J'ai entendu parler de 10 milliards, vous confirmez ?
Réponse directeJe ne confirme rien, on verra lundi.
« Je ne confirme rien, on verra lundi. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
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Répartition sur 668 questions évaluables
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Je ne confirme rien, on verra lundi.
« Je ne confirme rien, on verra lundi. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
Non, mais on m'a demandé plutôt 5 ou plutôt 10. Donc, j'ai répondu à la question qui m'avait été posée, plutôt 5 que 10. Mais on n'a pas, évidemment, fixé de date. On est aujourd'hui dans une logique où on va discuter avec nos partenaires. Il va y avoir une réflexion commune pour savoir à la fois comment on accélère l'action, comment, avant d'introduire de nouvelles normes, on peut prendre un peu de temps pour y réfléchir.
« Non, mais on m'a demandé plutôt 5 ou plutôt 10. Donc, j'ai répondu à la question qui m'avait été posée, plutôt 5 que 10. Mais on n'a pas, évidemment, fixé de date. On est aujourd'hui dans une logique où on va discuter avec nos partenaires. Il va y avoir une réflexion commune pour savoir à la fois comment on accélère l'action, comment, avant d'introduire de nouvelles normes, on peut prendre un peu de temps pour y réfléchir. »
Non, mais on m'a demandé plutôt 5 ou plutôt 10. Donc, j'ai répondu à la question qui m'avait été posée, plutôt 5 que 10. Mais on n'a pas, évidemment, fixé de date. On est aujourd'hui dans une logique où on va discuter avec nos partenaires. Il va y avoir une réflexion commune pour savoir à la fois comment on accélère l'action, comment, avant d'introduire de nouvelles normes, on peut prendre un peu de temps pour y réfléchir.
« Non, mais on m'a demandé plutôt 5 ou plutôt 10. Donc, j'ai répondu à la question qui m'avait été posée, plutôt 5 que 10. Mais on n'a pas, évidemment, fixé de date. On est aujourd'hui dans une logique où on va discuter avec nos partenaires. Il va y avoir une réflexion commune pour savoir à la fois comment on accélère l'action, comment, avant d'introduire de nouvelles normes, on peut prendre un peu de temps pour y réfléchir. »
Je trouve ça assez... Je suis désolé, mais ça me fait sourire. Parce qu'il est président de la République. Il oriente les grands choix de la nation. Il donne des commandes aux ministres. Et je peux vous dire que la commande à Bruno Le Maire à un moyen an, c'était vous accélérer. Parce que la réindustrialisation, c'est bien, mais il faut qu'on change de braquets. Nous, on travaille pendant huit mois. On fait des consultations avec les chefs d'entreprise, des parlementaires. On fait des propositions. Oui, c'est le chef de l'exécutif qui décide si ces propositions, elles sont bonnes ou pas bonnes. Et comme il veut... Et on va porter. C'est Bruno Le Maire qui va présenter ça au Conseil des mini…
« Je trouve ça assez... Je suis désolé, mais ça me fait sourire. Parce qu'il est président de la République. Il oriente les grands choix de la nation. Il donne des commandes aux ministres. Et je peux vous dire que la commande à Bruno Le Maire à un moyen an, c'était vous accélérer. Parce que la réindustrialisation, c'est bien, mais il faut qu'on change de braquets. Nous, on travaille pendant huit mois. On fait des consultations avec les chefs d'entreprise, des parlementaires. On fait des propositions. Oui, c'est le chef de l'exécutif qui décide si ces propositions, elles sont bonnes ou pas bonnes. Et comme il veut... »
« Et on va porter. C'est Bruno Le Maire qui va présenter ça au Conseil des ministres. Je serai à ses côtés. C'est nous qui allons le porter à l'Assemblée. Mais que le président de la République puisse incarner la réindustrialisation de la France, qu'il a porté depuis six ans, qui va d'ailleurs au-delà de la politique économique de Bercy. Parce que vous l'avez dit, lycée professionnel, formation, aménagement du territoire. »
Non, mais on m'a demandé plutôt 5 ou plutôt 10. Donc, j'ai répondu à la question qui m'avait été posée, plutôt 5 que 10. Mais on n'a pas, évidemment, fixé de date. On est aujourd'hui dans une logique où on va discuter avec nos partenaires. Il va y avoir une réflexion commune pour savoir à la fois comment on accélère l'action, comment, avant d'introduire de nouvelles normes, on peut prendre un peu de temps pour y réfléchir.
