Sandrine Rousseau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
11 juil. 2024 au 3 mai 2026
Questions
116
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
4,4 h
Répartition sur 116 questions évaluables
Réponse directe
65
Réponse partielle
22
Réponse à côté
26
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 116 sur 116
Question 101Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Si, si, si, ça, ça, c'est débloqué. Alors ?
Réponse à côté
Eh bien, c'est la règle du groupe le plus fort et en fonction des équilibres à l'intérieur du nouveau Front populaire, c'est-à-dire qu'il y a un système de points, etc. Et donc, qui est, nous, le groupe le plus fort, alors ? Non, mais alors, non, vous ne m'aurez pas là-dessus, parce que vraiment, alors moi, je ne veux pas rentrer là-dedans. Moi, je veux vraiment qu'on trouve un nom, qu'on sorte un gouvernement, que les Français soient rassurés et qu'Emmanuel Macron nomme la personne...
« Eh bien, c'est la règle du groupe le plus fort et en fonction des équilibres à l'intérieur du nouveau Front populaire, c'est-à-dire qu'il y a un système de points, etc. Et donc, qui est, nous, le groupe le plus fort, alors ? Non, mais alors, non, vous ne m'aurez pas là-dessus, parce que vraiment, alors moi, je ne veux pas rentrer là-dedans. Moi, je veux vraiment qu'on trouve un nom, qu'on sorte un gouvernement, que les Français soient rassurés et qu'Emmanuel Macron nomme la personne... »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non seulement elles doivent avoir cette capacité de négociation, mais par ailleurs, le gouvernement pourrait aussi être un intermédiaire entre les distributeurs et les majors qui extraient le pétrole. Et en fait, on ne peut pas juste se dire dans la situation actuelle que ce n'est pas possible. D'ailleurs, ça a été fait dans l'histoire. Sous le gouvernement Rocard, par exemple, il y a eu un blocage des prix. Mais surtout, on ne peut pas se dire alors qu'il y a des gens qui, aujourd'hui, n'ont plus de revenus. Je pense aux aides à domicile, par exemple. Les aides à domicile qui ont parfois plusieurs personnes à aller voir dans la journée en ruralité qui font un nombre de kilomètres conséquents. Aujourd'hui, elles n'ont absolument quasiment plus de revenus. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 102Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Mais vous, par exemple, pourquoi vous ne dites pas « pour moi, c'est Marine Tondelier ?
Réponse à côté
Je peux vous dire « pour moi, c'est Marine Tondelier » mais en fait, si je dis ça, après le PS, il va dire « pour moi, c'est Olivier Faure » et le LFI, il va dire « pour moi, c'est... » Ça ne fait pas avancer. Vous pourriez préférer Olivier Faure « il y a des négociations, je fais confiance aux négociateurs et aux négociatrices qui sont dans ces négociations. » – Non, mais ça, c'est ce que dit Pablo. Pablo est hyper important. – Non, il y a quelque chose, c'est qu'on est sortis des Européennes où on était dans un rapport de force, les trois listes, les quatre listes de gauche, à savoir qui aurait le meilleur score, etc. On s'est battus. Moi, je n'étais pas sur cette option, j'étais pour qu'…
« Je peux vous dire « pour moi, c'est Marine Tondelier » mais en fait, si je dis ça, après le PS, il va dire « pour moi, c'est Olivier Faure » et le LFI, il va dire « pour moi, c'est... » Ça ne fait pas avancer. »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 23:31Voir 2 autres passages
« Vous pourriez préférer Olivier Faure »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 23:40
« « il y a des négociations, je fais confiance aux négociateurs et aux négociatrices qui sont dans ces négociations. » »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 23:47
Question 103Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
On commence donc avec vous Sandrine Rousseau, les discussions traînent pour vous accorder sur un nom pour Matignon au sein du nouveau Front populaire et certains ne cachent même plus leur impatience, dont vous, vous l'avez exprimé très clairement ce matin sur l'antenne de RMC. Est-ce que votre message a été entendu ?
Réponse directe
Je le renouvelle en tous les cas, moi je suis vraiment impatiente d'avoir un nom. Je pense que là, maintenant, on laisse la place en n'ayant pas de nom, on laisse la place à tous les commentaires et à toutes les manœuvres possibles. Impatient de voir agacé, non ? Pardon ? Impatient de voir agacé. Impatiente.
« Je le renouvelle en tous les cas, moi je suis vraiment impatiente d'avoir un nom. Je pense que là, maintenant, on laisse la place en n'ayant pas de nom, on laisse la place à tous les commentaires et à toutes les manœuvres possibles. Impatient de voir agacé, non ? Pardon ? Impatient de voir agacé. Impatiente. »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 0:20
Question 104Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Le groupe le plus important dans ce nouveau Front Populaire, oui ou non ?
Réponse à côté
Non, mais en fait, il y a plusieurs postes à poser et plusieurs noms à poser. Donc, en fait, il faut trouver une hiérarchie entre ces noms. Mais en fait, même à l'intérieur des formations politiques, il n'y a pas forcément d'accord. Mais moi, je voudrais qu'on sorte de ça pour dire... Voilà. Ils se sont engagés à sortir un nom. Moi, je les laisse faire. Ils se sont engagés à sortir un nom demain ou après-demain. Eh bien, nous aurons ce nom. À partir de là, ça va débloquer quelque chose. Je suis impatiente d'avoir ce nom, vraiment. Je pense que je ne suis pas toute seule en France à attendre ça avec une certaine impatience. Et après, on va à l'Assemblée le 18 pour s'installer. On désigne le…
« Non, mais en fait, il y a plusieurs postes à poser et plusieurs noms à poser. Donc, en fait, il faut trouver une hiérarchie entre ces noms. Mais en fait, même à l'intérieur des formations politiques, il n'y a pas forcément d'accord. Mais moi, je voudrais qu'on sorte de ça pour dire... Voilà. Ils se sont engagés à sortir un nom. Moi, je les laisse faire. Ils se sont engagés à sortir un nom demain ou après-demain. Eh bien, nous aurons ce nom. À partir de là, ça va débloquer quelque chose. Je suis impatiente d'avoir ce nom, vraiment. Je pense que je ne suis pas toute seule en France à attendre ça avec une certaine impatience. Et après, on va à l'Assemblée le 18 pour s'installer. On désigne le bureau de l'Assemblée. Et on fait fonctionner la démocratie qui est grippée depuis cette dissolution. Et quand je lis la lettre d'Emmanuel Macron qui nous dit que personne n'a gagné, etc., à un moment... Enfin, la question, c'est... Quand même, il y a un groupe qui est arrivé premier. Ça peut ne pas lui plaire. Et à la limite, je le comprends absolument que ça ne lui plaise pas. Mais de fait, c'est quand même nous qui sommes arrivés en tête. »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 4:10
Question 105Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
déjà pourrait apaiser dans votre compte ?
Réponse à côté
– Je voudrais juste dire un dernier mot pour dire que pendant ce temps-là, quand même, Gabriel Attal n'a pas été rétabli dans son rôle de Premier ministre uniquement pour les affaires courantes. Il est en train de passer plein de trucs sur l'écologie avec des dérogations aux codes de l'environnement. Nicole Belloubet est en train de passer les groupes de niveau au collège, la réforme de la formation des enseignants. En fait, c'est grave parce que là, il n'y a pas de soutien et il n'y a pas de légitimité démocratique à ce qu'ils font. Donc arrêtez, s'il vous plaît, et respectons la démocratie. – Oui, mais prononcez-vous vous aussi, comme ça, les gens y vont plus vite. – Bien sûr, absolument.
