Économiste et figure de l'écoféminisme, elle prône une écologie de rupture (« radicalité »). Députée de Paris depuis 2022, elle suscite de vifs débats médiatiques en remettant en cause les normes productivistes et patriarcales.
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Économiste et figure de l'écoféminisme, elle prône une écologie de rupture (« radicalité »). Députée de Paris depuis 2022, elle suscite de vifs débats médiatiques en remettant en cause les normes productivistes et patriarcales.
Coordonnées publiques officielles. Source : assemblee-nationale.fr, hatvp.fr.
Sandrine Rousseau est une économiste et femme politique française, connue pour ses travaux sur l'économie de l'environnement et son engagement féministe. Avant d'être élue députée, elle a mené une carrière universitaire et s'est investie dans la lutte contre les violences sexuelles.
Enseignante-chercheuse au sein du Centre lillois d'études et de recherches sociologiques et économiques (CLERSÉ)
AcadémiqueChargée de l’enseignement supérieur et de la recherche
9e circonscription de Paris
« C'est la raison pour laquelle la répression est la pire des choses, puisque ça va se faire de manière sauvage et de moins en moins contrôlée »
« regrette qu'il n'y ait pas d'union des gauches »
« Il est possible que l'avenir considère que nous avons été la gauche la plus bête du monde »
« Je constate aujourd'hui que nous sommes dans une impasse à gauche »
« il y aurait un impératif politique à créer les conditions d'un rassemblement au second tour »
« La répression est la pire des choses »
« Ces free partys sont des lieux d'une fête alternative »
« L'eau saine, l'eau que nous pouvons faire boire à nos enfants va devenir le bien le plus précieux des prochaines années »
« il n'y a pas la certitude que ce soit la Jeune Garde »
« Ils vont prendre une ampleur que nous n'avons jamais connue, c'est pourquoi nous devons changer nos comportements individuels, nous devons avoir des politiques publiques et intervenir sur les plus gros pollueurs qui sont les plus riches de la planète »
« qu'on a besoin de cette résistance à l'extrême droite »
« Ce n'est que le début de ces événements extrêmes »
« il faut que la justice travaille »
« Aujourd'hui, la plupart des points d'eau potable sont contaminés par des PFAS ou des pesticides »
« Je voudrais que nous arrêtions de fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer »
« Personne ne doit mourir de ses idées, personne ne doit être tué en marge d’une conférence, personne, jamais »
« J'attends qu'il protège notre santé, qu'il protège l'eau, un bien commun essentiel »
« Je veux que ce gouvernement, qui a été imposé en dehors de la logique démocratique de la Cinquième République, ne soit pas poursuivi »
« Derrière, c'est une politique qui non seulement abîme la France, mais met un nombre très conséquent de personnes dans la difficulté »
« ce ne sont pas des victoires, c'est un maintien »
Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
280 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
Appelle à une révision des pouvoirs du président de la République, jugés excessifs et liés à une déconnexion du président.
Soutient une réduction des pouvoirs du président de la République, jugeant le système actuel trop dépendant de la personnalité d'un seul homme et déconnecté de la réalité.
Critique le pouvoir excessif du président de la République, qualifiant la situation actuelle d'irrationalité liée à une déconnexion, et plaide pour une réduction de ses pouvoirs politiques.
Propose une révision des institutions pour réduire les pouvoirs excessifs du président de la République, jugés trop concentrés entre les mains d'un seul homme.
Dénonce le manque de légitimité et de transparence lors des élections internes du parti écologiste, notamment l'absence de scrutateurs et la distribution inégale des professions de foi.
Soutient une réduction des pouvoirs du président de la République, qu'il juge excessifs et déconnectés de la réalité, qualifiant la situation actuelle d'irrationalité liée à la concentration du pouvoir.
Remet en question la légitimité du scrutin interne du parti, dénonçant l'absence de transparence et le manque de cohérence avec les principes républicains affichés.
Critique le pouvoir excessif du président de la République et appelle à une réforme des institutions pour réduire les pouvoirs exécutifs.
Soutient la suspension de la réforme des retraites, en citant des coûts financiers précis (500 M€ en 2026, 13 Md€ à l'horizon 2035) et des leviers alternatifs comme la réduction des exonérations de cotisations.
