Ministre de l'Économie — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 oct. 2020 au 7 sept. 2026
Questions
668
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 668 questions évaluables
Réponse directe
276
Réponse partielle
182
Réponse à côté
196
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 668
Question 176Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Roland Escu, encore quelques questions très concrètes. L'Agence internationale de l'énergie, pour faire des économies, recommande le télétravail. Est-ce que vous, vous demandez ce matin aux entreprises de desserrer les taux, de redevenir plus souple sur le télétravail quand c'est possible ?
Réponse à côté
Moi ce que je dis, c'est que face à ce choc, soit on se tire les...
« Moi ce que je dis, c'est que face à ce choc, soit on se tire les... »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 9:01
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Dernier point, ça va se jouer au niveau européen, qui est prévu ?
Réponse à côté
Alors, je vous annonce que pour la première fois depuis 50 ans, j'ai décidé de convoquer un G7, Finance, Énergie, Banque Centrale. Donc on va avoir les ministres de l'économie, les ministres de l'énergie et les banques centrales ensemble lundi pour évoquer la situation, comprendre ce qui se passe, parce qu'aujourd'hui, on est à la convergence de sujets énergétiques, de sujets économiques, de sujets d'inflation, les banques centrales. C'est la première fois qu'on le fait. Je vous en redonnerai des nouvelles dès lundi.
« Alors, je vous annonce que pour la première fois depuis 50 ans, j'ai décidé de convoquer un G7, Finance, Énergie, Banque Centrale. Donc on va avoir les ministres de l'économie, les ministres de l'énergie et les banques centrales ensemble lundi pour évoquer la situation, comprendre ce qui se passe, parce qu'aujourd'hui, on est à la convergence de sujets énergétiques, de sujets économiques, de sujets d'inflation, les banques centrales. C'est la première fois qu'on le fait. Je vous en redonnerai des nouvelles dès lundi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 11:09
Question 178Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Alors, pardon de vous contredire, mais je vais vous citer Roland Lescure, qui disait avant-hier devant la Commission des finances de l'Assemblée, les perturbations liées à la guerre constituent un nouveau choc pétrolier et c'est une mauvaise nouvelle pour les comptes de la France. Du coup, il faut croire le Lescure du mardi ou le Lescure du juillet ?
Réponse partielle
Mais, un, ce que je disais, cette phrase-là, retirée du contexte... Vous ne parliez pas de l'Asie, là, vous parliez des comptes de la France. Oui, mais c'est deux phrases différentes que vous avez raccrochées et ce n'est pas très grave. Mais j'ai d'abord évoqué... Vous êtes là, on est d'accord. Oui, oui, oui. J'ai d'abord évoqué la situation internationale difficile en Asie et pas facile en France. Il suffit de faire le plein pour le savoir. Et que, par ailleurs, effectivement, jamais, jamais une crise énergétique ne s'est traduite par une amélioration des comptes publics de la France. Donc, ceux qui nous disent qu'il faut larguer les amarres et lâcher l'argent public se trompent. On va y v…
« Mais, un, ce que je disais, cette phrase-là, retirée du contexte... Vous ne parliez pas de l'Asie, là, vous parliez des comptes de la France. Oui, mais c'est deux phrases différentes que vous avez raccrochées et ce n'est pas très grave. Mais j'ai d'abord évoqué... Vous êtes là, on est d'accord. Oui, oui, oui. J'ai d'abord évoqué la situation internationale difficile en Asie et pas facile en France. Il suffit de faire le plein pour le savoir. Et que, par ailleurs, effectivement, jamais, jamais une crise énergétique ne s'est traduite par une amélioration des comptes publics de la France. Donc, ceux qui nous disent qu'il faut larguer les amarres et lâcher l'argent public se trompent. On va y venir. Quand est-ce que vous avez fait le plein pour la dernière fois, M. le ministre ? Écoutez, moi, j'ai une voiture électrique, donc j'ai de la chance. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 2:00
Question 179Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Est-ce que vous restez sur vos prévisions d'inflation ?
Réponse directe
C'est ça, l'ordre de grandeur c'est 2%, l'INSEE a sorti sa note de conjoncture aussi qui prévoit 1,9% d'inflation à la fin du mois de juin, nous on était plutôt proche de 1%.
« C'est ça, l'ordre de grandeur c'est 2%, l'INSEE a sorti sa note de conjoncture aussi qui prévoit 1,9% d'inflation à la fin du mois de juin, nous on était plutôt proche de 1%. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 9:52
Question 180Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Vous avez vu les prix, là, ce matin ?
Réponse directe
Donc, on est effectivement, surtout sur le gazole, vous l'avez dit, aujourd'hui, entre 2,10 et 2,40, voire même 2,50, sur des prix qui ont beaucoup monté. Et on ne nie pas que ça, ça crée des difficultés, notamment sur ce qu'on appelle les gros rouleurs, les transporteurs routiers. Les pêcheurs, ils ne roulent pas, mais ils consomment beaucoup de gazole. Les agriculteurs, un certain nombre de professions qu'on connaît. Et là-dessus, on travaille. Tous ceux qui prennent leur voiture pour aller travailler, aujourd'hui. Oui, mais ce qu'il ne faut pas oublier, Thomas Soto, c'est qu'on fait face à un choc extérieur qui va nous coûter collectivement. La question à laquelle on doit répondre, c'est…
« Donc, on est effectivement, surtout sur le gazole, vous l'avez dit, aujourd'hui, entre 2,10 et 2,40, voire même 2,50, sur des prix qui ont beaucoup monté. Et on ne nie pas que ça, ça crée des difficultés, notamment sur ce qu'on appelle les gros rouleurs, les transporteurs routiers. Les pêcheurs, ils ne roulent pas, mais ils consomment beaucoup de gazole. Les agriculteurs, un certain nombre de professions qu'on connaît. Et là-dessus, on travaille. Tous ceux qui prennent leur voiture pour aller travailler, aujourd'hui. Oui, mais ce qu'il ne faut pas oublier, Thomas Soto, c'est qu'on fait face à un choc extérieur qui va nous coûter collectivement. La question à laquelle on doit répondre, c'est comment on partage ce coût. Mais on va, évidemment, faire face à ces coûts ensemble. Comment ? Alors, quelles mesures vous pouvez annoncer pour aider les automobilistes ? Pour l'instant, c'est eux qui font face à ce coût. Oui, mais d'abord, on en a déjà annoncé. Le ciblage, seul le ciblage fonctionnera. L'argent qu'on déverse sur tout le monde de manière indifférenciée, ça ne marche pas. Ça a été essayé. La Pologne a baissé la TVA il y a trois ans. Ça a coûté une fortune. Ça ne s'est pas traduit par une ciblage. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 2:55
Question 181Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Plus largement, au-delà de la question du carburant, on s'inquiète pour notre économie, quelles conséquences sur les prix, le pouvoir d'achat, l'inflation ?
Réponse partielle
C'est ça, l'ordre de grandeur c'est 2%, l'INSEE a sorti sa note de conjoncture aussi qui prévoit 1,9% d'inflation à la fin du mois de juin, nous on était plutôt proche de 1%.
« C'est ça, l'ordre de grandeur c'est 2%, l'INSEE a sorti sa note de conjoncture aussi qui prévoit 1,9% d'inflation à la fin du mois de juin, nous on était plutôt proche de 1%. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 9:52
Question 182Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
C'est quand les prochains jours ?
Réponse partielle
Les tout prochains jours, je pense que ça parle de lui-même. Fin de la semaine ? Pardon ? Fin de la semaine ? Les tout prochains jours, dans les jours qui viennent, franchement. En tout cas, il y aura des annonces. Mais bien sûr, il y aura des annonces. Et ce n'est pas juste pour faire des annonces. C'est parce qu'on est convaincu qu'il y a des secteurs particuliers, des catégories particulières, qui sont particulièrement touchées. Ça ne veut pas dire que tous ceux qui ne font pas le plein ne sont pas touchés. Mais effectivement, évidemment, ça a été dit. D'ailleurs, je vous ai entendu ce matin faire des reportages là-dessus. Il y a aussi d'autres manières d'économiser, quand on fait face à…
« Les tout prochains jours, je pense que ça parle de lui-même. Fin de la semaine ? Pardon ? Fin de la semaine ? Les tout prochains jours, dans les jours qui viennent, franchement. En tout cas, il y aura des annonces. Mais bien sûr, il y aura des annonces. Et ce n'est pas juste pour faire des annonces. C'est parce qu'on est convaincu qu'il y a des secteurs particuliers, des catégories particulières, qui sont particulièrement touchées. Ça ne veut pas dire que tous ceux qui ne font pas le plein ne sont pas touchés. Mais effectivement, évidemment, ça a été dit. D'ailleurs, je vous ai entendu ce matin faire des reportages là-dessus. Il y a aussi d'autres manières d'économiser, quand on fait face à un choc sur le prix de l'essence, que tout le monde est en train de mettre en œuvre. Évidemment, on fait du covoiturage quand on peut. Évidemment, on réduit la vitesse quand on peut. Et ça, j'allais dire, c'est du bon sens. Mais qu'il ne faut pas oublier non plus. Juste, je reprends mon exemple des infirmières. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 5:01
Question 183Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Ce choc non pétrolier donc ?
