Qui était contre la NUPES au sein du Parti Socialiste ?
Réponse à côtéEt elle a fait élire parfois
« Et elle a fait élire parfois »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 796 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Et elle a fait élire parfois
« Et elle a fait élire parfois »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, la bataille de France commence. Enfin, on a une gauche démocratique qui reprend de la force, de la vigueur, qui croit à nouveau dans ses principes et qui peut gagner l'élection présidentielle. »
Vous devriez être candidate aux élections européennes Parce qu'en fait oui Ça c'est votre rôle Mais c'est ça le problème C'est qu'en fait on a fait Mais c'est pas simplement sur l'agriculture Ça se retrouve sur plein de sujets C'est inquiétant Oui c'est très inquiétant Et c'est bien pour ça que moi je m'engage
« Vous devriez être candidate aux élections européennes Parce qu'en fait oui Ça c'est votre rôle Mais c'est ça le problème »
« C'est qu'en fait on a fait Mais c'est pas simplement sur l'agriculture Ça se retrouve sur plein de sujets C'est inquiétant Oui c'est très inquiétant Et c'est bien pour ça que moi je m'engage »
Vous voulez que ça change ? Vous voulez que ça change ça ? Les gens qui nous écoutent veulent que ça change Et bien il faut une majorité de gauche au Parlement européen Parce que nous avons lutté contre ça La juridiction C'est pas les lois de Moïse gravées dans le marbre C'est le produit d'un rapport de force politique Vous voulez une Europe qui protège Et bien vous devez vous saisir de votre bulletin de vote Et aller aux élections Parce que ça joue là-dessus Vous savez c'est comme la France L'Europe c'est ce qu'on en fait Et donc c'est les majorités politiques Qui décident des orientations politiques Prises par l'Union Européenne Et si vous voulez que cela change Si vous voulez qu'on aussi…
« Vous voulez que ça change ? Vous voulez que ça change ça ? »
« Les gens qui nous écoutent veulent que ça change Et bien il faut une majorité de gauche au Parlement européen Parce que nous avons lutté contre ça »
« La juridiction C'est pas les lois de Moïse gravées dans le marbre C'est le produit d'un rapport de force politique Vous voulez une Europe qui protège Et bien vous devez vous saisir de votre bulletin de vote Et aller aux élections Parce que ça joue là-dessus Vous savez c'est comme la France L'Europe c'est ce qu'on en fait Et donc c'est les majorités politiques Qui décident des orientations politiques Prises par l'Union Européenne Et si vous voulez que cela change Si vous voulez qu'on aussi Il y a une autre chose qui est très peu dite C'est qu'en fait la politique agricole commune Elle a complètement changé A partir du moment où on l'a alignée Sur les objectifs de l'OMC C'est-à-dire qu'on a découplé les subventions Et en réalité ce qu'on a fait C'est qu'on a empêché la politique publique De répondre aux crises sociales Et de répondre aux catastrophes Donc en fait quand vous avez par exemple Une année avec des excellentes productions Eh bien vous ne pouvez pas moins subventionner Et vous ne pouvez pas plus subventionner Quand vous avez une année difficile »
Mais ça va nous tirer vers le haut Regardez Vous prenez toute la concurrence déloyale Par exemple avec la cerise espagnole ou l'italienne L'enjeu c'est quoi ? Est-ce qu'on va supprimer l'ensemble des règles ? Ou est-ce qu'on va mettre les mêmes règles partout Pour qu'il n'y ait plus de concurrence déloyale ? Quand vous avez un contournement de la loi EGalim Parce qu'en Europe il n'y a pas des mêmes normes Et bien ce qu'il faut porter c'est une politique agricole et alimentaire commune A l'échelle européenne En fait aujourd'hui l'Europe elle est à la croisée des chemins On a fait l'Europe à moitié On a fait un marché unique Et ce marché Je suis désolé mais c'est le levier de puissance qu'on…
