y ait des prénoms étrangers. Comment est-ce que vous pouvez expliquer, et pardon, ça ne concerne en rien votre parcours à vous, mais que c'est la même situation ?
Réponse à côté
Je ne comprends pas votre question. Moi, ce que je vous dis, c'est que ce qui me touche dans ce que ce monsieur a dit, c'est l'amour que son père a pour la France et qu'il a poussé justement à faire le choix de l'assimilation puisqu'il dit « je subissais des discriminations, donc je vais vouloir être comme les Français ». Et de dire que l'islam n'est pas compatible avec la République,
« Je ne comprends pas votre question. Moi, ce que je vous dis, c'est que ce qui me touche dans ce que ce monsieur a dit, c'est l'amour que son père a pour la France et qu'il a poussé justement à faire le choix de l'assimilation puisqu'il dit « je subissais des discriminations, donc je vais vouloir être comme les Français ». Et de dire que l'islam n'est pas compatible avec la République, »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 20:36
Question 163"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Je vois déjà que vous avez les habitudes de ceux qui savent comment faire de la rhétorique politique. Mais si je vous pose la question de la campagne présidentielle, c'était précisément pour essayer de savoir quelle était votre responsabilité dans ce qui a été vu, encore une fois, comme des outrances de la part d'Éric Zemmour. Quand il expliquait qu'il ne fallait pas accueillir de réfugiés ukrainiens, quand je parlais du ministère de la Remigration, il s'est passé quelque chose pendant cette campagne ?
Réponse à côté
Si vous voulez. Je vous réponds sur ça et ensuite je vous demanderai de passer à un sujet suivant. Je vous réponds quand même sur ça. Je vous remercie. Jusque-là, je choisis à peu près les sujets qui sont abordés. Mais bien sûr, moi aussi, je choisis ceux de quoi j'ai envie de parler quand même. Jusqu'ici, si vous voulez, j'ai accepté toutes mes responsabilités. C'est-à-dire que je me sens comptable de tous les échecs. Je les assumerai tous. Je rejetterai la faute sur personne. Je les assumerai toutes. Mais je veux aussi vous dire à quel point je suis fière de ce que nous avons fait. Avec tous nos cadres, avec tous nos militants. Ce que je veux vous dire, c'est qu'en deux ans, on a peut-êtr…
« Si vous voulez. Je vous réponds sur ça et ensuite je vous demanderai de passer à un sujet suivant. Je vous réponds quand même sur ça. Je vous remercie. Jusque-là, je choisis à peu près les sujets qui sont abordés. Mais bien sûr, moi aussi, je choisis ceux de quoi j'ai envie de parler quand même. Jusqu'ici, si vous voulez, j'ai accepté toutes mes responsabilités. C'est-à-dire que je me sens comptable de tous les échecs. Je les assumerai tous. Je rejetterai la faute sur personne. Je les assumerai toutes. Mais je veux aussi vous dire à quel point je suis fière de ce que nous avons fait. Avec tous nos cadres, avec tous nos militants. Ce que je veux vous dire, c'est qu'en deux ans, on a peut-être imposé plus d'idées dans le débat public que ne l'ont fait des partis qui avaient 50 ans d'existence. Je pense sincèrement qu'avec, par exemple, Trocadéro, qu'avec Villepeinte, on a allumé une flamme dans le cœur de milliers de Français qui n'oublieront pas ce qu'on a fait. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 4:47
Question 164"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
vous n'alimentez pas le climat qui est évoqué par cet auditeur ?
Réponse à côté
Moi, je crois que reprocher à ceux qui veulent justement sortir de ce climat, de l'imposer, il y a quand même quelque chose d'assez absurde. Dans ce que dit ce monsieur, la phrase qui me touche, si vous voulez, c'est la fin à son père qui lui dit « la France, c'est une belle idée » et qui lui dit justement que grâce à la culture, il a pu apprendre à aimer la France. Moi, j'ai exactement la même histoire, si vous voulez. J'ai grandi en Seine-Saint-Denis, dans une famille très éloignée du service public, très éloignée de la politique. Et c'est grâce au livre, grâce à la culture, et si j'ose le dire, grâce à la France, que j'ai pu justement ensuite prétendre à faire mes études à Sciences Po.