« Non, mais on m'a demandé plutôt 5 ou plutôt 10. Donc, j'ai répondu à la question qui m'avait été posée, plutôt 5 que 10. Mais on n'a pas, évidemment, fixé de date. On est aujourd'hui dans une logique où on va discuter avec nos partenaires. Il va y avoir une réflexion commune pour savoir à la fois comment on accélère l'action, comment, avant d'introduire de nouvelles normes, on peut prendre un peu de temps pour y réfléchir. »
Moi, je préférais la réforme de 2020. Il faut être très clair. La réforme de 2020, elle était... Non, non, non. Ça, ce n'est pas vrai. Ce que vous venez de dire est totalement faux. Parce que moi, j'étais... en l'occurrence, pardon. Non, mais oui, la CFDT. Mais d'ailleurs, il faut toujours commencer, quand on est en Macronie, par dire j'aime beaucoup Laurent Berger. Mais la réforme, c'est que j'aime beaucoup Laurent Berger. J'ai travaillé avec lui sur les lois dans le premier quinquennat, la loi PAC, j'en étais à la porture générale, etc. Mais en 2020, on a eu de l'obstruction, on a eu des milliers d'amendements. On ne serait pas, aujourd'hui, vu l'Assemblée telle qu'elle est, majoritaire s…
« Moi, je préférais la réforme de 2020. Il faut être très clair. La réforme de 2020, elle était... Non, non, non. Ça, ce n'est pas vrai. Ce que vous venez de dire est totalement faux. Parce que moi, j'étais... »
« en l'occurrence, pardon. Non, mais oui, la CFDT. Mais d'ailleurs, il faut toujours commencer, quand on est en Macronie, par dire j'aime beaucoup Laurent Berger. Mais la réforme, c'est que j'aime beaucoup Laurent Berger. J'ai travaillé avec lui sur les lois dans le premier quinquennat, la loi PAC, j'en étais à la porture générale, etc. Mais en 2020, on a eu de l'obstruction, on a eu des milliers d'amendements. On ne serait pas, aujourd'hui, vu l'Assemblée telle qu'elle est, majoritaire sur cette loi. On l'était à l'époque, mais malgré ça, on a dû passer en 49.3. On a eu 55 jours de manifs. On a eu des violences policières, des violences de manifestants. Et finalement, on n'a pas été au bout parce que le Covid est passé par là. Donc, il ne faut pas mythifier la réforme de 2020 en disant elle était géniale, tout le monde en en voulait. La réalité, c'est que la réforme des retraites en France, »
Exactement, mais ça, je suis d'accord, je suis d'accord, évidemment. Et on peut discuter de ces règles d'emploi, mais à ce stade, ce que je comprends quand même, parce que j'échange régulièrement avec Laurent Dunez, c'est que les règles d'emploi sont respectées. Et si elles ne le sont pas, elles doivent être condamnées. Après, on peut ne pas être d'accord avec les règles d'emploi telles qu'elles sont aujourd'hui. Mais moi, ce que je vois quand même, quand je vois Sainte-Soline, quand je vois des images, des manifestations, moi, je vous le disais à la peau, j'ai grandi dans un environnement très politique. Ma mère était déléguée CGT à la RATP. Quand j'avais deux ans, j'étais sur les épaules…
« Exactement, mais ça, je suis d'accord, je suis d'accord, évidemment. Et on peut discuter de ces règles d'emploi, mais à ce stade, ce que je comprends quand même, parce que j'échange régulièrement avec Laurent Dunez, c'est que les règles d'emploi sont respectées. Et si elles ne le sont pas, elles doivent être condamnées. Après, on peut ne pas être d'accord avec les règles d'emploi telles qu'elles sont aujourd'hui. Mais moi, ce que je vois quand même, quand je vois Sainte-Soline, quand je vois des images, des manifestations, moi, je vous le disais à la peau, j'ai grandi dans un environnement très politique. Ma mère était déléguée CGT à la RATP. Quand j'avais deux ans, j'étais sur les épaules de ma mère, en mai 68, à manifester. »
« Maintenant, je ne pense pas qu'il y a beaucoup de mamans qui emmèneraient leurs gamins de deux ans manifester. »
Moi, je pense que oui mais visiblement... Les Français, non. Il n'y a pas une majorité de Français qui sont d'accord avec moi. Bon. Je ne m'attendais pas...
« Moi, je pense que oui mais visiblement... »
Oui, enfin, je pense qu'on l'aurait fait sans réforme des retraites. Ça aurait juste été un peu plus dur à financer, mais on l'aurait fait quoi qu'il arrive. Il y a un an, presque jour pour jour, à Marseille, il a fait un discours qu'on lui a reproché, mais qui était un discours de campagne sur la planification écologique. C'est vrai, le discours du Prado ? Enfin, le discours de... C'était le 16 avril, donc c'est il y a quasiment... En campagne, oui. Bon, ben là, moi, dans l'industrie, je suis exactement en train de mettre en musique ce qu'il a dit il y a un an. C'est-à-dire qu'hier, par exemple, à Bercy, j'ai reçu les 50 sites les plus émetteurs de l'industrie française. Des assilleries, d…
« Oui, enfin, je pense qu'on l'aurait fait sans réforme des retraites. Ça aurait juste été un peu plus dur à financer, mais on l'aurait fait quoi qu'il arrive. Il y a un an, presque jour pour jour, à Marseille, il a fait un discours qu'on lui a reproché, mais qui était un discours de campagne sur la planification écologique. C'est vrai, le discours du Prado ? Enfin, le discours de... C'était le 16 avril, donc c'est il y a quasiment... En campagne, oui. Bon, ben là, moi, dans l'industrie, je suis exactement en train de mettre en musique ce qu'il a dit il y a un an. C'est-à-dire qu'hier, par exemple, à Bercy, j'ai reçu les 50 sites les plus émetteurs de l'industrie française. Des assilleries, des alumineries, des cimenteries, etc., des raffineries. C'est 50 sites, donc c'est 50 usines. Qui polluent beaucoup, oui. 60% des émissions de l'ensemble de l'industrie. »
