Richard Ramos — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 janv. 2022 au 15 oct. 2026
Questions
92
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 92 questions évaluables
Réponse directe
55
Réponse partielle
9
Réponse à côté
24
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 92
Question 26Richard Ramos - Le Barbier du matin du 10/12/24
Et vous anticipez les deux États, en quelque sorte ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Moi, je milite pour, évidemment, un territoire à deux États. Et moi, je suis juste qu'un artisan de la paix. À titre personnel, je suis un amoureux de la vie de Jésus. Et donc, prenons le chemin de la paix.
« Oui, bien sûr. Moi, je milite pour, évidemment, un territoire à deux États. Et moi, je suis juste qu'un artisan de la paix. À titre personnel, je suis un amoureux de la vie de Jésus. Et donc, prenons le chemin de la paix. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - Le Barbier du matin du 10/12/24Vérifier à 10:54
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 juin 2024 au 15 oct. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'a pas le tempérament pessimiste ou fataliste. On espère pouvoir faire avancer un certain nombre de nos propositions. La baisse de la TVA sur l'intégralité des énergies, la TVA zéro sur un panier de 100 produits à la première nécessité. Pourquoi pas également le permis de conduire gratuit pour tous les jeunes qui n'ont pas un casier judiciaire à leur actif. Des propositions qu'on a formulées à l'occasion de cette campagne présidentielle et qu'on va continuer »
Rassemblement National · GAËTAN DUSSAUSAYE est face à RICHARD RAMOS sur FRANCE INFO !Vérifier à 2:08
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Vous êtes sur RCF, notre invité ce matin, et Richard Rameau, secrétaire général adjoint du Modem. Vous avez été réélu député de la sixième circonscription du Loiret. Vous, vous avez été réélu. Certains de vos alliés du camp présidentiel, chez Renaissance aussi, n'ont pas eu cette chance, entre guillemets. Est-ce qu'Emmanuel Macron a fait une erreur en annonçant la dissolution de l'Assemblée Nationale ?
Réponse directe
Bien évidemment. Mais je l'ai dit, le président de la République, et je n'ai pas attendu ces élections-là, je suis l'un des seuls depuis des mois et des mois à dire que le président de la République est complètement déconnecté. Déconnecté. Il faut qu'avec ses têtes d'œufs autour qu'il le conseille, il revienne sur terre. Il regarde la réalité en face. Et le président de la République a le mépris de l'Assemblée Nationale. Le mépris de l'Assemblée Nationale. Il faut que notre régime redevienne vraiment un régime parlementaire. C'est ce que veut le peuple français. Et il dit dans ce régime parlementaire, des gens qui ne pensent pas tout à fait la même chose doivent pouvoir travailler ensemble.…
« Bien évidemment. Mais je l'ai dit, le président de la République, et je n'ai pas attendu ces élections-là, je suis l'un des seuls depuis des mois et des mois à dire que le président de la République est complètement déconnecté. Déconnecté. Il faut qu'avec ses têtes d'œufs autour qu'il le conseille, il revienne sur terre. Il regarde la réalité en face. Et le président de la République a le mépris de l'Assemblée Nationale. Le mépris de l'Assemblée Nationale. Il faut que notre régime redevienne vraiment un régime parlementaire. C'est ce que veut le peuple français. Et il dit dans ce régime parlementaire, des gens qui ne pensent pas tout à fait la même chose doivent pouvoir travailler ensemble. C'est ça le message des Français. Je pense que le président de la République ne l'a pas entendu. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 6:27
Question 28" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
C'est vrai qu'Emmanuel Macron attendait une clarification suite à ces élections législatives. Une clarification qui, il faut le dire, n'a pas vraiment fonctionné. Force est de constater que le scrutin a plongé le pays et la vie politique, même dans un épais brouillard. Vous parliez des Français tout à l'heure. Est-ce que ce ne sont pas finalement les Français qui sont les plus perdants dans toute cette histoire ?
Réponse directe
Oui, à la fois c'est les Français qui sont les plus perdants, mais non, non, les Français ils ont donné un message clair. Un message clair, sauf qu'il faut vouloir l'entendre. Et le président de la République ne veut pas l'entendre. Le message clair, c'est à l'intérieur de ce pays-là, nous voulons que des gens qui ne pensent pas à la même chose puissent travailler ensemble. Alors évidemment, vous pensez à juste titre que c'est confus, brouillant, brouillon, etc., qu'on n'y voit rien. Mais parce qu'on n'a pas l'habitude. On n'a pas l'habitude, on est en train de regarder autre chose. La volonté des Français, c'est de dire, travailler ensemble, même si vous avez des différences. C'est sale, c…
« Oui, à la fois c'est les Français qui sont les plus perdants, mais non, non, les Français ils ont donné un message clair. Un message clair, sauf qu'il faut vouloir l'entendre. Et le président de la République ne veut pas l'entendre. Le message clair, c'est à l'intérieur de ce pays-là, nous voulons que des gens qui ne pensent pas à la même chose puissent travailler ensemble. Alors évidemment, vous pensez à juste titre que c'est confus, brouillant, brouillon, etc., qu'on n'y voit rien. Mais parce qu'on n'a pas l'habitude. On n'a pas l'habitude, on est en train de regarder autre chose. La volonté des Français, c'est de dire, travailler ensemble, même si vous avez des différences. C'est sale, c'est ça ce qui s'est dit dans les urnes. C'était déjà ça un peu en 2022, mais on n'a pas su l'entendre. Et dans cette cinquième république auquel on s'accroche à un pouvoir élisé, on est en incapacité comme des autistes à entendre ce message des Français. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 8:15
Question 29" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
On y croit vraiment du côté du modem à ce scénario-là ?
Refus explicite
Je ne peux pas vous répondre pour le modem, monsieur, vous savez, deux fois, je vous le dis, je vous réponds qu'à titre personnel. En tout cas, moi, je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que pendant que les Français sont en train de se poser la question, comment la semaine prochaine, je mets de la viande pour mon gosse dans le caddie, les chefs à plumes politiques, tous réunis, ils disent des promotions, ce sera en 2027. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'alors, il faut qu'on réponde maintenant aux problèmes des Français, dans l'hémicycle en ce moment, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, vous avez des gens déjà qui sont en train de rouler pour 2027. Et qui n'ont abso…
« Je ne peux pas vous répondre pour le modem, monsieur, vous savez, deux fois, je vous le dis, je vous réponds qu'à titre personnel. En tout cas, moi, je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que pendant que les Français sont en train de se poser la question, comment la semaine prochaine, je mets de la viande pour mon gosse dans le caddie, les chefs à plumes politiques, tous réunis, ils disent des promotions, ce sera en 2027. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'alors, il faut qu'on réponde maintenant aux problèmes des Français, dans l'hémicycle en ce moment, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, vous avez des gens déjà qui sont en train de rouler pour 2027. Et qui n'ont absolument pas pris en compte le cri de douleur des Français. Et donc, non, je n'y crois pas. Je l'espère, je le dis très clairement, je l'espère, mais je n'y crois pas parce que je suis moi-même un peu dégoûté de la politique avec des gens qui, dans l'Assemblée Nationale, depuis hier, ne pensent qu'à 2027 pour organiser leur écurie. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 4:51
Question 30" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Vous-même, qui êtes politique, êtes dégoûté de la politique ?
Réponse directe
Oui, oui, oui, je le dis, je le dis très clairement. Vous savez, j'ai juste cette particularité-là de toujours dire ce que je pense. Là, on est en train de regarder des écuries 2027, d'accord ? Alors que les Français ne savent pas ce qu'ils vont mettre dans le caddie la semaine prochaine. Voilà. Et donc, cette coalition qui a été voulue par les Français, c'est pour répondre aux problèmes immédiats des Français. C'est ça qu'ils nous ont dit, les Français.
« Oui, oui, oui, je le dis, je le dis très clairement. Vous savez, j'ai juste cette particularité-là de toujours dire ce que je pense. Là, on est en train de regarder des écuries 2027, d'accord ? Alors que les Français ne savent pas ce qu'ils vont mettre dans le caddie la semaine prochaine. Voilà. Et donc, cette coalition qui a été voulue par les Français, c'est pour répondre aux problèmes immédiats des Français. C'est ça qu'ils nous ont dit, les Français. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 5:41
Question 31" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
La droite se restructure, on l'a vu hier, la gauche s'organise pour trouver un ou une première ministre. Et vous, Richard Ramos, au MoDem, est-ce que Matignon vous intéresse ?
