Sarah Knafo — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 avr. 2024 au 28 sept. 2026
Questions
215
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 215 questions évaluables
Réponse directe
85
Réponse partielle
41
Réponse à côté
86
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 215
Question 76Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Est-ce qu'elle doit rester le plan A pour 2027 ou se dépêcher de préparer son plan B à savoir Jordan Bardella ?
Réponse à côté
Écoutez, je pense qu'ils sont les seuls à pouvoir vous répondre. Moi, je fais une porte-parole du Rassemblement national. Je constate ce que ça dit de notre démocratie, à savoir qu'on empêche une candidate qui représente une grande partie des électeurs français de se présenter. Sur ce point-là... Donc, pour vous, c'est politique. C'est une justice politique. Vous reprenez
« Écoutez, je pense qu'ils sont les seuls à pouvoir vous répondre. Moi, je fais une porte-parole du Rassemblement national. Je constate ce que ça dit de notre démocratie, à savoir qu'on empêche une candidate qui représente une grande partie des électeurs français de se présenter. Sur ce point-là... Donc, pour vous, c'est politique. C'est une justice politique. Vous reprenez »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 39:24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui absolument d »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
28 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Les bourses, je le disais en introduction, sont fébriles, les succès diplomatiques se font attendre, le tourisme aux États-Unis s'effondre, c'est le retour de certaines épidémies, même je pense à la rougeole. Est-ce que la politique de Trump est une réussite pour l'instant ?
Réponse partielle
Dire que c'est la plus grande réussite de l'histoire, pardonnez-moi, mais je ne serai pas la porte-parole de la Maison Blanche sur ce plateau. Moi, j'essaye de regarder les choses en tant que patriote française, toujours, de voir quel est notre intérêt, ce qu'on peut en tirer en termes d'enseignement. Ce que j'observe pour l'instant, c'est qu'il y a chez certains une forme de joie mauvaise à se rendre compte qu'en 100 jours, on ne peut pas tout changer. Et c'est vrai, en 100 jours, on ne peut pas reconstruire ce que certains ont mis 30 ans à détruire. En revanche, quand j'essaye de regarder ce qui a pu marcher pour voir ce que nous, on pourrait faire, je m'aperçois que sur divers sujets, en…
« Dire que c'est la plus grande réussite de l'histoire, pardonnez-moi, mais je ne serai pas la porte-parole de la Maison Blanche sur ce plateau. Moi, j'essaye de regarder les choses en tant que patriote française, toujours, de voir quel est notre intérêt, ce qu'on peut en tirer en termes d'enseignement. Ce que j'observe pour l'instant, c'est qu'il y a chez certains une forme de joie mauvaise à se rendre compte qu'en 100 jours, on ne peut pas tout changer. Et c'est vrai, en 100 jours, on ne peut pas reconstruire ce que certains ont mis 30 ans à détruire. En revanche, quand j'essaye de regarder ce qui a pu marcher pour voir ce que nous, on pourrait faire, je m'aperçois que sur divers sujets, en effet, il y a eu des réussites. Lesquelles ? Alors, si vous prenez, par exemple, l'un des terrains sur lesquels Donald Trump a été élu, c'est le sujet migratoire. Vous vous apercevez qu'en 100 jours, il a réussi 100 000 expulsions. Quand on compare à nos propres chiffres, chez nous, ça a été 5 000. 5 000 avec un ministre de l'Intérieur que vous aviez tout à l'heure demandé s'il était raciste. Donc, un ministre de l'Intérieur qui est perçu par beaucoup de gens comme très à droite. Et imaginez qu'avec lui, 5 000 contre 100 000 aux Etats-Unis, juste pour avoir des ordres de grandeur. Vous me permettez juste »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 13:16Voir 2 autres passages
« Tout à fait. Tout à fait, vous avez raison de le dire. Alors, revenons à leurs ordres de grandeur. Vous aviez par le passé près de 4 millions d'entrées de migrants qui arrivaient par le Mexique. Aujourd'hui, ça, c'est presque tari. Vous n'avez presque plus d'entrées. Ça, à mon sens, c'est une première victoire. Quand vous regardez »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 14:23
« ce qui est intéressant, c'est de voir quel impact sur nous, Français, quand tirer. Vous voyez que, par exemple, avec la Colombie, il a réussi en deux heures ce que nous n'arrivons pas à faire avec l'Algérie depuis 30 ans. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il leur a dit vous ne voulez pas reprendre vos clandestins. Très bien. Nous allons arrêter l'aide publique au développement. Nous allons empêcher les transferts de fonds. Nous allons bloquer à la frontière. Et en deux heures, le gouvernement colombien a carrément envoyé l'avion présidentiel de la Colombie pour aller chercher leurs clandestins aux Etats-Unis. C'est aussi simple que ça. Je crois qu'on gagnerait à s'en inspirer tout à fait. La preuve comme quoi, parfois, avec simplement un peu de bonne volonté, il faut comprendre que pour certains Etats, ils ne sont forts que de nos faiblesses. A mon avis, c'est particulièrement le cas avec l'Algérie. Ils comprennent qu'on n'osera pas et donc ils continuent d'agir. Ils gardent Boalem Sansal dans leur prison, ce qui est un scandale. Et ils comprennent bien que la France n'agit pas. Alors même que Boalem Sansal, vous le savez, est de nationalité française. Et donc, ils ne sont forts »
Question 78Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
ne vous dérange pas, en fait, Sarah Knafou ?
Réponse directe
C'est ça, ma question ? Manifestement... Si, bien sûr. Attendez. Bien sûr que ça me dérange. On va commencer par ça. Vous avez raison. Bien sûr que ça me dérange. Je crois qu'il ne faut pas limiter cette conférence, le CIPAC, à la provocation d'un homme qui voulait qu'on parle de lui, qui a réussi, puisque jusque dans l'Union Européenne, on a reparlé de lui alors que plus personne n'en parlait. Donc ça, d'abord, bien sûr que ça me dérange. Ensuite, est-ce que je limite la conférence qui a rassemblé toutes les droites occidentales et du monde entier à Washington ? Est-ce que je limite ça à un homme qui cherche une provocation pour faire parler de lui ? Non. Et c'est pour ça que je vous dis,…
« C'est ça, ma question ? Manifestement... Si, bien sûr. Attendez. Bien sûr que ça me dérange. On va commencer par ça. Vous avez raison. Bien sûr que ça me dérange. Je crois qu'il ne faut pas limiter cette conférence, le CIPAC, à la provocation d'un homme qui voulait qu'on parle de lui, qui a réussi, puisque jusque dans l'Union Européenne, on a reparlé de lui alors que plus personne n'en parlait. Donc ça, d'abord, bien sûr que ça me dérange. Ensuite, est-ce que je limite la conférence qui a rassemblé toutes les droites occidentales et du monde entier à Washington ? Est-ce que je limite ça à un homme qui cherche une provocation pour faire parler de lui ? Non. Et c'est pour ça que je vous dis, regardez l'attitude de tous les autres. Tout le monde est resté. »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 30:50
Question 79Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Ça ne vous a pas donné envie de quitter ce Grand Rassemblement des conservateurs ?
Réponse directe
Écoutez, quand il y a eu ce geste, moi, j'ai regardé ce qu'allait faire plusieurs personnes. J'ai regardé ce qu'allaient faire les familles d'otages israéliennes. J'ai vu qu'elles sont restées. J'ai regardé ce qu'allait faire Amirai Chikli, le ministre israélien de la diaspora. J'ai vu qu'il était resté. J'ai regardé ce qu'allait faire Georgia Meloni. Elle a fait un discours juste après. Mais vous, un salut nazi,
« Écoutez, quand il y a eu ce geste, moi, j'ai regardé ce qu'allait faire plusieurs personnes. J'ai regardé ce qu'allaient faire les familles d'otages israéliennes. J'ai vu qu'elles sont restées. J'ai regardé ce qu'allait faire Amirai Chikli, le ministre israélien de la diaspora. J'ai vu qu'il était resté. J'ai regardé ce qu'allait faire Georgia Meloni. Elle a fait un discours juste après. Mais vous, un salut nazi, »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 30:32
Question 80Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Comment est-ce que vous analysez, Sarah Knafo, ce qui se passe en ce moment au Rassemblement national ?
Réponse à côté
Écoutez, je pense qu'ils sont les seuls à pouvoir vous répondre. Moi, je fais une porte-parole du Rassemblement national. Je constate ce que ça dit de notre démocratie, à savoir qu'on empêche une candidate qui représente une grande partie des électeurs français de se présenter. Sur ce point-là... Donc, pour vous, c'est politique. C'est une justice politique. Vous reprenez
« Écoutez, je pense qu'ils sont les seuls à pouvoir vous répondre. Moi, je fais une porte-parole du Rassemblement national. Je constate ce que ça dit de notre démocratie, à savoir qu'on empêche une candidate qui représente une grande partie des électeurs français de se présenter. Sur ce point-là... Donc, pour vous, c'est politique. C'est une justice politique. Vous reprenez »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 39:24
Question 81Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
vu l'histoire qu'elle a, est-ce que cette histoire ne lui a pas enseigné qu'il fallait arrêter l'extrémisme de droite ?
