Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2015 au 19 oct. 2026
Questions
796
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 796 questions évaluables
Réponse directe
331
Réponse partielle
119
Réponse à côté
323
Refus explicite
23
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 796
Question 326Futur Premier ministre, Jean-Luc Mélenchon, Mercosur... L'interview de Raphaël Glucksmann
Raphaël Luxman, est-ce qu'aujourd'hui les communistes, on a entendu Olivier Faure du Parti Socialiste, mais est-ce qu'aujourd'hui les communistes et les écologistes sont sur la même ligne ?
Refus explicite
Moi, je ne sais pas, demandez-leur. En tout cas, ce que je vois, moi, je vois un truc...
« Moi, je ne sais pas, demandez-leur. En tout cas, ce que je vois, moi, je vois un truc... »
BFMTV · Futur Premier ministre, Jean-Luc Mélenchon, Mercosur... L'interview de Raphaël GlucksmannVérifier à 13:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chaînes causales explicitées8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 24 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, la bataille de France commence. Enfin, on a une gauche démocratique qui reprend de la force, de la vigueur, qui croit à nouveau dans ses principes et qui peut gagner l'élection présidentielle. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 327Futur Premier ministre, Jean-Luc Mélenchon, Mercosur... L'interview de Raphaël Glucksmann
Vous aviez appelé de vos voeux Laurent Berger. Vous le disiez même à 20h05, en effet, comme vous dites, le soir du 7 juillet. Est-ce qu'aujourd'hui, Laurent Berger, vous avez réussi à le convaincre ?
Réponse à côté
Moi, je pense qu'il faut, aujourd'hui, un Premier ministre issu de la gauche et probablement quelqu'un qui vient de la société civile, et pas nécessairement des partis politiques. Est-ce que vous avez réussi à le convaincre ? Je ne suis pas le porte-parole de Laurent Berger. J'imagine que quand vous en avez parlé, vous en aviez parlé avec lui. Mais une figure comme celle de Laurent Berger, mais il y a d'autres possibilités. Il y a qui ? Eh bien, vous avez des, je ne sais pas, un patron de gauche, vous avez des responsables de la société civile, par exemple. Vous pensez à Eric Lombard ? Eric Lombard, qui est le patron de la Caisse des dépôts. Mais moi, ce que je veux, c'est quelqu'un qui soi…
« Moi, je pense qu'il faut, aujourd'hui, un Premier ministre issu de la gauche et probablement quelqu'un qui vient de la société civile, et pas nécessairement des partis politiques. Est-ce que vous avez réussi à le convaincre ? »
BFMTV · Futur Premier ministre, Jean-Luc Mélenchon, Mercosur... L'interview de Raphaël GlucksmannVérifier à 14:56Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas le porte-parole de Laurent Berger. J'imagine que quand vous en avez parlé, vous en aviez parlé avec lui. Mais une figure comme celle de Laurent Berger, mais il y a d'autres possibilités. Il y a qui ? Eh bien, vous avez des, je ne sais pas, un patron de gauche, vous avez des responsables de la société civile, par exemple. Vous pensez à Eric Lombard ? Eric Lombard, qui est le patron de la Caisse des dépôts. Mais moi, ce que je veux, c'est quelqu'un qui soit capable de ne pas antagoniser les forces politiques, et en particulier, quelqu'un qui ne soit pas marqué par les sept années de macronisme. Parce que quand on engage des discussions, c'est un rapport de force. Ce n'est pas pour dire, on est d'accord avec vous, on est d'accord avec tout ce que vous avez fait depuis sept ans. Ce n'est pas la continuation de sept ans de macronisme. Nous, ce qu'on veut, c'est des réorientations politiques. Ce qu'on veut, c'est des changements qui soient visibles, sensibles, palpables par les Françaises et les Français. Et donc, la meilleure des choses qu'Emmanuel Macron pourrait faire aujourd'hui, c'est nommer un Premier ministre qui peut incarner potentiellement ce changement de cap. »
BFMTV · Futur Premier ministre, Jean-Luc Mélenchon, Mercosur... L'interview de Raphaël GlucksmannVérifier à 15:08
Question 328Futur Premier ministre, Jean-Luc Mélenchon, Mercosur... L'interview de Raphaël Glucksmann
Vous disiez tout à l'heure que vis-à-vis de vos confrères au Parlement européen, la France apparaissait comme extrêmement affaiblie. Mais l'Europe aussi. Comment pouvez-vous défendre l'Europe aux yeux des Français, quand depuis des mois on leur dit « le Mercosur, on vous a entendu, on vous a entendu » et qu'on voit Ursula von der Leyen, qui est la présidente de la Commission, qui va parader en Uruguay pour le signer ?
Réponse partielle
Eh bien, c'est une faute majeure d'Ursula von der Leyen et nous la combattrons. Et moi, je ferai tout pour qu'au Parlement européen, il y ait une majorité de rejet du Mercosur. Vous savez, ça se joue à très peu de voix. Donc ce sera un combat très féroce, très dur. Non, mais on veut obtenir le rejet du Mercosur.
« Eh bien, c'est une faute majeure d'Ursula von der Leyen et nous la combattrons. Et moi, je ferai tout pour qu'au Parlement européen, il y ait une majorité de rejet du Mercosur. Vous savez, ça se joue à très peu de voix. Donc ce sera un combat très féroce, très dur. Non, mais on veut obtenir le rejet du Mercosur. »
BFMTV · Futur Premier ministre, Jean-Luc Mélenchon, Mercosur... L'interview de Raphaël GlucksmannVérifier à 16:59
Question 329Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Est-ce que cela suffira A redonner une forme De légitimité Aux yeux du monde Vous disiez tout à l'heure Que vis-à-vis de vos confrères Au Parlement européen La France apparaissait Comme extrêmement affaiblie Mais l'Europe aussi Comment pouvez-vous Défendre l'Europe Aux yeux des Français Quand depuis des mois On leur dit Le Mercosur On vous a entendu On vous a entendu Et qu'on voit Ursula von der Leyen Qui est la présidente De la commission Qui va parader en Uruguay Pour le signer
Réponse partielle
Et bien c'est une faute Majeure d'Ursula von der Leyen Et nous la combattrons Et moi je ferai tout Pour qu'au Parlement européen Il y ait une majorité De rejet du Mercosur Vous savez ça se joue A très peu de voix Donc ce sera un combat Très féroce Très dur Mais on veut Obtenir le rejet Du Mercosur L'Europe Il y a une démocratie européenne
« Et bien c'est une faute Majeure d'Ursula von der Leyen Et nous la combattrons Et moi je ferai tout Pour qu'au Parlement européen Il y ait une majorité De rejet du Mercosur Vous savez ça se joue A très peu de voix Donc ce sera un combat Très féroce Très dur Mais on veut Obtenir le rejet Du Mercosur L'Europe Il y a une démocratie européenne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 16:58
Question 330Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Apolline de Malherbe Il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV Bonjour Raphaël Glucksmann Bonjour Merci d'être dans ce studio ce matin Pour répondre à mes questions, vous êtes député européen Place Publique Vous étiez tête de liste pour le Parti Socialiste Notamment et Place Publique aux Européennes Vous êtes soulagé ce matin ?
