Richard Ferrand — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 mars 2017 au 27 janv. 2022
Questions
50
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 50 questions évaluables
Réponse directe
25
Réponse partielle
10
Réponse à côté
13
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 50
Question 26Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Quand la CFDT dit nous sommes là, nous sommes disponibles, nous attendons, nous tendons la main, nous voulons la concertation, nous refuserions normalement une grève dure, par exemple, à la SNCF, ça n'était pas nécessaire. Pourquoi la main tendue reste comme ça en l'air ?
Réponse partielle
Non, mais je crois que sur la SNCF, par exemple, c'est inexact de dire qu'il n'y a pas eu d'échange ou de discussion depuis le mois de janvier. Concertation, oui, négociation, non. Oui, mais la négociation, c'est maintenant. Écoutez, tout de même, les partenaires sociaux doivent quand même se saisir, c'est leur boulot, de la future convention collective qui concernera l'ensemble des travailleurs du rail lorsque les uns seront recrutés hors statut ou seront dans des compagnies privées qui viendront dans le cadre de la concurrence. Il faut bien ensemble discuter du modèle économique, ensemble de la convention collective. Donc, il y a du grain à moudre qu'ils s'en saisissent. Écoutez, tout à l…
« Non, mais je crois que sur la SNCF, par exemple, c'est inexact de dire qu'il n'y a pas eu d'échange ou de discussion depuis le mois de janvier. Concertation, oui, négociation, non. Oui, mais la négociation, c'est maintenant. Écoutez, tout de même, les partenaires sociaux doivent quand même se saisir, c'est leur boulot, de la future convention collective qui concernera l'ensemble des travailleurs du rail lorsque les uns seront recrutés hors statut ou seront dans des compagnies privées qui viendront dans le cadre de la concurrence. Il faut bien ensemble discuter du modèle économique, ensemble de la convention collective. Donc, il y a du grain à moudre qu'ils s'en saisissent. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités3 mars 2017 au 27 janv. 2022 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« écoutez quand on fait cohabiter sous le même toit de monsieur Ciotti qui préfère Zemmour à Macron et des centristes je me dis que tout ça est un aéropage totalement »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 25:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 8:44
Question 27Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Alors, on va procéder autrement, si vous permettez, Richard Ferrand. Est-ce que vous pouvez exposer clairement la doctrine de l'exécutif aujourd'hui concernant les corps intermédiaires, concernant les syndicats ?
Réponse directe
Écoutez, il faudrait le demander à Emmanuel Macron. Il est plus facile à joindre que Jésus, auquel Mgr Petit renvoyait tout à l'heure Mme Salamé. Donc, vous aurez sans doute l'occasion de lui poser la question, mais... N'ayant Dieu, je demande à ses seins. Alors ? Écoutez, je crois que d'abord, il est vrai qu'Emmanuel Macron a clairement démontré qu'il souhaitait que la volonté politique soit au premier rang des moteurs de l'action. Ensuite, il convient qu'il y ait des dialogues, qu'il y ait des échanges avec les syndicats, des négociations avec l'ensemble des corps intermédiaires. Mais, clairement, il s'agit de co-construire sur la base une volonté politique et pas l'inverse. Au fond, c'es…
« Écoutez, il faudrait le demander à Emmanuel Macron. Il est plus facile à joindre que Jésus, auquel Mgr Petit renvoyait tout à l'heure Mme Salamé. Donc, vous aurez sans doute l'occasion de lui poser la question, mais... N'ayant Dieu, je demande à ses seins. Alors ? Écoutez, je crois que d'abord, il est vrai qu'Emmanuel Macron a clairement démontré qu'il souhaitait que la volonté politique soit au premier rang des moteurs de l'action. Ensuite, il convient qu'il y ait des dialogues, qu'il y ait des échanges avec les syndicats, des négociations avec l'ensemble des corps intermédiaires. Mais, clairement, il s'agit de co-construire sur la base une volonté politique et pas l'inverse. Au fond, c'est un peu un relatif changement de ce qui a pu se dérouler sous un certain nombre de quinquennats. Il n'y a pas une volonté »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 7:36
Question 28Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Vous croyez vraiment que les premiers de cordée tirent les derniers ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas cela du tout. Je crois simplement que, lorsqu'il s'agit d'investir, eh bien, des investisseurs regardent ou est-ce que c'est le plus propice, à la fois en termes de qualité de travail de la part de celles et ceux qui sont en capacité de prendre tel ou tel emploi, mais aussi de voir si, ensuite, la prospérité n'est pas taxée à l'excès. Et donc, dans une compétition,
« Non, je ne crois pas cela du tout. Je crois simplement que, lorsqu'il s'agit d'investir, eh bien, des investisseurs regardent ou est-ce que c'est le plus propice, à la fois en termes de qualité de travail de la part de celles et ceux qui sont en capacité de prendre tel ou tel emploi, mais aussi de voir si, ensuite, la prospérité n'est pas taxée à l'excès. Et donc, dans une compétition, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 5:27
Question 29Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Sur les dossiers sociaux, donc, pour la SNCF, Edouard Philippe reçoit tout à l'heure les syndicats. Sur les dossiers sociaux lourds, dans l'actualité, pensez-vous, comme Bruno Le Maire, que la survie d'Air France est désormais menacée ?
Réponse directe
Écoutez, tout à l'heure, j'ai entendu M. Dominique Seux. Il a à peu près tout dit ce qu'il y avait de pertinent à dire sur ce sujet. Mais moi, ce que je rajouterais tout de même, c'est que le fait d'arborer le pavillon national n'est pas une garantie de survie éternelle. L'État est certes actionnaire à 14-15% dans cette compagnie, mais il faut bien comprendre aujourd'hui qu'il y a un enjeu fondamental sur la place de Paris dans le trafic aérien et sur la place de la compagnie nationale. J'avais reçu, à sa demande, le 3 avril dernier, l'ancien PDG, M. Janaya, qui était venu, justement, m'exposer ses préoccupations sur la force de Paris comme HUB au fond, au sein de l'Europe et sur la place d…
« Écoutez, tout à l'heure, j'ai entendu M. Dominique Seux. Il a à peu près tout dit ce qu'il y avait de pertinent à dire sur ce sujet. Mais moi, ce que je rajouterais tout de même, c'est que le fait d'arborer le pavillon national n'est pas une garantie de survie éternelle. L'État est certes actionnaire à 14-15% dans cette compagnie, mais il faut bien comprendre aujourd'hui qu'il y a un enjeu fondamental sur la place de Paris dans le trafic aérien et sur la place de la compagnie nationale. J'avais reçu, à sa demande, le 3 avril dernier, l'ancien PDG, M. Janaya, qui était venu, justement, m'exposer ses préoccupations sur la force de Paris comme HUB au fond, au sein de l'Europe et sur la place de sa compagnie. Et il faut faire attention. Air France, KLM, il ne peut pas y avoir KLM, la fourmi, et Air France, la cigale. Ça ne pourra pas durer aussi longtemps que les contributions. Donc, je crois que l'appel à la responsabilité qu'a lancé Bruno Le Maire doit véritablement être entendu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 9:29Voir 1 autre passage
« d'après vous ? Ce n'est pas un baromètre, c'est une expression démocratique dont il faut tenir compte puisque le président Janaya qu'en avait pris l'initiative. Mais, vous savez, redresser une entreprise, mais surtout, lui donner des perspectives d'avenir, des capacités de développement, c'est quelque chose qui prend du temps. Et ce n'est pas parce que l'on voit les premières virondelles, si je puis dire, du redressement, c'était le cas de Air France, qu'il faut pour autant estimer que le printemps est là. Il y avait encore du chemin à parcourir pour retrouver une capacité de développement et ce qui vient de se passer là crée une situation de crise dangereuse. Ce sont les premiers de cordée, les pilotes chez Air France ? En tout cas, oui, ils font partie des premiers de cordée comme tous les autres. Une compagnie, c'est une équipe. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 10:30
Question 30Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Président des riches, des très riches, des hyper riches. Je vous laisse choisir ce que vous préférez. En tout cas, cette étiquette colle au président de la République. Exit taxe pour le dernier élément du dossier en cours. Est-ce injuste, Richard Ferrand, ou tout simplement vrai ?
