C'est non ?
Réponse directeC'est non.
« C'est non. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 668 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
C'est non.
« C'est non. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
Merci beaucoup Roland Lescure, ministre de l'économie et des finances, qui nous confirme donc que le taux du livret A va baisser.
« Merci beaucoup Roland Lescure, ministre de l'économie et des finances, qui nous confirme donc que le taux du livret A va baisser. »
Merci beaucoup Roland Lescure, ministre de l'économie et des finances, qui nous confirme donc que le taux du livret A va baisser.
« Merci beaucoup Roland Lescure, ministre de l'économie et des finances, qui nous confirme donc que le taux du livret A va baisser. »
Peut-être que l'Europe ne courbera pas les Chines, mais vous n'êtes pas revenu avec des Etats-Unis qui seraient revenus sur cette interdiction de territoire pour tirer breton. Revenons en France, Roland Lescure, où quand on parle du budget, même l'utilisation de l'expression « un jour sans fin » est en train de devenir un poncif. On ne sait toujours pas si et quand le gouvernement décidera enfin d'utiliser le 49-3 ou les ordonnances pour que l'État soit enfin doté d'un budget. Il est temps d'en finir, là, non ? qui souhaitent avoir un budget.
« Peut-être que l'Europe ne courbera pas les Chines, mais vous n'êtes pas revenu avec des Etats-Unis qui seraient revenus sur cette interdiction de territoire pour tirer breton. »
« Revenons en France, Roland Lescure, où quand on parle du budget, même l'utilisation de l'expression « un jour sans fin » est en train de devenir un poncif. On ne sait toujours pas si et quand le gouvernement décidera enfin d'utiliser le 49-3 ou les ordonnances pour que l'État soit enfin doté d'un budget. Il est temps d'en finir, là, non ? »
« qui souhaitent avoir un budget. »
Est-ce qu'entre le 49-3, ça veut dire « engager la responsabilité du gouvernement » ou « les ordonnances », qui est un procédé jamais utilisé sous la Vème République pour mettre en œuvre un budget, est-ce que vous avez une préférence ? Est-ce qu'il y a des avantages et des inconvénients des deux procédés ? Un dernier mot, Roland Lescure, votre prédécesseur Eric Lombard a jeté un pavé dans la marde. Dans les colonnes de Libération, en disant la chose suivante, la direction des finances publiques a regardé, parmi les personnes les plus fortunées, des milliers ont un revenu fiscal de référence de zéro. Il ne paie aucun impôt sur le revenu, le tout en se rémunérant à travers des holdings. Eric…
« Est-ce qu'entre le 49-3, ça veut dire « engager la responsabilité du gouvernement » ou « les ordonnances », qui est un procédé jamais utilisé sous la Vème République pour mettre en œuvre un budget, est-ce que vous avez une préférence ? Est-ce qu'il y a des avantages et des inconvénients des deux procédés ? »
« Un dernier mot, Roland Lescure, votre prédécesseur Eric Lombard a jeté un pavé dans la marde. Dans les colonnes de Libération, en disant la chose suivante, la direction des finances publiques a regardé, parmi les personnes les plus fortunées, des milliers ont un revenu fiscal de référence de zéro. Il ne paie aucun impôt sur le revenu, le tout en se rémunérant à travers des holdings. Eric Lombard, ce n'est pas exactement un gauchiste, un insoumis. Donc vous êtes à la tête d'une administration fiscale qui a acté qu'il y avait des gens très fortunés qui payaient zéro euro d'impôt sur le revenu. »
« Donc il le ment, Eric Lombard ? »
Oui, on va évoquer votre parcours, alors parfois sinueux et un brin audacieux du Canada à la France, de la gauche à Emmanuel Macron.
« Oui, on va évoquer votre parcours, alors parfois sinueux et un brin audacieux du Canada à la France, de la gauche à Emmanuel Macron. »
Oui, on va évoquer votre parcours, alors parfois sinueux et un brin audacieux du Canada à la France, de la gauche à Emmanuel Macron.
« Oui, on va évoquer votre parcours, alors parfois sinueux et un brin audacieux du Canada à la France, de la gauche à Emmanuel Macron. »
Oui, on va évoquer votre parcours, alors parfois sinueux et un brin audacieux du Canada à la France, de la gauche à Emmanuel Macron.