« – Je voudrais juste dire un dernier mot pour dire que pendant ce temps-là, quand même, Gabriel Attal n'a pas été rétabli dans son rôle de Premier ministre uniquement pour les affaires courantes. Il est en train de passer plein de trucs sur l'écologie avec des dérogations aux codes de l'environnement. Nicole Belloubet est en train de passer les groupes de niveau au collège, la réforme de la formation des enseignants. En fait, c'est grave parce que là, il n'y a pas de soutien et il n'y a pas de légitimité démocratique à ce qu'ils font. Donc arrêtez, s'il vous plaît, et respectons la démocratie. – Oui, mais prononcez-vous vous aussi, comme ça, les gens y vont plus vite. – Bien sûr, absolument. »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 27:52
Question 106Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Vous n'avez toujours pas compris, du coup, qui avait le droit de désigner le Premier ministre ?
Réponse partielle
Mais ce sera consensuel. Donc, en fait, c'est ça le sujet. Là, il y a des noms qui ont été proposés. Maintenant, ça va...
« Mais ce sera consensuel. Donc, en fait, c'est ça le sujet. Là, il y a des noms qui ont été proposés. Maintenant, ça va... »
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Question 107Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
» Parce que pour le coup, il y a un seul truc qu'on peut accorder, une seule chose qu'on peut accorder à ceux qui sont venus sur ce plateau, c'est qu'ils se mouillent, ils donnent des noms, les socialistes donnent Olivier Faure, LFI en général, c'est plutôt Jean-Luc Mélenchon ou Clémence Guettet. Pourquoi vous, vous ne vous prononcez pas ?
Refus explicite
Je peux vous dire « pour moi, c'est Marine Tondelier » mais en fait, si je dis ça, après le PS, il va dire « pour moi, c'est Olivier Faure » et le LFI, il va dire « pour moi, c'est... » Ça ne fait pas avancer. Vous pourriez préférer Olivier Faure « il y a des négociations, je fais confiance aux négociateurs et aux négociatrices qui sont dans ces négociations. » – Non, mais ça, c'est ce que dit Pablo. Pablo est hyper important. – Non, il y a quelque chose, c'est qu'on est sortis des Européennes où on était dans un rapport de force, les trois listes, les quatre listes de gauche, à savoir qui aurait le meilleur score, etc. On s'est battus. Moi, je n'étais pas sur cette option, j'étais pour qu'…
« Je peux vous dire « pour moi, c'est Marine Tondelier » mais en fait, si je dis ça, après le PS, il va dire « pour moi, c'est Olivier Faure » et le LFI, il va dire « pour moi, c'est... » Ça ne fait pas avancer. »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 23:31Voir 2 autres passages
« Vous pourriez préférer Olivier Faure »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 23:40
« « il y a des négociations, je fais confiance aux négociateurs et aux négociatrices qui sont dans ces négociations. » »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 23:47
Question 108Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Olivier Faure, qui d'ailleurs, lui, se dit prêt à aller à Matignon, voilà ce qu'il a dit sur la méthode, le mode de gouvernance. Je pense que chacun comprendrait que ce qui a été imposé par le 49-3 peut être éventuellement aussi défait par 49-3. C'était peu ou prou ce que disait hier soir sur ce plateau Éric Coquerel. Vous, vous êtes... De quelle école ?
Réponse directe
Je pense qu'il ne faut pas utiliser de 49-3 parce que si, en fait, le 49-3, la réponse, c'est la motion de censure, puis 49-3, puis motion de censure, puis comme ça, il y a une escalade. Moi, je pense qu'il faut trouver une autre manière de gouverner. Les Français nous ont donné un mandat qui est un mandat où, en fait, ça nous oblige à travailler autrement. Peut-être que c'est ça, en fait, le message principal que nous envoyons. Et du coup, en n'utilisant pas les 49-3 et en acceptant, encore une fois, que des fois on gagne, des fois on perde et que chacun prenne ses responsabilités. Mais comment vous allez faire pour gouverner ? Parce qu'il y a une logique...
« Je pense qu'il ne faut pas utiliser de 49-3 parce que si, en fait, le 49-3, la réponse, c'est la motion de censure, puis 49-3, puis motion de censure, puis comme ça, il y a une escalade. Moi, je pense qu'il faut trouver une autre manière de gouverner. Les Français nous ont donné un mandat qui est un mandat où, en fait, ça nous oblige à travailler autrement. Peut-être que c'est ça, en fait, le message principal que nous envoyons. Et du coup, en n'utilisant pas les 49-3 et en acceptant, encore une fois, que des fois on gagne, des fois on perde et que chacun prenne ses responsabilités. Mais comment vous allez faire pour gouverner ? Parce qu'il y a une logique... »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 9:36
Question 109Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine Rousseau
Mais revenons quand même sur vos discussions qui se tiennent en ce moment. Ça fait trois jours qu'on entend que ça bloque, notamment pour trouver un nom pour Matignon. Mais est-ce qu'au moins, vous vous êtes mis d'accord en l'espace de trois jours sur le mode de désignation ou même pas sur ce point-là ?
Réponse à côté
Eh bien, c'est la règle du groupe le plus fort et en fonction des équilibres à l'intérieur du nouveau Front populaire, c'est-à-dire qu'il y a un système de points, etc. Et donc, qui est, nous, le groupe le plus fort, alors ? Non, mais alors, non, vous ne m'aurez pas là-dessus, parce que vraiment, alors moi, je ne veux pas rentrer là-dedans. Moi, je veux vraiment qu'on trouve un nom, qu'on sorte un gouvernement, que les Français soient rassurés et qu'Emmanuel Macron nomme la personne...
« Eh bien, c'est la règle du groupe le plus fort et en fonction des équilibres à l'intérieur du nouveau Front populaire, c'est-à-dire qu'il y a un système de points, etc. Et donc, qui est, nous, le groupe le plus fort, alors ? Non, mais alors, non, vous ne m'aurez pas là-dessus, parce que vraiment, alors moi, je ne veux pas rentrer là-dedans. Moi, je veux vraiment qu'on trouve un nom, qu'on sorte un gouvernement, que les Français soient rassurés et qu'Emmanuel Macron nomme la personne... »
BFMTV · Tractations à gauche pour Matignon, coalition... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 2:19
Question 110Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine Rousseau
Sandrine Rousseau, est-ce que la violence d'ultra-gauche tue ?
Réponse partielle
En tout cas, je voudrais apporter toutes mes pensées, toutes mes condoléances aux proches de Quentin Derang, qui a été tué jeudi, sans aucune ambiguïté. Et vraiment, je le dis avec force. Personne, personne ne doit mourir de ses idées. Personne ne doit être tué en marge d'une conférence. Personne, jamais. Jamais. Et en fait, c'est ce que je retiens de cet épisode, c'est qu'à Minneapolis, où il y a eu des tensions extrêmement importantes, les militants sur place ont réussi à s'opposer à l'extrême droite, aux milices, à la violence, sans eux-mêmes faire preuve de violence, jamais. Et en fait, c'est ça le modèle de lutte antifasciste, c'est d'être en capacité de lutter véritablement contre le…
« En tout cas, je voudrais apporter toutes mes pensées, toutes mes condoléances aux proches de Quentin Derang, qui a été tué jeudi, sans aucune ambiguïté. »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 0:48Voir 1 autre passage
« Et vraiment, je le dis avec force. Personne, personne ne doit mourir de ses idées. Personne ne doit être tué en marge d'une conférence. Personne, jamais. Jamais. Et en fait, c'est ce que je retiens de cet épisode, c'est qu'à Minneapolis, où il y a eu des tensions extrêmement importantes, les militants sur place ont réussi à s'opposer à l'extrême droite, aux milices, à la violence, sans eux-mêmes faire preuve de violence, jamais. Et en fait, c'est ça le modèle de lutte antifasciste, c'est d'être en capacité de lutter véritablement contre le fascisme, mais sans user de violence. »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 1:01
Question 111Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine Rousseau
Il y a une affaire de vous qui a beaucoup... Vous parlez de l'antifascisme, pardon, et vous disiez, vous faisiez le parallèle avec les Etats-Unis. Vous avez dit les antifas... Vous aviez dit. Les antifas n'ont jamais frappé personne sur une vidéo qui a circulé ce week-end. Est-ce que vous le répéteriez aujourd'hui, ou justement, vous reconnaissez que, eh bien, ça peut tuer ?