Réponse partielle
Je pense que c'est stupide. Je pense que c'est stupide car le président de la République n'a pas à cœur de monter les Français les uns contre les autres. Il a juste à cœur de dire mieux vaut que les riches investissent en France qu'ailleurs. Ce qui, vous l'avouerez, n'est pas complètement idiot. Moyenant quoi, lorsque l'on cale notre fiscalité, qu'il s'agisse de l'ISF ou on taxe la rente, c'est-à-dire toujours et encore l'impôt sur la fortune immobilière, mais que l'on dit, il faut ensuite que les capitaux soient investis en France parce que notre économie a besoin d'investissement. Songez que pendant les dix dernières années, la France est désindustrialisée, a connu des baisses d'investiss…
« Je pense que c'est stupide. Je pense que c'est stupide car le président de la République n'a pas à cœur de monter les Français les uns contre les autres. Il a juste à cœur de dire mieux vaut que les riches investissent en France qu'ailleurs. Ce qui, vous l'avouerez, n'est pas complètement idiot. Moyenant quoi, lorsque l'on cale notre fiscalité, qu'il s'agisse de l'ISF ou on taxe la rente, c'est-à-dire toujours et encore l'impôt sur la fortune immobilière, mais que l'on dit, il faut ensuite que les capitaux soient investis en France parce que notre économie a besoin d'investissement. Songez que pendant les dix dernières années, la France est désindustrialisée, a connu des baisses d'investissement. Et observez que, depuis quelques mois, ce sont 1300 décisions d'investisseurs étrangers de choisir la France qui ont été prises et une hausse de près de 20%, 17% pour être précis, des investissements étrangers. Donc oui, rendre la France attractive, c'est un enjeu fondamental. D'avoir commencé par là. Non, parce que sinon, si nous voulons toujours garantir non seulement le développement de l'emploi, je veux quand même vous rappeler que le chômage, c'est bien ça qui crée la misère et qui est la première injustice dans notre pays. Il faut de l'investissement. Oui, c'est précisément ce que note ceux qui... Et si l'on veut rendre la France attractive, on peut commencer par dire, on va taxer ceux qui viennent investir ou ceux qui peuvent investir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 4:03
Question 31Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
d'antagoniser le dialogue social ?
Réponse à côté
Non, mais je crois que sur la SNCF, par exemple, c'est inexact de dire qu'il n'y a pas eu d'échange ou de discussion depuis le mois de janvier. Concertation, oui, négociation, non. Oui, mais la négociation, c'est maintenant. Écoutez, tout de même, les partenaires sociaux doivent quand même se saisir, c'est leur boulot, de la future convention collective qui concernera l'ensemble des travailleurs du rail lorsque les uns seront recrutés hors statut ou seront dans des compagnies privées qui viendront dans le cadre de la concurrence. Il faut bien ensemble discuter du modèle économique, ensemble de la convention collective. Donc, il y a du grain à moudre qu'ils s'en saisissent. Écoutez, tout à l…
« Non, mais je crois que sur la SNCF, par exemple, c'est inexact de dire qu'il n'y a pas eu d'échange ou de discussion depuis le mois de janvier. Concertation, oui, négociation, non. Oui, mais la négociation, c'est maintenant. Écoutez, tout de même, les partenaires sociaux doivent quand même se saisir, c'est leur boulot, de la future convention collective qui concernera l'ensemble des travailleurs du rail lorsque les uns seront recrutés hors statut ou seront dans des compagnies privées qui viendront dans le cadre de la concurrence. Il faut bien ensemble discuter du modèle économique, ensemble de la convention collective. Donc, il y a du grain à moudre qu'ils s'en saisissent. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 8:44Voir 2 autres passages
« Écoutez, tout à l'heure, j'ai entendu M. Dominique Seux. Il a à peu près tout dit ce qu'il y avait de pertinent à dire sur ce sujet. Mais moi, ce que je rajouterais tout de même, c'est que le fait d'arborer le pavillon national n'est pas une garantie de survie éternelle. L'État est certes actionnaire à 14-15% dans cette compagnie, mais il faut bien comprendre aujourd'hui qu'il y a un enjeu fondamental sur la place de Paris dans le trafic aérien et sur la place de la compagnie nationale. J'avais reçu, à sa demande, le 3 avril dernier, l'ancien PDG, M. Janaya, qui était venu, justement, m'exposer ses préoccupations sur la force de Paris comme HUB au fond, au sein de l'Europe et sur la place de sa compagnie. Et il faut faire attention. Air France, KLM, il ne peut pas y avoir KLM, la fourmi, et Air France, la cigale. Ça ne pourra pas durer aussi longtemps que les contributions. Donc, je crois que l'appel à la responsabilité qu'a lancé Bruno Le Maire doit véritablement être entendu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 9:29
Question 32Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Dites-nous comment le pouvoir considère ou ne considère pas leur rôle et leur action dans la vie sociale ?
Réponse partielle
Écoutez, il faudrait le demander à Emmanuel Macron. Il est plus facile à joindre que Jésus, auquel Mgr Petit renvoyait tout à l'heure Mme Salamé. Donc, vous aurez sans doute l'occasion de lui poser la question, mais... N'ayant Dieu, je demande à ses seins. Alors ? Écoutez, je crois que d'abord, il est vrai qu'Emmanuel Macron a clairement démontré qu'il souhaitait que la volonté politique soit au premier rang des moteurs de l'action. Ensuite, il convient qu'il y ait des dialogues, qu'il y ait des échanges avec les syndicats, des négociations avec l'ensemble des corps intermédiaires. Mais, clairement, il s'agit de co-construire sur la base une volonté politique et pas l'inverse. Au fond, c'es…
« Écoutez, il faudrait le demander à Emmanuel Macron. Il est plus facile à joindre que Jésus, auquel Mgr Petit renvoyait tout à l'heure Mme Salamé. Donc, vous aurez sans doute l'occasion de lui poser la question, mais... N'ayant Dieu, je demande à ses seins. Alors ? Écoutez, je crois que d'abord, il est vrai qu'Emmanuel Macron a clairement démontré qu'il souhaitait que la volonté politique soit au premier rang des moteurs de l'action. Ensuite, il convient qu'il y ait des dialogues, qu'il y ait des échanges avec les syndicats, des négociations avec l'ensemble des corps intermédiaires. Mais, clairement, il s'agit de co-construire sur la base une volonté politique et pas l'inverse. Au fond, c'est un peu un relatif changement de ce qui a pu se dérouler sous un certain nombre de quinquennats. Il n'y a pas une volonté »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 7:36
Question 33Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
une autre époque. C'est ce qu'a dit autrement Édouard Philippe, hier soir, le Premier ministre, il a semblé dire que certaines de vos activités, ou de vos pratiques, ou de vos montages immobiliers, n'étaient plus acceptables. Est-ce que vous en convenez ce matin ?
Réponse à côté
Vous savez, le Président de la République et le Premier ministre veulent faire en sorte qu'il y ait un retour à la confiance entre les citoyens et leurs représentants politiques. Ils veulent faire en sorte qu'on puisse disposer d'un appareillage législatif qui fasse que toute personne en charge d'une responsabilité soit au-dessus de tout soupçon. Ce que d'ailleurs, par parenthèse, je considère être. Je vous rappelle que dans notre pays, c'est encore la justice qui est souveraine. Donc, il souhaite prendre des dispositions d'encadrement de la vie politique qui fassent qu'on ne puisse plus demain laisser entendre qu'il y aurait telle ou telle difficulté avec telle ou telle personnalité. Il n'…
« Vous savez, le Président de la République et le Premier ministre veulent faire en sorte qu'il y ait un retour à la confiance entre les citoyens et leurs représentants politiques. Ils veulent faire en sorte qu'on puisse disposer d'un appareillage législatif qui fasse que toute personne en charge d'une responsabilité soit au-dessus de tout soupçon. Ce que d'ailleurs, par parenthèse, je considère être. Je vous rappelle que dans notre pays, c'est encore la justice qui est souveraine. Donc, il souhaite prendre des dispositions d'encadrement de la vie politique qui fassent qu'on ne puisse plus demain laisser entendre qu'il y aurait telle ou telle difficulté avec telle ou telle personnalité. Il n'y a que la justice qui puisse effacer le soupçon, Richard Ferrand ? Bien, par définition, il n'y a que la justice d'abord qui puisse le lever, le soupçon, puisque par définition, la justice, lorsqu'elle soupçonne quelque chose, elle mène des enquêtes et elle juge. Il faut la respecter parce qu'il faut respecter la liberté de la presse, c'est fondamental, mais il faut aussi respecter la souveraineté de la justice et la souveraineté du suffrage universel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 2:22
Question 34Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
est-ce que vous comprenez l'exaspération des Français ?
Réponse à côté
Vous savez, le Président de la République et le Premier ministre veulent faire en sorte qu'il y ait un retour à la confiance entre les citoyens et leurs représentants politiques. Ils veulent faire en sorte qu'on puisse disposer d'un appareillage législatif qui fasse que toute personne en charge d'une responsabilité soit au-dessus de tout soupçon. Ce que d'ailleurs, par parenthèse, je considère être. Je vous rappelle que dans notre pays, c'est encore la justice qui est souveraine. Donc, il souhaite prendre des dispositions d'encadrement de la vie politique qui fassent qu'on ne puisse plus demain laisser entendre qu'il y aurait telle ou telle difficulté avec telle ou telle personnalité. Il n'…
« Vous savez, le Président de la République et le Premier ministre veulent faire en sorte qu'il y ait un retour à la confiance entre les citoyens et leurs représentants politiques. Ils veulent faire en sorte qu'on puisse disposer d'un appareillage législatif qui fasse que toute personne en charge d'une responsabilité soit au-dessus de tout soupçon. Ce que d'ailleurs, par parenthèse, je considère être. Je vous rappelle que dans notre pays, c'est encore la justice qui est souveraine. Donc, il souhaite prendre des dispositions d'encadrement de la vie politique qui fassent qu'on ne puisse plus demain laisser entendre qu'il y aurait telle ou telle difficulté avec telle ou telle personnalité. Il n'y a que la justice qui puisse effacer le soupçon, Richard Ferrand ? Bien, par définition, il n'y a que la justice d'abord qui puisse le lever, le soupçon, puisque par définition, la justice, lorsqu'elle soupçonne quelque chose, elle mène des enquêtes et elle juge. Il faut la respecter parce qu'il faut respecter la liberté de la presse, c'est fondamental, mais il faut aussi respecter la souveraineté de la justice et la souveraineté du suffrage universel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 2:22
Question 35Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
Encore une ou deux questions avant la revue de presse et puis ensuite les questions des appels des auditeurs de France Inter. Avez-vous échangé avec le président Macron ces derniers jours ?