Réponse à côté
C'est un choc, il faut le dire, on a une hausse du prix de l'essence importante, on a un ralentissement de l'activité, il est mesuré à ce stade minéral. Mais sur le télétravail ? Soit on se tire les uns sur les autres, ce qu'on a parfois tendance un peu à faire, soit on fait preuve de solidarité. Donc il y a des entreprises, oui, qui peuvent peut-être le faire, et je n'ai pas besoin, le ministre de l'économie et des finances n'a pas besoin de leur dire, pour que s'il y a des gros rouleurs chez eux qui font 40-50 kilomètres pour venir au travail le matin, peut-être qu'ils peuvent faire du télétravail un peu plus souvent. Je ne veux pas donner de leçons, mais je pense qu'on est capables ensem…
« C'est un choc, il faut le dire, on a une hausse du prix de l'essence importante, on a un ralentissement de l'activité, il est mesuré à ce stade minéral. Mais sur le télétravail ? Soit on se tire les uns sur les autres, ce qu'on a parfois tendance un peu à faire, soit on fait preuve de solidarité. Donc il y a des entreprises, oui, qui peuvent peut-être le faire, et je n'ai pas besoin, le ministre de l'économie et des finances n'a pas besoin de leur dire, pour que s'il y a des gros rouleurs chez eux qui font 40-50 kilomètres pour venir au travail le matin, peut-être qu'ils peuvent faire du télétravail un peu plus souvent. Je ne veux pas donner de leçons, mais je pense qu'on est capables ensemble de se dire face à ce choc, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on réagit ou pas ? Moi je pense qu'on peut réagir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 9:06
Question 184Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
mais il y a cette impression, alors peut-être que les distributeurs d'essence, ils sont tranquilles, ce n'est pas le gouvernement qui les embête. Michel-Édouard Leclerc avait fait sa com' en premier temps de baisser 30 centimes les litres, puis la rétropédale et Dominique Schellcher pour le coopératif U a fait des promesses non tenues. Ce n'est pas de la publicité mensongère, ça ?
Réponse directe
Un, non, tout n'est pas permis. La répression des fraudes regarde ça de près. Deux, on mesure les marges des distributeurs tous les jours parce qu'on est effectivement sensibles à ça. Le Premier ministre nous a demandé de préparer un décret. On est prêt à plafonner les marges, pas les prix parce que ça n'a aucun sens, mais les marges, si besoin est. Et je pense que face à cette menace, en tout cas nous on le note tous les jours, les marges des distributeurs, non seulement elles n'ont pas monté, mais pour certains d'entre eux, elles ont baissé. Il y a des distributeurs qui ont essayé de plafonner les prix, vous le savez. Grandes marques qu'on connaît bien. C'est total. Oui, aujourd'hui il y…
« Un, non, tout n'est pas permis. La répression des fraudes regarde ça de près. Deux, on mesure les marges des distributeurs tous les jours parce qu'on est effectivement sensibles à ça. Le Premier ministre nous a demandé de préparer un décret. On est prêt à plafonner les marges, pas les prix parce que ça n'a aucun sens, mais les marges, si besoin est. Et je pense que face à cette menace, en tout cas nous on le note tous les jours, les marges des distributeurs, non seulement elles n'ont pas monté, mais pour certains d'entre eux, elles ont baissé. Il y a des distributeurs qui ont essayé de plafonner les prix, vous le savez. Grandes marques qu'on connaît bien. C'est total. Oui, aujourd'hui il y a des efforts qui sont faits. Pourquoi c'est possible ? Mais c'est possible et la pression est là et on se retrouve effectivement aujourd'hui, de manière objective, avec des distributeurs qui n'en profitent pas et des prix qui montent malheureusement parce que le golf est dans l'état dans lequel il était. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 8:06
Question 185Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
La Banque de France vient de les rehausser, on parle de peut-être 2% d'inflation pour cette année ?
Réponse directe
C'est ça, l'ordre de grandeur c'est 2%, l'INSEE a sorti sa note de conjoncture aussi qui prévoit 1,9% d'inflation à la fin du mois de juin, nous on était plutôt proche de 1%.
« C'est ça, l'ordre de grandeur c'est 2%, l'INSEE a sorti sa note de conjoncture aussi qui prévoit 1,9% d'inflation à la fin du mois de juin, nous on était plutôt proche de 1%. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 9:52
Question 186Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Pour vous, ça vous semble être une grosse rouleuse, une infirmière qui est sur les routes tout le temps ?
Réponse directe
Une infirmière libérale qui fait 200 km par jour ou 300 km par jour. Et il y en a. Évidemment, ça fait partie des gros rouleurs. Mais je ne veux pas commencer à égrener des choses. Oui, mais c'est pour qu'on comprenne l'esprit. Oui, mais on comprend bien l'esprit. Baisse des taxes, c'est non toujours ? Baisse des taxes. Écoutez, ça a été fait en Pologne. Quand vous baissez la TVA, les prix ne baissent pas nécessairement parce que les intermédiaires augmentent leur marge. Quand vous la remontez, alors là, les intermédiaires ne baissent pas leur marge. Vous vous retrouvez, in fine, avec des prix plus élevés que quand vous étiez entré. Autre exemple, ce qu'on appelait la TIPP flottante. C'étai…
« Une infirmière libérale qui fait 200 km par jour ou 300 km par jour. Et il y en a. Évidemment, ça fait partie des gros rouleurs. Mais je ne veux pas commencer à égrener des choses. Oui, mais c'est pour qu'on comprenne l'esprit. Oui, mais on comprend bien l'esprit. Baisse des taxes, c'est non toujours ? Baisse des taxes. Écoutez, ça a été fait en Pologne. Quand vous baissez la TVA, les prix ne baissent pas nécessairement parce que les intermédiaires augmentent leur marge. Quand vous la remontez, alors là, les intermédiaires ne baissent pas leur marge. Vous vous retrouvez, in fine, avec des prix plus élevés que quand vous étiez entré. Autre exemple, ce qu'on appelait la TIPP flottante. C'était sous le gouvernement SOSPIN. Donc, paix à son âme, mais au début des années 2000. Ça a été fait pendant un an et demi. Ça veut dire que quand l'essence monte, vous baissez la taxe. Quand l'essence baisse, vous manquez la taxe. C'est un apportisseur, ce qu'on appelle. Oui, un apportisseur qui a coûté 3 milliards d'euros pour en moyenne un impact sur le prix de l'essence de 2 centimes. 2 centimes. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 5:50
Question 187Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Est-ce que le chèque carburant, en 2023, il y avait un chèque essence de 100 euros pour les 50% de Français ?
