Sarah Knafo — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 avr. 2024 au 28 sept. 2026
Questions
215
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 215 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
41
Réponse à côté
86
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 215
Question 126La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
Je vais vous poser quelques questions européennes concrètes. Êtes-vous favorable à plus de nucléaire pour arriver à faire de l'Europe un continent décarboné à l'horizon 2050 ?
Réponse directe
Absolument et je regrette d'ailleurs que nos gouvernants depuis maintenant presque 20 ans aient à ce point plombé notre filière nucléaire alors que c'est l'électricité qui fait à la fois baisser la facture des Français et qui permet en effet d'être le plus décarboné possible.
« Absolument et je regrette d'ailleurs que nos gouvernants depuis maintenant presque 20 ans aient à ce point plombé notre filière nucléaire alors que c'est l'électricité qui fait à la fois baisser la facture des Français et qui permet en effet d'être le plus décarboné possible. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 6:44
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui absolument d »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
28 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
Est-ce que vous faites de ces Européennes, vous, un référendum anti-Macron comme le Rassemblement National ?
Réponse partielle
Alors, je vais vous dire. Le Rassemblement National fait croire que si, le soir du 9 juin, ils sont à 30%, alors, soudain, Emmanuel Macron va disparaître. Ce sera, comme ils disent, une claque qu'on va mettre à Emmanuel Macron. Et moi, ce que je veux dire aux gens qui nous écoutent, c'est que le 10 juin au matin, Emmanuel Macron sera encore là. Alors, nous, ce qu'on dit... Jordan Bardella dit « vivement le 9 juin ». Comment mieux nous dire que les 5 prochaines années de mandat, ils s'en moquent ? Nous, on dit « vivement la grande bataille de libération » qu'on va entamer dès le lendemain de l'élection européenne. Avec Reconquête, avec Marion Maréchal, je veux dire qu'il sera le plus haut po…
« Alors, je vais vous dire. Le Rassemblement National fait croire que si, le soir du 9 juin, ils sont à 30%, alors, soudain, Emmanuel Macron va disparaître. Ce sera, comme ils disent, une claque qu'on va mettre à Emmanuel Macron. Et moi, ce que je veux dire aux gens qui nous écoutent, c'est que le 10 juin au matin, Emmanuel Macron sera encore là. Alors, nous, ce qu'on dit... Jordan Bardella dit « vivement le 9 juin ». Comment mieux nous dire que les 5 prochaines années de mandat, ils s'en moquent ? Nous, on dit « vivement la grande bataille de libération » qu'on va entamer dès le lendemain de l'élection européenne. Avec Reconquête, avec Marion Maréchal, je veux dire qu'il sera le plus haut possible. Et plus il sera haut, plus on pourra engager cette libération. Libération de quoi ? Libération des Européens, des 4 fléaux qui les enserrent. Libération des Européens, de l'islamisation et de l'immigration qui pèsent sur le continent. Libération des nations européennes, de la technocratie bruxelloise. Libération de l'économie européenne, du carcan réglementaire et des gabegies bruxelloises. Et enfin, libération des Européens, de la propagande woke, trop souvent soutenue et financée par la Commission européenne. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 4:43
Question 128La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
Donc il faut arrêter d'acheter du gaz russe ?
Réponse directe
Il faut arrêter d'acheter du gaz russe, il faut être indépendant énergétiquement. Alors je vais même vous dire que je suis favorable à une triple frontière.
« Il faut arrêter d'acheter du gaz russe, il faut être indépendant énergétiquement. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 7:08
Question 129La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
Est-ce que vous remettez des douanes à chaque frontière ?
Réponse à côté
Je vous dis, à chaque fois qu'il y a une crise, on peut en... Donc ponctuellement. Ponctuellement. Mais faire respecter nos frontières, c'est possible. Donc frontière nationale. Ensuite, frontière européenne. L'Europe est un continent qui a des frontières. Aujourd'hui, on peut regretter que ce soit des passoires ouvertes aux quatre vents. Il faut faire respecter nos frontières. Comment ? Par un blocus naval militaire où on mettrait en commun les marines nationales des pays volontaires. La France, l'Italie par exemple. Et troisième, pourquoi je vous dis triple frontière, c'est dans les pays d'origine. Sur le modèle du Noé australien, c'est-à-dire aller dans les pays d'origine pour dissuader…
« Je vous dis, à chaque fois qu'il y a une crise, on peut en... Donc ponctuellement. Ponctuellement. Mais faire respecter nos frontières, c'est possible. Donc frontière nationale. Ensuite, frontière européenne. L'Europe est un continent qui a des frontières. Aujourd'hui, on peut regretter que ce soit des passoires ouvertes aux quatre vents. Il faut faire respecter nos frontières. Comment ? Par un blocus naval militaire où on mettrait en commun les marines nationales des pays volontaires. La France, l'Italie par exemple. Et troisième, pourquoi je vous dis triple frontière, c'est dans les pays d'origine. Sur le modèle du Noé australien, c'est-à-dire aller dans les pays d'origine pour dissuader les départs. Il faut des grandes campagnes. À mon avis, c'est comme ça qu'on devra réallouer les financements européens pour aller dans les pays d'origine et pour dire à ceux qui sont candidats au départ, si vous venez chez nous, vous n'aurez le droit à rien. Ni aide sociale, ni logements sociaux, ni protection juridique. Donc ne tentez pas. Ne risquez pas vos vies. Ne risquez pas vos vies au Sahara. Ne risquez pas vos vies en Méditerranée. Restez chez vous. Et je pense que c'est ces campagnes-là qui constitueront la triple frontière dont je vous parlais. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 7:55
Question 130La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
Est-ce que vous y avez été confrontée, vous ?