« tu baisses les émissions de l'industrie de 60%. OK. Et donc, ce que leur a dit le président qui les a reçus le 8 novembre dernier en me demandant ensuite de faire le suivi, c'est donnez-nous des plans de décarbonation réalistes et ambitieux. C'est-à-dire qu'à l'époque, on était sûr qu'on va baisser les émissions de 25% d'ici 2030. Il a dit, si vous doublez, moi, je suis prêt à vous aider en doublant les aides. Donc, c'est... Si on est capable de baisser les émissions de ces 50 sites de 50% d'ici 2030, l'État est prêt à mettre 10 milliards d'euros pour les aider. Ça fait beaucoup d'argent, 10 milliards. Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que si ces 50 sites divisent par deux leurs émissions, c'est la même chose que 10 millions de véhicules électriques sur la route qui remplacent 10 millions de véhicules diesel. Donc, c'est très efficace. Du coup, vous les avez vu hier »
Non, mais je sais, et on peut en tirer le bilan. Non, je pense qu'à l'époque, je pense que le président le reconnaîtrait aujourd'hui. Le fait de dire « je prendrai tout sans filtre » a paradoxalement été une erreur, parce qu'on a levé là-bas. Les Irlandais, là encore, qui ont fait des conventions citoyennes sur des sujets très compliqués, l'IVG, le mariage pour tous, j'ai discuté avec ceux qui organisaient les conventions citoyennes, ils me disaient « la chose à ne pas dire, c'est on prendra tout ». Une fois que la convention citoyenne fait des propositions, sur la fin de vie on en fera lundi, il faut que le Parlement, que le processus démocratique ou que les référendums s'en saisissent et…
« Non, mais je sais, et on peut en tirer le bilan. Non, je pense qu'à l'époque, je pense que le président le reconnaîtrait aujourd'hui. Le fait de dire « je prendrai tout sans filtre » a paradoxalement été une erreur, parce qu'on a levé là-bas. Les Irlandais, là encore, qui ont fait des conventions citoyennes sur des sujets très compliqués, l'IVG, le mariage pour tous, j'ai discuté avec ceux qui organisaient les conventions citoyennes, ils me disaient « la chose à ne pas dire, c'est on prendra tout ». Une fois que la convention citoyenne fait des propositions, sur la fin de vie on en fera lundi, il faut que le Parlement, que le processus démocratique ou que les référendums s'en saisissent et les adoptent ou pas. »
Non, mais pas avaler la pilule. Je ne pense pas qu'on oubliera cette réforme. Et aussi, il faut le reconnaître, la manière dont elle s'est déroulée, elle a ouvert plein d'autres sujets, quand même, il faut le reconnaître. Aujourd'hui, quand vous discutez avec les gens qui sont opposés à cette réforme, très souvent, ils vont répondre sur d'autres sujets que la réforme elle-même. Les institutions, la manière dont elle a été menée, le coup de force démocratique du 49-3. Je voudrais juste rappeler quand même que le 49-3, et en l'occurrence sur cette loi, c'est une première ministre et un gouvernement qui sont prêts à mettre leur démission dans la balance pour faire passer une réforme qui leur s…
« Non, mais pas avaler la pilule. Je ne pense pas qu'on oubliera cette réforme. Et aussi, il faut le reconnaître, la manière dont elle s'est déroulée, elle a ouvert plein d'autres sujets, quand même, il faut le reconnaître. Aujourd'hui, quand vous discutez avec les gens qui sont opposés à cette réforme, très souvent, ils vont répondre sur d'autres sujets que la réforme elle-même. Les institutions, la manière dont elle a été menée, le coup de force démocratique du 49-3. Je voudrais juste rappeler quand même que le 49-3, et en l'occurrence sur cette loi, c'est une première ministre et un gouvernement qui sont prêts à mettre leur démission dans la balance pour faire passer une réforme qui leur semble importante. Et ça passe, ric-rac, puisqu'on est à 9 voix près. Donc, ce n'est pas un coup de force démocratique. C'est en fait l'utilisation de la démocratie pour mettre son existence même dans la balance de la part d'un gouvernement. »
« Ce n'est pas rien. Non, mais là, je veux vraiment qu'on évite de relativiser ça. Un gouvernement qui met sa démission dans la balance pour dire, soit vous me mettez dehors, soit cette réforme est adoptée. Ce n'est pas anodin et ce n'est en aucun cas un coup de force démocratique. Mais ce que je comprends, c'est que ça soulève des questions. Que les gens nous disent aujourd'hui, le fonctionnement des institutions, franchement, il est dépassé. C'est une bonne question à se poser près de 70 ans après l'adoption de la Constitution de 58 quand même. »
Non, d'abord, parce que pendant les travaux, la vente continue, l'industrie, elle tourne tous les jours. Celle qui va bien, qu'on est en train de décarboner avec une révolution industrielle qui va produire des milliers de jobs, celle qui va moins bien, elle aussi, et je suis à ses côtés.
