Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 janv. 2025 au 13 nov. 2025
Questions
72
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 72 questions évaluables
Réponse directe
36
Réponse partielle
14
Réponse à côté
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 72 sur 72
Question 51Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Et on va revenir sur cette question des drapeaux, et notamment cette initiative d'Olivier Faure qui fait polémique, mais pour revenir sur la reconnaissance de la Palestine. Est-ce que c'était le bon moment ?
Réponse directe
– Le président de la République, je crois, avait dit il y a quelques mois qu'il fallait d'abord que les otages soient libérés et que le Hamas soit totalement désarmé. Et d'ailleurs, il n'a pas reconnu la Palestine à ce moment-là. Il a estimé qu'aujourd'hui, il n'était plus possible d'attendre. Je crois qu'il avait raison.
« – Le président de la République, je crois, avait dit il y a quelques mois qu'il fallait d'abord que les otages soient libérés et que le Hamas soit totalement désarmé. Et d'ailleurs, il n'a pas reconnu la Palestine à ce moment-là. Il a estimé qu'aujourd'hui, il n'était plus possible d'attendre. Je crois qu'il avait raison. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 2:15
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
– Reconnaître l'État de Palestine le jour de la fête juive de Rochachana, ça aussi, ça fait débat au sein de la communauté juive, est-ce que ce n'est pas un mauvais signal qui leur est envoyé ?
Réponse à côté
– C'est le moment de l'Assemblée Générale de l'ONU, donc ne confondons pas tout. Je sais par ailleurs l'inquiétude des Juifs de France, et je la comprends, et je la partage. J'ai vu qu'après avoir manqué à participer à la manifestation contre l'antisémitisme, le président de la République a eu des propos extrêmement clairs sur l'antisémitisme récemment, comme il l'a d'ailleurs toujours eu. Ne confondons pas les choses, et ne mélangeons pas le religieux, le politique, ça n'est pas Emmanuel Macron qui a choisi la date de l'Assemblée Générale de l'ONU, je ne veux pas faire de lien entre les deux.
« – C'est le moment de l'Assemblée Générale de l'ONU, donc ne confondons pas tout. Je sais par ailleurs l'inquiétude des Juifs de France, et je la comprends, et je la partage. J'ai vu qu'après avoir manqué à participer à la manifestation contre l'antisémitisme, le président de la République a eu des propos extrêmement clairs sur l'antisémitisme récemment, comme il l'a d'ailleurs toujours eu. »
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« Ne confondons pas les choses, et ne mélangeons pas le religieux, le politique, ça n'est pas Emmanuel Macron qui a choisi la date de l'Assemblée Générale de l'ONU, je ne veux pas faire de lien entre les deux. »
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Question 53Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Vous n'êtes pas arquebouté sur la taxe Zuckman ?
Réponse directe
Mais ce n'est pas un totem. Mais on attend leur proposition. Pour le moment, on n'a rien vu. Ce sont les socialistes, en effet, qui ont porté cette proposition de la taxe Zuckman dans le débat public. Et c'est ça qui est extrêmement important, extrêmement positif. Et bien sûr que les Français sont attachés à la justice fiscale. Cette injustice fiscale, qui est la marque de la politique macroniste depuis 2017, elle est arrivée au bout de son échec aujourd'hui. Et donc, il faut inventer de nouveaux outils. Emmanuel Macron avait supprimé l'ISF. Nous nous proposons aujourd'hui la taxe Zuckman, qui permet de prendre en compte l'augmentation délirante des inégalités de patrimoine. Et c'est ça qui…
« Mais on attend leur proposition. Pour le moment, on n'a rien vu. Ce sont les socialistes, en effet, qui ont porté cette proposition de la taxe Zuckman dans le débat public. Et c'est ça qui est extrêmement important, extrêmement positif. Et bien sûr que les Français sont attachés à la justice fiscale. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 14:06Voir 1 autre passage
« Cette injustice fiscale, qui est la marque de la politique macroniste depuis 2017, elle est arrivée au bout de son échec aujourd'hui. Et donc, il faut inventer de nouveaux outils. Emmanuel Macron avait supprimé l'ISF. Nous nous proposons aujourd'hui la taxe Zuckman, qui permet de prendre en compte l'augmentation délirante des inégalités de patrimoine. Et c'est ça qui doit être une perspective pour le pays de justice. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 14:25
Question 54Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Est-ce que selon vous, un État palestinien peut voir le jour tant il semble clair que Benyamin Netanyahou fait tout pour l'en empêcher ?