Réponse à côté
ça n'est pas extrémiste de considérer qu'il y a aujourd'hui eu une immigration de masse qui a provoqué une société violente. J'y reviens, on le disait en début d'émission. Considérer qu'aujourd'hui, 26% d'Allemands seraient quasiment des nazis, je trouve que c'est scandaleux. C'est ne pas voir le malheur dans lequel aujourd'hui vivent les peuples dans tout l'Occident, y compris chez nous. Regardez chez nous, vous avez 64% des Français, selon le dernier sondage du CSA, qui estiment qu'il y a trop d'immigrés d'origine extra-européenne sur notre sol. Vous pouvez être en désaccord, j'imagine que sur France Inter, vous êtes en désaccord. Ne préjugez pas Pas vos auditeurs, je parle de vous trois,…
« ça n'est pas extrémiste de considérer qu'il y a aujourd'hui eu une immigration de masse qui a provoqué une société violente. J'y reviens, on le disait en début d'émission. Considérer qu'aujourd'hui, 26% d'Allemands seraient quasiment des nazis, je trouve que c'est scandaleux. C'est ne pas voir le malheur dans lequel aujourd'hui vivent les peuples dans tout l'Occident, y compris chez nous. »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 34:12Voir 2 autres passages
« Regardez chez nous, vous avez 64% des Français, selon le dernier sondage du CSA, qui estiment qu'il y a trop d'immigrés d'origine extra-européenne sur notre sol. Vous pouvez être en désaccord, j'imagine que sur France Inter, vous êtes en désaccord. Ne préjugez pas »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 34:38
« Pas vos auditeurs, je parle de vous trois, mesdames, mais peut-être que vous êtes dans la majorité des 64%, quand bien même vous ne le seriez pas. »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Question 82Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Alors, on va parler Union européenne. Juste avant, une dernière question quand même sur les États-Unis. Vous avez participé au Grand Rassemblement des conservateurs en février dernier. Il y avait Donald Trump, il y avait J.D. Vance, le vice-président, il y avait Steve Bannon qui a refait un salut nazi. Ça ne vous a pas choqué ?
Réponse partielle
Écoutez, quand il y a eu ce geste, moi, j'ai regardé ce qu'allait faire plusieurs personnes. J'ai regardé ce qu'allaient faire les familles d'otages israéliennes. J'ai vu qu'elles sont restées. J'ai regardé ce qu'allait faire Amirai Chikli, le ministre israélien de la diaspora. J'ai vu qu'il était resté. J'ai regardé ce qu'allait faire Georgia Meloni. Elle a fait un discours juste après. Mais vous, un salut nazi,
« Écoutez, quand il y a eu ce geste, moi, j'ai regardé ce qu'allait faire plusieurs personnes. J'ai regardé ce qu'allaient faire les familles d'otages israéliennes. J'ai vu qu'elles sont restées. J'ai regardé ce qu'allait faire Amirai Chikli, le ministre israélien de la diaspora. J'ai vu qu'il était resté. J'ai regardé ce qu'allait faire Georgia Meloni. Elle a fait un discours juste après. Mais vous, un salut nazi, »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 30:32
Question 83Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Allez, on continue. Je voudrais qu'on parle un peu de diplomatie. Est-ce que face à Poutine, Donald Trump est en train de se faire balader ?
Réponse à côté
C'est une très bonne question. Je vous avoue que je n'ai pas la réponse parce qu'on ne connaît pas encore ni vous ni moi la fin de l'histoire. Mais sur ce sujet-là, ce que j'observe toutes les grandes démocraties se sont alignées sur la nécessité d'obtenir un cessez-le-feu. Je crois qu'il y a encore quelques mois, ça n'était pas du tout évident. Certains pensaient que ça faisait le jeu de Poutine de vouloir la paix. Aujourd'hui, on comprend que peut-être que le seul qui ne veut pas vraiment la paix, c'est Poutine. Alors qu'au contraire, Emmanuel Macron, vous l'avez vu, et notamment quand il a revu Zelensky au Vatican, reparle de la nécessité d'une paix rapide. Ursula von der Leyen, qui a ét…
« C'est une très bonne question. Je vous avoue que je n'ai pas la réponse parce qu'on ne connaît pas encore ni vous ni moi la fin de l'histoire. Mais sur ce sujet-là, ce que j'observe »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 26:43Voir 1 autre passage
« toutes les grandes démocraties se sont alignées sur la nécessité d'obtenir un cessez-le-feu. Je crois qu'il y a encore quelques mois, ça n'était pas du tout évident. Certains pensaient que ça faisait le jeu de Poutine de vouloir la paix. Aujourd'hui, on comprend que peut-être que le seul qui ne veut pas vraiment la paix, c'est Poutine. Alors qu'au contraire, Emmanuel Macron, vous l'avez vu, et notamment quand il a revu Zelensky au Vatican, reparle de la nécessité d'une paix rapide. Ursula von der Leyen, qui a été très vatanguère il y a encore deux mois, parle désormais de paix. »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 26:54
Question 84Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
La députée européenne du parti Reconquête, Sarah Knafo, est notre invitée ce dimanche dans Questions politiques. Je vais donc, comme promis, parler du Parlement européen. Vous appartenez au groupe Europe des Nations Souveraines. Vous en êtes la vice-présidente, un groupe majoritairement composé de parlementaires allemands de l'AFD, l'extrême droite allemande. L'AFD qui vient justement d'être classée très officiellement par le service du renseignement intérieur allemand comme étant un parti extrémiste de droite. C'est le mot précis après un rapport de plus de 1000 pages, une enquête qui a duré 3 ans. Bref, tout ça est très étayé parce que sa conception de la société est ethnique, donc raciste et de ce fait contraire au grand principe de la constitution allemande. Est-ce que vous envisagez de quitter votre groupe ENS où il y a majoritairement donc des gens d'extrême droite ?
Réponse directe
Alors, non. Je m'inscris en faux contre ce qualificatif d'extrême droite. J'ai regardé, comme vous, manifestement ce rapport. Je trouve que c'est une honte qu'il a choqué énormément de monde dans tout l'Occident. Vous avez peut-être vu la prise de parole du vice-président des Etats-Unis qui estime lui aussi, alors que pourtant l'Allemagne est un allié aujourd'hui des Etats-Unis, qui achète des armes américaines, etc., qui considère que c'est une honte. Pourquoi ? Mais qu'il soutient l'AFD
« Alors, non. Je m'inscris en faux contre ce qualificatif d'extrême droite. J'ai regardé, comme vous, manifestement ce rapport. Je trouve que c'est une honte qu'il a choqué énormément de monde dans tout l'Occident. Vous avez peut-être vu la prise de parole du vice-président des Etats-Unis qui estime lui aussi, alors que pourtant l'Allemagne est un allié aujourd'hui des Etats-Unis, qui achète des armes américaines, etc., qui considère que c'est une honte. Pourquoi ? Mais qu'il soutient l'AFD »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 32:14
Question 85Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Pardonnez-moi, vous apportez quoi ?
Réponse directe
vous négociez ? Pourquoi ? Il y a des gens qui sont partis en imaginant que le RN allait gagner à l'époque des législatives. Merci de le rappeler. Ils sont partis parce que malheureusement, certains politiciens sont comme ça. Ils volent à la victoire et puis après, ils s'appellent à la victoire. Philippe de Villiers, il ne cherche pas un poste. Il y a beaucoup d'autres gens. Il y a Jean Messia que vous pouvez citer. On a énormément de cadres qui travaillent au quotidien. Ça me fait répondre à la question sur ce qu'on fait aujourd'hui. On prépare les municipales. On a aussi beaucoup de cadres qui sont sur le terrain, notamment dans des petites communes qui travaillent à créer des listes pour…
« vous négociez ? Pourquoi ? Il y a des gens qui sont partis en imaginant que le RN allait gagner à l'époque des législatives. Merci de le rappeler. Ils sont partis parce que malheureusement, certains politiciens sont comme ça. Ils volent à la victoire et puis après, ils s'appellent à la victoire. Philippe de Villiers, il ne cherche pas un poste. Il y a beaucoup d'autres gens. Il y a Jean Messia que vous pouvez citer. On a énormément de cadres qui travaillent au quotidien. Ça me fait répondre à la question sur ce qu'on fait aujourd'hui. On prépare les municipales. On a aussi beaucoup de cadres qui sont sur le terrain, notamment dans des petites communes qui travaillent à créer des listes pour demain. Et nous, ce qu'on fait au quotidien, c'est qu'on essaye d'agir concrètement pour les Français. Alors, ce qu'on y fait par exemple, j'ai dénoncé, il y a peu de temps, j'ai fait des révélations sur l'aide publique au développement. La conséquence, quelques mois plus tard, le gouvernement, quelques mois plus tard, annonce qu'il va baisser cette aide de 2 milliards d'euros. Premier résultat concret. On a été les premiers à lutter contre les ZFE. Le gouvernement annonce, en tout cas le Parlement, dit qu'on pourrait revenir dessus. On a une association, les Parents Vigilants, 75 000 parents dans toute la France qui obtiennent des victoires concrètes pour leurs enfants à l'école. Donc voilà ce qu'on fait chez Reconquête. »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 42:16
Question 86Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
est-ce que vous assumez d'être d'extrême droite ?