« Non, d'abord, parce que pendant les travaux, la vente continue, l'industrie, elle tourne tous les jours. Celle qui va bien, qu'on est en train de décarboner avec une révolution industrielle qui va produire des milliers de jobs, celle qui va moins bien, elle aussi, et je suis à ses côtés. »
Non, mais ça, ça serait, j'allais dire, je vais peut-être en orter quelqu'un, un détail. Ma femme est originaire d'Irlande. Elle vit en France depuis 30 ans, avec une petite parenthèse de Canada. Elle me dit, ça fait 30 ans que je vous vois tous les 5 ou tous les 7 ans élire et aduler un président et un an plus tard le détester. Et refaites l'histoire. Chirac, Mitterrand même, évidemment, Sarkozy, Hollande, Emmanuel Macron, Emmanuel Macron 2. Ça arrive à chaque fois. Ce n'est pas leur faute à eux. Ça serait trop facile de dire, ils sont tous des autocrates en puissance. C'est qu'on a un sujet avec les institutions qu'il faut sans doute faire évoluer. Je ne sais pas si ça prendra une réforme…
« Non, mais ça, ça serait, j'allais dire, je vais peut-être en orter quelqu'un, un détail. Ma femme est originaire d'Irlande. Elle vit en France depuis 30 ans, avec une petite parenthèse de Canada. Elle me dit, ça fait 30 ans que je vous vois tous les 5 ou tous les 7 ans élire et aduler un président et un an plus tard le détester. Et refaites l'histoire. Chirac, Mitterrand même, évidemment, Sarkozy, Hollande, Emmanuel Macron, Emmanuel Macron 2. Ça arrive à chaque fois. Ce n'est pas leur faute à eux. Ça serait trop facile de dire, ils sont tous des autocrates en puissance. C'est qu'on a un sujet avec les institutions qu'il faut sans doute faire évoluer. Je ne sais pas si ça prendra une réforme de la Constitution. En tout cas, il faut les faire évoluer, ça c'est sûr. »
« Oui, Simon Cooper, qui est un littéraliste extrêmement brillant, qui vit à Paris depuis longtemps, donc il nous connaît bien en plus. »
Non, mais ça, ça serait, j'allais dire, je vais peut-être en orter quelqu'un, un détail. Ma femme est originaire d'Irlande. Elle vit en France depuis 30 ans, avec une petite parenthèse de Canada. Elle me dit, ça fait 30 ans que je vous vois tous les 5 ou tous les 7 ans élire et aduler un président et un an plus tard le détester. Et refaites l'histoire. Chirac, Mitterrand même, évidemment, Sarkozy, Hollande, Emmanuel Macron, Emmanuel Macron 2. Ça arrive à chaque fois. Ce n'est pas leur faute à eux. Ça serait trop facile de dire, ils sont tous des autocrates en puissance. C'est qu'on a un sujet avec les institutions qu'il faut sans doute faire évoluer. Je ne sais pas si ça prendra une réforme…
« Non, mais ça, ça serait, j'allais dire, je vais peut-être en orter quelqu'un, un détail. Ma femme est originaire d'Irlande. Elle vit en France depuis 30 ans, avec une petite parenthèse de Canada. Elle me dit, ça fait 30 ans que je vous vois tous les 5 ou tous les 7 ans élire et aduler un président et un an plus tard le détester. Et refaites l'histoire. Chirac, Mitterrand même, évidemment, Sarkozy, Hollande, Emmanuel Macron, Emmanuel Macron 2. Ça arrive à chaque fois. Ce n'est pas leur faute à eux. Ça serait trop facile de dire, ils sont tous des autocrates en puissance. C'est qu'on a un sujet avec les institutions qu'il faut sans doute faire évoluer. Je ne sais pas si ça prendra une réforme de la Constitution. En tout cas, il faut les faire évoluer, ça c'est sûr. »
En tout cas, j'y vois une conversation qui recommence et ça c'est bienvenu. Quand on a des désaccords, pour certains qui sont assez fondamentaux, le mieux c'est quand même de se parler. Même si c'est pour reconnaître qu'on est d'accord pour ne pas être d'accord, c'est toujours mieux de se le dire en direct que de se le dire par médias interposés, même si évidemment les médias sont importants.
« En tout cas, j'y vois une conversation qui recommence et ça c'est bienvenu. Quand on a des désaccords, pour certains qui sont assez fondamentaux, le mieux c'est quand même de se parler. Même si c'est pour reconnaître qu'on est d'accord pour ne pas être d'accord, c'est toujours mieux de se le dire en direct que de se le dire par médias interposés, même si évidemment les médias sont importants. »
Donc, d'abord, la justice fera son travail, et j'allais dire, tant mieux, il faut qu'elle passe. C'est des pratiques qui existaient, à laquelle on a mis fin, d'ailleurs, grâce au gouvernement précédent et à la majorité à laquelle j'appartiens, pour arrêter... Bon, c'est un peu technique, mais c'est... Oui, donc, juste, la justice fera son travail, je pense qu'elle détechnicera le sujet, et qu'elle fera son travail jusqu'au bout, coupable ou pas.
