

Sarah Knafo, eurodéputée Reconquête, réaffirme son soutien à la candidature d’Éric Zemmour en 2027. Elle critique la gestion de l’affaire Lyhanna par le président et la mairie de Paris, accusant Emmanuel Grégoire de vouloir museler les débats sur leurs responsabilités. Elle dénonce également l’hypocrisie de la classe politique sur la lutte contre la prostitution.
Voir la source originaleSarah Knafo accuse la mairie de Paris de responsabilité dans le scandale des périscolaires et défie Emmanuel Grégoire de porter plainte contre elle pour ses propos. Elle critique la volonté de la mairie de Paris de poursuivre ceux qui évoquent cette responsabilité.
Voir la source originaleL'intervenant critique les excès verbaux et programmatiques d'Éric Zemour lors de la présidentielle, estimant qu'ils disqualifient sa participation future. Il salue la sincérité de ses électeurs tout en distinguant l'homme politique de son parti. Il évoque aussi Sarah Knafo, soulignant que ses propositions reprennent celles du Rassemblement national.
Voir la source originaleSarah Knafo, députée Reconquête, défend une ligne répressive contre les fêtes illégales sur sites militaires et critique le traitement médiatique différencié selon les profils. Elle propose de baisser les charges sur le travail et les impôts via une réduction massive des dépenses publiques (170 milliards d'euros/an), incluant la suppression de postes de fonctionnaires par non-remplacement des départs naturels. Elle prône aussi une baisse immédiate des taxes sur les carburants pour soutenir le pouvoir d'achat.
Voir la source originaleSarah Knafo, eurodéputée Reconquête, défend une application stricte de la loi contre les fêtes illégales sur sites militaires, dénonçant un deux poids deux mesures selon les profils des participants. Elle critique aussi le système social français, jugé trop incitatif à l'inactivité, et propose un plan de baisse massive des dépenses publiques (170 milliards d'euros/an) pour financer des baisses d'impôts et relancer le pouvoir d'achat, notamment via une réduction des taxes sur les carburants.
Voir la source originaleL'auteur défend la privatisation totale de l'audiovisuel public français, estimant que son rôle historique a disparu. Il cite l'exemple de TF1, devenu plus performant après sa privatisation, et souligne que les chaînes publiques ne sont plus nécessaires avec les outils numériques actuels. Il critique aussi l'allocation des fonds publics vers des programmes comme Taratata ou Fort Boyard au détriment de besoins essentiels comme les équipements militaires ou les commissariats.
Voir la source originaleSarah Knafo, députée européenne et candidate Reconquête à Paris, dément toute intervention d'Emmanuel Macron dans son retrait du second tour. Elle attribue sa décision à son sens des responsabilités pour éviter une victoire de la gauche, et critique le bilan d'Emmanuel Grégoire (PS) ainsi que les veto d'Édouard Philippe et Pierre-Yves Bournazel (LR) contre une union des droites. Elle appelle ses électeurs à voter Rachida Dati pour faire barrage à la gauche.
Voir la source originaleSarah Knafo, députée Reconquête! et candidate à la mairie de Paris, défend un programme axé sur la baisse des impôts locaux (taxe foncière, taxes d'enlèvement des ordures ménagères et de balayage) et une réduction de la dette parisienne via la privatisation partielle des services de propreté et la vente de 10 % des logements sociaux. Elle propose également une baisse de la fiscalité sur les carburants en réduisant la TICPE. Sur le plan national, elle évoque la nécessité de baisser les prélèvements obligatoires et de puiser dans les stocks stratégiques de pétrole en cas de rupture d'approvisionnement. Concernant l'Iran, elle souhaite la chute du régime et appelle à renforcer la sécurité des lieux de culte en France face aux risques terroristes.
Voir la source originaleSarah Knafo, candidate Reconquête à la mairie de Paris, défend une campagne axée sur la mobilisation des électeurs déçus et l'apport de solutions concrètes. Elle rejette l'idée d'un désistement au second tour pour Rachida Dati, affirmant vouloir rassembler au-delà des clivages partisans. Elle assume une inspiration politique inspirée de méthodes innovantes, tout en niant une affiliation partisane exclusive. Elle aborde aussi des polémiques liées à son site de contributions et propose des référendums locaux fréquents.
Voir la source originaleSarah Knafo, eurodéputée Reconquête, défend le soutien aux agriculteurs français face à la crise sociale et économique, critiquant la gestion gouvernementale des blocages et des abattages de troupeaux. Elle propose des alternatives à l'abattage systématique, une indemnisation immédiate des éleveurs et la suspension des contraintes environnementales de la PAC. Elle s'oppose fermement au traité Mercosur, jugé néfaste pour l'élevage français.