Réponse directe
– Bien sûr qu'il ne verra pas le jour demain tel quel, mais l'erreur ça aurait été de ne pas avancer sur cette voie, de protéger la perspective d'un État palestinien.
« – Bien sûr qu'il ne verra pas le jour demain tel quel, mais l'erreur ça aurait été de ne pas avancer sur cette voie, de protéger la perspective d'un État palestinien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 3:16
Question 55Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
est-ce que le PS va tout faire pour trouver un accord ou pas ?
Réponse directe
– Non, non, c'est à Sébastien Lecornu de tout faire pour trouver un accord. C'est à Sébastien Lecornu. Nous, nous avons montré notre responsabilité au mois de février dernier pour que la France ait un budget. C'est François Bayrou qui n'a pas tenu ses engagements, notamment sur la réforme des retraites. N'inversons pas les rôles. C'est au Premier ministre de remplir les conditions d'un accord possible. Je reste très sceptique. Et même s'il y a dialogue, ça n'empêchera pas une censure.
« – Non, non, c'est à Sébastien Lecornu de tout faire pour trouver un accord. C'est à Sébastien Lecornu. Nous, nous avons montré notre responsabilité au mois de février dernier pour que la France ait un budget. C'est François Bayrou qui n'a pas tenu ses engagements, notamment sur la réforme des retraites. N'inversons pas les rôles. C'est au Premier ministre de remplir les conditions d'un accord possible. Je reste très sceptique. Et même s'il y a dialogue, ça n'empêchera pas une censure. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 9:35
Question 56Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Logement, c'est-à-dire construction, il faut construire à Paris ?
Réponse partielle
Je crois qu'aujourd'hui, la construction, ça n'est plus tellement possible. Il faut arrêter de faire vider, de laisser se vider le parc locatif privé qui fait qu'on a créé beaucoup de logements sociaux, presque 25% de logements sociaux à Paris, qui permet à Paris de rester une ville populaire, une ville de mixité sociale. Mais si parallèlement, 300 000 logements sont détournés de l'usage d'habitation principale pour être soit vides, soit des résidences secondaires, soit du Airbnb, soit résidences secondaires et Airbnb en même temps, eh bien, Paris perd des habitants et perd sa capacité à accueillir de nouveaux Parisiens ou à permettre aux familles parisiennes de se loger à Paris lorsqu'elle…
« Je crois qu'aujourd'hui, la construction, ça n'est plus tellement possible. Il faut arrêter de faire vider, de laisser se vider le parc locatif privé qui fait qu'on a créé beaucoup de logements sociaux, presque 25% de logements sociaux à Paris, qui permet à Paris de rester une ville populaire, une ville de mixité sociale. Mais si parallèlement, 300 000 logements sont détournés de l'usage d'habitation principale pour être soit vides, soit des résidences secondaires, soit du Airbnb, soit résidences secondaires et Airbnb en même temps, eh bien, Paris perd des habitants et perd sa capacité à accueillir de nouveaux Parisiens ou à permettre aux familles parisiennes de se loger à Paris lorsqu'elles ont un enfant de puce. C'est vraiment la reconquête de ce parc locatif privé qui doit être une priorité avec les outils que la loi vient de nous donner. Elle vient juste d'être votée après beaucoup d'attentes. Et puis, il nous faut de nouveaux outils législatifs qui nous permettent de réguler. C'est la régulation du marché du logement privé qui doit nous permettre de trouver une solution à cet enjeu du logement et à cette difficulté pour beaucoup à trouver un logement. Est-ce qu'il faut pour préserver »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 10:07
Question 57Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Alors, la démocratie, chez nous, ce sont les municipales. Elles se tiendront l'année prochaine. Vous êtes donc le candidat désigné pour succéder à Anne Hidalgo. Yannick Jadot se lance dans la course. Ça, c'est nouveau depuis hier. Est-ce que sa notoriété vous inquiète ?