Réponse directe
Je n'y ai jamais été confrontée.
« Je n'y ai jamais été confrontée. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 2:04
Question 131La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
Éric Zemmour, Marion Maréchal, on a un peu l'impression d'un président de club de foot qui redonne sa confiance à l'entraîneur avant de la virer trois semaines plus tard. Ce n'est pas le programme ?
Réponse directe
Absolument pas. Je ne sais pas du tout ce qui peut vous faire dire ça. Au contraire, Éric Zemmour est le seul chef de parti à être engagé à ce point auprès de sa tête de liste, alors que tous les autres, on peut citer notamment Éric Ciotti et des abonnés absents. On va passer avec vous après le 9 juin et pour les autres combats ? Je l'espère bien, bien sûr. Elle va être une députée européenne excellente et j'espère que les Français vont lui faire confiance le 9 juin. Donc je redis pour le peu de temps qu'il me reste, votez Marion Maréchal le 9 juin pour libérer les Européens des 4 lios que je vous ai cités.
« Absolument pas. Je ne sais pas du tout ce qui peut vous faire dire ça. Au contraire, Éric Zemmour est le seul chef de parti à être engagé à ce point auprès de sa tête de liste, alors que tous les autres, on peut citer notamment Éric Ciotti et des abonnés absents. On va passer avec vous après le 9 juin et pour les autres combats ? Je l'espère bien, bien sûr. Elle va être une députée européenne excellente et j'espère que les Français vont lui faire confiance le 9 juin. Donc je redis pour le peu de temps qu'il me reste, votez Marion Maréchal le 9 juin pour libérer les Européens des 4 lios que je vous ai cités. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 10:22
Question 132La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
Parce qu'on est un peu perdus à force. Faudra faire une addition le 9 juin au soir ou ce n'est pas la même famille politique ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas la même famille politique. Si Reconquête est un mouvement indépendant qui n'est le satellite de personne.
« Non, ce n'est pas la même famille politique. Si Reconquête est un mouvement indépendant qui n'est le satellite de personne. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 6:33
Question 133La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024
On en a parlé dans le journal, le festival de Cannes va débuter aujourd'hui sur fond de rumeurs de MeToo. On a vu le témoignage de neuf femmes publiées dans l'hebdomadaire Elle qui vise Alain Sard, le producteur de cinéma. De quel oeil la jeune femme que vous êtes regarde tout ça ?
Réponse directe
Je suis effarée. D'abord, je suis effarée de voir que ce festival de Cannes, qui était la vitrine de la France, notre fierté depuis l'après-guerre, est aujourd'hui pris dans une sorte de tenaille idéologique, d'abord en amont avec une sélection et un palmarès de plus en plus politisé, et ensuite aujourd'hui en aval avec ces rumeurs de scandales, parce qu'on n'a pas encore de faits concrets, des rumeurs de scandales qui, j'ai l'impression, visent à faire de ce jury du festival de Cannes, un jury de cour d'assises. Et moi qui suis attachée au droit, qui suis une juriste si on veut, je regardais la justice comme un progrès de notre civilisation. C'est-à-dire le fait de dépassionner les débats…
« Je suis effarée. D'abord, je suis effarée de voir que ce festival de Cannes, qui était la vitrine de la France, notre fierté depuis l'après-guerre, est aujourd'hui pris dans une sorte de tenaille idéologique, d'abord en amont avec une sélection et un palmarès de plus en plus politisé, et ensuite aujourd'hui en aval avec ces rumeurs de scandales, parce qu'on n'a pas encore de faits concrets, des rumeurs de scandales qui, j'ai l'impression, visent à faire de ce jury du festival de Cannes, un jury de cour d'assises. Et moi qui suis attachée au droit, qui suis une juriste si on veut, je regardais la justice comme un progrès de notre civilisation. C'est-à-dire le fait de dépassionner les débats juridiques, de mettre des gens dans des cours, avec des avocats, avec un droit à la défense. Et là, j'observe qu'on est en train de bazarder tout ça, qu'on fait des procès à ciel ouvert. Et vous ne prenez pas en compte la parole de ces femmes ? Bien sûr, je prends en compte la parole de ces femmes, mais je prends aussi en compte le progrès de la civilisation que doit être la justice. C'est-à-dire dépassionner les débats. Moi, typiquement, je ne suis pas habilité à rendre la justice sur votre plateau, pas habilité à statuer sur le fondement de rumeurs. Peut-être que si j'avais des faits, je me ferais... »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 0:36Voir 1 autre passage
« Moi, je ne peux pas avoir d'un signe de conviction quand je n'ai pas de faits. Et je ne peux que regretter qu'on salisse parfois des réputations avec des procès médiatiques qui mettent la pression au juge et qui salissent des hommes. »
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 1:51
Question 134"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Elle relaie... Non, non, attendez. Elle relaie un tweet avec les photos des deux individus, Simon Port-Jacques Musset et son compagnon, et des deux bébés. Elle n'a pas tweeté « Je suis opposée à la GPA » ou « La GPA est interdite en France ». Elle dit « Où est la maman ?
