Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2015 au 19 oct. 2026
Questions
796
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 796 questions évaluables
Réponse directe
331
Réponse partielle
119
Réponse à côté
323
Refus explicite
23
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 501 à 525 sur 796
Question 501Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Pourquoi vous n'êtes toujours pas la tête de liste pour le Parti socialiste ?
Réponse à côté
Il y a un calendrier au sein du Parti socialiste. Et ensuite, nous sommes deux partis. Moi, je suis place publique. Olivier Faure, il est parti socialiste. Donc, on va avoir des discussions. On a des discussions pour construire une liste commune, un programme commun, une stratégie commune. Et ça, ça prend du temps. Ce n'est pas forcément la période la plus sexy de la vie politique, mais c'est fondamental. Olivier Faure, il a eu raison de rappeler une chose. Nous avons fait un pari ensemble, lui et moi, nos deux partis, en 2019, qui n'étaient pas gagnés d'avance, qui étaient compliqués. Et on peut être fiers des combats qu'on a menés ensemble au Parlement européen. On peut être fiers de la m…
« Il y a un calendrier au sein du Parti socialiste. Et ensuite, nous sommes deux partis. Moi, je suis place publique. Olivier Faure, il est parti socialiste. Donc, on va avoir des discussions. On a des discussions pour construire une liste commune, un programme commun, une stratégie commune. Et ça, ça prend du temps. Ce n'est pas forcément la période la plus sexy de la vie politique, mais c'est fondamental. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chaînes causales explicitées8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 24 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, la bataille de France commence. Enfin, on a une gauche démocratique qui reprend de la force, de la vigueur, qui croit à nouveau dans ses principes et qui peut gagner l'élection présidentielle. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
« Olivier Faure, il a eu raison de rappeler une chose. Nous avons fait un pari ensemble, lui et moi, nos deux partis, en 2019, qui n'étaient pas gagnés d'avance, qui étaient compliqués. Et on peut être fiers des combats qu'on a menés ensemble au Parlement européen. On peut être fiers de la manière dont on a influencé le fait que la social-démocratie européenne a pris un immense virage, qui est celui de la transformation écologique, qu'elle est devenue sérieuse, cette social-démocratie européenne, sur les questions de défense et de sécurité. Et nous y avons œuvré ensemble. Et nous pouvons être fiers. Et nous allons, ensemble, créer la surprise de cette élection. Simplement, moi, ce que je veux rappeler, c'est que nous, à Place Publique, nous avons défini une stratégie extrêmement claire il y a déjà un an et demi. Et que nous sommes en campagne, que nous mobilisons en ce moment, autour de projets extrêmement concrets sur la justice fiscale, par exemple, des centaines de milliers de citoyens partout en Europe, parce qu'on veut faire une campagne qui soit européenne et pas simplement franco-française. Je vais prendre un exemple, juste un exemple. Donnez-moi le temps, parce que c'est fondamental. Nous avons lancé, avec Aurore Laluc, ma collègue députée européenne de Place Publique, avec Paul Magnette, le président du PS Belge, une initiative citoyenne européenne sur la taxation des plus hauts patrimoines en Europe. Et nous avons déjà plus de cent mille citoyens européens qui la soutiennent. Il nous faut un million, un million de citoyens européens. Et nous allons ensuite pouvoir avoir une directive sur la taxation des plus hauts patrimoines en Europe, ceux qui ne payent pas d'impôts. Pourquoi ? Pour financer une transition écologique, socialement juste. Vous savez, aujourd'hui, quand il y a un tiers, un tiers des parents européens qui disent qu'ils ont déjà sauté un repas pour pouvoir nourrir leurs enfants, eh bien, ces parents, ils ont besoin qu'on rétablisse une valeur basique en Europe. La solidarité, ce n'est pas un mot gauchiste. La solidarité, c'était celui, par exemple, de Solidarnosc en Pologne. Il faut pas essayer qu'on puisse poser des questions. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 22:20
Question 502Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Voilà, vous avez sans doute reconnu le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Colleur, qui annonce donc officiellement sur le perron, comme le veut la tradition, le nom des 14 ministres et ministres délégués qui ont été nommés. Comment vous avez réagi à tout ça au moment où ces noms ont été égrenés ?
Réponse partielle
Les macronistes passent leur temps à parler de dépassement. Et bien là, on a le dépassement du macronisme dans le sarkozisme. Et cette liste de ministres, c'est un signal extrêmement clair qui est envoyé. Enfin, c'est ce gouvernement est de droite et de droite. La politique à tous les ministères régaliens, ce sont des gens de LR en réalité qui sont au pouvoir et aux manettes. Il y a une politique qui va suivre et qui sera une politique de droite. Mais je tiens à vous rappeler que ça ne doit pas être une surprise en fait. En 2023, l'année a commencé par la réforme des retraites et s'est terminée par la loi immigration. Donc la bascule, elle est enclenchée depuis longtemps. Et je ne pense pas…
« Les macronistes passent leur temps à parler de dépassement. Et bien là, on a le dépassement du macronisme dans le sarkozisme. Et cette liste de ministres, c'est un signal extrêmement clair qui est envoyé. Enfin, c'est ce gouvernement est de droite et de droite. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 9:40Voir 1 autre passage
« La politique à tous les ministères régaliens, ce sont des gens de LR en réalité qui sont au pouvoir et aux manettes. Il y a une politique qui va suivre et qui sera une politique de droite. Mais je tiens à vous rappeler que ça ne doit pas être une surprise en fait. En 2023, l'année a commencé par la réforme des retraites et s'est terminée par la loi immigration. Donc la bascule, elle est enclenchée depuis longtemps. Et je ne pense pas, moi, que les gens qui ont voté Emmanuel Macron en 2017 aient signé pour ce type de gouvernement. Je ne crois pas que ceux qui ont cru à cette promesse de dépasser les clivages, d'oxygéner la démocratie française, de moderniser les institutions, d'être l'héritier putatif de Michel Rocard ou de Jacques Delors puissent se reconnaître dans un tel gouvernement. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 9:59
Question 503Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Vous êtes pour une gauche assez radicale, vous voulez une taxe sur ces grands groupes ?
Réponse directe
Elle existe, parce qu'Aurore Laluc, au Parlement européen, oui, mais c'est un embryon. Je vois que vous êtes sceptiques. Et vous avez totalement raison d'être sceptiques, parce que nous allons continuer sur cette voie et l'augmenter. Mais la taxe sur les super profits existe dans les institutions européennes, grâce notamment à Aurore Laluc qui l'a portée pour les sociodémocrates. Et donc, ce que je veux, c'est oui, une rupture fondamentale, mais je ne le veux pas...
