Formulation générale
11 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 9
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 9
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 122 passages | 2222 passages | 18 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 9 | 11 % | 9 | 7 août 2023 au 7 août 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 8 | 9 | 89 % | 9 | 7 août 2023 au 7 août 2023 |
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« C'est une parenthèse, ça veut dire qu'on voit bien qu'aujourd'hui on est très interdépendant, on voit bien que sur le riz par exemple dans les mois qui viennent, les études montrent que peut-être c'est un produit de base qui pourrait augmenter et donc on est en stabilisation. Mais il va falloir faire très attention parce que ceux qui nous écoutent et qui ont le moins d'argent en France, aujourd'hui à quelques euros près n'arrivent plus à faire leur course. Ça veut dire que ça aujourd'hui on a une stabilisation, mais c'est que momentané, donc il faut… »
« C'est une parenthèse, ça veut dire qu'on voit bien qu'aujourd'hui on est très interdépendant, on voit bien que sur le riz par exemple dans les mois qui viennent, les études montrent que peut-être c'est un produit de base qui pourrait augmenter et donc on est en stabilisation. Mais il va falloir faire très attention parce que ceux qui nous écoutent et qui ont le moins d'argent en France, aujourd'hui à quelques euros près n'arrivent plus à faire leur course. Ça veut dire que ça aujourd'hui on a une stabilisation, mais c'est que momentané, donc il faut faire très très attention. Je pense que le coût de l'alimentation coûtera plus cher en France. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 7 août 2023 au 7 août 2023 |
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 7 août 2023 au 7 août 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 7 août 2023 au 7 août 2023 |
|---|
« Alors, on a plusieurs éléments. Vous avez vu le panier, votre panier, le panier France Info. Il était stagnant. On a vu qu'il était stagnant. Votre panier, je crois que c'est sur 60 produits. Il n'y a que produits qui vont augmenter. Il faut à la fois, sur certains industriels, notamment les plus gros, faire attention. Parce que là, il y a des gens qui se goinfrent. Là, on a quand même des gens qui sont en train de penser qu'on va se servir de la hausse des prix et de l'autre côté, on va pouvoir augmenter les prix. Ce ne sont pas les PME françaises. Les… »
« Alors, on a plusieurs éléments. Vous avez vu le panier, votre panier, le panier France Info. Il était stagnant. On a vu qu'il était stagnant. Votre panier, je crois que c'est sur 60 produits. Il n'y a que produits qui vont augmenter. Il faut à la fois, sur certains industriels, notamment les plus gros, faire attention. Parce que là, il y a des gens qui se goinfrent. Là, on a quand même des gens qui sont en train de penser qu'on va se servir de la hausse des prix et de l'autre côté, on va pouvoir augmenter les prix. Ce ne sont pas les PME françaises. Les PME françaises, elles ont eu des surcoûts de matières premières et des surcoûts également d'énergie. Mais les grandes multinationales sont en train de jouer sur le dos des Français. Donc là, il va falloir faire très attention aux industriels, à leur dire attention, on va vous surveiller. Et puis, la grande distribution, elle doit prendre sa part. Elle ne doit pas uniquement essayer de faire baisser sur les prix à marque distributeur, mais en augmentant les produits, ce qu'on appelle à marque, que certains Français aiment bien. Et donc, il faut regarder tout ça et essayer que les gens se mettent d'accord dans l'intérêt des Français. »
« Il faut que quand les gens travaillent, et notamment les travailleurs pauvres, on augmente les salaires. C'est-à-dire que moi, je ne suis pas pour qu'on baisse toujours les prix de l'alimentation. Parce que si on baisse les prix de l'alimentation, on aura des produits qui ne valent rien. Regardez autrefois, nous les bobos que nous sommes parisiens, on bouffe aujourd'hui des légumes et les riches et les pauvres mangent de la viande. Autrefois, les riches mangeaient de la viande et les pauvres des légumes. Aujourd'hui, c'est l'inverse. C'est-à-dire qu'il… »
« Il faut que quand les gens travaillent, et notamment les travailleurs pauvres, on augmente les salaires. C'est-à-dire que moi, je ne suis pas pour qu'on baisse toujours les prix de l'alimentation. Parce que si on baisse les prix de l'alimentation, on aura des produits qui ne valent rien. Regardez autrefois, nous les bobos que nous sommes parisiens, on bouffe aujourd'hui des légumes et les riches et les pauvres mangent de la viande. Autrefois, les riches mangeaient de la viande et les pauvres des légumes. Aujourd'hui, c'est l'inverse. C'est-à-dire qu'il faut orienter une vraie politique à 20 ans d'une alimentation saine, sûre, durable pour les plus pauvres. »