« Donc, d'abord, la justice fera son travail, et j'allais dire, tant mieux, il faut qu'elle passe. C'est des pratiques qui existaient, à laquelle on a mis fin, d'ailleurs, grâce au gouvernement précédent et à la majorité à laquelle j'appartiens, pour arrêter... Bon, c'est un peu technique, mais c'est... »
« Oui, donc, juste, la justice fera son travail, je pense qu'elle détechnicera le sujet, et qu'elle fera son travail jusqu'au bout, coupable ou pas. »
Non, mais pas avaler la pilule. Je ne pense pas qu'on oubliera cette réforme. Et aussi, il faut le reconnaître, la manière dont elle s'est déroulée, elle a ouvert plein d'autres sujets, quand même, il faut le reconnaître. Aujourd'hui, quand vous discutez avec les gens qui sont opposés à cette réforme, très souvent, ils vont répondre sur d'autres sujets que la réforme elle-même. Les institutions, la manière dont elle a été menée, le coup de force démocratique du 49-3. Je voudrais juste rappeler quand même que le 49-3, et en l'occurrence sur cette loi, c'est une première ministre et un gouvernement qui sont prêts à mettre leur démission dans la balance pour faire passer une réforme qui leur s…
« Non, mais pas avaler la pilule. Je ne pense pas qu'on oubliera cette réforme. Et aussi, il faut le reconnaître, la manière dont elle s'est déroulée, elle a ouvert plein d'autres sujets, quand même, il faut le reconnaître. Aujourd'hui, quand vous discutez avec les gens qui sont opposés à cette réforme, très souvent, ils vont répondre sur d'autres sujets que la réforme elle-même. Les institutions, la manière dont elle a été menée, le coup de force démocratique du 49-3. Je voudrais juste rappeler quand même que le 49-3, et en l'occurrence sur cette loi, c'est une première ministre et un gouvernement qui sont prêts à mettre leur démission dans la balance pour faire passer une réforme qui leur semble importante. Et ça passe, ric-rac, puisqu'on est à 9 voix près. Donc, ce n'est pas un coup de force démocratique. C'est en fait l'utilisation de la démocratie pour mettre son existence même dans la balance de la part d'un gouvernement. »
« Ce n'est pas rien. Non, mais là, je veux vraiment qu'on évite de relativiser ça. Un gouvernement qui met sa démission dans la balance pour dire, soit vous me mettez dehors, soit cette réforme est adoptée. Ce n'est pas anodin et ce n'est en aucun cas un coup de force démocratique. Mais ce que je comprends, c'est que ça soulève des questions. Que les gens nous disent aujourd'hui, le fonctionnement des institutions, franchement, il est dépassé. C'est une bonne question à se poser près de 70 ans après l'adoption de la Constitution de 58 quand même. »
Oui, connaissant Laurent Berger, j'ai du mal à l'imaginer entrant dans la salle rouge de Matignon en disant on parle des retraites. Et Mme Borne, que je connais bien aussi, dire dans ce cas-là je quitte la salle. Donc il y aura forcément une conversation autour des retraites. La question aujourd'hui, c'est que quand on est d'accord, pour ne pas être d'accord sur un sujet, est-ce qu'on est capable de parler d'autre chose ou pas ? Moi je pense qu'on doit parler d'autre chose.
« Oui, connaissant Laurent Berger, j'ai du mal à l'imaginer entrant dans la salle rouge de Matignon en disant on parle des retraites. Et Mme Borne, que je connais bien aussi, dire dans ce cas-là je quitte la salle. Donc il y aura forcément une conversation autour des retraites. La question aujourd'hui, c'est que quand on est d'accord, pour ne pas être d'accord sur un sujet, est-ce qu'on est capable de parler d'autre chose ou pas ? Moi je pense qu'on doit parler d'autre chose. »
Non, je n'ai pas passé vite à autre chose, mais je pense que vous l'avez dit, on est dans une gestion du temps aujourd'hui qui j'espère va se calmer un peu. On a un arbitre qui est le Conseil constitutionnel qui est en train de faire son travail pour nous dire si oui ou non cette loi a été bien examinée. Et ça c'est son travail constitutionnel. Et en attendant, on peut commencer à ouvrir des pistes sur l'après. J'allais dire, quelle que soit la décision du Conseil constitutionnel d'ailleurs.
« Non, je n'ai pas passé vite à autre chose, mais je pense que vous l'avez dit, on est dans une gestion du temps aujourd'hui qui j'espère va se calmer un peu. On a un arbitre qui est le Conseil constitutionnel qui est en train de faire son travail pour nous dire si oui ou non cette loi a été bien examinée. Et ça c'est son travail constitutionnel. Et en attendant, on peut commencer à ouvrir des pistes sur l'après. J'allais dire, quelle que soit la décision du Conseil constitutionnel d'ailleurs. »
Non, il poursuit son article que j'ai lu jusqu'au bout en disant, et du coup d'ailleurs, comme il a montré qu'il était capable de réformer la France, là où d'autres avaient échoué, il est sans doute la personne la mieux placée pour changer les institutions. Oui, et je pense que là, il va à la conclusion un peu trop vite, parce que la manière dont on va faire évoluer nos institutions va être très importante. Donc, le président, le candidat, avait proposé une commission transpartisane. Moi, je pense que ça ne suivira pas. Je pense que la réforme des institutions, elle va passer aussi par un dialogue direct avec les citoyens. Pourquoi pas une convention citoyenne, en tout cas ?
« Non, il poursuit son article que j'ai lu jusqu'au bout en disant, et du coup d'ailleurs, comme il a montré qu'il était capable de réformer la France, là où d'autres avaient échoué, il est sans doute la personne la mieux placée pour changer les institutions. »
« Oui, et je pense que là, il va à la conclusion un peu trop vite, parce que la manière dont on va faire évoluer nos institutions va être très importante. Donc, le président, le candidat, avait proposé une commission transpartisane. Moi, je pense que ça ne suivira pas. Je pense que la réforme des institutions, elle va passer aussi par un dialogue direct avec les citoyens. Pourquoi pas une convention citoyenne, en tout cas ? »
Donc, d'abord, la justice fera son travail, et j'allais dire, tant mieux, il faut qu'elle passe. C'est des pratiques qui existaient, à laquelle on a mis fin, d'ailleurs, grâce au gouvernement précédent et à la majorité à laquelle j'appartiens, pour arrêter... Bon, c'est un peu technique, mais c'est... Oui, donc, juste, la justice fera son travail, je pense qu'elle détechnicera le sujet, et qu'elle fera son travail jusqu'au bout, coupable ou pas.
