Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 mars 2017 au 5 oct. 2026
Questions
54
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 54 questions évaluables
Réponse directe
27
Réponse partielle
11
Réponse à côté
14
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 54
Question 1Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel Macron
Richard Ferrand doit-il faire davantage de radio et accessoirement de télévision ?
Réponse à côté
Bien, voyez-vous, la nuit du droit mais aussi les déplacements que mes collègues et moi-même faisons en France régulièrement. Nous sommes neufs aller dans les universités, dans les tribunaux pour expliquer précisément comment nous décidons, pourquoi nous décidons, comment s'appliquent à notre époque contemporaine nos principes fondamentaux. Eh bien, nous essayons d'expliquer, de faire comprendre et sur les réseaux sociaux, en un mot, nous avons d'emblée dit qu'une régulation de ces réseaux sociaux était un objectif louable au regard du principe constitutionnel de protection de l'intérêt supérieur de l'enfant. Simplement, on ne peut pas faire d'interdiction générale et absolue ne tient aucun…
« Bien, voyez-vous, la nuit du droit mais aussi les déplacements que mes collègues et moi-même faisons en France régulièrement. Nous sommes neufs »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel Macron
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités7 mai 2018 au 5 oct. 2026 · 5 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui, par surcroît, ne définit pas comment on prouve son identité. Donc, la loi, si vous voulez, poursuivait un objectif noble mais telle qu'elle était construite, elle n'était d'abord sans doute dépourvue d'efficacité mais par surcroît ne respectait pas nos principes fondamentaux. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel MacronVérifier à 12:37
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« aller dans les universités, dans les tribunaux pour expliquer précisément comment nous décidons, pourquoi nous décidons, comment s'appliquent à notre époque contemporaine nos principes fondamentaux. Eh bien, nous essayons d'expliquer, de faire comprendre et sur les réseaux sociaux, en un mot, nous avons d'emblée dit qu'une régulation de ces réseaux sociaux était un objectif louable au regard du principe constitutionnel de protection de l'intérêt supérieur de l'enfant. Simplement, on ne peut pas faire d'interdiction générale et absolue »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel MacronVérifier à 12:01
« ne tient aucun compte de l'autorité parentale »
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Question 2Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel Macron
ce genre de revendications, car ce sont des revendications très politiques. Que répondez-vous
Réponse directe
'abord, est normal que la période électorale féconde les imaginations. il n'est pas choquant que des personnalités qui souhaitent devenir président de la République mettent sur la table, y compris, des propositions de réformes constitutionnelles ou institutionnelles. Ensuite, y a des règles. D'abord, quand on fait ces propositions, il faut commencer par gagner les élections. Ensuite, faut veiller à ce que le projet de loi constitutionnel qui pourrait aboutir à telle telle modification soit adopté en termes identiques par l'Assemblée nationale, par le Sénat, et ensuite, soit par le peuple, par référendum, soit encore par le Congrès, c'est-à-dire 3 cinquièmes des deux assemblées réunies. Donc…
« est normal que la période électorale féconde les imaginations. »
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« il n'est pas choquant que des personnalités qui souhaitent devenir président de la République mettent sur la table, y compris, des propositions de réformes constitutionnelles ou institutionnelles. Ensuite, »
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« y a des règles. D'abord, quand on fait ces propositions, il faut commencer par gagner les élections. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel Macron
Question 3Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel Macron
arguments, mais le Conseil constitutionnel explique-t-il suffisamment ces décisions ?
Réponse partielle
Bien, voyez-vous, la nuit du droit mais aussi les déplacements que mes collègues et moi-même faisons en France régulièrement. Nous sommes neufs aller dans les universités, dans les tribunaux pour expliquer précisément comment nous décidons, pourquoi nous décidons, comment s'appliquent à notre époque contemporaine nos principes fondamentaux. Eh bien, nous essayons d'expliquer, de faire comprendre et sur les réseaux sociaux, en un mot, nous avons d'emblée dit qu'une régulation de ces réseaux sociaux était un objectif louable au regard du principe constitutionnel de protection de l'intérêt supérieur de l'enfant. Simplement, on ne peut pas faire d'interdiction générale et absolue ne tient aucun…
« aller dans les universités, dans les tribunaux pour expliquer précisément comment nous décidons, pourquoi nous décidons, comment s'appliquent à notre époque contemporaine nos principes fondamentaux. Eh bien, nous essayons d'expliquer, de faire comprendre et sur les réseaux sociaux, en un mot, nous avons d'emblée dit qu'une régulation de ces réseaux sociaux était un objectif louable au regard du principe constitutionnel de protection de l'intérêt supérieur de l'enfant. Simplement, on ne peut pas faire d'interdiction générale et absolue »
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Question 4Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel Macron
Le Conseil constitutionnel, puisque vous dites que vous n'êtes pas en défense, n'est pas une forteresse assiégée aujourd'hui, par des politiques qui dénonceraient le gouvernement des juges,
Réponse directe
Richard Ferrand d'abord, le gouvernement des juges, c'est une fadaise. Ça n'existe pas. Pour une raison toute simple. Qui nous saisit sont bien autorités politiques, des parlementaires, ou parfois des citoyens confrontés à un texte dans un procès dont ils veulent mettre en doute la constitutionnalité. Le gouvernement des juges, ce serait celui qui s'auto-saisirait, voudrait dire le droit alors même qu'il n'est pas saisi. Donc, ça n'existe pas, le gouvernement des juges. C'est une sorte fantasme que l'on aime bien parfois agiter pour parfois justifier de ne pas parvenir à atteindre tel ou -vous à ça 'abord, n'empêchons rien. vérifions simplement que les textes de loi qui sont pris ne portent…
« d'abord, le gouvernement des juges, c'est une fadaise. Ça n'existe pas. Pour une raison toute simple. Qui nous saisit »
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« autorités politiques, des parlementaires, ou parfois des citoyens confrontés à un texte dans un procès dont ils veulent mettre en doute la constitutionnalité. Le gouvernement des juges, ce serait celui qui s'auto-saisirait, »
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« voudrait dire le droit alors même qu'il n'est pas saisi. Donc, ça n'existe pas, le gouvernement des juges. C'est une sorte »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel Macron
Question 5Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"
Et avec Léa Salamé, nous recevons ce matin dans le grand entretien du 7-9, le président de l'Assemblée Nationale. Question réaction 01 45 24 7000, passé autrement par les réseaux sociaux ou l'application mobile de France Inter. Richard Ferrand, bonjour. Bonjour. Bonjour. Et bienvenue sur France Inter. Vous êtes économe de votre parole, vous sortez rarement de votre silence. On va évoquer avec vous dans quelques instants la violence contre les élus. Elle est en pleine augmentation et vous avez des propositions sur le sujet. Mais quelques mots de bilan pour commencer tout d'abord. Alors que le quinquennat d'Emmanuel Macron s'achève, dites-nous si vous avez un grand regret, une loi, une réforme que vous auriez aimé faire et que finalement vous n'avez pas faite.