Réponse directe
Je ne serais soulagé que si la France sort de la crise On est encore à un moment extrêmement fragile Mais ce que je vois c'est qu'il y a des bougés Il y a des bougés dans la classe politique Et enfin, enfin
« Je ne serais soulagé que si la France sort de la crise On est encore à un moment extrêmement fragile Mais ce que je vois c'est qu'il y a des bougés Il y a des bougés dans la classe politique Et enfin, enfin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 0:25
Question 331Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Vous dites des bougés vous ?
Réponse à côté
Je dis des évolutions, des changements
« Je dis des évolutions, des changements »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 0:38
Question 332Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Et ce n'est pas François Bayrou Qui le soutient depuis le début Qui pourrait incarner En quelque sorte Cette rupture Un nom encore On a parlé beaucoup De Bernard Cazeneuve Ancien premier ministre Ancien ministre de l'intérieur De François Hollande Est-ce que lui Pour vous Pourrait incarner ?
Réponse directe
Il n'était pas là Depuis 2017 Il n'était pas au pouvoir Depuis 2017 Il incarne donc Une évolution De la politique Et franchement Ce serait un signal Beaucoup plus positif Envoyé aux forces politiques Que de nommer quelqu'un Qui a critiqué La politique d'Emmanuel Macron Comme Bernard Cazeneuve
« Il n'était pas là Depuis 2017 Il n'était pas au pouvoir Depuis 2017 Il incarne donc Une évolution De la politique Et franchement Ce serait un signal Beaucoup plus positif Envoyé aux forces politiques Que de nommer quelqu'un Qui a critiqué La politique d'Emmanuel Macron Comme Bernard Cazeneuve »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 16:17
Question 333Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Que faire ?
Réponse partielle
Je viens de vous dire Qu'il faut montrer Que tout le monde doit montrer Qu'on est capable de bouger Le problème là C'est que dans les noms Qui circulent La plupart sont Depuis 2017 Au cœur Du système macroniste Et donc si vous voulez Envoyer comme signal Que vous êtes prêt A une réorientation De la politique Et bien je suis désolé Ce n'est pas La meilleure des manières
« Je viens de vous dire Qu'il faut montrer Que tout le monde doit montrer Qu'on est capable de bouger Le problème là C'est que dans les noms Qui circulent La plupart sont Depuis 2017 Au cœur Du système macroniste Et donc si vous voulez Envoyer comme signal Que vous êtes prêt A une réorientation De la politique Et bien je suis désolé Ce n'est pas La meilleure des manières »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 14:16
Question 334Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Vous dites comme Olivier Faure Hier François Bayrou C'est non
Réponse à côté
Ce n'est pas le bon casting Il faut un Premier ministre Qui montre qu'on va changer De politique
« Ce n'est pas le bon casting Il faut un Premier ministre Qui montre qu'on va changer De politique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 14:39
Question 335Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Évidemment vous faites référence à ce qui s'est passé hier matin A ce même micro, Olivier Faure Qui officialisait une forme de rupture avec la France insoumise Est-ce que c'est là-dessus que vous estimez que c'est un bougé ?
Réponse directe
C'est un bougé, mais il y a d'autres bougés Il y a aussi un président de la République Qui a compris que peut-être il fallait parler à tout le monde S'il voulait élargir la possibilité d'une majorité à l'Assemblée nationale En fait, ce qui se passe aujourd'hui C'est qu'enfin on prend au sérieux le résultat des élections du 7 juillet C'est-à-dire que la classe politique a fait comme si le 7 juillet n'avait pas eu lieu Qu'est-ce qui s'est passé le 7 juillet ? Qui a gagné les élections ? C'est le Front Républicain C'est un rejet majoritaire dans la population française du Rassemblement National C'est le refus de donner les manettes à Le Pen et Bardella Et qu'est-ce qu'on a fait depuis le 7 jui…
« C'est un bougé, mais il y a d'autres bougés Il y a aussi un président de la République Qui a compris que peut-être il fallait parler à tout le monde S'il voulait élargir la possibilité d'une majorité à l'Assemblée nationale En fait, ce qui se passe aujourd'hui C'est qu'enfin on prend au sérieux le résultat des élections du 7 juillet C'est-à-dire que la classe politique a fait comme si le 7 juillet n'avait pas eu lieu Qu'est-ce qui s'est passé le 7 juillet ? Qui a gagné les élections ? C'est le Front Républicain C'est un rejet majoritaire dans la population française du Rassemblement National C'est le refus de donner les manettes à Le Pen et Bardella Et qu'est-ce qu'on a fait depuis le 7 juillet dans la classe politique ? Eh bien, on n'a absolument pas respecté ce Front Républicain On a fait comme si on avait gagné à gauche On a fait comme si on pouvait continuer comme avant du côté d'Emmanuel Macron Et le résultat, ça a été quoi ? Ça a été de redonner les clés à Marine Le Pen Précisément ce que les Françaises et les Français ont refusé Et il faut prendre au sérieux ce qui s'est passé le 7 juillet Vous savez, pour un Français de droite Voter pour un candidat de gauche au deuxième tour Ça a été dur De la même manière, pour une électrice ou un électeur de gauche De voter pour Darmanin Ça a été très dur Et donc, en responsabilité, il y a eu un rejet du Rassemblement National Et parce qu'ensuite, il n'y a même pas eu de dialogue Eh bien, ce qu'on a fait, c'est qu'on a redonné les clés À la personne qui avait été rejetée »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 0:53
Question 336Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Pourquoi ?
Réponse à côté
C'est quand même assez clair Dans les autres démocraties européennes Quand on est dans une situation comme celle-là Eh bien, il y a des discussions Pour savoir comment on crée une majorité Comment on crée la possibilité d'un gouvernement Vous savez, en Allemagne, ils vont aller aux élections Mes collègues sociodémocrates Ils sont dans une situation où ils vont se battre contre la droite Pendant ces élections Mais si la droite l'emporte Ou si eux l'emportent Mais ils ne peuvent pas faire de majorité Eh bien, ils vont commencer des discussions Parce qu'ils ne veulent pas donner le pouvoir à l'AFD À l'extrême droite Parce qu'ils ne veulent pas que l'Allemagne plonge dans le chaos Et donc nous,…
« C'est quand même assez clair »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 2:49Voir 2 autres passages
« Dans les autres démocraties européennes Quand on est dans une situation comme celle-là Eh bien, il y a des discussions Pour savoir comment on crée une majorité Comment on crée la possibilité d'un gouvernement Vous savez, en Allemagne, ils vont aller aux élections Mes collègues sociodémocrates Ils sont dans une situation où ils vont se battre contre la droite Pendant ces élections Mais si la droite l'emporte Ou si eux l'emportent Mais ils ne peuvent pas faire de majorité Eh bien, ils vont commencer des discussions Parce qu'ils ne veulent pas donner le pouvoir à l'AFD À l'extrême droite Parce qu'ils ne veulent pas que l'Allemagne plonge dans le chaos Et donc nous, on est dans une situation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 2:56
Question 337Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
De la Caisse des dépôts ?
Réponse à côté
Mais moi ce que je veux C'est quelqu'un qui soit capable De ne pas antagoniser Les forces politiques Et en particulier Quelqu'un qui ne soit pas Marqué Par les sept années De macronisme Parce que quand on engage Des discussions C'est un rapport de force Ce n'est pas pour dire On est d'accord avec vous On est d'accord avec tout Ce que vous avez fait depuis sept ans Ce n'est pas la continuation De sept ans de macronisme Nous ce qu'on veut C'est des réorientations politiques Ce qu'on veut C'est des changements Qui soient visibles Sensibles Palpables Par les françaises Et les français Et donc La meilleure des choses Que Emmanuel Macron Pourrait faire aujourd'hui C'est de nommer un premier minis…
« Mais moi ce que je veux C'est quelqu'un qui soit capable De ne pas antagoniser Les forces politiques Et en particulier Quelqu'un qui ne soit pas Marqué Par les sept années De macronisme Parce que quand on engage Des discussions C'est un rapport de force Ce n'est pas pour dire On est d'accord avec vous On est d'accord avec tout Ce que vous avez fait depuis sept ans Ce n'est pas la continuation De sept ans de macronisme Nous ce qu'on veut C'est des réorientations politiques Ce qu'on veut C'est des changements Qui soient visibles Sensibles Palpables Par les françaises Et les français Et donc La meilleure des choses Que Emmanuel Macron Pourrait faire aujourd'hui C'est de nommer un premier ministre Qui peut incarner potentiellement Ce changement de cap »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 15:27
Question 338Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Vous aviez appelé De vos voeux Laurent Berger Vous le disiez même A 20h05 En effet Comme vous dites Le soir du 7 juillet Est-ce qu'aujourd'hui Laurent Berger Vous avez réussi A le convaincre Ça fait trois mois Que vous en parlez avec lui Moi je pense qu'il faut
Réponse à côté
Aujourd'hui Un Premier ministre Issu de la gauche Et probablement Quelqu'un qui vient De la société civile Et pas nécessairement Des partis politiques C'est ce que je vous dis Est-ce que vous avez réussi A le convaincre Vous aviez parlé Je ne suis pas le porte-parole De Laurent Berger J'imagine que quand vous en avez parlé Vous en aviez parlé avec lui Comme celle de Laurent Berger Mais il y a d'autres possibilités Il y a qui ? Et bien Vous avez des Je ne sais pas Un patron de gauche Vous avez des Vous pensez à Eric Lombard ? Des responsables de la société Vous pensez à Eric Lombard ? Par exemple Eric Lombard qui est le patron
« Aujourd'hui Un Premier ministre Issu de la gauche Et probablement Quelqu'un qui vient De la société civile Et pas nécessairement Des partis politiques C'est ce que je vous dis Est-ce que vous avez réussi A le convaincre Vous aviez parlé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 14:56Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas le porte-parole De Laurent Berger J'imagine que quand vous en avez parlé Vous en aviez parlé avec lui Comme celle de Laurent Berger Mais il y a d'autres possibilités Il y a qui ? Et bien Vous avez des Je ne sais pas Un patron de gauche Vous avez des Vous pensez à Eric Lombard ? Des responsables de la société Vous pensez à Eric Lombard ? Par exemple Eric Lombard qui est le patron »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 15:08
Question 339Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Vous nous dites ce matin Raphaël Glucksmann Et c'est important Notamment pour les agriculteurs Qui nous écoutent Et qui ont du mal A se projeter On ne sait plus Qui croire Vous vous dites ce matin C'est pas fait On peut encore Le faire tomber
Réponse directe
Mais attendez Il y a deux manières De le faire tomber La première des manières C'est qu'au Parlement européen Quand on reçoit le texte On vote contre Et on va mobiliser Dans tous les groupes politiques Pour obtenir Une majorité de rejet Donc rien n'est fait Il y a un combat politique Il y a une démocratie en Europe Donc si les parlementaires Refusent le Mercosur Les parlementaires Refusent le Mercosur Si Il y a aussi L'option du Conseil Au Conseil européen Il peut y avoir Une minorité de blocage Et c'est là Que la voie de la France Doit être puissante Et c'est pour ça aussi Qu'on a besoin d'un gouvernement On doit convaincre D'autres pays De rejeter le texte
« Mais attendez Il y a deux manières De le faire tomber La première des manières C'est qu'au Parlement européen Quand on reçoit le texte On vote contre Et on va mobiliser Dans tous les groupes politiques Pour obtenir Une majorité de rejet Donc rien n'est fait Il y a un combat politique Il y a une démocratie en Europe Donc si les parlementaires Refusent le Mercosur Les parlementaires Refusent le Mercosur Si Il y a aussi L'option du Conseil Au Conseil européen Il peut y avoir Une minorité de blocage Et c'est là Que la voie de la France Doit être puissante Et c'est pour ça aussi Qu'on a besoin d'un gouvernement On doit convaincre D'autres pays De rejeter le texte »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 17:29
Question 340Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
On l'a bien compris Il y a un certain nombre De victoires Que vous aimeriez Vous l'avez dit Sur le pouvoir d'achat Sur les retraites Qui pour l'incarner On parle de François Bayrou Est-ce que pour vous C'est une personne Qui pourrait jouer ce rôle-là ?
Réponse à côté
Je viens de vous dire Qu'il faut montrer Que tout le monde doit montrer Qu'on est capable de bouger Le problème là C'est que dans les noms Qui circulent La plupart sont Depuis 2017 Au cœur Du système macroniste Et donc si vous voulez Envoyer comme signal Que vous êtes prêt A une réorientation De la politique Et bien je suis désolé Ce n'est pas La meilleure des manières
« Je viens de vous dire Qu'il faut montrer Que tout le monde doit montrer Qu'on est capable de bouger Le problème là C'est que dans les noms Qui circulent La plupart sont Depuis 2017 Au cœur Du système macroniste Et donc si vous voulez Envoyer comme signal Que vous êtes prêt A une réorientation De la politique Et bien je suis désolé Ce n'est pas La meilleure des manières »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 14:16
Question 341Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
Donc vous estimez qu'au fond, depuis 2 ou 3 jours Il y a une sortie du déni ?
Réponse directe
Il y a une sortie du déni Et il y a un comportement adulte On discute Je ne sais pas où ça ira Je ne sais pas si ça réussira Je ne sais pas si ça débouche sur une motion de censure Sur un gouvernement de coalition Je ne sais pas quelle sera l'attitude du président de la République Je suis comme vous Je ne sais pas qui le nommera comme Premier ministre Mais je pense qu'il y a là une opportunité Pour changer les méthodes politiques Pour changer le rapport au pouvoir dans notre pays Pour ressembler peut-être un peu plus à nos voisins européens Vous savez, moi, mes collègues au Parlement européen Quand ils regardent notre Assemblée Nationale Et depuis le 7 juillet Ils ne captent pas pourquoi il…
« Il y a une sortie du déni Et il y a un comportement adulte On discute Je ne sais pas où ça ira Je ne sais pas si ça réussira Je ne sais pas si ça débouche sur une motion de censure Sur un gouvernement de coalition Je ne sais pas quelle sera l'attitude du président de la République Je suis comme vous Je ne sais pas qui le nommera comme Premier ministre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 2:14
Question 342Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12
On va revenir précisément Sur tout ce que vous évoquez à l'instant Et notamment sur la question du Mercosur Et de l'image que ça donne aussi De l'Union Européenne Mais lorsque vous dites Emmanuel Macron Enfin parle à tout le monde Il ne parle pas à tout le monde C'est-à-dire qu'il a réuni Tout le monde Sauf le RN On vient d'en parler Mais aussi LFI Vous estimez que c'était la bonne configuration Il n'avait pas à être autour de la table
Réponse directe
Il y a eu un front républicain Qui s'est constitué Contre le Rassemblement National Aujourd'hui, il s'agit d'une chose C'est d'émanciper Le gouvernement de la France De la tutelle De Marine Le Pen On veut plus cette scène Où finalement Le sort de notre pays Et là je le dis Et tout gouvernement minoritaire Dépendra de ce pouce Baissé de Marine Le Pen Moi je ne veux pas Que l'avenir de mon pays Dépende du pouce Baissé de Marine Le Pen Et ensuite Il y a la France Insoumise Qui refuse de participer A toute forme de négociation Parce que le seul but De la France Insoumise Aujourd'hui C'est de créer les conditions D'une présidentielle anticipée Parce que l'obsession C'est Jean-Luc Mélenchon Prési…
« Il y a eu un front républicain Qui s'est constitué Contre le Rassemblement National Aujourd'hui, il s'agit d'une chose C'est d'émanciper Le gouvernement de la France De la tutelle De Marine Le Pen On veut plus cette scène Où finalement Le sort de notre pays Et là je le dis »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 4:48Voir 1 autre passage
« Et tout gouvernement minoritaire Dépendra de ce pouce Baissé de Marine Le Pen Moi je ne veux pas Que l'avenir de mon pays Dépende du pouce Baissé de Marine Le Pen Et ensuite Il y a la France Insoumise Qui refuse de participer A toute forme de négociation Parce que le seul but De la France Insoumise Aujourd'hui C'est de créer les conditions D'une présidentielle anticipée Parce que l'obsession C'est Jean-Luc Mélenchon Président de la République Ou au moins candidat A la présidence de la République Moi je ne veux pas Dépendre de ces obsessions Je ne veux pas dépendre Du destin personnel De Jean-Luc Mélenchon Je veux que la France Est un gouvernement Je ne veux pas De présidentielle anticipée Je ne veux pas de chaos Je ne veux pas que mon pays Somme dans une instabilité permanente Et donc qu'est-ce qu'on doit faire Pour éviter ça Ça doit être ça Notre obsession Et bien ce qu'on doit faire C'est voir s'il est possible D'avoir un accord minimal Qui permette de stabiliser le pays On ne va pas trancher maintenant Les grandes questions Les grandes transformations Dont notre pays a besoin Ça c'est les élections Les prochaines élections nationales En attendant »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 5:11
Question 343Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
Est-ce que l'histoire, finalement, ne lui a pas donné raison ?
Réponse à côté
Moi, ce que j'ai toujours refusé, c'est le déni. J'ai passé une campagne des européennes à expliquer partout, y compris à votre micro, que le 5 novembre, il y avait de fortes chances que Donald Trump gagne les élections et que l'Europe se retrouve seule. Moi, pourquoi j'ai pensé que Donald Trump allait gagner ? Parce qu'en fait, il faut faire une expérience de sincérité radicale. Il faut regarder le discours, écouter en entier le discours prononcé par Trump dans le Michigan en 2016, pendant sa première campagne présidentielle, quand il s'adresse à des ouvriers qui sont dans des friches industrielles. Le paysage, c'est les friches industrielles de Détroit. Et il s'adresse aux ouvriers et il…
« Moi, ce que j'ai toujours refusé, c'est le déni. J'ai passé une campagne des européennes à expliquer partout, y compris à votre micro, que le 5 novembre, il y avait de fortes chances que Donald Trump gagne les élections et que l'Europe se retrouve seule. Moi, pourquoi j'ai pensé que Donald Trump allait gagner ? Parce qu'en fait, il faut faire une expérience de sincérité radicale. Il faut regarder le discours, écouter en entier le discours prononcé par Trump dans le Michigan en 2016, pendant sa première campagne présidentielle, quand il s'adresse à des ouvriers qui sont dans des friches industrielles. Le paysage, c'est les friches industrielles de Détroit. Et il s'adresse aux ouvriers et il dit qui a gagné de cette globalisation sans limite ? Qui sont les gagnants ? Eh bien, ce sont les milliardaires dont il s'exclut, d'ailleurs, les milliardaires américains et le parti communiste chinois. Et vous êtes les perdants. Et si on fait une expérience de sincérité politique et de sincérité intellectuelle, on est obligé, en écoutant son discours, de se dire, ça, c'est vrai. Et en fait, la base de son succès est donc fondée sur une vérité. Et cette vérité, c'est que la classe ouvrière américaine a été complètement abandonnée par les politiques, menée par les démocrates. On va bientôt filer ce temps-là. Et que du coup, la seule manière, la seule manière de vaincre cette vague populiste qui gagne aux Etats-Unis, qui menace de gagner en Europe absolument partout, eh bien, c'est de répondre à cet abandon et de mettre fin à cet abandon. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 9:25Voir 2 autres passages
« Il faut faire un discours comme celui de Donald Trump, je vous rassure. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 11:13
« Oui, mais par contre, je veux dire, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on est face à un spectre qui est celui de la désindustrialisation totale du continent européen, de la multiplication des friches industrielles. Et donc, ce qu'il faut faire, c'est mener à nouveau une politique industrielle. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 11:20
Question 344Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
Est-ce que vous admirez le génie politique ?
Réponse à côté
Moi, ce que j'ai toujours refusé, c'est le déni. J'ai passé une campagne des européennes à expliquer partout, y compris à votre micro, que le 5 novembre, il y avait de fortes chances que Donald Trump gagne les élections et que l'Europe se retrouve seule. Moi, pourquoi j'ai pensé que Donald Trump allait gagner ? Parce qu'en fait, il faut faire une expérience de sincérité radicale. Il faut regarder le discours, écouter en entier le discours prononcé par Trump dans le Michigan en 2016, pendant sa première campagne présidentielle, quand il s'adresse à des ouvriers qui sont dans des friches industrielles. Le paysage, c'est les friches industrielles de Détroit. Et il s'adresse aux ouvriers et il…
« Moi, ce que j'ai toujours refusé, c'est le déni. J'ai passé une campagne des européennes à expliquer partout, y compris à votre micro, que le 5 novembre, il y avait de fortes chances que Donald Trump gagne les élections et que l'Europe se retrouve seule. Moi, pourquoi j'ai pensé que Donald Trump allait gagner ? Parce qu'en fait, il faut faire une expérience de sincérité radicale. Il faut regarder le discours, écouter en entier le discours prononcé par Trump dans le Michigan en 2016, pendant sa première campagne présidentielle, quand il s'adresse à des ouvriers qui sont dans des friches industrielles. Le paysage, c'est les friches industrielles de Détroit. Et il s'adresse aux ouvriers et il dit qui a gagné de cette globalisation sans limite ? Qui sont les gagnants ? Eh bien, ce sont les milliardaires dont il s'exclut, d'ailleurs, les milliardaires américains et le parti communiste chinois. Et vous êtes les perdants. Et si on fait une expérience de sincérité politique et de sincérité intellectuelle, on est obligé, en écoutant son discours, de se dire, ça, c'est vrai. Et en fait, la base de son succès est donc fondée sur une vérité. Et cette vérité, c'est que la classe ouvrière américaine a été complètement abandonnée par les politiques, menée par les démocrates. On va bientôt filer ce temps-là. Et que du coup, la seule manière, la seule manière de vaincre cette vague populiste qui gagne aux Etats-Unis, qui menace de gagner en Europe absolument partout, eh bien, c'est de répondre à cet abandon et de mettre fin à cet abandon. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 9:25Voir 2 autres passages
« Il faut faire un discours comme celui de Donald Trump, je vous rassure. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 11:13
« Oui, mais par contre, je veux dire, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on est face à un spectre qui est celui de la désindustrialisation totale du continent européen, de la multiplication des friches industrielles. Et donc, ce qu'il faut faire, c'est mener à nouveau une politique industrielle. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 11:20
Question 345Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
est-ce que vous pourriez le rejoindre ?
Réponse à côté
Alors je ne vais absolument pas parler de 2027. C'est un moment où je ne sais pas si l'Europe sera encore en paix en 2025. Je vais vous le dire très cash. Je pense que ce n'est pas du tout le moment de parler de 2027. Je suis tout à fait d'accord pour dire que la voix de François Ruffin est essentielle et nécessaire à gauche et qu'il apporte sa personnalité, il apporte son souci du monde du travail, il apporte son souci de la justice sociale et que c'est formidable. Mais le sujet qui va nous préoccuper toutes et tous et qui devrait être au cœur... Ou c'est le raisonnement herbivore ? Non mais le sujet là, dans les semaines et les mois qui viennent qui devrait obséder le débat public en Fran…
« Alors je ne vais absolument pas parler de 2027. C'est un moment où je ne sais pas si l'Europe sera encore en paix en 2025. Je vais vous le dire très cash. Je pense que ce n'est pas du tout le moment de parler de 2027. Je suis tout à fait d'accord pour dire que la voix de François Ruffin est essentielle et nécessaire à gauche et qu'il apporte sa personnalité, il apporte son souci du monde du travail, il apporte son souci de la justice sociale et que c'est formidable. Mais le sujet qui va nous préoccuper toutes et tous et qui devrait être au cœur... Ou c'est le raisonnement herbivore ? Non mais le sujet là, dans les semaines et les mois qui viennent qui devrait obséder le débat public en France et en Europe, c'est comment on fait pour encore exister sur la scène internationale, pour ne pas subir la loi des Trump, des Poutine, des Orban dans les semaines qui viennent. 2027, ce n'est vraiment pas le sujet. Merci Raphaël Glucksmann d'avoir été l'invité »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 21:50
Question 346Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
à ses électeurs, Raphaël Glucksmann. On ne sait pas, pour le coup, il y a six mois entre son élection et son investiture. Mais ce qui est assez intéressant, c'est que dans les discours de Trump, vous en parliez déjà, il y a longtemps, dans l'un de vos livres, il sait parler aux travailleurs du Midwest. Il les aime, il jure de les défendre. Je vous cite. Est-ce que vous saluez aujourd'hui l'authenticité d'un homme qui a su convaincre ses compatriotes ?
Réponse à côté
Moi, ce que j'ai toujours refusé, c'est le déni. J'ai passé une campagne des européennes à expliquer partout, y compris à votre micro, que le 5 novembre, il y avait de fortes chances que Donald Trump gagne les élections et que l'Europe se retrouve seule. Moi, pourquoi j'ai pensé que Donald Trump allait gagner ? Parce qu'en fait, il faut faire une expérience de sincérité radicale. Il faut regarder le discours, écouter en entier le discours prononcé par Trump dans le Michigan en 2016, pendant sa première campagne présidentielle, quand il s'adresse à des ouvriers qui sont dans des friches industrielles. Le paysage, c'est les friches industrielles de Détroit. Et il s'adresse aux ouvriers et il…
« Moi, ce que j'ai toujours refusé, c'est le déni. J'ai passé une campagne des européennes à expliquer partout, y compris à votre micro, que le 5 novembre, il y avait de fortes chances que Donald Trump gagne les élections et que l'Europe se retrouve seule. Moi, pourquoi j'ai pensé que Donald Trump allait gagner ? Parce qu'en fait, il faut faire une expérience de sincérité radicale. Il faut regarder le discours, écouter en entier le discours prononcé par Trump dans le Michigan en 2016, pendant sa première campagne présidentielle, quand il s'adresse à des ouvriers qui sont dans des friches industrielles. Le paysage, c'est les friches industrielles de Détroit. Et il s'adresse aux ouvriers et il dit qui a gagné de cette globalisation sans limite ? Qui sont les gagnants ? Eh bien, ce sont les milliardaires dont il s'exclut, d'ailleurs, les milliardaires américains et le parti communiste chinois. Et vous êtes les perdants. Et si on fait une expérience de sincérité politique et de sincérité intellectuelle, on est obligé, en écoutant son discours, de se dire, ça, c'est vrai. Et en fait, la base de son succès est donc fondée sur une vérité. Et cette vérité, c'est que la classe ouvrière américaine a été complètement abandonnée par les politiques, menée par les démocrates. On va bientôt filer ce temps-là. Et que du coup, la seule manière, la seule manière de vaincre cette vague populiste qui gagne aux Etats-Unis, qui menace de gagner en Europe absolument partout, eh bien, c'est de répondre à cet abandon et de mettre fin à cet abandon. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 9:25Voir 2 autres passages
« Il faut faire un discours comme celui de Donald Trump, je vous rassure. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 11:13
« Oui, mais par contre, je veux dire, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on est face à un spectre qui est celui de la désindustrialisation totale du continent européen, de la multiplication des friches industrielles. Et donc, ce qu'il faut faire, c'est mener à nouveau une politique industrielle. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 11:20
Question 347Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
au sein d'un camp, la gauche, où on a l'impression qu'il y a des positions absolument irréconciliables et que... Sur l'Europe ?