« Elle existe, parce qu'Aurore Laluc, au Parlement européen, oui, mais c'est un embryon. Je vois que vous êtes sceptiques. Et vous avez totalement raison d'être sceptiques, parce que nous allons continuer sur cette voie et l'augmenter. Mais la taxe sur les super profits existe dans les institutions européennes, grâce notamment à Aurore Laluc qui l'a portée pour les sociodémocrates. Et donc, ce que je veux, c'est oui, une rupture fondamentale, mais je ne le veux pas... »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 33:14
Question 504Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Il est devenu fréquentable depuis qu'il est devenu social-démocrate, parce que maintenant il l'affiche clairement ?
Réponse à côté
Mais il se définit lui-même, moi ce n'est pas mon sujet, ce que je veux dire, c'est qu'on va parler avec M. Ruffin. Permettez-moi une chose, d'être besogneux. Je sais qu'en France, je sais, je sais qu'en France, et donc être besogneux, laborieux, tout ce que vous voulez, ennuyeux, c'est d'avoir comme objectif le 9 juin. D'être obsédé par cette date parce que ces élections sont trop fondamentales, et que je sais qu'en France, on a une tradition qui est de considérer les élections européennes comme une sorte de sondage entre deux présidentielles. Parce qu'on est obsédé par une seule élection. C'est faux. On est obsédé par une seule élection en France, celle du monarque. Et ça fait dépérir not…
« Mais il se définit lui-même, moi ce n'est pas mon sujet, ce que je veux dire, c'est qu'on va parler avec M. Ruffin. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 35:45Voir 1 autre passage
« Permettez-moi une chose, d'être besogneux. Je sais qu'en France, je sais, je sais qu'en France, et donc être besogneux, laborieux, tout ce que vous voulez, ennuyeux, c'est d'avoir comme objectif le 9 juin. D'être obsédé par cette date parce que ces élections sont trop fondamentales, et que je sais qu'en France, on a une tradition qui est de considérer les élections européennes comme une sorte de sondage entre deux présidentielles. Parce qu'on est obsédé par une seule élection. C'est faux. On est obsédé par une seule élection en France, celle du monarque. Et ça fait dépérir notre démocratie. Et surtout, ça fait diminuer l'influence de la France en Europe. Parce qu'en Espagne, en Allemagne, en Estonie, en Italie, ce n'est pas comme ça qu'on voit les élections européennes. On sait que les grandes décisions qui vont avoir un impact sur l'ensemble des citoyens français, sur l'ensemble des citoyennes françaises, elles se prennent aujourd'hui à l'échelle européenne. Et que quand on se moque de l'élection qui détermine notre avenir, on fait une erreur démocratique fondamentale. Donc moi, je suis obsédé par ces élections. Et je suis d'autant plus obsédé par ces élections... Mais vous esquivez la question, si je peux me permettre, sur vos ambitions futures. Mais non, mais moi, mon ambition future, c'est là, maintenant, là. C'est ça, mon ambition future. Et je suis obsédé par ça, et je suis obsédé par ce monde européen. C'est le combat de ma vie, si vous voulez. L'émergence de la démocratie européenne, la sauvegarde de la démocratie européenne. Et je veux juste restituer l'importance de cette élection, qui est sans doute la plus importante de l'histoire des élections européennes, sans aucun doute, et peut-être l'élection la plus importante de la décennie. Pourquoi ? Parce que le 5 novembre, le 5 novembre, mais laissez-moi juste dire ça, c'est important. Le 5 novembre, les Américains, donc là, l'élection qui suivra, les Américains peuvent porter au pouvoir un président des États-Unis, qui s'appelle Donald Trump, et qui balancera par-dessus bord l'architecture de sécurité européenne, et qui nous laissera seuls, seuls face à la guerre, seuls face à l'effondrement climatique, seuls face à la montée des régimes autoritaires et des mouvements autoritaires au sein de nos démocraties. Et est-ce que nous sommes prêts en Europe à assumer cette solitude ? Est-ce que nous sommes prêts à devenir adultes ? La réponse, elle est vertigineuse, et elle est simple, c'est non. Et donc ces élections, c'est une élection qui est to be or not to be. Être ou ne pas être, est-ce qu'on va définir une Europe adulte capable d'assumer sa propre sécurité, capable de porter son propre récit, capable d'assumer son propre pouvoir ? Et ça, pour moi, c'est au-dessus de l'ensemble des considérations intérieures. »
Question 505Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Quelles seront les idées qui peuvent lui permettre de se différencier ?
Réponse à côté
Merci de l'invitation.
« Merci de l'invitation. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 1:08
Question 506Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Attendez, je suis obligée de remettre dans le contexte que là, vous parlez quand même d'une polémique, donc celle de la nouvelle ministre de l'Éducation, Amélie Oudea-Castera, qui effectivement, dès son premier déplacement, a dit de l'école publique que finalement, les professeurs absents étaient insupportables, et que c'est la raison pour laquelle elle avait mis ses enfants dans le secteur privé. Elle ne s'est pas excusée, mais elle a malgré tout regretté ce qu'elle avait dit. Est-ce que c'est suffisant, tiens, d'ailleurs ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas suffisant pour une ministre de l'Éducation. Ce n'est pas suffisant. Elle doit s'excuser et expliquer en quoi, maintenant, elle va se dévouer corps et âme à faire en sorte que les profs et les moyens, les professeurs et les moyens, les instituteurs et les moyens, de mener à bien la mission qu'on leur assigne. D'autant plus qu'on vit un moment, je vais vous dire, qui est extrêmement dangereux pour l'école. Pourquoi ? Pas simplement à cause du manque de moyens de l'école, mais parce que l'école est la dernière institution dans notre pays qui remplit la mission républicaine. Et quand les gens disent, vous savez, à l'époque de la Troisième République, il y avait une école conqu…
« Non, ce n'est pas suffisant pour une ministre de l'Éducation. Ce n'est pas suffisant. Elle doit s'excuser et expliquer en quoi, maintenant, elle va se dévouer corps et âme à faire en sorte que les profs et les moyens, les professeurs et les moyens, les instituteurs et les moyens, de mener à bien la mission qu'on leur assigne. D'autant plus qu'on vit un moment, je vais vous dire, qui est extrêmement dangereux pour l'école. Pourquoi ? Pas simplement à cause du manque de moyens de l'école, mais parce que l'école est la dernière institution dans notre pays qui remplit la mission républicaine. Et quand les gens disent, vous savez, à l'époque de la Troisième République, il y avait une école conquérante, mais parce qu'elle s'inscrivait dans un cadre général de la société, où il y avait d'autres institutions qui permettaient de faire peuple, qui permettaient de faire république. Et là, toutes les autres institutions sont en crise. Donc il ne reste que l'école. et on fait peser un poids démesuré sur l'école. Vous savez, s'il n'y a que l'école et le TikTok, ça ne va pas fonctionner. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 14:31
Question 507Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Quelle nouvelle perspective pour le Parti Socialiste, coincé malgré tout par le duel annoncé entre Gabriel Attal et Jordan Bardella ?