Réponse à côté
Elle a permis, justement, grâce à cet exemple de personnalité connue, de mettre sur le devant de la scène ce débat. Maintenant, je suis opposée à la GPA pour des raisons philosophiques. Il faut que les gens qui nous écoutent comprennent ce qu'est la GPA. La gestation pour autrui, c'est le fait que deux personnes décident d'avoir un enfant et de le faire porter par une femme qui n'a les gènes d'aucun de ses deux parents. C'est-à-dire, et pardonnez-moi d'utiliser cette expression qui me choque moi-même, c'est-à-dire qu'il s'agit de louer le ventre d'une femme. Il faut comprendre que cette pratique, aujourd'hui, est interdite en France. Qu'Emmanuel Macron, lui-même, a pris l'engagement de lais…
« Elle a permis, justement, grâce à cet exemple de personnalité connue, de mettre sur le devant de la scène ce débat. Maintenant, je suis opposée à la GPA pour des raisons philosophiques. Il faut que les gens qui nous écoutent comprennent ce qu'est la GPA. La gestation pour autrui, c'est le fait que deux personnes décident d'avoir un enfant et de le faire porter par une femme qui n'a les gènes d'aucun de ses deux parents. C'est-à-dire, et pardonnez-moi d'utiliser cette expression qui me choque moi-même, c'est-à-dire qu'il s'agit de louer le ventre d'une femme. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« Il faut comprendre que cette pratique, aujourd'hui, est interdite en France. Qu'Emmanuel Macron, lui-même, a pris l'engagement de laisser la GPA interdite, et je le cite, « pour des raisons d'éthique et de dignité ». Le Parlement européen vient justement d'inscrire la GPA dans la liste des différentes traites d'êtres humains. Non, ce n'est pas tout à fait exact. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 15:38
« Justement, grâce au vote de quel groupe ? Grâce au vote de féministes d'extrême-gauche. Pourquoi ? Parce que la GPA, c'est la marchandisation du corps de la femme. Et c'est non seulement la marchandisation du corps de la femme, mais c'est aussi le fait que des couples fortunés, des pays riches, aillent louer, comme je vous l'ai dit, le ventre de femmes défavorisées de pays défavorisés. »
Question 135"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Où est la maman ?
Réponse à côté
Elle a permis, justement, grâce à cet exemple de personnalité connue, de mettre sur le devant de la scène ce débat. Maintenant, je suis opposée à la GPA pour des raisons philosophiques. Il faut que les gens qui nous écoutent comprennent ce qu'est la GPA. La gestation pour autrui, c'est le fait que deux personnes décident d'avoir un enfant et de le faire porter par une femme qui n'a les gènes d'aucun de ses deux parents. C'est-à-dire, et pardonnez-moi d'utiliser cette expression qui me choque moi-même, c'est-à-dire qu'il s'agit de louer le ventre d'une femme. Il faut comprendre que cette pratique, aujourd'hui, est interdite en France. Qu'Emmanuel Macron, lui-même, a pris l'engagement de lais…
« Elle a permis, justement, grâce à cet exemple de personnalité connue, de mettre sur le devant de la scène ce débat. Maintenant, je suis opposée à la GPA pour des raisons philosophiques. Il faut que les gens qui nous écoutent comprennent ce qu'est la GPA. La gestation pour autrui, c'est le fait que deux personnes décident d'avoir un enfant et de le faire porter par une femme qui n'a les gènes d'aucun de ses deux parents. C'est-à-dire, et pardonnez-moi d'utiliser cette expression qui me choque moi-même, c'est-à-dire qu'il s'agit de louer le ventre d'une femme. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« Il faut comprendre que cette pratique, aujourd'hui, est interdite en France. Qu'Emmanuel Macron, lui-même, a pris l'engagement de laisser la GPA interdite, et je le cite, « pour des raisons d'éthique et de dignité ». Le Parlement européen vient justement d'inscrire la GPA dans la liste des différentes traites d'êtres humains. Non, ce n'est pas tout à fait exact. »
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« Justement, grâce au vote de quel groupe ? Grâce au vote de féministes d'extrême-gauche. Pourquoi ? Parce que la GPA, c'est la marchandisation du corps de la femme. Et c'est non seulement la marchandisation du corps de la femme, mais c'est aussi le fait que des couples fortunés, des pays riches, aillent louer, comme je vous l'ai dit, le ventre de femmes défavorisées de pays défavorisés. »
Question 136"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Vous voyez une insulte ?
Réponse à côté
Elle a permis, justement, grâce à cet exemple de personnalité connue, de mettre sur le devant de la scène ce débat. Maintenant, je suis opposée à la GPA pour des raisons philosophiques. Il faut que les gens qui nous écoutent comprennent ce qu'est la GPA. La gestation pour autrui, c'est le fait que deux personnes décident d'avoir un enfant et de le faire porter par une femme qui n'a les gènes d'aucun de ses deux parents. C'est-à-dire, et pardonnez-moi d'utiliser cette expression qui me choque moi-même, c'est-à-dire qu'il s'agit de louer le ventre d'une femme. Il faut comprendre que cette pratique, aujourd'hui, est interdite en France. Qu'Emmanuel Macron, lui-même, a pris l'engagement de lais…
« Elle a permis, justement, grâce à cet exemple de personnalité connue, de mettre sur le devant de la scène ce débat. Maintenant, je suis opposée à la GPA pour des raisons philosophiques. Il faut que les gens qui nous écoutent comprennent ce qu'est la GPA. La gestation pour autrui, c'est le fait que deux personnes décident d'avoir un enfant et de le faire porter par une femme qui n'a les gènes d'aucun de ses deux parents. C'est-à-dire, et pardonnez-moi d'utiliser cette expression qui me choque moi-même, c'est-à-dire qu'il s'agit de louer le ventre d'une femme. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« Il faut comprendre que cette pratique, aujourd'hui, est interdite en France. Qu'Emmanuel Macron, lui-même, a pris l'engagement de laisser la GPA interdite, et je le cite, « pour des raisons d'éthique et de dignité ». Le Parlement européen vient justement d'inscrire la GPA dans la liste des différentes traites d'êtres humains. Non, ce n'est pas tout à fait exact. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 15:38
« Justement, grâce au vote de quel groupe ? Grâce au vote de féministes d'extrême-gauche. Pourquoi ? Parce que la GPA, c'est la marchandisation du corps de la femme. Et c'est non seulement la marchandisation du corps de la femme, mais c'est aussi le fait que des couples fortunés, des pays riches, aillent louer, comme je vous l'ai dit, le ventre de femmes défavorisées de pays défavorisés. »
Question 137"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Pourquoi ?
