

« Parce que la première fois quand je l'ai retiré c'était tactique. »
« Et on a pu faire en sorte qu'aujourd'hui le peuple français et surtout les pauvres ne vont pas avoir le risque de crever à cause industrielle qui veulent faire du fric sur leur dos. »
« D'abord on n'en sait rien, vous avez raison, mais quand vous êtes dans l'Assemblée nationale et que les députés dans les couloirs vous disent, Richard, quels que soient les bords politiques, je pense que ce soit de droite, M. Villani, Loïc Prudhomme de la France Insoumise, quand tous viennent vous dire, Richard, ton combat il est juste et on va t'aider, ça veut dire qu'on sent que derrière la représentation nationale va enfin permettre qu'on trouve un chemin parlementaire au fait qu'on empoisonne plus les français. »
« Quand on veut discréditer quelque chose, les lobbyistes utilisent toujours la même méthode. On fabrique du cognitif faux, c'est-à-dire de la fausse science. »
« On va mettre des millions d'euros et on va dire à des chercheurs, écris-moi ça. Et donc les chercheurs, certains, sous l'habilité, vont écrire des choses fausses. »
« Et quand on aura un cognitif faux, des choses fausses écrites, on va dire, regardez, les chercheurs l'ont dit. »
« La deuxième chose, c'est des connivences. Vous avez autour de l'Assemblée nationale, notamment un restaurant qui s'appelle Chez Françoise, auquel on va créer des connivences, mais des mauvaises connivences, auquel on va créer un contact avec les sénateurs, avec les élus, avec des hauts fonctionnaires, qui vont faire qu'il y a une collusion des gens. »
« Et le troisième, c'est le discrédit, c'est-à-dire, regardez le député Ramos, il est centriste, il est dans la majorité présidentielle, oh mais le grand fou, il a fait les choses avec François Ruffin, par exemple. »
« Et ils envoient ça à tous les autres députés, le discrédit. C'est toujours la même méthode. Mais ça, c'est sur le dos des Français et des Françaises. »
« On a fait 48 heures d'audition. Et puis ici, il faut rendre hommage à Axel Kahn, décédé, qui était le président de la Ligue contre le cancer, avec qui on a beaucoup échangé. »
« Nous avons fait des auditions, les chercheurs sont venus au Parlement, et on sait maintenant, on sait maintenant, que les nitrites dans la charcuterie, ça tue les Français et les Françaises. »
« Les nitrites, quand ils font un effet cocktail avec le fer qui est dans la viande, cet effet cocktail procure des cancers colorectaux. »
« Publiquement, pour la première fois depuis 30 ans, Bernard Vallat, président de la FICT, reconnaissait devant la représentation nationale que ça faisait au minimum 1200 morts par an. »
« Aujourd'hui, créé par le général de Gaulle, le CIRC, cet organisme de l'Organisation Mondiale de la Santé, basé à Lyon en France, a dit la charcuterie, c'est un cancer avéré. Et les nitrites, probable. »
« Et on sait encore une fois que certains industriels veulent créer deux charcuteries. Une pour les pauvres, avec du nitrite, où ils auraient le droit de crever. Et une pour les riches, où la tranche serait supérieure. Et là, ils n'auraient pas le droit de crever. »
« On ne peut pas laisser, quand on est représentant de l'Assemblée nationale, deux alimentations en France. Une pour les pauvres, et une pour les riches. »
« Ces gens-là sont des voyous. Des voyous. »
« Zéro retour de botulisme. Le jambon, toute notre charcuterie corse, il n'y a pas de nitrite. Le jambon de Parme, pas de nitrite. »
« Et vous allez dans un supermarché, cher auditeur et auditrice, et vous regardez les DLC, ces fameuses dates limite de consommation, vous aurez 14 jours dans votre frigo. »
« Ces gens-là sont prêts à tout pour faire du fric en tuant les Français. »