« Donc, d'abord, la justice fera son travail, et j'allais dire, tant mieux, il faut qu'elle passe. C'est des pratiques qui existaient, à laquelle on a mis fin, d'ailleurs, grâce au gouvernement précédent et à la majorité à laquelle j'appartiens, pour arrêter... Bon, c'est un peu technique, mais c'est... »
« Oui, donc, juste, la justice fera son travail, je pense qu'elle détechnicera le sujet, et qu'elle fera son travail jusqu'au bout, coupable ou pas. »
Non, mais je sais, et on peut en tirer le bilan. Non, je pense qu'à l'époque, je pense que le président le reconnaîtrait aujourd'hui. Le fait de dire « je prendrai tout sans filtre » a paradoxalement été une erreur, parce qu'on a levé là-bas. Les Irlandais, là encore, qui ont fait des conventions citoyennes sur des sujets très compliqués, l'IVG, le mariage pour tous, j'ai discuté avec ceux qui organisaient les conventions citoyennes, ils me disaient « la chose à ne pas dire, c'est on prendra tout ». Une fois que la convention citoyenne fait des propositions, sur la fin de vie on en fera lundi, il faut que le Parlement, que le processus démocratique ou que les référendums s'en saisissent et…
« Non, mais je sais, et on peut en tirer le bilan. Non, je pense qu'à l'époque, je pense que le président le reconnaîtrait aujourd'hui. Le fait de dire « je prendrai tout sans filtre » a paradoxalement été une erreur, parce qu'on a levé là-bas. Les Irlandais, là encore, qui ont fait des conventions citoyennes sur des sujets très compliqués, l'IVG, le mariage pour tous, j'ai discuté avec ceux qui organisaient les conventions citoyennes, ils me disaient « la chose à ne pas dire, c'est on prendra tout ». Une fois que la convention citoyenne fait des propositions, sur la fin de vie on en fera lundi, il faut que le Parlement, que le processus démocratique ou que les référendums s'en saisissent et les adoptent ou pas. »
Non, mais je sais, et on peut en tirer le bilan. Non, je pense qu'à l'époque, je pense que le président le reconnaîtrait aujourd'hui. Le fait de dire « je prendrai tout sans filtre » a paradoxalement été une erreur, parce qu'on a levé là-bas. Les Irlandais, là encore, qui ont fait des conventions citoyennes sur des sujets très compliqués, l'IVG, le mariage pour tous, j'ai discuté avec ceux qui organisaient les conventions citoyennes, ils me disaient « la chose à ne pas dire, c'est on prendra tout ». Une fois que la convention citoyenne fait des propositions, sur la fin de vie on en fera lundi, il faut que le Parlement, que le processus démocratique ou que les référendums s'en saisissent et…
« Non, mais je sais, et on peut en tirer le bilan. Non, je pense qu'à l'époque, je pense que le président le reconnaîtrait aujourd'hui. Le fait de dire « je prendrai tout sans filtre » a paradoxalement été une erreur, parce qu'on a levé là-bas. Les Irlandais, là encore, qui ont fait des conventions citoyennes sur des sujets très compliqués, l'IVG, le mariage pour tous, j'ai discuté avec ceux qui organisaient les conventions citoyennes, ils me disaient « la chose à ne pas dire, c'est on prendra tout ». Une fois que la convention citoyenne fait des propositions, sur la fin de vie on en fera lundi, il faut que le Parlement, que le processus démocratique ou que les référendums s'en saisissent et les adoptent ou pas. »
Très bien, tant mieux. Merci, belle journée à vous. Yael Goz est rassuré, moi aussi.
« Très bien, tant mieux. Merci, belle journée à vous. Yael Goz est rassuré, moi aussi. »
En fait, moi j'ai rencontré Jean-Paul Matéi à l'Assemblée, je lui ai dit exactement ce que je vous ai dit, qu'on choisit qui ? Nicolas Sarkozy ? Enfin, il y a un moment, François Bayrou ?