Réponse directe
Parce que je sais que vous aussi, vous subissez beaucoup ces accusations de piston, vous êtes le fils d'eux, vous êtes le neveu d'eux, etc. Donc ça m'étonne beaucoup venant de vous.
« Parce que je sais que vous aussi, vous subissez beaucoup ces accusations de piston, vous êtes le fils d'eux, vous êtes le neveu d'eux, etc. Donc ça m'étonne beaucoup venant de vous. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 5:58
Question 138"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Et c'est pour ça qu'il n'y avait aucune polémique de ma part sur la question qui se pose. Et je crois que beaucoup de téléspectateurs se la posent. Qui a le plus d'ambition dans votre couple ?
Réponse partielle
On a la même ambition pour la France tous les deux.
« On a la même ambition pour la France tous les deux. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 7:35
Question 139"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
C'était votre marionnette Éric Zemmour pendant la campagne présidentielle ?
Réponse directe
Absolument pas. Alors absolument pas, je pense que quiconque connaît Éric Zemmour peut seulement sourire à votre question.
« Absolument pas. Alors absolument pas, je pense que quiconque connaît Éric Zemmour peut seulement sourire à votre question. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 3:04
Question 140"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Donc ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
De très nombreux musulmans le savent. Non, ce n'est pas une question de foi, c'est une question d'imposition de sa religion dans l'espace public. Et vous pensez à Samara, justement, dont cette religion a obligé de porter un voile alors qu'elle ne le voulait pas, de se faire tabasser à l'école, vous y pensez ?
« De très nombreux musulmans le savent. Non, ce n'est pas une question de foi, c'est une question d'imposition de sa religion dans l'espace public. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 21:05Voir 1 autre passage
« Et vous pensez à Samara, justement, dont cette religion a obligé de porter un voile alors qu'elle ne le voulait pas, de se faire tabasser à l'école, vous y pensez ? »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 21:20
Question 141"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Je voudrais quand même qu'on reste un instant sur cette campagne présidentielle qui, sans refaire le match, a été en partie plombée par un certain nombre d'outrances d'Éric Zemmour, sur les réfugiés ukrainiens qu'il ne souhaitait pas accueillir, sur la question de la remigration. C'était vous ça aussi comme conseillère ou vous déclinait toute responsabilité sur précisément ces outrances qui ont abouti au score d'Éric Zemmour ?
Réponse à côté
Permettez-moi de douter de votre analyse, mais moi je ne suis pas du tout ici pour refaire le match de la présidentielle. Je vous dirais en quelques mots qu'on a fait énormément d'erreurs. C'était notre première fois. C'était notre première fois à tous les deux. Mais j'étais en train de vous dire que je n'étais pas là pour reparler de la présidentielle. Aujourd'hui, je suis devant vous parce que je me présente à l'élection européenne aux côtés de Marion Maréchal. J'aimerais qu'on puisse aborder justement notre vision de l'Europe, ce qu'on aimerait faire au Parlement européen, quel est à notre sens l'intérêt du vote pour reconquête ? Et donc, pardonnez-moi, mais si vous voulez, en dehors de…
« Permettez-moi de douter de votre analyse, mais moi je ne suis pas du tout ici pour refaire le match de la présidentielle. Je vous dirais en quelques mots qu'on a fait énormément d'erreurs. C'était notre première fois. C'était notre première fois à tous les deux. Mais j'étais en train de vous dire que je n'étais pas là pour reparler de la présidentielle. Aujourd'hui, je suis devant vous parce que je me présente à l'élection européenne aux côtés de Marion Maréchal. J'aimerais qu'on puisse aborder justement notre vision de l'Europe, ce qu'on aimerait faire au Parlement européen, quel est à notre sens l'intérêt du vote pour reconquête ? Et donc, pardonnez-moi, mais si vous voulez, en dehors de ce plateau, on reparlera de toutes les erreurs qu'on a pu commettre. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 3:54
Question 142"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Toute dernière question, nos confrères Marie-Lou Magal et Nicolas Massol publient un livre sur ce qu'ils appellent la jeunesse identitaire. Et on y découvre que vous connaissez bien Jordan Bardella depuis longtemps. Vous avez même à peu près le même âge. Vous avez 31 ans, lui a 28 ans. Un jour, vous travaillerez ensemble ou pas ?
Réponse directe
Je le connais bien, c'est un bien grand mot. On s'est rencontrés quelques fois. Est-ce qu'un jour, on travaillera ensemble ? Pour l'instant, le Rassemblement National a refusé toute piste d'union des droites, puisqu'ils ne veulent pas l'union mais le monopole. Donc la balle est dans son camp.
« Je le connais bien, c'est un bien grand mot. On s'est rencontrés quelques fois. Est-ce qu'un jour, on travaillera ensemble ? Pour l'instant, le Rassemblement National a refusé toute piste d'union des droites, puisqu'ils ne veulent pas l'union mais le monopole. Donc la balle est dans son camp. »
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Question 143"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Vous êtes cadre de Reconquête, le parti d'Éric Zemmour, dont vous êtes la compagne et vous avez annoncé vendredi que vous seriez candidate aux européennes sur la liste de Marion Maréchal. Vous faites donc le choix de vous engager dans le combat électoral au moment où votre parti Reconquête flirte dangereusement avec la barre des 5%, c'est-à-dire le niveau qu'il faut pour obtenir des élus au Parlement européen. Vous avez le sens du sacrifice ou c'est de la naïveté ?