« Mais ça va nous tirer vers le haut Regardez Vous prenez toute la concurrence déloyale Par exemple avec la cerise espagnole ou l'italienne L'enjeu c'est quoi ? Est-ce qu'on va supprimer l'ensemble des règles ? Ou est-ce qu'on va mettre les mêmes règles partout Pour qu'il n'y ait plus de concurrence déloyale ? Quand vous avez un contournement de la loi EGalim Parce qu'en Europe il n'y a pas des mêmes normes Et bien ce qu'il faut porter c'est une politique agricole et alimentaire commune A l'échelle européenne En fait aujourd'hui l'Europe elle est à la croisée des chemins On a fait l'Europe à moitié On a fait un marché unique Et ce marché Je suis désolé mais c'est le levier de puissance qu'on a aujourd'hui C'est quasiment le seul On est le premier marché du monde parce qu'il est intégré Et donc aujourd'hui l'enjeu c'est quoi ? C'est de transformer ce marché en ensemble de règles cohérentes C'est pareil sur la concurrence fiscale »
Et c'est ce que nous on portera Mais simplement Emmanuel Macron quand il envoie au Parlement européen des gens Pour négocier la politique agricole commune Il envoie des gens qui vont négocier au nom des lobbies agro-industriels Et qui bloquent toute évolution Donc si vous voulez une politique agricole commune qui serve réellement
« Et c'est ce que nous on portera Mais simplement Emmanuel Macron quand il envoie au Parlement européen des gens Pour négocier la politique agricole commune Il envoie des gens qui vont négocier au nom des lobbies agro-industriels Et qui bloquent toute évolution Donc si vous voulez une politique agricole commune qui serve réellement »
Je pense qu'il faut Faire rentrer l'Ukraine Dans l'Union européenne Et je pense que Faire rentrer l'Ukraine Dans l'Union européenne Puisque ça suppose L'acquis communautaire Ça suppose des réformes Ça suppose d'imposer des normes Ça suppose justement De désoligarquiser L'économie ukrainienne Et bien ça nous permettra Justement de ne pas avoir Cette distorsion de concurrence Et cette concurrence déloyale Donc l'Ukraine Rentrera dans l'Union européenne Une fois qu'elle sera prête Et qu'elle respectera Les mêmes normes Que les pays membres De l'Union européenne Mais encore une fois L'enjeu L'enjeu il est où là ? La contradiction Si vous voulez Excusez-moi La contradiction C'est qu'en ce moment…
« Je pense qu'il faut Faire rentrer l'Ukraine Dans l'Union européenne Et je pense que Faire rentrer l'Ukraine Dans l'Union européenne Puisque ça suppose L'acquis communautaire Ça suppose des réformes Ça suppose d'imposer des normes Ça suppose justement De désoligarquiser L'économie ukrainienne Et bien ça nous permettra Justement de ne pas avoir Cette distorsion de concurrence Et cette concurrence déloyale Donc l'Ukraine Rentrera dans l'Union européenne Une fois qu'elle sera prête Et qu'elle respectera Les mêmes normes Que les pays membres De l'Union européenne Mais encore une fois L'enjeu L'enjeu il est où là ? »
Ce n'est pas une surprise pour vous je suppose Emmanuel Macron ça lui arrive souvent Ce qu'il faut c'est de porter une réforme de la politique agricole commune Vous ne pouvez pas avoir une politique Vous savez c'est quand même 30% du budget européen C'est des subventions massives Oui mais vous continuez à défendre cette Europe Raphaël Gluckman
« Ce n'est pas une surprise pour vous je suppose Emmanuel Macron ça lui arrive souvent »
« Ce qu'il faut c'est de porter une réforme de la politique agricole commune Vous ne pouvez pas avoir une politique Vous savez c'est quand même 30% du budget européen C'est des subventions massives Oui mais vous continuez à défendre cette Europe Raphaël Gluckman »
Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on v…
« Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on veut porter au Parlement européen »
Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on v…
« Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on veut porter au Parlement européen »
