Formulation générale
3 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 31
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
28 observations sur 31
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
1 tour sans durée exclu.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 4 | 438 passages | 3838 passages | 42 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 31 | 3 % | 31 | 20 juin 2022 au 8 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 31 | 6 % | 31 | 20 juin 2022 au 8 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 28 | 31 | 90 % | 31 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Rappel au règlement La parole est à Mme Sandra Regol, pour un rappel au règlement. Je me fonde sur les articles 70, 72 et 73. Je demande l’inscription au procès-verbal des propos qui m’ont été adressés par je ne sais quel député du groupe Rassemblement national, qui a hurlé : « Ferme-la ! »De tels propos n’ont rien à faire dans notre assemblée. Je vous saurai gré, madame la présidente, de vous assurer qu’ils figurent au procès-verbal et j’en demande le relevé, afin de savoir qui les a prononcés.Le minimum serait que leur auteur présente des excuses.… »
« Rappel au règlement La parole est à Mme Sandra Regol, pour un rappel au règlement. Je me fonde sur les articles 70, 72 et 73. Je demande l’inscription au procès-verbal des propos qui m’ont été adressés par je ne sais quel député du groupe Rassemblement national, qui a hurlé : « Ferme-la ! »De tels propos n’ont rien à faire dans notre assemblée. Je vous saurai gré, madame la présidente, de vous assurer qu’ils figurent au procès-verbal et j’en demande le relevé, afin de savoir qui les a prononcés.Le minimum serait que leur auteur présente des excuses. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.) Merci, chère collègue. On interrogera le service du compte rendu. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| 20 juin 2022 au 8 juil. 2026 |
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 juin 2022 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 juin 2022 au 8 juil. 2026 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 juin 2022 au 8 juil. 2026 |
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« Parce qu'il n'a pas le choix. Ça fait 50 ans qu'on a appauvri nos terres. 50 ans qu'on a laissé nos capacités, nos savoir-faire locaux tomber en désuétude. Alors oui, aujourd'hui, sa seule possibilité, c'est d'utiliser ces produits phytosanitaires. Il le dit très bien. C'est extrêmement cher. On a développé une dépendance aux industries pétrochimiques qui aujourd'hui contraint les agriculteurs à des dépenses permanentes. Ça, on est en capacité de le casser aujourd'hui si on accompagne ces agriculteurs et il le dit très bien. Le bio, c'est bien. Autre… »
« Parce qu'il n'a pas le choix. Ça fait 50 ans qu'on a appauvri nos terres. 50 ans qu'on a laissé nos capacités, nos savoir-faire locaux tomber en désuétude. Alors oui, aujourd'hui, sa seule possibilité, c'est d'utiliser ces produits phytosanitaires. Il le dit très bien. C'est extrêmement cher. On a développé une dépendance aux industries pétrochimiques qui aujourd'hui contraint les agriculteurs à des dépenses permanentes. Ça, on est en capacité de le casser aujourd'hui si on accompagne ces agriculteurs et il le dit très bien. Le bio, c'est bien. Autre chose, c'est bien aussi. Mais ce qui compte, c'est comment est-ce qu'on accompagne tout ça pour nourrir bien la population française. »
« Alors, c'est beaucoup d'argent, mais ce n'est pas beaucoup de personnes. En revanche, les personnes qui essayent de travailler en plaisir, c'est-à-dire d'avoir du plaisir dans leur activité, comme on avait montré sur la chaîne France Info TV, il y a quelques instants, des gens qui respectent la nature, qui essayent de respecter leurs élevages, qui essayent de faire mieux que ce qui est ailleurs, eh bien ces personnes-là ne sont pas aidées. C'est-à-dire, le grand problème aujourd'hui, c'est que la France, le gouvernement d'Emmanuel Macron, a choisi de… »
