Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 janv. 2025 au 13 nov. 2025
Questions
72
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 72 questions évaluables
Réponse directe
36
Réponse partielle
14
Réponse à côté
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 72
Question 26L'intégrale du jeudi 13 novembre
Les socialistes ont salué une victoire mais la gauche s'est fracturée tandis que les macronistes se sont majoritairement abstenus. Alors, cette suspension sauvera-t-elle ?
Réponse à côté
C'est un renoncement majeur du gouvernement. En fin d'après-midi,
« C'est un renoncement majeur du gouvernement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 1:15:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« En fin d'après-midi, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 1:15:42
Question 27L'intégrale du jeudi 13 novembre
quand même. – Non ?
Réponse à côté
M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ?
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 45:57
Question 28L'intégrale du jeudi 13 novembre
– C'est ce qui permettait de faire le lien. C'est un attentat dans l'arrondissement dont j'étais maire, dans la rue où j'habite, rue Bichat. – Ils étaient directement liés à une organisation terroriste installée au Moyen-Orient, qui avait créé un califat de fête et qui avait décidé d'attaquer la France. Et c'était un acte de guerre. Et de pouvoir, évidemment, comprendre ce qui se passait, c'est déjà essentiel. Ça n'enlève évidemment pas la douleur, 132 victimes. C'est un attentat comme la France n'en avait jamais connu. – Et on va évidemment continuer à en parler. Vous l'avez vu, le 13 novembre fait la une de la quasi-totalité de nos journaux régionaux ce matin. On va en parler justement avec nos partenaires de la presse régionale. On va à Tours. Bonjour Luc Bourriane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de la rédaction de la Nouvelle République. Et ce matin, toutes les éditions de la Nouvelle République évoquent la commémoration de ces attentats du 13 novembre. Qu'est-ce qui retient, vous, votre attention ?
Réponse partielle
– Il frappe quand on feuillette toutes les éditions de la Nouvelle République ce matin. C'est l'émotion vive qui continue d'étreindre les Françaises Et c'était en fait une belle réponse à l'horreur du 13 novembre.
« – Il frappe quand on feuillette toutes les éditions de la Nouvelle République ce matin. C'est l'émotion vive qui continue d'étreindre les Françaises »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 15:11Voir 1 autre passage
« Et c'était en fait une belle réponse à l'horreur du 13 novembre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 16:10
Question 29L'intégrale du jeudi 13 novembre
– Je pense que c'est un bon sujet de réflexion qui n'est pas abouti, qu'on peut l'améliorer, qu'on peut se rapprocher de la loi qui a été votée. – Donc, vous lui dites de remballer son texte et de prendre suite d'Édouard Philippe ?
Réponse à côté
M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ?
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 45:57
Question 30Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
– Mais elle vous paraît possible autour de qui ?
Réponse directe
– Elle me paraît possible et elle n'est possible qu'autour du candidat socialiste. Tout le monde le sait. Et donc j'espère que ce rassemblement pourra se faire.
« – Elle me paraît possible et elle n'est possible qu'autour du candidat socialiste. Tout le monde le sait. Et donc j'espère que ce rassemblement pourra se faire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 20:34
Question 31Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
pourquoi alors que ces deux conditions ne sont toujours pas remplies ?
Réponse à côté
– Mais en raison de la folie meurtrière de Netanyahou et de son gouvernement. Et je crois que tout le monde le comprend très bien. Non, je crois que ça aurait été une erreur aujourd'hui de ne pas le faire et qu'il a raison de le faire dans le cadre de l'Assemblée générale de l'ONU. Et après un travail diplomatique qui permet à un autre membre du Conseil de sécurité de l'ONU, c'est-à-dire la Grande-Bretagne, d'être sur la même position que la France et à d'autres grands pays, on peut penser au Canada, d'être sur cette position.
« – Mais en raison de la folie meurtrière de Netanyahou et de son gouvernement. Et je crois que tout le monde le comprend très bien. Non, je crois que ça aurait été une erreur aujourd'hui de ne pas le faire et qu'il a raison de le faire dans le cadre de l'Assemblée générale de l'ONU. Et après un travail diplomatique qui permet à un autre membre du Conseil de sécurité de l'ONU, c'est-à-dire la Grande-Bretagne, d'être sur la même position que la France et à d'autres grands pays, on peut penser au Canada, d'être sur cette position. »
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Question 32Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Merci Alexandre. Rémi Ferrault, François Bayrou, il avait fixé l'effort à 44 milliards. Hier, dans le Parisien, Yael Brunpivet dit qu'on peut trouver un compromis autour de 35 milliards. C'est votre avis ?