Ce n'est pas de la morale Parlons très concrètement Alors moi je ne parle pas de morale Je vais vous le dire Cache Vous parlez de solidarité Moi je ne parle pas de morale Je parle de notre intérêt vital En tant qu'Européen Si l'Ukraine s'effondre C'est notre sécurité Qui est en jeu Il y a deux exemples Qu'on cite tout le temps C'est le poulet ukrainien Et aussi c'est le miel ukrainien D'accord Qui ne respecte pas Les mêmes normes de production Et qui rentre sur notre marché Par acte de solidarité Décidé au moment de l'invasion D'accord On parle du miel ukrainien Beaucoup plus Qu'on parle du miel chinois Or les proportions Sont incomparables On a aujourd'hui Sur le marché européen Mais moi j…
« Il y a deux exemples Qu'on cite tout le temps C'est le poulet ukrainien Et aussi c'est le miel ukrainien D'accord Qui ne respecte pas Les mêmes normes de production Et qui rentre sur notre marché Par acte de solidarité Décidé au moment de l'invasion D'accord »
« Non On peut faire rentrer Des produits ukrainiens En demandant à l'Ukraine D'harmoniser ses normes Avec les nôtres Et c'est pour ça Que le processus d'intégration De l'Ukraine Aux normes européennes Est si essentiel Parce qu'en fait aujourd'hui On a ouvert notre marché D'accord On a ouvert notre marché Mais on n'impose aucune norme Qui corresponde A celle qu'on impose A nos producteurs »
Ce que j'estime C'est que la France Devrait augmenter Ses capacités de production Mais est-ce qu'on doit donner
« Ce que j'estime C'est que la France Devrait augmenter Ses capacités de production Mais est-ce qu'on doit donner »
Il faut continuer à maintenir Ces droits de douane bas Parce que la chute de l'Ukraine Ce serait la déstabilisation De l'ensemble du continent européen Et je vais vous prendre Un exemple très concret Non, non, non
« Il faut continuer à maintenir Ces droits de douane bas Parce que la chute de l'Ukraine Ce serait la déstabilisation De l'ensemble du continent européen Et je vais vous prendre Un exemple très concret Non, non, non »
Non Ce n'est pas une solidarité Avec le peuple ukrainien Pourquoi on continue ? On va réguler L'entrée des poulets Mais vous vous rendez compte Attends juste Apolline de ma mère Je peux vous dire une chose On est face à une situation Qui est une situation Vitale pour l'Europe Ce n'est pas anodin Ça ne me paraît absolument pas dérisoire On va réguler L'entrée du poulet ukrainien Mais on ne peut pas D'un seul coup D'un seul coup Fermer Remonter les droits de douane Et fermer nos frontières Aux produits agricoles ukrainiens Vous savez Vous dites Comme c'est l'Ukraine Bien oui Comme c'est l'Ukraine Vous savez Il y a une exception Dans les règles Qu'on doit imposer Qui est La solidarité Qu'on do…
« Vous savez Vous dites Comme c'est l'Ukraine Bien oui Comme c'est l'Ukraine Vous savez Il y a une exception Dans les règles Qu'on doit imposer Qui est La solidarité Qu'on doit au peuple ukrainien »
« Qui est acheter On va s'occuper De cet oligarque Si vous voulez De cette production Par contre La musique que j'entends Qui est de dire On ne peut pas accueillir Les biens produits en Ukraine Sur le marché européen Et on doit imposer Les mêmes normes Aux Ukrainiens Qu'à tous les autres pays du monde Je vais vous dire Ça Ça peut nous conduire A l'effondrement De l'Ukraine Et donc L'enjeu pour nous Mais j'aimerais juste Qu'on nous comprenne L'enjeu pour nous Ce n'est pas simplement La solidarité A l'égard de l'Ukraine L'enjeu pour nous C'est L'existence même De l'Union européenne C'est ça Qui est posé Comme menace »
Il faut continuer à maintenir Ces droits de douane bas Parce que la chute de l'Ukraine Ce serait la déstabilisation De l'ensemble du continent européen Et je vais vous prendre Un exemple très concret Non, non, non
« Il faut continuer à maintenir Ces droits de douane bas Parce que la chute de l'Ukraine Ce serait la déstabilisation De l'ensemble du continent européen Et je vais vous prendre Un exemple très concret Non, non, non »
On ne va pas livrer Toutes nos munitions Par contre ce qu'on va faire Ce qu'on devrait faire Si on avait un leadership courageux Qui comprend Les enjeux Et bien on devrait Aujourd'hui Passer en mode Économie de guerre Sur la production On devrait passer Des contrats à long terme Avec nos industriels Ce qui n'est toujours pas fait On devrait aller écouter Le président tchèque Qui dit qu'il y a 800 000 obus disponibles Sur le marché international Et que donc On pourrait les acheter En commun A l'échelle européenne Et les envoyer en Ukraine Et on ne le ferait pas Simplement par solidarité Ou comme vous l'avez dit Par morale On le ferait par intelligence Et par égoïsme même Parce qu'on sait Que…
« On ne va pas livrer Toutes nos munitions Par contre ce qu'on va faire Ce qu'on devrait faire Si on avait un leadership courageux Qui comprend Les enjeux Et bien on devrait Aujourd'hui Passer en mode Économie de guerre Sur la production On devrait passer Des contrats à long terme Avec nos industriels Ce qui n'est toujours pas fait On devrait aller écouter Le président tchèque Qui dit qu'il y a 800 000 obus disponibles Sur le marché international Et que donc On pourrait les acheter En commun A l'échelle européenne Et les envoyer en Ukraine Et on ne le ferait pas Simplement par solidarité Ou comme vous l'avez dit Par morale On le ferait par intelligence Et par égoïsme même Parce qu'on sait Que c'est notre intérêt vital Et j'aimerais juste Vous dire une chose Apeline de Malherbe Si nous ne le faisons pas Maintenant Et que le front ukrainien S'effondre Les questions Que nous devrons nous poser Dans un an Ou dans deux ans Seront infiniment plus douloureuses Que celles que vous nous posez Les questions Qu'on devra se poser C'est Quel type d'homme On en voit crever En Lettonie Ce sera ça Les questions Qu'on devra se poser Donc si vous voulez Vous évitez ces questions Si vous voulez vous éviter Que des soldats français Aient à crever Eh bien Il faut aujourd'hui Aider ceux qui crèvent Pour nous Autant que pour eux C'est-à-dire les ukrainiens Sur le front S'ils ont perdu La dernière ville »
« Mais ce que nous Refusons de payer Maintenant Nous le payerons Au centuple Dans un an Dans deux ans Ou dans trois ans Donc nous ferons des économies En investissant sur la résistance ukrainienne Nous ferons des économies En relançant Notre industrie d'armement Aujourd'hui Si vous voulez En 2024 On est dans une situation Où l'Europe A la fin de l'année Le 5 novembre Peut se retrouver seule Seule face à la guerre Seule face à Vladimir Poutine Qui a promis La déstabilisation De nos démocraties Nous allons nous retrouver Seuls Et nous sommes Démunis Nous sommes A poil Je suis désolé Nous n'avons Pas Les capacités Industrielles Aujourd'hui Pour faire face Seuls A une telle situation Et donc il faut Relancer notre industrie Et ça C'est un enjeu fondamental On doit devenir Les producteurs De notre propre sécurité On doit devenir Les producteurs De nos biens stratégiques Et ça suppose Des investissements massifs Donc les comptes D'apothicaires Dans une situation Aussi douloureuse Aussi désastreuse Aussi dangereuse Et bien ne sont pas Au niveau de l'histoire Et si Il faut trouver de l'argent Puisqu'il faut trouver de l'argent Il y a deux manières Trois manières De trouver l'argent Trois manières De trouver l'argent Très rapidement Aujourd'hui Le CAC 40 Fait des profits Records 97 milliards d'euros Versés En dividendes Aux vaccinaires Il y a des sous La deuxième chose La deuxième chose On a 200 milliards russes D'avoir public russe Dans nos banques Au lieu de les geler Il faut les saisir Et comme ça Ça ne coûtera pas Un centime Aux contribuables européens Ça ne coûtera pas Un centime Aux contribuables européens Et les russes Payeront Pour la guerre Qu'ils mènent en Ukraine Et la troisième chose C'est qu'on a une capacité D'endettement commune A l'échelle européenne On l'a montré Pendant la pandémie Ce que nous avons fait Pendant la pandémie Nous pouvons faire Pour assurer Pour assurer Notre propre défense Raphaël Gluckmann Tête de liste »
Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on v…
« Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on veut porter au Parlement européen »
Non, l'Europe n'a pas encore fait le job Et le job ce sera la réforme de la politique agricole commune Qui sera un des premiers dossiers de la mandature qui va s'ouvrir après les élections du 9 juin Vous savez, on a mis des pansements en fait sur des plaies ouvertes Mais ces pansements ne vont pas résoudre la crise de l'agriculture Et la crise de l'agriculture c'est deux choses en priorité D'abord une concurrence déloyale qu'on impose à nos agriculteurs à cause de politiques commerciales complètement iniques On laisse rentrer sur le marché européen des produits qui ne respectent pas les mêmes normes Les normes qu'on impose à nos producteurs Quand on fait cela, on ne sauve pas la planète On…
« Non, l'Europe n'a pas encore fait le job Et le job ce sera la réforme de la politique agricole commune Qui sera un des premiers dossiers de la mandature qui va s'ouvrir après les élections du 9 juin Vous savez, on a mis des pansements en fait sur des plaies ouvertes Mais ces pansements ne vont pas résoudre la crise de l'agriculture Et la crise de l'agriculture c'est deux choses en priorité D'abord une concurrence déloyale qu'on impose à nos agriculteurs à cause de politiques commerciales complètement iniques »
« On laisse rentrer sur le marché européen des produits qui ne respectent pas les mêmes normes Les normes qu'on impose à nos producteurs Quand on fait cela, on ne sauve pas la planète On tue nos agriculteurs et on tue nos producteurs Et la deuxième chose, c'est la politique agricole commune Et je pense qu'il y a une immense hypocrisie depuis le début de la crise agricole Et depuis l'expression de la colère des agriculteurs L'immense hypocrisie c'est que des gens qui ont voté pour cette politique agricole commune Qui réservent 80% des subventions à 20% des exploitations les plus grosses Celles qui s'en sortent le mieux Et bien vont accaparer la colère des agriculteurs »
Mais justement on a fait le marché unique Donc maintenant on a deux solutions Soit on applique les mêmes règles partout sur ce marché unique Soit on sort du marché unique Si vous sortez du marché unique La France s'effondre C'est le Venezuela de Chavez La France Si on sort du marché unique Par contre Une fois que vous avez un marché unique Il faut les mêmes règles partout Il faut que les mêmes lois s'appliquent partout
« Mais justement on a fait le marché unique Donc maintenant on a deux solutions Soit on applique les mêmes règles partout sur ce marché unique Soit on sort du marché unique Si vous sortez du marché unique La France s'effondre C'est le Venezuela de Chavez La France Si on sort du marché unique Par contre Une fois que vous avez un marché unique »
« Il faut les mêmes règles partout Il faut que les mêmes lois s'appliquent partout »
Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on v…
« Je parle des macronistes Je parle du RN, je parle de la droite Et je parle aussi en partie de la CNETA Vous n'aviez pas voté cette fois que vous ? Non, nous on avait voté contre pour une raison très simple C'est qu'on veut une politique agricole commune Qui réponde à la crise sociale des agriculteurs Qui finance non plus simplement l'hectare et la production Mais qui finance l'emploi et l'utilité écologique et sociale Et donc aujourd'hui vous avez une situation Où les subventions publiques européennes favorisent les plus gros Elles accroissent les inégalités au lieu de les résorber Et ça, ça n'a pas été mis assez sur le tapis Ça n'a pas été mis assez au cœur du débat Et donc nous ce qu'on veut porter au Parlement européen »
Alors franchement, je ne sais pas, j'ai été... D'accord. Allez, merci beaucoup. Socrate disait, je sais que je ne sais rien, donc là, je vous dis...
« Alors franchement, je ne sais pas, j'ai été... D'accord. Allez, merci beaucoup. Socrate disait, je sais que je ne sais rien, donc là, je vous dis... »
Moi, j'avais prévu d'aller à celle du 21.