Réponse à côté
Alors, je viens de vous répondre. À mon avis, le fait de dire que 64% des Français seraient d'extrême droite parce qu'ils pensent ce qu'ils pensent, c'est un signe, à mon sens, d'une démocratie malade. Considérer que ce genre d'opinion, qui, à mon avis, ne relève que du bon sens, mais, une fois de plus, parce que je suis démocrate, je peux comprendre que certains soient en désaccord avec moi. Mais pas avec de telles conséquences. Je peux comprendre qu'on oppose des arguments. Je pense avoir raison. Je pense que la majorité des Français ont raison lorsqu'ils considèrent qu'aujourd'hui, sur l'immigration, on a donné, qu'on aboutit par notre politique d'accueil massive à une société ultra viol…
« Alors, je viens de vous répondre. À mon avis, le fait de dire que 64% des Français seraient d'extrême droite parce qu'ils pensent ce qu'ils pensent, c'est un signe, à mon sens, d'une démocratie malade. Considérer que ce genre d'opinion, qui, à mon avis, ne relève que du bon sens, mais, une fois de plus, parce que je suis démocrate, je peux comprendre que certains soient en désaccord avec moi. Mais pas avec de telles conséquences. Je peux comprendre qu'on oppose des arguments. Je pense avoir raison. Je pense que la majorité des Français ont raison lorsqu'ils considèrent qu'aujourd'hui, sur l'immigration, on a donné, qu'on aboutit par notre politique d'accueil massive à une société ultra violente, que les Français, aujourd'hui, ont raison d'avoir peur, que ce qu'on a qualifié trop longtemps de sentiment d'insécurité est en train de nous exploser au visage comme, en réalité, une insécurité bel et bien réelle, qu'on a peur en France et que ça n'est pas normal. La question, c'est de savoir qui met de l'huile sur le feu pour, effectivement, »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 36:57
Question 87Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
parce qu'effectivement, il y a en jeu la question de la Crimée. Est-ce que la Crimée peut faire partie des concessions faites à Poutine ?
Réponse à côté
Alors ça, Zelensky le dira, c'est lui qui va négocier et j'ajoute sur ce point que c'est très important que l'Ukraine soit en position de négocier.
« Alors ça, Zelensky le dira, c'est lui qui va négocier et j'ajoute sur ce point que c'est très important que l'Ukraine soit en position de négocier. »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 27:37
Question 88Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Et donc des centaines de milliers de postes supprimés, de fonctionnaires supprimés, ça par exemple, c'est un choix que vous aimeriez ?
Réponse à côté
Des postes gelés pour essayer d'arrêter d'embaucher sur certains secteurs qui, de l'avis de l'administration américaine... Juste une seconde,
« Des postes gelés pour essayer d'arrêter d'embaucher sur certains secteurs qui, de l'avis de l'administration américaine... Juste une seconde, »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 16:26
Question 89Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Donald Trump mardi devant ses partisans lors d'un meeting dans le Michigan. Nous sommes ici ce soir au cœur de notre nation. C'est ce qu'il dit dans ce discours pour célébrer, précise-t-il, les 100 premiers jours les plus réussis de toute l'histoire de notre pays selon beaucoup, beaucoup de gens. Voilà à peu près pour la traduction de Donald Trump. Sarah Knafo, est-ce que les 100 premiers jours de Donald Trump sont les plus réussis de toute l'histoire des États-Unis ?
Réponse à côté
Dire que c'est la plus grande réussite de l'histoire, pardonnez-moi, mais je ne serai pas la porte-parole de la Maison Blanche sur ce plateau. Moi, j'essaye de regarder les choses en tant que patriote française, toujours, de voir quel est notre intérêt, ce qu'on peut en tirer en termes d'enseignement. Ce que j'observe pour l'instant, c'est qu'il y a chez certains une forme de joie mauvaise à se rendre compte qu'en 100 jours, on ne peut pas tout changer. Et c'est vrai, en 100 jours, on ne peut pas reconstruire ce que certains ont mis 30 ans à détruire. En revanche, quand j'essaye de regarder ce qui a pu marcher pour voir ce que nous, on pourrait faire, je m'aperçois que sur divers sujets, en…
« Dire que c'est la plus grande réussite de l'histoire, pardonnez-moi, mais je ne serai pas la porte-parole de la Maison Blanche sur ce plateau. Moi, j'essaye de regarder les choses en tant que patriote française, toujours, de voir quel est notre intérêt, ce qu'on peut en tirer en termes d'enseignement. Ce que j'observe pour l'instant, c'est qu'il y a chez certains une forme de joie mauvaise à se rendre compte qu'en 100 jours, on ne peut pas tout changer. Et c'est vrai, en 100 jours, on ne peut pas reconstruire ce que certains ont mis 30 ans à détruire. En revanche, quand j'essaye de regarder ce qui a pu marcher pour voir ce que nous, on pourrait faire, je m'aperçois que sur divers sujets, en effet, il y a eu des réussites. Lesquelles ? Alors, si vous prenez, par exemple, l'un des terrains sur lesquels Donald Trump a été élu, c'est le sujet migratoire. Vous vous apercevez qu'en 100 jours, il a réussi 100 000 expulsions. Quand on compare à nos propres chiffres, chez nous, ça a été 5 000. 5 000 avec un ministre de l'Intérieur que vous aviez tout à l'heure demandé s'il était raciste. Donc, un ministre de l'Intérieur qui est perçu par beaucoup de gens comme très à droite. Et imaginez qu'avec lui, 5 000 contre 100 000 aux Etats-Unis, juste pour avoir des ordres de grandeur. Vous me permettez juste »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 13:16Voir 2 autres passages
« Tout à fait. Tout à fait, vous avez raison de le dire. Alors, revenons à leurs ordres de grandeur. Vous aviez par le passé près de 4 millions d'entrées de migrants qui arrivaient par le Mexique. Aujourd'hui, ça, c'est presque tari. Vous n'avez presque plus d'entrées. Ça, à mon sens, c'est une première victoire. Quand vous regardez »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 14:23
« ce qui est intéressant, c'est de voir quel impact sur nous, Français, quand tirer. Vous voyez que, par exemple, avec la Colombie, il a réussi en deux heures ce que nous n'arrivons pas à faire avec l'Algérie depuis 30 ans. Qu'est-ce qu'il a fait ? Il leur a dit vous ne voulez pas reprendre vos clandestins. Très bien. Nous allons arrêter l'aide publique au développement. Nous allons empêcher les transferts de fonds. Nous allons bloquer à la frontière. Et en deux heures, le gouvernement colombien a carrément envoyé l'avion présidentiel de la Colombie pour aller chercher leurs clandestins aux Etats-Unis. C'est aussi simple que ça. Je crois qu'on gagnerait à s'en inspirer tout à fait. La preuve comme quoi, parfois, avec simplement un peu de bonne volonté, il faut comprendre que pour certains Etats, ils ne sont forts que de nos faiblesses. A mon avis, c'est particulièrement le cas avec l'Algérie. Ils comprennent qu'on n'osera pas et donc ils continuent d'agir. Ils gardent Boalem Sansal dans leur prison, ce qui est un scandale. Et ils comprennent bien que la France n'agit pas. Alors même que Boalem Sansal, vous le savez, est de nationalité française. Et donc, ils ne sont forts »
Question 90Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
les 100 premiers jours de Donald Trump, vous diriez quoi ?
Réponse partielle
Volontariste. Je dirais que je ne sais pas s'il va réussir, mais je suis sûre qu'il fallait essayer. Alors là, je vous ai parlé d'un point de vue sécuritaire. On pourrait aller sur les autres sujets. D'un point de vue économique, le dodge d'Elon Musk, qui a été beaucoup décrié, je remarque ce matin dans le JDD que François Bayrou essaye de reprendre certaines de ses formules, ce qui m'amuse un peu vu le mal qui en a été dit. Lesquelles pour ceux qui ? Je vais y venir. Donc sur le dodge, 150 milliards d'euros... Non, attendez, il faut expliquer ce que c'est que le dodge. Ah pardon, c'est l'efficacité gouvernementale. Ce n'est pas vraiment un ministère, mais en tout cas, c'est une section qui…
« Volontariste. Je dirais que je ne sais pas s'il va réussir, mais je suis sûre qu'il fallait essayer. Alors là, je vous ai parlé d'un point de vue sécuritaire. On pourrait aller sur les autres sujets. D'un point de vue économique, le dodge d'Elon Musk, qui a été beaucoup décrié, je remarque ce matin dans le JDD que François Bayrou essaye de reprendre certaines de ses formules, ce qui m'amuse un peu vu le mal qui en a été dit. Lesquelles pour ceux qui ? Je vais y venir. Donc sur le dodge, 150 milliards d'euros... Non, attendez, il faut expliquer ce que c'est que le dodge. Ah pardon, c'est l'efficacité gouvernementale. »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 15:39Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas vraiment un ministère, mais en tout cas, c'est une section qui travaille aux côtés de l'administration américaine qui a été dirigée par Elon Musk et qui a pour objectif de trouver des pistes d'économie à faire sur le budget fédéral considérant... »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 16:09
« Des postes gelés pour essayer d'arrêter d'embaucher sur certains secteurs qui, de l'avis de l'administration américaine... Juste une seconde, »
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald Trump
Question 91Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
est-ce que c'est encore vrai ?