Réponse partielle
C'est un sujet fondamental et je ne l'ignore absolument pas. Et je suis au Parlement européen pour une politique d'une fermeté infiniment plus grande à l'égard de Benjamin Netanyahou. Et Benjamin Netanyahou peut sabrer le champagne après l'élection de Donald Trump et il va falloir que l'Europe assume d'avoir une position beaucoup plus dure. Ce que j'essaye de dire, c'est que le conflit en Ukraine, ce n'est pas un conflit en Ukraine. C'est une guerre qui est lancée contre l'Europe. Que notre responsabilité, c'est d'abord d'assurer la sécurité des Européennes et des Européens. Et que donc, la guerre en Ukraine, ce n'est pas une guerre à l'étranger. Et que j'ai l'impression, moi, qu'on s'est h…
« C'est un sujet fondamental et je ne l'ignore absolument pas. Et je suis au Parlement européen pour une politique d'une fermeté infiniment plus grande à l'égard de Benjamin Netanyahou. Et Benjamin Netanyahou peut sabrer le champagne après l'élection de Donald Trump et il va falloir que l'Europe assume d'avoir une position beaucoup plus dure. Ce que j'essaye de dire, c'est que le conflit en Ukraine, ce n'est pas un conflit en Ukraine. C'est une guerre qui est lancée contre l'Europe. Que notre responsabilité, c'est d'abord d'assurer la sécurité des Européennes et des Européens. Et que donc, la guerre en Ukraine, ce n'est pas une guerre à l'étranger. Et que j'ai l'impression, moi, qu'on s'est habitué à cette guerre comme si elle était une guerre lointaine. Mais en réalité, la cible de Vladimir Poutine, c'est l'Europe. Ce n'est pas le Donbass ou la Crimée. Et d'ailleurs, dans les exigences que Vladimir Poutine pose sur la table avant même l'invasion, quand il amasse ses troupes, il ne parle pas de l'Ukraine seulement. Il parle de l'architecture de sécurité en Europe. Il parle des missiles en Europe. Il parle de nos troupes chez nous. Et donc, sa cible, c'est nous. Et c'est pour ça que j'en parle autant, si vous voulez. C'est que j'ai l'impression qu'on est tous des autruches, qu'on se met la tête dans le sable et qu'on espère que ça va se résoudre. Ça ne va pas se résoudre. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 19:02
Question 348Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
Oui, l'OTAN est toujours en place. Raphaël Guxman, nous en sommes toujours membres. Les États-Unis sont toujours nos alliés. Qu'est-ce qui a changé, à part que Donald Trump demande aux Européens de davantage contribuer à la dépense pour se défendre et que nous n'avons pas les moyens ?
Réponse partielle
Là-dessus, Donald Trump, quand il dit qu'il faut que les Européens dépensent pour leur propre sécurité, il a totalement raison. C'est le discours qu'on porte tout le temps au Parlement européen. Mais ce n'est pas que ça qu'il dit Donald Trump. Donald Trump, il dit « Je vais régler l'Ukraine en 24 heures et je vais discuter avec Vladimir Poutine. » Donald Trump, il dit « Le numéro de téléphone de l'Union européenne, c'est le numéro de téléphone du Premier ministre hongrois, mon ami. » D'Orban. D'Orban. Donald Trump, ce qu'il dit, c'est qu'il faut négocier avec Poutine l'architecture de sécurité européenne. Donald Trump, c'est la capitulation de l'Europe décidée ailleurs qu'en Europe. Et donc…
« Là-dessus, Donald Trump, quand il dit qu'il faut que les Européens dépensent pour leur propre sécurité, il a totalement raison. C'est le discours qu'on porte tout le temps au Parlement européen. Mais ce n'est pas que ça qu'il dit Donald Trump. Donald Trump, il dit « Je vais régler l'Ukraine en 24 heures et je vais discuter avec Vladimir Poutine. » Donald Trump, il dit « Le numéro de téléphone de l'Union européenne, c'est le numéro de téléphone du Premier ministre hongrois, mon ami. » D'Orban. D'Orban. Donald Trump, ce qu'il dit, c'est qu'il faut négocier avec Poutine l'architecture de sécurité européenne. Donald Trump, c'est la capitulation de l'Europe décidée ailleurs qu'en Europe. Et donc, nous, on est dans une situation où on doit, dans les semaines et dans les mois qui viennent, faire ce qu'on n'a pas fait pendant les années qui précèdent. C'est-à-dire, augmenter nos capacités de production autonome, affirmer une politique industrielle autonome, nous préparer aussi à la guerre commerciale que Donald Trump a annoncée. Quand il dit qu'il va augmenter les tarifs de 10 ou de 20% pour les exportations européennes, eh bien, ce que ça... »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 6:48
Question 349Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
Après tout, les Américains avaient le choix, ils ont choisi, ils ont choisi largement qui sera leur président, au Sénat qui aura la majorité, également à la Chambre des représentants. Vous n'avez pas l'impression d'être à contre-temps ?