Soutient la suspension de la réforme des retraites, en citant des coûts de gel estimés à 500 millions d'euros en 2026 et 3 milliards en 2027, tout en évoquant un coût annuel de 13 milliards d'euros à l'horizon 2035.
Soutient la suspension de la réforme des retraites, en citant des coûts de gel estimés par la Cour des comptes et des économistes, tout en proposant des leviers alternatifs comme l'emploi des seniors.
Reconnaît les risques de domination de classe dans le discours écologiste dominant et insiste sur la nécessité d'une grille d'analyse sociale pour ne pas laisser de côté les populations précaires.
Critique le discours de l'écologie des 99 % comme insuffisant car il risque de gommer les rapports sociaux et les inégalités structurelles au profit d'une unité de façade.
Soutient la suspension de la réforme des retraites, en citant des coûts de gel estimés à 500 millions d'euros en 2026 et 3 milliards en 2027.
Soutient la suspension de la réforme des retraites, en citant des coûts financiers précis (500 M€ en 2026, 13 Md€ à l'horizon 2035) pour justifier l'option de maintenir l'âge légal à 63 ans.
Critique les symboles de l'écologie bourgeoise (comme le vélo) qu'elle juge exclusifs, arguant qu'ils constituent une forme de domination de classe ignorée par le mouvement.
Exprime un soutien clair à la désobéissance civile comme forme légitime et nécessaire de mobilisation dans la lutte écologiste.
Se déclare favorable à la désobéissance civile comme forme légitime de lutte écologique, en l'absence de corps intermédiaires structurés comme les syndicats pour d'autres causes sociales.
Se déclare favorable à la désobéissance civile comme forme légitime de lutte écologique, en l'absence de corps intermédiaires structurés comme les syndicats pour d'autres causes.
Exprime un soutien clair à la désobéissance civile comme méthode légitime de mobilisation dans le contexte de l'urgence écologique.
Sandrine Rousseau dénonce le harcèlement et les menaces de mort qu'elle subit, soulignant que ces violences ne sont pas des sous-violences et ont un impact sur sa santé psychique.
Se déclare favorable à la désobéissance civile comme forme légitime et nécessaire de mobilisation pour la cause écologiste, en l'absence de corps intermédiaires structurés.
Exprime une sympathie marquée pour la désobéissance civile comme forme légitime de lutte écologique, en l'absence de corps intermédiaires structurés comme les syndicats.
Se déclare favorable à la désobéissance civile, la considérant comme la forme de lutte adaptée à l'écologie en l'absence de corps intermédiaires structurés.
S'oppose fermement à l'utilisation du 49.3 ou des ordonnances pour faire adopter le budget, qu'elle juge antidémocratique et imposé hors de la logique de la Cinquième République.
Critique le budget 2026 pour son absence de progrès sociaux concrets, le qualifiant de simple maintien des acquis sans amélioration durable.
Condamne fermement toute violence politique et insiste sur le fait que personne ne doit mourir pour ses idées, tout en rejetant les accusations infondées contre certains mouvements.
S'oppose au processus de désignation interne d'un candidat unique aux Ecologistes, le qualifiant de verrouillage antidémocratique et de mise sous cloche du parti.
Refuse de participer au processus de désignation actuel et envisage une candidature autonome pour défendre sa ligne politique sans se soumettre à l'appareil du parti.
Refuse de participer au processus actuel de désignation et envisage une candidature autonome pour défendre sa ligne politique sans se soumettre à l'appareil du parti.
Soutient la possibilité de se présenter de manière autonome à une primaire de la gauche, refusant l'impératif d'une candidature unique par parti.
Refuse de participer au processus actuel de désignation et envisage une candidature autonome, rejetant l'idée d'une candidature unique imposée par l'appareil du parti.
Critique la restriction de la participation à la primaire aux seuls adhérents de longue date, estimant que cela nuit à la gauche et empêche un vrai débat politique.
Critique l'absence d'union de la gauche pour l'élection présidentielle de 2027, jugeant cette division dangereuse et contre-productive pour la dynamique politique.
Dénonce la contamination des points d'eau potable par des PFAS ou pesticides et critique l'obstruction à l'adoption de lois écologistes interdisant les pesticides près des captages.
Estime que la politique gouvernementale actuelle abîme la France et met un nombre très conséquent de personnes dans la difficulté.