« Oui, on va évoquer votre parcours, alors parfois sinueux et un brin audacieux du Canada à la France, de la gauche à Emmanuel Macron. »
Non, mais il y a deux choses. Il y a un phénomène sociétal extrêmement important. Non, mais la justice, ça n'applique la loi. Donc si la loi ne va pas, il faut qu'on la change. Et notamment sur... On l'avait déjà fait sur la tarification, parce que d'un seul coup, le modèle va changer du tout au tout. Vous avez 4 milliards, donc 2 milliards de moins de 3 euros qui arrivent tous les ans. Ils vont doubler en prix. Ça va changer. Et par ailleurs, on doit délivrer des moyens supplémentaires pour contrôler Le problème, c'est que quand vous avez 2 milliards qui arrivent tous les ans de colis, vous n'avez pas les moyens de les contrôler. Ces 2 euros, ces 3 euros au niveau européen, ils vont servir…
« Non, mais il y a deux choses. Il y a un phénomène sociétal extrêmement important. »
« Non, mais la justice, ça n'applique la loi. Donc si la loi ne va pas, il faut qu'on la change. Et notamment sur... On l'avait déjà fait sur la tarification, parce que d'un seul coup, le modèle va changer du tout au tout. Vous avez 4 milliards, donc 2 milliards de moins de 3 euros qui arrivent tous les ans. Ils vont doubler en prix. Ça va changer. Et par ailleurs, on doit délivrer des moyens supplémentaires pour contrôler Le problème, c'est que quand vous avez 2 milliards qui arrivent tous les ans de colis, vous n'avez pas les moyens de les contrôler. Ces 2 euros, ces 3 euros au niveau européen, ils vont servir à développer des moyens pour contrôler davantage. »
Alors, sur l'année 2025, vous voulez dire, on est en dessous de ça. On est maximum autour de 4-5. C'est 2% des recettes globales de TVA.
« Alors, sur l'année 2025, vous voulez dire, on est en dessous de ça. On est maximum autour de 4-5. C'est 2% des recettes globales de TVA. »
La Constitution est très claire, le règlement de l'Assemblée était clair. On part du texte du Sénat, le dernier qui a été voté. Mais celui-là, jamais personne ne le votera. Vous ne trouverez jamais Exactement. C'est pour ça qu'il faut continuer à travailler.
« La Constitution est très claire, le règlement de l'Assemblée était clair. On part du texte du Sénat, le dernier qui a été voté. Mais celui-là, jamais personne ne le votera. Vous ne trouverez jamais »
Mais le problème, c'est que plus ça dure, plus ça coûte. Pourquoi ? Parce que... Je vais vous donner un exemple. Les associations. Dans une loi spéciale, tous pages, on ne peut pas financer les associations. Pour pouvoir financer les associations qui accompagnent les Françaises et les Français dans plein de domaines importants, il faut un budget. Il faut les 400 pages. Parce que c'est ça qui prévoit de les financer. Ne pas financer les associations pendant quelques semaines. Ça ira. On se rattrapera. Si vous passez à 2, 3, 4 mois, c'est fini. Vous allez avoir un trou dans ces activités. Exactement. Donc, vous avez des investissements d'avenir qui sont bloqués. et vous n'avez pas ailleurs de…
« Mais le problème, c'est que plus ça dure, plus ça coûte. Pourquoi ? Parce que... Je vais vous donner un exemple. Les associations. Dans une loi spéciale, tous pages, on ne peut pas financer les associations. Pour pouvoir financer les associations qui accompagnent les Françaises et les Français dans plein de domaines importants, il faut un budget. Il faut les 400 pages. Parce que c'est ça qui prévoit de les financer. Ne pas financer les associations pendant quelques semaines. Ça ira. On se rattrapera. Si vous passez à 2, 3, 4 mois, c'est fini. Vous allez avoir un trou dans ces activités. »
Oui, bien sûr. Et on va le faire. Nous, on a saisi le commissaire européen avec mes collègues Annie Gennevar, ministre de l'Agriculture, Nicolas Florissier, ministre des commerces extérieurs, le commissaire européen à Sescovitch, qui est en charge du commerce. Et on lui a demandé de contester formellement, officiellement, cette décision. Il y aura un débat contradictoire. Il a 10 jours pour le faire. On est aujourd'hui face à une décision que je considère moins comme inacceptable, qui va affecter directement nos producteurs sous prétexte qu'il ferait du dumping fake en Chine. L'essentiel des produits laitiers, ils viennent de Nouvelle-Zélande et d'Europe. On ne fait pas du dumping par rappo…
« Oui, bien sûr. Et on va le faire. Nous, on a saisi le commissaire européen avec mes collègues Annie Gennevar, ministre de l'Agriculture, Nicolas Florissier, ministre des commerces extérieurs, le commissaire européen à Sescovitch, qui est en charge du commerce. Et on lui a demandé de contester formellement, officiellement, cette décision. Il y aura un débat contradictoire. Il a 10 jours pour le faire. On est aujourd'hui face à une décision que je considère moins comme inacceptable, qui va affecter directement nos producteurs sous prétexte qu'il ferait du dumping fake en Chine. L'essentiel des produits laitiers, ils viennent de Nouvelle-Zélande et d'Europe. On ne fait pas du dumping par rapport aux Néo-Zélandais. Donc, on considère que cette décision n'est pas acceptable, qu'il faut la contester. On va essayer de convaincre les Chinois de revenir dessus. »
C'est ça qu'il faut adopter.