Réponse directe
vous voulez bien, je vais quand même commencer par les réussites. Car dans un bilan, y a, vous avez raison, des choses que l'on n pas réussies. Il y des choses que l'on a réussies. Songez que le niveau de chômage aujourd'hui infiniment plus bas que là où nous l'avons trouvé en 2017. Vous constatez que l'apprentissage fonctionne. Vous constatez que nous avons mis en place pour l'accès aux soins, le reste à charge zéro en matière de soins. Que nous avons dédoublé les classes dans un certain nombre de lieux en France où il y avait des difficultés scolaires particulières. Que nous avons développé la scolarisation des enfants handicapés. nous avons créé l'index pour l'égalité professionnelle ent…
« les regrets, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« 'important d'abord c'est de ne pas avoir de remords. Mais sur les regrets, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 2:16
« exemple la réforme institutionnelle qui n'a pas progressé. Mais il y »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 2:20
Question 6Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"
pas que les violences contre les élus les violences contre les personnes les violences conjugales les violences contre les policiers augmentent dans ce quinquennat on l'a vu avec Gérald Darmanin il y a deux jours qui était notre invité du coup la droite LR notamment mais aussi l'extrême droite pylône parle d'un Waterloo sécuritaire sur ce quinquennat les violences voilà d'une France orange mécanique l'opposition à LR qui martèle que la sécurité restera le talon d'Achille de ce quinquennat qu'est-ce que vous répondez
Réponse directe
trouve que c'est une débauche de grands mots et d'éloquence est bien éloignée du travail qu'il faut faire sur le terrain parler de Waterloo quand on a soi-même privé de 10 000 policiers et gendarmes la France que nous nous avons re-engagé être gonflé vous voyez ce que je veux dire avoir comme seul regard sur la sécurité la réinvention de la citation du Karcher pardon mais si je devais évoquer le travail du président Sarkozy ce n'est pas le Karcher qui viendra en premier à l'esprit mais plutôt sa capacité à faire face à la grande crise de 2008 donc vous voyez il y a comme toujours beaucoup de démagogie sur ce sujet comme toujours la droite s'en saisit parce qu'elle pense que c'est un sujet q…
« trouve que c'est une débauche de grands mots et d'éloquence »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 8:48Voir 2 autres passages
« est bien éloignée du travail qu'il faut faire sur le terrain parler de Waterloo quand on a soi-même privé de 10 000 policiers et gendarmes la France que nous nous avons re-engagé »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 8:52
« être gonflé vous voyez ce que je veux dire avoir comme seul regard sur la sécurité la réinvention de la citation du Karcher pardon mais si je devais évoquer le travail du président Sarkozy ce n'est pas le Karcher qui viendra en premier à l'esprit mais plutôt sa capacité à faire face à la grande crise de 2008 donc vous voyez il y a comme toujours beaucoup de démagogie sur ce sujet comme toujours la droite s'en saisit parce qu'elle pense que c'est un sujet qui lui appartient mais »
Question 7Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"
ça changerait ?
Réponse directe
je souhaite que ce soit inscrit bah écoutez vous savez je crois qu'aujourd'hui et je souhaite je termine étendre cela pour les conjoints ou même les enfants des élus qui dans des communes parfois sont malmenés à l'école parce que un permis de construire a été refusé ou je ne sais quoi bien ce que ça changerait c'est 'indiquer que les institutions les collectivités tous ceux qui cimentent notre vie démocratique sera toujours aux côtés des élus que l'on pourrait menacer mais d'une manière générale disons-nous cela en démocratie la violence c'est inadmissible à l'égard d'un voisin d'un
« bien ce que ça changerait c'est »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 7:55Voir 1 autre passage
« 'indiquer que les institutions les collectivités tous ceux qui cimentent notre vie démocratique sera toujours aux côtés des élus que l'on pourrait menacer mais d'une manière générale disons-nous cela en démocratie la violence c'est inadmissible à l'égard d'un voisin d'un »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 7:57
Question 8Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"
mot sur les retraites vous en parliez au début de l'interview Richard Ferrand Emmanuel Macron sera le seul président à n'avoir pas fait de réforme de retraite François Hollande Nicolas Sarkozy Jacques Chirac en avait fait auparavant vous dites regretter qu'on qu'il n'ait pas réussi à faire passer cette réforme systémique là au système à point qui était selon vos mots plus juste et plus équitable aujourd'hui quand on entend Emmanuel Macron parler de sa dernière déclaration sur les retraites ce système là semble être abandonné il parle d'un décalage de l'âge de départ est-ce qu'il revient à une réforme classique et paramétrique au fond
Réponse partielle
vous avez cité et vous avez raison toutes les réformes qui ont été faites sous les quinquennats précédents ça montre bien qu'elles n'étaient pas pérennes puisqu'il a fallu en faire à chaque quinquennat or le but quand même ce serait qu'un jour on ait un système fiable lisible notamment pour les jeunes générations qui sachent au fond comment ça va se passer à la fin de leur carrière ce qui signifie que la liste de ces réformes passées démontre bien qu'il est temps d'organiser les choses de manière durable et pérenne c'est le premier point second point c'est que l'ambition qu'avait la réforme que nous avons proposée faisait que à terme à terme je dis bien terme au fond nos compatriotes qui so…
« vous avez cité et vous avez raison toutes les réformes qui ont été faites sous les quinquennats précédents ça montre bien qu'elles n'étaient pas pérennes puisqu'il a fallu en faire à chaque quinquennat or le but quand même ce serait qu'un jour on ait un système fiable lisible notamment pour les jeunes générations qui sachent au fond comment ça va se passer à la fin de leur carrière ce qui signifie que la liste de ces réformes passées démontre bien qu'il est temps d'organiser les choses de manière durable et pérenne c'est le premier point »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 22:34Voir 1 autre passage
« serait-ce que pour équilibrer sur le plan budgétaire mais moi je ne désespère pas de faire une réforme qui soit juste et équitable alors si c'est le système à point si on arrive à un consensus tant mieux si on fait autrement on fera autrement mais je reste convaincu qu'il faut une réforme durable qui permette à un jeune de 20 ans de savoir comment ça va se passer à la fin de sa carrière mais qui soit plus juste qu'aujourd'hui ce que nous avons »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 23:58
Question 9Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"
vous trouvez que la droite est un champ de ruines ?
Réponse partielle
écoutez quand on fait cohabiter sous le même toit de monsieur Ciotti qui préfère Zemmour à Macron et des centristes je me dis que tout ça est un aéropage totalement que pense c qu'il n'y a pas d'alternative démocratique et républicaine construite de sorte qu'aujourd'hui avons rassemblé de gauche et de droite mais ceux qui ont refusé ce rassemblement n'ont pas su construire une offre politique face à l'extrême droite et donc nous le combat si je puis dire de conviction continue et c'est nous qui sommes aux premières loges pour le mener merci monsieur le président de 'Assemblée Richard Ferrand d'avoir été
« écoutez quand on fait cohabiter sous le même toit de monsieur Ciotti qui préfère Zemmour à Macron et des centristes je me dis que tout ça est un aéropage totalement »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 25:32Voir 2 autres passages
« qu'il n'y a pas d'alternative démocratique et républicaine construite de sorte qu'aujourd'hui »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 25:45
« avons rassemblé de gauche et de droite mais ceux qui ont refusé ce rassemblement n'ont pas su construire une offre politique face à l'extrême droite et donc nous le combat si je puis dire de conviction continue et c'est nous qui sommes aux premières loges pour le mener merci monsieur le président de »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"
Question 10Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Au moins, au Conseil des ministres, il y a un gouvernement responsable devant le Parlement. Ça, c'est un vrai problème démocratique, non ?
Réponse directe
Ah, je ne le trouve pas une seconde. Et je vais vous dire pourquoi. D'abord, il y a des concertations. Ensuite, il y a un Conseil de défense, où participe évidemment l'ensemble des ministres concernés. Ensuite, il y a le Conseil des ministres. Ensuite, le Président de la République donne les grandes lignes. Ensuite, le Premier ministre, et en cela, je l'en remercie, vient aujourd'hui devant l'Assemblée nationale et devant le Sénat exposer l'ensemble des dispositions qu'il entend prendre.
« Ah, je ne le trouve pas une seconde. Et je vais vous dire pourquoi. D'abord, il y a des concertations. Ensuite, il y a un Conseil de défense, où participe évidemment l'ensemble des ministres concernés. Ensuite, il y a le Conseil des ministres. Ensuite, le Président de la République donne les grandes lignes. Ensuite, le Premier ministre, et en cela, je l'en remercie, vient aujourd'hui devant l'Assemblée nationale et devant le Sénat exposer l'ensemble des dispositions qu'il entend prendre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 2:30
Question 11Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Et surtout, on a en mémoire les mots du président de la République le 14 juillet, quand il disait que nous serions prêts en cas de deuxième vague. Et ce n'est pas le cas. Comment l'expliquer ?
Réponse à côté
Qu'est-ce qui vous autorise à dire que ce n'est pas le cas ? Est-ce que vous pourriez étayer votre affirmation ?
« Qu'est-ce qui vous autorise à dire que ce n'est pas le cas ? Est-ce que vous pourriez étayer votre affirmation ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 13:37
Question 12Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Alors, le principe, M. le Président de l'Assemblée nationale, c'est que nous posons des questions et que vous, ils y répondez. En l'occurrence, c'est dans ce sens-là que ça se passe une interview. Oui, je sais, mais c'est dommage que votre affirmation
Réponse partielle
ne soit pas étayée. Ce que je constate, c'est qu'aujourd'hui... Mais justement, on va donner la parole aux auditeurs et vous allez comprendre, Richard Ferrand. Je vais essayer d'y répondre. Donc, aujourd'hui, on sait qu'on est mieux préparé que nous l'étions en mars-avril, où là, il y a eu une sidération collective. On sait qu'aujourd'hui, il faut justement faire en sorte que les services de réanimation ne craquent pas, parce qu'il ne faut pas qu'ils soient totalement submergés, d'où la logique de casser la chaîne de propagation.
« ne soit pas étayée. Ce que je constate, c'est qu'aujourd'hui... Mais justement, on va donner la parole aux auditeurs et vous allez comprendre, Richard Ferrand. Je vais essayer d'y répondre. Donc, aujourd'hui, on sait qu'on est mieux préparé que nous l'étions en mars-avril, où là, il y a eu une sidération collective. On sait qu'aujourd'hui, il faut justement faire en sorte que les services de réanimation ne craquent pas, parce qu'il ne faut pas qu'ils soient totalement submergés, d'où la logique de casser la chaîne de propagation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 13:53
Question 13Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
C'est aussi simple que ça Est-ce que le parlement sera confiné ?
Réponse partielle
Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle
« Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 22:18
Question 14Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Un mot Richard Ferrand toujours à propos de la démocratie est-ce qu'il faut reporter les élections régionales alors que la pandémie est toujours là ?
Réponse directe
Vous savez j'ai eu l'occasion de dire que les élections ce n'est pas simplement le fait de voter parce que là aussi on pourrait dire c'est aussi ça bien sûr c'est aussi ça mais ce n'est pas que ça parce qu'évidemment si on peut aller acheter une baguette de pain on peut donc aller voter mais enfin une élection c'est aussi une campagne électorale ce sont des débats c'est la capacité d'aller vers les citoyens de faire du porte-à-porte d'aller les interroger sur comment ils envisagent les choses pour la région ou pour le département et donc dans ce contexte ça peut avoir lieu fin mars ou pas ? Donc ma réponse à moi et j'ai eu l'occasion de le dire à monsieur Debré qui consulte vous le savez Je…
« Vous savez j'ai eu l'occasion de dire que les élections ce n'est pas simplement le fait de voter parce que là aussi on pourrait dire c'est aussi ça bien sûr c'est aussi ça mais ce n'est pas que ça parce qu'évidemment si on peut aller acheter une baguette de pain on peut donc aller voter mais enfin une élection c'est aussi une campagne électorale ce sont des débats c'est la capacité d'aller vers les citoyens de faire du porte-à-porte d'aller les interroger sur comment ils envisagent les choses pour la région ou pour le département et donc dans ce contexte ça peut avoir lieu fin mars ou pas ? Donc ma réponse à moi et j'ai eu l'occasion de le dire à monsieur Debré qui consulte vous le savez Jean-Louis Debré c'est un président »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 20:44Voir 1 autre passage
« et de l'Assemblée nationale qui en effet fait des consultations que dès l'instant qu'on ne serait pas en capacité de mener des campagnes électorales et donc de faire vivre la démocratie alors la sagesse comment on devrait de les reporter ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 21:23
Question 15Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Est-ce que le parlement sera confiné ?
Réponse à côté
Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle
« Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 22:18
Question 16Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Votre réponse Richard Ferrand votre réponse à Fabien ?
Réponse à côté
Je ne crois vraiment pas que ce soit le regard qui est porté sur le monde de la culture Madame Bachelot a eu l'occasion clairement de dire l'importance au contraire que nous accordons au monde de la culture. Songez qu'il y a encore quelques jours ces 2 milliards et demi qui ont été mis sur la table par le Premier ministre pour venir justement au secours si je puis dire du monde de la culture qui en effet est naufragé par le fait par le fait qu'il faut limiter les rassemblements donc les jauges etc. Et là encore personne ne dit que les acteurs culturels ne prennent pas toutes les mesures de sécurité. Vous avez raison de dire que les théâtres sont sûrs les cinémas sont sûrs mais l'enjeu les l…
« Je ne crois vraiment pas que ce soit le regard qui est porté sur le monde de la culture Madame Bachelot a eu l'occasion clairement de dire l'importance au contraire que nous accordons au monde de la culture. Songez qu'il y a encore quelques jours ces 2 milliards et demi qui ont été mis sur la table par le Premier ministre pour venir justement au secours si je puis dire du monde de la culture qui en effet est naufragé par le fait par le fait qu'il faut limiter les rassemblements donc les jauges etc. Et là encore personne ne dit que les acteurs culturels ne prennent pas toutes les mesures de sécurité. Vous avez raison de dire que les théâtres sont sûrs les cinémas sont sûrs mais l'enjeu les librairies indépendantes ont peur de mourir. C'est de limiter les déplacements les déplacements humains l'enjeu c'est de limiter les interactions qui peuvent générer cette propagation du virus. Cela fait partie et la culture est touchée comme d'autres secteurs cela fait partie des nécessités de l'heure pour sauver des vies avant tout. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 19:33
Question 17Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Quand avez-vous appris que nous serions reconfinés, Richard Ferrand ?
Réponse à côté
Écoutez, dans la réunion qu'avait convoquée le Premier ministre avec l'ensemble des représentants des assemblées et des groupements politiques, nous avions compris que les mesures de protection renforcées qui s'apparentent au confinement allaient devoir être prises. Écoutez, il faut à un moment donné savoir ce que concertation veut dire. Le Premier ministre a rappelé quels étaient l'ensemble des outils de protection qui étaient à disposition. Un couvre-feu renforcé, un confinement partiel, fermeture ou pas des écoles, etc. Et il a demandé à l'ensemble des participants quel était leur avis sur, au fond, les bonnes décisions qui étaient à prendre. Et là, d'ailleurs, ce qui m'a beaucoup frappé…
« Écoutez, dans la réunion qu'avait convoquée le Premier ministre avec l'ensemble des représentants des assemblées et des groupements politiques, nous avions compris que les mesures de protection renforcées qui s'apparentent au confinement allaient devoir être prises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« Écoutez, il faut à un moment donné savoir ce que concertation veut dire. Le Premier ministre a rappelé quels étaient l'ensemble des outils de protection qui étaient à disposition. Un couvre-feu renforcé, un confinement partiel, fermeture ou pas des écoles, etc. Et il a demandé à l'ensemble des participants quel était leur avis sur, au fond, les bonnes décisions qui étaient à prendre. Et là, d'ailleurs, ce qui m'a beaucoup frappé, c'est qu'on dit « Ah oui, mais c'est à vous de tout faire et de tout préparer. » On a une responsabilité, on ne veut pas se mouiller. Et donc, ensuite, ça permet de sortir, y compris prématurément de réunions, pour aller dire à la presse « Rien n'est prêt, tout ceci est improvisé, etc. » Alors, soit on leur demande leur avis, et ils le donnent. Et certains, d'ailleurs, certains collègues, je pense notamment à certains présidents de groupes de l'Assemblée nationale, ont dit, eux, clairement, ce qu'ils jugeaient utile de faire. Donc, il était normal que le Premier ministre concerte d'abord les forces politiques et ensuite les représentants des partenaires sociaux, en rendent compte au Conseil de Défense, et élabore la stratégie que le Président de la République a définie. Ça s'appelle la démocratie. Justement, Richard Ferrand. Ceux qui y sont allergiques parce qu'ils refusent d'y participer devraient tout de même se remettre un peu en question. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 0:55
Question 18Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Justement, Richard Ferrand, il y a une vraie question démocratique qui vous est posée, qui nous est posée. Est-ce qu'il est normal que tout se passe dans le secret des conseils de défense à l'Élysée, dans ce qu'on appelle le PC Jupiter ?
Réponse directe
Ah, je ne le trouve pas une seconde. Et je vais vous dire pourquoi. D'abord, il y a des concertations. Ensuite, il y a un Conseil de défense, où participe évidemment l'ensemble des ministres concernés. Ensuite, il y a le Conseil des ministres. Ensuite, le Président de la République donne les grandes lignes. Ensuite, le Premier ministre, et en cela, je l'en remercie, vient aujourd'hui devant l'Assemblée nationale et devant le Sénat exposer l'ensemble des dispositions qu'il entend prendre.
« Ah, je ne le trouve pas une seconde. Et je vais vous dire pourquoi. D'abord, il y a des concertations. Ensuite, il y a un Conseil de défense, où participe évidemment l'ensemble des ministres concernés. Ensuite, il y a le Conseil des ministres. Ensuite, le Président de la République donne les grandes lignes. Ensuite, le Premier ministre, et en cela, je l'en remercie, vient aujourd'hui devant l'Assemblée nationale et devant le Sénat exposer l'ensemble des dispositions qu'il entend prendre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 2:30
Question 19Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"
Et vous avez une illustration de ce que je vous disais, Richard Ferrand. Que répondez-vous à Étienne ?
Réponse à côté
Bien, d'abord, j'entends le message de ce directeur d'école qui, au fond, se pose une question. Est-ce qu'il y aura un protocole sanitaire différent de celui qui était appliqué jusque-là, lundi, au moment de la rentrée ? A ma connaissance, le ministre de l'Éducation nationale fera connaître les précisions qui seront nécessaires pour aborder la rentrée scolaire. Mais, permettez-moi de dire, pour avoir des enfants scolarisés et pour circuler dans les communes et les écoles de ma circonscription, que, d'ores et déjà, aujourd'hui, les professeurs, avec le concours des mères, ont pris une série de dispositions pour se protéger et protéger les enfants. Et je ne vois pas bien, aujourd'hui, ce qui…
« Bien, d'abord, j'entends le message de ce directeur d'école qui, au fond, se pose une question. Est-ce qu'il y aura un protocole sanitaire différent de celui qui était appliqué jusque-là, lundi, au moment de la rentrée ? A ma connaissance, le ministre de l'Éducation nationale fera connaître les précisions qui seront nécessaires pour aborder la rentrée scolaire. Mais, permettez-moi de dire, pour avoir des enfants scolarisés et pour circuler dans les communes et les écoles de ma circonscription, que, d'ores et déjà, aujourd'hui, les professeurs, avec le concours des mères, ont pris une série de dispositions pour se protéger et protéger les enfants. Et je ne vois pas bien, aujourd'hui, ce qui devrait être particulièrement renforcé, puisque cela fait des mois, maintenant, depuis la rentrée scolaire, que les directeurs et les élus ont pris les précautions nécessaires. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 15:21
Question 20Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"
nous voulons. Richard Ferrand, ces 18 derniers mois, aucune demande de négociation ne vous a fait reculer, aucune alerte syndicale, aucune inquiétude des élus locaux, mais en trois samedis de manifestation, deux samedis de violence, un peu moins d'un mois de mobilisation des gilets jaunes, vous cédez et vous annoncez des mesures sociales d'ampleur. Ce sont, donc, de fait, des violences qui dictent l'agenda politique en France ?
Réponse partielle
on aurait dû se réveiller peut-être plus tôt, on aurait dû entendre les remontées de terrain même de vos députés, on aurait dû entendre les élus locaux, on aurait dû entendre les syndicats qui nous disaient depuis plusieurs mois il faut plus de mesures sociales. Il a fallu en venir à ces trois semaines et à ces violences pour que vous cédiez. Ça ne vous interroge pas sur votre manière de gouverner ? D'où l'ISF.
« on aurait dû se réveiller peut-être plus tôt, on aurait dû entendre les remontées de terrain même de vos députés, on aurait dû entendre les élus locaux, on aurait dû entendre les syndicats qui nous disaient depuis plusieurs mois il faut plus de mesures sociales. Il a fallu en venir à ces trois semaines et à ces violences pour que vous cédiez. Ça ne vous interroge pas sur votre manière de gouverner ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"Vérifier à 10:48
Question 21Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"
Mais c'est une vraie question pourquoi pas plus tôt ?
Réponse à côté
vous dites les députés bossent est-ce que les députés vont bosser pendant la période des fêtes il y a beaucoup de questions sur le calendrier de l'Assemblée nationale notamment la France Insoumise a dit on n'a jamais vu il a dit il a dénoncé un niveau de désorganisation extraordinaire de l'Assemblée nationale bon là vous avez modifié le budget pour inclure les mesures annoncées par Emmanuel Macron est-ce que vous allez le voter quand vous allez le voter est-ce que vous allez rester jusqu'au 31 décembre en session extraordinaire est-ce que vous pouvez nous dire
« vous dites les députés bossent est-ce que les députés vont bosser pendant la période des fêtes il y a beaucoup de questions sur le calendrier de l'Assemblée nationale notamment la France Insoumise a dit on n'a jamais vu il a dit il a dénoncé un niveau de désorganisation extraordinaire de l'Assemblée nationale bon là vous avez modifié le budget pour inclure les mesures annoncées par Emmanuel Macron est-ce que vous allez le voter quand vous allez le voter est-ce que vous allez rester jusqu'au 31 décembre en session extraordinaire est-ce que vous pouvez nous dire »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"Vérifier à 20:52
Question 22Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"
Emmanuel Macron a demandé aux entreprises de se mobiliser face à la crise actuelle et de financer une partie du déficit. êtes-vous favorable pour trouver de l'argent à l'idée de geler le calendrier de la baisse de l'impôt sur les sociétés ?
Réponse à côté
Les PME et TPE ne sont pas contentes ce matin, si vous lisez la presse. Elles n'ont pas d'obligation. Voilà, il n'y a pas d'obligation mais ils disent qu'on n'a pas les moyens de donner des primes à nos salariés du coup on a le mauvais rôle.
« Les PME et TPE ne sont pas contentes ce matin, si vous lisez la presse. Elles n'ont pas d'obligation. Voilà, il n'y a pas d'obligation mais ils disent qu'on n'a pas les moyens de donner des primes à nos salariés du coup on a le mauvais rôle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"Vérifier à 13:22
Question 23Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"
Richard Ferrand, pendant un an et demi, l'exécutif n'a cessé de dire qu'il n'y avait pas d'alternative économique, que la règle des 3% était intangible. Or, là, on le sait, vous l'avez vous-même dit, la France risque d'atterrir à 3,5%, à 3,5%. Où est la cohérence ?
Réponse à côté
En tout cas, le commissaire européen, Pierre Moscovici, a déjà dit, on tolérera un dépassement du déficit de 3% de la France. Moi, j'ai juste une question. Si vous étiez italien, vous diriez quoi ? Quand l'Italie dépasse de 3%, on lui tape sur les doigts, on dit que c'est scandaleux, que la France puisse le faire, est-ce qu'il n'y a pas de deux poids de mesure ? Oui, c'est ce que j'allais vous dire, parce que l'Italie, c'est 130%, la dette atteint 130%. La France, la dette atteint 100%, quasiment. Donc, c'est pas non plus... On n'est pas des très bons élèves. Sauf mon respect, c'est ce que vous allez faire. Avec les 10 milliards, vous allez sortir un chèque, et vous allez faire 10 milliards…
« En tout cas, le commissaire européen, Pierre Moscovici, a déjà dit, on tolérera un dépassement du déficit de 3% de la France. Moi, j'ai juste une question. Si vous étiez italien, vous diriez quoi ? Quand l'Italie dépasse de 3%, on lui tape sur les doigts, on dit que c'est scandaleux, que la France puisse le faire, est-ce qu'il n'y a pas de deux poids de mesure ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"Vérifier à 6:52Voir 2 autres passages
« Oui, c'est ce que j'allais vous dire, parce que l'Italie, c'est 130%, la dette atteint 130%. La France, la dette atteint 100%, quasiment. Donc, c'est pas non plus... On n'est pas des très bons élèves. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"Vérifier à 7:29
« Sauf mon respect, c'est ce que vous allez faire. Avec les 10 milliards, vous allez sortir un chèque, et vous allez faire 10 milliards de chèques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"
Question 24Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Donc de la pudeur ce matin, Richard Ferrand. Oui, on peut le dire. Des enquêtes d'opinion analysent cette première année. Là, on va entrer dans la discussion du bilan que vous venez de tirer. Analysent donc cette première année, 55% des Français jugent négativement le bilan d'étape de la présidence. La même proportion de Français, 53%, estiment que le président ne comprend pas bien leurs problèmes. Comment analysez-vous la perception, tout de même critique, de l'action ?