Les montants sont déclarés ou estimés. Aucun patrimoine net global n'est inventé : les zones sans source sont marquées 'non disponible'.
Voir le module completDéputée de Paris — Déclaration de situation patrimoniale déposée auprès de la HATVP. La loi du 11 octobre 2013 n'autorise pas la publication en ligne du patrimoine des parlementaires : la déclaration est uniquement consultable en préfecture. Le lien ci-contre pointe vers la fiche officielle HATVP du déclarant.
SourceDéputée de Paris — Déclaration de situation patrimoniale déposée auprès de la HATVP. La loi du 11 octobre 2013 n'autorise pas la publication en ligne du patrimoine des parlementaires : la déclaration est uniquement consultable en préfecture. Le lien ci-contre pointe vers la fiche officielle HATVP du déclarant.
SourceLes promesses recensées sont en cours de vérification : aucun statut n'a encore été confirmé par des sources. Le bilan chiffré apparaîtra dès que des promesses auront un statut vérifié.
“Nous allons porter le budget de la défense à 2 % du PIB d'ici 2025.”
Chaque engagement est mis en regard des scrutins publics réellement votés par cette personne sur le même sujet (rapprochement automatique exigeant plusieurs mots-clés communs et un thème législatif cohérent). Aucun score, aucun jugement : les faits, datés et sourcés, côte à côte.
Sandrine Rousseau est une députée écologiste de Paris, économiste de formation, connue pour son engagement féministe et son approche radicale de l'écologie politique. Ancienne enseignante-chercheuse et vice-présidente d'université, elle allie expertise académique et militantisme associatif, notamment dans la lutte contre les violences sexuelles. Son positionnement politique se caractérise par une critique acerbe des institutions traditionnelles, une défense de la désobéissance civile comme outil de mobilisation, et une vision anticapitaliste de l'écologie. Élue en 2022, elle incarne une ligne écologiste radicale au sein de son parti, Les Écologistes, tout en affichant une indépendance croissante vis-à-vis de l'appareil partisan.
Affirme que l'écologie doit être intrinsèquement anticapitaliste, car le système capitaliste nécessite une croissance extractiviste incompatible avec la préservation de l'environnement. Prône la nationalisation d'entreprises stratégiques pour orienter l'industrie vers la transition écologique.
« « L'écologie doit être intrinsèquement anticapitaliste, car le système capitaliste nécessite une croissance extractiviste incompatible avec la préservation de l'environnement. » (positions, confidence 0.9) ; « Se prononce en faveur de la nationalisation d'entreprises stratégiques comme ArcelorMittal pour contrôler la production et orienter la stratégie industrielle vers la transformation écologique. » (positions, confidence 0.9) »
Critique fermement l'utilisation des outils constitutionnels comme le 49.3 ou les ordonnances, qu'elle juge antidémocratiques. Rejette les procédures internes de son parti, les qualifiant de peu transparentes et illégitimes. Appelle à un rassemblement de la gauche au second tour pour éviter une impasse politique.
« « S'oppose fermement à l'utilisation du 49.3 ou des ordonnances pour faire adopter le budget, qu'elle juge antidémocratique et imposé hors de la logique de la Cinquième République. » (positions, confidence 1.0) ; « Il est possible que l'avenir considère que nous avons été la gauche la plus bête du monde. » (top_quotes, date 2026-05-03, confidence 1.0) »
Défend la désobéissance civile comme une grammaire essentielle de la lutte écologiste, notamment en l'absence de corps intermédiaires structurés. Se déclare favorable à cette forme de mobilisation pour faire avancer ses causes, tout en condamnant toute violence politique meurtrière.
Style direct, engagé et parfois polémique, marqué par un ton militant et une volonté de choquer pour éveiller les consciences. Utilise des formules percutantes (« la gauche la plus bête du monde ») et des références à des enjeux sociétaux profonds (violences sexuelles, fin de vie) pour mobiliser son audience. Son discours est à la fois pédagogique et provocateur, avec une forte dimension testimoniale (expérience associative, parcours universitaire).