Refus explicite
Non, moi, vous savez, je ne sais pas pour le MoDem, vous pourrez la question à François Bayrou. En tout cas, je pense qu'il faut écouter ce qu'ont dit les Français. Les Français, ils ont dit, on veut que des gens qui ne pensent pas tout à fait la même chose travaillent ensemble. Et j'espère qu'on va y arriver. Et je ne voudrais pas que le président de la République essaie d'organiser l'incapacité de le faire pour pouvoir nous mettre des techniciens.
« Non, moi, vous savez, je ne sais pas pour le MoDem, vous pourrez la question à François Bayrou. En tout cas, je pense qu'il faut écouter ce qu'ont dit les Français. Les Français, ils ont dit, on veut que des gens qui ne pensent pas tout à fait la même chose travaillent ensemble. Et j'espère qu'on va y arriver. Et je ne voudrais pas que le président de la République essaie d'organiser l'incapacité de le faire pour pouvoir nous mettre des techniciens. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 0:37
Question 32" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Dernière question. Vous parlez des Français, Richard Ramos. Comment on peut réparer aujourd'hui la fraternité, ce lien entre les Français alors que la société se fracture, se divise ?
Réponse directe
Vous savez, je suis sur une radio chrétienne. La fraternité dans une radio chrétienne, on sait ce que c'est. Parce qu'il faut de l'amour pour l'autre. Il faut arrêter l'individualisme. Il faut prendre le bâton, pardon de dire ça comme ça, comme Jésus. C'est-à-dire à aller voir l'autre. À aller voir l'autre. Être en chemin. Et c'est ça qui va faire qu'on va pouvoir recoudre cette société. Prenons le chemin comme Jésus, qui est d'aller à l'autre et ne pas s'enfermer chez soi. Prenons le chemin.
« La fraternité dans une radio chrétienne, on sait ce que c'est. Parce qu'il faut de l'amour pour l'autre. Il faut arrêter l'individualisme. Il faut prendre le bâton, pardon de dire ça comme ça, comme Jésus. C'est-à-dire à aller voir l'autre. À aller voir l'autre. Être en chemin. Et c'est ça qui va faire qu'on va pouvoir recoudre cette société. Prenons le chemin comme Jésus, qui est d'aller à l'autre et ne pas s'enfermer chez soi. Prenons le chemin. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 10:15
Question 33" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
C'est vrai que tous les observateurs de la vie politique sont unanimes depuis des années. Pour dire qu'on connaît une hyper-présidentialisation. Emmanuel Macron presque jupitérien. Est-ce que finalement le début de cette nouvelle période de la vie politique marque un parlementarisme, le retour du parlementarisme affirmé ?
Réponse directe
Oui, c'est le retour. Mais le président de la République va essayer de le tuer. Le président de la République va essayer de tuer le parlementarisme. Comme il l'a fait depuis son accès à l'Elysée. Et en faisant en sorte qu'il ne sorte pas de majorité à l'Assemblée nationale, en créant le bazar à l'extrême gauche, en créant le bazar à l'extrême droite, et faire en sorte de dire regardez il ne se passe rien. Et donc je vais faire un gouvernement de techno et comme ça j'aurai encore la main.
« Oui, c'est le retour. Mais le président de la République va essayer de le tuer. Le président de la République va essayer de tuer le parlementarisme. Comme il l'a fait depuis son accès à l'Elysée. Et en faisant en sorte qu'il ne sorte pas de majorité à l'Assemblée nationale, en créant le bazar à l'extrême gauche, en créant le bazar à l'extrême droite, et faire en sorte de dire regardez il ne se passe rien. Et donc je vais faire un gouvernement de techno et comme ça j'aurai encore la main. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 7:30
Question 34" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Donc, ça se fera avec les Insoumis à gauche et avec le Rassemblement national à droite ?
Réponse à côté
Non, je dis qu'il va falloir trouver à l'intérieur de l'Assemblée nationale. C'est quoi les Insoumis ? Est-ce qu'on met François Ruffin dans les Insoumis ? Je ne crois pas. Alors qu'aujourd'hui, il est calculé dans les Insoumis. Et il y a une partie de ceux-là qui ont été élus par le peuple français. Il y a une partie des Républicains qui a été élu par le peuple français. Il faut laisser l'Assemblée nationale s'installer, les groupes s'installer. Et à partir des groupes, c'est-à-dire de ce qu'ont voulu les Français, on déterminera, je dirais, l'axe sur lequel il faudra choisir le Premier ministre. Et non pas penser qu'il y a un Père Noël qui va arriver comme ça.
« Non, je dis qu'il va falloir trouver à l'intérieur de l'Assemblée nationale. C'est quoi les Insoumis ? Est-ce qu'on met François Ruffin dans les Insoumis ? Je ne crois pas. Alors qu'aujourd'hui, il est calculé dans les Insoumis. Et il y a une partie de ceux-là qui ont été élus par le peuple français. Il y a une partie des Républicains qui a été élu par le peuple français. Il faut laisser l'Assemblée nationale s'installer, les groupes s'installer. Et à partir des groupes, c'est-à-dire de ce qu'ont voulu les Français, on déterminera, je dirais, l'axe sur lequel il faudra choisir le Premier ministre. Et non pas penser qu'il y a un Père Noël qui va arriver comme ça. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 3:01
Question 35" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Un gouvernement de coalition des socialistes et de François Ruffin, aux Insoumis, aux Républicains ?
Refus explicite
Je ne peux pas vous répondre pour le modem, monsieur, vous savez, deux fois, je vous le dis, je vous réponds qu'à titre personnel. En tout cas, moi, je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que pendant que les Français sont en train de se poser la question, comment la semaine prochaine, je mets de la viande pour mon gosse dans le caddie, les chefs à plumes politiques, tous réunis, ils disent des promotions, ce sera en 2027. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'alors, il faut qu'on réponde maintenant aux problèmes des Français, dans l'hémicycle en ce moment, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, vous avez des gens déjà qui sont en train de rouler pour 2027. Et qui n'ont abso…
« Je ne peux pas vous répondre pour le modem, monsieur, vous savez, deux fois, je vous le dis, je vous réponds qu'à titre personnel. En tout cas, moi, je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que pendant que les Français sont en train de se poser la question, comment la semaine prochaine, je mets de la viande pour mon gosse dans le caddie, les chefs à plumes politiques, tous réunis, ils disent des promotions, ce sera en 2027. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'alors, il faut qu'on réponde maintenant aux problèmes des Français, dans l'hémicycle en ce moment, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, vous avez des gens déjà qui sont en train de rouler pour 2027. Et qui n'ont absolument pas pris en compte le cri de douleur des Français. Et donc, non, je n'y crois pas. Je l'espère, je le dis très clairement, je l'espère, mais je n'y crois pas parce que je suis moi-même un peu dégoûté de la politique avec des gens qui, dans l'Assemblée Nationale, depuis hier, ne pensent qu'à 2027 pour organiser leur écurie. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 4:51
Question 36" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
On va jusqu'aux Républicains maximum avec, sans Ciotti, jusqu'aux Insoumis maximum avec, sans François Ruffin ?
Réponse directe
Je pense que l'axe qui sera le nôtre est celui-là. Il est sans le Rassemblement National, évidemment, évidemment, d'accord ? Qui, eux, ne peuvent pas faire partir de l'axe de gouvernance. Ils ont voulu avoir la majorité absolue pour pouvoir gouverner. Ils ne l'ont pas eu. Ils ont perdu. Le Rassemblement National a perdu. C'est comme ça. Il a perdu son pari. Et donc derrière, il peut qu'on trouve une majorité large qui ira, comme vous l'avez dit, des Républicains jusqu'à des gens comme François Ruffin. J'ai envie de dire, peut-être avec au milieu les deux François, François Ruffin d'un côté, François Bayrou de l'autre.
« Je pense que l'axe qui sera le nôtre est celui-là. Il est sans le Rassemblement National, évidemment, évidemment, d'accord ? Qui, eux, ne peuvent pas faire partir de l'axe de gouvernance. Ils ont voulu avoir la majorité absolue pour pouvoir gouverner. Ils ne l'ont pas eu. Ils ont perdu. Le Rassemblement National a perdu. C'est comme ça. Il a perdu son pari. Et donc derrière, il peut qu'on trouve une majorité large qui ira, comme vous l'avez dit, des Républicains jusqu'à des gens comme François Ruffin. J'ai envie de dire, peut-être avec au milieu les deux François, François Ruffin d'un côté, François Bayrou de l'autre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 4:03
Question 37" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
On va revenir justement sur le bilan d'Emmanuel Macron. Mais d'abord, les tractations tout de même se poursuivent en coulisses pour savoir qui sera le nouveau Premier ministre. 166 députés au sein de votre camp, celui du camp présidentiel. Vers qui vous tournez-vous pour un minima obtenir une majorité relative ?
