La cyberattaque, c'est derrière nous ?
Réponse à côtéFranchement, là-dessus, d'abord, je réitère les excuses que David Amiel a prononcées au nom du gouvernement parce que ce qui s'est passé est grave. Et ceux qui sont concernés à qui on a tous écrit sont en colère, et je le comprends, de dire qu'on n'est pas encore au niveau là-dessus. Franchement, il y a des investissements à faire, pas seulement dans l'État. On a vu que les entreprises étaient aussi concernées. On est face à des attaques de dimension, d'échelle nouvelle. On a eu l'Ukraine, on a eu l'Iran, on a eu la Covid. Cette épidémie, parce qu'on peut en parler, je pense, qui s'accumule depuis des semaines, c'est un nouveau chac majeur auquel on doit faire face ensemble.
« Franchement, là-dessus, d'abord, je réitère les excuses que David Amiel a prononcées au nom du gouvernement parce que ce qui s'est passé est grave. Et ceux qui sont concernés à qui on a tous écrit sont en colère, et je le comprends, de dire qu'on n'est pas encore au niveau là-dessus. Franchement, il y a des investissements à faire, pas seulement dans l'État. On a vu que les entreprises étaient aussi concernées. On est face à des attaques de dimension, d'échelle nouvelle. On a eu l'Ukraine, on a eu l'Iran, on a eu la Covid. Cette épidémie, parce qu'on peut en parler, je pense, qui s'accumule depuis des semaines, c'est un nouveau chac majeur auquel on doit faire face ensemble. »