Sur les 18 derniers mois, on observe une radicalisation de son discours sur deux axes : 1) Une critique de plus en plus virulente des institutions et de l'appareil partisan écologiste, avec une volonté affichée de s'affranchir des contraintes internes (ex : refus de participer aux processus de désignation du parti). 2) Un recentrage sur les enjeux sociétaux (fin de vie, violences sexuelles) au détriment de thèmes purement écologistes, reflétant une stratégie de mobilisation plus large. Son engagement féministe et sa défense des droits des femmes semblent s'être intensifiés, notamment après les menaces de mort et de viol qu'elle a reçues.
« « Se déclare favorable à la désobéissance civile comme forme légitime et nécessaire de mobilisation pour la cause écologiste, en l'absence de corps intermédiaires structurés. » (positions, confidence 0.9) ; « Personne ne doit mourir de ses idées, personne ne doit être tué en marge d’une conférence, personne, jamais. » (top_quotes, date 2026-02-16, confidence 0.99) »
Milite pour une meilleure prise en charge des violences sexuelles, critiquant l'insuffisance des moyens alloués à la justice et les défaillances dans le signalement des plaintes. Appelle à la démission du garde des Sceaux pour son manque d'action sur ces enjeux.
« « Ce n'est pas un problème de moyens, a dit Emmanuel Macron. Si, c'est un problème de moyens. [...] On ne va pas pouvoir ouvrir la question des violences sexuelles dans la société et dire à tous les enfants qui ont été victimes, dire à tous les adultes, par… » (interview_highlights, date 2026-06-08) ; « Alors, je réclame la démission du garde des Sceaux, qui par ailleurs n'a pas été à la hauteur sur cet enjeu. » (interview_highlights, date 2026-06-08) »
Soutient activement le projet de loi sur le droit à l'aide à mourir, votant en faveur de son adoption à l'Assemblée nationale. Défend également le suicide assisté et une diplomatie réorientée vers la défense des droits des femmes, notamment dans les pays où ces droits sont bafoués.
« Vote « for » sur l'ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (recent_votes, date 2026-06-30) ; « vous l'êtes, surtout quand vous défendez le suicide assisté, comme ici à l'Assemblée, au moment du projet de loi sur la fin de vie. » (interview_highlights, date 2026-05-24) »
Condamne fermement toute violence politique meurtrière, tout en critiquant la répression comme une réponse inefficace et contre-productive. Rejette les accusations infondées contre certains mouvements, tout en insistant sur la nécessité de protéger les citoyens.
« « Condamne fermement toute violence politique et insiste sur le fait que personne ne doit mourir pour ses idées, tout en rejetant les accusations infondées contre certains mouvements. » (positions, confidence 0.9) ; « La répression est la pire des choses. » (top_quotes, date 2026-05-03, confidence 1.0) »
29,7 %
3 590 positions exprimées sur 12 084 scrutins publics pendant son mandat
au-dessus de la médiane de sa chambre (25,1 %)
Seuls les scrutins publics (votes nominatifs publiés en données ouvertes) sont comptés ; la majorité des votes à main levée ne sont pas nominatifs. L'abstention exprimée compte comme une participation. Voir le classement complet et la méthodologie.
Cohésion de groupe
l'amendement n° 1808 de M. Tavel et les amendements identiques suivants après l'article 2 du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
17 févr. 2023
l'amendement n° 1755 de M. Peytavie à l'article 5 du projet de loi pour le plein emploi (première lecture).
29 sept. 2023
l'amendement n° 3130 de Mme Maximi et les amendements identiques suivants après l'article 2 du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
15 févr. 2023
l'amendement n° 611 de Mme Pic après l'article 1er C du projet de loi relatif à l'accélération des procédures lièes à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (première lecture).
13 mars 2023
l'amendement n° 524 de M. Delaporte à l'article 2 du projet de loi pour le plein emploi (première lecture).
28 sept. 2023
l'amendement n° 51 de M. Bayou après l'article premier de la proposition de loi visant à interdire les vols en jets privés (première lecture).
6 avr. 2023
l'amendement n° 1047 de M. Ruffin et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
10 févr. 2023
l'article liminaire du projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023 (première lecture).
7 févr. 2023
l'amendement n° 483 de M. Acquaviva à l'article 6 et État B du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (première lecture).
25 juil. 2022
l'amendement n° 34 de Mme Pochon après l'article premier de la proposition de loi visant à garantir un revenu digne aux agriculteurs et à accompagner la transition agricole (première lecture).