« En fait, moi j'ai rencontré Jean-Paul Matéi à l'Assemblée, je lui ai dit exactement ce que je vous ai dit, qu'on choisit qui ? Nicolas Sarkozy ? Enfin, il y a un moment, François Bayrou ? »
« l'appui d'une profession qui a souffert de manière historique cet été. Donc, chaque ministère va devoir faire un petit effort. Un milliard, c'est beaucoup. Un milliard sur le budget de l'État, »
« des centaines de milliards d'euros, évidemment, c'est beaucoup moins. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
« mais j'entends bien, ça fait partie des pistes qu'on regarde, comme d'autres. Il n'y a rien d'acquis aujourd'hui. Mais j'entends bien que, et c'est pour ça que je suis un peu gêné par ces mesures, ou ces idées de mesures qui sont égrenées les unes après les autres. Derrière chaque mesure, il y »
« évidemment, je comprends les frustrations que ça peut engendrer, parce que derrière chaque mesure, chacun a son avis, chacun a son idée, du seuil, de ce qu'il faut faire, de ce qu »
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« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
« Vrai, c'est une mauvaise idée, je pense, je l'ai dit d'ailleurs. »
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« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
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« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
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« dirais aussi juste que possible. Et j'entends bien chez tes rapporteurs généraux de la loi Pacte, quand j'entends Bruno Le Maire dire qu'il ne »
« Les retraités grecs, ils ont vu, on parlait tout à l'heure peut-être, d'une moindre hausse des retraites l'année prochaine que prévu. Les retraités grecs, ils ont perdu plus de 10% de pouvoir d'achat. Les infirmières grecques, elles ont vu leur salaire baisser. C'est ça renégocier la dette ? C'est ça dire merde, je le répète, à des créanciers. Mais même si c'est la Banque Centrale, accessoirement indépendante, dont la mission principale, c'est de lutter contre l'inflation, c'est se moquer du monde. C'est prendre les Français pour des lanternes. C'est mettre en danger la signature de la France, en donnant l'impression, moi j'ai eu l'impression d'écouter Raymond Devauss, parce que je l'ai écouté hier, de raconter absolument n'importe quoi, de le faire, je le répète, avec un certain brio, et de donner l'impression qu'il y a une formule magique face à un défi majeur, vous l'avez dit, croissance difficile, taux d'intérêt en hausse, dette à faire réduire, qu'on pouvait le faire par un baguette magique. C'est le serpent qu'un qui nous raconte n'importe quoi, mais il ne faut pas... »
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« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
« l'a vu en Grèce, on l'a vu en Espagne, on l'a vu en Portugal. Quand les prêteurs perdent confiance, les efforts qu'on doit faire sont là des vrais sacrifices. Alors, vous parlez de »
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »
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« France, mais aussi ailleurs, aux Etats-Unis et partout ailleurs, qui sont les plus hauts depuis 2008. 2008, c'était la crise financière. Donc, on est aujourd'hui face à une équation macroéconomique mondiale extrêmement risquée. Moi, je rentre des Etats-Unis, j'étais en Caroline du Nord la semaine dernière pour le G20 des ministres des Finances. Les préoccupations sont énormes. Donc, face à cet environnement, »
« Non, le sujet n'est pas là aujourd'hui. Il y a d'autres États qui ont fait face à ça. On parlait de la Grèce tout à l'heure. Donc l'objet, c'est évidemment d'éviter que dans quelques années, on en arrive là. Le vrai risque aujourd'hui, c'est le ministre de l'Économie et des Finances qui vous parle, qui sera au G20 des ministres des Finances en Caroline du Nord lundi prochain. Je vais en profiter pour tenir une réunion du G7 des ministres des Finances. C'est l'environnement international. Parce que vous parliez des taux d'intérêt français aujourd'hui. Les taux d'intérêt américains sont en hausse. On est dans une logique où le marché obligataire, parce que l'endettement est élevé partout, il a tendance à être tendu. Donc évidemment, il faut renforcer notre capacité collective à redresser nos finances publiques. À court terme, c'est mon job, et à moyen terme, ce sera ceux qui aujourd'hui veulent nous faire rêver et vont devoir intérir »
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« mais on voit bien que l'un et l'autre ont du sens. Aujourd'hui, vous savez qu'en moyenne, les retraites sont plus élevées que les rémunérations du travail en France. c'est le modèle social, je dirais, à son meilleur, mais qui coûte beaucoup d'argent. Donc la question de savoir si on augmente moins les retraites »
« Non mais j'entends bien. La facturation électronique, d'abord c'est pour simplifier la vie des entreprises, pas pour leur compliquer. Deux, ça coûte très peu d'argent. J'ai entendu les débats sur que ça va coûter une fortune. Il y a même des logiciels gratuits pour les micro-entrepreneurs qui permettent de le faire gratuitement. Trois, ce sont des outils nouveaux. Le problème auquel on fait face avec nos cyberattaques, c'est qu'on a des outils assez anciens dans l'administration qui ont été construits à travers le temps et qui ne sont pas forcément adaptés à ce monde d'aujourd'hui. Donc je pense... Mais mettre ces données »
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« Alors, d'abord, on n'est pas dans le Covid, évidemment, et heureusement, c'est localisé dans l'espace et dans le temps. On espère que ça va durer quelques jours, là où le Covid a duré deux ans. Deux, vous dites prise en charge du chômage partiel à 100% au niveau du SWIFT, c'est déjà le cas. Donc aujourd'hui, l'État prend en charge les petits salaires, totalement, et les salaires élevés à plus de 60%. Donc on a déjà une mobilisation de l'État qui est très forte. Donc, par ailleurs, moi, je souhaite, parce qu'il y a beaucoup de questions très concrètes sur ce que les entreprises peuvent faire, donc on l'a lancé, on a sur notre site internet, économique.gouv.fr, l'ensemble des informations disponibles, y compris sur les fonds de solidarité dont je parlais, le MEDEF envisage de faire des choses, les chambres de commerce sont très actives. Donc, un fédéré, toutes les initiatives. Et ensuite, on va analyser en détail l'impact, et évidemment, l'État sera aux côtés des sinistrés, notamment des entreprises sinistrées. Le sujet majeur, par exemple, sur le tourisme, vous disiez, il faut qu'on aide la trésorerie, il faut qu'on passe ces quelques jours, mais ensuite, il faut qu'on puisse relancer le tourisme dans la région. Chaque secteur aura ses préoccupations, le commerce, l'alimentation, le tourisme, ce n'est pas la même chose. Donc, il faut qu'on travaille, c'est la raison pour laquelle on fait ces réunions de crise, pour écouter les demandes, on va rentrer tout ça, on va réfléchir. »