Réponse partielle
Au moment où je l'ai dit, manifestement, il n'y avait aucun mort. Donc, permettez qu'au moment où je l'ai dit, cette phrase était vraie. Maintenant, aujourd'hui, je prendrai sans doute un petit peu de précaution, mais aujourd'hui, nous ne sommes pas en mesure de dire de manière factuelle, les antifascistes ont tué. Aujourd'hui, on ne le sait pas encore. Peut-être pourrons-nous le dire... Tout le monde sous-entend plein de choses. Oui, eh bien, il le dit. Aujourd'hui, à ce que je sache, il est ministre de l'Intérieur et ministre de la Justice. Ils ne sont pas en charge de l'enquête. Donc, le parquet a été extrêmement prudent. Moi, j'interroge aussi, quand même, parce que ça n'est pas dit dan…
« Au moment où je l'ai dit, manifestement, il n'y avait aucun mort. Donc, permettez qu'au moment où je l'ai dit, cette phrase était vraie. Maintenant, aujourd'hui, je prendrai sans doute un petit peu de précaution, mais aujourd'hui, nous ne sommes pas en mesure de dire de manière factuelle, les antifascistes ont tué. Aujourd'hui, on ne le sait pas encore. Peut-être pourrons-nous le dire... »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 2:43Voir 2 autres passages
« Tout le monde sous-entend plein de choses. »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 3:08
« Oui, eh bien, il le dit. Aujourd'hui, à ce que je sache, il est ministre de l'Intérieur et ministre de la Justice. Ils ne sont pas en charge de l'enquête. Donc, le parquet a été extrêmement prudent. Moi, j'interroge aussi, quand même, parce que ça n'est pas dit dans le débat, le rôle des renseignements généraux du préfet de la police. Parce que, pour avoir fait des conférences, pour avoir fait... nombre de conférences dans des universités et avoir subi la présence intimidante, en tous les cas, qui se voulait intimidante, de l'OAS, du GUD, de l'extrême droite, à plusieurs des conférences que j'ai données, je me demande à chaque fois comment se fait-il que des militants de ces organismes-là ne soient pas plus arrêtés en amont de ces conférences. Donc, il n'y avait pas assez de policiers ? En tous les cas, comment se fait-il que des militants de ces organismes-là n'aient pas eu d'anticipation de tensions par la police, qui est arrivée manifestement après les tensions ? Et ça, je pense qu'il va falloir aussi interroger cette dimension-là. »
Question 112Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine Rousseau
Vous qui aviez dit ne pouvoir compter sur aucun homme dans le combat contre les violences faites aux femmes Je regrettais Oui, que vous regrettiez de ne pouvoir compter sur aucun homme Est-ce que vous êtes d'accord aujourd'hui avec les propos de Gisèle Pellicot ?
Réponse directe
Je trouve que le procès Pellicot a donné lieu justement à une conscience chez certains hommes qui ont pris des positions publiques qui étaient très courageuses d'ailleurs et qui disaient je me sens responsable et je voudrais avoir une autre parole pour me désolidariser de ce qui est en train de se passer et c'est précisément cette parole qui manque aujourd'hui dans le débat public Je pense que Gisèle Pellicot a absolument raison sur le fait que ce n'est pas tous les hommes On parle d'un rapport social d'un rapport de domination et on le voit avec l'affaire Epstein c'est véritablement un attribut du pouvoir que de pouvoir violer les femmes mais je voudrais quand même dire aussi à Gisèle Pell…
« Je trouve que le procès Pellicot a donné lieu justement à une conscience chez certains hommes qui ont pris des positions publiques qui étaient très courageuses d'ailleurs et qui disaient je me sens responsable et je voudrais avoir une autre parole pour me désolidariser de ce qui est en train de se passer et c'est précisément cette parole qui manque aujourd'hui dans le débat public Je pense que Gisèle Pellicot a absolument raison sur le fait que ce n'est pas tous les hommes On parle d'un rapport social d'un rapport de domination et on le voit avec l'affaire Epstein c'est véritablement un attribut du pouvoir que de pouvoir violer les femmes mais je voudrais quand même dire aussi à Gisèle Pellicot que Mazan est une petite ville et qu'il a suffi d'une annonce pour que 100 hommes répondent positivement à cette annonce et il y a un journaliste au Québec ou au Canada, je ne sais plus mais au Québec je crois qui a posté la même annonce que Dominique Pellicot et qui a lui aussi obtenu 100 réponses positives d'hommes donc c'est quand même beaucoup trop d'hommes en tous les cas »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 24:12
Question 113Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine Rousseau
Voilà, Jean-Luc Mélenchon qui défend avec ferveur la Jeune Garde. Vous-même, vous aviez posté sur vos réseaux sociaux soutien à la Jeune Garde. A l'époque, c'était en avril 2025. Est-ce que vous trouvez ça normal ?
Réponse directe
vos propos ? Oui, non, je ne regrette pas mes propos parce que, encore une fois, au moment où j'ai posté, il n'y avait aucune violence physique. Et par ailleurs, nous avons, encore une fois, dans un moment de bascule, besoin de cette résistance à l'extrême droite qui n'est pas un mouvement comme les autres, qui est un mouvement violent, qui est une idéologie politique, qui met le racisme, l'antisémitisme, le sexisme comme étant des valeurs au nom desquelles on pourrait avoir une opinion politique. Vous rigolez ou quoi ? J'ai dit depuis le début que je prenais la gravité des faits. Je vous le dis, il y a eu un mort et je condamne absolument cet acte. Je condamne absolument toutes les personn…
« vos propos ? Oui, non, je ne regrette pas mes propos parce que, encore une fois, au moment où j'ai posté, il n'y avait aucune violence physique. Et par ailleurs, nous avons, encore une fois, dans un moment de bascule, besoin de cette résistance à l'extrême droite qui n'est pas un mouvement comme les autres, qui est un mouvement violent, qui est une idéologie politique, qui met le racisme, l'antisémitisme, le sexisme comme étant des valeurs au nom desquelles on pourrait avoir une opinion politique. »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 8:31Voir 1 autre passage
« Vous rigolez ou quoi ? J'ai dit depuis le début que je prenais la gravité des faits. Je vous le dis, il y a eu un mort et je condamne absolument cet acte. Je condamne absolument toutes les personnes qui l'ont fait. Aujourd'hui, nous n'avons pas la certitude à moins que vous ayez des éléments d'enquête que je n'ai pas. Il n'y a pas la certitude que ce soit la Jeune Garde qui l'ait fait. Il n'y a aucune espèce de certitude. Si c'était le cas, réinvitez-moi et je vous poserai des mots là-dessus. Mais pour l'instant, à ce stade, il n'y a pas d'évidence. Le ministre de l'Intérieur »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 9:07
Question 114Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine Rousseau
le sénateur Duplon a déposé une nouvelle proposition de loi visant à réintroduire l'acétamipride en compte des remarques du Conseil constitutionnel qui avait remis en cause son premier texte. Le gouvernement entretient le flou sur son soutien. Qu'est-ce que vous en attendez de l'exécutif dans ce cas-là ?