« Moi, je crois que reprocher à ceux qui veulent justement sortir de ce climat, de l'imposer, il y a quand même quelque chose d'assez absurde. Dans ce que dit ce monsieur, la phrase qui me touche, si vous voulez, c'est la fin à son père qui lui dit « la France, c'est une belle idée » et qui lui dit justement que grâce à la culture, il a pu apprendre à aimer la France. Moi, j'ai exactement la même histoire, si vous voulez. J'ai grandi en Seine-Saint-Denis, dans une famille très éloignée du service public, très éloignée de la politique. Et c'est grâce au livre, grâce à la culture, et si j'ose le dire, grâce à la France, que j'ai pu justement ensuite prétendre à faire mes études à Sciences Po. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 19:48
Question 165"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Ça veut dire quoi ça ?
Réponse directe
C'est-à-dire que c'est un homme libre, il n'est la marionnette de personne.
« C'est-à-dire que c'est un homme libre, il n'est la marionnette de personne. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 3:27
Question 166"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
ça n'alimente pas ce type de climat ?
Réponse à côté
L'islam n'est pas compatible avec la République, je pense que ce monsieur, s'il aime la France comme il le dit, il peut tout à fait le savoir.
« L'islam n'est pas compatible avec la République, je pense que ce monsieur, s'il aime la France comme il le dit, il peut tout à fait le savoir. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 20:57
Question 167"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
C'est-à-dire ?
Réponse directe
C'est-à-dire que c'est un homme libre, il n'est la marionnette de personne.
« C'est-à-dire que c'est un homme libre, il n'est la marionnette de personne. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 3:27
Question 168"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Mais à quel moment vous considérez que vous avez le monopole de la vérité ?
Réponse partielle
Alors, je vais vous donner des exemples. En 2012, certains sondages disent que les Français ont peur du nucléaire après Fukushima. Marine Le Pen se prononce contre le nucléaire. Aujourd'hui, elle est pour parce que les Français ont compris à quel point le nucléaire faisait baisser leur facture d'électricité et à quel point c'était une énergie verte. En 2004, Marine Le Pen est contre la loi sur l'interdiction du voile à l'école, loi qu'elle qualifie de démagogique. Aujourd'hui, elle est pour parce que les Français sont pour. Je pourrais continuer comme ça très longtemps. En 2012, Marine Le Pen dit que le grand remplacement est quelque chose qui lui fait peur. Aujourd'hui, elle dit que c'est…
« Voilà, qu'elle a quittée pour notre parti, justement. Donc vous avez votre réponse. Moi, je vous dis, qu'est-ce que ça implique, ce que je viens de vous dire ? Ce n'est pas, vous avez le monopole de la vérité, etc. C'est que nous, notre philosophie politique, c'est de toujours dire ce qu'on croit être bien pour les Français. Et pas seulement ce qu'on pense être l'humeur du jour, le résultat d'un sondage. Et pourquoi ça ne marche pas, alors ? Les trois exemples que je vous ai donnés, parce que ça prend du temps. On a pris un chemin qui, à mon sens, demande un peu plus de temps, et je crois un peu plus de courage. Mais je suis convaincue qu'à terme, ça portera ses fruits, parce que c'est ce qu'il faut pour la France. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 11:53
Question 169"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Donc il n'y a pas de mélange des genres ?
Réponse directe
Il n'y a pas de mélange des genres. Je vais même vous dire, je pense que notre duo nous donne une force inouïe. Et c'est à nous d'être justement assez forts pour toujours éviter le huis clos, pour éviter de s'empêcher de se dire les choses. Mais je pense que vous pouvez le comprendre, l'omerta, ce n'est pas tellement le genre de la maison. Mais vous connaissez comme moi l'injustice parfois de certains commentaires.
« Il n'y a pas de mélange des genres. Je vais même vous dire, je pense que notre duo nous donne une force inouïe. Et c'est à nous d'être justement assez forts pour toujours éviter le huis clos, pour éviter de s'empêcher de se dire les choses. Mais je pense que vous pouvez le comprendre, l'omerta, ce n'est pas tellement le genre de la maison. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 7:01
Question 170"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
J'essaie d'aller au fond d'une opposition. La question qui se pose derrière Sarah Knafo, c'est est-ce qu'il n'y a pas un fond d'homophobie ?
Réponse partielle
Parce qu'on peut faire un enfant sans qu'il y ait un homme et une femme ? C'est homophobe de dire ça ?
« Parce qu'on peut faire un enfant sans qu'il y ait un homme et une femme ? C'est homophobe de dire ça ? »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 17:26
Question 171"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Quelle est la principale qualité de Jordan Bardella ?