Réponse à côté
Mais il n'y a pas vers la gauche. Il y a vers la gauche et la droite. Ce n'est pas à vous, journalistes, ou à moi, député, de déterminer qui. C'est le peuple qui a parlé. C'est le peuple dans sa totalité. Qu'est-ce qu'il a dit, le peuple ? Il a mis des gens qui ont été élus par le peuple français à l'Assemblée nationale. Et donc, c'est à l'intérieur de ça qu'il faut qu'on trouve, je dirais, un équilibre des groupes parlementaires. Donc, avant de trouver une personne pour savoir quel est le nouveau Père Noël, il faut d'abord qu'à l'Assemblée nationale, les groupes se constituent et qu'on respecte le vote des Français. On ne peut pas exclure. Il ne faut exclure personne. La représentation nat…
« Mais il n'y a pas vers la gauche. Il y a vers la gauche et la droite. Ce n'est pas à vous, journalistes, ou à moi, député, de déterminer qui. C'est le peuple qui a parlé. C'est le peuple dans sa totalité. Qu'est-ce qu'il a dit, le peuple ? Il a mis des gens qui ont été élus par le peuple français à l'Assemblée nationale. Et donc, c'est à l'intérieur de ça qu'il faut qu'on trouve, je dirais, un équilibre des groupes parlementaires. Donc, avant de trouver une personne pour savoir quel est le nouveau Père Noël, il faut d'abord qu'à l'Assemblée nationale, les groupes se constituent et qu'on respecte le vote des Français. On ne peut pas exclure. Il ne faut exclure personne. La représentation nationale, elle est une et indivisible. Elle est la volonté du peuple. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 2:12
Question 38" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Vous disiez vers la gauche plutôt ?
Réponse à côté
Mais il n'y a pas vers la gauche. Il y a vers la gauche et la droite. Ce n'est pas à vous, journalistes, ou à moi, député, de déterminer qui. C'est le peuple qui a parlé. C'est le peuple dans sa totalité. Qu'est-ce qu'il a dit, le peuple ? Il a mis des gens qui ont été élus par le peuple français à l'Assemblée nationale. Et donc, c'est à l'intérieur de ça qu'il faut qu'on trouve, je dirais, un équilibre des groupes parlementaires. Donc, avant de trouver une personne pour savoir quel est le nouveau Père Noël, il faut d'abord qu'à l'Assemblée nationale, les groupes se constituent et qu'on respecte le vote des Français. On ne peut pas exclure. Il ne faut exclure personne. La représentation nat…
« Mais il n'y a pas vers la gauche. Il y a vers la gauche et la droite. Ce n'est pas à vous, journalistes, ou à moi, député, de déterminer qui. C'est le peuple qui a parlé. C'est le peuple dans sa totalité. Qu'est-ce qu'il a dit, le peuple ? Il a mis des gens qui ont été élus par le peuple français à l'Assemblée nationale. Et donc, c'est à l'intérieur de ça qu'il faut qu'on trouve, je dirais, un équilibre des groupes parlementaires. Donc, avant de trouver une personne pour savoir quel est le nouveau Père Noël, il faut d'abord qu'à l'Assemblée nationale, les groupes se constituent et qu'on respecte le vote des Français. On ne peut pas exclure. Il ne faut exclure personne. La représentation nationale, elle est une et indivisible. Elle est la volonté du peuple. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 2:12
Question 39" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Donc, ça veut dire que vous ne vous sentez pas légitime au MoDem pour prétendre à cette place à Matignon ?
Réponse directe
Si. Évidemment que François Bayrou aurait toute sa légitimité, évidemment, à être Premier ministre. Et évidemment, à la fois dans sa capacité à travailler aussi bien avec des gens plutôt de sensibilité de gauche que des gens de sensibilité de droite. Évidemment que le MoDem est aujourd'hui, j'ai envie de dire, le cœur de ce qui pourrait être un équilibre. Mais il faut penser d'abord, moi, je suis très inquiet de la lettre du président de la République. Voilà. Et pourtant, vous avez dit, je suis dans le camp présidentiel. Je dis au président qui a eu tort de dissoudre comme il l'a fait. Là, on a l'impression qu'il n'a pas envie de trouver de solution. Si on lit bien la lettre, c'est ça. Alor…
« Si. Évidemment que François Bayrou aurait toute sa légitimité, évidemment, à être Premier ministre. Et évidemment, à la fois dans sa capacité à travailler aussi bien avec des gens plutôt de sensibilité de gauche que des gens de sensibilité de droite. Évidemment que le MoDem est aujourd'hui, j'ai envie de dire, le cœur de ce qui pourrait être un équilibre. Mais il faut penser d'abord, moi, je suis très inquiet de la lettre du président de la République. Voilà. Et pourtant, vous avez dit, je suis dans le camp présidentiel. Je dis au président qui a eu tort de dissoudre comme il l'a fait. Là, on a l'impression qu'il n'a pas envie de trouver de solution. Si on lit bien la lettre, c'est ça. Alors que ce n'est pas ce qu'ont voulu les Français. Et donc, je suis un peu inquiet pour tout vous dire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 1:07
Question 40" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Alors prenons un peu de recul. Effectivement, les groupes vont se constituer à partir du 18 juillet. 18 juillet, en tout cas, ils ont jusqu'au 18 juillet pour se constituer. Prenons effectivement ce schéma de l'Assemblée. Où est-ce qu'on va à gauche et jusqu'à où on va à droite pour faire un gouvernement de coalition ?
Réponse directe
Je pense que l'axe qui sera le nôtre est celui-là. Il est sans le Rassemblement National, évidemment, évidemment, d'accord ? Qui, eux, ne peuvent pas faire partir de l'axe de gouvernance. Ils ont voulu avoir la majorité absolue pour pouvoir gouverner. Ils ne l'ont pas eu. Ils ont perdu. Le Rassemblement National a perdu. C'est comme ça. Il a perdu son pari. Et donc derrière, il peut qu'on trouve une majorité large qui ira, comme vous l'avez dit, des Républicains jusqu'à des gens comme François Ruffin. J'ai envie de dire, peut-être avec au milieu les deux François, François Ruffin d'un côté, François Bayrou de l'autre.
« Je pense que l'axe qui sera le nôtre est celui-là. Il est sans le Rassemblement National, évidemment, évidemment, d'accord ? Qui, eux, ne peuvent pas faire partir de l'axe de gouvernance. Ils ont voulu avoir la majorité absolue pour pouvoir gouverner. Ils ne l'ont pas eu. Ils ont perdu. Le Rassemblement National a perdu. C'est comme ça. Il a perdu son pari. Et donc derrière, il peut qu'on trouve une majorité large qui ira, comme vous l'avez dit, des Républicains jusqu'à des gens comme François Ruffin. J'ai envie de dire, peut-être avec au milieu les deux François, François Ruffin d'un côté, François Bayrou de l'autre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 4:03
Question 41" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Et donc il va falloir aussi tendre la main à d'autres, à ceux qui n'ont pas les mêmes idées que nous. C'est ça que vous voulez dire aussi ?
Réponse directe
Mais bien évidemment, bien évidemment. Vous savez, dans ma circonscription, dans mon département, il y a des gens qui ont voté pour moi, qui n'ont pas voté pour moi au premier tour. Ça veut dire qu'ils ne pensaient pas tout à fait la même chose que moi. Et qu'est-ce que je reçois comme mail aujourd'hui ? Prenez un peu en compte notre pensée. Parce qu'on a quand même voté pour vous au deuxième tour. C'est ça les mails qu'on reçoit. Demandez à tous les députés qui ont été élus par des voix, soit pour des députés de gauche par des voix, on va dire, de la Macronie, et des gens de la Macronie par des voix de gauche. Ils reçoivent des mails qui leur disent, prenez un peu en compte le pourquoi on…
« Mais bien évidemment, bien évidemment. Vous savez, dans ma circonscription, dans mon département, il y a des gens qui ont voté pour moi, qui n'ont pas voté pour moi au premier tour. Ça veut dire qu'ils ne pensaient pas tout à fait la même chose que moi. Et qu'est-ce que je reçois comme mail aujourd'hui ? Prenez un peu en compte notre pensée. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 9:10Voir 1 autre passage
« Parce qu'on a quand même voté pour vous au deuxième tour. C'est ça les mails qu'on reçoit. Demandez à tous les députés qui ont été élus par des voix, soit pour des députés de gauche par des voix, on va dire, de la Macronie, et des gens de la Macronie par des voix de gauche. Ils reçoivent des mails qui leur disent, prenez un peu en compte le pourquoi on a voté pour vous au deuxième tour. Alors qu'on n'avait pas voté pour vous au premier tour. Donc on n'était pas tout à fait d'accord. C'est ça le message des Français. Et on ne veut pas l'entendre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 9:33
Question 42" Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du Modem
Et vous y croyez vraiment à ce scénario-là ?