Réponse à côté
Ce n'est pas question de faire recette. En réalité, c'est une question d'observer ce qui nous arrive. Vous citez l'exemple de Fox News. Alors en France, j'imagine que vous pensez à CNews. CNews, si vous voulez, ça fait depuis 30 ans, disons, qu'il n'y avait pas de chaîne qui représentait une grande partie des Français. Je dirais un tiers des Français qui a ses opinions, qui regardaient des chaînes, qui les insultaient, parfois sur le service public, avec leur propre argent, leur propre impôt. Et c'est très récent, le fait qu'on va dire la droite ait ses propres canaux médiatiques. Mais ils sont extrêmement minoritaires, en réalité. Ils sont extrêmement minoritaires. Oui, il y a un système m…
« Ce n'est pas question de faire recette. En réalité, c'est une question d'observer ce qui nous arrive. Vous citez l'exemple de Fox News. Alors en France, j'imagine que vous pensez à CNews. CNews, si vous voulez, ça fait depuis 30 ans, disons, qu'il n'y avait pas de chaîne qui représentait une grande partie des Français. Je dirais un tiers des Français qui a ses opinions, qui regardaient des chaînes, qui les insultaient, parfois sur le service public, avec leur propre argent, leur propre impôt. Et c'est très récent, le fait qu'on va dire la droite ait ses propres canaux médiatiques. Mais ils sont extrêmement minoritaires, en réalité. Ils sont extrêmement minoritaires. Oui, il y a un système médiatique. Quand on regarde, typiquement, le traitement de ce qu'on appelle des faits divers. Je regardais la une de libération au lendemain d'une attaque au couteau en Allemagne, à Solingen, y titrer. Cette attaque relance le débat sur la possession des couteaux, typiquement. L'humanité, après la mort du gendarme Eric Comine, qui titre, encore un accident, encore un mort au travail. Quand on voit ça, qu'il y a une presse de gauche, je pense que ça, ce n'est pas un scoop de dire qu'il y a une presse de gauche. Quand on voit France Inter, Libération, l'Humanité, Quotidien, qui a les mêmes angles, qui parle de ce qui arrive à la France de la même manière, qui, à mon avis, cache la réalité, ou la déforme, la dénature, change le sens. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 4:48
Question 92Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Donald Trump, puisque nous étions aux Etats-Unis, a bénéficié, même s'il lui a parfois dit le contraire, on pourrait dire, pour poursuivre dans le même champ lexical, d'une complaisance d'une chaîne très importante. Fox News, on a un soutien. En France, il y a aujourd'hui des questions sur les parties prises par certains médias. Ça fait encore recette chez les gens qui vous accompagnent de dire qu'il y a une défiance médiatique ?
Réponse partielle
Ce n'est pas question de faire recette. En réalité, c'est une question d'observer ce qui nous arrive. Vous citez l'exemple de Fox News. Alors en France, j'imagine que vous pensez à CNews. CNews, si vous voulez, ça fait depuis 30 ans, disons, qu'il n'y avait pas de chaîne qui représentait une grande partie des Français. Je dirais un tiers des Français qui a ses opinions, qui regardaient des chaînes, qui les insultaient, parfois sur le service public, avec leur propre argent, leur propre impôt. Et c'est très récent, le fait qu'on va dire la droite ait ses propres canaux médiatiques. Mais ils sont extrêmement minoritaires, en réalité. Ils sont extrêmement minoritaires. Oui, il y a un système m…
« Ce n'est pas question de faire recette. En réalité, c'est une question d'observer ce qui nous arrive. Vous citez l'exemple de Fox News. Alors en France, j'imagine que vous pensez à CNews. CNews, si vous voulez, ça fait depuis 30 ans, disons, qu'il n'y avait pas de chaîne qui représentait une grande partie des Français. Je dirais un tiers des Français qui a ses opinions, qui regardaient des chaînes, qui les insultaient, parfois sur le service public, avec leur propre argent, leur propre impôt. Et c'est très récent, le fait qu'on va dire la droite ait ses propres canaux médiatiques. Mais ils sont extrêmement minoritaires, en réalité. Ils sont extrêmement minoritaires. Oui, il y a un système médiatique. Quand on regarde, typiquement, le traitement de ce qu'on appelle des faits divers. Je regardais la une de libération au lendemain d'une attaque au couteau en Allemagne, à Solingen, y titrer. Cette attaque relance le débat sur la possession des couteaux, typiquement. L'humanité, après la mort du gendarme Eric Comine, qui titre, encore un accident, encore un mort au travail. Quand on voit ça, qu'il y a une presse de gauche, je pense que ça, ce n'est pas un scoop de dire qu'il y a une presse de gauche. Quand on voit France Inter, Libération, l'Humanité, Quotidien, qui a les mêmes angles, qui parle de ce qui arrive à la France de la même manière, qui, à mon avis, cache la réalité, ou la déforme, la dénature, change le sens. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 4:48
Question 93Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Et vous allez comprendre ma question, parce que sans doute comme nous, vous avez regardé sur LCI le débat entre Mme Harris et M. Trump, qui a quand même asséné plusieurs contre-vérités tout au long de ce débat qui sont factuellement prouvées. Est-ce que cela participe d'un raisonnement global aux Etats-Unis dont vous avez été témoins en vous y rendant ?
Réponse partielle
Pas vraiment. Si vous voulez, je dirais que c'est un peu hors-champ politique dans le sens partisan du terme. Donc là, il y a vraiment un intérêt plutôt intellectuel. Mais vous avez raison, j'ai regardé le débat et ce qui me frappe aux Etats-Unis, c'est qu'ils ont retrouvé depuis quelques années un affrontement très très clair entre la droite et la gauche. Quand on regarde Kamala Harris contre Trump, on a deux personnalités avec des opinions tranchées, radicalement opposées et dans leur tempérament. Ils sont tous deux talentueux à leur manière et surtout dans leur programme, ce qu'on a un peu perdu en France. C'est-à-dire qu'en France, on a des oppositions qui sont devenues très floues. Il…
« Pas vraiment. Si vous voulez, je dirais que c'est un peu hors-champ politique dans le sens partisan du terme. Donc là, il y a vraiment un intérêt plutôt intellectuel. Mais vous avez raison, j'ai regardé le débat et ce qui me frappe aux Etats-Unis, c'est qu'ils ont retrouvé depuis quelques années un affrontement très très clair entre la droite et la gauche. Quand on regarde Kamala Harris contre Trump, on a deux personnalités avec des opinions tranchées, radicalement opposées et dans leur tempérament. Ils sont tous deux talentueux à leur manière et surtout dans leur programme, ce qu'on a un peu perdu en France. C'est-à-dire qu'en France, on a des oppositions qui sont devenues très floues. Il n'y a plus la droite contre la gauche maintenant, c'est le centre-droite avec le centre-gauche, donc le macronisme. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 1:25
Question 94Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Vous souhaitez que Trump gagne, vous ?
Réponse directe
Moi, je suis davantage proche, évidemment, du programme d'un Donald Trump. Je trouve que Kamala Harris est tenu par le wokisme, etc. Je crois que Reconquête est le seul parti, d'ailleurs, qui dit soutenir Donald Trump. Mais en réalité, il ne faudra pas attendre notre salut des Américains. Et je dirais la même chose, il ne faut pas attendre notre salut ni de Bruxelles, ni de la Russie, ni de Washington, ni de quoi que ce soit. Il y a parfois eu cette tendance chez des patriotes français. Ce n'est pas du tout mon cas. Je pense que ça dira quelque chose à l'Occident, parce que ça montrera à l'Occident que la droite peut gagner, y compris contre un système médiatique hostile. Ça montrera aussi,…
« Moi, je suis davantage proche, évidemment, du programme d'un Donald Trump. Je trouve que Kamala Harris est tenu par le wokisme, etc. Je crois que Reconquête est le seul parti, d'ailleurs, qui dit soutenir Donald Trump. Mais en réalité, il ne faudra pas attendre notre salut des Américains. Et je dirais la même chose, il ne faut pas attendre notre salut ni de Bruxelles, ni de la Russie, ni de Washington, ni de quoi que ce soit. Il y a parfois eu cette tendance chez des patriotes français. Ce n'est pas du tout mon cas. Je pense que ça dira quelque chose à l'Occident, parce que ça montrera à l'Occident que la droite peut gagner, y compris contre un système médiatique hostile. Ça montrera aussi, et on le voit avec le retour de Trump, qu'en politique, on n'est jamais mort. C'est ce qu'il est en train de nous montrer. Mais en revanche, il faudra que les Français, les souverainistes français, les patriotes français, n'attendent leur salut que d'eux-mêmes et jamais de l'étranger. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 2:54
Question 95Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Est-ce que c'est traité avec objectivité ?
