Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2015 au 19 oct. 2026
Questions
796
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 796 questions évaluables
Réponse directe
331
Réponse partielle
119
Réponse à côté
323
Refus explicite
23
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 796
Question 251"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
La gauche est-elle prête à s'installer à Matignon ?
Réponse à côté
Nous avons, avec Place Publique, été reçus aussi par François Bayrou mardi. Et la première des choses que j'ai dites au Premier ministre, c'est pourquoi ? Pourquoi avons-nous l'obligation de se prononcer avant la négociation ? Dans n'importe quelle démocratie européenne, la décision d'accorder sa confiance ou de censurer dépend de la négociation. En juillet, il y a eu un budget qui a été esquissé par le Premier ministre. Nous avons dit, nous, à Place Publique, le Parti Socialiste, que c'était inacceptable en l'État. Et que nous allions faire des contre-propositions et qu'il allait falloir négocier. Donc, en réalité, le mois de septembre devait être un mois de négociation, de rapport de forc…
« Nous avons, avec Place Publique, été reçus aussi par François Bayrou mardi. Et la première des choses que j'ai dites au Premier ministre, c'est pourquoi ? Pourquoi avons-nous l'obligation de se prononcer avant la négociation ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chaînes causales explicitées8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 24 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, la bataille de France commence. Enfin, on a une gauche démocratique qui reprend de la force, de la vigueur, qui croit à nouveau dans ses principes et qui peut gagner l'élection présidentielle. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Dans n'importe quelle démocratie européenne, la décision d'accorder sa confiance ou de censurer dépend de la négociation. En juillet, il y a eu un budget qui a été esquissé par le Premier ministre. Nous avons dit, nous, à Place Publique, le Parti Socialiste, que c'était inacceptable en l'État. Et que nous allions faire des contre-propositions et qu'il allait falloir négocier. Donc, en réalité, le mois de septembre devait être un mois de négociation, de rapport de force, pour voir jusqu'où le gouvernement était prêt à céder. Et à changer sa copie qui était injuste et outrancière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 0:45
Question 252"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Mais est-ce que vous avez la personnalité ?
Réponse partielle
Moi, j'ai les tripes déjà pour obliger toutes les forces politiques à choisir. Je sais que beaucoup de gens n'aiment pas choisir. Qu'on a une sorte de mystique où on dit qu'on repousse les choix. Non, il faut choisir maintenant. Et notre stratégie est une stratégie gagnante. Vous savez, la gauche, aujourd'hui, elle a un plafond de verre. Vous avez les tripes pour être candidat ? 26, 27%. 26, 27%. Elle a un plafond de verre qui s'explique, un, par le rejet de l'AFI, mais deux, par un problème d'absence de travail sur des sujets de fond. Moi, je veux le porter. Et moi, j'ai les tripes pour faire en sorte qu'on ne dévie pas de cette ligne-là parce que je suis sûr que c'est la bonne. Maintenant…
« Moi, j'ai les tripes déjà pour obliger toutes les forces politiques à choisir. Je sais que beaucoup de gens n'aiment pas choisir. Qu'on a une sorte de mystique où on dit qu'on repousse les choix. Non, il faut choisir maintenant. Et notre stratégie est une stratégie gagnante. Vous savez, la gauche, aujourd'hui, elle a un plafond de verre. Vous avez les tripes pour être candidat ? 26, 27%. 26, 27%. Elle a un plafond de verre qui s'explique, un, par le rejet de l'AFI, mais deux, par un problème d'absence de travail sur des sujets de fond. Moi, je veux le porter. Et moi, j'ai les tripes pour faire en sorte qu'on ne dévie pas de cette ligne-là parce que je suis sûr que c'est la bonne. Maintenant, on est en pleine crise politique. Vous me posez une question sur ma personne. Je vais vous répondre très cash. C'est tellement pas le moment de décider de ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 21:31
Question 253"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
C'est quoi le seuil ?