« Ah oui, oui, mais moi je trouve que c'est une mauvaise réforme. Je veux dire, on aurait dû rester sur la réforme à point. Des gens, vous voyez, je jouais, je parlais de la pétanque, je jouais dans un petit concours de pétanque dans un village, et un gars qui vient me voir, il me dit, monsieur le député, moi j'ai fait 15 ans aujourd'hui comme déménageur, ça fait 10 ans aujourd'hui que je livre des meubles en kit pour un grand magasin, mais comme je suis livreur, je ne suis pas dans la pénibilité, alors que c'est moi qui porte au quatrième étage les… »
« Ah oui, oui, mais moi je trouve que c'est une mauvaise réforme. Je veux dire, on aurait dû rester sur la réforme à point. Des gens, vous voyez, je jouais, je parlais de la pétanque, je jouais dans un petit concours de pétanque dans un village, et un gars qui vient me voir, il me dit, monsieur le député, moi j'ai fait 15 ans aujourd'hui comme déménageur, ça fait 10 ans aujourd'hui que je livre des meubles en kit pour un grand magasin, mais comme je suis livreur, je ne suis pas dans la pénibilité, alors que c'est moi qui porte au quatrième étage les meubles, et bien aujourd'hui je suis cassé, je ne peux pas faire ces deux ans de plus, et donc il faut faire très attention sur les seniors, et sur les femmes, je le dis, il faudra qu'on change cette loi, et la prochaine présidentielle devra faire en sorte qu'on rétablisse celui ou celle qui a travaillé pendant 35 ans, et qui s'élevait tous les matins, on a enlevé un an de chômage, on a rajouté deux ans de travail, elle ne se retrouve pas ou il ne se retrouve pas au RSA. Je pense que, moi vous savez, je suis fils de travailleur ouvrier, pourquoi ça se passait bien dans les cités autrefois ? Parce que nous avions la fierté de la classe ouvrière, mon père était fier de se lever le matin en 3-8, pour que moi, mes frères et ma sœur, par l'école, on puisse accéder à certains postes, et donc c'est ça qu'il faut faire, aider par le travail, mais il faut le faire réellement. »
« Alors, on a plusieurs éléments. Vous avez vu le panier, votre panier, le panier France Info. Il était stagnant. On a vu qu'il était stagnant. Votre panier, je crois que c'est sur 60 produits. Il n'y a que produits qui vont augmenter. Il faut à la fois, sur certains industriels, notamment les plus gros, faire attention. Parce que là, il y a des gens qui se goinfrent. Là, on a quand même des gens qui sont en train de penser qu'on va se servir de la hausse des prix et de l'autre côté, on va pouvoir augmenter les prix. Ce ne sont pas les PME françaises. Les… »
« Alors, on a plusieurs éléments. Vous avez vu le panier, votre panier, le panier France Info. Il était stagnant. On a vu qu'il était stagnant. Votre panier, je crois que c'est sur 60 produits. Il n'y a que produits qui vont augmenter. Il faut à la fois, sur certains industriels, notamment les plus gros, faire attention. Parce que là, il y a des gens qui se goinfrent. Là, on a quand même des gens qui sont en train de penser qu'on va se servir de la hausse des prix et de l'autre côté, on va pouvoir augmenter les prix. Ce ne sont pas les PME françaises. Les PME françaises, elles ont eu des surcoûts de matières premières et des surcoûts également d'énergie. Mais les grandes multinationales sont en train de jouer sur le dos des Français. Donc là, il va falloir faire très attention aux industriels, à leur dire attention, on va vous surveiller. Et puis, la grande distribution, elle doit prendre sa part. Elle ne doit pas uniquement essayer de faire baisser sur les prix à marque distributeur, mais en augmentant les produits, ce qu'on appelle à marque, que certains Français aiment bien. Et donc, il faut regarder tout ça et essayer que les gens se mettent d'accord dans l'intérêt des Français. »
« C'était sa liberté, en tout cas. Vous l'auriez fait ? Comment ? Je pense que je l'aurais fait. Mais je l'aurais fait avec la même liberté que je pourrais dialoguer avec vous. Quand les questions sont d'extrême droite, vous avez des chaînes concurrentes comme CNews, j'y suis déjà allé. Quand la question est d'extrême droite, je lui dis, mais monsieur, votre question est d'extrême droite. C'est-à-dire que moi, il faut faire attention, il faut faire le débat. Je pense qu'elle voulait ne pas être la censeur de la presse, même si, effectivement, la loi est… »
« C'était sa liberté, en tout cas. Vous l'auriez fait ? Comment ? Je pense que je l'aurais fait. Mais je l'aurais fait avec la même liberté que je pourrais dialoguer avec vous. Quand les questions sont d'extrême droite, vous avez des chaînes concurrentes comme CNews, j'y suis déjà allé. Quand la question est d'extrême droite, je lui dis, mais monsieur, votre question est d'extrême droite. C'est-à-dire que moi, il faut faire attention, il faut faire le débat. Je pense qu'elle voulait ne pas être la censeur de la presse, même si, effectivement, la loi est mal faite parce qu'on aurait dû empêcher dans la loi le rachat du journal du dimanche. On aurait dû l'empêcher. Mais comment ? Eh bien, vous avez une possibilité contre le trust de ne pas pouvoir avoir beaucoup, beaucoup de journaux. Simplement, là, comme c'est un hebdomadaire, la loi permet de le faire alors que si ça avait été un quotidien, le patron n'aurait pas pu le racheter. »