Réponse à côté
Ce que je peux vous dire, Thomas Soto, c'est qu'on concerte, on calibre, on étudie, et que dans les tout prochains jours, on sera en mesure d'annoncer des mesures nouvelles. Mais on a déjà fait des choses. Pour qui ? On regarde ce qu'on appelle les gros rouleurs. Mais on va le faire, là encore, de manière ciblée. Un, pour éviter de gâcher de l'argent que demain, il faudra retrouver, rembourser. Et deux, en intégrant ce qu'on a déjà fait. Les secteurs les plus affectés, qu'est-ce qu'ils nous disent dès la semaine dernière ? Le problème à court terme, c'est de pouvoir payer les factures. Donc, c'est des problèmes de trésorerie. Et donc, première salve, si je puis dire, on annonce des mesures…
« Ce que je peux vous dire, Thomas Soto, c'est qu'on concerte, on calibre, on étudie, et que dans les tout prochains jours, on sera en mesure d'annoncer des mesures nouvelles. Mais on a déjà fait des choses. Pour qui ? On regarde ce qu'on appelle les gros rouleurs. Mais on va le faire, là encore, de manière ciblée. Un, pour éviter de gâcher de l'argent que demain, il faudra retrouver, rembourser. Et deux, en intégrant ce qu'on a déjà fait. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 3:59Voir 1 autre passage
« Les secteurs les plus affectés, qu'est-ce qu'ils nous disent dès la semaine dernière ? Le problème à court terme, c'est de pouvoir payer les factures. Donc, c'est des problèmes de trésorerie. Et donc, première salve, si je puis dire, on annonce des mesures de trésorerie qui vont permettre aux entreprises, les transporteurs routiers, les pêcheurs qui ont des problèmes pour payer leurs factures d'essence, de la payer. Ensuite, il faut qu'on regarde si on peut les accompagner, là encore, de manière ciblée. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 4:22
Question 188Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Donc là vous revoyez à 2 plutôt ?
Réponse à côté
Non, parce que ça dépend de la durée du choc. Si le choc ne dure pas trop longtemps, d'ici la fin de l'année, les prix auront le temps, j'allais dire, à l'occasion de redescendre. Donc on suit la situation, on est bien conscients qu'à court terme, l'inflation va monter, ce qui va peut-être se traduire d'ailleurs par une hausse du SMIC, on verra. Donc ça aussi, c'est un amortisseur. Il y a beaucoup d'amortisseurs dans l'économie française, j'allais dire, tant mieux. Oui, on est à 1% de croissance de prévision, la Banque de France est à 0,9%, l'INSEE est à 0,9% à la fin du premier semestre, donc sans doute un peu plus si le second semestre... Vous restez sur 1% ? À ce stade, on reste sur 1%,…
« Non, parce que ça dépend de la durée du choc. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 10:03Voir 2 autres passages
« Si le choc ne dure pas trop longtemps, d'ici la fin de l'année, les prix auront le temps, j'allais dire, à l'occasion de redescendre. Donc on suit la situation, on est bien conscients qu'à court terme, l'inflation va monter, ce qui va peut-être se traduire d'ailleurs par une hausse du SMIC, on verra. Donc ça aussi, c'est un amortisseur. Il y a beaucoup d'amortisseurs dans l'économie française, j'allais dire, tant mieux. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 10:05
« Oui, on est à 1% de croissance de prévision, la Banque de France est à 0,9%, l'INSEE est à 0,9% à la fin du premier semestre, donc sans doute un peu plus si le second semestre... »
Question 189Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Thomas Soto, RTL Matin. Il est 7h41 et c'est donc Roland Lescure, le ministre de l'économie et des finances, qui est l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Roland Lescure. Bonjour, merci. Ma première question est très très simple. Sommes-nous, oui ou non, en train de vivre un choc pétrolier ?
Réponse directe
Écoutez, j'ai entendu François Langlais, on vient de l'entendre hier, dire, comparant à la situation qui prévalait dans les années 70, c'est un choc de même nature, c'est pas la même mesure. Au fond, je ne retirerai pas un mot à ce qu'il a dit. Moi, je n'ai pas compris là. Non, mais je vais vous le dire, on a des pays d'Asie aujourd'hui où on restreint la consommation. On ne peut pas faire le plein, où il y a de la circulation internée. Il y a une région du monde aujourd'hui qui fait face à un choc. Pourquoi ? Parce que le pétrole d'Asie, il venait du Golfe. Chez nous, heureusement, on n'en est pas là. D'abord parce que dans les années 70, on avait 90% de notre énergie qui était du pétrole.…
« Écoutez, j'ai entendu François Langlais, on vient de l'entendre hier, dire, comparant à la situation qui prévalait dans les années 70, c'est un choc de même nature, c'est pas la même mesure. Au fond, je ne retirerai pas un mot à ce qu'il a dit. Moi, je n'ai pas compris là. Non, mais je vais vous le dire, on a des pays d'Asie aujourd'hui où on restreint la consommation. On ne peut pas faire le plein, où il y a de la circulation internée. Il y a une région du monde aujourd'hui qui fait face à un choc. Pourquoi ? Parce que le pétrole d'Asie, il venait du Golfe. Chez nous, heureusement, on n'en est pas là. D'abord parce que dans les années 70, on avait 90% de notre énergie qui était du pétrole. On est passé à 60%, on a de l'énergie nucléaire. Merci Pierre Mersmer et ceux qui ont lancé les programmes électronucléaires. On consomme moins de pétrole. Et en plus, il vient d'ailleurs. Donc, on n'a pas de problème d'approvisionnement. Mais on a un choc sur les prix, 50%. Ce n'est pas ce qu'on a eu à l'époque, fois 3, fois 4. Mais c'est quand même, c'est un impact important. Alors, quand j'ai prononcé ce terme, je parlais de la situation en Asie. J'ai bien compris. Mais oui, et j'ai bien compris que ça partait, comme si j'annonçais, le ministre de l'économie et des finances, un choc pétrolier en France. C'est pour ça que j'ai retiré ce terme. Donc, il n'y a pas de choc pétrolier en France ? Il n'y a pas de choc pétrolier en France. On n'a ni problème d'approvisionnement, ni problème majeur sur la croissance. On a un ralentissement. La Banque de France le dit. Mais on reste dans une logique où, un, la croissance se poursuit, deux, l'essence monte, l'électricité ne monte pas, le gaz n'a pas encore monté. Donc, on reste dans un impact réel, mais modéré. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 0:15
Question 190Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Est-ce que c'est l'infirmière libérale ?
Réponse à côté
C'est exactement ce qu'on est en train de regarder. Je ne peux pas vous faire les annonces qu'on fera dans les tout prochains jours.
« C'est exactement ce qu'on est en train de regarder. Je ne peux pas vous faire les annonces qu'on fera dans les tout prochains jours. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 4:56
Question 191Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Bien sûr. Leclerc de Bonneuil-sur-Marne, 2 euros le sans-plomb, 2,19 euros le gazole. La une de Corse matin, hors contrôle, 2,23 euros le sans-plomb, 2,38 euros le gazole. Le gazole, dans le Sedané, c'est la une de l'Ardonné, 2,45 euros. Comment peuvent faire les Français avec ces prix-là ?
Réponse directe
Donc, on est effectivement, surtout sur le gazole, vous l'avez dit, aujourd'hui, entre 2,10 et 2,40, voire même 2,50, sur des prix qui ont beaucoup monté. Et on ne nie pas que ça, ça crée des difficultés, notamment sur ce qu'on appelle les gros rouleurs, les transporteurs routiers. Les pêcheurs, ils ne roulent pas, mais ils consomment beaucoup de gazole. Les agriculteurs, un certain nombre de professions qu'on connaît. Et là-dessus, on travaille. Tous ceux qui prennent leur voiture pour aller travailler, aujourd'hui. Oui, mais ce qu'il ne faut pas oublier, Thomas Soto, c'est qu'on fait face à un choc extérieur qui va nous coûter collectivement. La question à laquelle on doit répondre, c'est…
« Donc, on est effectivement, surtout sur le gazole, vous l'avez dit, aujourd'hui, entre 2,10 et 2,40, voire même 2,50, sur des prix qui ont beaucoup monté. Et on ne nie pas que ça, ça crée des difficultés, notamment sur ce qu'on appelle les gros rouleurs, les transporteurs routiers. Les pêcheurs, ils ne roulent pas, mais ils consomment beaucoup de gazole. Les agriculteurs, un certain nombre de professions qu'on connaît. Et là-dessus, on travaille. Tous ceux qui prennent leur voiture pour aller travailler, aujourd'hui. Oui, mais ce qu'il ne faut pas oublier, Thomas Soto, c'est qu'on fait face à un choc extérieur qui va nous coûter collectivement. La question à laquelle on doit répondre, c'est comment on partage ce coût. Mais on va, évidemment, faire face à ces coûts ensemble. Comment ? Alors, quelles mesures vous pouvez annoncer pour aider les automobilistes ? Pour l'instant, c'est eux qui font face à ce coût. Oui, mais d'abord, on en a déjà annoncé. Le ciblage, seul le ciblage fonctionnera. L'argent qu'on déverse sur tout le monde de manière indifférenciée, ça ne marche pas. Ça a été essayé. La Pologne a baissé la TVA il y a trois ans. Ça a coûté une fortune. Ça ne s'est pas traduit par une ciblage. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 2:55
Question 192Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Et sur la croissance, là encore la Banque de France vient d'abaisser ses prévisions pour 2026 et 2027, le gouvernement aussi, est-ce que votre budget est toujours tenable avec 1% de croissance ?