Réponse directe
Sa communication.
« Sa communication. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 23:29
Question 172"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Parce qu'eux ne la disent pas ?
Réponse directe
On sert à dire la vérité que personne d'autre ne dit. Et pour vous répondre sur le fond, sur cette question, moi, à plusieurs reprises, je me suis demandé, finalement, est-ce qu'il ne vaut pas mieux arrêter ? Est-ce qu'il ne vaut pas mieux laisser aux professionnels de la politique, aux candidats de routine, aux candidats qui ne pensent qu'à travers les sondages, est-ce qu'il ne vaut pas mieux les laisser se débrouiller ?
« On sert à dire la vérité que personne d'autre ne dit. Et pour vous répondre sur le fond, sur cette question, moi, à plusieurs reprises, je me suis demandé, finalement, est-ce qu'il ne vaut pas mieux arrêter ? Est-ce qu'il ne vaut pas mieux laisser aux professionnels de la politique, aux candidats de routine, aux candidats qui ne pensent qu'à travers les sondages, est-ce qu'il ne vaut pas mieux les laisser se débrouiller ? »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 9:41
Question 173"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Un jour, pourquoi pas ?
Réponse à côté
Merci à tous ceux qui nous ont écoutés.
« Merci à tous ceux qui nous ont écoutés. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 24:03
Question 174"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Juste pour qu'il y ait de la transparence, là, vous visez le RN et Jordan Bardella ?
Réponse directe
Non, je vise tous les partis. Si je vise Jordan Bardella, je dis Jordan Bardella. Là, je vise tous les partis politiques. Et donc, à plusieurs reprises, effectivement, quand il y a eu des moments durs, des déceptions électorales, je me suis dit, mais finalement, est-ce qu'on ne les laisserait pas se débrouiller ? Et à chaque fois, je me suis dit, mais si nous disparaissons, qui dira les vérités que nous disons ? Donc, ce que je crois aujourd'hui, c'est que ce qui se joue dans notre score, ce n'est pas la survie d'un parti, c'est la survie de la vérité.
« Non, je vise tous les partis. Si je vise Jordan Bardella, je dis Jordan Bardella. Là, je vise tous les partis politiques. Et donc, à plusieurs reprises, effectivement, quand il y a eu des moments durs, des déceptions électorales, je me suis dit, mais finalement, est-ce qu'on ne les laisserait pas se débrouiller ? Et à chaque fois, je me suis dit, mais si nous disparaissons, qui dira les vérités que nous disons ? Donc, ce que je crois aujourd'hui, c'est que ce qui se joue dans notre score, ce n'est pas la survie d'un parti, c'est la survie de la vérité. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 10:03
Question 175"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Et on va venir dans un instant au sujet, au projet que vous défendez, mais juste pour rester là-dessus, vous pensez qu'Éric Zemmour sera un jour président de la République ?
Réponse partielle
Je l'espère, mais alors là, vous l'inviterez, il vous donnera sa réponse.
« Je l'espère, mais alors là, vous l'inviterez, il vous donnera sa réponse. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 9:11
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« je ne comprends même pas que ça fasse débat c'est historique c'est factuel on devrait tous être d'accord et on voit surtout à quel point ça relie les gens ce n »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
« pas un facteur de division de le rappeler au contraire c'est un élément qui a redonné le sourire à toute une nation et on devrait être fier de dire qu'il faut l'inscrire Donc il faut le réinscrire et parler d'Europe parler d'Europe ou parler de la France ? On voit que le pape a beaucoup parlé de la France quand le président Macron parle beaucoup d'Europe lui Oui bah écoutez les deux la France c'est dans l'Europe l'Europe est chrétienne de la même manière c'est aussi l'histoire de ce continent donc pour l'inscription à la fois pour la France comme pour l'Europe Parlons de politique »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et c'est encore la même arnaque que nous fait le gouvernement. S'il nous annonce 450 millions d'euros d'aides, vu qu'on a en France 39 millions d'automobilistes, ça signifie que c'est 11 euros par personne. J'ai fait le calcul, quand vous avez 39 millions d'automobilistes, ils payent en moyenne 800 euros de taxes par an sur leur essence. 800 euros de taxes sur leur essence, le gouvernement leur en rend 11. C'est-à-dire qu'il prétend faire l'aumône à des gens avec leur »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« encore pire. L'ensemble des automobilistes payent 800 euros par an, ils ne recevront jamais la moitié de leur argent. Le gouvernement donne à certains, il cible certaines catégories, qui vont devoir effectuer des procédures extrêmement longues, remplir des documents, des serfas. D'ailleurs, le gouvernement lui-même se plaint d'un non-recours au droit. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 1:24
