Rémi Féraud — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 janv. 2025 au 13 nov. 2025
Questions
72
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 72 questions évaluables
Réponse directe
36
Réponse partielle
14
Réponse à côté
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 72
Question 1L'intégrale du jeudi 13 novembre
– Alors, j'ai regardé sa proposition de réforme hier, j'ai rencontré Gabriel Attal hier, moi, la question que je me pose, c'est pourquoi on ne reprend pas la loi qui a été votée – Édouard Philippe ?
Réponse à côté
M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ?
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 45:57
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
– Est-ce que la gauche doit faire l'union dès le premier tour, selon vous ?
Réponse partielle
– La gauche ? Sans LFI, oui, je le crois. – Sans LFI ?
« – La gauche ? Sans LFI, oui, je le crois. – Sans LFI ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:11
Question 3Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
– Parce que David Béliard, vous avez sans doute lu son interview, c'était dimanche dans le journal La Tribune, il appelle à l'union des insoumis aux socialistes. Je ne crois pas aux gauches irréconciliables. S'il n'y a pas une seule candidature de gauche au second tour, nous ne gagnerons pas cette ville. Vous n'êtes pas d'accord ?
Réponse directe
– J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union
« – J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:29
Question 4Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
– Ça veut dire que les socialistes voteront le budget de la Sécurité sociale ?
Réponse à côté
Il n'y a pas eu de vote à l'Assemblée puisque les délais… – Il n'y a pas eu de vote puisque les délais étaient dépassés. Il va être transmis au Sénat. J'espère que la majorité sénatoriale, la droite sénatoriale, aura l'intelligence politique de ne pas tout détricoter. – Mais in fine,
« Il n'y a pas eu de vote à l'Assemblée puisque les délais… – Il n'y a pas eu de vote puisque les délais étaient dépassés. Il va être transmis au Sénat. J'espère que la majorité sénatoriale, la droite sénatoriale, aura l'intelligence politique de ne pas tout détricoter. – Mais in fine, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 17:35
Question 5Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Et on va en parler. Est-ce que, quand vous êtes descendu sur ces terrasses, vous avez réalisé tout de suite, ou vous aussi, vous étiez dans un état de sidération ?
Réponse directe
J'étais, je crois, aussi dans cet état de sidération. Et d'abord, on cherche à comprendre. Et je dois dire que François Hollande, qui est intervenu assez tard dans la soirée, de manière très solennelle, disant qu'il s'agissait d'un attentat, qu'il était commandité par Daesh, que l'état d'urgence était décrété, en mettant des mots, des explications, c'était déjà une part extrêmement importante. D'ailleurs, je dois le dire, face à cette crise terroriste sans précédent, François Hollande a été un grand président. C'est ce qui permettait de faire le lien. C'est un attentat dans l'arrondissement dont j'étais maire, dans la rue où j'habite, rue Bichat. Ils étaient directement liés à une organisat…
« J'étais, je crois, aussi dans cet état de sidération. Et d'abord, on cherche à comprendre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 3:39
Question 6Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
si vous n'êtes même pas d'accord avec les écologistes qui sont dans votre majorité municipale à l'heure actuelle ?
Réponse directe
– Ça nous arrive de ne pas être d'accord. Et là, c'est un désaccord de stratégie, ça n'est pas un désaccord de projet, ça n'est pas un petit sujet. J'ai entendu Emmanuel Grégoire dire « Union de la gauche » sans LFI, ni au premier tour, ni au deuxième tour. C'est exactement ce que je disais pendant la primaire socialiste. Et donc, je suis aujourd'hui d'autant plus d'accord avec Emmanuel Grégoire.
« – Ça nous arrive de ne pas être d'accord. Et là, c'est un désaccord de stratégie, ça n'est pas un désaccord de projet, ça n'est pas un petit sujet. J'ai entendu Emmanuel Grégoire dire « Union de la gauche » sans LFI, ni au premier tour, ni au deuxième tour. C'est exactement ce que je disais pendant la primaire socialiste. Et donc, je suis aujourd'hui d'autant plus d'accord avec Emmanuel Grégoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:41
Question 7Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
– Ce n'est pas le même mode de scrutin du coup. Est-ce que vous redoutez ce nouveau mode de scrutin pour la gauche ?