Réponse directe
D'abord c'est quand c'est difficile qu'il faut y aller. Ça c'est mon caractère. Ensuite vous l'avez dit, j'ai fait jusqu'ici le choix de la discrétion parce que j'avais 26 ans quand j'ai dirigé la campagne présidentielle d'Éric Zemmour et à ce moment-là je me disais chacun doit rester à sa place. Moi ma place c'était d'organiser, de coordonner, de réfléchir. Éric Zemmour était le candidat et l'élection présidentielle c'est l'élection d'un homme. Ce n'est pas l'élection d'une équipe et encore moins celle d'un couple. Maintenant c'est l'élection européenne. C'est l'élection justement d'une équipe. Marion Maréchal est notre tête de liste et elle n'est pas seule. Donc j'ai pris cette décision j…
« D'abord c'est quand c'est difficile qu'il faut y aller. Ça c'est mon caractère. Ensuite vous l'avez dit, j'ai fait jusqu'ici le choix de la discrétion parce que j'avais 26 ans quand j'ai dirigé la campagne présidentielle d'Éric Zemmour et à ce moment-là je me disais chacun doit rester à sa place. Moi ma place c'était d'organiser, de coordonner, de réfléchir. Éric Zemmour était le candidat et l'élection présidentielle c'est l'élection d'un homme. Ce n'est pas l'élection d'une équipe et encore moins celle d'un couple. Maintenant c'est l'élection européenne. C'est l'élection justement d'une équipe. Marion Maréchal est notre tête de liste et elle n'est pas seule. Donc j'ai pris cette décision justement pour venir soutenir l'équipe, pour défendre mes convictions et je suis très heureuse d'être devant vous ce soir. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 0:41Voir 1 autre passage
« Écoutez je ne vois pas ce que vous trouvez paradoxal. Si vous voulez il y a des gens qui prennent leurs décisions en fonction des sondages, d'autres en fonction de leur courage. Moi vous avez ma réponse ce soir. »
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Question 144"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Et quelle est la principale qualité de Marine Le Pen ?
Réponse directe
Son intuition politique.
« Son intuition politique. »
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Question 145"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Et dans ce cas-là, ça veut dire que vous serez, quoi, première dame, ou vous-même, vous avez des ambitions présidentielles ?
Réponse à côté
Écoutez, ne sautons pas les étapes, on a 45 jours avant l'élection européenne.
« Écoutez, ne sautons pas les étapes, on a 45 jours avant l'élection européenne. »
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Question 146"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Vous faites semblant de ne pas comprendre la question qui est posée ?
Réponse à côté
Pour faire un enfant, vous êtes d'accord qu'il faut un homme et une femme au moins ?
« Pour faire un enfant, vous êtes d'accord qu'il faut un homme et une femme au moins ? »
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Question 147"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Vous évoquiez Marion Maréchal. Ce qui est assez frappant quand on entend les discours des uns et des autres, c'est que Marion Maréchal explique que sa liste est complémentaire avec celle du Rassemblement National. On voit bien qu'elle ne l'attaque qu'à fleurer et moucheter, alors que vous, pour le coup, vous y allez beaucoup plus franco. Il y a une différence de stratégie. D'ailleurs, Éric Zemmour l'avait reconnu sur ce plateau à demi-mot. Vous n'êtes pas d'accord avec votre tête de liste ?
Réponse partielle
Non, pas d'accord, n'allons pas jusque-là. Moi, ce que je tiens à rappeler, c'est qu'il y a bientôt dix ans, Marion Maréchal a fait le choix de quitter le Rassemblement National. Je rappelle que Marion Maréchal est la petite-fille de Jean-Marie Le Pen et la nièce de Marine Le Pen. Elle a fait ce choix courageux en 2022 de rejoindre Éric Zemmour alors même que sa propre tante était candidate. Ça, c'est un geste de courage que personne ne doit minimiser. Alors à côté, si vous voulez, ça me paraît dérisoire que l'un utilise le mot.
« Non, pas d'accord, n'allons pas jusque-là. Moi, ce que je tiens à rappeler, c'est qu'il y a bientôt dix ans, Marion Maréchal a fait le choix de quitter le Rassemblement National. Je rappelle que Marion Maréchal est la petite-fille de Jean-Marie Le Pen et la nièce de Marine Le Pen. Elle a fait ce choix courageux en 2022 de rejoindre Éric Zemmour alors même que sa propre tante était candidate. Ça, c'est un geste de courage que personne ne doit minimiser. Alors à côté, si vous voulez, ça me paraît dérisoire que l'un utilise le mot. »
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Question 148"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Il ne peut pas y avoir des couples de père, de mère ?
Réponse à côté
Vous me parlez de couple, je vous parle de parentalité. Vous êtes d'accord que pour faire un enfant, il faut un homme et une femme ?
« Vous me parlez de couple, je vous parle de parentalité. Vous êtes d'accord que pour faire un enfant, il faut un homme et une femme ? »
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Question 149"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
La France, c'est une belle idée. Sarah Knafou, vous dites vouloir lutter contre l'islamisation du pays. Vous appartenez à un parti dont le leader considère que l'islam n'est pas compatible avec la République. Votre candidat souhaitait qu'il ne puisse pas y avoir de prénom étranger, qu'il faille prendre des prénoms qui étaient dans le calendrier français. Est-ce que vous n'avez pas une part de responsabilité dans le climat que décrit cet auditeur, qui est obligé de changer de prénom pour éviter de faire face à des discriminations ?