Réponse à côté
Merci de l'invitation.
« Merci de l'invitation. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 1:08
Question 508Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Mais Raphaël Duxmane, vous oserez parler d'immigration, par exemple ?
Réponse directe
Ça fait 40 minutes que... Moi, je suis quelqu'un d'hyperfolie. Je réponds aux questions que vous posez. Quelques latitudes. On va parler d'immigration. Alors rapidement, mais... Je vais vous montrer parce que tout à l'heure, vous m'avez dit, mais vous... Alors, je ne sais plus qui me l'a dit, mais vous m'avez dit, mais l'opinion française attend cela. Et donc Emmanuel Macron, il va droitiser son gouvernement parce que finalement, ça correspond à la volonté exprimée dans les sondages. Mais vous savez que les électeurs européens vous en dites quoi ? Et nous aurons une parole extrêmement claire sur l'immigration. Et on va tout de suite l'exposer en assumant de dire des choses qui peut-être ser…
« Quelques latitudes. On va parler d'immigration. Alors rapidement, mais... Je vais vous montrer parce que tout à l'heure, vous m'avez dit, mais vous... Alors, je ne sais plus qui me l'a dit, mais vous m'avez dit, mais l'opinion française attend cela. Et donc Emmanuel Macron, il va droitiser son gouvernement parce que finalement, ça correspond à la volonté exprimée dans les sondages. Mais vous savez que les électeurs européens »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 41:09Voir 1 autre passage
« vous en dites quoi ? Et nous aurons une parole extrêmement claire sur l'immigration. Et on va tout de suite l'exposer en assumant de dire des choses qui peut-être seront impopulaires. Alors, la première chose, c'est qu'on ne transforme pas nos mers en charniers et que donc il faut relancer les opérations de sauvetage. C'est peut-être impopulaire, je ne sais pas, mais en tout cas, moi, je vous le dis. La deuxième chose, c'est que l'immigration zéro, c'est un mythe. Et c'est un mythe qui se confirme comme étant un mensonge lorsqu'on regarde ce qu'a fait Mélanie en Italie. Elle fait fait élire sur le mythe de l'immigration zéro et aujourd'hui, eh bien, elle ouvre des voies légales d'immigration parce que sinon, son économie va crever. Ensuite, troisième point, nous sommes aujourd'hui face au chaos parce que nous n'avons pas de politique européenne migratoire. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 41:33
Question 509Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Et de quelle façon est-ce qu'on est prêt à poser des questions par référendum ?
Réponse à côté
on ne va jamais décider prendre des grandes décisions. On va toujours repousser ça à une question référendaire. Moi, je suis pour la clarté. Il n'y a rien à repousser, il suffit de décider. Vous votez pour nous. Mais moi, je vais le dire, même si c'est impopulaire. Et simplement, ce que je pense, c'est que le personnel politique ne prend plus le risque de l'impopularité. Ils font comme Emmanuel Macron, c'est-à-dire qu'ils regardent les sondages et ils définissent leur politique en fonction. Mais moi, je vais vous le dire, si vous votez pour nous, eh bien, nous soutiendrons l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne. Donc, si vous êtes farouchement hostile à cette adhésion, si vous pensez…
« on ne va jamais décider prendre des grandes décisions. On va toujours repousser ça à une question référendaire. Moi, je suis pour la clarté. Il n'y a rien à repousser, il suffit de décider. Vous votez pour nous. Mais moi, je vais le dire, même si c'est impopulaire. Et simplement, ce que je pense, c'est que le personnel politique ne prend plus le risque de l'impopularité. Ils font comme Emmanuel Macron, c'est-à-dire qu'ils regardent les sondages et ils définissent leur politique en fonction. Mais moi, je vais vous le dire, si vous votez pour nous, eh bien, nous soutiendrons l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne. Donc, si vous êtes farouchement hostile à cette adhésion, si vous pensez que c'est une catastrophe, eh bien, je vous conseille de voter pour la liste du Rassemblement national qui s'opposera frontalement à l'adhésion de l'Ukraine. Et c'est ce système qui ne fonctionne plus. C'est-à-dire qu'on ne veut plus voter pour un programme. Il faut avoir le courage de dire, voilà notre programme sur l'immigration. Voilà notre programme sur l'Ukraine. Messieurs, stop ! »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 53:38Voir 1 autre passage
« Léon Blum, par exemple, il a réussi à transformer la société française durablement. On va vous réinviter la semaine prochaine. On ne peut faire que ça. En assumant ses responsabilités des minutes de l'Ukraine. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 54:30
Question 510Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Sur les actes qui sont importants, dernière question de politique politicienne, vous avez dit que vous n'aimiez pas ça. Je vous en pose une dernière. Est-ce que Gabriel Attal doit absolument demander la confiance au Parlement après son discours de politique générale ?
Réponse directe
Là, au-delà même de Gabriel Attal, on a un problème institutionnel dans notre pays. Quand vous regardez les voisins de la France, moi, justement, je suis à un poste d'observation de ça, et je pense que d'ailleurs, une des vertus de la politique à l'échelle européenne, c'est de pouvoir comparer ce qui se fait dans les différents pays. On a toujours l'impression qu'on vit dans une île. Un chef de gouvernement va devant le Parlement et demande l'onction d'une majorité parlementaire. Ça se fait dans tous les pays européens. Simplement, dans nos institutions, à nous, qu'il va bien falloir réformer, parce qu'à mon avis, elles sont à bout de course, ce n'est pas obligatoire. Donc, ce serait un act…
« Un chef de gouvernement va devant le Parlement et demande l'onction d'une majorité parlementaire. Ça se fait dans tous les pays européens. Simplement, dans nos institutions, à nous, qu'il va bien falloir réformer, parce qu'à mon avis, elles sont à bout de course, ce n'est pas obligatoire. Donc, ce serait un acte démocratique de le faire. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 20:37
Question 511Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
De France Télévisions. Allez, on commence comme chaque dimanche avec nos images de la semaine, celles qui ont marqué l'actualité. Raphaël Glucksmann, je commence évidemment avec vous. Quelle est celle que vous avez sélectionnée ?