Réponse directe
– D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, a…
« – D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, au logement pour tous, au service public, à l'accueil des plus précaires. C'est ça que nous devons défendre et puis aussi à une certaine conception de la démocratie qu'en aucun cas Rachida Dati ne représente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 19:10
Question 8Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Vous êtes sénateur socialiste de Paris. Vous étiez maire du 10e arrondissement de Paris le 13 novembre 2015. Arrondissement frappé par les terroristes avec des attaques en terrasse. On va évidemment longuement en parler. Rémi Féraud, d'abord, on a envie de vous demander, 10 ans après ce 13 novembre 2015, quel est votre état d'esprit ce matin ?
Réponse directe
Il y a de l'émotion, il y a de la gravité. Il y a une fidélité aussi à une mémoire, une histoire qui est celle de Paris, celle du 10e arrondissement dont j'étais maire. Il y a des souvenirs qui remontent, évidemment, et la volonté d'être à la hauteur de ce moment. Parce qu'évidemment, 10 ans, c'est aussi un passage dans la mémoire collective et dans la mémoire de chacun et chacune d'entre nous.
« Il y a de l'émotion, il y a de la gravité. Il y a une fidélité aussi à une mémoire, une histoire qui est celle de Paris, celle du 10e arrondissement dont j'étais maire. Il y a des souvenirs qui remontent, évidemment, et la volonté d'être à la hauteur de ce moment. Parce qu'évidemment, 10 ans, c'est aussi un passage dans la mémoire collective et dans la mémoire de chacun et chacune d'entre nous. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 0:38
Question 9Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
puisque vous le dites, c'est l'Assemblée qui aura de l'émoire. Est-ce que vous souhaitez que les socialistes votent ce budget de la Sécurité sociale ?
Réponse partielle
– D'abord, ce sont les députés socialistes qui en décideront. On verra quel budget de la Sécurité sociale un pas après l'autre.
« – D'abord, ce sont les députés socialistes qui en décideront. On verra quel budget de la Sécurité sociale un pas après l'autre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 17:55
Question 10Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
– Il n'y a pas que les Républicains hier qui se sont opposés à cette suspension, il y a également les Insoumis. Qu'est-ce que vous pensez du vote de LFI ?
Réponse directe
– Qu'il est incompréhensible. Il réclame l'abrogation de la réforme des retraites. Nous aussi. Mais puisque nous avons conquis une suspension, voter contre cette suspension, c'est aberrant. Je crois que c'est incompréhensible par les Français. Ça doit les alerter sur quelle est la gauche utile et quelle est la gauche de posture, mais qui finalement votent la même chose que Laurent Wauquiez, c'est-à-dire contre la suspension de la réforme des retraites. – Oui, oui. Et finalement, le même vote que Laurent Wauquiez. – Je ne crois pas. D'abord, c'est les Parisiens qui décideront. Mais vous savez, les municipales de 2020, on disait déjà, la gauche va perdre la capitale Paris. Anne Hidalgo a été…
« – Qu'il est incompréhensible. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 18:11Voir 2 autres passages
« Il réclame l'abrogation de la réforme des retraites. Nous aussi. Mais puisque nous avons conquis une suspension, voter contre cette suspension, c'est aberrant. Je crois que c'est incompréhensible par les Français. Ça doit les alerter sur quelle est la gauche utile et quelle est la gauche de posture, mais qui finalement votent la même chose que Laurent Wauquiez, c'est-à-dire contre la suspension de la réforme des retraites. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 18:14
« – Oui, oui. Et finalement, le même vote que Laurent Wauquiez. »
Question 11Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Vous entendez Laurent Wauquiez, LR majoritaire ici au Sénat. Est-ce que la victoire que vous avez obtenue hier risque d'être de courte durée ?
Réponse partielle
Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important.
« Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 16:40
Question 12Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Vous aviez compris qu'on était dans ce multi-attentat, tout de suite ?
Réponse directe
Non, mais quelques minutes après. Oui. Et je me souviens aussi, évidemment, lorsque j'ai pu aller sur place au coin de la rue Bichat et de la rue Aliber, devant le petit Cambodge et le Carillon, pendant que se déroulait l'attaque du Bataclan. Je me souviens évidemment de la vision des personnes décédées sur le trottoir, des corps, et également de tous les rescapés, de leur silence, de leur état de sidération. C'est ce silence qui m'a beaucoup marqué, moi qui n'ai pas été présent au moment de l'attentat lui-même. Et puis évidemment, je me souviens ensuite des jours, des semaines, des mois qui ont suivi.