Réponse directe
Je ne peux pas vous répondre pour le modem, monsieur, vous savez, deux fois, je vous le dis, je vous réponds qu'à titre personnel. En tout cas, moi, je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que pendant que les Français sont en train de se poser la question, comment la semaine prochaine, je mets de la viande pour mon gosse dans le caddie, les chefs à plumes politiques, tous réunis, ils disent des promotions, ce sera en 2027. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'alors, il faut qu'on réponde maintenant aux problèmes des Français, dans l'hémicycle en ce moment, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, vous avez des gens déjà qui sont en train de rouler pour 2027. Et qui n'ont abso…
« Je ne peux pas vous répondre pour le modem, monsieur, vous savez, deux fois, je vous le dis, je vous réponds qu'à titre personnel. En tout cas, moi, je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que pendant que les Français sont en train de se poser la question, comment la semaine prochaine, je mets de la viande pour mon gosse dans le caddie, les chefs à plumes politiques, tous réunis, ils disent des promotions, ce sera en 2027. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'alors, il faut qu'on réponde maintenant aux problèmes des Français, dans l'hémicycle en ce moment, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, vous avez des gens déjà qui sont en train de rouler pour 2027. Et qui n'ont absolument pas pris en compte le cri de douleur des Français. Et donc, non, je n'y crois pas. Je l'espère, je le dis très clairement, je l'espère, mais je n'y crois pas parce que je suis moi-même un peu dégoûté de la politique avec des gens qui, dans l'Assemblée Nationale, depuis hier, ne pensent qu'à 2027 pour organiser leur écurie. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 4:51
Question 43Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
Vous voulez laisser la liberté à chacun ?
Réponse directe
Et voilà. Et moi, j'estime que le pauvre, comme le riche, il a encore le droit de choisir là où il mange. Ça fait 40 ans que je raconte ça. Oui. Moi, j'ai... Pardon, le Nutri-Score, à l'époque, même l'Ancesse l'avait cogné. En 2001, avec Serge Hatzberg qui a créé le Nutri-Score. J'étais déjà là à la conférence de presse en 2001. Et donc, c'est une bonne chose. Mais je pense qu'il faut quand même laisser la liberté individuelle. Après, comme on redonne des points sur des circuits courts ou des produits bio français, je trouve que c'est ça. Mais dire à quelqu'un, tu dois aller manger là, alors que l'autre, on ne l'oblige pas à aller manger à tel endroit, je pense qu'il faut quelque chose de p…
« Et voilà. Et moi, j'estime que le pauvre, comme le riche, il a encore le droit de choisir là où il mange. »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 12:14Voir 1 autre passage
« Ça fait 40 ans que je raconte ça. Oui. Moi, j'ai... Pardon, le Nutri-Score, à l'époque, même l'Ancesse l'avait cogné. En 2001, avec Serge Hatzberg qui a créé le Nutri-Score. J'étais déjà là à la conférence de presse en 2001. Et donc, c'est une bonne chose. Mais je pense qu'il faut quand même laisser la liberté individuelle. Après, comme on redonne des points sur des circuits courts ou des produits bio français, je trouve que c'est ça. Mais dire à quelqu'un, tu dois aller manger là, alors que l'autre, on ne l'oblige pas à aller manger à tel endroit, je pense qu'il faut quelque chose de positif et bonifié plutôt qu'une obligation. Latifa ? »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 12:31
Question 44Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
Est-ce que vous avez des problèmes avec le gouvernement ?
Réponse partielle
Vous êtes l'électron libre, incontrôlable ? Exactement. Moi, on me convoque, on me convoque, on m'engueule, on me dit tu peux pas parler comme ça. Alors, au début, c'était drôle parce qu'on me convoquait des fois à Matignon pour m'engueuler et alors on me disait t'es un garçon quand même à haut potentiel, donc il faudrait quand même que tu polices ton discours. En gros, ça veut dire... Vous êtes HP ? C'est ça ? Voilà. En gros, ça voulait dire ferme ta gueule et peut-être qu'un jour tu seras secrétaire d'État au Choufarsi. En fait, c'est ça que ça veut dire. Non mais, tout ça, pardon, mais vraiment, là par contre, je n'ai pas besoin de chercher longtemps, ça ne m'intéresse pas. Ce qui m'inté…
« Vous êtes l'électron libre, incontrôlable ? Exactement. Moi, on me convoque, on me convoque, on m'engueule, on me dit tu peux pas parler comme ça. Alors, au début, c'était drôle parce qu'on me convoquait des fois à Matignon pour m'engueuler et alors on me disait t'es un garçon quand même à haut potentiel, donc il faudrait quand même que tu polices ton discours. En gros, ça veut dire... Vous êtes HP ? C'est ça ? Voilà. En gros, ça voulait dire ferme ta gueule et peut-être qu'un jour tu seras secrétaire d'État au Choufarsi. En fait, c'est ça que ça veut dire. »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 27:49
Question 45Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
quelle est la cohérence. Expliquez-nous.
Réponse à côté
C'est là où... Non mais... Vous avez le droit, je pourrais vous faire de la novlangue, etc. Non, évitez, s'il vous plaît. Il y a un certain nombre d'éléments auxquels, moi, par exemple, je pense qu'à l'intérieur de quelque chose, on peut se battre. On va avoir le président de la République qui, a priori, ne peut pas se représenter. J'étais tout à l'heure avec François Bayrou, j'ai l'impression qu'il a envie d'y aller.
« C'est là où... Non mais... Vous avez le droit, je pourrais vous faire de la novlangue, etc. Non, évitez, s'il vous plaît. »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 27:09Voir 1 autre passage
« Il y a un certain nombre d'éléments auxquels, moi, par exemple, je pense qu'à l'intérieur de quelque chose, on peut se battre. On va avoir le président de la République qui, a priori, ne peut pas se représenter. J'étais tout à l'heure avec François Bayrou, j'ai l'impression qu'il a envie d'y aller. »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 27:16
Question 46Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
on va se revoir alors ça fera plaisir j'ai une dernière question pour vous Richard Ramos vous avez proposé à l'Assemblée Nationale la transformation du groupe d'études franco-palestiniens en groupe d'amitié France-Palestine est-ce que vous êtes pour la reconnaissance par la France de l'état palestinien ?
Réponse à côté
bah oui voilà il y a trois mois à l'unanimité il y a trois mois j'ai été élu président du groupe d'études sur la Palestine pourquoi ? parce que je suis allé plusieurs fois en Palestine à Laplouse avant les événements j'ai travaillé sur une école de femmes là-bas une école de cuisine je reçois des jeunes là il y a des jeunes qui vont arriver ce week-end des jeunes palestiniens j'ai accompagné des visas pour les palestiniens pour faire des études en France ce qui se passe avec la Palestine aujourd'hui est une honte c'est-à-dire que moi je ne suis pas du tout anti-israélien ce n'est pas le sujet mais on essaie d'invisibiliser ce qui est en train de se passer à Rafa et à Gaza et à l'Assemblée N…
« bah oui voilà il y a trois mois à l'unanimité il y a trois mois j'ai été élu président du groupe d'études sur la Palestine pourquoi ? parce que je suis allé plusieurs fois en Palestine à Laplouse avant les événements j'ai travaillé sur une école de femmes là-bas une école de cuisine je reçois des jeunes là il y a des jeunes qui vont arriver ce week-end des jeunes palestiniens j'ai accompagné des visas pour les palestiniens pour faire des études en France ce qui se passe avec la Palestine aujourd'hui est une honte c'est-à-dire que moi je ne suis pas du tout anti-israélien ce n'est pas le sujet mais on essaie d'invisibiliser ce qui est en train de se passer à Rafa et à Gaza et à l'Assemblée Nationale vous avez des groupes »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 36:22
Question 47Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
Qu'est-ce que vous pensez qu'a fait François Bayrou ?