Réponse partielle
Et vous savez, moi je ne déplore rien, je ne déplore rien, les Américains ont choisi. Moi ce que je déplore, ce n'est pas le choix des Américains, c'est le fait que nous, en Europe, nous nous soyons comportés comme d'éternels adolescents et que nous ayons pensé que le parapluie américain était éternel et que donc ça nous dispensait de travailler, de travailler pour construire notre défense, de travailler pour renforcer notre industrie, de travailler pour ne pas dépendre justement de la décision des électeurs en Pennsylvanie pour savoir si Berlin, Vilnius ou Varsovie seront défendus ou pas. Moi c'est ça que je déplore, c'est notre propre inaction. Ensuite, les Américains font leur choix. Moi…
« Et vous savez, moi je ne déplore rien, je ne déplore rien, les Américains ont choisi. Moi ce que je déplore, ce n'est pas le choix des Américains, c'est le fait que nous, en Europe, nous nous soyons comportés comme d'éternels adolescents et que nous ayons pensé que le parapluie américain était éternel et que donc ça nous dispensait de travailler, de travailler pour construire notre défense, de travailler pour renforcer notre industrie, de travailler pour ne pas dépendre justement de la décision des électeurs en Pennsylvanie pour savoir si Berlin, Vilnius ou Varsovie seront défendus ou pas. Moi c'est ça que je déplore, c'est notre propre inaction. Ensuite, les Américains font leur choix. Moi je ne suis pas Américain, nous ne sommes pas Américains, mais le fait que nous ayons passé une nuit blanche en ayant l'impression que notre destin était lié aux élections en Pennsylvanie, ça montre bien à quel point le comportement des élites européennes pendant des années et des années a été indolent. Et pourtant, elles nous avaient promis, ces élites européennes, que le 24 février 2022, avec l'invasion de l'Ukraine, il y aurait un changement d'air, que ce serait la fin de la naïveté, et bien qu'est-ce qu'on a fait depuis ? Et aujourd'hui, on se retrouve dans une situation, et j'aimerais que tout le monde comprenne la gravité de cette situation, on se retrouve dans une situation où l'Europe, l'Europe, pas simplement l'Ukraine, l'Europe peut se retrouver dans la situation de la Tchécoslovaquie en 1938. C'est-à-dire qu'un deal va s'établir entre Donald Trump et Vladimir Poutine, et nous, comme les représentants de la Tchécoslovaquie en 1938 à Munich, nous allons être dans les corridors. Il faut se préparer, ça envahit pour Hitler. Nous allons être à côté, nous allons être à côté pendant que les grands décident de notre avenir. Et donc c'est pour ça que les semaines, les mois qui viennent, sont absolument décisifs. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 1:45
Question 350Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"
Mais pour que tout le monde comprenne, c'était une référence à la déclaration d'Emmanuel Macron à Budapest quand il disait « Je n'ai pas l'intention de laisser l'Europe comme un théâtre habité par des herbivores que des carnivores, selon leur agenda, viendraient dévorer ». C'est assez frappant de voir revenir le langage de la souveraineté alors que c'est finalement le résultat ou le verdict d'une élection démocratique, ce qui s'est passé aux États-Unis. Pourquoi la déplorez-vous, Raphaël Glucksmann ?
Réponse directe
Et vous savez, moi je ne déplore rien, je ne déplore rien, les Américains ont choisi. Moi ce que je déplore, ce n'est pas le choix des Américains, c'est le fait que nous, en Europe, nous nous soyons comportés comme d'éternels adolescents et que nous ayons pensé que le parapluie américain était éternel et que donc ça nous dispensait de travailler, de travailler pour construire notre défense, de travailler pour renforcer notre industrie, de travailler pour ne pas dépendre justement de la décision des électeurs en Pennsylvanie pour savoir si Berlin, Vilnius ou Varsovie seront défendus ou pas. Moi c'est ça que je déplore, c'est notre propre inaction. Ensuite, les Américains font leur choix. Moi…
« Et vous savez, moi je ne déplore rien, je ne déplore rien, les Américains ont choisi. Moi ce que je déplore, ce n'est pas le choix des Américains, c'est le fait que nous, en Europe, nous nous soyons comportés comme d'éternels adolescents et que nous ayons pensé que le parapluie américain était éternel et que donc ça nous dispensait de travailler, de travailler pour construire notre défense, de travailler pour renforcer notre industrie, de travailler pour ne pas dépendre justement de la décision des électeurs en Pennsylvanie pour savoir si Berlin, Vilnius ou Varsovie seront défendus ou pas. Moi c'est ça que je déplore, c'est notre propre inaction. Ensuite, les Américains font leur choix. Moi je ne suis pas Américain, nous ne sommes pas Américains, mais le fait que nous ayons passé une nuit blanche en ayant l'impression que notre destin était lié aux élections en Pennsylvanie, ça montre bien à quel point le comportement des élites européennes pendant des années et des années a été indolent. Et pourtant, elles nous avaient promis, ces élites européennes, que le 24 février 2022, avec l'invasion de l'Ukraine, il y aurait un changement d'air, que ce serait la fin de la naïveté, et bien qu'est-ce qu'on a fait depuis ? Et aujourd'hui, on se retrouve dans une situation, et j'aimerais que tout le monde comprenne la gravité de cette situation, on se retrouve dans une situation où l'Europe, l'Europe, pas simplement l'Ukraine, l'Europe peut se retrouver dans la situation de la Tchécoslovaquie en 1938. C'est-à-dire qu'un deal va s'établir entre Donald Trump et Vladimir Poutine, et nous, comme les représentants de la Tchécoslovaquie en 1938 à Munich, nous allons être dans les corridors. Il faut se préparer, ça envahit pour Hitler. Nous allons être à côté, nous allons être à côté pendant que les grands décident de notre avenir. Et donc c'est pour ça que les semaines, les mois qui viennent, sont absolument décisifs. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : avec Trump, "la naïveté et la faiblesse de l'Europe doivent prendre fin"Vérifier à 1:45
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« enfin, on chasse l'esprit de défaite »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:36
« Parce que ça fait 20 ans que j'alerte et que je lutte contre les menaces que Vladimir Poutine et son régime font peser sur nos démocraties, sur notre sécurité, sur la sécurité des Françaises et des Français, sur la sécurité des Européens. Déjà en Géorgie, puis en Ukraine, j'ai toujours été un opposant viscéral aux menées de la Russie. Et donc ils m'ont ciblé. Vous savez, le SVR, les services de renseignement extérieur de la Russie, cette fois-ci, m'avaient identifié comme étant l'architecte de la résistance européenne contre leurs menées. Et donc ils vont cibler, au-delà de moi, l'ensemble des dirigeants politiques qui soutiennent l'Union européenne, qui soutiennent nos démocraties et qui s'opposent à la guerre de Poutine en Ukraine. Une guerre qui, je le rappelle, n'est pas simplement contre les Ukrainiens, mais contre l'ensemble de l'Europe. C'est ce qu'on appelle la guerre hybride. On est rentré dans une période extrêmement dangereuse où en fait il n'y a plus de frontières entre politique étrangère et politique intérieure, où il n'y a plus de frontières entre état de paix et état de guerre, et où finalement, pour une puissance comme la Russie, eh bien nos élections deviennent un champ de bataille et on doit protéger notre souveraineté, notre sécurité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 2:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 65 observations90 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi j'ai une vertu que tout le monde peut me reconnaître, c'est la sincérité. Donc je vais vous le dire. La gauche démocratique, la gauche sociale démocrate, elle a d'abord perdu les travailleurs. Ça c'est la vérité et c'est ça qui m'empêche de dormir. Elle a perdu les travailleurs. Quand vous voyez des terres qui sont des terres socialistes depuis des générations et des générations comme le Nord, le Pas-de-Calais, comme l'Est, »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:09Voir 2 autres passages