Réponse directe
Écoutez, hier avec lui, nous avons reçu le président Philippe Richer qui est président de l'Association des Régions de France.
« Écoutez, hier avec lui, nous avons reçu le président Philippe Richer qui est président de l'Association des Régions de France. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 10:49
Question 36Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
Mais est-ce qu'on peut dire qu'elle est passée la justice parce que ce communiqué du procureur de Brest qui a indiqué en quelques lignes qu'il n'y avait pas matière à poursuivre, est-ce qu'il est suffisant ?
Réponse partielle
Écoutez, je crois que le procureur de Brest vous a répondu. Depuis quand est-ce que... Non mais attendez. Non, il n'y en a pas d'autres. Il n'y en a pas d'autres. Non, non, il n'y en a pas d'autres. Il faut rester très factuel. Tout ce que j'ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent, validé par un conseil d'administration qui a d'ailleurs exprimé son soutien. Donc si vous voulez, si demain on dit je soupçonne mon voisin, donc il faut une enquête, vous allez un peu surcharger la vie judiciaire de ce pays et par ailleurs, les procureurs ont eu l'occasion de s'exprimer. Alors, on ne peut pas à la fois nous demander de ne pas commenter des décisions de justice quelles q…
« Écoutez, je crois que le procureur de Brest vous a répondu. Depuis quand est-ce que... Non mais attendez. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 3:43Voir 1 autre passage
« Non, il n'y en a pas d'autres. Il n'y en a pas d'autres. Non, non, il n'y en a pas d'autres. Il faut rester très factuel. Tout ce que j'ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent, validé par un conseil d'administration qui a d'ailleurs exprimé son soutien. Donc si vous voulez, si demain on dit je soupçonne mon voisin, donc il faut une enquête, vous allez un peu surcharger la vie judiciaire de ce pays et par ailleurs, les procureurs ont eu l'occasion de s'exprimer. Alors, on ne peut pas à la fois nous demander de ne pas commenter des décisions de justice quelles qu'elles soient. La justice est souveraine. Donc ensuite, que l'on épilogue, que l'on analyse mon activité comme directeur général, que l'on en fasse des lignes dans la presse pour dire « off, était-ce bien ? était-ce ceci ? était-ce cela ? » Moi, je veux bien, mais ça n'enclenche rien sur le plan légal. Ça n'enclenche rien sur le plan de l'opacité puisque j'ai fourni toutes les pièces, j'ai donné tous les éléments de réponse parce que justement, je veux que les Françaises et les Français soient éclairés, que les marcheuses et les marcheurs dont je suis secrétaire général dans Marche, vous le savez, eh bien, il n'y a pas de doute. Par conséquent, j'ai tout donné à vos confrères, tout ce qu'ils m'ont demandé, je leur ai répondu. Alors ensuite, qu'ils fassent des exégèses, c'est leur droit. Mais la question, elle est est-ce que je suis un homme honnête ou pas ? La réponse, oui, je suis un homme honnête. J'ai sauvé une entreprise qui avait 130 emplois en danger, j'en ai créé 250. J'ai le soutien total des salariés, de mes successeurs. Et qui a décidé, qui a décidé en 2012 que je ne resterai pas directeur général ? C'est moi. C'est moi. Je n'ai pas attendu qu'il y ait une loi. Alors que j'aurais très bien pu le faire. Vous auriez pu rester député et directeur général des villes de Montaigne. Évidemment. Monsieur Cohen, il ne vous a pas échappé qu'à l'Assemblée nationale, eh bien, il y a forcément des députés qui sont avocats, notaires, qui siègent à la commission des lois. Regardez, soyons concrets. Le principal opposant de la guerre à la réforme de la loi Macron sur les notaires, c'était M. Huig. Sébastien Huig. Oui, notaire de son état. Mais je ne lui en fais pas reproche. Pourquoi il s'intéressait au sujet ? Parce qu'il le connaissait bien, évidemment. Lorsque tous les médecins siègent à la commission des affaires sociales, qu'ils discutent le plan, le projet de loi de sécurité sociale, je ne dis pas qu'ils le font parce qu'ils sont intéressés, ils le font parce qu'ils sont compétents. Quand des journalistes siègent à l'Assemblée nationale et qu'il y a un débat sur le financement de la presse et de la communication, ils prennent part au débat. C'est bien normal parce qu'ils connaissent quelque chose. Ils ne sont pas attachés »
Question 37Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
Oui. Avez-vous échangé avec le président Macron concernant ce dont nous parlons depuis une petite dizaine de minutes, Richard Ferrand ?
Réponse directe
Pas formellement, il m'a simplement chaleureusement salué, encouragé et m'a dit que j'avais un beau chantier, celui de la cohésion des territoires et qu'il fallait par conséquent qu'il avance. Et j'espère d'ailleurs qu'un jour je reviendrai vous voir pour en parler. Mais vous savez... Lui avez-vous proposé de vous retirer et de démissionner du gouvernement ? Mais je ne le ferai pas pour deux raisons. D'abord j'ai ma conscience pour moi. Je ne suis pas mis en cause par la justice de la République que je respecte profondément. Et puis j'ai une mission très importante, celle de la cohésion des territoires. Alors maintenant, je veux me consacrer aux priorités de mon ministère que l'on puisse av…
« Pas formellement, il m'a simplement chaleureusement salué, encouragé et m'a dit que j'avais un beau chantier, celui de la cohésion des territoires et qu'il fallait par conséquent qu'il avance. Et j'espère d'ailleurs qu'un jour je reviendrai vous voir pour en parler. Mais vous savez... Lui avez-vous proposé de vous retirer et de démissionner du gouvernement ? Mais je ne le ferai pas pour deux raisons. D'abord j'ai ma conscience pour moi. Je ne suis pas mis en cause par la justice de la République que je respecte profondément. Et puis j'ai une mission très importante, celle de la cohésion des territoires. Alors maintenant, je veux me consacrer aux priorités de mon ministère que l'on puisse avoir la couverture mobile un peu partout en France. Par exemple, que l'on puisse accéder à Internet, songer que celles et ceux qui viennent à Internet veulent nous regarder puisque maintenant la radio c'est aussi de la télé en quelque sorte. eh bien ils ne peuvent pas le faire partout en France. Voilà des choses très concrètes dont je veux m'occuper. Que l'on ait l'accès au même service que l'on soit en zone rurale ou que l'on soit en zone urbaine et faire en sorte qu'il n'y ait plus ce sentiment de déclassement. Mais voyez-vous, aujourd'hui je suis venu vous répondre parce que je comprends que petit à petit le doute a été créé et le doute c'est un poison. La suspicion c'est un poison de la démocratie. Et c'est normal que les Françaises et les Français s'interrogent. Mon devoir était de vous répondre et ensuite de répondre aux Françaises et aux Français qui vont téléphoner. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 11:05
Question 38Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
Vous avez gardé un poste de chargé de mission auprès de la nouvelle directrice des mutuelles de Bretagne, rémunéré 1250 euros par mois et vous avez défendu, même si vous n'étiez pas le seul, une proposition de loi manifestement à l'avantage des mutuelles. Non, alors, il faut être précis. On n'est pas dans la définition chimiquement pure du conflit d'intérêts ?
Réponse directe
Absolument pas. Ce projet de loi dont vous parlez, en quoi est-ce qu'il consistait ? Il consistait à ce que les organismes mutualistes puissent agir comme les organismes d'assurance ou de prévoyance. Cette loi avait été adoptée en 2010. Vous entendez bien, je n'étais pas député. Par l'ancienne majorité de M. Sarkozy. Mais il se trouve que, comme ça avait été mal fait sur le plan procédural, le Conseil constitutionnel avait dit que c'était un cavalier législatif. Donc on l'enlève. Résultat, dès le début de la nouvelle législature, il a fallu re-voter ce texte. Je n'ai pas déposé à l'amendement, j'ai participé au débat parce que j'y connais un peu quelque chose, en effet. Vous avez défendu le…
« Absolument pas. Ce projet de loi dont vous parlez, en quoi est-ce qu'il consistait ? Il consistait à ce que les organismes mutualistes puissent agir comme les organismes d'assurance ou de prévoyance. Cette loi avait été adoptée en 2010. Vous entendez bien, je n'étais pas député. Par l'ancienne majorité de M. Sarkozy. Mais il se trouve que, comme ça avait été mal fait sur le plan procédural, le Conseil constitutionnel avait dit que c'était un cavalier législatif. Donc on l'enlève. Résultat, dès le début de la nouvelle législature, il a fallu re-voter ce texte. Je n'ai pas déposé à l'amendement, j'ai participé au débat parce que j'y connais un peu quelque chose, en effet. Vous avez défendu le vote, oui. La rapporteure était Mme Fanelli Carré-Compte. Et que je sache, ce texte n'a posé aucune difficulté. Mais n'oubliez pas que c'est un texte qui a d'abord été adopté par la majorité précédente dont je n'étais pas membre, je n'étais pas député. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 6:37
Question 39Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
Vous avez eu la presse ce matin, ou peut-être juste les unes, l'encombrant, M. Ferrand, faites ce que je dis, faites pas ce que je fais, le pouvoir à l'épreuve du soupçon, mélange des genres, etc. Face à ces accusations, on va en détailler quelques-unes face à ce soupçon, à ces soupçons. Qu'avez-vous à dire ce matin aux citoyens auditeurs ?
Réponse directe
D'abord, M. Kouen, moi je vais vous dire quelque chose. Je ne suis pas un faux cul. Je sais qu'il faut répondre aux questions des Françaises et des Français, et je suis là pour ça. La justice, d'abord, est souveraine. Il faut prendre ce premier point. Les journalistes posent des questions. J'ai répondu à toutes, à toutes celles qu'ils m'ont posées, du Canard Enchaîné ou du Monde. Les Français se posent des questions, je suis là pour y répondre. Il est normal que des comptes puissent être demandés. Il faut être lucide. Mais, on m'interroge là, vous le savez, sur ma vie d'avant, lorsque j'étais directeur général d'une entreprise mutualiste. Oui, mais enfin écoutez, moi je n'ai pas de tempéram…
« D'abord, M. Kouen, moi je vais vous dire quelque chose. Je ne suis pas un faux cul. Je sais qu'il faut répondre aux questions des Françaises et des Français, et je suis là pour ça. La justice, d'abord, est souveraine. Il faut prendre ce premier point. Les journalistes posent des questions. J'ai répondu à toutes, à toutes celles qu'ils m'ont posées, du Canard Enchaîné ou du Monde. Les Français se posent des questions, je suis là pour y répondre. Il est normal que des comptes puissent être demandés. Il faut être lucide. Mais, on m'interroge là, vous le savez, sur ma vie d'avant, lorsque j'étais directeur général d'une entreprise mutualiste. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 0:19Voir 1 autre passage
« Oui, mais enfin écoutez, moi je n'ai pas de tempérament de victime, je ne suis pas dans la dénégation, je ne me défile pas. Et surtout, je porte une certaine idée du renouvellement, une certaine idée du retour à la confiance envers les décideurs politiques. Et ce que je lis, à l'inverse, laisse apparaître des soupçons de duplicité, de vénalité. Et donc, cela peut créer de la déception. Aussi, je suis devant vous, M. Cohen, c'est parce que je pense à vos auditrices et à vos auditeurs qui pourraient être déçus, qui pourraient se dire, mais enfin, ce qu'ils ont porté en termes de renouvellement de pratiques, en termes de renouvellement d'êtres, dans le rapport à la chose publique. Est-ce que donc, ce n'était pas vrai ? Est-ce que, parce que dans sa vie antérieure, professionnelle, on met telle ou telle chose en lumière, est-ce que ça veut dire que nous avons été trahis ? Et donc moi, je viens répondre parce que nous n'avons rien trahi. Et que ce qui se passe là, c'est qu'on met en cause des choses qui datent de 2009-10-11, qui font qu'aujourd'hui, on est dans une autre temporalité, je suis dans une autre fonction, et l'on essaye, en quelque sorte, de mettre en contradiction des faits et une époque, avec aujourd'hui d'autres fonctions, et d'une certaine manière, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 0:54
Question 40Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
Alors, autre point important, la première révélation, celle du cadavre enchaîné de la semaine dernière, ce montage immobilier qui a profité à votre compagne, qui lui a permis de se constituer un patrimoine financé par les loyers des mutuelles de Bretagne avec une mise de zéro, de quasiment zéro. Comment qualifier cela face une bonne affaire immobilière, une opération en or ?
Réponse directe
Non, alors ça, c'est effectivement la titraille à un tantinet excessive que je peux lire ici ou là. De quoi s'agit-il ? Il s'agit que du fait que les mutuelles de Bretagne, dont j'étais en effet le directeur général, à la demande de leurs services, des représentants du personnel, sur instruction du conseil d'administration, cherchaient à regrouper les services en un lieu unique. Bien. Or, trouver dans le cœur de Brest, là où les services souhaitaient s'installer, le bâtiment adéquat n'était pas si évident que cela. Dans le même temps, de manière concomitante et ancienne, et ancienne, cela a été démontré, ma compagne cherchait un certain nombre de locaux, soit pour s'y installer, soit pour l…
« Non, alors ça, c'est effectivement la titraille à un tantinet excessive que je peux lire ici ou là. De quoi s'agit-il ? Il s'agit que du fait que les mutuelles de Bretagne, dont j'étais en effet le directeur général, à la demande de leurs services, des représentants du personnel, sur instruction du conseil d'administration, cherchaient à regrouper les services en un lieu unique. Bien. Or, trouver dans le cœur de Brest, là où les services souhaitaient s'installer, le bâtiment adéquat n'était pas si évident que cela. Dans le même temps, de manière concomitante et ancienne, et ancienne, cela a été démontré, ma compagne cherchait un certain nombre de locaux, soit pour s'y installer, soit pour les louer. Et lorsque les responsables du service ont étudié différentes hypothèses, nous sommes en 2010, je vous le rappelle, eh bien, l'une d'entre elles a dit ce qui serait mieux, ce serait d'aller dans le local de ma compagne. Voilà. Comment les choses se sont passées ? Pourquoi trouve-t-on votre nom sur le compromis de vente ? Ah ben, pour une raison simple, c'est que le 23 décembre, retenez bien cette date. 2010. 2010. Le 23 décembre, alors même que j'étais en vacances et que ma compagne était absente, la notaire en charge du dossier me dit, écoutez, si vous voulez que l'affaire puisse se faire éventuellement, c'est-à-dire que le conseil d'administration puisse en délibérer ce qu'il a fait quelques mois après, il faut bloquer l'affaire parce que le vendeur était un homme qui avait maillé à partir avec la justice »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 7:49Voir 2 autres passages
« Vous comprenez que le vantage puisse troubler. Mais non, mais vous savez, la notaire en question s'est exprimée dans les colonnes du télégramme de l'Ouest et a expliqué qu'elle fait toujours comme ça. C'est-à-dire qu'on vient me voir le 23 décembre, on me dit, il faut signer un acte qui bloque la vente, peu importe que ce soit moi ou un autre. Ensuite, toute personne physique ou morale pourra se substituer et par précaution, je fais indiquer que, bien entendu, les mutuelles de Bretagne ne sont pas engagées dans cette affaire et encore moins dans leur décision de louer. Donc, si vous voulez, j'ai, comme l'ont écrit d'ailleurs les administrateurs des mutuelles de Bretagne, j'ai au contraire pris deux précautions pour préserver les intérêts de cette entreprise que j'aime tant parce que je l'ai relevé. L'intérêt des mutuelles n'était pas d'acheter le local, n'était pas d'acheter un local plutôt que de »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 9:07
Question 41Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "
Est-ce que quand il y a soupçon, et il y a soupçon manifestement, vous le voyez au travers des articles de presse et des réactions des citoyens, est-ce que quand il y a soupçon, il ne devrait pas y avoir une enquête ?
Réponse directe
Écoutez, je crois que le procureur de Brest vous a répondu. Depuis quand est-ce que... Non mais attendez. Non, il n'y en a pas d'autres. Il n'y en a pas d'autres. Non, non, il n'y en a pas d'autres. Il faut rester très factuel. Tout ce que j'ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent, validé par un conseil d'administration qui a d'ailleurs exprimé son soutien. Donc si vous voulez, si demain on dit je soupçonne mon voisin, donc il faut une enquête, vous allez un peu surcharger la vie judiciaire de ce pays et par ailleurs, les procureurs ont eu l'occasion de s'exprimer. Alors, on ne peut pas à la fois nous demander de ne pas commenter des décisions de justice quelles q…
« Écoutez, je crois que le procureur de Brest vous a répondu. Depuis quand est-ce que... Non mais attendez. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 3:43Voir 1 autre passage
« Non, il n'y en a pas d'autres. Il n'y en a pas d'autres. Non, non, il n'y en a pas d'autres. Il faut rester très factuel. Tout ce que j'ai fait dans ma vie professionnelle est légal, public, transparent, validé par un conseil d'administration qui a d'ailleurs exprimé son soutien. Donc si vous voulez, si demain on dit je soupçonne mon voisin, donc il faut une enquête, vous allez un peu surcharger la vie judiciaire de ce pays et par ailleurs, les procureurs ont eu l'occasion de s'exprimer. Alors, on ne peut pas à la fois nous demander de ne pas commenter des décisions de justice quelles qu'elles soient. La justice est souveraine. Donc ensuite, que l'on épilogue, que l'on analyse mon activité comme directeur général, que l'on en fasse des lignes dans la presse pour dire « off, était-ce bien ? était-ce ceci ? était-ce cela ? » Moi, je veux bien, mais ça n'enclenche rien sur le plan légal. Ça n'enclenche rien sur le plan de l'opacité puisque j'ai fourni toutes les pièces, j'ai donné tous les éléments de réponse parce que justement, je veux que les Françaises et les Français soient éclairés, que les marcheuses et les marcheurs dont je suis secrétaire général dans Marche, vous le savez, eh bien, il n'y a pas de doute. Par conséquent, j'ai tout donné à vos confrères, tout ce qu'ils m'ont demandé, je leur ai répondu. Alors ensuite, qu'ils fassent des exégèses, c'est leur droit. Mais la question, elle est est-ce que je suis un homme honnête ou pas ? La réponse, oui, je suis un homme honnête. J'ai sauvé une entreprise qui avait 130 emplois en danger, j'en ai créé 250. J'ai le soutien total des salariés, de mes successeurs. Et qui a décidé, qui a décidé en 2012 que je ne resterai pas directeur général ? C'est moi. C'est moi. Je n'ai pas attendu qu'il y ait une loi. Alors que j'aurais très bien pu le faire. Vous auriez pu rester député et directeur général des villes de Montaigne. Évidemment. Monsieur Cohen, il ne vous a pas échappé qu'à l'Assemblée nationale, eh bien, il y a forcément des députés qui sont avocats, notaires, qui siègent à la commission des lois. Regardez, soyons concrets. Le principal opposant de la guerre à la réforme de la loi Macron sur les notaires, c'était M. Huig. Sébastien Huig. Oui, notaire de son état. Mais je ne lui en fais pas reproche. Pourquoi il s'intéressait au sujet ? Parce qu'il le connaissait bien, évidemment. Lorsque tous les médecins siègent à la commission des affaires sociales, qu'ils discutent le plan, le projet de loi de sécurité sociale, je ne dis pas qu'ils le font parce qu'ils sont intéressés, ils le font parce qu'ils sont compétents. Quand des journalistes siègent à l'Assemblée nationale et qu'il y a un débat sur le financement de la presse et de la communication, ils prennent part au débat. C'est bien normal parce qu'ils connaissent quelque chose. Ils ne sont pas attachés »
Question 42Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
10 ans de transition, a dit Emmanuel Macron ?
Réponse directe
C'est à peu près cela qu'il faudra. C'est-à-dire que petit à petit, le nouveau système viendra s'accoler à l'ancien. Et on arrivera, à l'échéance de 10 ans, à un système qui soit juste. C'est tout le contraire. C'est un système par répartition, on n'y touche pas, qui est juste et qui est égalitaire. Mais qui n'assure plus la solidarité entre différentes générations. Aujourd'hui, si vous voulez, ce sont les actifs qui payent pour les personnes à la retraite. Et le système que nous voulons mettre en place, c'est que chaque euro cotisé procure à chacun la même retraite.
« C'est à peu près cela qu'il faudra. C'est-à-dire que petit à petit, le nouveau système viendra s'accoler à l'ancien. Et on arrivera, à l'échéance de 10 ans, à un système qui soit juste. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 3:03
Question 43Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Alors, quelle majorité pour appliquer des réformes, certaines cataloguées ou catégorisées de gauche et d'autres de droite, ensuite dans une future Assemblée nationale ?
Réponse directe
Vous savez, les Françaises et les Français sont cohérents. S'ils choisissent d'élire Emmanuel Macron à la présidence de la République, ils lui donneront une majorité pour mettre à neuf son programme. Ça a toujours été le cas sous la Ve République. Donc il n'y a pas de raison que cela se démonte. D'ailleurs, cette question serait intéressante aussi à poser. Imaginez-vous un instant que Fillon, Le Pen, Hamon, Mélenchon ou je ne sais qui puissent, comme ça, parce qu'ils auraient un parti, parce qu'ils auraient une structure préétablie et vieillissante, ils auraient une majorité automatique. Non, évidemment. Donc nous, nous construisons notre majorité et nos candidatures sur la base des princip…
« Vous savez, les Françaises et les Français sont cohérents. S'ils choisissent d'élire Emmanuel Macron à la présidence de la République, ils lui donneront une majorité pour mettre à neuf son programme. Ça a toujours été le cas sous la Ve République. Donc il n'y a pas de raison que cela se démonte. D'ailleurs, cette question serait intéressante aussi à poser. Imaginez-vous un instant que Fillon, Le Pen, Hamon, Mélenchon ou je ne sais qui puissent, comme ça, parce qu'ils auraient un parti, parce qu'ils auraient une structure préétablie et vieillissante, ils auraient une majorité automatique. Non, évidemment. Donc nous, nous construisons notre majorité et nos candidatures sur la base des principes que nous avons opposés le 19 janvier dernier. Parité réelle, probité, pluralisme politique, expérience d'élus et société civile. Et croyez bien que notre commission d'investiture travaille et que nous aurons des candidats et des candidats qui seront de nature à porter les couleurs de notre programme, de notre future majorité, pour faire en sorte, évidemment, que notre programme soit mis en oeuvre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 6:55
Question 44Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Mais en même temps il va falloir peut-être constituer des majorités. Après on va reparler de la façon dont vous pourriez mettre en oeuvre éventuellement les mesures qui ont été présentées hier par Emmanuel Macron. Sans doute la mesure la plus audacieuse, la plus sensible et la plus complexe de ce programme, c'est une réforme des retraites qui ne changerait pas l'âge de départ, 62 ans, mais instaurerait un système à la carte, abolirait les régimes spéciaux et la distinction entre fonctionnaires et salariés du privé. Sur quelle base Richard Ferrand ?
Réponse directe
Certainement pas, c'est une mesure de justice et d'égalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, et vous l'avez dit, on ne touche pas à l'âge de la retraite, on ne touche pas au niveau des pensions, et on peut dire que celles et ceux qui sont à 5 ans de la retraite ne seront pas concernés. Ce que nous voulons, c'est que 1 euro cotisé rapporte à la retraite la même chose pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Voilà le principe. C'est d'organiser la convergence des 37 régimes de retraite qui sont aujourd'hui en vigueur, pour qu'on soit dans l'égalité. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que le porteur intellectuel de cette réforme est quelqu'un qui nous étrie régulièrement, y…
« Certainement pas, c'est une mesure de justice et d'égalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, et vous l'avez dit, on ne touche pas à l'âge de la retraite, on ne touche pas au niveau des pensions, et on peut dire que celles et ceux qui sont à 5 ans de la retraite ne seront pas concernés. Ce que nous voulons, c'est que 1 euro cotisé rapporte à la retraite la même chose pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Voilà le principe. C'est d'organiser la convergence des 37 régimes de retraite qui sont aujourd'hui en vigueur, pour qu'on soit dans l'égalité. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que le porteur intellectuel de cette réforme est quelqu'un qui nous étrie régulièrement, y compris sur cette antenne, c'est Thomas Piketty, qui avait écrit un livre sur l'avenir du système des retraites et qui justement disait que pour restaurer la confiance dans les retraites, il fallait que l'on puisse savoir comment elle se constitue. C'est Piketty qui a inspiré votre réforme ? Pour une large partie, il a écrit un livre avec Antoine Bozio et cette réforme-là est une réforme d'égalité. Car voyez-vous, aujourd'hui, quand vous avez travaillé 30 ans, si vous avez eu une carrière ascendante, que vous ayez travaillé jusqu'à l'âge de la retraite, et si vous avez travaillé et cotisé pendant la même durée, mais que les 5 dernières années de votre carrière se sont mal passées, vous avez été chômeur ou vous n'avez pas eu le même traitement qu'auparavant, alors à ce moment-là, il y a des différences énormes entre les deux travailleurs concernés. Ce que nous voulons, c'est l'égalité des retraites. L'idée, c'est que chacun accumule des points dans un compte virtuel ? Selon ce qu'il aura payé. C'est-à-dire, un euro cotisé rapportera à vous, à moi, comme à tout travailleur en France, la même chose à la retraite. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Retraite à point. D'une certaine manière, on peut le dire comme ça. Et évidemment, il n'y aura pas de grand soir en claquant des doigts. Ça ne se fait pas comme ça. Il faut que la convergence s'organise petit à petit, que les choses se fassent progressivement dans le temps. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 1:12
Question 45Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Une mesure d'inspiration plutôt libérale, celle-ci, vous espérez l'avoir votée par qui dans la future Assemblée Nationale ?
Réponse à côté
D'ailleurs, vous avez noté que sur les retraites, on peut classiquement dire, puisque vous savez bien que tout le monde aime les étiquettes, voilà une réforme de gauche très égalitaire. Et sur la seconde, comme vous venez de le dire, elle est plus d'essence libérale. Vous savez, la réforme que nous portons sur les retraites, la CFDT la porte depuis des décennies, Piketty l'a théorisée, je vous le dis, il faut arrêter de regarder les choses sur un mode punitif. Le but n'est pas de dire, on veut couper la tête d'un certain nombre de régimes. L'idée, c'est de dire, il faut qu'il y ait de l'égalité entre toutes celles et tous ceux qui cotisent. C'est cela l'idée fondamentale. Et elle est juste.…
« D'ailleurs, vous avez noté que sur les retraites, on peut classiquement dire, puisque vous savez bien que tout le monde aime les étiquettes, voilà une réforme de gauche très égalitaire. Et sur la seconde, comme vous venez de le dire, elle est plus d'essence libérale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 5:29Voir 2 autres passages
« Vous savez, la réforme que nous portons sur les retraites, la CFDT la porte depuis des décennies, Piketty l'a théorisée, je vous le dis, il faut arrêter de regarder les choses sur un mode punitif. Le but n'est pas de dire, on veut couper la tête d'un certain nombre de régimes. L'idée, c'est de dire, il faut qu'il y ait de l'égalité entre toutes celles et tous ceux qui cotisent. C'est cela l'idée fondamentale. Et elle est juste. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 5:50
« Ah non, mais le droit de manifestation est libre. Il y en a même qui vont manifester contre la justice, vous savez. Oui, ça vous parlait de dimanche. »
Question 46Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Les fonctionnaires seraient forcément perdants ?
Réponse directe
Certainement pas, c'est une mesure de justice et d'égalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, et vous l'avez dit, on ne touche pas à l'âge de la retraite, on ne touche pas au niveau des pensions, et on peut dire que celles et ceux qui sont à 5 ans de la retraite ne seront pas concernés. Ce que nous voulons, c'est que 1 euro cotisé rapporte à la retraite la même chose pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Voilà le principe. C'est d'organiser la convergence des 37 régimes de retraite qui sont aujourd'hui en vigueur, pour qu'on soit dans l'égalité. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que le porteur intellectuel de cette réforme est quelqu'un qui nous étrie régulièrement, y…
« Certainement pas, c'est une mesure de justice et d'égalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, et vous l'avez dit, on ne touche pas à l'âge de la retraite, on ne touche pas au niveau des pensions, et on peut dire que celles et ceux qui sont à 5 ans de la retraite ne seront pas concernés. Ce que nous voulons, c'est que 1 euro cotisé rapporte à la retraite la même chose pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Voilà le principe. C'est d'organiser la convergence des 37 régimes de retraite qui sont aujourd'hui en vigueur, pour qu'on soit dans l'égalité. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que le porteur intellectuel de cette réforme est quelqu'un qui nous étrie régulièrement, y compris sur cette antenne, c'est Thomas Piketty, qui avait écrit un livre sur l'avenir du système des retraites et qui justement disait que pour restaurer la confiance dans les retraites, il fallait que l'on puisse savoir comment elle se constitue. C'est Piketty qui a inspiré votre réforme ? Pour une large partie, il a écrit un livre avec Antoine Bozio et cette réforme-là est une réforme d'égalité. Car voyez-vous, aujourd'hui, quand vous avez travaillé 30 ans, si vous avez eu une carrière ascendante, que vous ayez travaillé jusqu'à l'âge de la retraite, et si vous avez travaillé et cotisé pendant la même durée, mais que les 5 dernières années de votre carrière se sont mal passées, vous avez été chômeur ou vous n'avez pas eu le même traitement qu'auparavant, alors à ce moment-là, il y a des différences énormes entre les deux travailleurs concernés. Ce que nous voulons, c'est l'égalité des retraites. L'idée, c'est que chacun accumule des points dans un compte virtuel ? Selon ce qu'il aura payé. C'est-à-dire, un euro cotisé rapportera à vous, à moi, comme à tout travailleur en France, la même chose à la retraite. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Retraite à point. D'une certaine manière, on peut le dire comme ça. Et évidemment, il n'y aura pas de grand soir en claquant des doigts. Ça ne se fait pas comme ça. Il faut que la convergence s'organise petit à petit, que les choses se fassent progressivement dans le temps. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 1:12
Question 47Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Ça va se décider lundi non ?
Refus explicite
Je ne sais pas, je ne suis pas le rythme de décision bureaucratique du parti, moi j'ai la confiance des militants bretons et ça me suffit largement.
« Je ne sais pas, je ne suis pas le rythme de décision bureaucratique du parti, moi j'ai la confiance des militants bretons et ça me suffit largement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 0:16
Question 48Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Obliger un demandeur d'emploi à accepter une offre décente, Richard Ferrand, ça rappelle le système anglais, c'est un traitement du chômage sur le mode punitif ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas sur le mode punitif. Aujourd'hui, vous savez que moi, quand je discute dans ma circonscription avec des gens, les uns disent je ne trouve pas de boulot et des employeurs disent je ne trouve pas de salariés. Pourquoi ? Parce que nous avons un déficit majeur dans notre pays de qualification des chômeurs pour qu'eux et parfois des jeunes peu qualifiés pour qu'ils puissent répondre aux offres d'emploi. Et donc, ce que nous disons, c'est qu'il faut qu'on investisse massivement dans la qualification des jeunes non qualifiés et des chômeurs pour qu'ils soient en situation de répondre aux offres d'emploi. Et ce que nous disons, c'est qu'une fois que cet investissement est fait, il…
« Non, ce n'est pas sur le mode punitif. Aujourd'hui, vous savez que moi, quand je discute dans ma circonscription avec des gens, les uns disent je ne trouve pas de boulot et des employeurs disent je ne trouve pas de salariés. Pourquoi ? Parce que nous avons un déficit majeur dans notre pays de qualification des chômeurs pour qu'eux et parfois des jeunes peu qualifiés pour qu'ils puissent répondre aux offres d'emploi. Et donc, ce que nous disons, c'est qu'il faut qu'on investisse massivement dans la qualification des jeunes non qualifiés et des chômeurs pour qu'ils soient en situation de répondre aux offres d'emploi. Et ce que nous disons, c'est qu'une fois que cet investissement est fait, il convient évidemment que lorsque des offres d'emploi sont mises sur la table en phase avec des qualifications reçues, il faut naturellement aller vers ce travail-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 4:32
Question 49Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Et vous assurez qu'il n'y aura pas de perdant parce que, je ne sais pas si vous avez réfléchi au mode d'emploi pour éviter que le pays soit bloqué et la réforme enterrée comme à l'hiver 95 avec Alain Juppé ?
Réponse directe
Vous savez, il faut se remettre dans les contextes historiques. Le propre des réformes qui échouent, c'est que les candidats ne les annoncent jamais. 95, Chirac est élu sur la fracture sociale et voilà qu'il sort une réforme à l'âge des retraites. Et c'est ainsi, nous nous mettons les choses sur la table avant, nous expliquons pourquoi c'est juste et par conséquent, nous demandons la légitimité démocratique pour ensuite mettre en oeuvre cette réforme qui est fondamentalement juste.
« Vous savez, il faut se remettre dans les contextes historiques. Le propre des réformes qui échouent, c'est que les candidats ne les annoncent jamais. 95, Chirac est élu sur la fracture sociale et voilà qu'il sort une réforme à l'âge des retraites. Et c'est ainsi, nous nous mettons les choses sur la table avant, nous expliquons pourquoi c'est juste et par conséquent, nous demandons la légitimité démocratique pour ensuite mettre en oeuvre cette réforme qui est fondamentalement juste. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 3:53
Question 50Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"
Oui mais ça a l'air de ne vous faire ni chaud ni froid, c'est parce que le PS est condamné à disparaître ou à exploser ?
Réponse partielle
Non ça me fait ni chaud ni froid parce que je suis en phase avec mes convictions en me trouvant aux côtés d'Emmanuel Macron.
« Non ça me fait ni chaud ni froid parce que je suis en phase avec mes convictions en me trouvant aux côtés d'Emmanuel Macron. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 0:31
Voir 2 autres passages
« qu'il n'y a pas d'alternative démocratique et républicaine construite de sorte qu'aujourd'hui »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 25:45
« avons rassemblé de gauche et de droite mais ceux qui ont refusé ce rassemblement n'ont pas su construire une offre politique face à l'extrême droite et donc nous le combat si je puis dire de conviction continue et c'est nous qui sommes aux premières loges pour le mener merci monsieur le président de »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 25:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« être gonflé vous voyez ce que je veux dire avoir comme seul regard sur la sécurité la réinvention de la citation du Karcher pardon mais si je devais évoquer le travail du président Sarkozy ce n'est pas le Karcher qui viendra en premier à l'esprit mais plutôt sa capacité à faire face à la grande crise de 2008 donc vous voyez il y a comme toujours beaucoup de démagogie sur ce sujet comme toujours la droite s'en saisit parce qu'elle pense que c'est un sujet qui lui appartient mais »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 9:03Voir 1 autre passage
« on aurait dû se réveiller peut-être plus tôt, on aurait dû entendre les remontées de terrain même de vos députés, on aurait dû entendre les élus locaux, on aurait dû entendre les syndicats qui nous disaient depuis plusieurs mois il faut plus de mesures sociales. Il a fallu en venir à ces trois semaines et à ces violences pour que vous cédiez. Ça ne vous interroge pas sur votre manière de gouverner ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 mars 2017 au 27 janv. 2022 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« infiniment plus bas que là où nous l'avons trouvé en 2017. Vous constatez que l'apprentissage fonctionne. Vous constatez que nous avons mis en place pour l'accès aux soins, le reste à charge zéro en matière de soins. Que nous avons dédoublé les classes dans un certain nombre de lieux en France où il y avait des difficultés scolaires particulières. Que nous avons développé la scolarisation des enfants handicapés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« nous avons créé l'index pour l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Et que nous nous sommes attaqués, comme nous nous étions engagés notamment, aux violences conjugales. Que nous avons créé 2000 maisons de santé et autant de maisons »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 1:30
« Certainement pas, c'est une mesure de justice et d'égalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, et vous l'avez dit, on ne touche pas à l'âge de la retraite, on ne touche pas au niveau des pensions, et on peut dire que celles et ceux qui sont à 5 ans de la retraite ne seront pas concernés. Ce que nous voulons, c'est que 1 euro cotisé rapporte à la retraite la même chose pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Voilà le principe. C'est d'organiser la convergence des 37 régimes de retraite qui sont aujourd'hui en vigueur, pour qu'on soit dans l'égalité. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que le porteur intellectuel de cette réforme est quelqu'un qui nous étrie régulièrement, y compris sur cette antenne, c'est Thomas Piketty, qui avait écrit un livre sur l'avenir du système des retraites et qui justement disait que pour restaurer la confiance dans les retraites, il fallait que l'on puisse savoir comment elle se constitue. C'est Piketty qui a inspiré votre réforme ? Pour une large partie, il a écrit un livre avec Antoine Bozio et cette réforme-là est une réforme d'égalité. Car voyez-vous, aujourd'hui, quand vous avez travaillé 30 ans, si vous avez eu une carrière ascendante, que vous ayez travaillé jusqu'à l'âge de la retraite, et si vous avez travaillé et cotisé pendant la même durée, mais que les 5 dernières années de votre carrière se sont mal passées, vous avez été chômeur ou vous n'avez pas eu le même traitement qu'auparavant, alors à ce moment-là, il y a des différences énormes entre les deux travailleurs concernés. Ce que nous voulons, c'est l'égalité des retraites. L'idée, c'est que chacun accumule des points dans un compte virtuel ? Selon ce qu'il aura payé. C'est-à-dire, un euro cotisé rapportera à vous, à moi, comme à tout travailleur en France, la même chose à la retraite. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Retraite à point. D'une certaine manière, on peut le dire comme ça. Et évidemment, il n'y aura pas de grand soir en claquant des doigts. Ça ne se fait pas comme ça. Il faut que la convergence s'organise petit à petit, que les choses se fassent progressivement dans le temps. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 mai 2018 au 27 janv. 2022 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« exemple la réforme institutionnelle qui n'a pas progressé. Mais il y »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 2:20Voir 2 autres passages
« aussi eu un certain nombre d'erreurs au début du quinquennat, rappelez-vous, les 5 euros d'appel, rappelez-vous qu'il y a eu un recalibrage de la politique de la ville qui depuis a été modifiée. Bref, il y a évidemment des choses qui n'ont pas abouti. La réforme des retraites n »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 2:25
« D'abord, Laurent Berger, je le reçois devant un autre groupe à la fin du mois de mai. Nous avons des échanges réguliers. Ça, c'est une chose. Et je l'invite à venir dialoguer avec nous. C'est dangereux pour la démocratie. Oui, j'entends ce que ressent Laurent Berger, le temps qu'il a eu l'occasion de me le dire. C'est-à-dire qu'il juge, si vous voulez, que les relations de travail, au fond, entre les pouvoirs publics et les organisations syndicales, dont la sienne, ne sont pas assez féconds, assez fréquents. Bon, voilà. Donc, il faut entendre cela. Il faut entendre cela. Il faut en prendre note, en prendre acte. Et faire quoi, alors ? Eh bien, sans doute approfondir plus en amont un certain nombre de consultations. Nous allons d'ailleurs le faire. Précisément, pourquoi nous le recevons au mois de mai ? Parce que c'est là que sera adoptée au Conseil des ministres la loi Pacte sur le devenir de l'entreprise. Nous sommes extrêmement attachés, nous, notre groupe de la République En Marche, que les propositions Senar-Nota se retrouvent dans cette loi sur les entreprises. Et nous voulons justement avoir les éclairages de Laurent Berger en amont. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 mars 2017 au 27 janv. 2022 · 6 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu une perte de chômage ceux-là ils sont les grands perdants par rapport à ceux qui ont une carrière linéaire et ascendante »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 23:19Voir 2 autres passages
« ? nous avons compris nous avons pris acte que ce que nous avions mis sur la table faisait que l'angoisse de potentiels perdants dans leur esprit »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 23:27
« étant nous savons qu'il nous faudra travailler plus ou plus longtemps »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 23:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 mars 2017 au 27 janv. 2022 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je souhaite que ce soit inscrit bah écoutez vous savez je crois qu'aujourd'hui et je souhaite je termine étendre cela pour les conjoints ou même les enfants des élus qui dans des communes parfois sont malmenés à l'école parce que un permis de construire a été refusé ou je ne sais quoi »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« 'indiquer que les institutions les collectivités tous ceux qui cimentent notre vie démocratique sera toujours aux côtés des élus que l'on pourrait menacer mais d'une manière générale disons-nous cela en démocratie la violence c'est inadmissible à l'égard d'un voisin d'un »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 7:57
« et de l'Assemblée nationale qui en effet fait des consultations que dès l'instant qu'on ne serait pas en capacité de mener des campagnes électorales et donc de faire vivre la démocratie alors la sagesse comment on devrait de les reporter ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités3 mars 2017 au 29 oct. 2020 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 22:18Voir 2 autres passages
« Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 22:18
« Je pense que c'est stupide. Je pense que c'est stupide car le président de la République n'a pas à cœur de monter les Français les uns contre les autres. Il a juste à cœur de dire mieux vaut que les riches investissent en France qu'ailleurs. Ce qui, vous l'avouerez, n'est pas complètement idiot. Moyenant quoi, lorsque l'on cale notre fiscalité, qu'il s'agisse de l'ISF ou on taxe la rente, c'est-à-dire toujours et encore l'impôt sur la fortune immobilière, mais que l'on dit, il faut ensuite que les capitaux soient investis en France parce que notre économie a besoin d'investissement. Songez que pendant les dix dernières années, la France est désindustrialisée, a connu des baisses d'investissement. Et observez que, depuis quelques mois, ce sont 1300 décisions d'investisseurs étrangers de choisir la France qui ont été prises et une hausse de près de 20%, 17% pour être précis, des investissements étrangers. Donc oui, rendre la France attractive, c'est un enjeu fondamental. D'avoir commencé par là. Non, parce que sinon, si nous voulons toujours garantir non seulement le développement de l'emploi, je veux quand même vous rappeler que le chômage, c'est bien ça qui crée la misère et qui est la première injustice dans notre pays. Il faut de l'investissement. Oui, c'est précisément ce que note ceux qui... Et si l'on veut rendre la France attractive, on peut commencer par dire, on va taxer ceux qui viennent investir ou ceux qui peuvent investir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 mars 2017 au 29 oct. 2020 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne soit pas étayée. Ce que je constate, c'est qu'aujourd'hui... Mais justement, on va donner la parole aux auditeurs et vous allez comprendre, Richard Ferrand. Je vais essayer d'y répondre. Donc, aujourd'hui, on sait qu'on est mieux préparé que nous l'étions en mars-avril, où là, il y a eu une sidération collective. On sait qu'aujourd'hui, il faut justement faire en sorte que les services de réanimation ne craquent pas, parce qu'il ne faut pas qu'ils soient totalement submergés, d'où la logique de casser la chaîne de propagation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 13:53Voir 2 autres passages