Réponse à côté
Ah ben non, moi-même, j'ai dit, pardon, chez vos confrères, dans d'autres plateaux télé, que ce gouvernement était devenu à droite. Je l'ai dit publiquement, dans plein de plateaux télé. J'ai dit, moi-même, a fait la proposition qu'on fasse une liste autonome aux européennes. Est-ce que vous voteriez la confiance
« Ah ben non, moi-même, j'ai dit, pardon, chez vos confrères, dans d'autres plateaux télé, que ce gouvernement était devenu à droite. Je l'ai dit publiquement, dans plein de plateaux télé. J'ai dit, moi-même, a fait la proposition qu'on fasse une liste autonome aux européennes. Est-ce que vous voteriez la confiance »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 26:25
Question 48Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
Est-ce qu'ils ont été votés, ces amendements ?
Réponse directe
Ah ben, on n'a pas pu, puisqu'il y a eu une demande de rejet. On n'a pas pu débattre. Ah oui, c'est vrai. Mais... Excusez,
« Ah ben, on n'a pas pu, puisqu'il y a eu une demande de rejet. On n'a pas pu débattre. Ah oui, c'est vrai. Mais... Excusez, »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 25:59
Question 49Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
si elle était demandée par Gabriel Attal ?
Réponse directe
Oui. Mais moi-même, moi-même, des fois, je me suis parlé. On est plusieurs dans ma tête, c'est ça ? Moi-même, moi-même. Des fois, je me parle à moi-même et je ne suis pas d'accord.
« Oui. »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 26:43
Question 50Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard Ramos
Et la politique arrive à quel moment ?
Réponse à côté
Non. Alors, mon père, mon père, c'est un peu différent, proche du Parti communiste. D'accord. Mais proche de Pierre Sudreau. Et Pierre Sudreau, il était quoi ? Il était gaulliste, mais il était très proche. Il était ouvrier, imprimeur. D'accord. Très proche du Parti communiste. Donc, moi, j'allais avec les communistes à Blois. Il a fait des grèves, etc. Donc, c'était cet alliage-là entre les deux. Et c'est ça qui a été très marquant pour moi, qu'a fait qu'aujourd'hui encore, les gens de droite pensent que je suis un mec de gauche. Je suis Bayrou. Bayrou, il doit penser que quand il est en colère, il est où le gauchiste ? Et puis, les mecs de gauche, de temps en temps, pensent que je suis de…
« Non. Alors, mon père, mon père, c'est un peu différent, proche du Parti communiste. D'accord. Mais proche de Pierre Sudreau. Et Pierre Sudreau, il était quoi ? Il était gaulliste, mais il était très proche. Il était ouvrier, imprimeur. D'accord. Très proche du Parti communiste. Donc, moi, j'allais avec les communistes à Blois. Il a fait des grèves, etc. Donc, c'était cet alliage-là entre les deux. Et c'est ça qui a été très marquant pour moi, qu'a fait qu'aujourd'hui encore, les gens de droite pensent que je suis un mec de gauche. Je suis Bayrou. Bayrou, il doit penser que quand il est en colère, il est où le gauchiste ? Et puis, les mecs de gauche, de temps en temps, pensent que je suis de droite. Donc, ça ne m'a pas quitté, mais ce n'est pas bien grave. »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 4:29Voir 2 autres passages
« Non, non, mais je comprends, je comprends. C'est quoi, c'était l'expression de Giscard ? Comment ? L'époque Giscard ? L'époque Giscard, les Giscardiens ? Alors, les Giscardiens, c'était... À Blois, on a eu également, qui a été ma prof, Jacqueline Gourault. Ah ! Et donc, qui est de Blois. Et donc, c'est cette génération-là qui était... Et donc, pour moi, c'était quand même trop bourgeois. Et pourtant... Puis de Jacqueline, ça ne devait pas être moins bourgeois non plus, d'ailleurs. Non, j'étais dans la campagne quand on l'a battu. »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 5:20
« Voilà. Et donc, oui, parcours un peu particulier. Un esprit un peu libre, qui fait qu'à la fois... Voilà. Mon histoire fait que j'ai été proche de ce cercle centriste, on va dire là. On va dire ça comme ça. Et puis, une culture qui est une culture un peu plus ouvrière, on va dire. Et donc, communiste. »
Voir 2 autres passages
« Oui. Moi, je pense que la solution, elle est en chacun d'entre nous. Ce n'est pas les autres qu'il faut regarder. C'est nous, on aura, que ce soit Marine Le Pen ou M. Bardella, je pense qu'on aura, nous, à délivrer un message. Je pense que Marine Le Pen est une candidate plus dangereuse et plus sérieuse que M. Bardella. Parce que, vous savez, on a démarré cette émission avec l'international. Il faudra imaginer, entre Poutine et Trump, avec un peu, peut-être, le Chinois à côté, qui sera notre président de la République. Je pense qu'il manquera, M. Bardella, quelque chose qui est une patine présidentielle. On a eu le président Macron qui a fait, je dirais presque, pardon, un hold-up en 2017. On ne l'attendait pas, mais ça ne marche pas à chaque fois, ça. Et donc, je pense que le candidat le plus difficile, ça pourrait être Marine Le Pen, mais je pense qu'elle sera certainement empêchée. Et je le dis, moi, j'aurais aimé qu'elle ne soit pas empêchée. Je pense qu'il faut battre le Rassemblement National dans les urnes et pas dans les prétoires. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 8:50
« Moi, je crois qu'il y aura une poussée du Rassemblement national. Je mets en nombre d'élus. C'est-à-dire que ce qui est prévisible, ce qui est presque certain, c'est qu'on aura un enracinement, ce qui n'était pas le cas, comme jamais du Rassemblement national dans les conseils municipaux. Est-ce que le Rassemblement national gagnera beaucoup de villes ? Je n'en sais rien. Et de toute façon, ça sera, à mon avis, encore un peu anecdotique. Ils pourront mettre deux, trois étendards, certainement. Mais ce qu'on va regarder, c'est quand même l'ancrage, aujourd'hui, du Rassemblement national dans les territoires. Et encore une fois, moi, je suis un élu rural, on voit bien que des petits maires ruraux, ne trouvant pas, finalement, encore une fois, audience auprès du bloc modéré, se rapprochent tranquillement et sans se cacher, alors qu'avant, on se cachait du Rassemblement national, même de nos maires ruraux. Ça veut dire que ça progresse dans les esprits, en particulier dans les campagnes. Et oui, et oui, et on le voit. Mais ça progresse parce qu'on ne pousse pas des idées qui nous permettent à nous d'exister. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 6:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 juin 2024 au 15 oct. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'autant plus que la situation est d'autant plus pénible. On a vu encore la déclaration de la présidente du FMI, de la directrice du FMI aujourd'hui, nous expliquer qu'il fallait faire beaucoup d'efforts pour que la France réussisse enfin à redonner confiance à ses créanciers et à ses prêteurs notamment. Donc il y »
Rassemblement National · GAËTAN DUSSAUSAYE est face à RICHARD RAMOS sur FRANCE INFO !Vérifier à 1:18Voir 1 autre passage
« En fait, à cette époque-là, on est peu nombreux à penser qu'il faut sauver la planète et qu'il faut faire quelque chose. Et moi, même si j'avais fait les campagnes UDF sur la deux chevaux de mon père, j'ai fait les campagnes de Jacqueline Gouraud. Je n'avais jamais pris de carte politique à l'UDF parce que je l'explique trop bourgeois. Et la première carte que je prends en politique, elle est écologique. C'est-à-dire que, et déjà à l'époque, et je veux défendre les circuits courts. Et je fous le bordel aussi quand je suis au lycée pour qu'on mange mieux. Voilà. Je suis aussi leader du mouvement étudiant contre la loi de Vaquet. En 86. Avec 2000 personnes derrière moi. Et donc, je me rappelle, je crois que c'est Le Monde qui titre le seul mec de droite leader de... »
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 juin 2024 au 15 oct. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prochains mois de l'année prochaine. Parce que le président de la République, quel qu'il soit à l'issue de l'élection, évidemment voudra un nouveau projet, un nouveau projet de budget avec une nouvelle majorité. »
Rassemblement National · GAËTAN DUSSAUSAYE est face à RICHARD RAMOS sur FRANCE INFO !Vérifier à 2:49Voir 2 autres passages