Réponse directe
Oui, on est à 1% de croissance de prévision, la Banque de France est à 0,9%, l'INSEE est à 0,9% à la fin du premier semestre, donc sans doute un peu plus si le second semestre... Vous restez sur 1% ? À ce stade, on reste sur 1%, on reste sur l'inflation, on n'est pas là pour faire de la godille. On aura ce qu'on appelle un comité d'alerte sur les finances publiques, le 21 avril, où on aura l'occasion d'adopter tout ça, d'adapter tout ça, et on verra s'il faut changer. Mais pour l'instant, ça tient, c'est important quand même.
« Oui, on est à 1% de croissance de prévision, la Banque de France est à 0,9%, l'INSEE est à 0,9% à la fin du premier semestre, donc sans doute un peu plus si le second semestre... »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 10:34Voir 1 autre passage
« Vous restez sur 1% ? À ce stade, on reste sur 1%, on reste sur l'inflation, on n'est pas là pour faire de la godille. On aura ce qu'on appelle un comité d'alerte sur les finances publiques, le 21 avril, où on aura l'occasion d'adopter tout ça, d'adapter tout ça, et on verra s'il faut changer. Mais pour l'instant, ça tient, c'est important quand même. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 10:47
Question 193Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Et juste, pardon, pour qu'on comprenne bien de quoi on parle, parce qu'on a besoin de concret, M. le ministre. Les gros rouleurs, c'est qui ?
Refus explicite
C'est exactement ce qu'on est en train de regarder. Je ne peux pas vous faire les annonces qu'on fera dans les tout prochains jours.
« C'est exactement ce qu'on est en train de regarder. Je ne peux pas vous faire les annonces qu'on fera dans les tout prochains jours. »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 4:56
Question 194Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"
Donc, il y aura des mesures ciblées annoncées dans les tout prochains jours. Le plafonnement des prix, on avait connu ça au moment du Covid avec le blocage des prix sur le gel hydroalcoolique et les masques. Est-ce que ça, c'est une option ou pas ?
Réponse directe
Écoutez, soit vous bloquez les prix, j'allais dire, trop haut. Et là, tous les prix montent. Soit vous les bloquez trop bas, et on a entendu d'ailleurs des pompis ce matin sur votre micro, qui perdent de l'argent, qui arrêtent de vendre de l'essence. Donc, soit vous organisez la pénurie parce que vous mettez les prix trop bas, soit vous montez les prix. Non, il n'y a pas de formule magique. Il n'y a pas de formule magique,
« Écoutez, soit vous bloquez les prix, j'allais dire, trop haut. Et là, tous les prix montent. Soit vous les bloquez trop bas, et on a entendu d'ailleurs des pompis ce matin sur votre micro, qui perdent de l'argent, qui arrêtent de vendre de l'essence. Donc, soit vous organisez la pénurie parce que vous mettez les prix trop bas, soit vous montez les prix. Non, il n'y a pas de formule magique. Il n'y a pas de formule magique, »
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 7:28
Question 195Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie française
Nicolas Rey peut-être ?
Réponse à côté
Merci Madame la Casteur toutes les professions que vous avez mentionnées sont exactement celles auxquelles le Premier ministre pensait quand il a répondu aux questions au gouvernement tout à l'heure qui dit il faut qu'on regarde ce qu'on appelle les gros rouleurs qui ont des coûts importants liés à leur profession et donc on va regarder je ne peux pas vous dire ce qu'on va faire aujourd'hui mais il nous a demandé de regarder et on regarde parce que ce qu'on fait aujourd'hui c'est qu'on s'attache à des secteurs particuliers dans lesquels l'urgence c'est la trésorerie là on a des entreprises qui ont des problèmes pour payer leurs factures donc c'est vrai qu'on a pris comme premier cheval de b…
« Merci Madame la Casteur toutes les professions que vous avez mentionnées sont exactement celles auxquelles le Premier ministre pensait quand il a répondu aux questions au gouvernement tout à l'heure qui dit il faut qu'on regarde ce qu'on appelle les gros rouleurs qui ont des coûts importants liés à leur profession et donc on va regarder je ne peux pas vous dire ce qu'on va faire aujourd'hui mais il nous a demandé de regarder et on regarde parce que ce qu'on fait aujourd'hui c'est qu'on s'attache à des secteurs particuliers dans lesquels l'urgence c'est la trésorerie là on a des entreprises qui ont des problèmes pour payer leurs factures donc c'est vrai qu'on a pris comme premier cheval de bataille les enjeux de trésorerie de secteurs qui aujourd'hui doivent payer des pleins pour lesquels ils n'ont pas l'argent qui permet de le faire donc pêcheurs marins pêcheurs agriculteurs et transporteurs routiers mais on va continuer le travail et notamment sur les professions que vous avez mentionnées qui sont celles qui sont en première ligne pas d'aide passe-partout pas d'aide à taille unique pas d'aide qui vont finalement nourrir des gens qui n'en ont pas besoin comme vous l'avez dit y compris certains d'entre nous mais pouvoir être ciblés contingentés dans le temps mais efficaces sur des populations qui sont en première ligne et dont on a besoin donc on garde Nicolas Aré droite république »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 1:01:27Voir 2 autres passages
« Merci bon d'abord sur les mesures sectorielles vous avez raison vous avez mentionné un certain nombre on a réuni ce matin l'ensemble des filières directement concernées dans les transporteurs avec Philippe Tabarro Maude Bréjon et Jean-Pierre Farandou donc on regarde les propositions qui nous ont faites toutes sans tabou surtout que eux aussi ont compris chaque filière à qui vous parlez aujourd'hui ils disent on n'a pas besoin d'aide multimillionaire qui vont faire des trous dans le budget de l'Etat je pense que tout le monde a compris qu'on n'est pas qu'on n'est pas dans une zone qu'on a pu connaître dans le passé il y a un certain nombre de décisions qui ont déjà été prises alors je ne les ai pas toutes en tête mais par exemple quand vous mentionnez le mois de décalage entre l'indexation et le passage dans la facture du prix du gasoil le ministre a déjà annoncé qu'on récourcissait ça je pense que c'est à deux semaines si si je pense qu'il a annoncé vraiment c'est très récent hier ou avant-hier donc il y a des choses auxquelles on a déjà répondu »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 1:04:56
Question 196Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie française
Puisque si, à un moment donné, je crois qu'on en conviendra tous, il y a un effet sur le budget, je pense que ce sera normal que le Parlement puisse choisir de la manière dont il règle les questions. Et ma dernière question, c'est les dépenses militaires. C'est-à-dire que, puisque dans son avis rendu le 19 mars 2026, à propos de la programmation militaire communiquée au Parlement, le Haut Conseil des Finances Publiques conclut, je cite, « Une hausse durable des prix d'énergie pèserait à la hausse sur certaines dépenses, obligeant à revoir à la baisse d'autres éléments de la programmation ou à ajuster le montant global des crédits. Si je traduis, ça veut dire que la hausse des prix d'énergie, si elle dure, imposera au gouvernement soit de baisser certaines dépenses militaires, soit de baisser les budgets d'autres services publics, soit de chercher des recettes fiscales afin de compenser ceci. » Est-ce que, M. le ministre, vous avez là aussi des estimations de l'impact d'une hausse durable des prix d'énergie sur le budget des armées ?