« Non, mais quelques minutes après. Oui. Et je me souviens aussi, évidemment, lorsque j'ai pu aller sur place au coin de la rue Bichat et de la rue Aliber, devant le petit Cambodge et le Carillon, pendant que se déroulait l'attaque du Bataclan. Je me souviens évidemment de la vision des personnes décédées sur le trottoir, des corps, et également de tous les rescapés, de leur silence, de leur état de sidération. C'est ce silence qui m'a beaucoup marqué, moi qui n'ai pas été présent au moment de l'attentat lui-même. Et puis évidemment, je me souviens ensuite des jours, des semaines, des mois qui ont suivi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 2:45
Question 13Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Oui, cet arsenal juridique, on vient de le voir, s'est étoffé depuis 2015. Est-ce qu'il est suffisamment ambitieux pour lutter aujourd'hui contre la menace terroriste en France ?
Réponse directe
Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient c…
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03
Question 14Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Quel est votre sentiment au moment de commémorer ces attentats ?
Réponse directe
Il y a de l'émotion, il y a de la gravité. Il y a une fidélité aussi à une mémoire, une histoire qui est celle de Paris, celle du 10e arrondissement dont j'étais maire. Il y a des souvenirs qui remontent, évidemment, et la volonté d'être à la hauteur de ce moment. Parce qu'évidemment, 10 ans, c'est aussi un passage dans la mémoire collective et dans la mémoire de chacun et chacune d'entre nous.
« Il y a de l'émotion, il y a de la gravité. Il y a une fidélité aussi à une mémoire, une histoire qui est celle de Paris, celle du 10e arrondissement dont j'étais maire. Il y a des souvenirs qui remontent, évidemment, et la volonté d'être à la hauteur de ce moment. Parce qu'évidemment, 10 ans, c'est aussi un passage dans la mémoire collective et dans la mémoire de chacun et chacune d'entre nous. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 0:38
Question 15Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Vous étiez maire, on le disait, de ce 10e arrondissement de Paris. C'est là où se trouve le carillon, où se trouve le petit Cambodge, ce sont les terrasses qui ont été frappées par les terroristes. Quel souvenir vous gardez de cette nuit-là ?
Réponse directe
Je garde le souvenir de l'appel d'abord que j'ai reçu d'un de mes adjoints, me disant qu'il avait appris par sa fille qu'il y aurait eu une fusillade au carillon. Je me rappelle aussi du coup de fil que j'ai passé au commissaire du 10e arrondissement de l'époque, qui m'a rappelé quelques secondes après pour me dire qu'en effet, il y avait des événements très graves dont nous ne connaissions pas encore la nature. Je me souviens avoir tout de suite pensé à ce que nous avait dit le procureur Molins, que vous avez reçu, je crois, ici hier ou avant-hier. Trois jours avant, le 10 novembre, il avait reçu comme il le faisait tous les six mois, les maires d'arrondissement avec la maire de Paris, son…
« Je garde le souvenir de l'appel d'abord que j'ai reçu d'un de mes adjoints, me disant qu'il avait appris par sa fille qu'il y aurait eu une fusillade au carillon. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 1:17Voir 2 autres passages
« Je me rappelle aussi du coup de fil que j'ai passé au commissaire du 10e arrondissement de l'époque, qui m'a rappelé quelques secondes après pour me dire qu'en effet, il y avait des événements très graves dont nous ne connaissions pas encore la nature. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 1:35
« Je me souviens avoir tout de suite pensé à ce que nous avait dit le procureur Molins, que vous avez reçu, je crois, ici hier ou avant-hier. Trois jours avant, le 10 novembre, il avait reçu comme il le faisait tous les six mois, les maires d'arrondissement avec la maire de Paris, son adjoint à la sécurité. Et il nous avait dit, nous allons parler des problèmes dont nous parlons à chaque fois en termes de travail du parquet par rapport au sujet de sécurité parisien. Mais je dois vous dire d'abord que nous avons des indications qu'un attentat de masse se prépare. Nous ne savons pas quand, nous ne savons pas comment, nous ne savons pas où, mais probablement à Paris. Et j'ai tout de suite pensé, en apprenant qu'il y avait une fusillade très grave, que même si le lieu semblait incroyable pour une cible terroriste, ça pouvait être cela. »
Question 16Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
– Mais vous êtes confiant sur un accord, Emmanuel Grégoire, David Béliard ?
