

« On double quasiment notre score par rapport aux élections de 2015. C'est un score que n'avaient jamais atteint jusque-là les écologistes. »
« On essaye, oui, bien sûr. En tout cas, à cette heure, il n'y aura ni logo Europe Écologie Les Verts, ni logo PS, ni logo PC, ni aucun autre logo qui était soutien au premier tour sur cette candidature. »
« En revanche, dans cette situation particulière, avec ce risque de voir Thierry Mariani, Rassemblement National, en tout cas soutenu par le Rassemblement National, être élu à la tête de cette région, quand on envisage les dégâts qui pourraient être faits pour les habitantes et les habitants, eh bien, on a un devoir de responsabilité qu'on assume comme on l'a toujours fait. »
« Ce n'est pas une question d'autorité, c'est une question d'organisation. Chez nous, ce n'est pas Paris qui décide pour les régions, mais les régions qui décident pour elles-mêmes. »
« Europe Écologie Les Verts ne peut pas participer à une stratégie qui peut faire gagner le Rassemblement National. C'est notre engagement, on l'a toujours tenu, on le tiendra toujours. »
« Le parti qui fait la plus grosse chute hier, sur ces élections, c'est le Rassemblement National. Le parti qui est en dynamique, c'est Europe Écologie Les Verts. »
« Il n'y a pas de risque, au vu des scores sortis des urnes d'élections du Rassemblement national en Hauts-de-France. Sinon, notre décision serait exactement la même. Il n'y a qu'une seule volonté dans ce cas de figure. Dans ces cas de figure, c'est de ne pas laisser le Rassemblement national gagner. »
« On est en capacité avec nos alliés de se mettre en position, de gagner les pays de Loire, de gagner l'île de France. »
« On est aussi deuxième dans des régions importantes stratégiques comme Auvergne-Rhône-Alpes où on nous prédisait être dans les tréfonds des élections et où on passe devant le Rassemblement national et derrière M. Wauquiez. »