« Moi, j'avais prévu d'aller à celle du 21. »
Je prends la balle au bon. Le 20 janvier, à Bordeaux, nous organisons un meeting avec Place Publique et José Bové vient nous soutenir. José Bové, c'est quoi ? C'est qui José Bové ? Apparaître un militant qui est resté ultra jeune dans sa tête. José Bové, c'est celui qui a sonné l'alarme sur la question de la globalisation dérégulée. C'est le combat, justement, contre ces multinationales qui ont délocalisé et détruit et l'environnement et notre tissu social. Et mener ce combat avec José Bové, c'est un honneur et c'est un plaisir. Et simplement sur les dynamiques politiques, juste, sur les dynamiques politiques. Nous, quand on a lancé Place Publique, on s'est dit qu'on allait faire des négoci…
« Je prends la balle au bon. Le 20 janvier, à Bordeaux, nous organisons un meeting avec Place Publique et José Bové vient nous soutenir. José Bové, c'est quoi ? C'est qui José Bové ? Apparaître un militant qui est resté ultra jeune dans sa tête. José Bové, c'est celui qui a sonné l'alarme sur la question de la globalisation dérégulée. C'est le combat, justement, contre ces multinationales qui ont délocalisé et détruit et l'environnement et notre tissu social. Et mener ce combat avec José Bové, c'est un honneur et c'est un plaisir. Et simplement sur les dynamiques politiques, juste, sur les dynamiques politiques. Nous, quand on a lancé Place Publique, on s'est dit qu'on allait faire des négociations avec tout le monde tout le temps. Et à la fin, moi, je ne savais même plus parler français en sortant des salles de réunion. Donc là, la stratégie, elle est différente. On lance une dynamique. Cette dynamique, elle va être porteuse d'espoir et d'espérance et elle va aimanter. Avec une vieille gauche ? Avec une vieille gauche ? J'en suis convaincu. »
Vous êtes d'accord avec ça ou pas ? J'ai totalement conscience de la nécessité d'une part de démocratie directe dans la démocratie représentative. Mais je suis là-dessus sans doute trop vieux jeu pour vous. Je pense qu'en fait, quand on est élu, on est élu sur un projet et aussi élu pour prendre des décisions. Et que donc, se décharger des grandes décisions sur la question du référendum, eh bien c'est finalement affaiblir en réalité la démocratie représentative. Moi je pense qu'aujourd'hui, on a une chute du statut du représentant. C'est sans doute largement la faute des représentants. Mais c'est aussi un problème d'évolution de la société. Il faut accepter et accepter d'être représenté. Ma…
« Vous êtes d'accord avec ça ou pas ? J'ai totalement conscience de la nécessité d'une part de démocratie directe dans la démocratie représentative. Mais je suis là-dessus sans doute trop vieux jeu pour vous. Je pense qu'en fait, quand on est élu, on est élu sur un projet et aussi élu pour prendre des décisions. Et que donc, se décharger des grandes décisions sur la question du référendum, eh bien c'est finalement affaiblir en réalité la démocratie représentative. Moi je pense qu'aujourd'hui, on a une chute du statut du représentant. C'est sans doute largement la faute des représentants. Mais c'est aussi un problème d'évolution de la société. Il faut accepter et accepter d'être représenté. Mais justement, les deux ne sont pas en opposition. »
Nous ne laisserons pas cette élection être kidnappée. Et moi, je rappellerai partout, puisque ce sera ma marque de fabrique, je parlerai d'Europe partout, vous l'aurez compris, même quand on me pose une question sur le gouvernement. Le principal enjeu à l'échelle européenne, c'est pas Bardella, Le Pen versus Macron, Attal. Le principal enjeu, c'est de savoir quelle sera la première force politique qui fixera l'agenda du Parlement européen, de la Commission européenne, pendant les cinq prochaines années. Est-ce que ce sera les sociodémocrates que je représente ou est-ce que ce sera les conservateurs qui veulent détricoter la transformation écologique et revenir à l'austérité budgétaire et au…
« Nous ne laisserons pas cette élection être kidnappée. Et moi, je rappellerai partout, puisque ce sera ma marque de fabrique, je parlerai d'Europe partout, vous l'aurez compris, même quand on me pose une question sur le gouvernement. »
« Le principal enjeu à l'échelle européenne, c'est pas Bardella, Le Pen versus Macron, Attal. Le principal enjeu, c'est de savoir quelle sera la première force politique qui fixera l'agenda du Parlement européen, de la Commission européenne, pendant les cinq prochaines années. Est-ce que ce sera les sociodémocrates que je représente ou est-ce que ce sera les conservateurs qui veulent détricoter la transformation écologique et revenir à l'austérité budgétaire et au business as usual, c'est-à-dire le libre-échange généralisé ? »