4 avr. 2024
l'amendement n° 2018 de Mme Arrighi et les amendements identiques suivants après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2023 (première lecture).
13 oct. 2022
l'amendement n° 2489 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 4 du projet de loi relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie (première lecture).
31 mai 2024
l'ensemble du projet de loi relatif à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires à proximité de sites nucléaires existants et au fonctionnement des installations existantes (texte de la commission mixte paritaire).
16 mai 2023
l'ensemble de la proposition de loi visant à faciliter le passage et l’obtention de l’examen du permis de conduire (première lecture).
27 mars 2023
l'article 2 du projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la covid-19 (première lecture).
12 juil. 2022
l'amendement n° 59 de M. jean-Pierre Vigier et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à remédier aux déséquilibres du marché locatif (première lecture).
6 déc. 2023
l'amendement n° 825 de M. Juvin à l'article 6 du projet de loi relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie (première lecture).
7 juin 2024
l'article premier de la proposition de loi relative au contentieux du stationnement payant (première lecture).
4 déc. 2023
l'amendement n° 2379 de Mme Genevard à l'article 5 du projet de loi relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie (première lecture).
6 juin 2024
l'amendement n° 518 de Mme Iborra et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi relatif à l'accompagnement des malades et de la fin de vie (première lecture).
7 juin 2024
Source : NosDéputés.fr (données ouvertes Regards Citoyens) · sur 19 mois de mandat.
Sandrine Rousseau, députée « Écologiste et Social » de Paris, critique l'absence de communication de l'exécutif face à la canicule historique en cours.
Voir la source originaleLa députée écologiste Sandrine Rousseau aborde plusieurs sujets lors de son interview sur France Inter. Elle évoque la guerre au Proche-Orient, l'affaire Patrick Bruel et la crise du carburant en France. Elle profite également de l'occasion pour discuter de l'élection présidentielle de 2027.
Voir la source originaleSandrine Rousseau, députée écologiste, critique l'absence d'union de la gauche pour 2027, qualifiant cette division de dangereuse et de contre-productive. Elle dénonce aussi une répression excessive envers les free partys, qu'elle juge contre-productive et propose un encadrement négocié plutôt qu'une pénalisation accrue.
Voir la source originaleSandrine Rousseau, députée écologiste, condamne l'agression mortelle d'un militant identitaire à Lyon sans préjuger des responsables. Elle dénonce une instrumentalisation politique de l'affaire et défend la nécessité de résister à l'extrême droite. Elle critique aussi la proposition de loi Duplomb sur les pesticides et alerte sur la contamination des eaux et les risques liés aux inondations.
Voir la source originaleSandrine Rousseau annonce voter la censure du gouvernement si le budget 2026 est adopté via le 49.3 ou des ordonnances. Elle critique une politique qu'elle juge anti-démocratique et néfaste pour les citoyens, qualifiant les mesures sociales négociées par le PS de simples « non-dégradations ». Pour elle, ces ajustements ne constituent pas des progrès sociaux réels.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
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Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleSandrine Rousseau critique vivement la direction des Ecologistes, dirigée par Marine Tondelier, pour son projet de désigner un candidat unique en interne avant une éventuelle primaire de la gauche. Elle qualifie ce processus de « verrouillage » et de « mise sous cloche », estimant qu'il exclut le débat politique et nuit à la gauche. Rousseau, qui ne compte pas participer à ce scrutin, défend une ligne politique unique et envisage une candidature autonome.
Voir la source originaleSandrine Rousseau, députée EELV-Nupes, critique l'absence de politiques publiques ambitieuses pour lutter contre le dérèglement climatique. Elle dénonce le renvoi vers des gestes individuels et l'inefficacité de la COP27, soulignant l'urgence d'agir face aux points de bascule climatiques déjà franchis.
Voir la source originaleSandrine Rousseau, députée EELV, a qualifié de cyber-harcèlement le compte Twitter parodique « Sardine Ruisseau » lors d'une apparition sur le plateau de Quotidien. Elle explique que ce compte, fondé alors qu'elle était ciblée par l'extrême droite, déclenche des raids coordonnés de comptes factices. La députée soutient que la caricature a des limites lorsqu'elle est humiliante et qu'elle peut servir à maintenir des hiérarchies sociales.