Réponse partielle
Merci, M. le Président. Vous avez fait référence à une des réponses de la ministre de l'Énergie aux questions au gouvernement. Vous connaissez l'exercice aussi bien que moi. En deux minutes, on doit répondre à des questions qui partent souvent un peu dans tous les sens. Je sais que vous voulez. Non, j'ai juste un peu plus de temps. Mais reconnaître que le blocage des prix peut ressembler à de l'économie administrée, je pense que c'était peut-être rapide, mais pas totalement faux. Je vais y revenir dans une seconde. Bon, après, plus sérieusement, un, vous avez raison, le sujet aujourd'hui, c'est qu'on manque de pétrole dans le monde parce qu'on en a 10-15 % qui ont disparu. Donc, un premier…
« de ce qui va se passer. Exactement, c'est pour ça que je plaisantais un peu sur ma réponse sur le PLFR, mais je vais être un peu plus sérieux, évidemment, sur l'impact. Non, mais moi, j'entends évidemment les interrogations sur l'impact de tout ça sur les finances publiques et venant de membres de la Commission des finances, elles sont parfaitement justifiées. Et donc, nous souhaitons être totalement transparents. David Amiel met en place un compteur de la crise qui nous permettra de suivre au mois le mois, pas au jour le jour, l'impact de la crise sur les dépenses et sur les recettes. Vous savez qu'il y a en place ce qu'on appelle un comité d'alerte. Le premier aura lieu le 21 avril, ce qui nous permettra d'avoir du recul sur le mois de mars. Et nous, nous engageons à revenir devant vous, évidemment, et à vous faire état de l'impact de la crise en temps réel, au mois le mois, sur les finances publiques. À ce stade, il est évidemment trop tôt pour en avoir une estimation précise. Je vous ai donné des impacts en termes de variantes tout à l'heure. Voilà ce que ça donnerait si 10 dollars le baril ad vitam aeternam ou 35 dollars pendant quelques mois. Je vous ai donné l'impact sur la croissance et sur l'inflation. Et on aura évidemment l'occasion de revenir là-dessus avec le ministre des Comptes publics une fois qu'on aura finalisé tout ça. Même réponse, j'en ai bien peur sur les dépenses militaires. Évidemment, ça fait partie, je dirais, de l'ensemble de l'oeuvre. Il y a aujourd'hui des dépenses en hausse, vous l'imaginez, du fait des théâtres des opérations lancées. On réévaluera tout ça et on aura l'occasion évidemment de revenir vers vous en temps et en heure. »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 34:54
Question 197Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie française
En France, la commission de régulation de l'énergie a annoncé que les prix du gaz pourraient déjà augmenter de 15% dès le mois de mai. Et en France, toujours, vous l'avez dit, j'en reparlerai tout à l'heure, avec 3,7%, les taux d'intérêt à la dette française sont au plus haut. Je note aussi quand même, et vous le verrez, mes questions ne seront pas polémiques, mais plutôt de fond, mais qu'on peut quand même constater une imprévisibilité du gouvernement puisque, au niveau de la hausse du prix du carburant, je crois que c'était vous-même pensiez qu'il y aurait seulement une augmentation de quelques centimes. Maude Bréjon, il n'y a pas très longtemps, a admis elle-même une imprévisibilité sur la situation qui était pourtant, au vu des caractéristiques du déclenchement de ce conflit, de ces répercussions, malheureusement, assez prévisible et il était assez prévisible qu'on augmenterait comme si on atteindrait 2 euros au niveau du sans-plomb 95, 2,15 euros au niveau du litre et du gazole et que, pour l'instant, vous l'avez dit, on n'est pas encore sur les 145 dollars de 2008 au niveau du baril, mais rien ne nous dit qu'on ne va pas les atteindre. Donc la question, c'est évidemment de prendre des mesures qui permettent à la fois de réagir dans l'urgence mais aussi d'anticiper des choses et ça va être le sens de mes questions. Alors, sur la question du prix du carburant, je pourrais vous rejoindre évidemment sur les solutions à moyen et long terme qui sont à mettre en jeu. La première, c'est le cessez-le-feu, me semble-t-il, à imposer. La deuxième, c'est effectivement une politique de décarbonation mais qui implique des investissements beaucoup plus importants que ceux que nous mettons depuis quelques budgets et puis c'est l'indépendance énergétique et puis c'est le répéter du droit international qu'il faudrait remettre en vigueur pour éviter la genre de situation que nous connaissons. Maintenant, il y a une urgence. L'urgence, c'est que pour des millions de nos concitoyens, le prix du carburant va devenir juste ingérable et ça ne va pas juste être le carburant puisque le pétrole, je vous rappelle, rentre à peu près dans tout ce que nous utilisons dans la vie courante et évidemment a un impact sur également les prix alimentaires et tout ce qui est produit pour bien assister. Or, il y a un outil, vous le connaissez, qui est l'article L412 du Code de commerce alinéa 3 dont je rappelle que c'est un instrument qui est neutre pour les finances publiques qui ne coûterait donc rien à l'État puisqu'il ne prévoit aucune indemnisation des entreprises concernées. Je ne fais là que répéter ce qui est dans cet article et qui permet de le faire. Il a été utilisé à plusieurs reprises et pour répondre, je sais que vous ne reprendrez pas ce genre d'argument, à mon avis, quand même, on attend un peu mieux du ministre Maud Bréjon sur l'idée qu'on n'est pas dans une économie administrée. Comme c'est prévu pour des cas exceptionnels, je remarque que ce blocage des prix et des marges a été utilisé en Guadeloupe en 1989 pour les deux, blocage des prix et marges puisqu'il permet de faire les deux. Il a été utilisé dans le contexte de la guerre du Golfe avec à la fois une réglementation des marges de distribution et un prix maximal de vente au détail et sur le gel hydroalcoolique en 2020 avec les prix maximaux. Donc moi, pour ma part, vous le savez, je ne défends pas l'idée de la baisse de taxes de l'État. Je ne pense pas que nous devons payer, nous, une guerre qui a quand même un lien avec le pétrole. Donc nous, je parle des citoyens français, on ne doit pas le payer en tant que consommateur, mais on ne doit pas le payer aussi au niveau des moyens de l'État qui seraient diminués. Je rappelle que baisser la TVA ou qu'il y ait le contact sur le carburant, d'abord, ce n'est pas réglementaire, donc il faudrait qu'une loi, donc ça ne peut pas être immédiat. Et en plus de ça, ça n'empêche pas, on l'a déjà vu par le passé, le fait qu'on baisse la TVA, mais que les prix continuent à augmenter parce que c'est un effet d'aubaine qui peut être fait, y compris pour les raffineurs et l'industrie pétrolifère. Donc ma première question est là-dessus, c'est-à-dire que, vu que vous l'avez dit vous-même, ces prix vont augmenter, que ce n'est pas tenable économiquement, y compris pour les questions de croissance. Pourquoi n'envisagez-vous pas d'appliquer la ligne EO3 par décret qui permet à la fois le blocage des prix et le blocage des marches ?
Réponse partielle
Merci, M. le Président. Vous avez fait référence à une des réponses de la ministre de l'Énergie aux questions au gouvernement. Vous connaissez l'exercice aussi bien que moi. En deux minutes, on doit répondre à des questions qui partent souvent un peu dans tous les sens. Je sais que vous voulez. Non, j'ai juste un peu plus de temps. Mais reconnaître que le blocage des prix peut ressembler à de l'économie administrée, je pense que c'était peut-être rapide, mais pas totalement faux. Je vais y revenir dans une seconde. Bon, après, plus sérieusement, un, vous avez raison, le sujet aujourd'hui, c'est qu'on manque de pétrole dans le monde parce qu'on en a 10-15 % qui ont disparu. Donc, un premier…
« Indépendance énergétique, je suis d'accord avec vous, il faut qu'on y aille. Et je pense que on a fait beaucoup et certains d'entre vous étaient nés dans les années 70. disent qu'on se souvient en France, on n'a pas de pétrole, on n'a pas d'idée, on a mis en avisé, on se souvient des grands programmes électronucléaires, ça peut prêter à sourire. Et moi, je m'en souviens comme gamin à l'époque, c'est des choix stratégiques qui ont été faits, dont on tire les bénéfices aujourd'hui, 50 ans plus tard. Donc soyons aussi ceux qui préparent l'avenir de manière durable. Et on n'a toujours pas de pétrole, mais on a encore plus d'idées qu'à l'époque, et on en a ensemble de manière à réduire nos dépendances. sur le blocage des marges ou des prix auxquels vous faites référence, monsieur le président. Moi, je suis extrêmement réservé là-dessus. Vous l'avez dit, ça a été déjà utilisé. »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 30:41Voir 1 autre passage
Question 198Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie française
Avez-vous commencé à envisager l'ampleur de la correction nécessaire, notamment par la prévision de croissance et déficit, et en conséquence, est-ce que vous avez imaginé le dépôt d'un projet de loi de finances rectificatif ?