Les macronistes passent leur temps à parler de dépassement. Et bien là, on a le dépassement du macronisme dans le sarkozisme. Et cette liste de ministres, c'est un signal extrêmement clair qui est envoyé. Enfin, c'est ce gouvernement est de droite et de droite. La politique à tous les ministères régaliens, ce sont des gens de LR en réalité qui sont au pouvoir et aux manettes. Il y a une politique qui va suivre et qui sera une politique de droite. Mais je tiens à vous rappeler que ça ne doit pas être une surprise en fait. En 2023, l'année a commencé par la réforme des retraites et s'est terminée par la loi immigration. Donc la bascule, elle est enclenchée depuis longtemps. Et je ne pense pas…
« Les macronistes passent leur temps à parler de dépassement. Et bien là, on a le dépassement du macronisme dans le sarkozisme. Et cette liste de ministres, c'est un signal extrêmement clair qui est envoyé. Enfin, c'est ce gouvernement est de droite et de droite. »
« La politique à tous les ministères régaliens, ce sont des gens de LR en réalité qui sont au pouvoir et aux manettes. Il y a une politique qui va suivre et qui sera une politique de droite. Mais je tiens à vous rappeler que ça ne doit pas être une surprise en fait. En 2023, l'année a commencé par la réforme des retraites et s'est terminée par la loi immigration. Donc la bascule, elle est enclenchée depuis longtemps. Et je ne pense pas, moi, que les gens qui ont voté Emmanuel Macron en 2017 aient signé pour ce type de gouvernement. Je ne crois pas que ceux qui ont cru à cette promesse de dépasser les clivages, d'oxygéner la démocratie française, de moderniser les institutions, d'être l'héritier putatif de Michel Rocard ou de Jacques Delors puissent se reconnaître dans un tel gouvernement. »
« enfin, on chasse l'esprit de défaite »
« Parce que ça fait 20 ans que j'alerte et que je lutte contre les menaces que Vladimir Poutine et son régime font peser sur nos démocraties, sur notre sécurité, sur la sécurité des Françaises et des Français, sur la sécurité des Européens. Déjà en Géorgie, puis en Ukraine, j'ai toujours été un opposant viscéral aux menées de la Russie. Et donc ils m'ont ciblé. Vous savez, le SVR, les services de renseignement extérieur de la Russie, cette fois-ci, m'avaient identifié comme étant l'architecte de la résistance européenne contre leurs menées. Et donc ils vont cibler, au-delà de moi, l'ensemble des dirigeants politiques qui soutiennent l'Union européenne, qui soutiennent nos démocraties et qui s'opposent à la guerre de Poutine en Ukraine. Une guerre qui, je le rappelle, n'est pas simplement contre les Ukrainiens, mais contre l'ensemble de l'Europe. C'est ce qu'on appelle la guerre hybride. On est rentré dans une période extrêmement dangereuse où en fait il n'y a plus de frontières entre politique étrangère et politique intérieure, où il n'y a plus de frontières entre état de paix et état de guerre, et où finalement, pour une puissance comme la Russie, eh bien nos élections deviennent un champ de bataille et on doit protéger notre souveraineté, notre sécurité. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi j'ai une vertu que tout le monde peut me reconnaître, c'est la sincérité. Donc je vais vous le dire. La gauche démocratique, la gauche sociale démocrate, elle a d'abord perdu les travailleurs. Ça c'est la vérité et c'est ça qui m'empêche de dormir. Elle a perdu les travailleurs. Quand vous voyez des terres qui sont des terres socialistes depuis des générations et des générations comme le Nord, le Pas-de-Calais, comme l'Est, »
« basculent au Rassemblement National, et bien ça doit empêcher de dormir les dirigeants de la gauche démocratique. Et donc il va falloir parler aux travailleurs, remettre les travailleurs au cœur du contrat social, parler des salaires, proposer une hausse du salaire net sur la fiche de paix de manière directe, parler d'industrie. Vous savez, quand vous allez dans des anciens territoires industriels et que vous voyez des anciens ouvriers qui vous disent « Mais nous, quand l'usine, elle a fermé, c'était la gauche au pouvoir »
« 'ai pensé aux militantes et aux militants qui ont cru dans mon intuition, dans la ligne que je proposais, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et bien là vous êtes obligés de vous remettre en cause. Et donc la réindustrialisation sera au cœur de notre projet et le travail. »