« d'une demi-journée de grève, selon Allianz Trade. Ça, c'est une comparaison bien française. Mais moi, je me souviens Christophe Béchut, ministre de l'écologie, il y a trois ans, je pense, ou quatre ans, qui souhaitait lancer un grand plan d'adaptation pour que la France s'adapte à une planète à plus de quatre degrés. On lui avait rayonné. Les écologistes avaient dit c'est scandaleux, »
« C'est pas la solution magique, mais moi je souhaite qu'on la regarde, parce que je connais un pays qui l'a plutôt bien fait, il y a des pays qui l'ont mal fait, le Canada, c'est plutôt bien fait. »
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« Alors, il y a des mauvaises nouvelles. La croissance en fait partie. Il y en a de moins mauvaises. Par exemple, l'inflation, 2,4% en France, c'est plus de 3 ailleurs. Non, c'est plus de 3 ailleurs. La production industrielle, elle a continué à progresser. On l'a vu tout à l'heure sous France, on continue à installer des usines en France. Donc il faut véritablement, et ça fait partie de mon boulot, semaine après semaine, peser le pour et le contre. La semaine dernière, ça a été une semaine plutôt contre, je le reconnais. Croissance à moins 0,1, même s'il y a des facteurs exceptionnels liés à ça. Et notamment, j'insiste là-dessus, le fait qu'on a été en loi spéciale. Le fait qu'on n'ait pas voté de budget en janvier-février. Donc surtout pas pour le budget prochain. Mais surtout pas, parce que ce qui se passe quand on fait une loi spéciale, certains en rêvent, c'est qu'on arrête de développer de nouvelles politiques. Ma prime rénov', ça permet de financer la rénovation de logements. On n'avait jamais vu une baisse aussi importante de la rénovation de logements en France. Ça a impacté directement la croissance. Aussi parce que vous avez dégradé le montant alloué au fond vert. »
« On était à la veille d'élections municipales. Le cycle d'investissement traditionnel fait que, pendant qu'on est en campagne, on n'investisse pas. Donc il y a une petite baisse de l'investissement des collectivités locales. Mais c'est surtout l'investissement des ménages qui n'avaient plus ma prime rénov' du fait de la loi spéciale. Donc c'est vrai qu'à un moment, on commence à parler du budget de l'année prochaine. Pas de loi spéciale. Un budget, on essaiera de trouver des compromis. »
« oui alors en partie grâce à vous c'est-à-dire qu'il faut faire de la communication sur ce dispositif hier soir j'ai signé le décret qui double l'aide donc on passe de 50 à 100 euros on l'avait annoncé la semaine dernière c'est disponible depuis hier le guichet a ouvert vous l'avez dit à 8h j'ai été vérifié comme sans doute un certain nombre d'entre nous ça fonctionne on s'attendait à un afflux de demandes on l'aura sans doute mais ça fonctionne donc vous avez il faut avoir votre carte grise votre avis d'impôt vous allez sur le site vous cliquez aide au carburant c'est le premier site qui arrive sur les modèles recherches qu'on connait vous devez entrer votre numéro fiscal vous devez entrer votre numéro de carte grise votre plaque d'immériticulation une déclaration sur l'honneur on fait confiance sur le fait que vous faites plus de 1000 km on fait confiance »
« elle met systématiquement des centaines de milliers de personnes dans la rue. Elle est compliquée. En plus, et là, on s'est planté, je veux bien reconnaître un certain nombre de choses, c'est par nature une réforme difficile. Ce n'est pas une réforme de justice. On a essayé d'en corriger quelques injustices. Ça pourrait être une réforme de justice. Mais non. Je veux dire, la réforme qui consiste à dire il va falloir travailler davantage, »
« Alors, ils vous ont présenté des plans ambitieux. On a des plans. Donc, on est aujourd'hui à 44% de baisse dans les plans. On a 46 boîtes sur 50 qui nous ont présenté leurs plans. OK. Et on est aujourd'hui sur des plans à 44% d'ici 2030. Donc, je leur ai dit, ce n'est pas assez. Le président m'a demandé 50. Retournez travailler. Et en gros, d'ici juin, l'objectif, il est qu'on puisse dire, on a des plans de décarbonation de ces usines qui sont ambitieux, 50% en 2030 et on supprime tout d'ici 2050. Et moi, ce qui me plaît en fait dans ce plan, ce n'est pas seulement évidemment qu'on va décarboner la planète, c'est qu'on va en profiter pour créer de l'emploi. Parce que derrière la décarbonation de l'industrie traditionnelle, il y a des nouvelles industries. Donc, je vais vous donner un exemple très concret. La sidérurgie. Donc, pour faire de l'acier, ça fait 200 ans qu'il faut du fer rouillé, donc du fer oxydé et du charbon. Et c'est en brûlant du charbon qu'on capte l'oxygène et ça produit C plus O2 du CO2. On a maintenant une technique qui permet de créer de l'acier toujours à partir de fer oxydé et de l'hydrogène. Donc, on va faire H2 plus O, H2O, on va produire de l'eau, plus de CO2 et on aura de l'acier. Et pour ça, il faut inventer l'industrie de l'hydrogène. C'est-à-dire qu'il faut produire de l'hydrogène, il faut le transporter, il faut le livrer à l'acierie de manière à ce que l'acierie puisse se décarboner. Et ça, ça veut dire... »
« Non, mais il faut faire attention quand même aux petites retraites, aux minimas sociaux. Donc, je dirais, la taille unique ne fonctionne sans doute pas. L'esprit vous paraît le bon. Épiste, en tout cas. Je crois que Bruno Le Maire s'invite dans le débat pour les années qui viennent. Ça fait partie des pistes. »
« On est prêt pour fin septembre, début octobre, c'est le calendrier habituel, évidemment, de ce point de vue-là. »
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »