Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une parenthèse, ça veut dire qu'on voit bien qu'aujourd'hui on est très interdépendant, on voit bien que sur le riz par exemple dans les mois qui viennent, les études montrent que peut-être c'est un produit de base qui pourrait augmenter et donc on est en stabilisation. Mais il va falloir faire très attention parce que ceux qui nous écoutent et qui ont le moins d'argent en France, aujourd'hui à quelques euros près n'arrivent plus à faire leur course. Ça veut dire que ça aujourd'hui on a une stabilisation, mais c'est que momentané, donc il faut faire très très attention. Je pense que le coût de l'alimentation coûtera plus cher en France. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, oui, mais moi je trouve que c'est une mauvaise réforme. Je veux dire, on aurait dû rester sur la réforme à point. Des gens, vous voyez, je jouais, je parlais de la pétanque, je jouais dans un petit concours de pétanque dans un village, et un gars qui vient me voir, il me dit, monsieur le député, moi j'ai fait 15 ans aujourd'hui comme déménageur, ça fait 10 ans aujourd'hui que je livre des meubles en kit pour un grand magasin, mais comme je suis livreur, je ne suis pas dans la pénibilité, alors que c'est moi qui porte au quatrième étage les meubles, et bien aujourd'hui je suis cassé, je ne peux pas faire ces deux ans de plus, et donc il faut faire très attention sur les seniors, et sur les femmes, je le dis, il faudra qu'on change cette loi, et la prochaine présidentielle devra faire en sorte qu'on rétablisse celui ou celle qui a travaillé pendant 35 ans, et qui s'élevait tous les matins, on a enlevé un an de chômage, on a rajouté deux ans de travail, elle ne se retrouve pas ou il ne se retrouve pas au RSA. Je pense que, moi vous savez, je suis fils de travailleur ouvrier, pourquoi ça se passait bien dans les cités autrefois ? Parce que nous avions la fierté de la classe ouvrière, mon père était fier de se lever le matin en 3-8, pour que moi, mes frères et ma sœur, par l'école, on puisse accéder à certains postes, et donc c'est ça qu'il faut faire, aider par le travail, mais il faut le faire réellement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on a plusieurs éléments. Vous avez vu le panier, votre panier, le panier France Info. Il était stagnant. On a vu qu'il était stagnant. Votre panier, je crois que c'est sur 60 produits. Il n'y a que produits qui vont augmenter. Il faut à la fois, sur certains industriels, notamment les plus gros, faire attention. Parce que là, il y a des gens qui se goinfrent. Là, on a quand même des gens qui sont en train de penser qu'on va se servir de la hausse des prix et de l'autre côté, on va pouvoir augmenter les prix. Ce ne sont pas les PME françaises. Les PME françaises, elles ont eu des surcoûts de matières premières et des surcoûts également d'énergie. Mais les grandes multinationales sont en train de jouer sur le dos des Français. Donc là, il va falloir faire très attention aux industriels, à leur dire attention, on va vous surveiller. Et puis, la grande distribution, elle doit prendre sa part. Elle ne doit pas uniquement essayer de faire baisser sur les prix à marque distributeur, mais en augmentant les produits, ce qu'on appelle à marque, que certains Français aiment bien. Et donc, il faut regarder tout ça et essayer que les gens se mettent d'accord dans l'intérêt des Français. »
« Alors, on a plusieurs éléments. Vous avez vu le panier, votre panier, le panier France Info. Il était stagnant. On a vu qu'il était stagnant. Votre panier, je crois que c'est sur 60 produits. Il n'y a que produits qui vont augmenter. Il faut à la fois, sur certains industriels, notamment les plus gros, faire attention. Parce que là, il y a des gens qui se goinfrent. Là, on a quand même des gens qui sont en train de penser qu'on va se servir de la hausse des prix et de l'autre côté, on va pouvoir augmenter les prix. Ce ne sont pas les PME françaises. Les PME françaises, elles ont eu des surcoûts de matières premières et des surcoûts également d'énergie. Mais les grandes multinationales sont en train de jouer sur le dos des Français. Donc là, il va falloir faire très attention aux industriels, à leur dire attention, on va vous surveiller. Et puis, la grande distribution, elle doit prendre sa part. Elle ne doit pas uniquement essayer de faire baisser sur les prix à marque distributeur, mais en augmentant les produits, ce qu'on appelle à marque, que certains Français aiment bien. Et donc, il faut regarder tout ça et essayer que les gens se mettent d'accord dans l'intérêt des Français. »