Réponse directe
Écoutez, il est heureux que notre peuple ait un regard critique sur ses dirigeants. Ce que je constate, c'est qu'un an après l'élection, il est un peu moins que pour ses prédécesseurs immédiats. Enfin, il ne s'agit pas de se satisfaire de cela. Le président de la République, vous savez, il est comme les Français. Il est impatient. Il est impatient de mettre en œuvre l'ensemble des mesures de transformation auxquelles il s'est engagé. D'ailleurs, ce même sondage lui reconnaît qu'il fait ce qu'il dit. Ce qui, vous l'avouerez, est relativement inédit sur une période récente. Donc ça, on lui reconnaît. Ensuite, qu'il y ait, dans des moments de transformation, des mécontentements, des frictions,…
« Écoutez, il est heureux que notre peuple ait un regard critique sur ses dirigeants. Ce que je constate, c'est qu'un an après l'élection, il est un peu moins que pour ses prédécesseurs immédiats. Enfin, il ne s'agit pas de se satisfaire de cela. Le président de la République, vous savez, il est comme les Français. Il est impatient. Il est impatient de mettre en œuvre l'ensemble des mesures de transformation auxquelles il s'est engagé. D'ailleurs, ce même sondage lui reconnaît qu'il fait ce qu'il dit. Ce qui, vous l'avouerez, est relativement inédit sur une période récente. Donc ça, on lui reconnaît. Ensuite, qu'il y ait, dans des moments de transformation, des mécontentements, des frictions, des doutes, cela est bien normal et cela est bien la preuve que nous agissons. Si nous ne faisions rien, j'imagine que les critiques seraient moins vives. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 2:59
Question 25Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"
Non, non. Vous n'aimez pas alors ?
Réponse à côté
Non, je ne crois pas cela du tout. Je crois simplement que, lorsqu'il s'agit d'investir, eh bien, des investisseurs regardent ou est-ce que c'est le plus propice, à la fois en termes de qualité de travail de la part de celles et ceux qui sont en capacité de prendre tel ou tel emploi, mais aussi de voir si, ensuite, la prospérité n'est pas taxée à l'excès. Et donc, dans une compétition,
« Non, je ne crois pas cela du tout. Je crois simplement que, lorsqu'il s'agit d'investir, eh bien, des investisseurs regardent ou est-ce que c'est le plus propice, à la fois en termes de qualité de travail de la part de celles et ceux qui sont en capacité de prendre tel ou tel emploi, mais aussi de voir si, ensuite, la prospérité n'est pas taxée à l'excès. Et donc, dans une compétition, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 5:27
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« citer un exemple récent, la fameuse loi Duplomb, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel MacronVérifier à 5:56
« voulait installer une dérogation à l'interdiction faite par le Parlement, pas par le Conseil constitutionnel, de l'utilisation de pesticides. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel MacronVérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 mars 2017 au 5 oct. 2026 · 11 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord, le gouvernement des juges, c'est une fadaise. Ça n'existe pas. Pour une raison toute simple. Qui nous saisit »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel MacronVérifier à 4:25Voir 2 autres passages
« vérifions simplement que les textes de loi qui sont pris ne portent atteinte à aucun de nos principes fondamentaux »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel MacronVérifier à 5:34
« sont inclus dans notre constitution et notre bloc de constitutionnalité. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Conseil constitutionnel: «Aucun d'entre nous n'a une âme de valet», réagit Richard Ferrand à propos de ses liens avec Emmanuel MacronVérifier à 5:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« être gonflé vous voyez ce que je veux dire avoir comme seul regard sur la sécurité la réinvention de la citation du Karcher pardon mais si je devais évoquer le travail du président Sarkozy ce n'est pas le Karcher qui viendra en premier à l'esprit mais plutôt sa capacité à faire face à la grande crise de 2008 donc vous voyez il y a comme toujours beaucoup de démagogie sur ce sujet comme toujours la droite s'en saisit parce qu'elle pense que c'est un sujet qui lui appartient mais »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 9:03Voir 1 autre passage
« on aurait dû se réveiller peut-être plus tôt, on aurait dû entendre les remontées de terrain même de vos députés, on aurait dû entendre les élus locaux, on aurait dû entendre les syndicats qui nous disaient depuis plusieurs mois il faut plus de mesures sociales. Il a fallu en venir à ces trois semaines et à ces violences pour que vous cédiez. Ça ne vous interroge pas sur votre manière de gouverner ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Limiter la dette c’est important, rétablir la paix civile, c’est impérieux"Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités3 mars 2017 au 27 janv. 2022 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fur et à mesure du temps ça ne date pas d'il y a 3 mois ou 6 mois il y a sans doute eu collectivement un abandon d'un certain nombre de marques de respect à l'égard de ceux qui détiennent »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 5:47Voir 2 autres passages
« certaine autorité ou de ceux qui représentent les français »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 5:58
« veux préciser d'abord que la violence elle est intolérable même quand c'est pour d'autres que les élus les élus c'est qui ? c'est des français qui un jour se présentent aux autres et disent je souhaite vous représenter je souhaite agir pour ma commune mon département etc donc il propose de représenter des compatriotes »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 mars 2017 au 27 janv. 2022 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« infiniment plus bas que là où nous l'avons trouvé en 2017. Vous constatez que l'apprentissage fonctionne. Vous constatez que nous avons mis en place pour l'accès aux soins, le reste à charge zéro en matière de soins. Que nous avons dédoublé les classes dans un certain nombre de lieux en France où il y avait des difficultés scolaires particulières. Que nous avons développé la scolarisation des enfants handicapés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« nous avons créé l'index pour l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Et que nous nous sommes attaqués, comme nous nous étions engagés notamment, aux violences conjugales. Que nous avons créé 2000 maisons de santé et autant de maisons »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 1:30
« Certainement pas, c'est une mesure de justice et d'égalité. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, et vous l'avez dit, on ne touche pas à l'âge de la retraite, on ne touche pas au niveau des pensions, et on peut dire que celles et ceux qui sont à 5 ans de la retraite ne seront pas concernés. Ce que nous voulons, c'est que 1 euro cotisé rapporte à la retraite la même chose pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Voilà le principe. C'est d'organiser la convergence des 37 régimes de retraite qui sont aujourd'hui en vigueur, pour qu'on soit dans l'égalité. D'ailleurs, permettez-moi de vous dire que le porteur intellectuel de cette réforme est quelqu'un qui nous étrie régulièrement, y compris sur cette antenne, c'est Thomas Piketty, qui avait écrit un livre sur l'avenir du système des retraites et qui justement disait que pour restaurer la confiance dans les retraites, il fallait que l'on puisse savoir comment elle se constitue. C'est Piketty qui a inspiré votre réforme ? Pour une large partie, il a écrit un livre avec Antoine Bozio et cette réforme-là est une réforme d'égalité. Car voyez-vous, aujourd'hui, quand vous avez travaillé 30 ans, si vous avez eu une carrière ascendante, que vous ayez travaillé jusqu'à l'âge de la retraite, et si vous avez travaillé et cotisé pendant la même durée, mais que les 5 dernières années de votre carrière se sont mal passées, vous avez été chômeur ou vous n'avez pas eu le même traitement qu'auparavant, alors à ce moment-là, il y a des différences énormes entre les deux travailleurs concernés. Ce que nous voulons, c'est l'égalité des retraites. L'idée, c'est que chacun accumule des points dans un compte virtuel ? Selon ce qu'il aura payé. C'est-à-dire, un euro cotisé rapportera à vous, à moi, comme à tout travailleur en France, la même chose à la retraite. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Retraite à point. D'une certaine manière, on peut le dire comme ça. Et évidemment, il n'y aura pas de grand soir en claquant des doigts. Ça ne se fait pas comme ça. Il faut que la convergence s'organise petit à petit, que les choses se fassent progressivement dans le temps. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 mars 2017 au 27 janv. 2022 · 6 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu une perte de chômage ceux-là ils sont les grands perdants par rapport à ceux qui ont une carrière linéaire et ascendante »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 23:19Voir 2 autres passages
« ? nous avons compris nous avons pris acte que ce que nous avions mis sur la table faisait que l'angoisse de potentiels perdants dans leur esprit »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 23:27
« étant nous savons qu'il nous faudra travailler plus ou plus longtemps »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand après le scandale Orpéa : "l'or gris, c'est pas du business"Vérifier à 23:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités3 mars 2017 au 29 oct. 2020 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 22:18Voir 2 autres passages
« Nous avons déjà pris des mesures de demi-jauge mais vous savez pendant la première vague nous n'avons pas cessé un jour de travailler ou de siéger donc nous allons discuter des modalités à prendre mais le télétravail va être renforcé il était déjà mis en place et par ailleurs nous sommes ce qu'on appelle en demi-jauge c'est-à-dire que nous avons divisé par deux le nombre de parlementaires admis en commission et dans l'hémicycle »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 22:18
« Je pense que c'est stupide. Je pense que c'est stupide car le président de la République n'a pas à cœur de monter les Français les uns contre les autres. Il a juste à cœur de dire mieux vaut que les riches investissent en France qu'ailleurs. Ce qui, vous l'avouerez, n'est pas complètement idiot. Moyenant quoi, lorsque l'on cale notre fiscalité, qu'il s'agisse de l'ISF ou on taxe la rente, c'est-à-dire toujours et encore l'impôt sur la fortune immobilière, mais que l'on dit, il faut ensuite que les capitaux soient investis en France parce que notre économie a besoin d'investissement. Songez que pendant les dix dernières années, la France est désindustrialisée, a connu des baisses d'investissement. Et observez que, depuis quelques mois, ce sont 1300 décisions d'investisseurs étrangers de choisir la France qui ont été prises et une hausse de près de 20%, 17% pour être précis, des investissements étrangers. Donc oui, rendre la France attractive, c'est un enjeu fondamental. D'avoir commencé par là. Non, parce que sinon, si nous voulons toujours garantir non seulement le développement de l'emploi, je veux quand même vous rappeler que le chômage, c'est bien ça qui crée la misère et qui est la première injustice dans notre pays. Il faut de l'investissement. Oui, c'est précisément ce que note ceux qui... Et si l'on veut rendre la France attractive, on peut commencer par dire, on va taxer ceux qui viennent investir ou ceux qui peuvent investir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 mars 2017 au 29 oct. 2020 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne soit pas étayée. Ce que je constate, c'est qu'aujourd'hui... Mais justement, on va donner la parole aux auditeurs et vous allez comprendre, Richard Ferrand. Je vais essayer d'y répondre. Donc, aujourd'hui, on sait qu'on est mieux préparé que nous l'étions en mars-avril, où là, il y a eu une sidération collective. On sait qu'aujourd'hui, il faut justement faire en sorte que les services de réanimation ne craquent pas, parce qu'il ne faut pas qu'ils soient totalement submergés, d'où la logique de casser la chaîne de propagation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 13:53Voir 2 autres passages
« Je pense que c'est stupide. Je pense que c'est stupide car le président de la République n'a pas à cœur de monter les Français les uns contre les autres. Il a juste à cœur de dire mieux vaut que les riches investissent en France qu'ailleurs. Ce qui, vous l'avouerez, n'est pas complètement idiot. Moyenant quoi, lorsque l'on cale notre fiscalité, qu'il s'agisse de l'ISF ou on taxe la rente, c'est-à-dire toujours et encore l'impôt sur la fortune immobilière, mais que l'on dit, il faut ensuite que les capitaux soient investis en France parce que notre économie a besoin d'investissement. Songez que pendant les dix dernières années, la France est désindustrialisée, a connu des baisses d'investissement. Et observez que, depuis quelques mois, ce sont 1300 décisions d'investisseurs étrangers de choisir la France qui ont été prises et une hausse de près de 20%, 17% pour être précis, des investissements étrangers. Donc oui, rendre la France attractive, c'est un enjeu fondamental. D'avoir commencé par là. Non, parce que sinon, si nous voulons toujours garantir non seulement le développement de l'emploi, je veux quand même vous rappeler que le chômage, c'est bien ça qui crée la misère et qui est la première injustice dans notre pays. Il faut de l'investissement. Oui, c'est précisément ce que note ceux qui... Et si l'on veut rendre la France attractive, on peut commencer par dire, on va taxer ceux qui viennent investir ou ceux qui peuvent investir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées3 mars 2017 au 7 mai 2018 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, Laurent Berger, je le reçois devant un autre groupe à la fin du mois de mai. Nous avons des échanges réguliers. Ça, c'est une chose. Et je l'invite à venir dialoguer avec nous. C'est dangereux pour la démocratie. Oui, j'entends ce que ressent Laurent Berger, le temps qu'il a eu l'occasion de me le dire. C'est-à-dire qu'il juge, si vous voulez, que les relations de travail, au fond, entre les pouvoirs publics et les organisations syndicales, dont la sienne, ne sont pas assez féconds, assez fréquents. Bon, voilà. Donc, il faut entendre cela. Il faut entendre cela. Il faut en prendre note, en prendre acte. Et faire quoi, alors ? Eh bien, sans doute approfondir plus en amont un certain nombre de consultations. Nous allons d'ailleurs le faire. Précisément, pourquoi nous le recevons au mois de mai ? Parce que c'est là que sera adoptée au Conseil des ministres la loi Pacte sur le devenir de l'entreprise. Nous sommes extrêmement attachés, nous, notre groupe de la République En Marche, que les propositions Senar-Nota se retrouvent dans cette loi sur les entreprises. Et nous voulons justement avoir les éclairages de Laurent Berger en amont. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 6:15Voir 2 autres passages
« Oui, mais enfin écoutez, moi je n'ai pas de tempérament de victime, je ne suis pas dans la dénégation, je ne me défile pas. Et surtout, je porte une certaine idée du renouvellement, une certaine idée du retour à la confiance envers les décideurs politiques. Et ce que je lis, à l'inverse, laisse apparaître des soupçons de duplicité, de vénalité. Et donc, cela peut créer de la déception. Aussi, je suis devant vous, M. Cohen, c'est parce que je pense à vos auditrices et à vos auditeurs qui pourraient être déçus, qui pourraient se dire, mais enfin, ce qu'ils ont porté en termes de renouvellement de pratiques, en termes de renouvellement d'êtres, dans le rapport à la chose publique. Est-ce que donc, ce n'était pas vrai ? Est-ce que, parce que dans sa vie antérieure, professionnelle, on met telle ou telle chose en lumière, est-ce que ça veut dire que nous avons été trahis ? Et donc moi, je viens répondre parce que nous n'avons rien trahi. Et que ce qui se passe là, c'est qu'on met en cause des choses qui datent de 2009-10-11, qui font qu'aujourd'hui, on est dans une autre temporalité, je suis dans une autre fonction, et l'on essaye, en quelque sorte, de mettre en contradiction des faits et une époque, avec aujourd'hui d'autres fonctions, et d'une certaine manière, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Tout ce que j'ai fait est légal, public et transparent "Vérifier à 0:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mars 2017 au 7 mai 2018 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas cela du tout. Je crois simplement que, lorsqu'il s'agit d'investir, eh bien, des investisseurs regardent ou est-ce que c'est le plus propice, à la fois en termes de qualité de travail de la part de celles et ceux qui sont en capacité de prendre tel ou tel emploi, mais aussi de voir si, ensuite, la prospérité n'est pas taxée à l'excès. Et donc, dans une compétition, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 5:27Voir 1 autre passage
« Non, ce n'est pas sur le mode punitif. Aujourd'hui, vous savez que moi, quand je discute dans ma circonscription avec des gens, les uns disent je ne trouve pas de boulot et des employeurs disent je ne trouve pas de salariés. Pourquoi ? Parce que nous avons un déficit majeur dans notre pays de qualification des chômeurs pour qu'eux et parfois des jeunes peu qualifiés pour qu'ils puissent répondre aux offres d'emploi. Et donc, ce que nous disons, c'est qu'il faut qu'on investisse massivement dans la qualification des jeunes non qualifiés et des chômeurs pour qu'ils soient en situation de répondre aux offres d'emploi. Et ce que nous disons, c'est qu'une fois que cet investissement est fait, il convient évidemment que lorsque des offres d'emploi sont mises sur la table en phase avec des qualifications reçues, il faut naturellement aller vers ce travail-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 4:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ah, je ne le trouve pas une seconde. Et je vais vous dire pourquoi. D'abord, il y a des concertations. Ensuite, il y a un Conseil de défense, où participe évidemment l'ensemble des ministres concernés. Ensuite, il y a le Conseil des ministres. Ensuite, le Président de la République donne les grandes lignes. Ensuite, le Premier ministre, et en cela, je l'en remercie, vient aujourd'hui devant l'Assemblée nationale et devant le Sénat exposer l'ensemble des dispositions qu'il entend prendre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Il faut être humain dans cette affaire, et oublier les chicayas politiques dérisoires"Vérifier à 2:30
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 1:12
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "Le président de la République est comme les Français, il est impatient"Vérifier à 4:03
« Non, ce n'est pas sur le mode punitif. Aujourd'hui, vous savez que moi, quand je discute dans ma circonscription avec des gens, les uns disent je ne trouve pas de boulot et des employeurs disent je ne trouve pas de salariés. Pourquoi ? Parce que nous avons un déficit majeur dans notre pays de qualification des chômeurs pour qu'eux et parfois des jeunes peu qualifiés pour qu'ils puissent répondre aux offres d'emploi. Et donc, ce que nous disons, c'est qu'il faut qu'on investisse massivement dans la qualification des jeunes non qualifiés et des chômeurs pour qu'ils soient en situation de répondre aux offres d'emploi. Et ce que nous disons, c'est qu'une fois que cet investissement est fait, il convient évidemment que lorsque des offres d'emploi sont mises sur la table en phase avec des qualifications reçues, il faut naturellement aller vers ce travail-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 4:32
« Vous savez, les Françaises et les Français sont cohérents. S'ils choisissent d'élire Emmanuel Macron à la présidence de la République, ils lui donneront une majorité pour mettre à neuf son programme. Ça a toujours été le cas sous la Ve République. Donc il n'y a pas de raison que cela se démonte. D'ailleurs, cette question serait intéressante aussi à poser. Imaginez-vous un instant que Fillon, Le Pen, Hamon, Mélenchon ou je ne sais qui puissent, comme ça, parce qu'ils auraient un parti, parce qu'ils auraient une structure préétablie et vieillissante, ils auraient une majorité automatique. Non, évidemment. Donc nous, nous construisons notre majorité et nos candidatures sur la base des principes que nous avons opposés le 19 janvier dernier. Parité réelle, probité, pluralisme politique, expérience d'élus et société civile. Et croyez bien que notre commission d'investiture travaille et que nous aurons des candidats et des candidats qui seront de nature à porter les couleurs de notre programme, de notre future majorité, pour faire en sorte, évidemment, que notre programme soit mis en oeuvre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Richard Ferrand : "L'affaire Fillon souille tous les élus de France"Vérifier à 6:55