« C'est ça qu'il faut adopter. »
Non, parce que... il peut sortir du 49.3. La dernière fois qu'un 49.3 a été utilisé en France, ça s'est bien passé. L'avant-dernière, on n'a eu ni budget ni gouvernement. Et ça, ça a duré pendant deux ans. Je trouve absolument fascinant que l'instrument le plus honni de la 5ème République depuis trois ans soit d'un seul coup devenu le doudou de tout le monde auquel on se raccroche. Là aussi, on est à Noël pour se dire s'il vous plaît, donnez-nous le 49.3, ça va nous rassurer. La réalité, c'est quoi ? Pour qu'on comprenne bien. Ce que je peux vous dire, c'est que j'ai été aux consultations du Premier ministre hier. On a rencontré tous les groupes du Sénat et de l'Assemblée. Il n'y en a pas u…
« il peut sortir du 49.3. La dernière fois qu'un 49.3 a été utilisé en France, ça s'est bien passé. L'avant-dernière, on n'a eu ni budget ni gouvernement. Et ça, ça a duré pendant deux ans. Je trouve absolument fascinant que l'instrument le plus honni de la 5ème République depuis trois ans soit d'un seul coup devenu le doudou de tout le monde auquel on se raccroche. Là aussi, on est à Noël pour se dire s'il vous plaît, donnez-nous le 49.3, ça va nous rassurer. La réalité, c'est quoi ? Pour qu'on comprenne bien. »
« Soit on le vote, soit on passe un 49.3, soit on passe par les ordonnances. Il a rappelé l'évidence. Il a rappelé surtout l'urgence d'adopter un budget. Mais la réalité, c'est que si vous passez un 49.3 sur un texte sur lequel les gens ne sont pas d'accord, vous n'aurez ni budget, ni gouvernement puisque le gouvernement tombera. »
Non, mais il y a deux choses. Il y a un phénomène sociétal extrêmement important. Non, mais la justice, ça n'applique la loi. Donc si la loi ne va pas, il faut qu'on la change. Et notamment sur... On l'avait déjà fait sur la tarification, parce que d'un seul coup, le modèle va changer du tout au tout. Vous avez 4 milliards, donc 2 milliards de moins de 3 euros qui arrivent tous les ans. Ils vont doubler en prix. Ça va changer. Et par ailleurs, on doit délivrer des moyens supplémentaires pour contrôler Le problème, c'est que quand vous avez 2 milliards qui arrivent tous les ans de colis, vous n'avez pas les moyens de les contrôler. Ces 2 euros, ces 3 euros au niveau européen, ils vont servir…
« Non, mais il y a deux choses. Il y a un phénomène sociétal extrêmement important. »
« Non, mais la justice, ça n'applique la loi. Donc si la loi ne va pas, il faut qu'on la change. Et notamment sur... On l'avait déjà fait sur la tarification, parce que d'un seul coup, le modèle va changer du tout au tout. Vous avez 4 milliards, donc 2 milliards de moins de 3 euros qui arrivent tous les ans. Ils vont doubler en prix. Ça va changer. Et par ailleurs, on doit délivrer des moyens supplémentaires pour contrôler Le problème, c'est que quand vous avez 2 milliards qui arrivent tous les ans de colis, vous n'avez pas les moyens de les contrôler. Ces 2 euros, ces 3 euros au niveau européen, ils vont servir à développer des moyens pour contrôler davantage. »
Parce que, je parlais tout à l'heure de roues de secours, c'est comme ces galettes qui permettent d'avancer à 80 km heure sur l'autoroute et qui risquent d'exposer à tout le monde. Justement, l'idée, c'est qu'on retrouve une activité normale. On ne va pas transformer la France en profondeur d'ici 2027. Mais on va nettoyer la piste de décollage de manière à ce que ceux qui se projettent sur 2027... C'est le moment, vous savez. Pour roues de secours. On part, et on espère qu'on va pouvoir le faire, d'ailleurs, vous et moi, dans nos familles, pour fêter Noël en voiture, en avion, en train. Donc, effectivement, je suis assez de transport. Mais l'idée, c'est qu'on puisse avoir à la fois un vrai…