Réponse directe
J'attends qu'il protège notre santé. J'attends qu'il protège l'eau, qui est un bien commun essentiel. Aujourd'hui, la plupart de l'eau potable et des points d'eau potable sont contaminés par des pifas ou des pesticides. Nous avons eu une discussion absolument lunaire en hémicycle jeudi sur un projet de loi porté par mon collègue Jean-Claude Raud qui visait à ce qu'il n'y ait pas de pesticides autour des points de captage d'eau potable, ce qui est quand même un peu le minimum pour qu'on ne boive pas de la chimie à chaque verre d'eau. Eh bien, il y a eu une obstruction et une incapacité à aller au bout de cette loi tellement on ne voulait pas de ça. Et en fait, moi je dis l'eau vraiment, je p…
« J'attends qu'il protège notre santé. J'attends qu'il protège l'eau, qui est un bien commun essentiel. Aujourd'hui, la plupart de l'eau potable et des points d'eau potable sont contaminés par des pifas ou des pesticides. Nous avons eu une discussion absolument lunaire en hémicycle jeudi sur un projet de loi porté par mon collègue Jean-Claude Raud qui visait à ce qu'il n'y ait pas de pesticides autour des points de captage d'eau potable, ce qui est quand même un peu le minimum pour qu'on ne boive pas de la chimie à chaque verre d'eau. Eh bien, il y a eu une obstruction et une incapacité à aller au bout de cette loi tellement on ne voulait pas de ça. Et en fait, moi je dis l'eau vraiment, je pense qu'on va rentrer maintenant dans un sujet qui va être une bataille de l'eau, une guerre de l'eau. L'eau saine, l'eau que nous pouvons boire, que nous pouvons faire boire à nos enfants, va devenir l'objet le plus précieux et le bien le plus précieux »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 21:32Voir 2 autres passages
« réchauffement climatique. Non, non, c'est du réchauffement climatique parce que dérèglement ça supposerait qu'il y ait eu un règlement à un moment et puis qu'en fait il se soit déréglé. Là, on assiste à une augmentation de la température de l'atmosphère avec ce qu'on appelle des éléments extrêmes. Les inondations que nous vivons actuellement sont la manifestation de ces événements extrêmes je voudrais dire, et parce que aucun élément de cette interview ne sera positif et optimiste pardon, mais en fait là ça n'est que le début de ces événements extrêmes. Ils vont prendre une ampleur que nous n'avons jamais connue raison pour laquelle nous devons changer nos comportements individuels, nous devons avoir des politiques publiques, nous devons réguler et intervenir sur les plus gros pollueurs qui sont les plus riches de la planète, mais nous avons aussi une part de responsabilité individuelle et je voudrais que nous arrêtions de fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer et solidarité avec les personnes qui subissent »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 22:35
Question 115Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine Rousseau
Emmanuel Macron pointe des expressions antisémites à la France insoumise. Sur ce point, vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse partielle
faire l'objet de condamnations. On ne peut pas avoir la moindre complaisance avec l'antisémitisme. Vraiment, d'aucune manière. Maintenant, je note qu'il n'y a pas eu aucune espèce de plainte contre LFI là-dessus. Je pense qu'ils ont eu des expressions qui n'étaient pas au bon endroit, et je l'ai dit. Je l'ai dit publiquement à chaque fois que je l'ai pensé. Pour autant, est-ce qu'il y a un antisémitisme structuré, l'institutionnel, chez LFI, la réponse est non ? Non, mais en fait, ça suffit. Vraiment. Sur les rangs du Rassemblement National, il y a un député qui s'appelle Boccaletti qui a tenu une librairie antisémite et une librairie négationniste. C'est-à-dire qu'en fait, il faisait du pr…
« faire l'objet de condamnations. On ne peut pas avoir la moindre complaisance avec l'antisémitisme. Vraiment, d'aucune manière. »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 16:26Voir 2 autres passages
« Maintenant, je note qu'il n'y a pas eu aucune espèce de plainte contre LFI là-dessus. Je pense qu'ils ont eu des expressions qui n'étaient pas au bon endroit, et je l'ai dit. Je l'ai dit publiquement à chaque fois que je l'ai pensé. Pour autant, est-ce qu'il y a un antisémitisme structuré, l'institutionnel, chez LFI, la réponse est non ? »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 16:35
« Non, mais en fait, ça suffit. Vraiment. »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 17:01
Question 116Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine Rousseau
Ce n'est pas le seul groupe antifasciste qui manie la violence. Vous savez que c'est le propre de ces groupes ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas le propre de ces groupes. La militance antifasciste, encore une fois, et je reprends les exemples des Etats-Unis, n'utilise pas la violence. Et d'ailleurs, il n'y a pas... La violence contre les personnes n'est pas utilisée comme étant dans la palette des possibilités. En France non plus. Je dis oui au militantisme antifasciste, oui au militantisme antifasciste, parce qu'en plus, en ce moment, on en a besoin. Non, jamais, jamais, jamais à la violence contre les personnes.
« Non, ce n'est pas le propre de ces groupes. La militance antifasciste, encore une fois, et je reprends les exemples des Etats-Unis, n'utilise pas la violence. Et d'ailleurs, il n'y a pas... La violence contre les personnes n'est pas utilisée comme étant dans la palette des possibilités. En France non plus. Je dis oui au militantisme antifasciste, oui au militantisme antifasciste, parce qu'en plus, en ce moment, on en a besoin. Non, jamais, jamais, jamais à la violence contre les personnes. »
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franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine Rousseau
« Alors, je crois surtout qu'il faut plafonner les prix, parce que vous savez que le pétrole, c'est ce qu'on appelle une situation de rente en économie. C'est-à-dire que, même si le détroit d'or nous est bloqué, il n'y a pas de coût supplémentaire à extraire le pétrole. C'est-à-dire que le coût de l'extraction pétrolière est toujours le même, quelle que soit la situation de l'offre et de la demande. Et donc, quand le prix augmente à la pompe, c'est qu'il y a des entreprises qui s'en mettent plein les poches entre les deux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 2:45
« Cette proposition de blocage des prix ne convainc pas de votre propre famille politique ? Oui, on l'avait dans le programme du Nouveau Front Populaire. On l'a défendu lors de la première crise qui était lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Je rappelle d'ailleurs que depuis, il n'a rien été fait en matière de mobilité alternative. C'est-à-dire qu'aucun plan n'a été fait. Parce que des crises du pétrole, on va en connaître d'autres. On est au début d'une crise d'augmentation structurelle du prix du pétrole. Vous êtes plus proche des aides ciblées ? En tout cas, je suis économiste et on peut faire des aides ciblées. Mais les aides ciblées arrivent à postériori. C'est-à-dire arrivent un mois minimum après les dépenses d'argent. Et donc, il faut pouvoir avancer cet argent. Par ailleurs, dans les aides ciblées, on loupe toujours des cibles. Et enfin, ça nécessite toute une forme de paperasse, d'administration qui, je pense, est compliquée pour une partie des personnes concernées. Donc, voilà, moi je pense que le blocage des prix, c'est quelque chose de temporaire. Ça ne peut pas être durable, c'est absolument clair. Mais dans la situation de crise que nous connaissons aujourd'hui, ce blocage me semble indistible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 5:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je regrette qu'il n'y ait pas cette union des gauches. Et je pense que là, sur la table, il y a deux options possibles. Soit une primaire extrêmement ouverte, sans candidat, qui permettrait vraiment de réouvrir le jeu complètement. Mais évidemment, ça n'est pas la configuration de la primaire telle qu'elle est proposée actuellement, qui est en fait une forme de répartition entre chefs de parti dont il faudra choisir lequel a le plus de faveur que les autres. Mais surtout, aujourd'hui, s'il y a deux gauches qui ne veulent pas se réconcilier, alors que ce serait possible, je le dis. Enfin, je pense vraiment que cette espèce de dramaturgie de la gauche nous conduit dans le mur. Mais bon, imaginons qu'il y ait deux gauches qui ne veulent pas se réconcilier. Je pense qu'il y aurait un impératif politique très important dans le moment à créer les conditions d'un rassemblement de second tour, par exemple. Ce qu'on a vu au municipal être rendu compliqué par des discours qui passent plus de temps à critiquer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 14:50Voir 2 autres passages