Réponse à côté
Vous pensez donc que ce climat a commencé avec les prises de parole d'Éric Zemmour ? Moi, d'abord, ce que je tiens à dire, c'est que ce que dit cet homme... Non, c'est pas ce que j'ai dit. Et ça a commencé depuis une vingtaine d'années ? Est-ce que, dans vos prises de parole,
« Vous pensez donc que ce climat a commencé avec les prises de parole d'Éric Zemmour ? Moi, d'abord, ce que je tiens à dire, c'est que ce que dit cet homme... Non, c'est pas ce que j'ai dit. »
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« Et ça a commencé depuis une vingtaine d'années ? »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 19:35
« Est-ce que, dans vos prises de parole, »
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Question 150"Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralité
Alors même qu'il était beaucoup plus haut quelques mois auparavant ?
Réponse à côté
Permettez-moi de douter de votre analyse, mais moi je ne suis pas du tout ici pour refaire le match de la présidentielle. Je vous dirais en quelques mots qu'on a fait énormément d'erreurs. C'était notre première fois. C'était notre première fois à tous les deux. Mais j'étais en train de vous dire que je n'étais pas là pour reparler de la présidentielle. Aujourd'hui, je suis devant vous parce que je me présente à l'élection européenne aux côtés de Marion Maréchal. J'aimerais qu'on puisse aborder justement notre vision de l'Europe, ce qu'on aimerait faire au Parlement européen, quel est à notre sens l'intérêt du vote pour reconquête ? Et donc, pardonnez-moi, mais si vous voulez, en dehors de…
« Permettez-moi de douter de votre analyse, mais moi je ne suis pas du tout ici pour refaire le match de la présidentielle. Je vous dirais en quelques mots qu'on a fait énormément d'erreurs. C'était notre première fois. C'était notre première fois à tous les deux. Mais j'étais en train de vous dire que je n'étais pas là pour reparler de la présidentielle. Aujourd'hui, je suis devant vous parce que je me présente à l'élection européenne aux côtés de Marion Maréchal. J'aimerais qu'on puisse aborder justement notre vision de l'Europe, ce qu'on aimerait faire au Parlement européen, quel est à notre sens l'intérêt du vote pour reconquête ? Et donc, pardonnez-moi, mais si vous voulez, en dehors de ce plateau, on reparlera de toutes les erreurs qu'on a pu commettre. »
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 3:54
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« je ne comprends même pas que ça fasse débat c'est historique c'est factuel on devrait tous être d'accord et on voit surtout à quel point ça relie les gens ce n »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
« pas un facteur de division de le rappeler au contraire c'est un élément qui a redonné le sourire à toute une nation et on devrait être fier de dire qu'il faut l'inscrire Donc il faut le réinscrire et parler d'Europe parler d'Europe ou parler de la France ? On voit que le pape a beaucoup parlé de la France quand le président Macron parle beaucoup d'Europe lui Oui bah écoutez les deux la France c'est dans l'Europe l'Europe est chrétienne de la même manière c'est aussi l'histoire de ce continent donc pour l'inscription à la fois pour la France comme pour l'Europe Parlons de politique »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et c'est encore la même arnaque que nous fait le gouvernement. S'il nous annonce 450 millions d'euros d'aides, vu qu'on a en France 39 millions d'automobilistes, ça signifie que c'est 11 euros par personne. J'ai fait le calcul, quand vous avez 39 millions d'automobilistes, ils payent en moyenne 800 euros de taxes par an sur leur essence. 800 euros de taxes sur leur essence, le gouvernement leur en rend 11. C'est-à-dire qu'il prétend faire l'aumône à des gens avec leur »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« encore pire. L'ensemble des automobilistes payent 800 euros par an, ils ne recevront jamais la moitié de leur argent. Le gouvernement donne à certains, il cible certaines catégories, qui vont devoir effectuer des procédures extrêmement longues, remplir des documents, des serfas. D'ailleurs, le gouvernement lui-même se plaint d'un non-recours au droit. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 1:24
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« ou en inspecteur, ou en audition. On peut citer aussi la plupart des fonctions administratives ne sont ni médecins, ni gendarmes, ni policiers, ni pompiers. J'ai fait le calcul. Il y a 2 millions de fonctionnaires sur 6 qui occupent ces fonctions essentielles. Tous les autres occupent d'autres fonctions. Ne sont ni pompiers, ni magistrats, ni policiers, ni gendarmes. Maintenant, sur la méthode. Donc, vous avez 500 000 fonctionnaires qui quittent la fonction publique tous les ans. On n'en remplace pas ceux qui ne sont pas dans ces fonctions publiques essentielles que je viens de citer. À la fin du quinquennat, ça veut dire que vous avez eu énormément de départs. 2,3 millions. Et l'appareil d'État tourne encore. Et l'appareil d'État tourne encore. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20Voir 2 autres passages
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 sept. 2024 au 30 juin 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59Voir 2 autres passages
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23Voir 2 autres passages
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38Voir 2 autres passages
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35Voir 2 autres passages