« Parce que, je parlais tout à l'heure de roues de secours, c'est comme ces galettes qui permettent d'avancer à 80 km heure sur l'autoroute et qui risquent d'exposer à tout le monde. »
« Justement, l'idée, c'est qu'on retrouve une activité normale. On ne va pas transformer la France en profondeur d'ici 2027. Mais on va nettoyer la piste de décollage de manière à ce que ceux qui se projettent sur 2027... »
« C'est le moment, vous savez. Pour roues de secours. On part, et on espère qu'on va pouvoir le faire, d'ailleurs, vous et moi, dans nos familles, pour fêter Noël en voiture, en avion, en train. Donc, effectivement, je suis assez de transport. Mais l'idée, c'est qu'on puisse avoir à la fois un vrai débat en 2027 sur les sujets fondamentaux qu'elles ont fait face, la place de la France dans le monde, le financement du modèle social, la fiscalité, évidemment, tout ce qui fait que la France saura ce qu'elle sait dans les 10 ans qui viennent. Par ailleurs, il faut gérer la France au quotidien. Il faut qu'on avance. »
C'est ça qui permet de financer les gendarmeries, les écoles, les services publics, de taxer les petits colis, de financer les contrôles douaniers. Ça, c'est ce qu'on doit adopter d'ici la fin janvier. Ça, c'est ce qu'on a adopté aujourd'hui. C'est une douzaine de pages, c'est trois articles. On va lever l'impôt, on va financer les collectivités locales, et on va pouvoir lever de la dette empruntée pour financer notre dette. C'est tout ce qu'on fait aujourd'hui. Ça veut dire qu'on va faire le minimum pendant quelques jours, quelques semaines.
« C'est ça qui permet de financer les gendarmeries, les écoles, les services publics, de taxer les petits colis, de financer les contrôles douaniers. Ça, c'est ce qu'on doit adopter d'ici la fin janvier. Ça, c'est ce qu'on a adopté aujourd'hui. »
« C'est une douzaine de pages, c'est trois articles. On va lever l'impôt, on va financer les collectivités locales, et on va pouvoir lever de la dette empruntée pour financer notre dette. C'est tout ce qu'on fait aujourd'hui. Ça veut dire qu'on va faire le minimum pendant quelques jours, quelques semaines. »
Et là, ils mettent les bouchées d'eau pour y arriver et ils me disent que oui, ils vont y arriver. Le sujet, c'est qu'aujourd'hui, les sites de la poste sont fermés ou en tout cas difficiles d'accès. Donc, si vous avez demandé un colis pour Noël, vous n'avez pas aujourd'hui les moyens d'aller voir sur le site où il en est. Ça a introduit quelques freinages hier, ils accélèrent pour que tout ça arrive à temps Noël et vraiment chapeau. Donc, il faut se rendre son postier. Vous aurez quand même le postier qui vous laissera un avis de passage dans votre boîte honnête et ensuite, vous irez à la poste chercher votre colis. Vous n'avez pas besoin d'aller une fois par l'ancienne. À l'ancienne, des…
« Et là, ils mettent les bouchées d'eau pour y arriver et ils me disent que oui, ils vont y arriver. Le sujet, c'est qu'aujourd'hui, les sites de la poste sont fermés ou en tout cas difficiles d'accès. Donc, si vous avez demandé un colis pour Noël, vous n'avez pas aujourd'hui les moyens d'aller voir sur le site où il en est. »
« Ça a introduit quelques freinages hier, ils accélèrent pour que tout ça arrive à temps Noël et vraiment chapeau. Donc, il faut se rendre »
Le 14 octobre.