Réponse partielle
Merci, M. le Président. Vous avez fait référence à une des réponses de la ministre de l'Énergie aux questions au gouvernement. Vous connaissez l'exercice aussi bien que moi. En deux minutes, on doit répondre à des questions qui partent souvent un peu dans tous les sens. Je sais que vous voulez. Non, j'ai juste un peu plus de temps. Mais reconnaître que le blocage des prix peut ressembler à de l'économie administrée, je pense que c'était peut-être rapide, mais pas totalement faux. Je vais y revenir dans une seconde. Bon, après, plus sérieusement, un, vous avez raison, le sujet aujourd'hui, c'est qu'on manque de pétrole dans le monde parce qu'on en a 10-15 % qui ont disparu. Donc, un premier…
« de ce qui va se passer. Exactement, c'est pour ça que je plaisantais un peu sur ma réponse sur le PLFR, mais je vais être un peu plus sérieux, évidemment, sur l'impact. Non, mais moi, j'entends évidemment les interrogations sur l'impact de tout ça sur les finances publiques et venant de membres de la Commission des finances, elles sont parfaitement justifiées. Et donc, nous souhaitons être totalement transparents. David Amiel met en place un compteur de la crise qui nous permettra de suivre au mois le mois, pas au jour le jour, l'impact de la crise sur les dépenses et sur les recettes. Vous savez qu'il y a en place ce qu'on appelle un comité d'alerte. Le premier aura lieu le 21 avril, ce qui nous permettra d'avoir du recul sur le mois de mars. Et nous, nous engageons à revenir devant vous, évidemment, et à vous faire état de l'impact de la crise en temps réel, au mois le mois, sur les finances publiques. À ce stade, il est évidemment trop tôt pour en avoir une estimation précise. Je vous ai donné des impacts en termes de variantes tout à l'heure. Voilà ce que ça donnerait si 10 dollars le baril ad vitam aeternam ou 35 dollars pendant quelques mois. Je vous ai donné l'impact sur la croissance et sur l'inflation. Et on aura évidemment l'occasion de revenir là-dessus avec le ministre des Comptes publics une fois qu'on aura finalisé tout ça. Même réponse, j'en ai bien peur sur les dépenses militaires. Évidemment, ça fait partie, je dirais, de l'ensemble de l'oeuvre. Il y a aujourd'hui des dépenses en hausse, vous l'imaginez, du fait des théâtres des opérations lancées. On réévaluera tout ça et on aura l'occasion évidemment de revenir vers vous en temps et en heure. »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 34:54
Question 199Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie française
Si oui, quelles solutions envisagez-vous ?
Réponse partielle
Merci, M. le Président. Vous avez fait référence à une des réponses de la ministre de l'Énergie aux questions au gouvernement. Vous connaissez l'exercice aussi bien que moi. En deux minutes, on doit répondre à des questions qui partent souvent un peu dans tous les sens. Je sais que vous voulez. Non, j'ai juste un peu plus de temps. Mais reconnaître que le blocage des prix peut ressembler à de l'économie administrée, je pense que c'était peut-être rapide, mais pas totalement faux. Je vais y revenir dans une seconde. Bon, après, plus sérieusement, un, vous avez raison, le sujet aujourd'hui, c'est qu'on manque de pétrole dans le monde parce qu'on en a 10-15 % qui ont disparu. Donc, un premier…
« un, vous avez raison, le sujet aujourd'hui, c'est qu'on manque de pétrole dans le monde parce qu'on en a 10-15 % qui ont disparu. Donc, un premier objectif, et c'est ce que la France fait dans toutes ses démarches diplomatiques, contribuer à la désescalade et à la circulation dans l'étroit d'Harmouz. Mais le détroit d'Harmouz ne sera pas libéré tant que le conflit est en cours. On ne va pas envoyer des frégates. D'abord, il n'y aura pas un marin qui acceptera de piloter un tanqueur alors que les missiles tombent comme un grave lot. Et évidemment, la France n'enverra pas des forces, quelles qu'elles soient, pour sécuriser un détroit alors qu'on serait encore dans un conflit extrêmement prégnant. En revanche, ce que fait la France, c'est organiser des échanges avec des partenaires potentiels qui sont tous concernés par les conséquences économiques de la crise, qui peuvent être des partenaires du Golfe, des partenaires européens, mais aussi des partenaires asiatiques pour qu'une fois et si et seulement si la désescalade y a, on puisse sécuriser le passage dans le détroit d'Hormuz. Ça a été fait dans le passé. Ça a été fait au moment de la guerre et en Irak à l'époque déjà, au début des années 80. Et nous l'avons fait aussi du côté du canal de Suez face aux attaques des outils qui en bloquaient l'accès depuis quelques années. »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 29:32Voir 2 autres passages
« Indépendance énergétique, je suis d'accord avec vous, il faut qu'on y aille. Et je pense que on a fait beaucoup et certains d'entre vous étaient nés dans les années 70. disent qu'on se souvient en France, on n'a pas de pétrole, on n'a pas d'idée, on a mis en avisé, on se souvient des grands programmes électronucléaires, ça peut prêter à sourire. Et moi, je m'en souviens comme gamin à l'époque, c'est des choix stratégiques qui ont été faits, dont on tire les bénéfices aujourd'hui, 50 ans plus tard. Donc soyons aussi ceux qui préparent l'avenir de manière durable. Et on n'a toujours pas de pétrole, mais on a encore plus d'idées qu'à l'époque, et on en a ensemble de manière à réduire nos dépendances. sur le blocage des marges ou des prix auxquels vous faites référence, monsieur le président. Moi, je suis extrêmement réservé là-dessus. Vous l'avez dit, ça a été déjà utilisé. »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 30:41
Question 200Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie française
enfin vous pensez que c'est la main du marché qui va régler le problème en ce moment et vous le dites vous-même il faudra qu'à un moment donné la question se pose ce que je vous dis c'est que vous dites que la question se réglera dans le projet de loi de finances ça sera beaucoup trop tard pour les consommateurs c'est tout monsieur Renaud
Réponse partielle
j'aurais pour demain une note précise répondant à toutes vos questions y compris la première à laquelle je n'ai pas la réponse mais la deuxième les stocks sont prêtés ils sont prêtés il n'y a pas de prix de marché ils sont prêtés à un distributeur ou un raffineur qui le raffine et qui ensuite le vend au prix du marché du jour et qui devra le reconstituer au prix du marché du jour au moment où on lui demandera de le reconstituer donc si demain vous avez besoin de 1000 barils de pétrole pour votre raffinerie à Gravenchon si l'état considère que cette demande est justifiée et donc on a effectivement besoin de ce millier de barils de pétrole je vous les prêterai vous les mettrez dans votre mach…
« j'aurais pour demain une note précise répondant à toutes vos questions y compris la première à laquelle je n'ai pas la réponse mais la deuxième les stocks sont prêtés ils sont prêtés il n'y a pas de prix de marché ils sont prêtés à un distributeur ou un raffineur qui le raffine et qui ensuite le vend au prix du marché du jour et qui devra le reconstituer au prix du marché du jour au moment où on lui demandera de le reconstituer donc si demain vous avez besoin de 1000 barils de pétrole pour votre raffinerie à Gravenchon si l'état considère que cette demande est justifiée et donc on a effectivement besoin de ce millier de barils de pétrole je vous les prêterai vous les mettrez dans votre machine et ils seront vendus au prix du jour et vous me les rendrez quand je vous demanderai de me les rendre en général on donne un mois pour les reconstituer évidemment dans ces périodes-ci on va être un peu plus flexible bon allez vous nous donnerez une note »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 1:43:34
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« l'appui d'une profession qui a souffert de manière historique cet été. Donc, chaque ministère va devoir faire un petit effort. Un milliard, c'est beaucoup. Un milliard sur le budget de l'État, »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 8:16
« des centaines de milliards d'euros, évidemment, c'est beaucoup moins. »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 8:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 avr. 2026 au 7 sept. 2026 · 27 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« mais j'entends bien, ça fait partie des pistes qu'on regarde, comme d'autres. Il n'y a rien d'acquis aujourd'hui. Mais j'entends bien que, et c'est pour ça que je suis un peu gêné par ces mesures, ou ces idées de mesures qui sont égrenées les unes après les autres. Derrière chaque mesure, il y »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 5:21