« Ils se sont habitués, les Français, mais surtout pour les plus anciens, moi qui suis un élu rural, c'est la première fois qu'il y a ce sentiment d'une possibilité d'une guerre qui est proche de nous. Il y a eu d'autres guerres en Europe dans les dernières décennies, mais les anciens, ils ne sont pas rassurés. Et je pense aujourd'hui que la France fait ce qu'elle doit faire, et là pour le coup je pense que le président de la République fait ce qu'il faut, mais je pense que l'Europe est trop faible. C'est-à-dire qu'on voit bien que l'Allemagne, sur la partie militaire, a envie de faire cavalier seule, alors qu'il faudrait, moi c'est ce que je crois, c'est ce que je défends, un début d'armée européenne. Voilà, et donc on a peur, je pense que les Français ont peur. Alors certains évidemment se recroquevillent sur la France, la France, la France, en disant on ne va pas aider l'Ukraine alors qu'on n'arrive pas à loger tout le monde. Mais je pense qu'aujourd'hui il y a une conscience, en tout cas française, majoritaire, pour dire si on laisse la Russie et Poutine envahir l'Ukraine, où va-t-il s'arrêter ? »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 0:42
« Je ne peux pas vous répondre pour le modem, monsieur, vous savez, deux fois, je vous le dis, je vous réponds qu'à titre personnel. En tout cas, moi, je n'y crois pas. Je n'y crois pas. Pourquoi ? Parce que pendant que les Français sont en train de se poser la question, comment la semaine prochaine, je mets de la viande pour mon gosse dans le caddie, les chefs à plumes politiques, tous réunis, ils disent des promotions, ce sera en 2027. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'alors, il faut qu'on réponde maintenant aux problèmes des Français, dans l'hémicycle en ce moment, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale, vous avez des gens déjà qui sont en train de rouler pour 2027. Et qui n'ont absolument pas pris en compte le cri de douleur des Français. Et donc, non, je n'y crois pas. Je l'espère, je le dis très clairement, je l'espère, mais je n'y crois pas parce que je suis moi-même un peu dégoûté de la politique avec des gens qui, dans l'Assemblée Nationale, depuis hier, ne pensent qu'à 2027 pour organiser leur écurie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on peut être inquiet. Alors évidemment il y a les Russes, mais il y a aussi les Américains, il y a aussi les Chinois. Et donc ces ingérences étrangères, elles vont être présentes dans les élections, et notamment l'élection majeure de notre pays, qui est l'élection présidentielle. On voit bien qu'aujourd'hui une partie de l'information, elle se passe sur les réseaux sociaux. Et donc c'est très très compliqué. Et en plus, grâce à l'IA, vous arrivez à faire l'intelligence artificielle, vous arrivez à produire des fausses images qui ont, j'ai envie de dire, la saveur du vrai. Et derrière c'est très très dur de pouvoir faire marche arrière. Quand vous avez discrédité quelqu'un, pouvoir que la personne se justifie, il reste toujours quelque chose, et les gens diront, mais il n'y a pas de fumée sans feu. Et donc cette guerre de la communication avec les réseaux sociaux, avec les algorithmes étrangers, c'est quelque chose qui était un vrai poison pour la démocratie française. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Ils se sont habitués, les Français, mais surtout pour les plus anciens, moi qui suis un élu rural, c'est la première fois qu'il y a ce sentiment d'une possibilité d'une guerre qui est proche de nous. Il y a eu d'autres guerres en Europe dans les dernières décennies, mais les anciens, ils ne sont pas rassurés. Et je pense aujourd'hui que la France fait ce qu'elle doit faire, et là pour le coup je pense que le président de la République fait ce qu'il faut, mais je pense que l'Europe est trop faible. C'est-à-dire qu'on voit bien que l'Allemagne, sur la partie militaire, a envie de faire cavalier seule, alors qu'il faudrait, moi c'est ce que je crois, c'est ce que je défends, un début d'armée européenne. Voilà, et donc on a peur, je pense que les Français ont peur. Alors certains évidemment se recroquevillent sur la France, la France, la France, en disant on ne va pas aider l'Ukraine alors qu'on n'arrive pas à loger tout le monde. Mais je pense qu'aujourd'hui il y a une conscience, en tout cas française, majoritaire, pour dire si on laisse la Russie et Poutine envahir l'Ukraine, où va-t-il s'arrêter ? »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 0:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 juin 2024 au 24 févr. 2026 · 14 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on peut être inquiet. Alors évidemment il y a les Russes, mais il y a aussi les Américains, il y a aussi les Chinois. Et donc ces ingérences étrangères, elles vont être présentes dans les élections, et notamment l'élection majeure de notre pays, qui est l'élection présidentielle. On voit bien qu'aujourd'hui une partie de l'information, elle se passe sur les réseaux sociaux. Et donc c'est très très compliqué. Et en plus, grâce à l'IA, vous arrivez à faire l'intelligence artificielle, vous arrivez à produire des fausses images qui ont, j'ai envie de dire, la saveur du vrai. Et derrière c'est très très dur de pouvoir faire marche arrière. Quand vous avez discrédité quelqu'un, pouvoir que la personne se justifie, il reste toujours quelque chose, et les gens diront, mais il n'y a pas de fumée sans feu. Et donc cette guerre de la communication avec les réseaux sociaux, avec les algorithmes étrangers, c'est quelque chose qui était un vrai poison pour la démocratie française. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Mais il faut surtout que l'espace modéré pousse des idées. C'est-à-dire que si vous mettez des digues, comme il est dit, c'est comme si vous empêchiez les idées des autres d'arriver, mais vous ne produisez pas vos propres idées. Vous savez, moi, j'ai trois filles, et une fois, une de mes filles m'avait dit « comment on se soigne d'un chagrin d'amour ? » J'avais répondu « d'un amour plus grand ». Eh bien, comment on se soigne de deux extrêmes par un discours qui est audible et crédible ? C'est parce qu'on n'est pas crédible aussi, c'est parce qu'on n'a pas bien travaillé, c'est parce qu'on n'a pas fait de la politique autrement, qu'on voit arriver les deux extrêmes. On est responsable aussi, je dirais, de ne pas pouvoir mettre sur le marché, j'ai envie de dire, avec les Français, notre propre pensée. C'est notre faiblesse. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 5:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 juin 2024 au 24 févr. 2026 · 46 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ils se sont habitués, les Français, mais surtout pour les plus anciens, moi qui suis un élu rural, c'est la première fois qu'il y a ce sentiment d'une possibilité d'une guerre qui est proche de nous. Il y a eu d'autres guerres en Europe dans les dernières décennies, mais les anciens, ils ne sont pas rassurés. Et je pense aujourd'hui que la France fait ce qu'elle doit faire, et là pour le coup je pense que le président de la République fait ce qu'il faut, mais je pense que l'Europe est trop faible. C'est-à-dire qu'on voit bien que l'Allemagne, sur la partie militaire, a envie de faire cavalier seule, alors qu'il faudrait, moi c'est ce que je crois, c'est ce que je défends, un début d'armée européenne. Voilà, et donc on a peur, je pense que les Français ont peur. Alors certains évidemment se recroquevillent sur la France, la France, la France, en disant on ne va pas aider l'Ukraine alors qu'on n'arrive pas à loger tout le monde. Mais je pense qu'aujourd'hui il y a une conscience, en tout cas française, majoritaire, pour dire si on laisse la Russie et Poutine envahir l'Ukraine, où va-t-il s'arrêter ? »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, il faut penser que c'est un jeune homme qui est mort. Et il faut dissocier à la fois la mort de ce jeune homme-là et même après avec les idées qu'il portait. Il faut, il n'y a pas de, je crois que le Premier ministre l'a dit dans l'hémicycle, il n'y a pas des morts qui valent plus que des autres. On a un jeune homme qui est mort et on a une famille autour de lui qui est une famille qui est endeuillée. Et donc, aucun combat politique, tant qu'il reste idéologique, ne doit arriver à la mort de quelqu'un. Ça, c'est la première des choses. Moi, ma crainte aujourd'hui, c'est que dans la dernière ligne droite de l'élection présidentielle, les deux camps plus à l'extrême de l'hémicycle, c'est-à-dire le Rassemblement National et LFI, vont être tentés de durcir les débats, de créer des confrontations. Peut-être demain qu'il y ait encore d'autres morts pour pouvoir faire finalement un duel entre les deux extrêmes. Et tant qu'on parle des deux extrêmes, on n'aura pas un bloc central capable de délivrer des messages. Je dis bloc central, plutôt le bloc modéré. Et donc, oui, on peut considérer que de toute façon, et je réponds à votre question, le front républicain s'est un peu fissuré. Il en existera toujours un peu, mais je pense qu'on ne retrouvera pas dans les élections futures le même bloc républicain. Et quand on voit, c'est vrai, M. Mélenchon qui a l'air de toujours soutenir, notamment la jeune garde, il y a des gens qui ne voteront pas pour LFI, qui ne voteront plus jamais pour LFI, même s'il y avait un front républicain. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 3:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 juin 2024 au 24 févr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. Moi, je pense que la solution, elle est en chacun d'entre nous. Ce n'est pas les autres qu'il faut regarder. C'est nous, on aura, que ce soit Marine Le Pen ou M. Bardella, je pense qu'on aura, nous, à délivrer un message. Je pense que Marine Le Pen est une candidate plus dangereuse et plus sérieuse que M. Bardella. Parce que, vous savez, on a démarré cette émission avec l'international. Il faudra imaginer, entre Poutine et Trump, avec un peu, peut-être, le Chinois à côté, qui sera notre président de la République. Je pense qu'il manquera, M. Bardella, quelque chose qui est une patine présidentielle. On a eu le président Macron qui a fait, je dirais presque, pardon, un hold-up en 2017. On ne l'attendait pas, mais ça ne marche pas à chaque fois, ça. Et donc, je pense que le candidat le plus difficile, ça pourrait être Marine Le Pen, mais je pense qu'elle sera certainement empêchée. Et je le dis, moi, j'aurais aimé qu'elle ne soit pas empêchée. Je pense qu'il faut battre le Rassemblement National dans les urnes et pas dans les prétoires. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, il faut penser que c'est un jeune homme qui est mort. Et il faut dissocier à la fois la mort de ce jeune homme-là et même après avec les idées qu'il portait. Il faut, il n'y a pas de, je crois que le Premier ministre l'a dit dans l'hémicycle, il n'y a pas des morts qui valent plus que des autres. On a un jeune homme qui est mort et on a une famille autour de lui qui est une famille qui est endeuillée. Et donc, aucun combat politique, tant qu'il reste idéologique, ne doit arriver à la mort de quelqu'un. Ça, c'est la première des choses. Moi, ma crainte aujourd'hui, c'est que dans la dernière ligne droite de l'élection présidentielle, les deux camps plus à l'extrême de l'hémicycle, c'est-à-dire le Rassemblement National et LFI, vont être tentés de durcir les débats, de créer des confrontations. Peut-être demain qu'il y ait encore d'autres morts pour pouvoir faire finalement un duel entre les deux extrêmes. Et tant qu'on parle des deux extrêmes, on n'aura pas un bloc central capable de délivrer des messages. Je dis bloc central, plutôt le bloc modéré. Et donc, oui, on peut considérer que de toute façon, et je réponds à votre question, le front républicain s'est un peu fissuré. Il en existera toujours un peu, mais je pense qu'on ne retrouvera pas dans les élections futures le même bloc républicain. Et quand on voit, c'est vrai, M. Mélenchon qui a l'air de toujours soutenir, notamment la jeune garde, il y a des gens qui ne voteront pas pour LFI, qui ne voteront plus jamais pour LFI, même s'il y avait un front républicain. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 3:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités7 juin 2024 au 24 févr. 2026 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui. Moi, je pense que la solution, elle est en chacun d'entre nous. Ce n'est pas les autres qu'il faut regarder. C'est nous, on aura, que ce soit Marine Le Pen ou M. Bardella, je pense qu'on aura, nous, à délivrer un message. Je pense que Marine Le Pen est une candidate plus dangereuse et plus sérieuse que M. Bardella. Parce que, vous savez, on a démarré cette émission avec l'international. Il faudra imaginer, entre Poutine et Trump, avec un peu, peut-être, le Chinois à côté, qui sera notre président de la République. Je pense qu'il manquera, M. Bardella, quelque chose qui est une patine présidentielle. On a eu le président Macron qui a fait, je dirais presque, pardon, un hold-up en 2017. On ne l'attendait pas, mais ça ne marche pas à chaque fois, ça. Et donc, je pense que le candidat le plus difficile, ça pourrait être Marine Le Pen, mais je pense qu'elle sera certainement empêchée. Et je le dis, moi, j'aurais aimé qu'elle ne soit pas empêchée. Je pense qu'il faut battre le Rassemblement National dans les urnes et pas dans les prétoires. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Mais il faut surtout que l'espace modéré pousse des idées. C'est-à-dire que si vous mettez des digues, comme il est dit, c'est comme si vous empêchiez les idées des autres d'arriver, mais vous ne produisez pas vos propres idées. Vous savez, moi, j'ai trois filles, et une fois, une de mes filles m'avait dit « comment on se soigne d'un chagrin d'amour ? » J'avais répondu « d'un amour plus grand ». Eh bien, comment on se soigne de deux extrêmes par un discours qui est audible et crédible ? C'est parce qu'on n'est pas crédible aussi, c'est parce qu'on n'a pas bien travaillé, c'est parce qu'on n'a pas fait de la politique autrement, qu'on voit arriver les deux extrêmes. On est responsable aussi, je dirais, de ne pas pouvoir mettre sur le marché, j'ai envie de dire, avec les Français, notre propre pensée. C'est notre faiblesse. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 5:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 juin 2024 au 24 févr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, quand on prend notamment les huiles, à part les huiles première pression à froid à l'huile d'olive, mais toutes les autres huiles, quand elles ne sont pas bio, on a quasiment tout le temps un produit qui s'appelle de l'hexane, c'est du pétrole. Quand vous en mettez dans des produits pour le sol, c'est interdit parce que c'est dangereux, classé comme dangereux au Parlement européen. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 12:28Voir 2 autres passages
« Si. Évidemment que François Bayrou aurait toute sa légitimité, évidemment, à être Premier ministre. Et évidemment, à la fois dans sa capacité à travailler aussi bien avec des gens plutôt de sensibilité de gauche que des gens de sensibilité de droite. Évidemment que le MoDem est aujourd'hui, j'ai envie de dire, le cœur de ce qui pourrait être un équilibre. Mais il faut penser d'abord, moi, je suis très inquiet de la lettre du président de la République. Voilà. Et pourtant, vous avez dit, je suis dans le camp présidentiel. Je dis au président qui a eu tort de dissoudre comme il l'a fait. Là, on a l'impression qu'il n'a pas envie de trouver de solution. Si on lit bien la lettre, c'est ça. Alors que ce n'est pas ce qu'ont voulu les Français. Et donc, je suis un peu inquiet pour tout vous dire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 1:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est dans une république, mais on pourrait faire une galette des rois et puis celui qui a la fève irait à la présidentielle. Non, il faut bien sourire, on est le matin. Enfin, je pense qu'une primaire est mortifère. Moi, pour ma part, je pense qu'une primaire est mortifère. Je pense qu'il faudra regarder quel est le candidat qui est le mieux placé pour rassembler les modérés. Et je pense que l'une des difficultés, c'est qu'on pourra avoir un Gabriel Attal qui est haut dans les sondages, qui a les moyens financiers de faire la campagne et qui pourrait, par exemple, tenter, quoi qu'il arrive, d'y aller. Et donc, on le sait, s'il y a plusieurs candidats, c'est l'échec assuré, mais vous savez, les égaux sont tellement grands. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 10:08Voir 1 autre passage
« Alors, oui, elle concerne la charcuterie cachère. D'ailleurs, il y a tout un sujet sur toute la charcuterie cachère, c'est-à-dire, il y a des fabricants qui aujourd'hui ne veulent pas mettre du sang nitrite. Il faut que nos amis juifs qui nous écoutent puissent choisir du sang nitrique avec une charcuterie cachère. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 13:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 juin 2024 au 10 juil. 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que l'axe qui sera le nôtre est celui-là. Il est sans le Rassemblement National, évidemment, évidemment, d'accord ? Qui, eux, ne peuvent pas faire partir de l'axe de gouvernance. Ils ont voulu avoir la majorité absolue pour pouvoir gouverner. Ils ne l'ont pas eu. Ils ont perdu. Le Rassemblement National a perdu. C'est comme ça. Il a perdu son pari. Et donc derrière, il peut qu'on trouve une majorité large qui ira, comme vous l'avez dit, des Républicains jusqu'à des gens comme François Ruffin. J'ai envie de dire, peut-être avec au milieu les deux François, François Ruffin d'un côté, François Bayrou de l'autre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 4:03Voir 1 autre passage