Réponse directe
J'ai pris une photo du front en Ukraine, d'un soldat qui a à ses pieds quelques munitions, quelques obus. Pourquoi j'ai pris cette photo ?
« J'ai pris une photo du front en Ukraine, d'un soldat qui a à ses pieds quelques munitions, quelques obus. Pourquoi j'ai pris cette photo ? »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 1:30
Question 512Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Mais malgré tout, une dernière clarification. Tout à l'heure, vous parliez de José Bové. On a le sentiment, quand même, que vous tendez la main à Europe Écologie-Les Verts, enfin aux écologistes. Et puis, là, on a parlé longuement de ce gouvernement qui penche à droite. Vous pourriez tendre la main jusqu'au macroniste déçu, de gauche. Est-ce que vous avez envie de créer cette dynamique jusque-là ?
Réponse à côté
Mais là, d'abord, alors là, j'aime bien, vous êtes vraiment, c'est formidable, parce que vous êtes dans l'ultra-projection. Mais là, je vous dis...
« Mais là, d'abord, alors là, j'aime bien, vous êtes vraiment, c'est formidable, parce que vous êtes dans l'ultra-projection. Mais là, je vous dis... »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 29:16
Question 513Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Alors, c'était janvier, maintenant c'est février. On a l'impression qu'on ne va pas s'en sortir. Qu'est-ce qui se passe ?
Réponse partielle
Il y a un calendrier au sein du Parti socialiste. Et ensuite, nous sommes deux partis. Moi, je suis place publique. Olivier Faure, il est parti socialiste. Donc, on va avoir des discussions. On a des discussions pour construire une liste commune, un programme commun, une stratégie commune. Et ça, ça prend du temps. Ce n'est pas forcément la période la plus sexy de la vie politique, mais c'est fondamental. Olivier Faure, il a eu raison de rappeler une chose. Nous avons fait un pari ensemble, lui et moi, nos deux partis, en 2019, qui n'étaient pas gagnés d'avance, qui étaient compliqués. Et on peut être fiers des combats qu'on a menés ensemble au Parlement européen. On peut être fiers de la m…
« Il y a un calendrier au sein du Parti socialiste. Et ensuite, nous sommes deux partis. Moi, je suis place publique. Olivier Faure, il est parti socialiste. Donc, on va avoir des discussions. On a des discussions pour construire une liste commune, un programme commun, une stratégie commune. Et ça, ça prend du temps. Ce n'est pas forcément la période la plus sexy de la vie politique, mais c'est fondamental. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 21:54Voir 1 autre passage
« Olivier Faure, il a eu raison de rappeler une chose. Nous avons fait un pari ensemble, lui et moi, nos deux partis, en 2019, qui n'étaient pas gagnés d'avance, qui étaient compliqués. Et on peut être fiers des combats qu'on a menés ensemble au Parlement européen. On peut être fiers de la manière dont on a influencé le fait que la social-démocratie européenne a pris un immense virage, qui est celui de la transformation écologique, qu'elle est devenue sérieuse, cette social-démocratie européenne, sur les questions de défense et de sécurité. Et nous y avons œuvré ensemble. Et nous pouvons être fiers. Et nous allons, ensemble, créer la surprise de cette élection. Simplement, moi, ce que je veux rappeler, c'est que nous, à Place Publique, nous avons défini une stratégie extrêmement claire il y a déjà un an et demi. Et que nous sommes en campagne, que nous mobilisons en ce moment, autour de projets extrêmement concrets sur la justice fiscale, par exemple, des centaines de milliers de citoyens partout en Europe, parce qu'on veut faire une campagne qui soit européenne et pas simplement franco-française. Je vais prendre un exemple, juste un exemple. Donnez-moi le temps, parce que c'est fondamental. Nous avons lancé, avec Aurore Laluc, ma collègue députée européenne de Place Publique, avec Paul Magnette, le président du PS Belge, une initiative citoyenne européenne sur la taxation des plus hauts patrimoines en Europe. Et nous avons déjà plus de cent mille citoyens européens qui la soutiennent. Il nous faut un million, un million de citoyens européens. Et nous allons ensuite pouvoir avoir une directive sur la taxation des plus hauts patrimoines en Europe, ceux qui ne payent pas d'impôts. Pourquoi ? Pour financer une transition écologique, socialement juste. Vous savez, aujourd'hui, quand il y a un tiers, un tiers des parents européens qui disent qu'ils ont déjà sauté un repas pour pouvoir nourrir leurs enfants, eh bien, ces parents, ils ont besoin qu'on rétablisse une valeur basique en Europe. La solidarité, ce n'est pas un mot gauchiste. La solidarité, c'était celui, par exemple, de Solidarnosc en Pologne. Il faut pas essayer qu'on puisse poser des questions. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Question 514Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Pétroliers, par exemple, comme vous venez de le dire ?
Réponse à côté
Elle existe, parce qu'Aurore Laluc, au Parlement européen, oui, mais c'est un embryon. Je vois que vous êtes sceptiques. Et vous avez totalement raison d'être sceptiques, parce que nous allons continuer sur cette voie et l'augmenter. Mais la taxe sur les super profits existe dans les institutions européennes, grâce notamment à Aurore Laluc qui l'a portée pour les sociodémocrates. Et donc, ce que je veux, c'est oui, une rupture fondamentale, mais je ne le veux pas...
« Elle existe, parce qu'Aurore Laluc, au Parlement européen, oui, mais c'est un embryon. Je vois que vous êtes sceptiques. Et vous avez totalement raison d'être sceptiques, parce que nous allons continuer sur cette voie et l'augmenter. Mais la taxe sur les super profits existe dans les institutions européennes, grâce notamment à Aurore Laluc qui l'a portée pour les sociodémocrates. Et donc, ce que je veux, c'est oui, une rupture fondamentale, mais je ne le veux pas... »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 33:14
Question 515Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Mais quand vous dites « on », c'est l'Europe ou c'est la France qui fléchit ?
Réponse directe
C'est l'Europe en général qui fléchit. Et la France, je dois le dire avec regret, n'est pas au rendez-vous de l'histoire.
« C'est l'Europe en général qui fléchit. Et la France, je dois le dire avec regret, n'est pas au rendez-vous de l'histoire. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 2:26
Question 516Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Est-ce que vous vous êtes dit « le macronisme est fini » ou en tout cas « le macronisme est de droite », voire sarkoziste ?
Réponse partielle
Les macronistes passent leur temps à parler de dépassement. Et bien là, on a le dépassement du macronisme dans le sarkozisme. Et cette liste de ministres, c'est un signal extrêmement clair qui est envoyé. Enfin, c'est ce gouvernement est de droite et de droite. La politique à tous les ministères régaliens, ce sont des gens de LR en réalité qui sont au pouvoir et aux manettes. Il y a une politique qui va suivre et qui sera une politique de droite. Mais je tiens à vous rappeler que ça ne doit pas être une surprise en fait. En 2023, l'année a commencé par la réforme des retraites et s'est terminée par la loi immigration. Donc la bascule, elle est enclenchée depuis longtemps. Et je ne pense pas…
« Les macronistes passent leur temps à parler de dépassement. Et bien là, on a le dépassement du macronisme dans le sarkozisme. Et cette liste de ministres, c'est un signal extrêmement clair qui est envoyé. Enfin, c'est ce gouvernement est de droite et de droite. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 9:40Voir 1 autre passage
« La politique à tous les ministères régaliens, ce sont des gens de LR en réalité qui sont au pouvoir et aux manettes. Il y a une politique qui va suivre et qui sera une politique de droite. Mais je tiens à vous rappeler que ça ne doit pas être une surprise en fait. En 2023, l'année a commencé par la réforme des retraites et s'est terminée par la loi immigration. Donc la bascule, elle est enclenchée depuis longtemps. Et je ne pense pas, moi, que les gens qui ont voté Emmanuel Macron en 2017 aient signé pour ce type de gouvernement. Je ne crois pas que ceux qui ont cru à cette promesse de dépasser les clivages, d'oxygéner la démocratie française, de moderniser les institutions, d'être l'héritier putatif de Michel Rocard ou de Jacques Delors puissent se reconnaître dans un tel gouvernement. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 9:59
Question 517Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Non, mais tout le monde sait qui ?
Réponse à côté
Non, elle ne dit pas ça, en plus. Je ne vais pas commenter les phrases d'Anne Hidalgo. Elle ne dit même pas ça. Elle ne dit même pas que c'est le désastre rassuré. Elle dit que ce serait mieux si on faisait ensuite une alliance aussi avec les écologistes. Vous lui répondez quoi ? Ce que je réponds, c'est que nous, notre stratégie, on l'a définie de manière extrêmement claire. On lance une dynamique. On lance une dynamique politique. On ne fera pas d'alliance avec ceux qui ne pensent pas la même chose que nous sur l'Europe. et le Parti communiste français, sans aucune rancœur personnelle. Simplement, nous ne pensons pas la même chose sur l'Europe de la défense, sur le rôle, le sceau fédéral…
« Non, elle ne dit pas ça, en plus. Je ne vais pas commenter les phrases d'Anne Hidalgo. Elle ne dit même pas ça. Elle ne dit même pas que c'est le désastre rassuré. Elle dit que ce serait mieux si on faisait ensuite une alliance aussi avec les écologistes. Vous lui répondez quoi ? Ce que je réponds, c'est que nous, notre stratégie, on l'a définie de manière extrêmement claire. On lance une dynamique. On lance une dynamique politique. On ne fera pas d'alliance avec ceux qui ne pensent pas la même chose que nous sur l'Europe. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 25:02Voir 1 autre passage
« et le Parti communiste français, sans aucune rancœur personnelle. Simplement, nous ne pensons pas la même chose sur l'Europe de la défense, sur le rôle, le sceau fédéral que doit faire l'Union européenne, sur les compétences politiques et budgétaires qu'on va donner à l'Union européenne. Et donc, par contre, nous serons ouverts à tous ceux qui pensent comme nous. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 25:28
Question 518Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Parce que, je le redis, il y a quand même Anne Hidalgo, qui dit que c'est le désastre rassuré. Donc, vous lui répondez quoi ?
Réponse partielle
Non, elle ne dit pas ça, en plus. Je ne vais pas commenter les phrases d'Anne Hidalgo. Elle ne dit même pas ça. Elle ne dit même pas que c'est le désastre rassuré. Elle dit que ce serait mieux si on faisait ensuite une alliance aussi avec les écologistes. Vous lui répondez quoi ? Ce que je réponds, c'est que nous, notre stratégie, on l'a définie de manière extrêmement claire. On lance une dynamique. On lance une dynamique politique. On ne fera pas d'alliance avec ceux qui ne pensent pas la même chose que nous sur l'Europe. et le Parti communiste français, sans aucune rancœur personnelle. Simplement, nous ne pensons pas la même chose sur l'Europe de la défense, sur le rôle, le sceau fédéral…
« Non, elle ne dit pas ça, en plus. Je ne vais pas commenter les phrases d'Anne Hidalgo. Elle ne dit même pas ça. Elle ne dit même pas que c'est le désastre rassuré. Elle dit que ce serait mieux si on faisait ensuite une alliance aussi avec les écologistes. Vous lui répondez quoi ? Ce que je réponds, c'est que nous, notre stratégie, on l'a définie de manière extrêmement claire. On lance une dynamique. On lance une dynamique politique. On ne fera pas d'alliance avec ceux qui ne pensent pas la même chose que nous sur l'Europe. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 25:02
Question 519Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Mais cette rupture fondamentale, cette Europe politique dont vous venez de parler, vous êtes sûr que les Français en ont envie ?
Réponse à côté
Mais tout l'enjeu d'une élection, c'est si on débat de la question qui est posée, que les démocrates, les citoyens, tranchent, tranchent clairement, pas avec des coups de com' sur un débat de fond, sur la question des solidarités européennes, sur la question du pacte vert européen, sur la question de l'Europe de la défense, sur la question de la réindustrialisation de notre continent. Et encore une fois, ce n'est pas par idéalisme, c'est parce qu'en fait, la seule politique réaliste aujourd'hui, c'est de doter l'Europe de ses pouvoirs et de faire en sorte qu'elle ait par exemple un budget pour mener ce que les Américains font. Aujourd'hui, Joe Biden, il est en train de complètement transfor…
« Mais tout l'enjeu d'une élection, c'est si on débat de la question qui est posée, que les démocrates, les citoyens, tranchent, tranchent clairement, pas avec des coups de com' sur un débat de fond, sur la question des solidarités européennes, sur la question du pacte vert européen, sur la question de l'Europe de la défense, sur la question de la réindustrialisation de notre continent. Et encore une fois, ce n'est pas par idéalisme, c'est parce qu'en fait, la seule politique réaliste aujourd'hui, c'est de doter l'Europe de ses pouvoirs et de faire en sorte qu'elle ait par exemple un budget pour mener ce que les Américains font. Aujourd'hui, Joe Biden, il est en train de complètement transformer l'économie américaine via la transition écologique et l'Inflation Reduction Act. Et en Europe, la réaction spontanée, parce qu'on n'a pas le pouvoir de faire la même chose, ça a été de dire « Oh, quelle horreur ! Oh, quelle horreur du protectionnisme ! » Mais faisons la même chose, installons le protectionnisme écologique en Europe, protégeons nos producteurs, faisons le « Buy European Act » qui réserve les marchés publics aux productions européennes, redevenons producteurs de notre propre destin. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 33:41
Question 520Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"
Ne me dites pas que vous n'y pensez pas.