« évidemment, je comprends les frustrations que ça peut engendrer, parce que derrière chaque mesure, chacun a son avis, chacun a son idée, du seuil, de ce qu'il faut faire, de ce qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités31 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 0:32
« Vrai, c'est une mauvaise idée, je pense, je l'ai dit d'ailleurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:01
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 6 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:01
« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dirais aussi juste que possible. Et j'entends bien chez tes rapporteurs généraux de la loi Pacte, quand j'entends Bruno Le Maire dire qu'il ne »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 5:42Voir 2 autres passages
« Les retraités grecs, ils ont vu, on parlait tout à l'heure peut-être, d'une moindre hausse des retraites l'année prochaine que prévu. Les retraités grecs, ils ont perdu plus de 10% de pouvoir d'achat. Les infirmières grecques, elles ont vu leur salaire baisser. C'est ça renégocier la dette ? C'est ça dire merde, je le répète, à des créanciers. Mais même si c'est la Banque Centrale, accessoirement indépendante, dont la mission principale, c'est de lutter contre l'inflation, c'est se moquer du monde. C'est prendre les Français pour des lanternes. C'est mettre en danger la signature de la France, en donnant l'impression, moi j'ai eu l'impression d'écouter Raymond Devauss, parce que je l'ai écouté hier, de raconter absolument n'importe quoi, de le faire, je le répète, avec un certain brio, et de donner l'impression qu'il y a une formule magique face à un défi majeur, vous l'avez dit, croissance difficile, taux d'intérêt en hausse, dette à faire réduire, qu'on pouvait le faire par un baguette magique. C'est le serpent qu'un qui nous raconte n'importe quoi, mais il ne faut pas... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 2:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:16Voir 2 autres passages
« l'a vu en Grèce, on l'a vu en Espagne, on l'a vu en Portugal. Quand les prêteurs perdent confiance, les efforts qu'on doit faire sont là des vrais sacrifices. Alors, vous parlez de »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 7:29
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« France, mais aussi ailleurs, aux Etats-Unis et partout ailleurs, qui sont les plus hauts depuis 2008. 2008, c'était la crise financière. Donc, on est aujourd'hui face à une équation macroéconomique mondiale extrêmement risquée. Moi, je rentre des Etats-Unis, j'étais en Caroline du Nord la semaine dernière pour le G20 des ministres des Finances. Les préoccupations sont énormes. Donc, face à cet environnement, »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 1:38Voir 2 autres passages
« Non, le sujet n'est pas là aujourd'hui. Il y a d'autres États qui ont fait face à ça. On parlait de la Grèce tout à l'heure. Donc l'objet, c'est évidemment d'éviter que dans quelques années, on en arrive là. Le vrai risque aujourd'hui, c'est le ministre de l'Économie et des Finances qui vous parle, qui sera au G20 des ministres des Finances en Caroline du Nord lundi prochain. Je vais en profiter pour tenir une réunion du G7 des ministres des Finances. C'est l'environnement international. Parce que vous parliez des taux d'intérêt français aujourd'hui. Les taux d'intérêt américains sont en hausse. On est dans une logique où le marché obligataire, parce que l'endettement est élevé partout, il a tendance à être tendu. Donc évidemment, il faut renforcer notre capacité collective à redresser nos finances publiques. À court terme, c'est mon job, et à moyen terme, ce sera ceux qui aujourd'hui veulent nous faire rêver et vont devoir intérir »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 13:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 mai 2026 au 7 sept. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais on voit bien que l'un et l'autre ont du sens. Aujourd'hui, vous savez qu'en moyenne, les retraites sont plus élevées que les rémunérations du travail en France. c'est le modèle social, je dirais, à son meilleur, mais qui coûte beaucoup d'argent. Donc la question de savoir si on augmente moins les retraites »
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"Vérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Non mais j'entends bien. La facturation électronique, d'abord c'est pour simplifier la vie des entreprises, pas pour leur compliquer. Deux, ça coûte très peu d'argent. J'ai entendu les débats sur que ça va coûter une fortune. Il y a même des logiciels gratuits pour les micro-entrepreneurs qui permettent de le faire gratuitement. Trois, ce sont des outils nouveaux. Le problème auquel on fait face avec nos cyberattaques, c'est qu'on a des outils assez anciens dans l'administration qui ont été construits à travers le temps et qui ne sont pas forcément adaptés à ce monde d'aujourd'hui. Donc je pense... Mais mettre ces données »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 18:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, on n'est pas dans le Covid, évidemment, et heureusement, c'est localisé dans l'espace et dans le temps. On espère que ça va durer quelques jours, là où le Covid a duré deux ans. Deux, vous dites prise en charge du chômage partiel à 100% au niveau du SWIFT, c'est déjà le cas. Donc aujourd'hui, l'État prend en charge les petits salaires, totalement, et les salaires élevés à plus de 60%. Donc on a déjà une mobilisation de l'État qui est très forte. Donc, par ailleurs, moi, je souhaite, parce qu'il y a beaucoup de questions très concrètes sur ce que les entreprises peuvent faire, donc on l'a lancé, on a sur notre site internet, économique.gouv.fr, l'ensemble des informations disponibles, y compris sur les fonds de solidarité dont je parlais, le MEDEF envisage de faire des choses, les chambres de commerce sont très actives. Donc, un fédéré, toutes les initiatives. Et ensuite, on va analyser en détail l'impact, et évidemment, l'État sera aux côtés des sinistrés, notamment des entreprises sinistrées. Le sujet majeur, par exemple, sur le tourisme, vous disiez, il faut qu'on aide la trésorerie, il faut qu'on passe ces quelques jours, mais ensuite, il faut qu'on puisse relancer le tourisme dans la région. Chaque secteur aura ses préoccupations, le commerce, l'alimentation, le tourisme, ce n'est pas la même chose. Donc, il faut qu'on travaille, c'est la raison pour laquelle on fait ces réunions de crise, pour écouter les demandes, on va rentrer tout ça, on va réfléchir. »
France Inter · Incendie en Gironde : près de 20 000 salariés "retournent au travail", annonce Roland LescureVérifier à 3:43Voir 2 autres passages
« d'une demi-journée de grève, selon Allianz Trade. Ça, c'est une comparaison bien française. Mais moi, je me souviens Christophe Béchut, ministre de l'écologie, il y a trois ans, je pense, ou quatre ans, qui souhaitait lancer un grand plan d'adaptation pour que la France s'adapte à une planète à plus de quatre degrés. On lui avait rayonné. Les écologistes avaient dit c'est scandaleux, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Incendie en Gironde : un quart des salariés empêchés d'aller travailler "retournent au travail", annonce Roland LescureVérifier à 11:36
« C'est pas la solution magique, mais moi je souhaite qu'on la regarde, parce que je connais un pays qui l'a plutôt bien fait, il y a des pays qui l'ont mal fait, le Canada, c'est plutôt bien fait. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités30 avr. 2026 au 31 mai 2026 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a des mauvaises nouvelles. La croissance en fait partie. Il y en a de moins mauvaises. Par exemple, l'inflation, 2,4% en France, c'est plus de 3 ailleurs. Non, c'est plus de 3 ailleurs. La production industrielle, elle a continué à progresser. On l'a vu tout à l'heure sous France, on continue à installer des usines en France. Donc il faut véritablement, et ça fait partie de mon boulot, semaine après semaine, peser le pour et le contre. La semaine dernière, ça a été une semaine plutôt contre, je le reconnais. Croissance à moins 0,1, même s'il y a des facteurs exceptionnels liés à ça. Et notamment, j'insiste là-dessus, le fait qu'on a été en loi spéciale. Le fait qu'on n'ait pas voté de budget en janvier-février. Donc surtout pas pour le budget prochain. Mais surtout pas, parce que ce qui se passe quand on fait une loi spéciale, certains en rêvent, c'est qu'on arrête de développer de nouvelles politiques. Ma prime rénov', ça permet de financer la rénovation de logements. On n'avait jamais vu une baisse aussi importante de la rénovation de logements en France. Ça a impacté directement la croissance. Aussi parce que vous avez dégradé le montant alloué au fond vert. »
