

Richard Ferrand, président de l'Assemblée nationale, dresse un bilan contrasté du quinquennat Macron : regrette la baisse des APL et la réforme des retraites, mais salue la baisse du chômage et des dispositifs comme le reste à charge 0. Il s'oppose à une hausse du Smic, privilégiant la négociation syndicale, et dénonce le scandale Orpéa, plaidant pour des maisons de retraite à but non lucratif. Il propose aussi de renforcer la protection des élus face aux violences.
Voir la source originaleRichard Ferrand défend la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, soulignant la transparence des décisions via des concertations, conseils de défense et votes parlementaires. Il critique les critiques systématiques et appelle à l'unité face à la gravité de la situation, avec 500 décès quotidiens. Il compare la stratégie française à celle des voisins européens et insiste sur la responsabilité individuelle pour limiter la propagation.
Voir la source originaleRichard Ferrand, président de l'Assemblée nationale, aborde deux crises majeures : le terrorisme et les gilets jaunes. Il souligne l'importance de limiter la dette publique tout en rétablissant la paix civile, évoquant les réponses apportées par l'exécutif (prime de Noël, suppression de la CSG, défiscalisation des heures supplémentaires). Il défend aussi le rôle des syndicats dans la démocratie sociale.
Voir la source originaleRichard Ferrand, président du groupe LaRem à l'Assemblée nationale, défend la méthode d'Emmanuel Macron un an après son élection. Il justifie les impatiences et critiques par la nature des réformes en cours, tout en appelant à une co-construction avec les partenaires sociaux. Il aborde les enjeux économiques (SNCF, Air France), les critiques sur les APL et la gestion des oppositions, tout en évoquant les projets de loi PMA et congé parental.
Voir la source originaleRichard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, répond aux accusations de conflits d'intérêts liées à une transaction immobilière en 2009. Il affirme que ses actes étaient légaux, publics et transparents, et que la justice a clos l'affaire sans suite. Il défend son intégrité et son engagement politique malgré les critiques médiatiques.
Voir la source originaleRichard Ferrand, alors député PS devenu soutien d'Emmanuel Macron, commente l'affaire Fillon et le programme présidentiel. Il critique la gestion de l'affaire par François Fillon, estimant qu'elle alimente le risque Le Pen. Il défend une réforme des retraites basée sur l'équité et la transparence via le numérique, et rejette la réduction du nombre de fonctionnaires au profit d'une modernisation de l'État.
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