Réponse à côté
On va d'abord créer une dynamique mémoire, ce que je pense, c'est que d'abord, on va s'adresser aux électrices et aux électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron ou pour Jean-Luc Mélenchon, d'ailleurs. Et on va leur dire, voilà où on veut aller. Et cette fois-ci, ce sera clair. Ce ne sera pas du... Et en même temps, puisque finalement, ça se termine toujours mal, ce sera extrêmement clair. Ce sera une politique qui permet à l'Europe de faire un saut. Parce que si elle ne fait pas ce saut, eh bien, l'Europe va finir par dépérir. Ce sera assumer le pacte vert européen qui initie la transformation profonde de notre continent, mais qui l'initie aujourd'hui à coup de normes et de règles. Et il f…
« On va d'abord créer une dynamique mémoire, ce que je pense, c'est que d'abord, on va s'adresser aux électrices et aux électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron ou pour Jean-Luc Mélenchon, d'ailleurs. Et on va leur dire, voilà où on veut aller. Et cette fois-ci, ce sera clair. Ce ne sera pas du... Et en même temps, puisque finalement, ça se termine toujours mal, ce sera extrêmement clair. Ce sera une politique qui permet à l'Europe de faire un saut. Parce que si elle ne fait pas ce saut, eh bien, l'Europe va finir par dépérir. Ce sera assumer le pacte vert européen qui initie la transformation profonde de notre continent, mais qui l'initie aujourd'hui à coup de normes et de règles. Et il faut une stratégie industrielle. Il faut que ça devienne une révolution industrielle. Il faut des investissements. Ce sera une rupture avec le libre-échange. Ce sera l'affirmation, enfin, de l'Europe de la défense. Ce seront des solidarités que nous créerons entre les Européens. Ce ne sera pas la concurrence des uns avec les autres. Ce seront des nouvelles solidarités sociales que nous créerons entre les Européens. Tous ceux, tous ceux qui n'en peuvent plus, en fait, de ce manque d'oxygène dans la vie politique française, eh bien, qu'ils viennent dans nos meetings, qu'ils viennent dans nos rassemblements, qu'ils montrent que quelque chose d'autre est possible. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 29:24Voir 1 autre passage
« C'est le rétablissement de cette notion qu'Emmanuel Macron a du mal à comprendre et dont il ne saisit pas l'importance, y compris du point de vue de la démocratie, de cette notion de solidarité. C'est la lutte contre les grands intérêts privés qui s'enrichissent de l'affaiblissement de l'Europe. Emmanuel Macron a fait un discours magnifique à la Sorbonne, qui fixait un cap sur une Europe plus politique et sur une avancée de la construction européenne. Mais derrière, quand il bloque les sujets dont je vous parle, quand il ne permet pas à l'Europe d'avancer, parce que tout d'un coup, les intérêts de Uber ou les intérêts des grandes banques françaises sont heurtés par les propositions de la Commission européenne. Il fait reculer l'Europe. Et puis, on en a parlé au début de notre émission. Emmanuel Macron avait un rendez-vous avec l'histoire durant son mandat. Un rendez-vous avec l'histoire. C'était le 24 février 2022. Et il l'a fait à nouveau duer en même temps. Du « Il ne faut pas humilier la Russie ». Du « Je ne prendrai pas le leadership de la résistance à la ministre Poutine ». Je ne saisirai pas les 200 milliards d'avoirs russes qui sont en Europe au moment où on se parle. Quand on dit qu'il y a une difficulté pour les contribuables européens à continuer à financer l'aide à l'Ukraine, la réponse devrait être « Nous avons 200 milliards à disposition ». La Commission l'a proposé, Paris l'a refusé. Ensuite, voyons les rejets venant de Paris et de Berlin d'ailleurs, la Commission européenne est revenue, soutenue par le Parlement européen, avec une proposition. Ces 200 milliards ont fabriqué, pendant qu'ils étaient gelés, 9 autres milliards. Au moins, saisissons ça pour financer l'aide à l'Ukraine. Et même ça, c'est refusé. On a compris que c'était un point de rupture entre vous et Macron. Et donc c'est un rendez-vous, on manque avec ça, mais qui a des conséquences tragiques. Donc ce que je veux dire, c'est que si on veut vraiment construire l'Europe politique, il va falloir assumer des ruptures qu'Emmanuel Macron n'assume pas et des confrontations avec des intérêts privés, que ce soit Total, que ce soit les grandes banques françaises qui s'enrichissent, ou les grandes entreprises françaises qui s'enrichissent de l'affaiblissement de l'Europe, des délocalisations. »
Question 521Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"
France Inter. Bonjour, ravie de vous retrouver dans Question politique, l'émission politique du dimanche sur France Inter, diffusée sur France Info, la télé et en partenariat avec le journal Le Monde. Tout a changé en à peine une semaine. Nouveau Premier ministre, le quatrième d'Emmanuel Macron, nouvelle équipe gouvernementale, plus resserrée en tout cas pour l'instant, plus politique aussi et surtout très sarcosiste. Alors est-ce que cela ouvre un nouvel espace pour la gauche à cinq mois des élections européennes ?
Réponse à côté
Merci de l'invitation.
« Merci de l'invitation. »
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 1:09
Question 522Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"
Est-ce que c'est important ça pour vous alors qu'il y a une majorité relative et que ça va être serré et que ça va même être compliqué pour lui ?