« c'est pas le mien moi ce que ce que j'essaie justement là c'est d'amener Émeric Caron qui a fait son film sur Gaza il a demandé à ce que j'accepte d'y venir j'y suis venu il a demandé à ce que le groupe d'études ça soit la groupe d'études ça paraît symbolique demande la salle ça veut dire que en demandant la salle ça veut dire que le groupe d'études soutenait la projection de ce film j'ai demandé la projection de la salle à l'Assemblée Nationale vous êtes à la tête de ce groupe d'études et vous voulez que ça devienne un groupe d'amitié parce que pour les groupes d'amitié en fait c'est des amitiés entre les parlements et les parlementaires des pays il y a trois critères pour devenir un groupe d'amitié au parlement avoir une représentation en France c'est le cas pour la Palestine puisque on a une ambassadrice avoir une représentation à l'ONU moi je considère que même s'ils ne sont pas membres ils sont observateurs donc ça se discute et deuxièmement il faut avoir un parlement un parlement mais à Palestine il y a un parlement les députés sont rémunérés le problème c'est qu'il n'est pas actif et il n'est pas actif pourquoi ? parce que les Israéliens bloquent les élections à Jérusalem et à Jérusalem-Est et donc moi je pensais qu'il y avait deux critères au moins susceptibles d'être un groupe d'amitié et parce qu'on a également le groupe Québec qui n'a que deux critères et qui est quand même un groupe d'amitié au parlement j'en fais de monde la demande pourquoi également parce que j'estime que pour pouvoir faire des choses notamment avec le groupe d'amitié éventuellement israélien je dois être au même niveau je ne peux pas être la Palestine ne peut pas être un sous-groupe si vous voulez qu'on dialogue qu'on fasse un colloque ensemble parce qu'on veut tous un territoire à deux états la reconnaissance de la Palestine je ne peux pas être un espèce de sous-truc vis-à-vis du groupe d'amitié israël ce sera décidé quand ? on a perdu de deux voix il y a 15 jours on perd de deux voix qui est bloqué ? alors c'est terrible parce que évidemment l'extrême droite la droite et la présidente de l'Assemblée Nationale »
BACKSEAT · BACKSEAT - S03E25 - avec Louise Bichet & Richard Ramos
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BACKSEAT · Quelle place pour le Modem au sein de la Macronie ? avec Richard RamosVérifier à 5:49
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 4:51
« Non, non, mais non, mais non. On l'a vu dans les élections, la stratégie de la France Insoumise, c'était d'aller mettre... Ce n'était plus la gauche dans la cité. Avant, quand vous vouliez gagner des voix à la cité, vous alliez marcher pendant les élections, vous disiez « je suis de gauche, je suis de gauche ». Là, c'était Palestine, Palestine. Et donc, ils ont hystérisé les débats. Ils ont fait même en sorte que des jeunes musulmans modérés, comme beaucoup, d'accord, se radicalisent. Et donc, ils ont une stratégie qui est la stratégie du chaos, qui est la stratégie d'essayer, dans les quartiers, d'aller exciter des gens en les radicalisant. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - Le Barbier du matin du 10/12/24Vérifier à 11:41
« Ils se sont habitués, les Français, mais surtout pour les plus anciens, moi qui suis un élu rural, c'est la première fois qu'il y a ce sentiment d'une possibilité d'une guerre qui est proche de nous. Il y a eu d'autres guerres en Europe dans les dernières décennies, mais les anciens, ils ne sont pas rassurés. Et je pense aujourd'hui que la France fait ce qu'elle doit faire, et là pour le coup je pense que le président de la République fait ce qu'il faut, mais je pense que l'Europe est trop faible. C'est-à-dire qu'on voit bien que l'Allemagne, sur la partie militaire, a envie de faire cavalier seule, alors qu'il faudrait, moi c'est ce que je crois, c'est ce que je défends, un début d'armée européenne. Voilà, et donc on a peur, je pense que les Français ont peur. Alors certains évidemment se recroquevillent sur la France, la France, la France, en disant on ne va pas aider l'Ukraine alors qu'on n'arrive pas à loger tout le monde. Mais je pense qu'aujourd'hui il y a une conscience, en tout cas française, majoritaire, pour dire si on laisse la Russie et Poutine envahir l'Ukraine, où va-t-il s'arrêter ? »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 0:42
« Ils se sont habitués, les Français, mais surtout pour les plus anciens, moi qui suis un élu rural, c'est la première fois qu'il y a ce sentiment d'une possibilité d'une guerre qui est proche de nous. Il y a eu d'autres guerres en Europe dans les dernières décennies, mais les anciens, ils ne sont pas rassurés. Et je pense aujourd'hui que la France fait ce qu'elle doit faire, et là pour le coup je pense que le président de la République fait ce qu'il faut, mais je pense que l'Europe est trop faible. C'est-à-dire qu'on voit bien que l'Allemagne, sur la partie militaire, a envie de faire cavalier seule, alors qu'il faudrait, moi c'est ce que je crois, c'est ce que je défends, un début d'armée européenne. Voilà, et donc on a peur, je pense que les Français ont peur. Alors certains évidemment se recroquevillent sur la France, la France, la France, en disant on ne va pas aider l'Ukraine alors qu'on n'arrive pas à loger tout le monde. Mais je pense qu'aujourd'hui il y a une conscience, en tout cas française, majoritaire, pour dire si on laisse la Russie et Poutine envahir l'Ukraine, où va-t-il s'arrêter ? »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 0:42
« Non, on est dans une république, mais on pourrait faire une galette des rois et puis celui qui a la fève irait à la présidentielle. Non, il faut bien sourire, on est le matin. Enfin, je pense qu'une primaire est mortifère. Moi, pour ma part, je pense qu'une primaire est mortifère. Je pense qu'il faudra regarder quel est le candidat qui est le mieux placé pour rassembler les modérés. Et je pense que l'une des difficultés, c'est qu'on pourra avoir un Gabriel Attal qui est haut dans les sondages, qui a les moyens financiers de faire la campagne et qui pourrait, par exemple, tenter, quoi qu'il arrive, d'y aller. Et donc, on le sait, s'il y a plusieurs candidats, c'est l'échec assuré, mais vous savez, les égaux sont tellement grands. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 10:08
« Oui. Moi, je pense que la solution, elle est en chacun d'entre nous. Ce n'est pas les autres qu'il faut regarder. C'est nous, on aura, que ce soit Marine Le Pen ou M. Bardella, je pense qu'on aura, nous, à délivrer un message. Je pense que Marine Le Pen est une candidate plus dangereuse et plus sérieuse que M. Bardella. Parce que, vous savez, on a démarré cette émission avec l'international. Il faudra imaginer, entre Poutine et Trump, avec un peu, peut-être, le Chinois à côté, qui sera notre président de la République. Je pense qu'il manquera, M. Bardella, quelque chose qui est une patine présidentielle. On a eu le président Macron qui a fait, je dirais presque, pardon, un hold-up en 2017. On ne l'attendait pas, mais ça ne marche pas à chaque fois, ça. Et donc, je pense que le candidat le plus difficile, ça pourrait être Marine Le Pen, mais je pense qu'elle sera certainement empêchée. Et je le dis, moi, j'aurais aimé qu'elle ne soit pas empêchée. Je pense qu'il faut battre le Rassemblement National dans les urnes et pas dans les prétoires. »
Radio J — L'interview politique · Richard Ramos - L'interview politique du 24/02/26Vérifier à 8:50
« Mais il n'y a pas vers la gauche. Il y a vers la gauche et la droite. Ce n'est pas à vous, journalistes, ou à moi, député, de déterminer qui. C'est le peuple qui a parlé. C'est le peuple dans sa totalité. Qu'est-ce qu'il a dit, le peuple ? Il a mis des gens qui ont été élus par le peuple français à l'Assemblée nationale. Et donc, c'est à l'intérieur de ça qu'il faut qu'on trouve, je dirais, un équilibre des groupes parlementaires. Donc, avant de trouver une personne pour savoir quel est le nouveau Père Noël, il faut d'abord qu'à l'Assemblée nationale, les groupes se constituent et qu'on respecte le vote des Français. On ne peut pas exclure. Il ne faut exclure personne. La représentation nationale, elle est une et indivisible. Elle est la volonté du peuple. »
RCF — L'Invité de la Matinale · " Le Président de la république va tuer le parlementarisme " selon Richard Ramos, secrétaire géréral adjoint du ModemVérifier à 2:12