« Cette proposition de blocage des prix ne convainc pas de votre propre famille politique ? Oui, on l'avait dans le programme du Nouveau Front Populaire. On l'a défendu lors de la première crise qui était lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Je rappelle d'ailleurs que depuis, il n'a rien été fait en matière de mobilité alternative. C'est-à-dire qu'aucun plan n'a été fait. Parce que des crises du pétrole, on va en connaître d'autres. On est au début d'une crise d'augmentation structurelle du prix du pétrole. Vous êtes plus proche des aides ciblées ? En tout cas, je suis économiste et on peut faire des aides ciblées. Mais les aides ciblées arrivent à postériori. C'est-à-dire arrivent un mois minimum après les dépenses d'argent. Et donc, il faut pouvoir avancer cet argent. Par ailleurs, dans les aides ciblées, on loupe toujours des cibles. Et enfin, ça nécessite toute une forme de paperasse, d'administration qui, je pense, est compliquée pour une partie des personnes concernées. Donc, voilà, moi je pense que le blocage des prix, c'est quelque chose de temporaire. Ça ne peut pas être durable, c'est absolument clair. Mais dans la situation de crise que nous connaissons aujourd'hui, ce blocage me semble indistible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 5:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Faire un signal prix prévisible sur 5 ans, parce que ça aussi, c'est un autre aspect de la transformation écologique, c'est que vous ne savez pas de quoi demain sera fait. Donc en fait, cela ne permet pas ni aux entreprises ni aux ménages de prendre les bonnes décisions. En ayant quelque chose de piloté, de planifié nationalement, vous pouvez prévoir sur 5, 10 ou 15 ans, de sorte qu'il y a des décisions économiques qui peuvent être anticipées. Et là, on est vraiment dans quelque chose de l'ordre d'un capitalisme sauvage, d'un capitalisme extractiviste sauvage, qui non seulement nous conduit au pire en matière de crise climatique, mais qui, en plus, laisse une grande partie de la population sur le côté de la route en étant dans l'incapacité de vivre correctement, et ne fait que rémunérer ses actionnaires. C'est le pire du pire du capitalisme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 10:59Voir 2 autres passages
« Non, mais après, c'est une question de négociation sur toute la filière. Mais aujourd'hui, quand vous regardez une entreprise comme Total, qui a fait 6 milliards d'euros de bénéfices, 6 milliards d'euros depuis le début de l'année. C'est-à-dire, en 3 mois, Total, a fait 6 milliards d'euros de sur-profit liés au fait qu'il y ait cette guerre en Iran et le blocage du détroit d'Hormuz. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 3:26
« Il y a un service d'ordre qui est parfaitement efficace, et j'en ai bénéficié d'ailleurs à la fête de l'Huma. Et je salue tous les bénévoles et toutes les personnes qui ont assuré cette fête de l'Huma. Non, mais la fête de l'Huma, il y avait plus de 660 000 personnes qui y ont participé, c'est un record historique. Et tout s'est extrêmement bien passé. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose sur le fait qu'il va y avoir des violences, c'est à peu près à chaque fois le même refrain avant chaque manifestation. Et j'entendais ça de manière continuelle et en boucle avant le 10 septembre. Il ne s'est rien passé. La seule chose qui a eu lieu, c'est une espèce d'incendie le long d'un mur d'un restaurant qui a été une image fixe sur votre chaîne pendant à peu près deux heures, puisque je l'ai moi-même vue. Et qu'à partir du moment où la procureure d'Île-de-France a dit que c'était les policiers qui, par une grenade lacrymogène, avaient mis le feu, ça s'est arrêté. Ça s'est arrêté. Oui, je suis allée les voir. Je suis allée voir les gens. Oui, et aucune mise en examen aujourd'hui. Aucun défermant devant le tribunal. Donc en fait, oui, il y a des gardes à vue pour parler dans les journaux. Il n'y a aucun défermant en comparution immédiate. Il n'y a pas d'abri du jour. Vous tirez, Marc-Poîtier. Et par ailleurs, sur le nouveau front populaire, et par ailleurs, sur le projet, vous disiez que nous n'avions pas de projet commun de la gauche. Il y a un projet, ça s'appelle le nouveau front populaire. Vous oubliez bien qu'à la France. Non, ce que je veux dire, c'est que... Non, mais non, non. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 févr. 2024 au 3 mai 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« MaPrimeRénov' qui a diminué. Le plan vert qui a diminué. Toutes les aides aujourd'hui à l'isolation, toutes les aides à la transition, à la transformation écologique pour les ménages ont toutes diminué dans les budgets successifs. Quelle est la responsabilité et quel est le sens de l'époque de ce gouvernement qui diminue toutes ces aides et qui laisse du coup les ménages, et particulièrement les ménages les plus pauvres, mais aussi les classes moyennes, toutes seules, devant se débrouiller toutes seules face à ces augmentations de prix. Et en fait, c'est ça qui rend la transformation écologique inacceptable pour les personnes. C'est que quand vous êtes seul et que vous faites avec vos moyens et que vous vous débrouillez, eh bien, vous en voulez énormément à la terre entière de cette situation. Et là où il y a une incurie du gouvernement, c'est dans cette incapacité à accompagner les ménages. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 8:25Voir 2 autres passages
« Parce qu'à l'époque, le prix de l'essence, le prix du super sans plomb était à 1,10 euro de mémoire. Pas en 2021. Aujourd'hui, on est à 2 euros ou à 1,20 euro. Si, si, il était dans cette mesure-là. Mais surtout, et c'est toute la difficulté, et c'est vraiment pour moi la question que nous devrions nous poser, c'est que nous avons besoin de faire une transformation écologique et de ne plus dépendre des énergies fossiles. Mais pour cela, il faut que ce soit l'État qui encadre. Et il ne faut pas laisser ça au marché, ce qui est en train d'être fait actuellement. Si l'État encadre, alors l'argent qui est prélevé... Donc il y a des bonnes et des mauvaises hausses. L'argent qui est prélevé permet d'équiper les ménages en véhicules qui ne dépendent pas du pétrole, permet de développer des plans d'isolation des logements, du covoiturage, de l'autopartage, etc. C'est-à-dire qu'en fait, on ne diminue pas la capacité à être mobile des personnes, on change juste la manière dont elles sont mobiles. Alors que si vous laissez le marché faire, vous avez une double contrainte. D'un côté, vous avez des entreprises qui s'en mettent plein les poches et de l'autre, vous avez des ménages qui n'ont aucune aide pour pouvoir modifier leur comportement. Et c'est ça qui est l'impasse dans laquelle nous met le gouvernement actuel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 9:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment. Et c'est la raison pour laquelle la répression est la pire des choses, puisque ça va se faire de manière sauvage et de moins en moins contrôlée. Et je voudrais quand même dire qu'il existe d'autres fêtes non autorisées, qui s'appellent par exemple les repas en blanc à Paris, qui occupent la place du Trocadéro, par exemple, qui sont non autorisées, qui ne sont pas déclarées, qui, eux aussi, ont de l'alcool, qui, eux aussi, sont en dehors du cadre. Et pour autant, Nunes n'y va pas. Donc, voilà, moi, je pense qu'évidemment, il y a quelque chose à négocier, à encadrer, à pacifier avec les free parties. Mais ça ne passe pas par la répression, ça passe plutôt par la négociation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais précisément parce qu'on ne l'a pas orienté vers les quartiers qui n'ont pas bénéficié à la hauteur des enjeux de l'ANRU, etc. Il y a eu l'ANRU et il n'y a pas eu derrière. Et on l'a vu d'ailleurs avec Emmanuel Macron et Jean-Louis Borloo que vous receviez sur ce plateau, ou à un autre horaire, je ne me souviens pas, récemment. Et qui disait que, en fait, cette espèce d'abandon de l'État génère aussi une forme de ressentiment. C'est ça le problème. – Oui, très bien, mais quand j'entends, par exemple, Jean-Marc Sylvain, pas tout semble dire que le crédit impôt recherche, il est absolument indispensable. La Cour des comptes a fait plusieurs rapports, pas un seul, plusieurs, pour dire que c'était une niche fiscale et qu'une partie était totalement inefficace. Donc, c'est cela qu'il nous faut regarder en face. Et par ailleurs, quand j'entends sur la taxe du Kman, que ce serait du communisme. – Ça, c'est le patron de la BPI qui l'a dit sur notre chaîne ce matin. – On parle de 2% d'imposition. Je rappelle que si le SMIC avait suivi le niveau de progression des revenus des personnes les plus riches, aujourd'hui, le SMIC serait à peu près à 10 000 euros. Donc, on va se calmer. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il y a eu un enrichissement éhonté des plus riches. Il est normal qu'il redonne une partie de cette richesse qui vient d'une forme de service public, etc., à la société. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 11:19Voir 2 autres passages