« Il est temps ? Bien sûr qu'il est temps, cela va sans dire Ce qui a été très étonnant ces dernières heures c'est de voir à quel point la gauche, quand il s'agissait de cette rêve partie de ces jeunes gens qu'on voyait antifascistes parfois détenteurs de stupéfiants donc on ne parle pas d'enfants de cœur de dire que c'était seulement des jeunes qui font la fête et quand on voit le traitement qu'ils avaient eu du canon français vous avez vu ces images magnifiques d'ailleurs de banquets avec des gens qui chantent, qui ont des bérets alors là ça les choque, ça les dérange en revanche quand ce sont des gens qui dansent sur des obus Ça c'est fasciste, mais pas les rêves particuliers Exactement, alors ce qui est fasciste c'est de boire des coups entre amis en chantant des chansons mais en revanche ce qui est positif c'est de danser sur des obus dans l'irrespect total de la loi sur un terrain qui ne leur appartient pas d'ailleurs dangereux de ce qu'on entend donc ce deux poids deux mesures j'avoue qu'il est assez insupportable il y aurait une bonne manière de faire la fête Manon Aubry dit que ce sont seulement des jeunes qui font la fête moi quand je vois, on voit les images quand je vois des jeunes gens qui ont des stupéfiants qui dansent sur des obus, le symbole est terrible d'ailleurs, on voit bien que c'est une génération qui ne respecte rien ces gens-là il suffit de voir les images en tout cas oui évidemment qu'il faut faire respecter la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors collectivement donc si on regarde le nombre d'heures travaillées en France on s'aperçoit qu'il y a un nombre d'heures qui est inférieur à celui par exemple de l'Allemagne mais pour une raison simple je vais peut-être surprendre je pense qu'il n'y a pas d'assisté en France il n'y a pas de fainéant il n'y a pas d'assisté il y a un système vicié qui a créé du vice dans un pays qui n'en avait pas je m'explique les français sont historiquement un peuple de travailleurs aujourd'hui on en parle en disant ils travaillent pas assez, ils font pas assez ceci, ils font pas assez cela c'est historiquement un peuple de travailleurs qui a bâti des cathédrales qui a travaillé dans des mines qui a fondé une industrie merveilleuse comment est-ce que ce peuple-là aussi travailleur en vient aux statistiques qu'on pourrait donner ? c'est un système social où quand vous êtes rationnel vous vous dites est-ce que je vais me lever le matin faire un petit boulot avoir un patron avoir des contraintes avoir des horaires est-ce que je gagne la même chose si finalement je reste chez moi ? dans un système qui favorise à ce point l'inactivité les gens sont rationnels c'est ce système-là qu'il faut changer il faut pas culpabiliser les gens il faut pas les criminaliser au contraire donc on leur retient les prestations sociales ? il faut pas retirer les prestations sociales il faut rendre le travail attractif il faut baisser les charges sur le travail massivement il faut que le travail paye davantage c'est le moyen par lequel pour chacun chacun va se dire l'objectif c'est de gagner ma vie de m'enrichir j'y arriverai par le travail beaucoup mieux que par l'inactivité une fois qu'on aura réussi ça on changera totalement de modèle et à partir de là on arrêtera les discours culpabilisateurs pour prener plutôt »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« have to say, I would not be surprised at all. It was Jean-Luc Mélenchon's friends who have threatened the Israeli delegation not to come to the Olympics, which is unacceptable. This attack shows how vulnerable the organisation of the Olympics is, despite the billions of euros spent for the preparation and for security. It shows that despite Macron's best efforts, the underlying reality of French society today is there. We are so divided because of Macron's policies and his predecessor's policies that we need 50,000 policemen to secure our capital. Is this a society at peace? No. »
Sarah Knafo · Interview de Sarah Knafo sur GB News : Cérémonie d’ouverture des JO et censure de la fréquence C8.Vérifier à 1:07
« Je dis que c'est toute l'économie française qui devrait en bénéficier et pas seulement de riches investisseurs étrangers, pendant qu'au même moment, nos industriels français continuent de délocaliser et d'investir à l'étranger justement parce qu'ils n'ont pas les incitations pour le faire en France. Et si je puis me permettre une formule, je dirais que ce n'est pas de Choose France dont on a besoin, mais de Free France pour parler comme eux. Il faut libérer l'investissement français, il faut recréer un modèle capitalistique à la française pour que l'épargne des Français puisse se diriger vers l'investissement productif et non pas uniquement vers la dette comme on le fait aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Vous avez une doctrine pénale aujourd'hui, qui vise à mettre sur écoute pendant des années, et demander à tous les policiers, ils ont vraiment l'impression de vider la mer avec une cuillère, on met sur écoute pendant des années des dealers, en espérant remonter les filières. Et une fois qu'on attrape le gros poisson, donc peut-être que lui va aller en prison après avoir gagné des millions d'euros, donc pour lui, le jour, on aura valu la chandelle, mais on aura laissé toute la structure intacte, on aura gardé la structure de vente, les clients et tous les dealers qui sont en dessous. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 4:04
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« belle transition non mais je ne pense pas que ce soit une question d'âge donc je ne l'attaquerai pas du tout sur son âge je pense qu'on a assez de désaccords de fond pour au moins rester sur le fond »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 53:09Voir 2 autres passages