« Le 14 octobre. »
Exactement. En France, il n'y a pas ce qu'on appelle de shutdown. Vous savez qu'aux États-Unis, quand les parlementaires ne se mettent pas d'accord, on arrête de payer les fonctionnaires. Nous, on va évidemment continuer à payer les fonctionnaires, continuer les services essentiels, les écoles vont rouvrir à la rentrée, après les vacances, tout ça, ça va rouler. Zéro investissement nouveau. Ça veut dire, si on a lancé par exemple un programme de construction de prison, Gérald Darmanin, ça s'arrête jusqu'à ce qu'on ait un budget. Les écoles, Édouard Geffray a annoncé le changement dans le recrutement des instituteurs et des professeurs, qui vont pouvoir commencer à partir de Bac plus 3, avec…
« Exactement. En France, il n'y a pas ce qu'on appelle de shutdown. Vous savez qu'aux États-Unis, quand les parlementaires ne se mettent pas d'accord, on arrête de payer les fonctionnaires. Nous, on va évidemment continuer à payer les fonctionnaires, continuer les services essentiels, les écoles vont rouvrir à la rentrée, après les vacances, tout ça, ça va rouler. Zéro investissement nouveau. Ça veut dire, si on a lancé par exemple un programme de construction de prison, Gérald Darmanin, ça s'arrête jusqu'à ce qu'on ait un budget. Les écoles, Édouard Geffray a annoncé le changement dans le recrutement des instituteurs et des professeurs, qui vont pouvoir commencer à partir de Bac plus 3, avec un nouveau concours. »
« C'est ça, ce qu'on appelle les services minima, qui permettent à l'État de fonctionner. Mais tous les nouveaux investissements, par exemple, dans les ordinateurs quantiques, dans la décarbonation de l'industrie, dans l'enseignement, dans les collectivités locales, des nouveaux investissements, tout ça, ça s'arrête. »
Le Premier ministre l'a dit hier en Conseil ministre, je vais vous dire, dans ces mots, c'est votable sans intervention du gouvernement. Sans 49.3. Évidemment pour ça il faut travailler et le travail j'allais dire recommence dès aujourd'hui.
« Le Premier ministre l'a dit hier en Conseil ministre, je vais vous dire, dans ces mots, c'est votable sans intervention du gouvernement. Sans 49.3. Évidemment pour ça il faut travailler et le travail j'allais dire recommence dès aujourd'hui. »
Écoutez, ça devrait passer. La loi spéciale, c'est très simple. C'est la roue de secours qui vous permet de faire les quelques kilomètres qui vous amènent à la station pour changer les roues et avoir un budget pour l'année prochaine et repartir, j'allais dire, de plus belle. Une loi spéciale, je vous amène un cadeau, ça ressemble à ça. 400 pages, 80 articles.
« Écoutez, ça devrait passer. La loi spéciale, c'est très simple. C'est la roue de secours qui vous permet de faire les quelques kilomètres qui vous amènent à la station pour changer les roues et avoir un budget pour l'année prochaine et repartir, j'allais dire, de plus belle. Une loi spéciale, je vous amène un cadeau, ça ressemble à ça. »
Le 14 octobre.
« Le 14 octobre. »
et on a réussi à le tenir tant mieux en 2025. Vous imaginez qu'on puisse en 2026 ne pas réduire de 0.4 points le déficit public ? Tous nos partenaires européens sont en dessous de ça. On est l'avant-dernier de la classe les deux avec la Belgique. Il faut qu'on fasse des efforts qui ne sont pas incommensurables qui vaut mieux faire maintenant que le dos au mur dans quelques années quand on ne les aura pas faits. Au fond, aujourd'hui, on demande à tout le monde de faire un effort pour avancer et on va le faire.