Réponse partielle
Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul s…
« Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul sujet. Mais bon, je constate que plus personne ne trouve raisonnable, visiblement, ce que proposait en termes de réduction du déficit, François Bayrou. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 17:22
Question 33Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
– Mais pour le moment, ça ne restera que des mots ?
Réponse à côté
– Probablement, mais l'inverse aurait fait que les faits auraient été rendus peut-être davantage impossibles. Je vois bien les menaces, le chantage de Benyamin Netanyahou, mais avec ce genre de dirigeants politiques extrémistes, il ne faut jamais céder à leur chantage et à leur menace.
« – Probablement, mais l'inverse aurait fait que les faits auraient été rendus peut-être davantage impossibles. Je vois bien les menaces, le chantage de Benyamin Netanyahou, mais avec ce genre de dirigeants politiques extrémistes, il ne faut jamais céder à leur chantage et à leur menace. »
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Question 34Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Mais s'ils vous proposent autre chose ?
Réponse partielle
Mais ce n'est pas un totem. Mais on attend leur proposition. Pour le moment, on n'a rien vu. Ce sont les socialistes, en effet, qui ont porté cette proposition de la taxe Zuckman dans le débat public. Et c'est ça qui est extrêmement important, extrêmement positif. Et bien sûr que les Français sont attachés à la justice fiscale. Cette injustice fiscale, qui est la marque de la politique macroniste depuis 2017, elle est arrivée au bout de son échec aujourd'hui. Et donc, il faut inventer de nouveaux outils. Emmanuel Macron avait supprimé l'ISF. Nous nous proposons aujourd'hui la taxe Zuckman, qui permet de prendre en compte l'augmentation délirante des inégalités de patrimoine. Et c'est ça qui…
« Mais on attend leur proposition. Pour le moment, on n'a rien vu. Ce sont les socialistes, en effet, qui ont porté cette proposition de la taxe Zuckman dans le débat public. Et c'est ça qui est extrêmement important, extrêmement positif. Et bien sûr que les Français sont attachés à la justice fiscale. »
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Question 35Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Vous pensez que la révélation de ces chiffres, ça vient de Rachida Dafti ?
Réponse partielle
Mais ça vient de l'extrême droite. Tout le monde le sait et ça vise justement à noyer l'ensemble des polémiques et à oublier qu'il y a quelque chose de grave. C'est ça qu'aurait dit autour de Rachida Dafti, c'est ça qu'aurait dû dire Olivier Faure.
« Mais ça vient de l'extrême droite. »
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« Tout le monde le sait et ça vise justement à noyer l'ensemble des polémiques et à oublier qu'il y a quelque chose de grave. C'est ça qu'aurait dit autour de Rachida Dafti, c'est ça qu'aurait dû dire Olivier Faure. »
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Question 36Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
– Tout le monde n'a pas l'air de le savoir. Les écologistes, c'est préféré que ce soit autour de David Béliard, les communistes autour de Yann Brossard ?
Réponse à côté
– C'est normal. Mais depuis 2001, le maire de Paris est socialiste. Et c'est autour d'un candidat socialiste que nous pouvons être le plus efficaces. Il y a une légitimité. Et c'est moi qui le dis. Donc voilà, moi je souhaite que ce rassemblement se fasse autour d'Emmanuel Grégoire pour Paris et autour de nos maires d'arrondissement sortant dans les arrondissements. Il y a des maires d'arrondissement socialistes. Il y a des maires d'arrondissement écologistes. Il y a un maire d'arrondissement dans le 20ème de places publiques. Ce sont eux et elles qui peuvent porter le combat si nous sommes tous unis. Et puis évidemment que chacun et les socialistes devront faire des efforts pour la constit…
« – C'est normal. Mais depuis 2001, le maire de Paris est socialiste. Et c'est autour d'un candidat socialiste que nous pouvons être le plus efficaces. Il y a une légitimité. Et c'est moi qui le dis. Donc voilà, moi je souhaite que ce rassemblement se fasse autour d'Emmanuel Grégoire pour Paris et autour de nos maires d'arrondissement sortant dans les arrondissements. Il y a des maires d'arrondissement socialistes. Il y a des maires d'arrondissement écologistes. Il y a un maire d'arrondissement dans le 20ème de places publiques. Ce sont eux et elles qui peuvent porter le combat si nous sommes tous unis. Et puis évidemment que chacun et les socialistes devront faire des efforts pour la constitution de la liste parisienne. Mais voilà, ne perdons pas de vue l'essentiel. L'essentiel, c'est de l'emporter en mars prochain. »
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Question 37Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Il a réussi un pari diplomatique selon vous ?
Réponse directe
Certainement, puisque d'autres pays, et notamment la Grande-Bretagne, le Canada, l'Australie, accompagnent la France dans cette démarche. La France n'est pas isolée. Donc oui, c'est un progrès démocratique qui a un objectif, de permettre une solution à deux États. À un moment où le risque, notamment d'annexion de la Cisjordanie, d'expulsion des Gazaouis de la bande de Gaza, est extrêmement fort. Et je salue aussi la démarche qu'a eue Anne Hidalgo, la ville de Paris, hier soir, d'afficher sur la tour Eiffel, non pas un seul drapeau, mais les deux drapeaux, celui d'Israël et celui de la Palestine, en même temps. C'est le symbole que nous voulions envoyer.
« Certainement, puisque d'autres pays, et notamment la Grande-Bretagne, le Canada, l'Australie, accompagnent la France dans cette démarche. La France n'est pas isolée. Donc oui, c'est un progrès démocratique qui a un objectif, de permettre une solution à deux États. À un moment où le risque, notamment d'annexion de la Cisjordanie, d'expulsion des Gazaouis de la bande de Gaza, est extrêmement fort. Et je salue aussi la démarche qu'a eue Anne Hidalgo, la ville de Paris, hier soir, d'afficher sur la tour Eiffel, non pas un seul drapeau, mais les deux drapeaux, celui d'Israël et celui de la Palestine, en même temps. C'est le symbole que nous voulions envoyer. »
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Question 38Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
C'est une décision qui s'est prise en Conseil de Paris ou c'est une décision d'Anne Hidalgo ?
Réponse directe
– C'est une décision d'Anne Hidalgo et j'avais échangé avec elle sur cette décision. Et je crois que c'est la bonne décision. Je crois d'ailleurs qu'elle a été très bien comprise. Évidemment, la Tour Eiffel est un symbole qui sera vu dans le monde entier.
« – C'est une décision d'Anne Hidalgo et j'avais échangé avec elle sur cette décision. Et je crois que c'est la bonne décision. Je crois d'ailleurs qu'elle a été très bien comprise. Évidemment, la Tour Eiffel est un symbole qui sera vu dans le monde entier. »
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Question 39Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Est-ce qu'il n'aurait pas fallu attendre le démantèlement du Hamas ?
Réponse directe
– Le président de la République, je crois, avait dit il y a quelques mois qu'il fallait d'abord que les otages soient libérés et que le Hamas soit totalement désarmé. Et d'ailleurs, il n'a pas reconnu la Palestine à ce moment-là. Il a estimé qu'aujourd'hui, il n'était plus possible d'attendre. Je crois qu'il avait raison.
« – Le président de la République, je crois, avait dit il y a quelques mois qu'il fallait d'abord que les otages soient libérés et que le Hamas soit totalement désarmé. Et d'ailleurs, il n'a pas reconnu la Palestine à ce moment-là. Il a estimé qu'aujourd'hui, il n'était plus possible d'attendre. Je crois qu'il avait raison. »
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Question 40Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
– Comment vous l'avez pris, je vois Paris, la décision d'afficher les deux drapeaux ?
Réponse directe
– C'est une décision d'Anne Hidalgo et j'avais échangé avec elle sur cette décision. Et je crois que c'est la bonne décision. Je crois d'ailleurs qu'elle a été très bien comprise. Évidemment, la Tour Eiffel est un symbole qui sera vu dans le monde entier.
« – C'est une décision d'Anne Hidalgo et j'avais échangé avec elle sur cette décision. Et je crois que c'est la bonne décision. Je crois d'ailleurs qu'elle a été très bien comprise. Évidemment, la Tour Eiffel est un symbole qui sera vu dans le monde entier. »
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Question 41Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Vous êtes l'un des spécialistes du budget ici au Sénat, on va évidemment en parler. Mais d'abord, on va regarder les unes de la presse régionale. On a sélectionné trois titres. D'abord la une de l'Est républicain, Palestine, le geste fort de Macron, la France et une dizaine d'autres pays qui vont donc reconnaître ce soir la Palestine aux Nations Unies. La deuxième une, c'est celle de la Charente Libre. Du pain frais, 7 jours sur 7, à la justice de trancher le tribunal de Poitiers qui devra dire si les boulangeries de Charente peuvent ouvrir 7 jours par semaine contre 6 actuellement. Et puis la dernière une, c'est celle de la Provence. Et ce très beau titre, orage et désespoir, au MPSG reporté à ce soir 20h en raison des pluies diluviennes qui ont frappé Marseille hier soir. De quelle une avez-vous envie de parler ?