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« ou en inspecteur, ou en audition. On peut citer aussi la plupart des fonctions administratives ne sont ni médecins, ni gendarmes, ni policiers, ni pompiers. J'ai fait le calcul. Il y a 2 millions de fonctionnaires sur 6 qui occupent ces fonctions essentielles. Tous les autres occupent d'autres fonctions. Ne sont ni pompiers, ni magistrats, ni policiers, ni gendarmes. Maintenant, sur la méthode. Donc, vous avez 500 000 fonctionnaires qui quittent la fonction publique tous les ans. On n'en remplace pas ceux qui ne sont pas dans ces fonctions publiques essentielles que je viens de citer. À la fin du quinquennat, ça veut dire que vous avez eu énormément de départs. 2,3 millions. Et l'appareil d'État tourne encore. Et l'appareil d'État tourne encore. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20Voir 2 autres passages
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 sept. 2024 au 30 juin 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59Voir 2 autres passages
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23Voir 2 autres passages
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38Voir 2 autres passages
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35Voir 2 autres passages
« Il est temps ? Bien sûr qu'il est temps, cela va sans dire Ce qui a été très étonnant ces dernières heures c'est de voir à quel point la gauche, quand il s'agissait de cette rêve partie de ces jeunes gens qu'on voyait antifascistes parfois détenteurs de stupéfiants donc on ne parle pas d'enfants de cœur de dire que c'était seulement des jeunes qui font la fête et quand on voit le traitement qu'ils avaient eu du canon français vous avez vu ces images magnifiques d'ailleurs de banquets avec des gens qui chantent, qui ont des bérets alors là ça les choque, ça les dérange en revanche quand ce sont des gens qui dansent sur des obus Ça c'est fasciste, mais pas les rêves particuliers Exactement, alors ce qui est fasciste c'est de boire des coups entre amis en chantant des chansons mais en revanche ce qui est positif c'est de danser sur des obus dans l'irrespect total de la loi sur un terrain qui ne leur appartient pas d'ailleurs dangereux de ce qu'on entend donc ce deux poids deux mesures j'avoue qu'il est assez insupportable il y aurait une bonne manière de faire la fête Manon Aubry dit que ce sont seulement des jeunes qui font la fête moi quand je vois, on voit les images quand je vois des jeunes gens qui ont des stupéfiants qui dansent sur des obus, le symbole est terrible d'ailleurs, on voit bien que c'est une génération qui ne respecte rien ces gens-là il suffit de voir les images en tout cas oui évidemment qu'il faut faire respecter la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors collectivement donc si on regarde le nombre d'heures travaillées en France on s'aperçoit qu'il y a un nombre d'heures qui est inférieur à celui par exemple de l'Allemagne mais pour une raison simple je vais peut-être surprendre je pense qu'il n'y a pas d'assisté en France il n'y a pas de fainéant il n'y a pas d'assisté il y a un système vicié qui a créé du vice dans un pays qui n'en avait pas je m'explique les français sont historiquement un peuple de travailleurs aujourd'hui on en parle en disant ils travaillent pas assez, ils font pas assez ceci, ils font pas assez cela c'est historiquement un peuple de travailleurs qui a bâti des cathédrales qui a travaillé dans des mines qui a fondé une industrie merveilleuse comment est-ce que ce peuple-là aussi travailleur en vient aux statistiques qu'on pourrait donner ? c'est un système social où quand vous êtes rationnel vous vous dites est-ce que je vais me lever le matin faire un petit boulot avoir un patron avoir des contraintes avoir des horaires est-ce que je gagne la même chose si finalement je reste chez moi ? dans un système qui favorise à ce point l'inactivité les gens sont rationnels c'est ce système-là qu'il faut changer il faut pas culpabiliser les gens il faut pas les criminaliser au contraire donc on leur retient les prestations sociales ? il faut pas retirer les prestations sociales il faut rendre le travail attractif il faut baisser les charges sur le travail massivement il faut que le travail paye davantage c'est le moyen par lequel pour chacun chacun va se dire l'objectif c'est de gagner ma vie de