Réponse directe
C'est un présidentiable, il l'est connu. Oui, mais je ne pense pas que ça se joue à la notoriété. Donc, ça ne m'inquiète pas. Yannick Jadot, c'est un homme de qualité. Il était sur la liste que je conduisais aux élections sénatoriales en 2023 à Paris et il a été élu. Il choisit aujourd'hui de se lancer dans la course à l'investiture chez les Verts. C'est un cinquième candidat vert dans les candidats verts possibles. Ce sont les Verts qui désigneront leur candidat, leur chef de file. Moi, je souhaite pouvoir rassembler dès le premier tour les socialistes, les communistes, place publique, la société civile parisienne qui veut s'engager avec nous. Et les Verts, dès le premier tour. Y compris p…
« C'est un présidentiable, il l'est connu. Oui, mais je ne pense pas que ça se joue à la notoriété. Donc, ça ne m'inquiète pas. Yannick Jadot, c'est un homme de qualité. Il était sur la liste que je conduisais aux élections sénatoriales en 2023 à Paris et il a été élu. Il choisit aujourd'hui de se lancer dans la course à l'investiture chez les Verts. C'est un cinquième candidat vert dans les candidats verts possibles. Ce sont les Verts qui désigneront leur candidat, leur chef de file. Moi, je souhaite pouvoir rassembler dès le premier tour les socialistes, les communistes, place publique, la société civile parisienne qui veut s'engager avec nous. Et les Verts, dès le premier tour. Y compris parce que nous avons un accord sur l'action municipale que nous menons et je pense une grande proximité sur les projets que nous avons pour Paris et ensuite parce que l'état de la démocratie du monde, les enjeux qui sont face à nous, le justifient. Chaque partie sera libre. Mais moi, je souhaite que nous soyons unis dès le premier tour et que Yannick Jadot souhaite participer à la course municipale. C'est à la fois légitime, mais il n'a jamais été engagé, investi sur les questions municipales. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 4:45
Question 58Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
ce parc de logement repousser les échéances par rapport aux logements passoires énergétiques qui ne pourront bientôt plus être vendus ni loués ?
Réponse partielle
J'espère qu'on pourra sans retarder les échéances permettre justement d'accélérer la transition énergétique. Parfois, il faut être pragmatique mais l'important, c'est de mettre le paquet sur cette transition énergétique et sur le parc de logement existant. C'est un vrai enjeu et une difficulté à Paris sur un parc de logement ancien mais c'est absolument indispensable d'être volontariste. Ça nécessite une action municipale mais aussi une action nationale bien sûr qui n'abandonne pas cette volonté justement de lutte contre le changement climatique et de mettre fin à toutes ces passoires énergétiques.
« J'espère qu'on pourra sans retarder les échéances permettre justement d'accélérer la transition énergétique. Parfois, il faut être pragmatique mais l'important, c'est de mettre le paquet sur cette transition énergétique et sur le parc de logement existant. C'est un vrai enjeu et une difficulté à Paris sur un parc de logement ancien mais c'est absolument indispensable d'être volontariste. Ça nécessite une action municipale mais aussi une action nationale bien sûr qui n'abandonne pas cette volonté justement de lutte contre le changement climatique et de mettre fin à toutes ces passoires énergétiques. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 11:19
Question 59Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Alors Donald Trump a été investi hier, 47e président des Etats-Unis. Il a immédiatement dénoncé le traité de Paris, envoyé l'armée à la frontière du Mexique, fait des menaces sur le canal de Panama, le Groenland. Tout cela est très effrayant à vos yeux ou c'est du théâtre ?