Réponse partielle
Pas vraiment. Si vous voulez, je dirais que c'est un peu hors-champ politique dans le sens partisan du terme. Donc là, il y a vraiment un intérêt plutôt intellectuel. Mais vous avez raison, j'ai regardé le débat et ce qui me frappe aux Etats-Unis, c'est qu'ils ont retrouvé depuis quelques années un affrontement très très clair entre la droite et la gauche. Quand on regarde Kamala Harris contre Trump, on a deux personnalités avec des opinions tranchées, radicalement opposées et dans leur tempérament. Ils sont tous deux talentueux à leur manière et surtout dans leur programme, ce qu'on a un peu perdu en France. C'est-à-dire qu'en France, on a des oppositions qui sont devenues très floues. Il…
« Pas vraiment. Si vous voulez, je dirais que c'est un peu hors-champ politique dans le sens partisan du terme. Donc là, il y a vraiment un intérêt plutôt intellectuel. Mais vous avez raison, j'ai regardé le débat et ce qui me frappe aux Etats-Unis, c'est qu'ils ont retrouvé depuis quelques années un affrontement très très clair entre la droite et la gauche. Quand on regarde Kamala Harris contre Trump, on a deux personnalités avec des opinions tranchées, radicalement opposées et dans leur tempérament. Ils sont tous deux talentueux à leur manière et surtout dans leur programme, ce qu'on a un peu perdu en France. C'est-à-dire qu'en France, on a des oppositions qui sont devenues très floues. Il n'y a plus la droite contre la gauche maintenant, c'est le centre-droite avec le centre-gauche, donc le macronisme. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 1:25
Question 96Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Est-ce qu'on dit là-bas ?
Réponse à côté
Non, pas du tout. Ce n'était pas du tout l'objet. Et en réalité, ce qui interpelle, c'est aussi le traitement médiatique. Et donc, effectivement, les fake news, vous vous rappelez que Donald Trump avait fait sa campagne en 2016 pour combattre les fake news, dont il était victime cette fois et qui avait été pour le coup démontré. Mais sincèrement, ce qu'il faut dire en tant que Français, en tant que patriote française, que responsable française, c'est qu'on ne doit pas attendre notre salut des États-Unis. Ça dira quelque chose au monde occidental, selon le résultat que les Américains vont choisir.
« Non, pas du tout. Ce n'était pas du tout l'objet. Et en réalité, ce qui interpelle, c'est aussi le traitement médiatique. Et donc, effectivement, les fake news, vous vous rappelez que Donald Trump avait fait sa campagne en 2016 pour combattre les fake news, dont il était victime cette fois et qui avait été pour le coup démontré. Mais sincèrement, ce qu'il faut dire en tant que Français, en tant que patriote française, que responsable française, c'est qu'on ne doit pas attendre notre salut des États-Unis. Ça dira quelque chose au monde occidental, selon le résultat que les Américains vont choisir. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 2:21
Question 97Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Il y a au moins autant de titres de presse d'un autre bord politique ?
Réponse directe
Ah bon ? Non, pas autant. Absolument pas. D'autre part, vous êtes en train de parler de bord politique. Est-ce que vous vous rendez compte que c'est admettre que le service public est d'un bord politique ? C'est-à-dire qu'avec nos impôts, on paye des choses qui sont d'un bord politique de gauche.
« Ah bon ? Non, pas autant. Absolument pas. D'autre part, vous êtes en train de parler de bord politique. Est-ce que vous vous rendez compte que c'est admettre que le service public est d'un bord politique ? C'est-à-dire qu'avec nos impôts, on paye des choses qui sont d'un bord politique de gauche. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 6:06
Question 98Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Vous avez évoqué à quelques instants, la phrase m'interpelle à chaque fois, le système médiatique. Vous le dites dans une phrase, alors du coup, on l'entend sans l'entendre
Réponse directe
Ce n'est pas question de faire recette. En réalité, c'est une question d'observer ce qui nous arrive. Vous citez l'exemple de Fox News. Alors en France, j'imagine que vous pensez à CNews. CNews, si vous voulez, ça fait depuis 30 ans, disons, qu'il n'y avait pas de chaîne qui représentait une grande partie des Français. Je dirais un tiers des Français qui a ses opinions, qui regardaient des chaînes, qui les insultaient, parfois sur le service public, avec leur propre argent, leur propre impôt. Et c'est très récent, le fait qu'on va dire la droite ait ses propres canaux médiatiques. Mais ils sont extrêmement minoritaires, en réalité. Ils sont extrêmement minoritaires. Oui, il y a un système m…
« Ce n'est pas question de faire recette. En réalité, c'est une question d'observer ce qui nous arrive. Vous citez l'exemple de Fox News. Alors en France, j'imagine que vous pensez à CNews. CNews, si vous voulez, ça fait depuis 30 ans, disons, qu'il n'y avait pas de chaîne qui représentait une grande partie des Français. Je dirais un tiers des Français qui a ses opinions, qui regardaient des chaînes, qui les insultaient, parfois sur le service public, avec leur propre argent, leur propre impôt. Et c'est très récent, le fait qu'on va dire la droite ait ses propres canaux médiatiques. Mais ils sont extrêmement minoritaires, en réalité. Ils sont extrêmement minoritaires. Oui, il y a un système médiatique. Quand on regarde, typiquement, le traitement de ce qu'on appelle des faits divers. Je regardais la une de libération au lendemain d'une attaque au couteau en Allemagne, à Solingen, y titrer. Cette attaque relance le débat sur la possession des couteaux, typiquement. L'humanité, après la mort du gendarme Eric Comine, qui titre, encore un accident, encore un mort au travail. Quand on voit ça, qu'il y a une presse de gauche, je pense que ça, ce n'est pas un scoop de dire qu'il y a une presse de gauche. Quand on voit France Inter, Libération, l'Humanité, Quotidien, qui a les mêmes angles, qui parle de ce qui arrive à la France de la même manière, qui, à mon avis, cache la réalité, ou la déforme, la dénature, change le sens. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 4:48
Question 99Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Au-delà du positionnement, je vous interroge sur les mensonges. Est-ce que vous avez été témoins en vous rendant dans ce think tank une espèce d'adhésion, peu ou prou, à des théories fumistes, à des choses qui sont fausses ?
Réponse à côté
Non, pas du tout. Ce n'était pas du tout l'objet. Et en réalité, ce qui interpelle, c'est aussi le traitement médiatique. Et donc, effectivement, les fake news, vous vous rappelez que Donald Trump avait fait sa campagne en 2016 pour combattre les fake news, dont il était victime cette fois et qui avait été pour le coup démontré. Mais sincèrement, ce qu'il faut dire en tant que Français, en tant que patriote française, que responsable française, c'est qu'on ne doit pas attendre notre salut des États-Unis. Ça dira quelque chose au monde occidental, selon le résultat que les Américains vont choisir.
« Non, pas du tout. Ce n'était pas du tout l'objet. Et en réalité, ce qui interpelle, c'est aussi le traitement médiatique. Et donc, effectivement, les fake news, vous vous rappelez que Donald Trump avait fait sa campagne en 2016 pour combattre les fake news, dont il était victime cette fois et qui avait été pour le coup démontré. Mais sincèrement, ce qu'il faut dire en tant que Français, en tant que patriote française, que responsable française, c'est qu'on ne doit pas attendre notre salut des États-Unis. Ça dira quelque chose au monde occidental, selon le résultat que les Américains vont choisir. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 2:21
Question 100Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024
Je lis beaucoup ces derniers jours que vous êtes partie cet été, vous formez chez les Trumpistes aux Etats-Unis, alors est-ce que c'est vrai ?