Réponse à côté
C'est de la négociation. Simplement, pour pouvoir négocier, il faut s'accorder sur les principes. Moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, principalement, c'est qu'en fait, je ne sens pas, du côté de ceux qui s'autoproclament les responsables, la responsabilité suffisante pour remettre en cause leur dogme. vous savez, à gauche, et vous expliquez que je suis le seul, ce n'est pas vrai, à gauche, on a porté un programme et aujourd'hui, c'est à peu près clair pour tout le monde sauf pour les insoumis que ce programme ne peut pas être appliqué entièrement.
« C'est de la négociation. Simplement, pour pouvoir négocier, il faut s'accorder sur les principes. Moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, principalement, c'est qu'en fait, je ne sens pas, du côté de ceux qui s'autoproclament les responsables, la responsabilité suffisante pour remettre en cause leur dogme. vous savez, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 12:39Voir 1 autre passage
« à gauche, et vous expliquez que je suis le seul, ce n'est pas vrai, à gauche, on a porté un programme et aujourd'hui, c'est à peu près clair pour tout le monde sauf pour les insoumis que ce programme ne peut pas être appliqué entièrement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 13:00
Question 254"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Mais Raphaël, vous parlez comme si c'était évident pour votre camp, excusez-moi, parce que vous appelez au dialogue comme si c'était une évidence, vous voyez bien qu'à gauche, personne ne veut négocier. Et Olivier Faure, il dit, il faut un premier ministre de gauche, mais avec un gouvernement uniquement fait de ministres de gauche, pas de ministres Macroni, pas de ministres de droite. Donc, quel message vous leur adressez aux socialistes aujourd'hui ?
Réponse partielle
J'ai aussi entendu qu'une discussion serait engagée de manière immédiate avec les autres forces politiques à l'Assemblée nationale et que la stratégie serait celle du compromis. Moi, c'est ce que je dis depuis le 7 juillet. Alors, il faut peut-être que je le dise en italien, en espagnol. Mais vous lui dites à Olivier Faure ? Mais j'ai entendu qu'il allait sur cette voie. Alors déjà, je vais vous dire, je ne pense pas qu'il y aura mon gouvernement.
« J'ai aussi entendu qu'une discussion serait engagée de manière immédiate avec les autres forces politiques à l'Assemblée nationale et que la stratégie serait celle du compromis. Moi, c'est ce que je dis depuis le 7 juillet. Alors, il faut peut-être que je le dise en italien, en espagnol. Mais vous lui dites à Olivier Faure ? Mais j'ai entendu qu'il allait sur cette voie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 8:22Voir 1 autre passage
« Alors déjà, je vais vous dire, je ne pense pas qu'il y aura mon gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 8:47
Question 255"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Il faut un gouvernement exclusivement de ministres de gauche. Vous, dans votre gouvernement, il n'y aurait que des ministres de gauche ?
Refus explicite
Alors déjà, je vais vous dire, je ne pense pas qu'il y aura mon gouvernement.
« Alors déjà, je vais vous dire, je ne pense pas qu'il y aura mon gouvernement. »
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Question 256"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Quelles sont vos propositions ?
Réponse partielle
Nous avons, avec Place Publique, été reçus aussi par François Bayrou mardi. Et la première des choses que j'ai dites au Premier ministre, c'est pourquoi ? Pourquoi avons-nous l'obligation de se prononcer avant la négociation ? Dans n'importe quelle démocratie européenne, la décision d'accorder sa confiance ou de censurer dépend de la négociation. En juillet, il y a eu un budget qui a été esquissé par le Premier ministre. Nous avons dit, nous, à Place Publique, le Parti Socialiste, que c'était inacceptable en l'État. Et que nous allions faire des contre-propositions et qu'il allait falloir négocier. Donc, en réalité, le mois de septembre devait être un mois de négociation, de rapport de forc…
« Dans n'importe quelle démocratie européenne, la décision d'accorder sa confiance ou de censurer dépend de la négociation. En juillet, il y a eu un budget qui a été esquissé par le Premier ministre. Nous avons dit, nous, à Place Publique, le Parti Socialiste, que c'était inacceptable en l'État. Et que nous allions faire des contre-propositions et qu'il allait falloir négocier. Donc, en réalité, le mois de septembre devait être un mois de négociation, de rapport de force, pour voir jusqu'où le gouvernement était prêt à céder. Et à changer sa copie qui était injuste et outrancière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 0:45
Question 257"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Donc, vous dites aux socialistes, il faut négocier, il faut discuter. Il faut y aller, mais il ne faut pas voter la conscience.
