Philippe Brun, né le 16 octobre 1991 à Rouen (Seine-Maritime), est un juge administratif et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 sept. 2026.
Philippe Brun, né le 16 octobre 1991 à Rouen (Seine-Maritime), est un juge administratif et homme politique français.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Critique l'idée d'une contribution financière pour participer à la primaire socialiste, la qualifiant de vote censitaire et excluant les classes populaires.
Dénonce le manque d'officiers de police judiciaire et plaide pour un renforcement des moyens d'enquête dans les commissariats pour traiter les plaintes non résolues.
Propose une baisse massive de la CSG pour augmenter le pouvoir d'achat des salariés, notamment via une ligne politique axée sur les ouvriers et employés.
“15 euros, c'est le prix du droit de vote socialiste, Philippe Brun ?”
Maillage documentaire
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Critique l'idée d'une contribution financière pour participer à la primaire socialiste, la qualifiant de vote censitaire et excluant les classes populaires.
Dénonce le manque d'officiers de police judiciaire et plaide pour un renforcement des moyens d'enquête dans les commissariats pour traiter les plaintes non résolues.
Propose une baisse massive de la CSG pour augmenter le pouvoir d'achat des salariés, notamment via une ligne politique axée sur les ouvriers et employés.
Critique la décision des hauts fonctionnaires de police (DGPN et préfet de police de Paris) d'avoir souhaité la libération d'un policier incarcéré pour violences policières, jugée en contradiction avec les décisions de justice.
Rejette l'idée d'une primaire large avec François Bayrou, tout en soutenant une primaire interne au PS pour dégager un candidat unique capable de rassembler au-delà des extrêmes.
S'oppose aux ingérences étrangères dans la campagne présidentielle et appelle à une riposte forte.
Propose la création d'une "école des parents" avec des stages d'accompagnement à la parentalité pour les familles dont les enfants ont participé aux émeutes.
Soutient une réforme des conditions d'application des peines et des transferts de prisonniers, mais refuse de se prononcer sur des cas spécifiques sans connaissance des faits.
Soutient un financement urgent et conséquent du fonds vert pour faire face à l'augmentation des incendies de forêt.
Dénonce les contradictions perçues dans les positions du gouvernement concernant la libération d'un policier incarcéré pour violences policières.
Reconnaît des difficultés éducatives dans certaines familles mais souligne que les émeutiers sont une minorité par rapport à la population des quartiers concernés.