Voir la source originaleSarah Cafo, eurodéputée Reconquête, défend une union des droites pour gouverner ensemble, tout en critiquant le monopole historique du RN sur la lutte contre l'immigration. Elle estime que Jordan Bardella incarne une ligne régalienne proche du RPR des années 1990, mais souligne des divergences économiques avec le RN, notamment sur le libéralisme. Elle évoque aussi l'impact des certificats d'économie d'énergie sur les prix de l'énergie, qu'elle juge partiellement justifié.
Voir la source originaleSarah Knafo, eurodéputée du parti Reconquête, est invitée à s'exprimer dans l'émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat. L'invitation vise à présenter ses positions politiques et ses analyses sur l'actualité française et européenne.
Voir la source originaleSarah Knafo, députée européenne et vice-présidente de Reconquête, critique vivement la reconnaissance officielle par la France de l'État de Palestine, annoncée par Emmanuel Macron à l'ONU. Elle y voit un calcul clientéliste lié à la démographie, une faiblesse géopolitique et un risque de renforcer le Hamas, qu'elle accuse de représenter une menace pour Israël. Elle dénonce aussi l'instrumentalisation politique du sujet par une partie de la gauche, notamment via l'affichage de drapeaux palestiniens lors des municipales.
Voir la source originaleSarah Knafo critique la reconnaissance officielle de l'État de Palestine par Emmanuel Macron, la qualifiant de mauvaise décision géopolitique et de calcul clientéliste. Elle dénonce un risque de légitimation du Hamas et une politique étrangère incohérente, tout en soulignant les tensions communautaires en France et les départs de Juifs français. Elle défend une vision unitaire de la nation et s'oppose aux drapeaux étrangers sur les mairies.
Voir la source originaleSarah Knafo, vice-présidente de Reconquête, rejette l'idée d'une nouvelle dissolution, estimant qu'elle ne résoudrait pas l'instabilité politique actuelle. Elle prône une démission d'Emmanuel Macron pour organiser une élection présidentielle anticipée, seule capable selon elle de trancher les grandes questions nationales. Elle critique l'absence de réformes sous François Bayrou et propose un plan d'économies de 63 milliards d'euros, tout en appelant à une union des droites pour contrer l'immigration et renforcer la sécurité.
Voir la source originaleSarah Knafou, députée européenne Reconquête, critique les restrictions imposées aux boulangers le 1er mai, y voyant une preuve d'un État perçu comme autoritaire et infantilisant. Elle rejette l'usage du terme 'islamophobie' pour qualifier le meurtre d'un Malien en mosquée, attribuant le crime à des individus marginaux plutôt qu'à un système. Elle défend une politique migratoire stricte pour éviter les tensions sociales.
Voir la source originaleSarah Knafo, députée européenne Reconquête, critique l'interventionnisme de l'État français, notamment sur la fermeture des boulangeries le 1er mai et les amendes imposées aux salariés. Elle rejette l'usage du terme 'islamophobie' pour qualifier le meurtre d'un Malien dans une mosquée, attribuant le crime à une société violente qu'elle associe à l'immigration irrégulière. Elle défend une politique migratoire stricte et dénonce une instrumentalisation politique des drames.
Voir la source originaleSarah Knafo, députée européenne de Reconquête, défend la convergence idéologique entre son parti et Donald Trump, saluant son approche souverainiste et protectionniste. Elle estime que cette présidence permettra à la France de sortir de sa « naïveté » face aux États-Unis, notamment sur les plans commercial et militaire. Elle rejette les craintes des secteurs français (luxe, spiritueux, aéronautique) face aux droits de douane américains, affirmant que la France doit assumer une politique de « France d'abord ».
Voir la source originaleSara Knafo estime que le meurtre de Philippine par un Marocain aurait pu être évité et dénonce les lacunes du système judiciaire et migratoire français. Elle critique le dispositif des mineurs isolés, les peines trop légères, l'absence d'expulsion des étrangers condamnés et les difficultés d'exécution des obligations de quitter le territoire. Elle propose des mesures comme la suppression de l'excuse de minorité, la fin des remises de peine et la conditionnalité de l'aide publique au développement.
Voir la source originaleSarah Knafou, cadre de Reconquête et compagne d'Éric Zemmour, annonce sa candidature aux européennes sur la liste de Marion Maréchal. Elle défend son engagement comme un choix personnel pour défendre ses convictions, malgré les risques électoraux pour son parti. Elle rejette les critiques sur son parcours, affirmant agir par patriotisme et non par ambition personnelle, tout en espérant un retour d'Éric Zemmour à l'élection présidentielle en 2027.
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