Réponse partielle
Il n'y aura pas de négociation. La vérité, c'est que vous ne faites pas une négociation sur un budget, quand vous avez des positions si diamétralement opposées, en trois jours et en une heure à Matignon. Ça ne marche pas comme ça. Ce qu'il aurait fallu, c'est une méthode, un processus. Mais vous savez, depuis le 7 juillet 2024, depuis le résultat des élections législatives, depuis le chaos produit par la dissolution d'Emmanuel Macron, je dis la même chose. Il faut changer de mentalité. Désormais, plus personne n'a la majorité. Et donc, le gouvernement de droit divin, ça n'existe plus. Quand vous êtes Premier ministre et que vous n'avez pas de majorité, ce que vous devez faire, c'est entrer…
« Il n'y aura pas de négociation. La vérité, c'est que vous ne faites pas une négociation sur un budget, quand vous avez des positions si diamétralement opposées, en trois jours et en une heure à Matignon. Ça ne marche pas comme ça. Ce qu'il aurait fallu, c'est une méthode, un processus. Mais vous savez, depuis le 7 juillet 2024, depuis le résultat des élections législatives, depuis le chaos produit par la dissolution d'Emmanuel Macron, je dis la même chose. Il faut changer de mentalité. Désormais, plus personne n'a la majorité. Et donc, le gouvernement de droit divin, ça n'existe plus. Quand vous êtes Premier ministre et que vous n'avez pas de majorité, ce que vous devez faire, c'est entrer dans une négociation sérieuse pour voir si un compromis est possible. Ce n'est pas ce qui se passe. En fait, c'est comme si les dirigeants du bloc dit macroniste, qui avaient l'habitude de gouverner avec une majorité pléthorique, n'arrivent pas à comprendre la situation politique issue des élections et qu'ils n'arrivent pas à changer leur manière de gouverner. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 2:31
Question 258"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Vous n'apprêtez pas à voter LFI ?
Réponse directe
Là, ce que je vous explique, c'est qu'il n'y a pas d'accord. Non, pas du tout. Mais regardez, est-ce que vous me posez la question « Allez-vous faire un accord avec Bruno Rotaillot ? » Je vais vous répondre non. Est-ce qu'au deuxième tour, s'il y a un candidat face au Rassemblement National ? Mais du coup, il n'y a plus de Front républicain ? Mais ce n'est pas un accord, le Front républicain. C'est un désistement de deuxième tour. C'est un vote de deuxième tour. Donc s'il y a un second tour LFI-RN, vous voterez LFI ? Moi, je voterai toujours contre le Rassemblement National.
« Non, pas du tout. Mais regardez, est-ce que vous me posez la question « Allez-vous faire un accord avec Bruno Rotaillot ? » Je vais vous répondre non. Est-ce qu'au deuxième tour, s'il y a un candidat face au Rassemblement National ? Mais du coup, il n'y a plus de Front républicain ? Mais ce n'est pas un accord, le Front républicain. C'est un désistement de deuxième tour. C'est un vote de deuxième tour. Donc s'il y a un second tour LFI-RN, vous voterez LFI ? Moi, je voterai toujours contre le Rassemblement National. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 17:53
Question 259"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Vous avez porté un programme que vous reniez aujourd'hui ?