Réponse directe
Alors plus précisément, c'est un think tank qui s'appelle le Claremont Institute et qui édite la revue conservatrice la plus répandue des Etats-Unis, le Claremont Review of Books. Donc j'y suis allée cet été et en réalité c'est une formation philosophique, politique et on s'aperçoit qu'avec ces Américains conservateurs, on a les mêmes sujets d'intérêt que ceux qui nous occupent ici en France. C'est-à-dire l'attention portée au bon gouvernement, l'attention portée à la baisse du niveau scolaire. Pourquoi est-ce que l'excellence a disparu des écoles ? Comment est-ce qu'une idéologie, disons égalitariste à l'école, a pris le dessus sur le mérite, sur la volonté de former des étudiants, non seu…
« Alors plus précisément, c'est un think tank qui s'appelle le Claremont Institute et qui édite la revue conservatrice la plus répandue des Etats-Unis, le Claremont Review of Books. Donc j'y suis allée cet été et en réalité c'est une formation philosophique, politique et on s'aperçoit qu'avec ces Américains conservateurs, on a les mêmes sujets d'intérêt que ceux qui nous occupent ici en France. C'est-à-dire l'attention portée au bon gouvernement, l'attention portée à la baisse du niveau scolaire. Pourquoi est-ce que l'excellence a disparu des écoles ? Comment est-ce qu'une idéologie, disons égalitariste à l'école, a pris le dessus sur le mérite, sur la volonté de former des étudiants, non seulement à l'école mais aussi à l'université ? Et ils ont les mêmes problèmes. Ils m'expliquaient par exemple que même Harvard, par exemple, avait chuté de niveau. Les mêmes problématiques d'identité nationale, des questions très fortes sur qu'est-ce qu'être américain et on s'aperçoit aussi qu'en France, chez nous, on se pose la même question. Qu'est-ce qu'être français finalement ? Toutes ces questions sur l'assimilation. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du vendredi 13 septembre 2024Vérifier à 0:13
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« je ne comprends même pas que ça fasse débat c'est historique c'est factuel on devrait tous être d'accord et on voit surtout à quel point ça relie les gens ce n »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:12
« pas un facteur de division de le rappeler au contraire c'est un élément qui a redonné le sourire à toute une nation et on devrait être fier de dire qu'il faut l'inscrire Donc il faut le réinscrire et parler d'Europe parler d'Europe ou parler de la France ? On voit que le pape a beaucoup parlé de la France quand le président Macron parle beaucoup d'Europe lui Oui bah écoutez les deux la France c'est dans l'Europe l'Europe est chrétienne de la même manière c'est aussi l'histoire de ce continent donc pour l'inscription à la fois pour la France comme pour l'Europe Parlons de politique »
Europe 1 — La Grande interview · «L'État est généreux avec l'argent des petits salaires», dénonce Sarah KnafoVérifier à 5:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et c'est encore la même arnaque que nous fait le gouvernement. S'il nous annonce 450 millions d'euros d'aides, vu qu'on a en France 39 millions d'automobilistes, ça signifie que c'est 11 euros par personne. J'ai fait le calcul, quand vous avez 39 millions d'automobilistes, ils payent en moyenne 800 euros de taxes par an sur leur essence. 800 euros de taxes sur leur essence, le gouvernement leur en rend 11. C'est-à-dire qu'il prétend faire l'aumône à des gens avec leur »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« encore pire. L'ensemble des automobilistes payent 800 euros par an, ils ne recevront jamais la moitié de leur argent. Le gouvernement donne à certains, il cible certaines catégories, qui vont devoir effectuer des procédures extrêmement longues, remplir des documents, des serfas. D'ailleurs, le gouvernement lui-même se plaint d'un non-recours au droit. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 1:24
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est d'abord une excellente question. Premier élément, ma mesure n'appauvrit personne alors que les mesures proposées par le gouvernement appauvrissent notamment les fonctionnaires. Avec les mesures que je propose, ils s'enrichissent puisque la suppression de la CSG d'activité permet une hausse de salaire de 10% pour les fonctionnaires, comme pour les indépendants, comme pour tous les salariés de ce pays. Ensuite, pour les postes. Donc, on ne supprime pas les gens. Attention, on ne remplace pas 800 000 postes de la fonction publique. Moi, j'ai été magistrate à la Cour des comptes. Donc, ce qui m'intéresse surtout, c'est la méthode. C'est comment on agit, comment est-ce qu'on met en œuvre ? Pas juste les grandes mesures et du rouge qui tâche. Sur les 800 000. Ce dont on s'aperçoit aujourd'hui dans la fonction publique, c'est que vous avez un turnover naturel. Donc, des gens qui partent naturellement. C'est près de 500 000 fonctionnaires qui s'en vont tous les ans. Démission, départ en retraite, changement de poste, fin de contrat. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14Voir 2 autres passages
« ou en inspecteur, ou en audition. On peut citer aussi la plupart des fonctions administratives ne sont ni médecins, ni gendarmes, ni policiers, ni pompiers. J'ai fait le calcul. Il y a 2 millions de fonctionnaires sur 6 qui occupent ces fonctions essentielles. Tous les autres occupent d'autres fonctions. Ne sont ni pompiers, ni magistrats, ni policiers, ni gendarmes. Maintenant, sur la méthode. Donc, vous avez 500 000 fonctionnaires qui quittent la fonction publique tous les ans. On n'en remplace pas ceux qui ne sont pas dans ces fonctions publiques essentielles que je viens de citer. À la fin du quinquennat, ça veut dire que vous avez eu énormément de départs. 2,3 millions. Et l'appareil d'État tourne encore. Et l'appareil d'État tourne encore. »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20Voir 2 autres passages
« Première chose, bien faire comprendre que ça n'est pas une question de moyens. La qualité du service public ne dépend pas des moyens que nous y mettons. C'est un premier élément qu'il faut toujours avoir en tête. On a tendance à penser plus il y aura de gens et plus il y aura d'argent et mieux ça ira. Pas vous, je sais, dans cette salle, mais généralement dans le débat public. Et on remarque qu'il n'y a jamais de corrélation en réalité entre les moyens que nous y avons mis et la qualité du service qui est rendu. Un seul chiffre, en 1997, on avait 1,3 million de fonctionnaires en moins. Aujourd'hui, on a 5,9 millions de fonctionnaires en France. 5,9 millions. C'est plus que si vous additionnez tous les employés sur l'ensemble du globe de Walmart qui est le premier employeur mondial. Donc pour servir 7 milliards d'habitants, il y a moins de monde chez Walmart que la seule fonction publique française. Le plus gros employeur du monde, de l'histoire, on pourrait comme ça multiplier les records. Donc 5,9 millions aujourd'hui, c'est plus 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense pouvoir parler en votre nom si je dis que depuis 30 ans, les services publics ne se sont pas améliorés. Je pense même pouvoir dire mieux. Ils se sont quasiment tous dégradés. Le niveau de l'école a baissé. À l'hôpital français, on attend en moyenne 6 heures aux urgences. On pourrait dire la même chose de la sécurité. Bref, on peut dire quand même que les voyants sont au rouge en matière de services publics en France. Et pourtant, on a ajouté un million de fonctionnaires. La première des conclusions à tirer, c'est que ce million de fonctionnaires est un million de trop. Et là, je vais vous faire plaisir et je vais aborder encore une fois un sondage pour faire plaisir à Frédéric Dhabi. Dans ce pays, même les fonctionnaires trouvent qu'il y a trop de fonctionnaires. C'est quand même fabuleux. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 25:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 sept. 2024 au 30 juin 2026 · 17 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59Voir 2 autres passages
« 53% des fonctionnaires estiment qu'il y a trop de fonctionnaires. Il se trouve que j'ai été fonctionnaire mais que mon métier, c'était de critiquer les autres fonctionnaires. Donc quand on est à la Cour des comptes, notre rôle, c'est d'attaquer l'État sur la mauvaise gestion et le mauvais emploi des données publiques. Donc je suis très à l'aise avec ce que j'ai pu faire au sein de la fonction publique. Il en faudrait plus, d'ailleurs, si on peut dire. C'est une administration plutôt économe. Mais le problème, c'est que lorsque j'étais magistrate à la Cour des comptes, je me suis bien aperçue que dans les rapports que je faisais, quelle que soit leur qualité, leur longueur, le travail que j'avais pu fournir, à la fin, on se retrouvait avec un rapport de 200 pages qui, dans le meilleur des cas, pouvait faire la une des échos. Et puis le lendemain, l'administration s'en servait pour caler un meuble, une étagère, une chaise bancale, bref, rien ne se passait. Donc là, il y avait un côté extrêmement frustrant. C'est la raison pour laquelle aussi j'ai décidé de m'engager en politique. Et j'observe que depuis que je suis en politique, alors j'ai un impact pour l'instant que je trouve positif, mais j'espère qu'il ira de plus en plus grandissant. Je vous donne un exemple. Quand j'ai combattu l'aide publique au développement, 15 milliards d'euros de notre argent dilapidé dans le monde entier pour des projets ubuesques dont on pourrait dresser la liste, 433 millions d'euros de votre argent pour aller décarboner le Costa Rica, 66 millions d'euros pour des modes de cuisson propres au Sahel, 115 millions d'euros pour de la budgétisation sensible au genre en Jordanie, etc., etc., quand on ne finance pas des tuyaux d'eau à Gaza qui ensuite servent de lance-roquette pour le Hamas. Je ferme la parenthèse. 15 milliards d'euros d'argent public. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 26:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 avr. 2024 au 30 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23Voir 2 autres passages