m'enrichir j'y arriverai par le travail beaucoup mieux que par l'inactivité une fois qu'on aura réussi ça on changera totalement de modèle et à partir de là on arrêtera les discours culpabilisateurs pour prener plutôt »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« have to say, I would not be surprised at all. It was Jean-Luc Mélenchon's friends who have threatened the Israeli delegation not to come to the Olympics, which is unacceptable. This attack shows how vulnerable the organisation of the Olympics is, despite the billions of euros spent for the preparation and for security. It shows that despite Macron's best efforts, the underlying reality of French society today is there. We are so divided because of Macron's policies and his predecessor's policies that we need 50,000 policemen to secure our capital. Is this a society at peace? No. »
Sarah Knafo · Interview de Sarah Knafo sur GB News : Cérémonie d’ouverture des JO et censure de la fréquence C8.Vérifier à 1:07
« Je dis que c'est toute l'économie française qui devrait en bénéficier et pas seulement de riches investisseurs étrangers, pendant qu'au même moment, nos industriels français continuent de délocaliser et d'investir à l'étranger justement parce qu'ils n'ont pas les incitations pour le faire en France. Et si je puis me permettre une formule, je dirais que ce n'est pas de Choose France dont on a besoin, mais de Free France pour parler comme eux. Il faut libérer l'investissement français, il faut recréer un modèle capitalistique à la française pour que l'épargne des Français puisse se diriger vers l'investissement productif et non pas uniquement vers la dette comme on le fait aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Vous avez une doctrine pénale aujourd'hui, qui vise à mettre sur écoute pendant des années, et demander à tous les policiers, ils ont vraiment l'impression de vider la mer avec une cuillère, on met sur écoute pendant des années des dealers, en espérant remonter les filières. Et une fois qu'on attrape le gros poisson, donc peut-être que lui va aller en prison après avoir gagné des millions d'euros, donc pour lui, le jour, on aura valu la chandelle, mais on aura laissé toute la structure intacte, on aura gardé la structure de vente, les clients et tous les dealers qui sont en dessous. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 4:04
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« belle transition non mais je ne pense pas que ce soit une question d'âge donc je ne l'attaquerai pas du tout sur son âge je pense qu'on a assez de désaccords de fond pour au moins rester sur le fond »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 53:09Voir 2 autres passages
« Elle aboutit à une société violente. Moi, je m'inscris en faux avec ceux, notamment à la France insoumise, qui ont parlé d'islamophobie d'État. Là, ça vous plaira peut-être, je réponds à la question. Je m'inscris en faux avec cette vision des choses. Pourquoi ? Et l'introduction est importante, madame, ne vous en déplaise. Un homme d'origine bosnienne qui tue dans une mosquée, un homme qui brille, évidemment, je le condamne. C'est horrible, c'est un crime atroce. En plus, les circonstances sont horribles. Mais on ne peut pas attribuer ça à tous les Français. Encore moins à un système qui dépendrait de la France. Quand je vous dis que cette société, nous l'avons toujours combattue, à aucun moment, les Français, dans leur grande majorité, ne souhaitent une société islamophobe. Personne ne veut vivre dans un monde où on a peur de son concitoyen, où on a peur de gens qu'on a accueillis. On ne veut pas vivre dans cette société-là. Et c'est pour ça que je vous dis que je m'inscris en faux avec ce récit qui est fait, avec, à mon avis, cette manipulation de la part de l'extrême-gauche qui vise à accuser tout le peuple français, et même tout l'État, quand il parle d'islamophobie d'État, pour un crime qui, je vous le répète, n'avait rien à faire sur notre sol. Ces deux individus n'auraient jamais dû se croiser. Et si notre politique avait été appliquée, ils ne se seraient jamais croisés. Maintenant, ce qui me choque encore plus, quand je vois ces images, et que je vous entends, célébrer ces manifestations, c'est que je me souviens... On n'a pas célébré. On ne célébre rien du tout. Nous sommes d'un avis factuellement. Elles ont existé. Pardonnez-moi, mais j'écoute France Inter. Donc je vois à quel point ces manifestations ont été célébrées. Je parle peut-être pas de vous, Édame. Peut-être que vous ne les célébrez pas, mais j'ai écouté vos collègues. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14