« Mais si, niche fiscale dénoncée par la Cour des comptes, absolument. »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 8:08
« Alors déjà, il y a le Conseil constitutionnel qui doit appliquer le principe de précaution, et c'est très important. Je rappelle que dans les auditions qui ont été effectuées par Dupont lui-même, au moment de l'étude de sa loi, il n'y a eu aucun médecin, aucun scientifique de l'Inserm, rien du tout qui a été auditionné. Donc ça veut dire qu'on n'a auditionné que les industriels de l'agro-industrie. Et donc aujourd'hui, oui, on doit avoir des avis scientifiques, mais ils se sont tous exprimés. Le CNRS a dit son opposition, le Conseil scientifique du CNRS a dit son opposition à cette loi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les jours fériés ça a été une annonce qui n'a pas été mise en place ça n'est pas une concession ça n'est pas un programme qui tend vers la gauche ou vers la droite d'ailleurs c'est en fait c'est la continuation de la politique de la politique suivie par Emmanuel Macron depuis 2017 et l'entêtement et l'égo d'un homme à l'Elysée est en train de nous plonger dans une crise politique aiguë oui ça je suis d'accord avec vous là-dessus après quand vous disiez que vous aviez voté LR et bien les LR ont participé au précédent gouvernement et pour autant on a bien vu que ça n'a pas permis de trouver une majorité donc maintenant il y a un résultat sorti des urnes on ne peut pas rester dans le déni démocratique qui est actuellement et je vous le dis aussi en tant que serveur si vous voulez en tant que commerçant que votre commerce fonctionne et bien il faut aussi que les gens aient les moyens de pouvoir venir prendre un verre ou se payer un repas et pour ça et bien les conditions de vie des personnes les plus précaires doivent être une priorité parce que sinon évidemment ils ne pourront jamais venir dans votre commerce Une dernière question »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 39:49Voir 2 autres passages
« Sur l'eau, il y a des dérogations qui sont faites pour autoriser beaucoup plus facilement les méga-bassines, donc les retenues d'eau. Évidemment, vous connaissez le combat que nous menons contre les méga-bassines. Il y a aussi un autre aspect du texte de la loi Duplomb qui est la possibilité d'augmenter les élevages intensifs, notamment de porcs et de poulets, sans autorisation. Et il y a enfin des points qui sont passés un peu inaperçus dans le texte de la loi Duplomb, mais qui sont vraiment potentiellement très dangereux, qui est, par exemple, qu'il n'y a plus de séparation entre le conseil et la vente de produits phytosanitaires. C'est-à-dire qu'en fait, ce sont les mêmes qui conseilleront et qui vendront les produits, dont je rappelle qu'ils font une première fois du profit quand ils vendent les pesticides, et c'est les mêmes entreprises qui vendent les médicaments contre le cancer, juste après. C'est tout gagnant, mais c'est nous qui perdons et qui perdons notre qualité de vie. Donc non, ça n'est pas négociable. Il n'y a pas de possibilité d'appliquer cette loi Duplomb. »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 18:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack23 oct. 2024 au 16 févr. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« les jours fériés ça a été une annonce qui n'a pas été mise en place ça n'est pas une concession ça n'est pas un programme qui tend vers la gauche ou vers la droite d'ailleurs c'est en fait c'est la continuation de la politique de la politique suivie par Emmanuel Macron depuis 2017 et l'entêtement et l'égo d'un homme à l'Elysée est en train de nous plonger dans une crise politique aiguë oui ça je suis d'accord avec vous là-dessus après quand vous disiez que vous aviez voté LR et bien les LR ont participé au précédent gouvernement et pour autant on a bien vu que ça n'a pas permis de trouver une majorité donc maintenant il y a un résultat sorti des urnes on ne peut pas rester dans le déni démocratique qui est actuellement et je vous le dis aussi en tant que serveur si vous voulez en tant que commerçant que votre commerce fonctionne et bien il faut aussi que les gens aient les moyens de pouvoir venir prendre un verre ou se payer un repas et pour ça et bien les conditions de vie des personnes les plus précaires doivent être une priorité parce que sinon évidemment ils ne pourront jamais venir dans votre commerce Une dernière question »
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 39:49Voir 2 autres passages
« Mais ne soyez pas hypocrites. Ne soyez pas hypocrites. Et ne prenez pas la représentation nationale pour des imbéciles. C'est ça que je lui dis à Michel Barnier. »
BFMTV · Budget, crise agricole: l'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 4:41
« Sur les rangs du Rassemblement National, il y a un député qui s'appelle Boccaletti qui a tenu une librairie antisémite et une librairie négationniste. C'est-à-dire qu'en fait, il faisait du profit. Il se faisait de l'argent en disant que la Shoah était sans doute un détail de l'histoire ou quelque chose de cet ordre, et que le nazisme n'était pas si dangereux pour l'humanité. D'ailleurs, Emmanuel Macron pointe aussi le Rassemblement National. Il ne pointe pas que la France insoumise. Oui, mais enfin, ils se sont complètement exonérés. Dans les critiques d'antisémitisme, on n'entend jamais la question du Rassemblement National qui... Enfin, moi, dans les militants identitaires qui manifestent à chaque fois, je pense que certains mettent des manches longues pour masquer les tatouages qu'ils avaient de proximité avec Hitler ou les SS, parce qu'il y en a un paquet qui ont ça sur les bras. Il n'y a pas, et il n'y aura jamais, dans le groupe de LFI, un seul député qui a tenu une librairie négationniste. Il n'y a pas, dans le groupe LFI, aucun député qui a un tatouage nazi sur le bras. Donc, ça suffit, en fait. Maintenant, oui, il y a eu des expressions, et j'ai été la première à le dénoncer, qui n'ont pas été à la hauteur de l'enjeu au moment du 7 octobre. Vraiment. Et ça, je le regrette, parce que je pense qu'il n'y a pas de place dans le camp de la gauche pour toute... pour toute faille, laissant penser que nous soutenons des discriminations, que nous soutenons des oppressions. Voilà. C'est notre ligne politique, notre droiture politique, elle doit être dans la dénonciation de la violence et dans la dénonciation de toutes les discriminations. Voilà. Maintenant, je pense que vraiment, vous savez, on a vraiment, et je le répète, tous et toutes, une responsabilité très grande dans le moment. Et moi, je tiens ma ligne, qui est une ligne de valeurs, et sur la base de ces valeurs, eh bien, je ne donnerai pas place à de la complaisance vis-à-vis de la banalisation des discours d'extrême-droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées2 oct. 2024 au 26 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas forcément. Et si on n'en a plus les moyens. Pas forcément. Parce que si, par exemple, vous développez l'agriculture biologique plutôt que les pesticides, eh bien vous réduirez les dépenses de santé mécaniquement. Si vous diminuez la pollution de l'air, vous diminuerez les dépenses de santé de manière mécanique. Donc en fait, non, ça n'est pas aussi... »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 13:21Voir 2 autres passages