« et on a réussi à le tenir tant mieux en 2025. Vous imaginez qu'on puisse en 2026 ne pas réduire de 0.4 points le déficit public ? Tous nos partenaires européens sont en dessous de ça. On est l'avant-dernier de la classe les deux avec la Belgique. Il faut qu'on fasse des efforts qui ne sont pas incommensurables qui vaut mieux faire maintenant que le dos au mur dans quelques années quand on ne les aura pas faits. Au fond, aujourd'hui, on demande à tout le monde de faire un effort pour avancer et on va le faire. »
« l'appui d'une profession qui a souffert de manière historique cet été. Donc, chaque ministère va devoir faire un petit effort. Un milliard, c'est beaucoup. Un milliard sur le budget de l'État, »
« des centaines de milliards d'euros, évidemment, c'est beaucoup moins. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
« mais j'entends bien, ça fait partie des pistes qu'on regarde, comme d'autres. Il n'y a rien d'acquis aujourd'hui. Mais j'entends bien que, et c'est pour ça que je suis un peu gêné par ces mesures, ou ces idées de mesures qui sont égrenées les unes après les autres. Derrière chaque mesure, il y »
« évidemment, je comprends les frustrations que ça peut engendrer, parce que derrière chaque mesure, chacun a son avis, chacun a son idée, du seuil, de ce qu'il faut faire, de ce qu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
« sûr qu'elle m'inquiète. C'était malheureusement prévu. Moi j'ai eu l'occasion d'échanger récemment avec des chefs d'entreprise allemands qui étaient extrêmement préoccupés parce qu'elle était un peu inscrite. Bon, ils ratent visiblement la majorité absolue de peu. Mais la probabilité quand même que l'extrême droite, et c'est vraiment de l'extrême droite dur de chez dur, gouverne un land, donc une région allemande, elle est aujourd'hui réelle. Ça montre qu'on a un défi majeur face à une vague populiste qui est mondiale aujourd'hui et face à laquelle on doit résister. Mais ce n »
« Vrai, c'est une mauvaise idée, je pense, je l'ai dit d'ailleurs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
« Alors, là, on n'est pas dans le sacrifice, on est dans la réduction des dépenses de tous les ministères, en gros, à du concurrence, qui vont devoir contribuer. Pourquoi »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire des taux d'intérêt qui montent de manière très forte. Parce qu'aujourd'hui, on est regardé par les marchés financiers qui disent, franchement, on a un gouvernement qui... »
« Ça veut dire des crédits à la consommation plus difficiles à avoir, ça veut dire une inflation sans doute qui monte, ça veut dire des crédits immobiliers pour les futurs acheteurs qui vont être plus élevés, ça veut dire, malheureusement, le taux du découvert qui peut monter. De manière très concrète, si... »
« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« dirais aussi juste que possible. Et j'entends bien chez tes rapporteurs généraux de la loi Pacte, quand j'entends Bruno Le Maire dire qu'il ne »
« Les retraités grecs, ils ont vu, on parlait tout à l'heure peut-être, d'une moindre hausse des retraites l'année prochaine que prévu. Les retraités grecs, ils ont perdu plus de 10% de pouvoir d'achat. Les infirmières grecques, elles ont vu leur salaire baisser. C'est ça renégocier la dette ? C'est ça dire merde, je le répète, à des créanciers. Mais même si c'est la Banque Centrale, accessoirement indépendante, dont la mission principale, c'est de lutter contre l'inflation, c'est se moquer du monde. C'est prendre les Français pour des lanternes. C'est mettre en danger la signature de la France, en donnant l'impression, moi j'ai eu l'impression d'écouter Raymond Devauss, parce que je l'ai écouté hier, de raconter absolument n'importe quoi, de le faire, je le répète, avec un certain brio, et de donner l'impression qu'il y a une formule magique face à un défi majeur, vous l'avez dit, croissance difficile, taux d'intérêt en hausse, dette à faire réduire, qu'on pouvait le faire par un baguette magique. C'est le serpent qu'un qui nous raconte n'importe quoi, mais il ne faut pas... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'ai entendu que certains veulent annuler la dette, si on perd la confiance de ceux qui nous prêtent pour faire tomber la France, la France ne tournera plus. »