Réponse directe
– Je sais qu'il est possible. Et avec Yann Brossat également. C'est-à-dire, pas qu'une question de personne, des socialistes, des communistes, des écologistes, de la société civile parisienne, la majorité qui nous a toujours permis de gagner depuis 2001 et qui mène un projet cohérent et que les Parisiens ont approuvé majoritairement à quatre élections municipales de suite. Moi, je souhaite que cette histoire se poursuive. J'en prendrai ma part. – Avec ? – Non, je n'ai pas acté. Et j'espère que nous pourrons partir ensemble au premier tour. J'espère, au contraire. Je pense même que c'est, si ce n'est une nécessité, en tout cas, ce sera extrêmement utile pour avoir de la force face à une droi…
« – Je sais qu'il est possible. Et avec Yann Brossat également. C'est-à-dire, pas qu'une question de personne, des socialistes, des communistes, des écologistes, de la société civile parisienne, la majorité qui nous a toujours permis de gagner depuis 2001 et qui mène un projet cohérent et que les Parisiens ont approuvé majoritairement à quatre élections municipales de suite. Moi, je souhaite que cette histoire se poursuive. J'en prendrai ma part. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 21:08Voir 1 autre passage
« – Non, je n'ai pas acté. Et j'espère que nous pourrons partir ensemble au premier tour. J'espère, au contraire. Je pense même que c'est, si ce n'est une nécessité, en tout cas, ce sera extrêmement utile pour avoir de la force face à une droite extrêmement revancharde et déterminée. J'ai bien compris ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 21:37
Question 17Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
– Merci beaucoup Luc Bourian, merci d'avoir été avec nous. Les leçons du 13 novembre 2015, c'est à la une ce matin de la Nouvelle République. Merci beaucoup Luc Bourian. Un mot juste, les commémorations aujourd'hui, elles auront lieu dans le jardin du 13 novembre. Rémi Féraud, c'est un nouveau lieu mémoriel, situé à côté de l'hôtel de ville. Il était important d'avoir ce lieu dédié ?
Réponse directe
– Oui, et les victimes, les associations de victimes y tenaient. Nous, cette année, nous irons sur chacun des sites des attentats, comme tous les ans. Puis la journée se conclura par une cérémonie, une inauguration d'un jardin mémoriel qui est au cœur de Paris, derrière l'hôtel de ville, devant l'église Saint-Gervais, qui rappelle l'ensemble des lieux des attentats, qui est dédié aux 132 victimes, qui permettra à chacun de se recueillir, qui inscrit la mémoire des attentats au cœur de Paris. J'ai beaucoup aimé la phrase d'Arthur Desnouveaux dans son livre « Vivre après le Bataclan ». C'est le président d'une des associations de victimes. Je la cite de mémoire, mais il dit « J'aime à croire…
« – Oui, et les victimes, les associations de victimes y tenaient. Nous, cette année, nous irons sur chacun des sites des attentats, comme tous les ans. Puis la journée se conclura par une cérémonie, une inauguration d'un jardin mémoriel qui est au cœur de Paris, derrière l'hôtel de ville, devant l'église Saint-Gervais, qui rappelle l'ensemble des lieux des attentats, qui est dédié aux 132 victimes, qui permettra à chacun de se recueillir, qui inscrit la mémoire des attentats au cœur de Paris. J'ai beaucoup aimé la phrase d'Arthur Desnouveaux dans son livre « Vivre après le Bataclan ». C'est le président d'une des associations de victimes. Je la cite de mémoire, mais il dit « J'aime à croire qu'une ville qui laisse apparentre ses cicatrices réalise un vrai travail de mémoire. » Et c'est cette reconstruction, cette capacité de Paris à se projeter dans l'avenir, en étant fidèle à sa mémoire, en n'oubliant pas les victimes, en les inscrivant au cœur de Paris. Eh bien, je crois que nous réalisons, nous transmettons de manière utile et de la bonne façon. Et c'est le lieu que les associations de victimes avec la maire de Paris ont choisi. Il est vraiment au cœur de Paris, derrière l'hôtel de ville. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 10:04
Question 18Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Elle a trouvé le bon équilibre, selon vous ?
Réponse à côté
Je pense qu'à chaque fois, on y a veillé. Rien n'est parfait. Mais la plupart de ces mesures ont été votées très largement. Et j'espère que cela pourra se poursuivre, évidemment, à l'avenir.