Réponse directe
on ne le renie pas. Ce qu'on dit, ce qu'on dit de manière très simple, c'est que personne n'a de majorité pour appliquer l'ensemble de ses idées, de son programme, de ses idéaux et de ses principes. Donc, qu'est-ce qu'on fait quand on n'a pas de majorité ? Un minimum pour les Françaises et les Français les plus modestes. On vous entend, Raphaël, du NFP. Vous savez, il y a toujours ce procès d'irresponsabilité qui est fait à la gauche. On dit toujours, mais comportez-vous de manière responsable. Mais moi, je me retourne maintenant vers les députés qui soutiennent le président de la République et le Premier ministre. J'en dis, peut-être est-ce à votre tour aussi de vous comporter de manière r…
« on ne le renie pas. Ce qu'on dit, ce qu'on dit de manière très simple, c'est que personne n'a de majorité pour appliquer l'ensemble de ses idées, de son programme, de ses idéaux et de ses principes. Donc, qu'est-ce qu'on fait quand on n'a pas de majorité ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 13:16
Question 260"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Mais d'abord, dans une heure, justement, les socialistes seront reçus par François Bayrou. Qu'est-ce que vous attendez d'eux ?
Réponse partielle
Nous avons, avec Place Publique, été reçus aussi par François Bayrou mardi. Et la première des choses que j'ai dites au Premier ministre, c'est pourquoi ? Pourquoi avons-nous l'obligation de se prononcer avant la négociation ? Dans n'importe quelle démocratie européenne, la décision d'accorder sa confiance ou de censurer dépend de la négociation. En juillet, il y a eu un budget qui a été esquissé par le Premier ministre. Nous avons dit, nous, à Place Publique, le Parti Socialiste, que c'était inacceptable en l'État. Et que nous allions faire des contre-propositions et qu'il allait falloir négocier. Donc, en réalité, le mois de septembre devait être un mois de négociation, de rapport de forc…
« Nous avons, avec Place Publique, été reçus aussi par François Bayrou mardi. Et la première des choses que j'ai dites au Premier ministre, c'est pourquoi ? Pourquoi avons-nous l'obligation de se prononcer avant la négociation ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 0:23Voir 1 autre passage
« Dans n'importe quelle démocratie européenne, la décision d'accorder sa confiance ou de censurer dépend de la négociation. En juillet, il y a eu un budget qui a été esquissé par le Premier ministre. Nous avons dit, nous, à Place Publique, le Parti Socialiste, que c'était inacceptable en l'État. Et que nous allions faire des contre-propositions et qu'il allait falloir négocier. Donc, en réalité, le mois de septembre devait être un mois de négociation, de rapport de force, pour voir jusqu'où le gouvernement était prêt à céder. Et à changer sa copie qui était injuste et outrancière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 0:45
Question 261"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Vous n'êtes pas forcément d'accord sur tout poésiquement ?
Réponse à côté
Ah bah, non. D'ailleurs, c'est un fait que je partage devant vous. En règle générale, je suis quand même extrêmement discret sur les affaires privées, un peu protestant et je refuse d'en parler. Vous me posez la question. Je suis bien obligé de répondre. Elle est politique. Et à la fin, je vous dis, il n'y aura pas de conflit d'intérêt en cas de, mais ce qui est certain, c'est qu'elle était une excellente journaliste avant même qu'on se rencontre, que moi, je suis très fier d'elle. Voilà, je vous le dis.
« Ah bah, non. D'ailleurs, c'est un fait que je partage devant vous. En règle générale, je suis quand même extrêmement discret sur les affaires privées, un peu protestant et je refuse d'en parler. Vous me posez la question. Je suis bien obligé de répondre. Elle est politique. Et à la fin, je vous dis, il n'y aura pas de conflit d'intérêt en cas de, mais ce qui est certain, c'est qu'elle était une excellente journaliste avant même qu'on se rencontre, que moi, je suis très fier d'elle. Voilà, je vous le dis. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 23:42
Question 262"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Il est toujours là. Ça veut dire qu'en cas de duel LFI-RN, vous faites quoi ?
Réponse directe
Là, ce que je vous explique, c'est qu'il n'y a pas d'accord. Non, pas du tout. Mais regardez, est-ce que vous me posez la question « Allez-vous faire un accord avec Bruno Rotaillot ? » Je vais vous répondre non. Est-ce qu'au deuxième tour, s'il y a un candidat face au Rassemblement National ? Mais du coup, il n'y a plus de Front républicain ? Mais ce n'est pas un accord, le Front républicain. C'est un désistement de deuxième tour. C'est un vote de deuxième tour. Donc s'il y a un second tour LFI-RN, vous voterez LFI ? Moi, je voterai toujours contre le Rassemblement National.