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38Voir 2 autres passages
« encore une fois je n'ai pas de boule de cristal en revanche ce qu'on a vu c'est que tout ce qui se passait un an avant était très souvent démenti par l'élection qui est arrivée un an plus tard je vais citer quelqu'un que je n'aime pas beaucoup mais on va le citer quand même parce que c'est important dans notre vie politique en 2017 à la même période Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages quand il a été testé en septembre il était à 6% ça vous rappellera peut-être aujourd'hui le score d'Éric Zemmour dans les mêmes sondages absolument la seule chose qu'on peut conclure c'est qu'aujourd'hui personne ne peut rien prévoir on a déjà vu des gens qui étaient très haut dans les sondages un an avant qui se sont effondrés par l'effet d'une campagne je crois qu'on a cette chance en France d'avoir cette élection présidentielle qui a un pouvoir révolutionnaire énorme c'est-à-dire que soudain les français sont de nouveau révolutionnaires révolutionnaires elle peut révolutionner ah oui je prends de la révolution elle peut révolutionner la vie politique et tous les 5 ans les français sont de nouveau disponibles pour reconsidérer leur choix écouter les programmes se demander quel nœud est-ce qu'il faut trancher pour le pays pour les 5 années qui viennent donc moi je crois beaucoup dans la surprise qu'on pourra connaître l'année prochaine et pour l'instant c'est Éric Zemmour qui est bien le candidat à 2027 c'est pas vous alors je ne veux pas déclarer sa candidature à sa place vous venez de le faire quand même »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 13:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35Voir 2 autres passages
« Il est temps ? Bien sûr qu'il est temps, cela va sans dire Ce qui a été très étonnant ces dernières heures c'est de voir à quel point la gauche, quand il s'agissait de cette rêve partie de ces jeunes gens qu'on voyait antifascistes parfois détenteurs de stupéfiants donc on ne parle pas d'enfants de cœur de dire que c'était seulement des jeunes qui font la fête et quand on voit le traitement qu'ils avaient eu du canon français vous avez vu ces images magnifiques d'ailleurs de banquets avec des gens qui chantent, qui ont des bérets alors là ça les choque, ça les dérange en revanche quand ce sont des gens qui dansent sur des obus Ça c'est fasciste, mais pas les rêves particuliers Exactement, alors ce qui est fasciste c'est de boire des coups entre amis en chantant des chansons mais en revanche ce qui est positif c'est de danser sur des obus dans l'irrespect total de la loi sur un terrain qui ne leur appartient pas d'ailleurs dangereux de ce qu'on entend donc ce deux poids deux mesures j'avoue qu'il est assez insupportable il y aurait une bonne manière de faire la fête Manon Aubry dit que ce sont seulement des jeunes qui font la fête moi quand je vois, on voit les images quand je vois des jeunes gens qui ont des stupéfiants qui dansent sur des obus, le symbole est terrible d'ailleurs, on voit bien que c'est une génération qui ne respecte rien ces gens-là il suffit de voir les images en tout cas oui évidemment qu'il faut faire respecter la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées28 avr. 2024 au 4 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors collectivement donc si on regarde le nombre d'heures travaillées en France on s'aperçoit qu'il y a un nombre d'heures qui est inférieur à celui par exemple de l'Allemagne mais pour une raison simple je vais peut-être surprendre je pense qu'il n'y a pas d'assisté en France il n'y a pas de fainéant il n'y a pas d'assisté il y a un système vicié qui a créé du vice dans un pays qui n'en avait pas je m'explique les français sont historiquement un peuple de travailleurs aujourd'hui on en parle en disant ils travaillent pas assez, ils font pas assez ceci, ils font pas assez cela c'est historiquement un peuple de travailleurs qui a bâti des cathédrales qui a travaillé dans des mines qui a fondé une industrie merveilleuse comment est-ce que ce peuple-là aussi travailleur en vient aux statistiques qu'on pourrait donner ? c'est un système social où quand vous êtes rationnel vous vous dites est-ce que je vais me lever le matin faire un petit boulot avoir un patron avoir des contraintes avoir des horaires est-ce que je gagne la même chose si finalement je reste chez moi ? dans un système qui favorise à ce point l'inactivité les gens sont rationnels c'est ce système-là qu'il faut changer il faut pas culpabiliser les gens il faut pas les criminaliser au contraire donc on leur retient les prestations sociales ? il faut pas retirer les prestations sociales il faut rendre le travail attractif il faut baisser les charges sur le travail massivement il faut que le travail paye davantage c'est le moyen par lequel pour chacun chacun va se dire l'objectif c'est de gagner ma vie de m'enrichir j'y arriverai par le travail beaucoup mieux que par l'inactivité une fois qu'on aura réussi ça on changera totalement de modèle et à partir de là on arrêtera les discours culpabilisateurs pour prener plutôt »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« have to say, I would not be surprised at all. It was Jean-Luc Mélenchon's friends who have threatened the Israeli delegation not to come to the Olympics, which is unacceptable. This attack shows how vulnerable the organisation of the Olympics is, despite the billions of euros spent for the preparation and for security. It shows that despite Macron's best efforts, the underlying reality of French society today is there. We are so divided because of Macron's policies and his predecessor's policies that we need 50,000 policemen to secure our capital. Is this a society at peace? No. »
Sarah Knafo · Interview de Sarah Knafo sur GB News : Cérémonie d’ouverture des JO et censure de la fréquence C8.Vérifier à 1:07
« Je dis que c'est toute l'économie française qui devrait en bénéficier et pas seulement de riches investisseurs étrangers, pendant qu'au même moment, nos industriels français continuent de délocaliser et d'investir à l'étranger justement parce qu'ils n'ont pas les incitations pour le faire en France. Et si je puis me permettre une formule, je dirais que ce n'est pas de Choose France dont on a besoin, mais de Free France pour parler comme eux. Il faut libérer l'investissement français, il faut recréer un modèle capitalistique à la française pour que l'épargne des Français puisse se diriger vers l'investissement productif et non pas uniquement vers la dette comme on le fait aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Vous avez une doctrine pénale aujourd'hui, qui vise à mettre sur écoute pendant des années, et demander à tous les policiers, ils ont vraiment l'impression de vider la mer avec une cuillère, on met sur écoute pendant des années des dealers, en espérant remonter les filières. Et une fois qu'on attrape le gros poisson, donc peut-être que lui va aller en prison après avoir gagné des millions d'euros, donc pour lui, le jour, on aura valu la chandelle, mais on aura laissé toute la structure intacte, on aura gardé la structure de vente, les clients et tous les dealers qui sont en dessous. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 4:04
« Absolument, je vais y venir. Vous avez ensuite des guetteurs qui sont le plus souvent trop jeunes dans le cadre du droit actuel et du code des mineurs, trop jeunes pour subir une véritable sanction. Et ensuite, vous avez à mon avis un problème beaucoup plus grave, qui traduit notre mauvaise doctrine en matière de narcotrafic, c'est que vous avez des dealers. Donc, quand on monte, on passe de guetteurs à dealers, et ensuite, on a les gros poissons. Vous avez aujourd'hui une doctrine qui veut qu'on ne touche pas à toute la structure, parce qu'on a pour seul objectif d'attraper les gros poissons, les gros caïds. Donc, on va mettre des années d'enquête. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« belle transition non mais je ne pense pas que ce soit une question d'âge donc je ne l'attaquerai pas du tout sur son âge je pense qu'on a assez de désaccords de fond pour au moins rester sur le fond »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 53:09Voir 2 autres passages