« Je pense qu'à chaque fois, on y a veillé. Rien n'est parfait. Mais la plupart de ces mesures ont été votées très largement. Et j'espère que cela pourra se poursuivre, évidemment, à l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 15:32
Question 19L'intégrale du jeudi 13 novembre
Non, mais d'abord, il était évident, il était évident à la suite du départ de François Bayrou qu'il ne pouvait y avoir de gouvernement qui tienne que si les socialistes s'abstenaient. C'est clair. Les socialistes s'abstenaient. Chercher l'abstention à tout prix, je ne pense pas que le Premier ministre le fasse puisqu'il n'a pas cédé sur la taxe du Kman. Il n'a pas cédé sur les biens professionnels. Il n'a pas cédé sur tout. Il a dit, voilà, d'ailleurs, la France insoumise ne s'y trompe pas. Elle dit que c'est un décalage. Elle dit que cette réforme, cette non-réforme des retraites, c'est un marché de dupes. Elle le dit elle-même. Vous avez compris que la France insoumise vote contre la suspension hier ?
Réponse à côté
– Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget
« – Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 42:08
Question 20L'intégrale du jeudi 13 novembre
– Édouard Philippe, c'est la réforme que tout le monde souhaitait, que les syndicats à la CFDT soutenaient. Donc, moi, je pense que Gabriel, parce que l'histoire des 1 000 euros qui produiront 28 000 euros, bon, avec la forme de capitalisation… – Ça ne vous n'êtes pas pour ?
Réponse à côté
M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ?
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 45:57
Question 21L'intégrale du jeudi 13 novembre
– Je le vis… – T'as titulé son ?
Réponse à côté
– Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
Question 22L'intégrale du jeudi 13 novembre
– Ah si ?
Réponse à côté
M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ?
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 45:57
Question 23L'intégrale du jeudi 13 novembre
– Je pense que c'est un bon sujet de réflexion qui n'est pas abouti, qu'on peut l'améliorer, qu'on peut se rapprocher de la loi qui a été votée. – Donc, vous lui dites de remballer son texte et de prendre suite d'Édouard Philippe ?
Réponse à côté
M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ?
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 45:57
Question 24L'intégrale du jeudi 13 novembre
Est-ce que vous allez soutenir sa proposition de réforme par points ?
Réponse à côté
M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ?
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 45:57
Question 25L'intégrale du jeudi 13 novembre
– C'est ce qui permettait de faire le lien. C'est un attentat dans l'arrondissement dont j'étais maire, dans la rue où j'habite, rue Bichat. – Ils étaient directement liés à une organisation terroriste installée au Moyen-Orient, qui avait créé un califat de fête et qui avait décidé d'attaquer la France. Et c'était un acte de guerre. Et de pouvoir, évidemment, comprendre ce qui se passait, c'est déjà essentiel. Ça n'enlève évidemment pas la douleur, 132 victimes. C'est un attentat comme la France n'en avait jamais connu. – Et on va évidemment continuer à en parler. Vous l'avez vu, le 13 novembre fait la une de la quasi-totalité de nos journaux régionaux ce matin. On va en parler justement avec nos partenaires de la presse régionale. On va à Tours. Bonjour Luc Bourriane, merci beaucoup d'être avec nous, directeur de la rédaction de la Nouvelle République. Et ce matin, toutes les éditions de la Nouvelle République évoquent la commémoration de ces attentats du 13 novembre. Qu'est-ce qui retient, vous, votre attention ?
Réponse partielle
– Il frappe quand on feuillette toutes les éditions de la Nouvelle République ce matin. C'est l'émotion vive qui continue d'étreindre les Françaises Et c'était en fait une belle réponse à l'horreur du 13 novembre.