Voir la source originaleLe Mouvement de la ruralité (LMR) a investi une candidate homonyme, Sandrine Rousseau, dans la 9e circonscription de Paris pour contrer la candidate EELV du même nom. Jérôme Juvigny, président LMR, justifie cette stratégie par une volonté de marquer une différence idéologique avec l'écologie radicale défendue par la candidate EELV. La candidate EELV qualifie cette manœuvre de stratégie pour la faire taire et la compare à des pratiques de déstabilisation.
Voir la source originaleSandrine Rousseau (Nupes) dénonce la candidature d'une homonyme du Mouvement de la ruralité dans la 9e circonscription parisienne comme une « technique fascisante » inspirée de méthodes russes. Le responsable local du Mouvement de la ruralité justifie ce « parachutage » par la volonté d'apporter des thématiques rurales en ville. La candidate du Mouvement de la ruralité, auxiliaire de puériculture vivant en Normandie, défend une écologie « non punitive » et la chasse. Sandrine Rousseau (Nupes) annonce quant à elle concentrer sa campagne sur la santé publique, le logement et l'éducation.
Voir la source originaleLe 29 juin 2022, l'Assemblée nationale a procédé à l'élection de son nouveau bureau pour la 16e législature. Sous la présidence de Yaël Braun-Pivet, les députés ont élu six vice-présidents, trois questeurs et quatorze secrétaires par scrutin secret. Les résultats ont désigné des membres de divers groupes politiques, incluant l'opposition, pour occuper ces fonctions clés.
Voir la source originaleLe texte fourni est une fiche biographique de Sandrine Rousseau, députée de Paris. Il liste ses mandats à l'Assemblée nationale et son appartenance aux groupes parlementaires Écologiste - NUPES et Écologiste et Social. Aucune position politique, proposition ou argument n'est détaillé dans ce contenu.
Voir la source originaleLors du second tour de la primaire écologiste organisé en ligne, Yannick Jadot remporte la victoire avec 51,03 % des voix face à Sandrine Rousseau. Jadot, considéré comme le favori, défend une approche pragmatique et de rassemblement, tandis que Rousseau prône une écologie radicale transformant les modèles de production. Le vainqueur sera le candidat des écologistes pour l'élection présidentielle de 2022. Sandrine Rousseau a annoncé son soutien au vainqueur pour la campagne à venir.
Voir la source originale“Sandrine Rousseau, il y a une immédiateté, il y a un vrai problème. Comment vous arbitrez chez les écolos, entre cette aide au pouvoir d'achat, et cette subvention à l'énergie carbonée ?”
Illustration de son approche sur les tensions entre justice sociale et écologie, un débat récurrent au sein de son parti.
En 2019, Sandrine Rousseau signe, au côté de 200 autres personnalités dont Marlène Schiappa , Charlotte Gainsbourg et Muriel Robin , une tribune visant à réhabiliter l’image de la sorcière , devenue un symbole féministe, notamment à travers un ouvrage de Mona Chollet paru en 2018, Sorcières. La puissance invaincue des femmes . En 2021, lors de sa campagne de la primaire écologiste, Sandrine Rousseau déclare dans une interview pour Charlie Hebdo : « Le monde crève de trop de rationalité […], je préfère des femmes qui jettent des sorts plutôt que des hommes qui construisent des EPR » . Ces propos sont critiqués sur les réseaux sociaux, certains internautes lui reprochant d’être « anti-science » [ 92 ] , [ 170 ] , [ 171 ] , [ 172 ] . En défense de ses propos, elle indique avoir un « problème avec la rationalité du profit , avec la rationalité de l’ organisation sociale qui fait qu’il y a des discriminations structurelles » [ 173 ] .
sources publiques · Profil bien sourcé
S'oppose fermement à l'utilisation du 49.3 ou des ordonnances pour faire adopter le budget, qu'elle juge antidémocratique et imposé hors de la logique de la Cinquième République.
Critique le budget 2026 pour son absence de progrès sociaux concrets, le qualifiant de simple maintien des acquis sans amélioration durable.
Condamne fermement toute violence politique et insiste sur le fait que personne ne doit mourir pour ses idées, tout en rejetant les accusations infondées contre certains mouvements.
“il y aurait un impératif politique à créer les conditions d'un rassemblement au second tour”
Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
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