« l'a vu en Grèce, on l'a vu en Espagne, on l'a vu en Portugal. Quand les prêteurs perdent confiance, les efforts qu'on doit faire sont là des vrais sacrifices. Alors, vous parlez de »
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« France, mais aussi ailleurs, aux Etats-Unis et partout ailleurs, qui sont les plus hauts depuis 2008. 2008, c'était la crise financière. Donc, on est aujourd'hui face à une équation macroéconomique mondiale extrêmement risquée. Moi, je rentre des Etats-Unis, j'étais en Caroline du Nord la semaine dernière pour le G20 des ministres des Finances. Les préoccupations sont énormes. Donc, face à cet environnement, »
« Non, le sujet n'est pas là aujourd'hui. Il y a d'autres États qui ont fait face à ça. On parlait de la Grèce tout à l'heure. Donc l'objet, c'est évidemment d'éviter que dans quelques années, on en arrive là. Le vrai risque aujourd'hui, c'est le ministre de l'Économie et des Finances qui vous parle, qui sera au G20 des ministres des Finances en Caroline du Nord lundi prochain. Je vais en profiter pour tenir une réunion du G7 des ministres des Finances. C'est l'environnement international. Parce que vous parliez des taux d'intérêt français aujourd'hui. Les taux d'intérêt américains sont en hausse. On est dans une logique où le marché obligataire, parce que l'endettement est élevé partout, il a tendance à être tendu. Donc évidemment, il faut renforcer notre capacité collective à redresser nos finances publiques. À court terme, c'est mon job, et à moyen terme, ce sera ceux qui aujourd'hui veulent nous faire rêver et vont devoir intérir »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais on voit bien que l'un et l'autre ont du sens. Aujourd'hui, vous savez qu'en moyenne, les retraites sont plus élevées que les rémunérations du travail en France. c'est le modèle social, je dirais, à son meilleur, mais qui coûte beaucoup d'argent. Donc la question de savoir si on augmente moins les retraites »
« Non mais j'entends bien. La facturation électronique, d'abord c'est pour simplifier la vie des entreprises, pas pour leur compliquer. Deux, ça coûte très peu d'argent. J'ai entendu les débats sur que ça va coûter une fortune. Il y a même des logiciels gratuits pour les micro-entrepreneurs qui permettent de le faire gratuitement. Trois, ce sont des outils nouveaux. Le problème auquel on fait face avec nos cyberattaques, c'est qu'on a des outils assez anciens dans l'administration qui ont été construits à travers le temps et qui ne sont pas forcément adaptés à ce monde d'aujourd'hui. Donc je pense... Mais mettre ces données »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, on n'est pas dans le Covid, évidemment, et heureusement, c'est localisé dans l'espace et dans le temps. On espère que ça va durer quelques jours, là où le Covid a duré deux ans. Deux, vous dites prise en charge du chômage partiel à 100% au niveau du SWIFT, c'est déjà le cas. Donc aujourd'hui, l'État prend en charge les petits salaires, totalement, et les salaires élevés à plus de 60%. Donc on a déjà une mobilisation de l'État qui est très forte. Donc, par ailleurs, moi, je souhaite, parce qu'il y a beaucoup de questions très concrètes sur ce que les entreprises peuvent faire, donc on l'a lancé, on a sur notre site internet, économique.gouv.fr, l'ensemble des informations disponibles, y compris sur les fonds de solidarité dont je parlais, le MEDEF envisage de faire des choses, les chambres de commerce sont très actives. Donc, un fédéré, toutes les initiatives. Et ensuite, on va analyser en détail l'impact, et évidemment, l'État sera aux côtés des sinistrés, notamment des entreprises sinistrées. Le sujet majeur, par exemple, sur le tourisme, vous disiez, il faut qu'on aide la trésorerie, il faut qu'on passe ces quelques jours, mais ensuite, il faut qu'on puisse relancer le tourisme dans la région. Chaque secteur aura ses préoccupations, le commerce, l'alimentation, le tourisme, ce n'est pas la même chose. Donc, il faut qu'on travaille, c'est la raison pour laquelle on fait ces réunions de crise, pour écouter les demandes, on va rentrer tout ça, on va réfléchir. »
« d'une demi-journée de grève, selon Allianz Trade. Ça, c'est une comparaison bien française. Mais moi, je me souviens Christophe Béchut, ministre de l'écologie, il y a trois ans, je pense, ou quatre ans, qui souhaitait lancer un grand plan d'adaptation pour que la France s'adapte à une planète à plus de quatre degrés. On lui avait rayonné. Les écologistes avaient dit c'est scandaleux, »