Réponse partielle
Là, au-delà même de Gabriel Attal, on a un problème institutionnel dans notre pays. Quand vous regardez les voisins de la France, moi justement, je suis à un poste d'observation de ça et je pense que d'ailleurs une des vertus de la politique à l'échelle européenne c'est de pouvoir comparer ce qui se fait dans les différents pays. On a toujours l'impression qu'on vit dans une île. Un chef de gouvernement va devant le Parlement et demande l'onction d'une majorité parlementaire. Ça se fait dans tous les pays européens. Simplement, dans nos institutions, à nous qu'il va bien falloir réformer parce qu'à mon avis elles sont à bout de course, ce n'est pas obligatoire. Donc ce serait un acte démocr…
« Là, au-delà même de Gabriel Attal, on a un problème institutionnel dans notre pays. Quand vous regardez les voisins de la France, moi justement, je suis à un poste d'observation de ça et je pense que d'ailleurs une des vertus de la politique à l'échelle européenne c'est de pouvoir comparer ce qui se fait dans les différents pays. On a toujours l'impression qu'on vit dans une île. »
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 20:20Voir 1 autre passage
« Un chef de gouvernement va devant le Parlement et demande l'onction d'une majorité parlementaire. Ça se fait dans tous les pays européens. Simplement, dans nos institutions, à nous qu'il va bien falloir réformer parce qu'à mon avis elles sont à bout de course, ce n'est pas obligatoire. Donc ce serait un acte démocratique de le faire. »
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 20:39
Question 523Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"
Mais quand vous dites on, c'est l'Europe ou c'est la France qui fléchit ?
Réponse directe
C'est l'Europe en général qui fléchit. Et la France, je dois le dire avec regret, n'est pas au rendez-vous de l'histoire.
« C'est l'Europe en général qui fléchit. Et la France, je dois le dire avec regret, n'est pas au rendez-vous de l'histoire. »
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 2:26
Question 524Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"
de tout ça ?
Réponse à côté
je prends la balle au bon le 20 janvier à Bordeaux nous nous organisons un meeting avec Place Publique et José Bové vient nous soutenir José Bové c'est quoi ? c'est qui José Bové ? apparaître un militant qui est resté ultra jeune dans sa tête José Bové c'est celui qui a sonné la larme sur la question de la globalisation dérégulée c'est le combat justement contre ces multinationales qui ont délocalisé et détruit et l'environnement et notre tissu social et mener ce combat avec José Bové c'est récupérer c'est un honneur et c'est un plaisir et simplement sur les dynamiques politiques juste sur les dynamiques politiques nous quand on a lancé Place Publique on s'est dit on va faire des négociatio…
« je prends la balle au bon le 20 janvier à Bordeaux nous nous organisons un meeting avec Place Publique et José Bové vient nous soutenir José Bové c'est quoi ? c'est qui José Bové ? apparaître un militant qui est resté ultra jeune dans sa tête José Bové c'est celui qui a sonné la larme sur la question de la globalisation dérégulée c'est le combat justement contre ces multinationales qui ont délocalisé et détruit et l'environnement et notre tissu social et mener ce combat avec José Bové c'est récupérer »
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 25:55Voir 2 autres passages
« c'est un honneur et c'est un plaisir et simplement sur les dynamiques politiques juste sur les dynamiques politiques nous quand on a lancé Place Publique on s'est dit on va faire des négociations avec tout le monde tout le temps et à la fin moi je ne savais même plus parler français en sortant des salles de réunion donc là la stratégie elle est différente on lance une dynamique cette dynamique elle va être porteuse d'espoir et d'espérance et elle va aimanter avec une vieille gauche »
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 26:26
« j'en suis convaincu avec une très vieille gauche »
Question 525Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"
mais malgré tout une dernière clarification tout à l'heure vous parliez de José Bové on a le sentiment quand même que vous tendez la main à Europe Écologie Les Verts enfin aux écologistes et puis là on a parlé longuement de ce gouvernement qui penche à droite vous pourriez tendre la main jusqu'au macroniste déçu de gauche est-ce que vous avez envie de créer cette dynamique jusque là ?
Réponse directe
mais là d'abord alors là vous êtes vraiment c'est formidable parce que vous êtes dans l'ultra projection mais là je vous dis ne me dites pas on va d'abord créer une dynamique mais moi ce que je pense c'est que d'abord on va s'adresser aux électrices et aux électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron ou pour Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs et on va leur dire voilà où on veut aller et cette fois-ci ce sera clair ce sera pas du et en même temps puisque finalement ça se termine toujours mal ce sera extrêmement clair ce sera une politique qui permet à l'Europe de faire un saut parce que si elle ne fait pas ce saut et bien l'Europe va finir par dépérir ce sera assumer le pacte vert européen qui ini…
« on va d'abord créer une dynamique mais moi ce que je pense c'est que d'abord on va s'adresser aux électrices et aux électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron ou pour Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs et on va leur dire voilà où on veut aller et cette fois-ci ce sera clair ce sera pas du et en même temps puisque finalement ça se termine toujours mal ce sera extrêmement clair ce sera une politique qui permet à l'Europe de faire un saut parce que si elle ne fait pas ce saut et bien l'Europe va finir par dépérir ce sera assumer le pacte vert européen qui initie la transformation profonde de notre continent mais qui l'initie aujourd'hui à coup de normes et de règles et il faut une stratégie industrielle il faut que ça devienne une révolution industrielle il faut des investissements ce sera une rupture avec le libre-échange ce sera l'affirmation enfin de l'Europe de la défense ce seront des solidarités que nous créerons entre les Européens ce ne sera pas la concurrence des uns avec les autres ce seront des nouvelles solidarités sociales que nous créerons entre les Européens tous ceux tous ceux qui n'en peuvent plus en fait de ce manque d'oxygène dans la vie politique française et bien qu'ils viennent dans nos meetings ils viennent dans nos rassemblements qu'ils montrent que quelque chose d'autre est possible »
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 29:25
Voir 2 autres passages
« enfin, on chasse l'esprit de défaite »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:36
« Parce que ça fait 20 ans que j'alerte et que je lutte contre les menaces que Vladimir Poutine et son régime font peser sur nos démocraties, sur notre sécurité, sur la sécurité des Françaises et des Français, sur la sécurité des Européens. Déjà en Géorgie, puis en Ukraine, j'ai toujours été un opposant viscéral aux menées de la Russie. Et donc ils m'ont ciblé. Vous savez, le SVR, les services de renseignement extérieur de la Russie, cette fois-ci, m'avaient identifié comme étant l'architecte de la résistance européenne contre leurs menées. Et donc ils vont cibler, au-delà de moi, l'ensemble des dirigeants politiques qui soutiennent l'Union européenne, qui soutiennent nos démocraties et qui s'opposent à la guerre de Poutine en Ukraine. Une guerre qui, je le rappelle, n'est pas simplement contre les Ukrainiens, mais contre l'ensemble de l'Europe. C'est ce qu'on appelle la guerre hybride. On est rentré dans une période extrêmement dangereuse où en fait il n'y a plus de frontières entre politique étrangère et politique intérieure, où il n'y a plus de frontières entre état de paix et état de guerre, et où finalement, pour une puissance comme la Russie, eh bien nos élections deviennent un champ de bataille et on doit protéger notre souveraineté, notre sécurité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 2:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 65 observations90 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi j'ai une vertu que tout le monde peut me reconnaître, c'est la sincérité. Donc je vais vous le dire. La gauche démocratique, la gauche sociale démocrate, elle a d'abord perdu les travailleurs. Ça c'est la vérité et c'est ça qui m'empêche de dormir. Elle a perdu les travailleurs. Quand vous voyez des terres qui sont des terres socialistes depuis des générations et des générations comme le Nord, le Pas-de-Calais, comme l'Est, »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:09Voir 2 autres passages