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 23:55Voir 2 autres passages
« On était à la veille d'élections municipales. Le cycle d'investissement traditionnel fait que, pendant qu'on est en campagne, on n'investisse pas. Donc il y a une petite baisse de l'investissement des collectivités locales. Mais c'est surtout l'investissement des ménages qui n'avaient plus ma prime rénov' du fait de la loi spéciale. Donc c'est vrai qu'à un moment, on commence à parler du budget de l'année prochaine. Pas de loi spéciale. Un budget, on essaiera de trouver des compromis. »
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 24:55
« oui alors en partie grâce à vous c'est-à-dire qu'il faut faire de la communication sur ce dispositif hier soir j'ai signé le décret qui double l'aide donc on passe de 50 à 100 euros on l'avait annoncé la semaine dernière c'est disponible depuis hier le guichet a ouvert vous l'avez dit à 8h j'ai été vérifié comme sans doute un certain nombre d'entre nous ça fonctionne on s'attendait à un afflux de demandes on l'aura sans doute mais ça fonctionne donc vous avez il faut avoir votre carte grise votre avis d'impôt vous allez sur le site vous cliquez aide au carburant c'est le premier site qui arrive sur les modèles recherches qu'on connait vous devez entrer votre numéro fiscal vous devez entrer votre numéro de carte grise votre plaque d'immériticulation une déclaration sur l'honneur on fait confiance sur le fait que vous faites plus de 1000 km on fait confiance »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL — L'invité de 7h40 · Le ministre de l'Économie promet des "mesures ciblées" qui seront annoncées dans les "prochains jours"Vérifier à 10:34
« les secteurs demain donc on va continuer sur la partie sectorielle franchement sur la partie fiscale attention mécaniquement vous avez raison on consomme moins d'essence donc l'assise baisse il y a une partie de la TVA qui baisse parce qu'elle est assise sur le volume mais l'effet prix est positif marginalement mais il y a tout le reste il y a des recettes de l'Etat qui vont baisser il y a des dépenses sociales notamment qui vont monter c'est ce qu'on appelle les stabilisateurs automatiques qui fait que la croissance étant marginalement plus faible on va avoir moins de recettes donc vraiment je le répète et c'est pas par mauvaise volonté mais il n'y a pas un choc pétrolier qui a donné de l'argent à l'Etat aucun et la TICPE flottante bon le dernier premier ministre qui l'a mise en oeuvre c'est Yonez Jospin paix à son âme moi à l'époque je travaillais en France je suivais ça de très près on l'a abandonné parce que c'était malheureusement l'expression n'est pas très heureuse mais une véritable usine à gaz et moi enfin je peux vous dire aujourd'hui les Portugais l'ont mis en place tous les vendredis doivent passer une loi pour changer le prix de la TICPE c'est extrêmement difficile à suivre c'est extrêmement difficile à calibrer et ça crée des coûts administratifs extrêmement forts à l'époque ça avait duré 18 mois et la France l'avait abandonné donc on pourra vous refaire des réunions techniques autour de ça si vous le souhaitez mais vraiment celle-là moi je ne la sens pas »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 1:05:49
« Ça a été déjà utilisé dans des régions particulières, notamment en Outre-mer, et c'est encore utilisé aujourd'hui dans certains départements ou territoires d'Outre-mer dans lesquels je dois signer un décret régulièrement sur la base de l'évolution du cours du pétrole, attention, fixant les prix de l'essence dans tel ou tel territoire. Le risque, évidemment, de ce type de mesure, c'est que soit vous fixez les plafonds trop et tout le monde s'y met et vous avez une hausse des prix, soit vous les fixez trop bas et un certain nombre de distributeurs ne vendront pas à perte parce que vous l'avez dit, évidemment, ces recettes en moins ne sont pas compensées et on risque d'avoir des pénuries. Donc j'entends bien la logique derrière les prix sont trop, on les baisse. Le problème, c'est que si vous les baissez alors qu'il n'y a pas d'excès sur les marges, vous risquez d'organiser la pénurie. Et ce que je peux vous dire, on l'a fait et je peux vous d'ailleurs faire référence à un échange que j'ai eu avec ma collègue anglaise qui me dit on va mettre en place le suivi des prix de l'essence station par station partout au Royaume-Uni. Ça, on le fait déjà en France. Vous le savez. Il y a même un site qui vous permet de mesurer en temps réel le prix de l'essence partout en France. Et on a estimé les marges de distributeurs qui n'ont, je l'ai dit dans mon intervention limitaire, pas augmenté. Peut-être d'ailleurs en partie parce qu'on a fait éventuellement miroiter des décrets qui permettraient de faire ce que vous proposez, M. le Président. Peut-être aussi parce que moi, je veux y croire, il y a eu une responsabilité de filière face à un choc exogène. Donc je suis méfiant face à ces solutions. Espagne et Portugal. Bon, ils ne sont pas sortis du marché de l'énergie. Attention. Heureusement d'ailleurs parce qu'au moment du blackout espagnol dont vous vous souvenez tous, heureusement que la France était là pour envoyer l'électricité et les aider à stabiliser le système. Aujourd'hui, on est sur des prix de l'électricité qui, »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 31:24
« Ça a été déjà utilisé dans des régions particulières, notamment en Outre-mer, et c'est encore utilisé aujourd'hui dans certains départements ou territoires d'Outre-mer dans lesquels je dois signer un décret régulièrement sur la base de l'évolution du cours du pétrole, attention, fixant les prix de l'essence dans tel ou tel territoire. Le risque, évidemment, de ce type de mesure, c'est que soit vous fixez les plafonds trop et tout le monde s'y met et vous avez une hausse des prix, soit vous les fixez trop bas et un certain nombre de distributeurs ne vendront pas à perte parce que vous l'avez dit, évidemment, ces recettes en moins ne sont pas compensées et on risque d'avoir des pénuries. Donc j'entends bien la logique derrière les prix sont trop, on les baisse. Le problème, c'est que si vous les baissez alors qu'il n'y a pas d'excès sur les marges, vous risquez d'organiser la pénurie. Et ce que je peux vous dire, on l'a fait et je peux vous d'ailleurs faire référence à un échange que j'ai eu avec ma collègue anglaise qui me dit on va mettre en place le suivi des prix de l'essence station par station partout au Royaume-Uni. Ça, on le fait déjà en France. Vous le savez. Il y a même un site qui vous permet de mesurer en temps réel le prix de l'essence partout en France. Et on a estimé les marges de distributeurs qui n'ont, je l'ai dit dans mon intervention limitaire, pas augmenté. Peut-être d'ailleurs en partie parce qu'on a fait éventuellement miroiter des décrets qui permettraient de faire ce que vous proposez, M. le Président. Peut-être aussi parce que moi, je veux y croire, il y a eu une responsabilité de filière face à un choc exogène. Donc je suis méfiant face à ces solutions. Espagne et Portugal. Bon, ils ne sont pas sortis du marché de l'énergie. Attention. Heureusement d'ailleurs parce qu'au moment du blackout espagnol dont vous vous souvenez tous, heureusement que la France était là pour envoyer l'électricité et les aider à stabiliser le système. Aujourd'hui, on est sur des prix de l'électricité qui, »
LCP - Assemblée nationale · Guerre au Moyen-Orient : Roland Lescure est auditionné sur les effets sur l’économie françaiseVérifier à 31:24
RTL — L'invité de 7h40 · Roland Lescure, ministre de l'Économie : "Il va falloir faire des efforts dans les dépenses et les recettes"
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 53:05
« Non, mais il faut faire attention quand même aux petites retraites, aux minimas sociaux. Donc, je dirais, la taille unique ne fonctionne sans doute pas. L'esprit vous paraît le bon. Épiste, en tout cas. Je crois que Bruno Le Maire s'invite dans le débat pour les années qui viennent. Ça fait partie des pistes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 14:47
France Inter · Incendie en Gironde : près de 20 000 salariés "retournent au travail", annonce Roland Lescure
« On est prêt pour fin septembre, début octobre, c'est le calendrier habituel, évidemment, de ce point de vue-là. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 24/08Vérifier à 13:25
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »
France Inter · Incendie en Gironde : près de 20 000 salariés "retournent au travail", annonce Roland LescureVérifier à 20:29
France Inter · Sommet Choose France : Roland Lescure promet des investissements recordsVérifier à 53:11
RMC — Face à Face · Face à Face : Roland Lescure - 27/05Vérifier à 10:33