« Alors, c'est beaucoup d'argent, mais ce n'est pas beaucoup de personnes. En revanche, les personnes qui essayent de travailler en plaisir, c'est-à-dire d'avoir du plaisir dans leur activité, comme on avait montré sur la chaîne France Info TV, il y a quelques instants, des gens qui respectent la nature, qui essayent de respecter leurs élevages, qui essayent de faire mieux que ce qui est ailleurs, eh bien ces personnes-là ne sont pas aidées. C'est-à-dire, le grand problème aujourd'hui, c'est que la France, le gouvernement d'Emmanuel Macron, a choisi de financer très largement, c'est-à-dire de mettre sous perfusion, l'industrie agricole, au détriment des agriculteurs et des paysans. Et ça, ce n'est pas normal, parce que c'est nous qui le payons, c'est notre alimentation qui en souffre. Et juste, je finis là-dessus, ça veut dire qu'on jette 20% de ce qu'on produit et qu'on exporte une grande partie de ce qu'on produit, parce que ce n'est pas fait pour nous nourrir, c'est fait pour exporter, pour nourrir des animaux, pour nourrir autre chose. Et pendant le temps, on fait venir, en gros, 50% de nos fruits et légumes. Est-ce que tout ça est bien normal ? Je pense que non. Et d'ailleurs, le bilan que fait la FNSEA est très juste. Ces politiques publiques conduisent l'agriculture à sa perte et c'est pour ça qu'on est contre. »
« On puise pendant l'hiver parce qu'il y a beaucoup d'eau et puis en gros, il y en a trop. Là, cet hiver, il n'y a même pas assez d'eau. »
« je comprends qu'ils aient du mal à entendre et qu'il y a 50 ans on les est forcés à rentrer dans un modèle industriel et qu'aujourd'hui on leur dise que ce modèle industriel ne marche pas. Mais il n'y a pas eu de changement de discours chez les écologistes sur les 40 dernières années. Au contraire, il y a eu une constance. On est les seuls à leur dire la vérité. On est les seuls à leur dire vous avez besoin d'être accompagnés et on est là pour ça. Et pendant ce temps, il y a des gens qui spéculent sur la scène financière, sur le blé qui font que… »
« je comprends qu'ils aient du mal à entendre et qu'il y a 50 ans on les est forcés à rentrer dans un modèle industriel et qu'aujourd'hui on leur dise que ce modèle industriel ne marche pas. Mais il n'y a pas eu de changement de discours chez les écologistes sur les 40 dernières années. Au contraire, il y a eu une constance. On est les seuls à leur dire la vérité. On est les seuls à leur dire vous avez besoin d'être accompagnés et on est là pour ça. Et pendant ce temps, il y a des gens qui spéculent sur la scène financière, sur le blé qui font que l'augmentation des prix, l'inflation aujourd'hui est démultipliée par eux. Ce sont les mêmes acteurs qui en 2008 étaient les parties prenantes de la crise financière qu'on paye encore aujourd'hui. Et donc on dit ce marché-là, il ne fonctionne pas. Ce système, il tue par trois fois. Il tue l'agriculture, il tue les consommateurs par leur santé et il tue tout notre système. Peut-être qu'il serait temps d'en sortir. Soir au Gaulle, j'ai envie de vous demander comment va la NUP ? Alors la NUPES va plutôt bien. En tout cas, la coalition de la NUPES qui est celle de l'Assemblée nationale va plutôt bien et elle expérimente quelque chose que nous, à la frontière allemande, on connaît bien qui s'appelle des coalitions mais que la France de la Ve République ne connaît pas du tout puisqu'elle ne connaît que des majorités. C'est absolument passionnant et d'ailleurs, le fait que vous en parliez beaucoup sur vos antennes qui commandent au sein de la NUPES. Les Insoumis qui décident ? Ça, c'est un avatar de la Ve République. »
« Oui, mais il serait temps. Il serait temps. Encore une fois, les chiffres sont sur la table depuis des années. Oui, il faut attendre à chaque fois qu'il y ait une crise majeure pour que nos gouvernements disent « Ah ben, peut-être on pourrait agir avec des solutions qui sont sur la table depuis 10 ans. » Vous comprenez que je sois un peu énervée parce qu'on aurait pu éviter cette crise. On aurait pu éviter d'avoir aujourd'hui des guerres de l'eau dans le sud de la France. Je pense notamment aux Deux-Sèvres où les bassines opposent des agriculteurs qui… »
« Oui, mais il serait temps. Il serait temps. Encore une fois, les chiffres sont sur la table depuis des années. Oui, il faut attendre à chaque fois qu'il y ait une crise majeure pour que nos gouvernements disent « Ah ben, peut-être on pourrait agir avec des solutions qui sont sur la table depuis 10 ans. » Vous comprenez que je sois un peu énervée parce qu'on aurait pu éviter cette crise. On aurait pu éviter d'avoir aujourd'hui des guerres de l'eau dans le sud de la France. Je pense notamment aux Deux-Sèvres où les bassines opposent des agriculteurs qui ont des cultures qui nécessitent de l'eau parce qu'elles ne sont pas des cultures adaptées au sol. Se battre pour privatiser de l'eau au détriment du reste de la population. »