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on se lâche. On ne peut pas faire une campagne où, on va dire, la raison sociale démocrate exige de vous que vous refusiez le populisme. C'est mal de faire ça. Attention, c'est dangereux. Non, on doit être iconoclaste, on doit changer nos mots, on doit se... Mais vous avez été iconoclaste jusque-là ? Non, mais c'est ce que je dis. »
« accuse de refuser de débattre et de ne vouloir qu'un seul débat, là où les autres en veulent trois. »
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Non, mais à partir de là, si on floue toutes les données, on arrive à des amalgames dans tous les sens. Les Français, ils ont besoin de sécurité. Je ne pense pas qu'ils soient contre leur police. Mais quand on voit des faits de cette gravité qui sont filmés, les images parlent d'elles-mêmes, et qu'on n'est même pas capable de reconnaître qu'il y a un problème dans la police, de générer un débat d'intérêt public sur des bases stables, et qu'on est toujours en train de se demander s'il y a des violences policières en France, on est très très loin du compte. Donc, il y a le processus judiciaire qui suit son chemin. C'est trois ans, l'affaire Théo. Et l'affaire Théo, c'est pendant trois ans, pour Théo, la remise en cause permanente des faits dont il a été victime. Le fait que, par le biais de syndicats de police, il a fait l'objet de toutes les caricatures, que c'était un délinquant, il n »
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
« Voilà. Et dans le sondage Harris Interactive pour RTL et M6, donc il est pour la première fois en capacité de se qualifier au second tour. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Vous vous êtes crédité pour l'instant de 10, 11 points. Donc vous êtes derrière systématiquement Jean-Luc Mélenchon. Comment vous allez réussir à élargir votre socle électoral ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
« a un tel débat sur les images aujourd'hui. Mais en tout cas, il y a des équilibres à trouver. Et le discours politique aujourd'hui ne permet pas de le faire. »
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'optimisation »
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
« veut, c'est réviser ce pacte. »
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'en faut pas. La question, c'est cette phrase. Quand on est de gauche en débat sur le service public, et je vous pose la question, évidemment, parce que vous connaissez le contexte, la Société des journalistes de France Inter a déposé un préavis de grève pour les 13 et 14 septembre prochains pour protester contre le fait qu'il y aura un éditorial de 2 minutes 30 le week-end, tenu par un ancien journaliste du Figaro, aujourd'hui à Valeurs Actuelles, Charles Sapin. Est-ce qu'il faut pouvoir avoir des éditorialistes de droite sur le service public ? »
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
« Bien sûr, parce qu'on est une société... »
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
« On va limiter Les entrées du poulet ukrainien Oui Mais simplement On ne va pas fermer Les frontières avec l'Ukraine Je ne veux pas De faire Je ne veux pas De faire »
« il faut comprendre la gravité de la situation. On a déjà eu un printemps catastrophique, très difficile, où des millions de Françaises et des Français ont été exposés à ces explosions des prix de l'énergie, des prix des carburants. Et là, on a un automne qui est encore plus difficile et qui va durer. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est que c'est une crise qui peut durer et les prix peuvent encore monter. Et donc oui, il faut des aides ciblées, massives. Moi, ce que je demande solennellement au Premier ministre, c'est de multiplier par trois le chèque énergie. C'est de faire en sorte que les auxiliaires de vie, les infirmières libérales, toutes celles et tous ceux qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler et qui n'arrivent plus à faire face à cette explosion des prix à la pompe, puissent continuer à travailler et »
« Nous sommes en discussion avec nos partenaires socialistes. Et ce qui est certain, et vous saurez dans les semaines qui viennent l'aboutissement de ces discussions, mais ce qui est certain, moi j'avais dit que je prenais trois mois pour essayer de rassembler, eh bien nous saurons à la fin de ces trois mois, c'est-à-dire à la fin de l'été, quelle décision je prendrais. Mais par contre, ce qui est certain, c'est que nous sommes habités tous par un sens des responsabilités qui pèsent sur nous. Parce qu'en réalité, cette élection est vitale. »