« – Il frappe quand on feuillette toutes les éditions de la Nouvelle République ce matin. C'est l'émotion vive qui continue d'étreindre les Françaises »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 15:11Voir 1 autre passage
« Et c'était en fait une belle réponse à l'horreur du 13 novembre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 16:10
Voir 2 autres passages
« – D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, au logement pour tous, au service public, à l'accueil des plus précaires. C'est ça que nous devons défendre et puis aussi à une certaine conception de la démocratie qu'en aucun cas Rachida Dati ne représente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 19:10
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'apprécie beaucoup David Béliard, mais je pense qu'il se trompe. Et moi, je soutiens Emmanuel Grégoire. – Mais comment vous allez faire l'union »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:29Voir 2 autres passages
« Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 16:40
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – D'une certaine manière, oui, puisqu'il a été changé pour permettre à Rachida Dati de gagner malgré une absence d'implantation solide dans les arrondissements. Donc bien sûr, le mode de scrutin, il a été fait pour faciliter une éventuelle victoire de la droite et en réalité de Rachida Dati. D'ailleurs, ici au Sénat, droite et gauche, nous l'avions refusé, cette réforme du mode de scrutin. Mais je crois que, justement, ça justifiera que les Parisiens se mobilisent davantage. Je crois qu'il y a une majorité de Parisiens qui souhaitent que la ville de Paris continue de se transformer, continue de rendre de l'espace aux piétons, continue aussi d'être une ville attentive à la justice sociale, au logement pour tous, au service public, à l'accueil des plus précaires. C'est ça que nous devons défendre et puis aussi à une certaine conception de la démocratie qu'en aucun cas Rachida Dati ne représente. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Je pense que l'alliance du PS, des Verts, des communistes et de places publiques, notamment, dès le premier tour, nous permettra d'être plus efficaces. Donc oui, je le souhaite. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 20:20
« J'espère qu'on pourra sans retarder les échéances permettre justement d'accélérer la transition énergétique. Parfois, il faut être pragmatique mais l'important, c'est de mettre le paquet sur cette transition énergétique et sur le parc de logement existant. C'est un vrai enjeu et une difficulté à Paris sur un parc de logement ancien mais c'est absolument indispensable d'être volontariste. Ça nécessite une action municipale mais aussi une action nationale bien sûr qui n'abandonne pas cette volonté justement de lutte contre le changement climatique et de mettre fin à toutes ces passoires énergétiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au Sénat, je le crains. Mais c'est l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot. Donc cette réforme des retraites qui a été adoptée sans être jamais vraiment votée. Il me semble que c'était en mars 2023. Une motion de censure qui n'a pas été adoptée à neuf voix près. Elle a un souci de légitimité, cette réforme des retraites. Elle n'a jamais été acceptée par les Français. Elle avait suscité un mouvement social d'une intensité exceptionnelle. Donc que les socialistes, aujourd'hui, aient permis aux Français, finalement, de conquérir ce droit à une réforme des retraites future qui soit légitime démocratiquement, et je l'espère plus juste, eh bien, c'est un pas extrêmement important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La gauche ? Sans LFI, oui, je le crois. – Sans LFI ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
« Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul sujet. Mais bon, je constate que plus personne ne trouve raisonnable, visiblement, ce que proposait en termes de réduction du déficit, François Bayrou. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ça nous arrive de ne pas être d'accord. Et là, c'est un désaccord de stratégie, ça n'est pas un désaccord de projet, ça n'est pas un petit sujet. J'ai entendu Emmanuel Grégoire dire « Union de la gauche » sans LFI, ni au premier tour, ni au deuxième tour. C'est exactement ce que je disais pendant la primaire socialiste. Et donc, je suis aujourd'hui d'autant plus d'accord avec Emmanuel Grégoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 20:41Voir 2 autres passages
« – Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 42:08
« M. Patria, et vous soulignez, Gabriel Attal reprend une partie de la réforme Édouard Philippe, est-ce que vous ne vous dites pas que de temps perdu pour finalement en revenir à cette solution possible de la retraite universelle par points ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembre
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 janv. 2025 au 13 nov. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'à chaque fois, on y a veillé. Rien n'est parfait. Mais la plupart de ces mesures ont été votées très largement. Et j'espère que cela pourra se poursuivre, évidemment, à l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 15:32Voir 2 autres passages
« En fin d'après-midi, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 1:15:42