« 'entend pas. Ce qui s'entend, c'est de dire qu'on ne maîtrise pas le cours du pétrole mondial. Ça, c'est vrai. On ne maîtrise pas ni le détroit d'Hormuz, ni la baisse des capacités de raffinerie, que ce soit du fait de la guerre au Moyen-Orient ou du fait de la guerre en Ukraine. Ça, c'est vrai. La seule chose qu'on maîtrise, que l'État maîtrise, c'est le poids de ses taxes. Quand on sait aujourd'hui que sur 2 euros le litre d'essence, vous avez un euro qui est pris par l'État et un autre euro qui est le vrai coût à la pompe, vous vous apercevez que la moitié du prix dépend de l'État. Sur cette moitié du prix, que l'État perçoive des taxes, pourquoi pas ? Mais la moitié, c'est évidemment excessif. On peut »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 2:31
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Mon père était commerçant pendant toute sa carrière. Il a tenu une boutique de prêt-à-porter. Donc là, on est encore plus proche, je crois, de ce qu'a fait David Lissnard ensuite dans sa vie. Et là encore, la sociologie commerçante, je pense, induit des comportements. Je ne vais pas aller jusqu'à dire que l'administration est malveillante avec les commerçants. Mais si, je pense qu'on peut l'affirmer. On peut l'affirmer. Je me souviens d'ailleurs que lorsque je suis arrivée à l'ENA, le premier jour de ma scolarité, le directeur de l'ENA a voulu faire une sorte de sondage. Il se prenait pour Frédéric David. Donc, il a fait une sorte d'enquête sociologique dans la promotion en demandant à chacun « Levez la main si vos parents étaient fonctionnaires ». Et donc là, vous imaginez, 70 dans une promo de l'ENA, la majeure partie de la salle lève la main. Donc, moi, je me retrouve un peu à être timide. À l'époque, je me souviens, je me disais « Tiens, je ne suis pas fils de fonctionnaire. Peut-être que c'est une tare dans ce milieu ». Et puis, tous étaient fils d'enseignants, en tout cas pour la majeure partie de ceux qui étaient fonctionnaires. Leurs parents n'étaient pas ministres. Mais pour beaucoup enseignants, je fais une toute petite parenthèse parce que c'est intéressant. Je me suis beaucoup intéressée au fait de savoir pourquoi les enfants d'enseignants étaient très souvent plus forts que les autres dans les concours de la République française. Et il y a un facteur qui l'explique. Ce n'est pas parce qu'ils connaissent parfaitement le système et que les profs sont forcément géniaux. Il y a un facteur qui l'explique. C'est la présence des parents quand les enfants rentrent de l'école. Je ferme cette parenthèse, mais c'est vraiment le facteur le plus déterminant. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 2:11
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35
« Il faudrait qu'elles soient mises en application c'est un problème de l'acquisition judiciaire plus global mais quand on voit que organiser une rêve partie avec de la drogue sur un lieu militaire c'est passible seulement de 1500 euros d'amende excusez-moi justement je pense que pour les gens qui écoutent et qui se disent nous quand on fait un dépassement de vitesse déjà on peut risquer de perdre notre permis donc de perdre notre travail quand on tient certains propos on voit que la liberté d'expression est mise à mal en France on peut risquer jusqu'à 10 000 euros d'amende donc là de se dire que c'est 1500 euros pour ce délit-là il y a quand même de quoi se dire que parfois l'état est impitoyable avec les honnêtes gens et très laxiste avec ceux qui violent la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 1:45
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 9:35
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28
« Je viens de vous le dire. Peut-être pas vous, mais j'ai écouté vos collègues. Or, je me souviens du traitement de France Inter. Au moment où Reconquête, mon parti avait voulu rendre hommage à la mémoire de Lola. Rappelons-le, Lola, une petite fille de 12 ans, assassinée dans le 10 juillet, on ne va pas revenir sur tout. Mais c'est tout le problème, c'est que vous me coupez quand je parle d'une petite enfance française qui est morte. Mais en revanche, que vous voulez continuer de parler de ce drame-là, et qu'à chaque fois qu'il y a d'autres drames, vous les occultez. Ou vous accusez et clouez au pilori les gens qui, eux, veulent célébrer la mémoire des petits-enfants français qui sont morts. Alors, pour Lola, je me souviens parfaitement du traitement de France Inter. Vous disiez que c'était une honte de faire une manifestation alors que le corps était encore chaud. Est-ce que vous pouvez accepter d'y répondre ? C'est ce que je suis en train de faire, madame. Mais quand on parle de petits-enfants français, pour vous, ce n'est pas une réponse. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 7:45