Réponse directe
Évidemment, un jour comme aujourd'hui, de la première, celle de l'Est républicain parce que c'est un fait historique que la France, avec d'autres pays d'ailleurs, reconnaissent l'État de Palestine. Et moi, qui n'ai jamais été un soutien du Président de la République, je veux saluer cette décision et cette démarche du Président de la République aussi.
« Évidemment, un jour comme aujourd'hui, de la première, celle de l'Est républicain parce que c'est un fait historique que la France, avec d'autres pays d'ailleurs, reconnaissent l'État de Palestine. Et moi, qui n'ai jamais été un soutien du Président de la République, je veux saluer cette décision et cette démarche du Président de la République aussi. »
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Question 42Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Mais il n'a pas raison de dire qu'il faut de l'exemplarité de la part des élus ?
Réponse directe
Mais 20 000 euros de frais de mandat par an encadrés, utilisés justement pour représenter Paris, je ne vois pas en quoi cela est contraire à l'exemplarité. Tout cela est un rideau de fumée monté par une officine d'extrême droite afin de créer une polémique. Oui, d'accord, mais ils n'ont aucun caractère problématique tout cela vise à noyer la mise en examen pour corruption de Rachida Dafti.
« Mais 20 000 euros de frais de mandat par an encadrés, utilisés justement pour représenter Paris, je ne vois pas en quoi cela est contraire à l'exemplarité. Tout cela est un rideau de fumée monté par une officine d'extrême droite afin de créer une polémique. »
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Question 43Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Vous étiez candidat au municipal à Paris. Emmanuel Grégoire a remporté la primaire socialiste. Est-ce que vous ferez campagne en faveur d'Emmanuel Grégoire ?
Réponse directe
Oui, je l'ai dit dès le soir de la désignation d'Emmanuel Grégoire par les militants socialistes. On peut rencontrer des échecs, avoir des déceptions en politique.
« Oui, je l'ai dit dès le soir de la désignation d'Emmanuel Grégoire par les militants socialistes. On peut rencontrer des échecs, avoir des déceptions en politique. »
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Question 44Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Mais est-ce que pour ça, il faut s'allier dès le premier tour ?
Réponse directe
– Je pense que l'alliance du PS, des Verts, des communistes et de places publiques, notamment, dès le premier tour, nous permettra d'être plus efficaces. Donc oui, je le souhaite.
« – Je pense que l'alliance du PS, des Verts, des communistes et de places publiques, notamment, dès le premier tour, nous permettra d'être plus efficaces. Donc oui, je le souhaite. »
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Question 45Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Mais est-ce que là, un compromis est possible autour d'autre chose, une autre forme de taxation des ultra-riches que la taxe Zuckman ?
Réponse partielle
Oui, mais ils ne la proposent pas. Et donc...
« Oui, mais ils ne la proposent pas. Et donc... »
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Question 46Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Comment vous l'avez vécu, cet échec ?
Réponse directe
Avec déception, c'est normal. Mais avec responsabilité aussi. C'est tellement important que Paris ne tombe pas dans les mains de la droite de Rachida Dati. Et pour cela, je souhaite que la gauche sache se réunir, la gauche parisienne, de la majorité municipale actuelle, autour de la candidature d'Emmanuel Grégoire et de celle, notamment, de nos maires d'arrondissement dans les arrondissements, pour avoir un dispositif le plus efficace possible. Et moi, je contribuerai autant que je le peux, avec mes convictions, à cette victoire de la gauche l'année prochaine au municipal.
« Avec déception, c'est normal. Mais avec responsabilité aussi. »
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Question 47Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
D'abord, cette législative partielle qui avait donc lieu hier. Michel Barnier, l'ancien Premier ministre, est arrivé en tête de cette législative devant le Parti socialiste qui l'affrontera au second tour. Le score vous laisse vraiment de l'espoir ?
Réponse partielle
Cette circonscription, elle a été découpée par le gouvernement de François Fillon pour être ancrée à droite. Et d'ailleurs, François Fillon a ensuite été le député. Il y a un deuxième tour. La candidate de la gauche a fait, pour une partielle en plus, où la gauche, c'était faible dans les dernières partielles, un score tout à fait honorable, je crois à peu près équivalent à celui de l'an dernier. Et dans le cinquième arrondissement, elle est nettement en tête. Tout dépendra de la mobilisation. Et moi, j'appelle les électeurs de gauche à se mobiliser pour le deuxième tour. Parce qu'évidemment, si la participation augmente, alors tout est possible.
« Cette circonscription, elle a été découpée par le gouvernement de François Fillon pour être ancrée à droite. Et d'ailleurs, François Fillon a ensuite été le député. Il y a un deuxième tour. La candidate de la gauche a fait, pour une partielle en plus, où la gauche, c'était faible dans les dernières partielles, un score tout à fait honorable, je crois à peu près équivalent à celui de l'an dernier. »
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« Et dans le cinquième arrondissement, elle est nettement en tête. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 18:52
« Tout dépendra de la mobilisation. Et moi, j'appelle les électeurs de gauche à se mobiliser pour le deuxième tour. Parce qu'évidemment, si la participation augmente, alors tout est possible. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 19:00
Question 48Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Qu'est-ce que vous voulez répondre ?
Réponse à côté
On peut toujours compter sur Olivier Faure. C'est affligeant. Visiblement. C'est affligeant. Notamment au moment où la gauche parisienne, les socialistes parisiens, sont engagés dans un combat difficile et essentiel pour les prochaines élections municipales.
« On peut toujours compter sur Olivier Faure. C'est affligeant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 23:51Voir 1 autre passage
« Visiblement. C'est affligeant. Notamment au moment où la gauche parisienne, les socialistes parisiens, sont engagés dans un combat difficile et essentiel pour les prochaines élections municipales. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 23:56
Question 49Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
quand même, est-ce que ce n'est pas déplacé à un moment où on demande tant d'efforts aux Français de voir des robes Dior à plus de 6 000 euros achetés par la maire de Paris ?
Réponse directe
Vous dites des robes Dior ? Je crois qu'il doit y en avoir deux. Peut-être une. Pour justement la représentation comme maire de Paris. Ce sont des frais de mandat dont les montants n'ont rien à voir avec ceux des ministres, des secrétaires d'État ou des parlementaires. Donc cette polémique est à la fois absurde, injuste, j'allais dire un peu dégueulasse, et qu'elle relève du pur populisme. Anne Hidalgo a respecté les règles pour des frais de mandat d'un montant de 20 000 euros, enveloppes votées par le Conseil de Paris. Et si des robes de grands couturiers ont été utilisées par ces frais de mandat, c'est justement pour représenter Paris. Et notamment pour mener la campagne qui a permis à Pa…
« Vous dites des robes Dior ? Je crois qu'il doit y en avoir deux. Peut-être une. Pour justement la représentation comme maire de Paris. Ce sont des frais de mandat dont les montants n'ont rien à voir avec ceux des ministres, des secrétaires d'État ou des parlementaires. Donc cette polémique est à la fois absurde, injuste, j'allais dire un peu dégueulasse, et qu'elle relève du pur populisme. Anne Hidalgo a respecté les règles pour des frais de mandat d'un montant de 20 000 euros, enveloppes votées par le Conseil de Paris. Et si des robes de grands couturiers ont été utilisées par ces frais de mandat, c'est justement pour représenter Paris. Et notamment pour mener la campagne qui a permis à Paris d'obtenir les Jeux de 2024. Donc moi je suis indigné par cette énième polémique qui ne vise qu'Anne Hidalgo, alors que évidemment tous les responsables politiques de premier plan dans ce pays bénéficient de frais de mandat. On peut le contester éventuellement, mais pas en accuser Anne Hidalgo. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 22:04
Question 50Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
– Derrière les mots, qu'est-ce qui va se passer concrètement ?
Réponse à côté
– Bien sûr qu'il ne verra pas le jour demain tel quel, mais l'erreur ça aurait été de ne pas avancer sur cette voie, de protéger la perspective d'un État palestinien.
« – Bien sûr qu'il ne verra pas le jour demain tel quel, mais l'erreur ça aurait été de ne pas avancer sur cette voie, de protéger la perspective d'un État palestinien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 3:16
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« – D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, au logement pour tous, au service public, à l'accueil des plus précaires. C'est ça que nous devons défendre et puis aussi à une certaine conception de la démocratie qu'en aucun cas Rachida Dati ne représente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 19:10
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:29Voir 2 autres passages
« Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 16:40
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, au logement pour tous, au service public, à l'accueil des plus précaires. C'est ça que nous devons défendre et puis aussi à une certaine conception de la démocratie qu'en aucun cas Rachida Dati ne représente. »
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« – Je pense que l'alliance du PS, des Verts, des communistes et de places publiques, notamment, dès le premier tour, nous permettra d'être plus efficaces. Donc oui, je le souhaite. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 20:20
« J'espère qu'on pourra sans retarder les échéances permettre justement d'accélérer la transition énergétique. Parfois, il faut être pragmatique mais l'important, c'est de mettre le paquet sur cette transition énergétique et sur le parc de logement existant. C'est un vrai enjeu et une difficulté à Paris sur un parc de logement ancien mais c'est absolument indispensable d'être volontariste. Ça nécessite une action municipale mais aussi une action nationale bien sûr qui n'abandonne pas cette volonté justement de lutte contre le changement climatique et de mettre fin à toutes ces passoires énergétiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La gauche ? Sans LFI, oui, je le crois. – Sans LFI ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
« Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul sujet. Mais bon, je constate que plus personne ne trouve raisonnable, visiblement, ce que proposait en termes de réduction du déficit, François Bayrou. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ça nous arrive de ne pas être d'accord. Et là, c'est un désaccord de stratégie, ça n'est pas un désaccord de projet, ça n'est pas un petit sujet. J'ai entendu Emmanuel Grégoire dire « Union de la gauche » sans LFI, ni au premier tour, ni au deuxième tour. C'est exactement ce que je disais pendant la primaire socialiste. Et donc, je suis aujourd'hui d'autant plus d'accord avec Emmanuel Grégoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:41Voir 2 autres passages
« – Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 42:08
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembre
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 janv. 2025 au 13 nov. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'à chaque fois, on y a veillé. Rien n'est parfait. Mais la plupart de ces mesures ont été votées très largement. Et j'espère que cela pourra se poursuivre, évidemment, à l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 15:32Voir 2 autres passages
« En fin d'après-midi, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 1:15:42
« – Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 42:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 janv. 2025 au 13 nov. 2025 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21Voir 2 autres passages
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21Voir 1 autre passage
« Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul sujet. Mais bon, je constate que plus personne ne trouve raisonnable, visiblement, ce que proposait en termes de réduction du déficit, François Bayrou. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 17:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je garde le souvenir de l'appel d'abord que j'ai reçu d'un de mes adjoints, me disant qu'il avait appris par sa fille qu'il y aurait eu une fusillade au carillon. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 1:17Voir 2 autres passages
« Je me rappelle aussi du coup de fil que j'ai passé au commissaire du 10e arrondissement de l'époque, qui m'a rappelé quelques secondes après pour me dire qu'en effet, il y avait des événements très graves dont nous ne connaissions pas encore la nature. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 1:35
« Je me souviens avoir tout de suite pensé à ce que nous avait dit le procureur Molins, que vous avez reçu, je crois, ici hier ou avant-hier. Trois jours avant, le 10 novembre, il avait reçu comme il le faisait tous les six mois, les maires d'arrondissement avec la maire de Paris, son adjoint à la sécurité. Et il nous avait dit, nous allons parler des problèmes dont nous parlons à chaque fois en termes de travail du parquet par rapport au sujet de sécurité parisien. Mais je dois vous dire d'abord que nous avons des indications qu'un attentat de masse se prépare. Nous ne savons pas quand, nous ne savons pas comment, nous ne savons pas où, mais probablement à Paris. Et j'ai tout de suite pensé, en apprenant qu'il y avait une fusillade très grave, que même si le lieu semblait incroyable pour une cible terroriste, ça pouvait être cela. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 11:19
« – Je sais qu'il est possible. Et avec Yann Brossat également. C'est-à-dire, pas qu'une question de personne, des socialistes, des communistes, des écologistes, de la société civile parisienne, la majorité qui nous a toujours permis de gagner depuis 2001 et qui mène un projet cohérent et que les Parisiens ont approuvé majoritairement à quatre élections municipales de suite. Moi, je souhaite que cette histoire se poursuive. J'en prendrai ma part. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 21:08