« Non, elle ne va pas trop loin. Elle renvoie au sentiment du sondage dont vous avez parlé, qui est qu'il y a un ras-le-bol. En fait, Emmanuel Macron a toujours pensé que les scores qu'il faisait à la présidentielle étaient des scores d'adhésion, alors que c'était des scores de barrage, pour éviter l'extrême droite. Et il a estimé que ces scores étaient une espèce de validation de sa politique, ce qui est l'erreur absolue. Et en fait, il n'a jamais voulu déroger de cela. Il n'a jamais voulu imaginer que, dans son espèce de sentiment de toute puissance, il ait pu se tromper, il ait pu ne pas comprendre ce qui se passait dans le pays, il ait pu aller trop loin dans les réformes antisociales et contre les personnes les plus vulnérables. Et par ailleurs, moi je pense, au-delà de ça, que nous sommes dans un moment très important, en fait, de fin d'adhésion à un système libéral qui n'a plus de sens. Je pense que ce système économique de croissance productiviste avait du sens tant qu'il amenait le progrès à chacun et chacune. Aujourd'hui, chacun sait que demain va être sans doute un peu plus dur qu'aujourd'hui, que nos enfants auront sans doute une vie un peu plus dure que celle que nous avons eue. Et par conséquent, il n'y a plus d'adhésion à ce modèle-là. Donc pour moi, c'est au-delà d'Emmanuel Macron. C'est qu'en fait, on est dans un système économique qui est en profonde interrogation, »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 oct. 2024 au 16 févr. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vrai à très court terme. Aujourd'hui, si nous ne faisons pas les dépenses écologiques qui, encore une fois, sont une question de vie ou de mort sur Terre, ni plus ni moins que cela, puisque là, nous sommes dans un emballement du réchauffement climatique. Non, mais je vous vois lever les yeux au ciel, nous sommes dans un emballement du réchauffement climatique. Tous les chercheurs disent que nous ne pouvons plus rester en dessous de 1,5 degré. Tout ce que nous ne faisons pas aujourd'hui coûtera 5 fois, 4 fois ou 5 fois plus cher dans les années à venir. Donc, en fait, c'est ça, un budget qui protège les Français. Et en fait, il n'y a jamais eu... C'est comme s'ils étaient enfermés. Oui, mais c'est là où on n'a plus les moyens. C'est comme s'ils étaient enfermés. C'est là où on n'a plus les moyens. Ce n'est pas une question de moyens, c'est une question de nécessité, c'est une question d'impératif. »
BFMTV · Emmanuel Macron, mobilisation du 10 septembre, NFP... L'interview complète de Sandrine RousseauVérifier à 14:04Voir 2 autres passages
« Oui, mais parce qu'aucun des problèmes n'a été réglé lors de la précédente crise puisqu'il parle de revenus, il parle de prix décent des produits qu'ils fabriquent et qu'ils font pousser, qu'ils récoltent dans leurs champs ou dans leurs élevages et qu'en fait, c'est incompatible avec un monde de concurrence libre et non faussée, d'un monde de spéculation. C'est incompatible. Donc en fait, il faut considérer les produits agricoles en dehors d'un champ concurrentiel et même, j'ai envie de dire, en dehors du marché. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait des prix planchers et il faut que les revenus soient assurés pour les agriculteurs et particulièrement pour ceux qui ont de petits revenus. Là, on va commencer l'étude du budget sur la partie dépense des recettes et il y a par exemple une mesure pour améliorer les retraites des agriculteurs. Aujourd'hui, il y a une incertitude sur la date d'application de cette réforme pour les agriculteurs entre 2026 et 2028. Ça va changer considérablement les conditions de départ en retraite des agriculteurs. Donc en fait, rien n'a été réglé pendant la crise agricole. On a fait des annonces, on a enlevé une ou deux normes, mais à la fin, le monde agricole ne s'en est pas trouvé ni conforté, ni rassuré, ni enrichi d'aucune manière. »
BFMTV · Budget, crise agricole: l'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 0:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, il y a le Conseil constitutionnel qui doit appliquer le principe de précaution, et c'est très important. Je rappelle que dans les auditions qui ont été effectuées par Dupont lui-même, au moment de l'étude de sa loi, il n'y a eu aucun médecin, aucun scientifique de l'Inserm, rien du tout qui a été auditionné. Donc ça veut dire qu'on n'a auditionné que les industriels de l'agro-industrie. Et donc aujourd'hui, oui, on doit avoir des avis scientifiques, mais ils se sont tous exprimés. Le CNRS a dit son opposition, le Conseil scientifique du CNRS a dit son opposition à cette loi. »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 6:35Voir 1 autre passage
« Je trouve que le procès Pellicot a donné lieu justement à une conscience chez certains hommes qui ont pris des positions publiques qui étaient très courageuses d'ailleurs et qui disaient je me sens responsable et je voudrais avoir une autre parole pour me désolidariser de ce qui est en train de se passer et c'est précisément cette parole qui manque aujourd'hui dans le débat public Je pense que Gisèle Pellicot a absolument raison sur le fait que ce n'est pas tous les hommes On parle d'un rapport social d'un rapport de domination et on le voit avec l'affaire Epstein c'est véritablement un attribut du pouvoir que de pouvoir violer les femmes mais je voudrais quand même dire aussi à Gisèle Pellicot que Mazan est une petite ville et qu'il a suffi d'une annonce pour que 100 hommes répondent positivement à cette annonce et il y a un journaliste au Québec ou au Canada, je ne sais plus mais au Québec je crois qui a posté la même annonce que Dominique Pellicot et qui a lui aussi obtenu 100 réponses positives d'hommes donc c'est quand même beaucoup trop d'hommes en tous les cas »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 24:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 févr. 2024 au 16 févr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est toute la dossierie ? J'espère le plus largement possible. En tous les cas, le banc du NFP se sont tous exprimés là-dessus. Et si tout cela ne passe pas, eh bien, il y a encore d'autres étapes dans la lutte qui seront les niches parlementaires, puisque vous savez qu'une fois par an, nous avons une journée qui est réservée à chaque groupe parlementaire. Et donc, les groupes du Nouveau Front Populaire se sont tous, je crois, engagés à ce que, lors de leur prochaine niche parlementaire, il y ait un texte disant « abrogation de la loi du coup ». »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 20:01Voir 2 autres passages
« J'entends qu'il y a un risque de perte d'une partie de la récolte, j'ai pas de problème avec ça, et en effet c'est un sujet pour vous, pour vos conditions de vie, pour votre revenu, et ça il n'y a pas de... enfin on peut discuter de cela, mais pour autant si vous répandez ce produit-là, vous risquez de faire perdre non pas des hectares de betterave, mais la vie ou la santé à des personnes. Et en fait ça n'est pas équivalent. C'est aussi perdre la vie pour beaucoup d'agriculteurs. Ça n'est pas équivalent. Mais raison pour laquelle, en fait, on présente la loi Duplomb comme la réponse à la crise agricole, mais en fait que contient la loi... Pas la crise à la colère. Ce qui est un peu différent. Ah bah oui, mais c'est pas du tout la même chose. Et la crise agricole en l'occurrence, elle appelait à des revenus décents. Elle appelait au fait que les agriculteurs puissent vivre dignement de leur métier. Que propose la loi Duplomb qui permet cela ? Rien. Il n'y a pas de prix plancher, il n'y a pas de médiateur dans les centrales d'achat. Qu'est-ce que vous proposez ? Il n'y a pas de relocalisation des centrales d'achat. On a appris il y a de ça deux jours que Carrefour et la coopérative U allaient se réunir pour faire une centrale d'achat pour peser encore plus sur le prix d'achat aux agriculteurs et aux producteurs. Donc en fait, on est dans une... Il faut bien comprendre qu'aujourd'hui, le revenu des agriculteurs diminue parce que la valeur ajoutée va d'un côté aux intrants, c'est-à-dire aux matériels techniques, mais aussi aux pesticides, etc. donc les Monsanto, Bayer, etc. qui vendent très cher leurs produits aux agriculteurs et une partie de la valeur ajoutée est partie vers les... Pardon, je ne trouve plus mes mots ce soir, mais vers la grande distribution, etc. Donc en fait, on a vraiment un affaiblissement du revenu agricole, il y a un manque de rapport de force et en fait, rien n'est mis dans la loi du plan pour pallier ça. »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 12:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 3:12