Réponse directe
Je pense que c'est très effrayant, même si c'est du théâtre. On ne sait jamais ce qui va se réaliser ou pas, mais c'est le président des Etats-Unis. Et je veux dire que le salut nazi, le salut fasciste d'Elon Musk dans cette cérémonie d'investiture est un geste absolument effrayant, envoyé au monde entier. Et bien sûr que les intentions annoncées par Donald Trump, c'est-à-dire bien pire que sa première présidence, la sortie de l'accord de Paris, c'est-à-dire un renoncement voulu, volontaire face au dérèglement climatique, une approche extrêmement dure, presque inhumaine face à l'immigration, des menaces sur des pays qui sont des alliés, et un grand pays européen allié des Etats-Unis depuis…
« Je pense que c'est très effrayant, même si c'est du théâtre. On ne sait jamais ce qui va se réaliser ou pas, mais c'est le président des Etats-Unis. Et je veux dire que le salut nazi, le salut fasciste d'Elon Musk dans cette cérémonie d'investiture est un geste absolument effrayant, envoyé au monde entier. Et bien sûr que les intentions annoncées par Donald Trump, c'est-à-dire bien pire que sa première présidence, la sortie de l'accord de Paris, c'est-à-dire un renoncement voulu, volontaire face au dérèglement climatique, une approche extrêmement dure, presque inhumaine face à l'immigration, des menaces sur des pays qui sont des alliés, et un grand pays européen allié des Etats-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale, comme le Danemark, tout cela évidemment doit nous inquiéter et nous faire réagir. Et ça veut dire quoi réagir ? Ça veut dire d'abord une prise de conscience, et ensuite c'est un défi envoyé à l'Europe. Et donc beaucoup le disent aujourd'hui, mais il va falloir passer aussi évidemment à des actions concrètes. L'Europe est affaiblie, l'Europe est menacée, elle doit s'unir, elle doit se renforcer, elle doit s'affirmer, parce que par ailleurs, unie, l'Europe est forte. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 1:18
Question 60Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
La primaire, ça investit, ça incarne mais parfois aussi ça divise. Est-ce que vous continuez à demander à Emmanuel Grégoire de se retirer de la course pour qu'il y ait un vote plus unanime ?
Réponse directe
D'abord, Emmanuel Grégoire prendra sa décision librement mais à partir du moment où il ne rassemble pas les maires d'arrondissement, les principaux élus parisiens, où il n'a pas le soutien de la maire de Paris, de la première secrétaire de la fédération, de Patrick Bloch qui est premier adjoint à maire de Paris, je pense qu'il serait raisonnable qu'il apporte son soutien à ma candidature qui, elle, reçoit l'ensemble de ses soutiens. Mais c'est aux militants socialistes de faire leur choix, c'est eux qui vont choisir et chaque candidat est libre. Moi, j'espère pouvoir rassembler le plus possible, le plus vite possible. Donc, bien sûr, je tends la main à Emmanuel Grégoire pour qu'il rejoigne…
« D'abord, Emmanuel Grégoire prendra sa décision librement mais à partir du moment où il ne rassemble pas les maires d'arrondissement, les principaux élus parisiens, où il n'a pas le soutien de la maire de Paris, de la première secrétaire de la fédération, de Patrick Bloch qui est premier adjoint à maire de Paris, je pense qu'il serait raisonnable qu'il apporte son soutien à ma candidature qui, elle, reçoit l'ensemble de ses soutiens. Mais c'est aux militants socialistes de faire leur choix, c'est eux qui vont choisir et chaque candidat est libre. Moi, j'espère pouvoir rassembler le plus possible, le plus vite possible. Donc, bien sûr, je tends la main à Emmanuel Grégoire pour qu'il rejoigne ma candidature. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 7:50
Question 61Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Qu'est-ce qui va motiver votre candidature ?
Réponse directe
Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire.
« Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 9:40
Question 62Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
C'est la vie quotidienne ?
Réponse à côté
Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire.
« Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 9:40
Question 63Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
mais c'est dommage. Aussi. Alors, on devait voter le 13 mars pour désigner le candidat. Les militants PS devaient voter. Ça sera plus tard finalement ?
Réponse partielle
Je ne connais pas la date. Le 13 mars n'a jamais été une date décidée par le parti socialiste ou le parti socialiste parisien. Il y aura un vote des militants. Moi, j'y tiens. Ce sont les procédures démocratiques du parti socialiste. Elles sont précieuses mais la date n'a pas à être décidée par un candidat ou un autre. Elle a à être décidée par le parti socialiste parisien dans un cadre des règles nationales du parti socialiste. Donc, je ne sais pas quand aura lieu ce vote mais je sais qu'il aura lieu.
« Je ne connais pas la date. Le 13 mars n'a jamais été une date décidée par le parti socialiste ou le parti socialiste parisien. Il y aura un vote des militants. Moi, j'y tiens. Ce sont les procédures démocratiques du parti socialiste. Elles sont précieuses mais la date n'a pas à être décidée par un candidat ou un autre. Elle a à être décidée par le parti socialiste parisien dans un cadre des règles nationales du parti socialiste. Donc, je ne sais pas quand aura lieu ce vote mais je sais qu'il aura lieu. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 6:52
Question 64Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Quelle sera, si vous êtes désigné candidat, la priorité de votre campagne, de votre engagement ?
Réponse directe
Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire.
« Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 9:40
Question 65Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Agnès Évren, responsable de la droite à Paris, lance un appel au rassemblement autour de Rachida Dati notamment autour de la politique familiale. Il dit on ne fait rien pour les familles, pour ceux qui ont des enfants à Paris. Que répondez-vous ?
Réponse directe
D'abord que c'est totalement faux. On a fait beaucoup pour les familles depuis l'élection de Bertrand Delanoé en 2001 que les Parisiens le savent et moi j'ai dit dès le départ que nous devons avoir une priorité pour les années qui viennent c'est de renforcer notre action pour les familles monoparentales parce que leur vie est difficile en termes de pouvoir d'achat, en termes d'organisation de la vie quotidienne. C'est là que nous devons progresser.
« D'abord que c'est totalement faux. On a fait beaucoup pour les familles depuis l'élection de Bertrand Delanoé en 2001 que les Parisiens le savent et moi j'ai dit dès le départ que nous devons avoir une priorité pour les années qui viennent c'est de renforcer notre action pour les familles monoparentales parce que leur vie est difficile en termes de pouvoir d'achat, en termes d'organisation de la vie quotidienne. C'est là que nous devons progresser. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 12:39
Question 66Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Vous êtes 1 500 ?
Réponse à côté
2 000 ? 3 000 ? Un peu plus de 3 000 et j'espère que la plupart d'entre eux participeront à ce choix qui est important de celui, celle d'entre nous qui incarnera, qui portera notre ambition municipale pour le prochain mandat à Paris.
« 2 000 ? 3 000 ? Un peu plus de 3 000 et j'espère que la plupart d'entre eux participeront à ce choix qui est important de celui, celle d'entre nous qui incarnera, qui portera notre ambition municipale pour le prochain mandat à Paris. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 7:26
Question 67Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
2 millions de Parisiens. Combien de militants vont choisir leur candidat ?
Réponse directe
2 000 ? 3 000 ? Un peu plus de 3 000 et j'espère que la plupart d'entre eux participeront à ce choix qui est important de celui, celle d'entre nous qui incarnera, qui portera notre ambition municipale pour le prochain mandat à Paris.
« 2 000 ? 3 000 ? Un peu plus de 3 000 et j'espère que la plupart d'entre eux participeront à ce choix qui est important de celui, celle d'entre nous qui incarnera, qui portera notre ambition municipale pour le prochain mandat à Paris. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 7:26
Question 68Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Ce sont les grands travaux ?
Réponse à côté
Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire.
« Il y a des ambitions que nous devons continuer d'avoir avec de nouvelles propositions sur l'écologie, sur la solidarité, sur la démocratie. Et si je vous disais un seul mot, logement. C'est ça l'enjeu, le premier enjeu. Logement pour donner la possibilité aux Parisiennes, aux Parisiens et aussi à toutes celles et ceux qui ont vocation à venir vivre à Paris de pouvoir le faire. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 9:40
Question 69Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Il y aura un congrès du PS dans les mois qui viennent. Est-ce que ça ne va pas parasiter cette campagne municipale parisienne ?
Réponse directe
Et ça doit être deux enjeux différents. Pour gagner à Paris, il faut que ce soit l'affaire des socialistes parisiens et non pas un jeu d'appareil entre dirigeants nationaux. Il faut laisser les socialistes parisiens libres de conduire les élections municipales à Paris. C'est une des conditions de notre victoire.
« Et ça doit être deux enjeux différents. Pour gagner à Paris, il faut que ce soit l'affaire des socialistes parisiens et non pas un jeu d'appareil entre dirigeants nationaux. Il faut laisser les socialistes parisiens libres de conduire les élections municipales à Paris. C'est une des conditions de notre victoire. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 9:11
Question 70Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
L'Amérique ne reconnaîtra que deux sexes. Trump veut en finir avec le délire transgenre, comme il dit. Que répondre à cela ?
Réponse partielle
D'abord que c'est un délire trumpien. Beaucoup de sa campagne s'est joué là-dessus, sur des fake news. Kamala Harris a été accusée de choses dont elle n'a même jamais parlé dans ses meetings, dans ses interviews. Donc, on est à l'ère de la post-vérité, des fausses informations. Le réseau social Twitter X les a beaucoup relayées. Fox News aussi. On est dans un moment où la démocratie va mal, où ce moment est inquiétant, et où les ennemis de la démocratie utilisent les outils de la démocratie pour les retourner contre elles. C'est à cela que nous devons réfléchir pour pouvoir y répondre efficacement. C'est un défi envoyé aux démocrates, aux humanistes, et ce délire, cette obsession transphobe…
« D'abord que c'est un délire trumpien. Beaucoup de sa campagne s'est joué là-dessus, sur des fake news. Kamala Harris a été accusée de choses dont elle n'a même jamais parlé dans ses meetings, dans ses interviews. Donc, on est à l'ère de la post-vérité, des fausses informations. Le réseau social Twitter X les a beaucoup relayées. Fox News aussi. On est dans un moment où la démocratie va mal, où ce moment est inquiétant, et où les ennemis de la démocratie utilisent les outils de la démocratie pour les retourner contre elles. C'est à cela que nous devons réfléchir pour pouvoir y répondre efficacement. C'est un défi envoyé aux démocrates, aux humanistes, et ce délire, cette obsession transphobe. C'est, après, dérive aussi masculiniste, une des marques de cette extrême droite mondiale, dont Trump est aujourd'hui le symbole, bien sûr. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 3:31
Question 71Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Combien vont voter ?
Réponse partielle
2 000 ? 3 000 ? Un peu plus de 3 000 et j'espère que la plupart d'entre eux participeront à ce choix qui est important de celui, celle d'entre nous qui incarnera, qui portera notre ambition municipale pour le prochain mandat à Paris.
« 2 000 ? 3 000 ? Un peu plus de 3 000 et j'espère que la plupart d'entre eux participeront à ce choix qui est important de celui, celle d'entre nous qui incarnera, qui portera notre ambition municipale pour le prochain mandat à Paris. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 7:26
Question 72Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25
Resterez-vous aussi volontariste sur le parc automobile c'est-à-dire faire disparaître des grandes villes notamment de Paris de plus en plus vite les véhicules trop polluants ?
Réponse directe
Oui et je l'ai dit dès le départ. Il faut continuer à faire reculer la place de la voiture en ville pour donner plus de place aux piétons, aux transports en commun, aux vélos. Je crois que on a vraiment beaucoup progressé ces dernières années et puis donner plus de place à la nature en ville. Il faut revégétaliser notre espace public au fur et à mesure que les voitures ont moins de place.