« basculent au Rassemblement National, et bien ça doit empêcher de dormir les dirigeants de la gauche démocratique. Et donc il va falloir parler aux travailleurs, remettre les travailleurs au cœur du contrat social, parler des salaires, proposer une hausse du salaire net sur la fiche de paix de manière directe, parler d'industrie. Vous savez, quand vous allez dans des anciens territoires industriels et que vous voyez des anciens ouvriers qui vous disent « Mais nous, quand l'usine, elle a fermé, c'était la gauche au pouvoir »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:30
« 'ai pensé aux militantes et aux militants qui ont cru dans mon intuition, dans la ligne que je proposais, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et bien là vous êtes obligés de vous remettre en cause. Et donc la réindustrialisation sera au cœur de notre projet et le travail. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:57Voir 2 autres passages
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 mars 2026 au 12 oct. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on se lâche. On ne peut pas faire une campagne où, on va dire, la raison sociale démocrate exige de vous que vous refusiez le populisme. C'est mal de faire ça. Attention, c'est dangereux. Non, on doit être iconoclaste, on doit changer nos mots, on doit se... Mais vous avez été iconoclaste jusque-là ? Non, mais c'est ce que je dis. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 22:15Voir 2 autres passages
« accuse de refuser de débattre et de ne vouloir qu'un seul débat, là où les autres en veulent trois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 16:11
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 68 observations76 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Non, mais à partir de là, si on floue toutes les données, on arrive à des amalgames dans tous les sens. Les Français, ils ont besoin de sécurité. Je ne pense pas qu'ils soient contre leur police. Mais quand on voit des faits de cette gravité qui sont filmés, les images parlent d'elles-mêmes, et qu'on n'est même pas capable de reconnaître qu'il y a un problème dans la police, de générer un débat d'intérêt public sur des bases stables, et qu'on est toujours en train de se demander s'il y a des violences policières en France, on est très très loin du compte. Donc, il y a le processus judiciaire qui suit son chemin. C'est trois ans, l'affaire Théo. Et l'affaire Théo, c'est pendant trois ans, pour Théo, la remise en cause permanente des faits dont il a été victime. Le fait que, par le biais de syndicats de police, il a fait l'objet de toutes les caricatures, que c'était un délinquant, il n »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 4:38
« Voilà. Et dans le sondage Harris Interactive pour RTL et M6, donc il est pour la première fois en capacité de se qualifier au second tour. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Vous vous êtes crédité pour l'instant de 10, 11 points. Donc vous êtes derrière systématiquement Jean-Luc Mélenchon. Comment vous allez réussir à élargir votre socle électoral ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 25:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« a un tel débat sur les images aujourd'hui. Mais en tout cas, il y a des équilibres à trouver. Et le discours politique aujourd'hui ne permet pas de le faire. »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:26
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 mars 2026 au 30 sept. 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'optimisation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 30/09Vérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2026 au 21 sept. 2026 · 7 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20Voir 2 autres passages
« veut, c'est réviser ce pacte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:50
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 mars 2026 au 4 sept. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'en faut pas. La question, c'est cette phrase. Quand on est de gauche en débat sur le service public, et je vous pose la question, évidemment, parce que vous connaissez le contexte, la Société des journalistes de France Inter a déposé un préavis de grève pour les 13 et 14 septembre prochains pour protester contre le fait qu'il y aura un éditorial de 2 minutes 30 le week-end, tenu par un ancien journaliste du Figaro, aujourd'hui à Valeurs Actuelles, Charles Sapin. Est-ce qu'il faut pouvoir avoir des éditorialistes de droite sur le service public ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 18:59Voir 2 autres passages
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 mai 2026 au 2 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« Bien sûr, parce qu'on est une société... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 4:06
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 35:51
France Inter · Raphaël Glucksmann : "Le match Attal-Bardella ne kidnappera pas les élections européennes"Vérifier à 31:01
France Inter — Questions politiques · Raphaël Glucksmann : "Nous ne laisserons pas le match Attal-Bardella kidnapper les élections européennes"Vérifier à 26:48
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 0:54
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 14:46
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
« il faut comprendre la gravité de la situation. On a déjà eu un printemps catastrophique, très difficile, où des millions de Françaises et des Français ont été exposés à ces explosions des prix de l'énergie, des prix des carburants. Et là, on a un automne qui est encore plus difficile et qui va durer. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est que c'est une crise qui peut durer et les prix peuvent encore monter. Et donc oui, il faut des aides ciblées, massives. Moi, ce que je demande solennellement au Premier ministre, c'est de multiplier par trois le chèque énergie. C'est de faire en sorte que les auxiliaires de vie, les infirmières libérales, toutes celles et tous ceux qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler et qui n'arrivent plus à faire face à cette explosion des prix à la pompe, puissent continuer à travailler et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 0:37
« Nous sommes en discussion avec nos partenaires socialistes. Et ce qui est certain, et vous saurez dans les semaines qui viennent l'aboutissement de ces discussions, mais ce qui est certain, moi j'avais dit que je prenais trois mois pour essayer de rassembler, eh bien nous saurons à la fin de ces trois mois, c'est-à-dire à la fin de l'été, quelle décision je prendrais. Mais par contre, ce qui est certain, c'est que nous sommes habités tous par un sens des responsabilités qui pèsent sur nous. Parce qu'en réalité, cette élection est vitale. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:42