« C'est pas la solution magique, mais moi je souhaite qu'on la regarde, parce que je connais un pays qui l'a plutôt bien fait, il y a des pays qui l'ont mal fait, le Canada, c'est plutôt bien fait. »
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« Alors, il y a des mauvaises nouvelles. La croissance en fait partie. Il y en a de moins mauvaises. Par exemple, l'inflation, 2,4% en France, c'est plus de 3 ailleurs. Non, c'est plus de 3 ailleurs. La production industrielle, elle a continué à progresser. On l'a vu tout à l'heure sous France, on continue à installer des usines en France. Donc il faut véritablement, et ça fait partie de mon boulot, semaine après semaine, peser le pour et le contre. La semaine dernière, ça a été une semaine plutôt contre, je le reconnais. Croissance à moins 0,1, même s'il y a des facteurs exceptionnels liés à ça. Et notamment, j'insiste là-dessus, le fait qu'on a été en loi spéciale. Le fait qu'on n'ait pas voté de budget en janvier-février. Donc surtout pas pour le budget prochain. Mais surtout pas, parce que ce qui se passe quand on fait une loi spéciale, certains en rêvent, c'est qu'on arrête de développer de nouvelles politiques. Ma prime rénov', ça permet de financer la rénovation de logements. On n'avait jamais vu une baisse aussi importante de la rénovation de logements en France. Ça a impacté directement la croissance. Aussi parce que vous avez dégradé le montant alloué au fond vert. »
« On était à la veille d'élections municipales. Le cycle d'investissement traditionnel fait que, pendant qu'on est en campagne, on n'investisse pas. Donc il y a une petite baisse de l'investissement des collectivités locales. Mais c'est surtout l'investissement des ménages qui n'avaient plus ma prime rénov' du fait de la loi spéciale. Donc c'est vrai qu'à un moment, on commence à parler du budget de l'année prochaine. Pas de loi spéciale. Un budget, on essaiera de trouver des compromis. »
« oui alors en partie grâce à vous c'est-à-dire qu'il faut faire de la communication sur ce dispositif hier soir j'ai signé le décret qui double l'aide donc on passe de 50 à 100 euros on l'avait annoncé la semaine dernière c'est disponible depuis hier le guichet a ouvert vous l'avez dit à 8h j'ai été vérifié comme sans doute un certain nombre d'entre nous ça fonctionne on s'attendait à un afflux de demandes on l'aura sans doute mais ça fonctionne donc vous avez il faut avoir votre carte grise votre avis d'impôt vous allez sur le site vous cliquez aide au carburant c'est le premier site qui arrive sur les modèles recherches qu'on connait vous devez entrer votre numéro fiscal vous devez entrer votre numéro de carte grise votre plaque d'immériticulation une déclaration sur l'honneur on fait confiance sur le fait que vous faites plus de 1000 km on fait confiance »
« Non, mais il faut faire attention quand même aux petites retraites, aux minimas sociaux. Donc, je dirais, la taille unique ne fonctionne sans doute pas. L'esprit vous paraît le bon. Épiste, en tout cas. Je crois que Bruno Le Maire s'invite dans le débat pour les années qui viennent. Ça fait partie des pistes. »
« On est prêt pour fin septembre, début octobre, c'est le calendrier habituel, évidemment, de ce point de vue-là. »
« Non, on va regarder ces histoires d'indexation à l'inflation parce qu'effectivement, je pense que c'est une manière, je dirais, efficace de faire des économies. Mais aujourd'hui, on consomme plus de médicaments partout en Europe. On est en bonne santé, les Allemands sont au souillis, ils consomment moins de paracétamol, moins d'antibiotiques. Donc, on peut mettre en place des mesures qui font qu'on dépense moins sur la santé et qu'on reste en excellente santé. Donc, c'est ça qu'il faut faire. Évidemment, ça suppose des efforts de tout le monde, des patients, des médecins, des pharmaciens. Et là encore, soit on se passe la balle les uns les autres et on n'y arrive pas, on a un peu trop tendance à faire ça, soit on se dit, au fond, on a une grande cause nationale. Le fait de restaurer les comptes publics, ça devrait tous nous rassembler. On fait tous un peu d'efforts, tous, les entreprises, les ménages, évidemment l'État qui en fait beaucoup et on avance ensemble. »