« Elle aboutit à une société violente. Moi, je m'inscris en faux avec ceux, notamment à la France insoumise, qui ont parlé d'islamophobie d'État. Là, ça vous plaira peut-être, je réponds à la question. Je m'inscris en faux avec cette vision des choses. Pourquoi ? Et l'introduction est importante, madame, ne vous en déplaise. Un homme d'origine bosnienne qui tue dans une mosquée, un homme qui brille, évidemment, je le condamne. C'est horrible, c'est un crime atroce. En plus, les circonstances sont horribles. Mais on ne peut pas attribuer ça à tous les Français. Encore moins à un système qui dépendrait de la France. Quand je vous dis que cette société, nous l'avons toujours combattue, à aucun moment, les Français, dans leur grande majorité, ne souhaitent une société islamophobe. Personne ne veut vivre dans un monde où on a peur de son concitoyen, où on a peur de gens qu'on a accueillis. On ne veut pas vivre dans cette société-là. Et c'est pour ça que je vous dis que je m'inscris en faux avec ce récit qui est fait, avec, à mon avis, cette manipulation de la part de l'extrême-gauche qui vise à accuser tout le peuple français, et même tout l'État, quand il parle d'islamophobie d'État, pour un crime qui, je vous le répète, n'avait rien à faire sur notre sol. Ces deux individus n'auraient jamais dû se croiser. Et si notre politique avait été appliquée, ils ne se seraient jamais croisés. Maintenant, ce qui me choque encore plus, quand je vois ces images, et que je vous entends, célébrer ces manifestations, c'est que je me souviens... On n'a pas célébré. On ne célébre rien du tout. Nous sommes d'un avis factuellement. Elles ont existé. Pardonnez-moi, mais j'écoute France Inter. Donc je vois à quel point ces manifestations ont été célébrées. Je parle peut-être pas de vous, Édame. Peut-être que vous ne les célébrez pas, mais j'ai écouté vos collègues. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 16:03
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 16:03
BFMTV · "Avec Éric Zemmour, on a la même ambition pour la France": l'interview de Sarah Knafo en intégralitéVérifier à 16:03
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14
« 'entend pas. Ce qui s'entend, c'est de dire qu'on ne maîtrise pas le cours du pétrole mondial. Ça, c'est vrai. On ne maîtrise pas ni le détroit d'Hormuz, ni la baisse des capacités de raffinerie, que ce soit du fait de la guerre au Moyen-Orient ou du fait de la guerre en Ukraine. Ça, c'est vrai. La seule chose qu'on maîtrise, que l'État maîtrise, c'est le poids de ses taxes. Quand on sait aujourd'hui que sur 2 euros le litre d'essence, vous avez un euro qui est pris par l'État et un autre euro qui est le vrai coût à la pompe, vous vous apercevez que la moitié du prix dépend de l'État. Sur cette moitié du prix, que l'État perçoive des taxes, pourquoi pas ? Mais la moitié, c'est évidemment excessif. On peut »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 2:31
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Mon père était commerçant pendant toute sa carrière. Il a tenu une boutique de prêt-à-porter. Donc là, on est encore plus proche, je crois, de ce qu'a fait David Lissnard ensuite dans sa vie. Et là encore, la sociologie commerçante, je pense, induit des comportements. Je ne vais pas aller jusqu'à dire que l'administration est malveillante avec les commerçants. Mais si, je pense qu'on peut l'affirmer. On peut l'affirmer. Je me souviens d'ailleurs que lorsque je suis arrivée à l'ENA, le premier jour de ma scolarité, le directeur de l'ENA a voulu faire une sorte de sondage. Il se prenait pour Frédéric David. Donc, il a fait une sorte d'enquête sociologique dans la promotion en demandant à chacun « Levez la main si vos parents étaient fonctionnaires ». Et donc là, vous imaginez, 70 dans une promo de l'ENA, la majeure partie de la salle lève la main. Donc, moi, je me retrouve un peu à être timide. À l'époque, je me souviens, je me disais « Tiens, je ne suis pas fils de fonctionnaire. Peut-être que c'est une tare dans ce milieu ». Et puis, tous étaient fils d'enseignants, en tout cas pour la majeure partie de ceux qui étaient fonctionnaires. Leurs parents n'étaient pas ministres. Mais pour beaucoup enseignants, je fais une toute petite parenthèse parce que c'est intéressant. Je me suis beaucoup intéressée au fait de savoir pourquoi les enfants d'enseignants étaient très souvent plus forts que les autres dans les concours de la République française. Et il y a un facteur qui l'explique. Ce n'est pas parce qu'ils connaissent parfaitement le système et que les profs sont forcément géniaux. Il y a un facteur qui l'explique. C'est la présence des parents quand les enfants rentrent de l'école. Je ferme cette parenthèse, mais c'est vraiment le facteur le plus déterminant. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 2:11
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35
« Il faudrait qu'elles soient mises en application c'est un problème de l'acquisition judiciaire plus global mais quand on voit que organiser une rêve partie avec de la drogue sur un lieu militaire c'est passible seulement de 1500 euros d'amende excusez-moi justement je pense que pour les gens qui écoutent et qui se disent nous quand on fait un dépassement de vitesse déjà on peut risquer de perdre notre permis donc de perdre notre travail quand on tient certains propos on voit que la liberté d'expression est mise à mal en France on peut risquer jusqu'à 10 000 euros d'amende donc là de se dire que c'est 1500 euros pour ce délit-là il y a quand même de quoi se dire que parfois l'état est impitoyable avec les honnêtes gens et très laxiste avec ceux qui violent la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 1:45
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 9:35
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28
« Je viens de vous le dire. Peut-être pas vous, mais j'ai écouté vos collègues. Or, je me souviens du traitement de France Inter. Au moment où Reconquête, mon parti avait voulu rendre hommage à la mémoire de Lola. Rappelons-le, Lola, une petite fille de 12 ans, assassinée dans le 10 juillet, on ne va pas revenir sur tout. Mais c'est tout le problème, c'est que vous me coupez quand je parle d'une petite enfance française qui est morte. Mais en revanche, que vous voulez continuer de parler de ce drame-là, et qu'à chaque fois qu'il y a d'autres drames, vous les occultez. Ou vous accusez et clouez au pilori les gens qui, eux, veulent célébrer la mémoire des petits-enfants français qui sont morts. Alors, pour Lola, je me souviens parfaitement du traitement de France Inter. Vous disiez que c'était une honte de faire une manifestation alors que le corps était encore chaud. Est-ce que vous pouvez accepter d'y répondre ? C'est ce que je suis en train de faire, madame. Mais quand on parle de petits-enfants français, pour vous, ce n'est pas une réponse. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 7:45