« Oui et je l'ai dit dès le départ. Il faut continuer à faire reculer la place de la voiture en ville pour donner plus de place aux piétons, aux transports en commun, aux vélos. Je crois que on a vraiment beaucoup progressé ces dernières années et puis donner plus de place à la nature en ville. Il faut revégétaliser notre espace public au fur et à mesure que les voitures ont moins de place. »
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 12:07
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« – D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, au logement pour tous, au service public, à l'accueil des plus précaires. C'est ça que nous devons défendre et puis aussi à une certaine conception de la démocratie qu'en aucun cas Rachida Dati ne représente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 19:10
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:29Voir 2 autres passages
« Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 16:40
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, au logement pour tous, au service public, à l'accueil des plus précaires. C'est ça que nous devons défendre et puis aussi à une certaine conception de la démocratie qu'en aucun cas Rachida Dati ne représente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Je pense que l'alliance du PS, des Verts, des communistes et de places publiques, notamment, dès le premier tour, nous permettra d'être plus efficaces. Donc oui, je le souhaite. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 20:20
« J'espère qu'on pourra sans retarder les échéances permettre justement d'accélérer la transition énergétique. Parfois, il faut être pragmatique mais l'important, c'est de mettre le paquet sur cette transition énergétique et sur le parc de logement existant. C'est un vrai enjeu et une difficulté à Paris sur un parc de logement ancien mais c'est absolument indispensable d'être volontariste. Ça nécessite une action municipale mais aussi une action nationale bien sûr qui n'abandonne pas cette volonté justement de lutte contre le changement climatique et de mettre fin à toutes ces passoires énergétiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La gauche ? Sans LFI, oui, je le crois. – Sans LFI ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
« Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul sujet. Mais bon, je constate que plus personne ne trouve raisonnable, visiblement, ce que proposait en termes de réduction du déficit, François Bayrou. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ça nous arrive de ne pas être d'accord. Et là, c'est un désaccord de stratégie, ça n'est pas un désaccord de projet, ça n'est pas un petit sujet. J'ai entendu Emmanuel Grégoire dire « Union de la gauche » sans LFI, ni au premier tour, ni au deuxième tour. C'est exactement ce que je disais pendant la primaire socialiste. Et donc, je suis aujourd'hui d'autant plus d'accord avec Emmanuel Grégoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:41Voir 2 autres passages
« – Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 42:08
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembre
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 janv. 2025 au 13 nov. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'à chaque fois, on y a veillé. Rien n'est parfait. Mais la plupart de ces mesures ont été votées très largement. Et j'espère que cela pourra se poursuivre, évidemment, à l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 15:32Voir 2 autres passages
« En fin d'après-midi, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 1:15:42
« – Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 42:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 janv. 2025 au 13 nov. 2025 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21Voir 2 autres passages
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
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« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21Voir 1 autre passage
« Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul sujet. Mais bon, je constate que plus personne ne trouve raisonnable, visiblement, ce que proposait en termes de réduction du déficit, François Bayrou. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 17:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je garde le souvenir de l'appel d'abord que j'ai reçu d'un de mes adjoints, me disant qu'il avait appris par sa fille qu'il y aurait eu une fusillade au carillon. »
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« Je me rappelle aussi du coup de fil que j'ai passé au commissaire du 10e arrondissement de l'époque, qui m'a rappelé quelques secondes après pour me dire qu'en effet, il y avait des événements très graves dont nous ne connaissions pas encore la nature. »
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« Je me souviens avoir tout de suite pensé à ce que nous avait dit le procureur Molins, que vous avez reçu, je crois, ici hier ou avant-hier. Trois jours avant, le 10 novembre, il avait reçu comme il le faisait tous les six mois, les maires d'arrondissement avec la maire de Paris, son adjoint à la sécurité. Et il nous avait dit, nous allons parler des problèmes dont nous parlons à chaque fois en termes de travail du parquet par rapport au sujet de sécurité parisien. Mais je dois vous dire d'abord que nous avons des indications qu'un attentat de masse se prépare. Nous ne savons pas quand, nous ne savons pas comment, nous ne savons pas où, mais probablement à Paris. Et j'ai tout de suite pensé, en apprenant qu'il y avait une fusillade très grave, que même si le lieu semblait incroyable pour une cible terroriste, ça pouvait être cela. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 11:19
« – Je sais qu'il est possible. Et avec Yann Brossat également. C'est-à-dire, pas qu'une question de personne, des socialistes, des communistes, des écologistes, de la société civile parisienne, la majorité qui nous a toujours permis de gagner depuis 2001 et qui mène un projet cohérent et que les Parisiens ont approuvé majoritairement à quatre élections municipales de suite. Moi, je souhaite que cette histoire se poursuive. J'en prendrai ma part. »
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