« – Mais où va-t-on, M. Patria ? Vous le dites vous-même, la copie du gouvernement, la copie sortie de l'Assemblée nationale ne sera certainement pas celle qui aura cours dans quelques semaines. Est-ce que vous êtes de ceux qui pronostiquent un budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 42:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 janv. 2025 au 13 nov. 2025 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il s'est beaucoup étoffé. Je pense que chaque gouvernement et les parlementaires ont veillé, autant qu'il est possible, à améliorer l'efficacité de la lutte antiterroriste sans remettre en cause l'état de droit, la protection des libertés individuelles, de notre démocratie. Je ne crois pas qu'il y ait aujourd'hui de projet de loi en préparation. Mais peut-être qu'il y en aura de nécessaires. Mais je ne crois pas que ce soit le sujet du jour. Et je veux saluer aussi le travail des services de sécurité, de renseignement, qui ont évidemment reçu des moyens supplémentaires, c'est indispensable, et qui font un travail d'extrêmement grande qualité. C'est eux qui évitent que des attentats soient commis. Et nous sommes parfois au courant, parfois nous ne le sommes pas, nous savons que le risque terroriste reste extrêmement important. Peut-être pas la projection de commandos comme en 2015, mais des initiatives individuelles ou de petits groupes d'auto-radicalisation, de radicalisation extrêmement rapide. Nous le voyons encore ces derniers temps. Moi, je crois d'abord à l'efficacité par les moyens, que d'abord, toujours prendre des mesures législatives nouvelles, sauf si elles s'avèrent nécessaires. Il faut être sans naïveté, sans faiblesse, avec toujours l'idée de protéger notre démocratie et l'état de droit. Je crois que c'est ce que la France a réussi à faire depuis 2015. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
« – Oui, juste une question sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, après l'adoption de la suspension de la réforme »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 48:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21Voir 2 autres passages
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On pense au Sénat pouvoir décrocher 1,5 milliard de recettes supplémentaires. Est-ce qu'il y a des mesures qui vous semblent utiles dans ce projet de loi et d'autres où vous dites qu'il faudra les refuser ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 13 novembreVérifier à 52:21Voir 1 autre passage
« Déjà, ça diminue, mais ce n'est pas un problème de discussion de marchands de tapis. Ce n'est pas un problème seulement de montant de l'effort, c'est comment il est réparti. Et puisque, aujourd'hui, il faut faire des efforts, il faut d'abord demander ces efforts à ceux qui ont bénéficié de la politique fiscale d'Emmanuel Macron, puisqu'elle n'a pas rempli ses objectifs en termes de redistribution. C'est assez simple. Je crois d'ailleurs que tous les Français, enfin, les Français très majoritairement, le comprennent et l'approuvent, y compris ceux qui ne votent pas pour le Parti socialiste ou à gauche. Il est temps de l'entendre. Donc, voilà, ce n'est pas 44, 37 ou 35. Ce n'est pas le seul sujet. Mais bon, je constate que plus personne ne trouve raisonnable, visiblement, ce que proposait en termes de réduction du déficit, François Bayrou. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »Vérifier à 17:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je garde le souvenir de l'appel d'abord que j'ai reçu d'un de mes adjoints, me disant qu'il avait appris par sa fille qu'il y aurait eu une fusillade au carillon. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 1:17Voir 2 autres passages
« Je me rappelle aussi du coup de fil que j'ai passé au commissaire du 10e arrondissement de l'époque, qui m'a rappelé quelques secondes après pour me dire qu'en effet, il y avait des événements très graves dont nous ne connaissions pas encore la nature. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 1:35
« Je me souviens avoir tout de suite pensé à ce que nous avait dit le procureur Molins, que vous avez reçu, je crois, ici hier ou avant-hier. Trois jours avant, le 10 novembre, il avait reçu comme il le faisait tous les six mois, les maires d'arrondissement avec la maire de Paris, son adjoint à la sécurité. Et il nous avait dit, nous allons parler des problèmes dont nous parlons à chaque fois en termes de travail du parquet par rapport au sujet de sécurité parisien. Mais je dois vous dire d'abord que nous avons des indications qu'un attentat de masse se prépare. Nous ne savons pas quand, nous ne savons pas comment, nous ne savons pas où, mais probablement à Paris. Et j'ai tout de suite pensé, en apprenant qu'il y avait une fusillade très grave, que même si le lieu semblait incroyable pour une cible terroriste, ça pouvait être cela. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 1:49
Radio J — L'interview politique · Rémi Féraud - Le Barbier du matin du 21/01/25Vérifier à 11:19
« – Je sais qu'il est possible. Et avec Yann Brossat également. C'est-à-dire, pas qu'une question de personne, des socialistes, des communistes, des écologistes, de la société civile parisienne, la majorité qui nous a toujours permis de gagner depuis 2001 et qui mène un projet cohérent et que les Parisiens ont approuvé majoritairement à quatre élections municipales de suite. Moi, je souhaite que cette histoire se poursuive. J'en prendrai ma part. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Rémi Féraud : « Je me souviens du silence et de la sidération des rescapés du 13 novembre »Vérifier à 21:08