« basculent au Rassemblement National, et bien ça doit empêcher de dormir les dirigeants de la gauche démocratique. Et donc il va falloir parler aux travailleurs, remettre les travailleurs au cœur du contrat social, parler des salaires, proposer une hausse du salaire net sur la fiche de paix de manière directe, parler d'industrie. Vous savez, quand vous allez dans des anciens territoires industriels et que vous voyez des anciens ouvriers qui vous disent « Mais nous, quand l'usine, elle a fermé, c'était la gauche au pouvoir »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:30
« 'ai pensé aux militantes et aux militants qui ont cru dans mon intuition, dans la ligne que je proposais, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et bien là vous êtes obligés de vous remettre en cause. Et donc la réindustrialisation sera au cœur de notre projet et le travail. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:57Voir 2 autres passages
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 mars 2026 au 12 oct. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on se lâche. On ne peut pas faire une campagne où, on va dire, la raison sociale démocrate exige de vous que vous refusiez le populisme. C'est mal de faire ça. Attention, c'est dangereux. Non, on doit être iconoclaste, on doit changer nos mots, on doit se... Mais vous avez été iconoclaste jusque-là ? Non, mais c'est ce que je dis. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 22:15Voir 2 autres passages
« accuse de refuser de débattre et de ne vouloir qu'un seul débat, là où les autres en veulent trois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 16:11
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 68 observations76 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Non, mais à partir de là, si on floue toutes les données, on arrive à des amalgames dans tous les sens. Les Français, ils ont besoin de sécurité. Je ne pense pas qu'ils soient contre leur police. Mais quand on voit des faits de cette gravité qui sont filmés, les images parlent d'elles-mêmes, et qu'on n'est même pas capable de reconnaître qu'il y a un problème dans la police, de générer un débat d'intérêt public sur des bases stables, et qu'on est toujours en train de se demander s'il y a des violences policières en France, on est très très loin du compte. Donc, il y a le processus judiciaire qui suit son chemin. C'est trois ans, l'affaire Théo. Et l'affaire Théo, c'est pendant trois ans, pour Théo, la remise en cause permanente des faits dont il a été victime. Le fait que, par le biais de syndicats de police, il a fait l'objet de toutes les caricatures, que c'était un délinquant, il n »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 4:38
« Voilà. Et dans le sondage Harris Interactive pour RTL et M6, donc il est pour la première fois en capacité de se qualifier au second tour. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Vous vous êtes crédité pour l'instant de 10, 11 points. Donc vous êtes derrière systématiquement Jean-Luc Mélenchon. Comment vous allez réussir à élargir votre socle électoral ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 25:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« a un tel débat sur les images aujourd'hui. Mais en tout cas, il y a des équilibres à trouver. Et le discours politique aujourd'hui ne permet pas de le faire. »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:26
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 mars 2026 au 30 sept. 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'optimisation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 30/09Vérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2026 au 21 sept. 2026 · 7 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20Voir 2 autres passages
« veut, c'est réviser ce pacte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:50
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 mars 2026 au 4 sept. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'en faut pas. La question, c'est cette phrase. Quand on est de gauche en débat sur le service public, et je vous pose la question, évidemment, parce que vous connaissez le contexte, la Société des journalistes de France Inter a déposé un préavis de grève pour les 13 et 14 septembre prochains pour protester contre le fait qu'il y aura un éditorial de 2 minutes 30 le week-end, tenu par un ancien journaliste du Figaro, aujourd'hui à Valeurs Actuelles, Charles Sapin. Est-ce qu'il faut pouvoir avoir des éditorialistes de droite sur le service public ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 18:59Voir 2 autres passages
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 mai 2026 au 2 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« Bien sûr, parce qu'on est une société... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 4:06
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Vous avez des ennemis politiques Et vous ne voulez pas qu'ils prennent le pouvoir C'est l'extrême droite Ensuite, vous avez des adversaires politiques Et ce qui compte Ce qui devrait compter Plus que toute autre chose C'est que notre pays va mal C'est qu'il peut sombrer C'est que les entreprises, les usines Ferment les unes après les autres C'est qu'à l'hôpital Les urgences sont toujours plus engorgées C'est la vie des gens qui compte Et au-delà de ça C'est aussi la voix de la France dans le monde On est à un moment où on est en train de perdre tout crédit Il y a un décrochage économique du pays Il y a une commission européenne Qui n'écoute plus la France Et qui signe le Mercosur Parce que nous n'avons pas de gouvernement Nous n'avons pas de voix Il y a des enjeux mondiaux Qui sont massifs Qui sont vitaux pour nous On a Donald Trump Qui va prendre le pouvoir le 20 janvier Et nous, on a finalement Une classe politique très nombriliste Qui refuse De donner un gouvernement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 12/12Vérifier à 3:34
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 0:54
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 14:46
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
« il faut comprendre la gravité de la situation. On a déjà eu un printemps catastrophique, très difficile, où des millions de Françaises et des Français ont été exposés à ces explosions des prix de l'énergie, des prix des carburants. Et là, on a un automne qui est encore plus difficile et qui va durer. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est que c'est une crise qui peut durer et les prix peuvent encore monter. Et donc oui, il faut des aides ciblées, massives. Moi, ce que je demande solennellement au Premier ministre, c'est de multiplier par trois le chèque énergie. C'est de faire en sorte que les auxiliaires de vie, les infirmières libérales, toutes celles et tous ceux qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler et qui n'arrivent plus à faire face à cette explosion des prix à la pompe, puissent continuer à travailler et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 0:37
« Nous sommes en discussion avec nos partenaires socialistes. Et ce qui est certain, et vous saurez dans les semaines qui viennent l'aboutissement de ces discussions, mais ce qui est certain, moi j'avais dit que je prenais trois mois pour essayer de rassembler, eh bien nous saurons à la fin de ces trois mois, c'est-à-dire à la fin de l'été, quelle décision je prendrais. Mais par contre, ce qui est certain, c'est que nous sommes habités tous par un sens des responsabilités qui pèsent sur nous. Parce qu'en réalité, cette élection est vitale. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:42