« Eh bien, je suis d'accord »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 23:38
« Oui, bien sûr, parce que ce sont des produits qui, par ailleurs, ont des effets extrêmement nocifs sur la santé. Après, la question, c'est à quels agriculteurs ça va. C'est toujours pareil. C'est que si c'est à l'image de la PAC favorisant les exploitations les plus importantes, les plus industrielles, ça sera non. Si c'est pour aider les petits agriculteurs, alors ce sera oui. Mais voilà, c'est toute l'ambiguïté de la politique gouvernementale qui nous parle de petits agriculteurs du matin au soir. Dans la bouche de tous les ministres de l'agriculture, il y a le mot « petit agriculteur ». Mais la réalité, c'est que pour l'instant, ils n'encouragent que la très grande agriculture, la plus industrielle, la plus intensive. Et il y a vraiment un jeu de fauné, un jeu de mensonge, un jeu de cynisme même de la part du gouvernement vis-à-vis du monde agricole. Donc oui, leur colère est légitime. Maintenant, j'entendais que la question, c'était... Et la colère se tourne vers les normes environnementales. Moi, je dis les normes environnementales ne sont pas le sujet. Et au contraire, elles doivent protéger les Français et Françaises. Elles doivent protéger les agriculteurs. Elles doivent protéger ceux qui mangent les produits, mais aussi les nappes phréatiques. Enfin, ce sont nos maladies de demain. Donc il n'est pas question de revenir là-dessus. »
BFMTV · Budget, crise agricole: l'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 2:11
BFMTV · 18 septembre, dette française, Sébastien Lecornu... L'interview en intégralité de Sandrine RousseauVérifier à 5:18
« La loi le prévoit. La loi prévoit qu'il y ait 30 000 euros d'amende pour les personnes. C'est la nouvelle loi. Oui. Et donc, je pense que si Nunes va sur place, c'est pour essayer de voir comment verbaliser tout le monde. Alors, je ne sais pas s'il le fera cette fois-ci, mais pour l'application de la loi, puisqu'il a été au banc des ministres pendant tout le débat sur la loi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La gauche "dans l'impasse" pour 2027, la free party dans le Cher... L'interview de Sandrine RousseauVérifier à 1:32
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 6:35
« de la réforme des retraites. C'est déjà mieux que rien. Non, et puis surtout c'est totalement en contradiction avec les 60 milliards d'économies qu'il a posées dans le débat. Et sur, par exemple, sur l'usure professionnelle puisque vous utilisez ce terme, je rappelle que... C'est lui qui utilise ce terme. Oui, oui, absolument, mais vous le reprenez. Ce terme d'usure professionnelle, interrogeons-le puisqu'on est passé du terme de pénibilité qui était attenante aux métiers et aux emplois. Donc c'était les employeurs qui étaient responsables de la pénibilité des emplois qu'ils offraient aux salariés à l'usure professionnelle qui part de l'individu et qui considère du coup que c'est l'individu qui s'est lui-même usé. Donc en fait, vous voyez bien qu'il y a un transfert de responsabilité entre d'un côté l'employeur qui offre des emplois qui sont pénibles et de l'autre côté un ouvrier ou une aide à domicile qui s'use elle-même. Ça n'est pas du tout la même logique. La pénibilité, c'est des choses qui sont négociées au niveau des branches, au niveau de l'État, au niveau syndical, alors que l'usure professionnelle est quelque chose qui vient finalement de notre propre santé. Et en fait, pour moi, c'est vraiment une question de rapport social au travail et nous avons perdu, enfin les salariés ont perdu dans ce rapport social de la force parce que les syndicats ont été complètement mis de côté dans la réponde des retraites et que ces notions-là qui sont des neuf langues l'usure professionnelle c'est la neuve langue. J'ai juste l'impression que l'usure professionnelle c'est une neuve langue sorti de McKinsey. Très bien, ça ne dit pas le rapport de force entre un salarié et un employeur qui, quel que soit le côté de l'hémicycle où on se situe, »
BFMTV · L'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 39:07
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 17:06
« de la réforme des retraites. C'est déjà mieux que rien. Non, et puis surtout c'est totalement en contradiction avec les 60 milliards d'économies qu'il a posées dans le débat. Et sur, par exemple, sur l'usure professionnelle puisque vous utilisez ce terme, je rappelle que... C'est lui qui utilise ce terme. Oui, oui, absolument, mais vous le reprenez. Ce terme d'usure professionnelle, interrogeons-le puisqu'on est passé du terme de pénibilité qui était attenante aux métiers et aux emplois. Donc c'était les employeurs qui étaient responsables de la pénibilité des emplois qu'ils offraient aux salariés à l'usure professionnelle qui part de l'individu et qui considère du coup que c'est l'individu qui s'est lui-même usé. Donc en fait, vous voyez bien qu'il y a un transfert de responsabilité entre d'un côté l'employeur qui offre des emplois qui sont pénibles et de l'autre côté un ouvrier ou une aide à domicile qui s'use elle-même. Ça n'est pas du tout la même logique. La pénibilité, c'est des choses qui sont négociées au niveau des branches, au niveau de l'État, au niveau syndical, alors que l'usure professionnelle est quelque chose qui vient finalement de notre propre santé. Et en fait, pour moi, c'est vraiment une question de rapport social au travail et nous avons perdu, enfin les salariés ont perdu dans ce rapport social de la force parce que les syndicats ont été complètement mis de côté dans la réponde des retraites et que ces notions-là qui sont des neuf langues l'usure professionnelle c'est la neuve langue. J'ai juste l'impression que l'usure professionnelle c'est une neuve langue sorti de McKinsey. Très bien, ça ne dit pas le rapport de force entre un salarié et un employeur qui, quel que soit le côté de l'hémicycle où on se situe, »
BFMTV · L'interview de Sandrine Rousseau en intégralitéVérifier à 39:07
« Je n'ai pas fait d'enquête, je ne suis pas la justice, on attend de voir quelle est la justice. Maintenant, il y a eu une personne morte, il faut que la justice travaille, il faut qu'elle fasse tout son... Le travail d'enquête qui est absolument indispensable, et en fonction de cela, évidemment, nous tirerons toutes les conclusions. Mais pour l'instant, au jour où je veux, à l'heure où je vous parle, nous ne savons pas. Il y a des soupçons, et c'est des soupçons réels, et les personnes devront être condamnées, évidemment. Mais aujourd'hui, nous n'avons pas d'éléments factuels sur qui a fait quoi. »
youtube.com · Quentin Deranque, the Duplomb law, floods... An interview with Sandrine RousseauVérifier à 1:53
« Sur l'eau, il y a des dérogations qui sont faites pour autoriser beaucoup plus facilement les méga-bassines, donc les retenues d'eau. Évidemment, vous connaissez le combat que nous menons contre les méga-bassines. Il y a aussi un autre aspect du texte de la loi Duplomb qui est la possibilité d'augmenter les élevages intensifs, notamment de porcs et de poulets, sans autorisation. Et il y a enfin des points qui sont passés un peu inaperçus dans le texte de la loi Duplomb, mais qui sont vraiment potentiellement très dangereux, qui est, par exemple, qu'il n'y a plus de séparation entre le conseil et la vente de produits phytosanitaires. C'est-à-dire qu'en fait, ce sont les mêmes qui conseilleront et qui vendront les produits, dont je rappelle qu'ils font une première fois du profit quand ils vendent les pesticides, et c'est les mêmes entreprises qui vendent les médicaments contre le cancer, juste après. C'est tout gagnant, mais c'est nous qui perdons et qui perdons notre qualité de vie. Donc non, ça n'est pas négociable. Il n'y a pas de possibilité d'appliquer cette loi Duplomb. »
BFMTV · Loi Duplomb: l'interview en intégralité de Sandrine Rousseau, députée "Les Écologistes"Vérifier à 18:26