« Je pense que c'est stupide. Je pense que c'est stupide car le président de la République n'a pas à cœur de monter les Français les uns contre les autres. Il a juste à cœur de dire mieux vaut que les riches investissent en France qu'ailleurs. Ce qui, vous l'avouerez, n'est pas complètement idiot. Moyenant quoi, lorsque l'on cale notre fiscalité, qu'il s'agisse de l'ISF ou on taxe la rente, c'est-à-dire toujours et encore l'impôt sur la fortune immobilière, mais que l'on dit, il faut ensuite que les capitaux soient investis en France parce que notre économie a besoin d'investissement. Songez que pendant les dix dernières années, la France est désindustrialisée, a connu des baisses d'investissement. Et observez que, depuis quelques mois, ce sont 1300 décisions d'investisseurs étrangers de choisir la France qui ont été prises et une hausse de près de 20%, 17% pour être précis, des investissements étrangers. Donc oui, rendre la France attractive, c'est un enjeu fondamental. D'avoir commencé par là. Non, parce que sinon, si nous voulons toujours garantir non seulement le développement de l'emploi, je veux quand même vous rappeler que le chômage, c'est bien ça qui crée la misère et qui est la première injustice dans notre pays. Il faut de l'investissement. Oui, c'est précisément ce que note ceux qui... Et si l'on veut rendre la France attractive, on peut commencer par dire, on va taxer ceux qui viennent investir ou ceux qui peuvent investir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 mars 2017 au 7 mai 2018 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, Laurent Berger, je le reçois devant un autre groupe à la fin du mois de mai. Nous avons des échanges réguliers. Ça, c'est une chose. Et je l'invite à venir dialoguer avec nous. C'est dangereux pour la démocratie. Oui, j'entends ce que ressent Laurent Berger, le temps qu'il a eu l'occasion de me le dire. C'est-à-dire qu'il juge, si vous voulez, que les relations de travail, au fond, entre les pouvoirs publics et les organisations syndicales, dont la sienne, ne sont pas assez féconds, assez fréquents. Bon, voilà. Donc, il faut entendre cela. Il faut entendre cela. Il faut en prendre note, en prendre acte. Et faire quoi, alors ? Eh bien, sans doute approfondir plus en amont un certain nombre de consultations. Nous allons d'ailleurs le faire. Précisément, pourquoi nous le recevons au mois de mai ? Parce que c'est là que sera adoptée au Conseil des ministres la loi Pacte sur le devenir de l'entreprise. Nous sommes extrêmement attachés, nous, notre groupe de la République En Marche, que les propositions Senar-Nota se retrouvent dans cette loi sur les entreprises. Et nous voulons justement avoir les éclairages de Laurent Berger en amont. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 6:15Voir 2 autres passages
« Oui, mais enfin écoutez, moi je n'ai pas de tempérament de victime, je ne suis pas dans la dénégation, je ne me défile pas. Et surtout, je porte une certaine idée du renouvellement, une certaine idée du retour à la confiance envers les décideurs politiques. Et ce que je lis, à l'inverse, laisse apparaître des soupçons de duplicité, de vénalité. Et donc, cela peut créer de la déception. Aussi, je suis devant vous, M. Cohen, c'est parce que je pense à vos auditrices et à vos auditeurs qui pourraient être déçus, qui pourraient se dire, mais enfin, ce qu'ils ont porté en termes de renouvellement de pratiques, en termes de renouvellement d'êtres, dans le rapport à la chose publique. Est-ce que donc, ce n'était pas vrai ? Est-ce que, parce que dans sa vie antérieure, professionnelle, on met telle ou telle chose en lumière, est-ce que ça veut dire que nous avons été trahis ? Et donc moi, je viens répondre parce que nous n'avons rien trahi. Et que ce qui se passe là, c'est qu'on met en cause des choses qui datent de 2009-10-11, qui font qu'aujourd'hui, on est dans une autre temporalité, je suis dans une autre fonction, et l'on essaye, en quelque sorte, de mettre en contradiction des faits et une époque, avec aujourd'hui d'autres fonctions, et d'une certaine manière, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 0:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mars 2017 au 7 mai 2018 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas cela du tout. Je crois simplement que, lorsqu'il s'agit d'investir, eh bien, des investisseurs regardent ou est-ce que c'est le plus propice, à la fois en termes de qualité de travail de la part de celles et ceux qui sont en capacité de prendre tel ou tel emploi, mais aussi de voir si, ensuite, la prospérité n'est pas taxée à l'excès. Et donc, dans une compétition, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 5:27Voir 1 autre passage
« Non, ce n'est pas sur le mode punitif. Aujourd'hui, vous savez que moi, quand je discute dans ma circonscription avec des gens, les uns disent je ne trouve pas de boulot et des employeurs disent je ne trouve pas de salariés. Pourquoi ? Parce que nous avons un déficit majeur dans notre pays de qualification des chômeurs pour qu'eux et parfois des jeunes peu qualifiés pour qu'ils puissent répondre aux offres d'emploi. Et donc, ce que nous disons, c'est qu'il faut qu'on investisse massivement dans la qualification des jeunes non qualifiés et des chômeurs pour qu'ils soient en situation de répondre aux offres d'emploi. Et ce que nous disons, c'est qu'une fois que cet investissement est fait, il convient évidemment que lorsque des offres d'emploi sont mises sur la table en phase avec des qualifications reçues, il faut naturellement aller vers ce travail-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 4:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« d'après vous ? Ce n'est pas un baromètre, c'est une expression démocratique dont il faut tenir compte puisque le président Janaya qu'en avait pris l'initiative. Mais, vous savez, redresser une entreprise, mais surtout, lui donner des perspectives d'avenir, des capacités de développement, c'est quelque chose qui prend du temps. Et ce n'est pas parce que l'on voit les premières virondelles, si je puis dire, du redressement, c'était le cas de Air France, qu'il faut pour autant estimer que le printemps est là. Il y avait encore du chemin à parcourir pour retrouver une capacité de développement et ce qui vient de se passer là crée une situation de crise dangereuse. Ce sont les premiers de cordée, les pilotes chez Air France ? En tout cas, oui, ils font partie des premiers de cordée comme tous les autres. Une compagnie, c'est une équipe. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 10:30
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 3:53
« pour des années. Eh bien, écoutez, je vais vous dire, renseignez-vous, les réseaux de soins comme ça n'ont pas d'intérêt à mobiliser leur argent dans de l'immobilier. Le choix stratégique qui est depuis toujours le cas, c'est de l'investir dans l'outil de travail de sorte que si on va plus loin sur les mutuelles de Bretagne, elles sont aujourd'hui titulaires d'une vingtaine de beaux diverses et variées et elles n'ont investi dans la pierre, si je puis dire, que dans leur siège social ou encore dans une résidence sociale à Morlaix. sinon pour le reste, par nécessité de souplesse, par agilité, mais aussi pour pouvoir mieux disposer des fonds pour investir dans l'outil de travail, ce n'est pas de bonne pratique que d'investir dans l'immobilier. Et ça, tous ceux qui savent gérer ce type de réseau pourraient vous le confirmer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 9:53
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 3:53
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 6:38
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 1:12
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 6:15
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 21:23
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 4:03
« Certainement pas, c'est une mesure de justice et d'égalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, et vous l'avez dit, on ne touche pas à l'âge de la retraite, on ne touche pas au niveau des pensions, et on peut dire que celles et ceux qui sont à 5 ans de la retraite ne seront pas concernés. Ce que nous voulons, c'est que 1 euro cotisé rapporte à la retraite la même chose pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Voilà le principe. C'est d'organiser la convergence des 37 régimes de retraite qui sont aujourd'hui en vigueur, pour qu'on soit dans l'égalité. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que le porteur intellectuel de cette réforme est quelqu'un qui nous étrie régulièrement, y compris sur cette antenne, c'est Thomas Piketty, qui avait écrit un livre sur l'avenir du système des retraites et qui justement disait que pour restaurer la confiance dans les retraites, il fallait que l'on puisse savoir comment elle se constitue. C'est Piketty qui a inspiré votre réforme ? Pour une large partie, il a écrit un livre avec Antoine Bozio et cette réforme-là est une réforme d'égalité. Car voyez-vous, aujourd'hui, quand vous avez travaillé 30 ans, si vous avez eu une carrière ascendante, que vous ayez travaillé jusqu'à l'âge de la retraite, et si vous avez travaillé et cotisé pendant la même durée, mais que les 5 dernières années de votre carrière se sont mal passées, vous avez été chômeur ou vous n'avez pas eu le même traitement qu'auparavant, alors à ce moment-là, il y a des différences énormes entre les deux travailleurs concernés. Ce que nous voulons, c'est l'égalité des retraites. L'idée, c'est que chacun accumule des points dans un compte virtuel ? Selon ce qu'il aura payé. C'est-à-dire, un euro cotisé rapportera à vous, à moi, comme à tout travailleur en France, la même chose à la retraite. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Retraite à point. D'une certaine manière, on peut le dire comme ça. Et évidemment, il n'y aura pas de grand soir en claquant des doigts. Ça ne se fait pas comme ça. Il faut que la convergence s'organise petit à petit, que les choses se fassent progressivement dans le temps. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 1:12
« Vous savez, les Françaises et les Français sont cohérents. S'ils choisissent d'élire Emmanuel Macron à la présidence de la République, ils lui donneront une majorité pour mettre à neuf son programme. Ça a toujours été le cas sous la Ve République. Donc il n'y a pas de raison que cela se démonte. D'ailleurs, cette question serait intéressante aussi à poser. Imaginez-vous un instant que Fillon, Le Pen, Hamon, Mélenchon ou je ne sais qui puissent, comme ça, parce qu'ils auraient un parti, parce qu'ils auraient une structure préétablie et vieillissante, ils auraient une majorité automatique. Non, évidemment. Donc nous, nous construisons notre majorité et nos candidatures sur la base des principes que nous avons opposés le 19 janvier dernier. Parité réelle, probité, pluralisme politique, expérience d'élus et société civile. Et croyez bien que notre commission d'investiture travaille et que nous aurons des candidats et des candidats qui seront de nature à porter les couleurs de notre programme, de notre future majorité, pour faire en sorte, évidemment, que notre programme soit mis en oeuvre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 6:55