« Elle aboutit à une société violente. Moi, je m'inscris en faux avec ceux, notamment à la France insoumise, qui ont parlé d'islamophobie d'État. Là, ça vous plaira peut-être, je réponds à la question. Je m'inscris en faux avec cette vision des choses. Pourquoi ? Et l'introduction est importante, madame, ne vous en déplaise. Un homme d'origine bosnienne qui tue dans une mosquée, un homme qui brille, évidemment, je le condamne. C'est horrible, c'est un crime atroce. En plus, les circonstances sont horribles. Mais on ne peut pas attribuer ça à tous les Français. Encore moins à un système qui dépendrait de la France. Quand je vous dis que cette société, nous l'avons toujours combattue, à aucun moment, les Français, dans leur grande majorité, ne souhaitent une société islamophobe. Personne ne veut vivre dans un monde où on a peur de son concitoyen, où on a peur de gens qu'on a accueillis. On ne veut pas vivre dans cette société-là. Et c'est pour ça que je vous dis que je m'inscris en faux avec ce récit qui est fait, avec, à mon avis, cette manipulation de la part de l'extrême-gauche qui vise à accuser tout le peuple français, et même tout l'État, quand il parle d'islamophobie d'État, pour un crime qui, je vous le répète, n'avait rien à faire sur notre sol. Ces deux individus n'auraient jamais dû se croiser. Et si notre politique avait été appliquée, ils ne se seraient jamais croisés. Maintenant, ce qui me choque encore plus, quand je vois ces images, et que je vous entends, célébrer ces manifestations, c'est que je me souviens... On n'a pas célébré. On ne célébre rien du tout. Nous sommes d'un avis factuellement. Elles ont existé. Pardonnez-moi, mais j'écoute France Inter. Donc je vois à quel point ces manifestations ont été célébrées. Je parle peut-être pas de vous, Édame. Peut-être que vous ne les célébrez pas, mais j'ai écouté vos collègues. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — Questions politiques · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 14:41
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 5:14
« 'entend pas. Ce qui s'entend, c'est de dire qu'on ne maîtrise pas le cours du pétrole mondial. Ça, c'est vrai. On ne maîtrise pas ni le détroit d'Hormuz, ni la baisse des capacités de raffinerie, que ce soit du fait de la guerre au Moyen-Orient ou du fait de la guerre en Ukraine. Ça, c'est vrai. La seule chose qu'on maîtrise, que l'État maîtrise, c'est le poids de ses taxes. Quand on sait aujourd'hui que sur 2 euros le litre d'essence, vous avez un euro qui est pris par l'État et un autre euro qui est le vrai coût à la pompe, vous vous apercevez que la moitié du prix dépend de l'État. Sur cette moitié du prix, que l'État perçoive des taxes, pourquoi pas ? Mais la moitié, c'est évidemment excessif. On peut »
C dans l'air · Sarah Knafo : 140 milliards d'euros d'économies... mais comment ?Vérifier à 2:31
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Mon père était commerçant pendant toute sa carrière. Il a tenu une boutique de prêt-à-porter. Donc là, on est encore plus proche, je crois, de ce qu'a fait David Lissnard ensuite dans sa vie. Et là encore, la sociologie commerçante, je pense, induit des comportements. Je ne vais pas aller jusqu'à dire que l'administration est malveillante avec les commerçants. Mais si, je pense qu'on peut l'affirmer. On peut l'affirmer. Je me souviens d'ailleurs que lorsque je suis arrivée à l'ENA, le premier jour de ma scolarité, le directeur de l'ENA a voulu faire une sorte de sondage. Il se prenait pour Frédéric David. Donc, il a fait une sorte d'enquête sociologique dans la promotion en demandant à chacun « Levez la main si vos parents étaient fonctionnaires ». Et donc là, vous imaginez, 70 dans une promo de l'ENA, la majeure partie de la salle lève la main. Donc, moi, je me retrouve un peu à être timide. À l'époque, je me souviens, je me disais « Tiens, je ne suis pas fils de fonctionnaire. Peut-être que c'est une tare dans ce milieu ». Et puis, tous étaient fils d'enseignants, en tout cas pour la majeure partie de ceux qui étaient fonctionnaires. Leurs parents n'étaient pas ministres. Mais pour beaucoup enseignants, je fais une toute petite parenthèse parce que c'est intéressant. Je me suis beaucoup intéressée au fait de savoir pourquoi les enfants d'enseignants étaient très souvent plus forts que les autres dans les concours de la République française. Et il y a un facteur qui l'explique. Ce n'est pas parce qu'ils connaissent parfaitement le système et que les profs sont forcément géniaux. Il y a un facteur qui l'explique. C'est la présence des parents quand les enfants rentrent de l'école. Je ferme cette parenthèse, mais c'est vraiment le facteur le plus déterminant. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 2:11
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Alors, vaste question, je vais essayer d'être courte et avenante, puisque maintenant la pression est sur mes épaules pour le rester pendant du déjeuner. T'es obligé de sourire tout le temps. Mais bon, ça, ça m'est assez naturel. On ne peut pas forcer sa nature trop longtemps, généralement. Donc, comment est-ce qu'on va faire pour cette présidentielle pour réussir à amener ce programme qui est nécessaire, vital pour la France et urgent à mettre en œuvre ? Je dirais qu'il faut faire une grande distinction quand on présente les choses entre deux notions. D'abord la notion de sacrifice et ensuite la notion d'effort. Si on présente le programme qu'on doit mettre en œuvre comme un programme sacrificiel, en promettant que ce sera du sang et des larmes, que vous allez voir ce que vous allez voir, on va couper partout, on va raser gratis, on va tronçonner partout, là vous pouvez être sûr qu'on n'obtiendra pas de majorité. A l'inverse, si on montre qu'en réalité on ne propose pas un programme de rigueur ou d'austérité, mais un véritable programme d'enrichissement, alors là on y arrivera. Et c'est là qu'il faut faire la distinction entre le sacrifice et l'effort. Quand vous vous sacrifiez, c'est l'État qui vous demande de bien vouloir, vous, faire le sacrifice que lui ne fera pas. Suivez mon regard, c'est ce que vous demandez François Bayrou. Quand il disait vous allez travailler deux jours fériés gratuitement pour qu'on puisse rembourser la dette. Et là si on regarde les chiffres, vous savez peut-être que j'aime beaucoup les chiffres, ce que rapportait à l'État le fait que les Français travaillent gratuitement deux jours fériés, c'était 4 milliards par an. Imaginez 4 milliards pour rembourser 3 400 milliards de dettes. Ça donne envie de se pendre. Personne n'a envie d'aller faire tout ce sacrifice pour essayer de corriger les erreurs d'une classe politique qui a fait n'importe quoi depuis au minimum 1974. Dernière année où on a voté un budget en équilibre. A l'inverse, la notion d'effort, c'est de dire aux Français, certes vous allez travailler, mais vous allez percevoir vous et immédiatement le fruit de vos efforts. On ne demande pas aux Français de le faire pour leurs petits-enfants, leurs arrière-petits-enfants, pour des notions abstraites et macroéconomiques. On leur dit de le faire pour eux-mêmes. Si vous travaillez, vous percevez immédiatement le fruit de vos efforts. »
youtube.com · Sarah Knafo et David Lisnard débattent devant 200 entrepreneursVérifier à 11:23
« Il faut absolument raison garder alors sur cette question du 1er mai on peut se dire qu'en effet le problème est dans nos lois et qu'il faut les changer je trouve ça aberrant de criminaliser le travail à ce point là on en vient à un deuxième sujet qui est le fait que pour le 1er mai là encore on doit payer une amende si on travaille alors même que des gens, des français voudraient travailler voudraient être payés double le 1er mai pouvoir travailler ce jour-là avec l'espoir pourquoi pas de s'enrichir de pouvoir ensuite partir avec sa famille pour le 8 mai de faire une sortie pour l'ascension que sais-je en tout cas être libre de pouvoir travailler je trouve ça aberrant qu'on criminalise le travail alors même que notre pays a besoin de plus d'heures travaillées que notre seule richesse c'est le travail des français »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 2:35
« Il faudrait qu'elles soient mises en application c'est un problème de l'acquisition judiciaire plus global mais quand on voit que organiser une rêve partie avec de la drogue sur un lieu militaire c'est passible seulement de 1500 euros d'amende excusez-moi justement je pense que pour les gens qui écoutent et qui se disent nous quand on fait un dépassement de vitesse déjà on peut risquer de perdre notre permis donc de perdre notre travail quand on tient certains propos on voit que la liberté d'expression est mise à mal en France on peut risquer jusqu'à 10 000 euros d'amende donc là de se dire que c'est 1500 euros pour ce délit-là il y a quand même de quoi se dire que parfois l'état est impitoyable avec les honnêtes gens et très laxiste avec ceux qui violent la loi »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Sarah KnafoVérifier à 1:45
France 2 — Les 4 Vérités · La grande bataille de libération de Reconquête - Sarah Knafo est l'invitée du 14 mai 2024Vérifier à 9:35
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Sarah KnafoVérifier à 3:28
« Je viens de vous le dire. Peut-être pas vous, mais j'ai écouté vos collègues. Or, je me souviens du traitement de France Inter. Au moment où Reconquête, mon parti avait voulu rendre hommage à la mémoire de Lola. Rappelons-le, Lola, une petite fille de 12 ans, assassinée dans le 10 juillet, on ne va pas revenir sur tout. Mais c'est tout le problème, c'est que vous me coupez quand je parle d'une petite enfance française qui est morte. Mais en revanche, que vous voulez continuer de parler de ce drame-là, et qu'à chaque fois qu'il y a d'autres drames, vous les occultez. Ou vous accusez et clouez au pilori les gens qui, eux, veulent célébrer la mémoire des petits-enfants français qui sont morts. Alors, pour Lola, je me souviens parfaitement du traitement de France Inter. Vous disiez que c'était une honte de faire une manifestation alors que le corps était encore chaud. Est-ce que vous pouvez accepter d'y répondre ? C'est ce que je suis en train de faire, madame. Mais quand on parle de petits-enfants français, pour vous, ce n'est pas une réponse. »
France Inter · Sarah Knafo : "On gagnerait à s'inspirer" de la politique de Donald TrumpVérifier à 7:45