« Non, pas du tout. Mais regardez, est-ce que vous me posez la question « Allez-vous faire un accord avec Bruno Rotaillot ? » Je vais vous répondre non. Est-ce qu'au deuxième tour, s'il y a un candidat face au Rassemblement National ? Mais du coup, il n'y a plus de Front républicain ? Mais ce n'est pas un accord, le Front républicain. C'est un désistement de deuxième tour. C'est un vote de deuxième tour. Donc s'il y a un second tour LFI-RN, vous voterez LFI ? Moi, je voterai toujours contre le Rassemblement National. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 17:53
Question 263"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Mais le train est lancé, là, non, Raphaël Glucksmann ?
Réponse à côté
Et donc, tout d'un coup, sans que personne ne soit prévenu, on nous dit, c'est quitte ou double, faites-moi confiance, apprendre ou à laisser. C'est totalement irresponsable. Et donc, ça nous place dans une situation qui rend, mais évident, le choix. C'est-à-dire qu'on ne peut pas donner de chèques en blanc à un Premier ministre. D'autant plus quand on nous explique, ensuite, que la taille de l'enveloppe, que les 44 milliards d'économies ne sont pas négociables. Et donc, quand nous, nous avons dit, dès juillet, que cette taille ne convenait pas, et que même les experts de la Commission européenne, qui ne sont pas quand même des gauchistes laxistes en matière budgétaire, expliquaient qu'il f…
« Et donc, tout d'un coup, sans que personne ne soit prévenu, on nous dit, c'est quitte ou double, faites-moi confiance, apprendre ou à laisser. C'est totalement irresponsable. Et donc, ça nous place dans une situation qui rend, mais évident, le choix. C'est-à-dire qu'on ne peut pas donner de chèques en blanc à un Premier ministre. D'autant plus quand on nous explique, ensuite, que la taille de l'enveloppe, que les 44 milliards d'économies ne sont pas négociables. Et donc, quand nous, nous avons dit, dès juillet, que cette taille ne convenait pas, et que même les experts de la Commission européenne, qui ne sont pas quand même des gauchistes laxistes en matière budgétaire, expliquaient qu'il fallait une trajectoire sur plusieurs années, qui aboutisse à 120 milliards d'économies, mais que donc, on pouvait tout à fait partir sur un budget de 25 milliards d'économies. C'est ce que vous proposez à Paris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 1:21
Question 264"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
1,3 million de revenus ?
Réponse à côté
C'est de la négociation. Simplement, pour pouvoir négocier, il faut s'accorder sur les principes. Moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, principalement, c'est qu'en fait, je ne sens pas, du côté de ceux qui s'autoproclament les responsables, la responsabilité suffisante pour remettre en cause leur dogme. vous savez, à gauche, et vous expliquez que je suis le seul, ce n'est pas vrai, à gauche, on a porté un programme et aujourd'hui, c'est à peu près clair pour tout le monde sauf pour les insoumis que ce programme ne peut pas être appliqué entièrement.
« C'est de la négociation. Simplement, pour pouvoir négocier, il faut s'accorder sur les principes. Moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, principalement, c'est qu'en fait, je ne sens pas, du côté de ceux qui s'autoproclament les responsables, la responsabilité suffisante pour remettre en cause leur dogme. vous savez, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 12:39Voir 1 autre passage
« à gauche, et vous expliquez que je suis le seul, ce n'est pas vrai, à gauche, on a porté un programme et aujourd'hui, c'est à peu près clair pour tout le monde sauf pour les insoumis que ce programme ne peut pas être appliqué entièrement. »
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Question 265"C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"
Mais quel revenu ?
Réponse à côté
C'est de la négociation. Simplement, pour pouvoir négocier, il faut s'accorder sur les principes. Moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, principalement, c'est qu'en fait, je ne sens pas, du côté de ceux qui s'autoproclament les responsables, la responsabilité suffisante pour remettre en cause leur dogme. vous savez, à gauche, et vous expliquez que je suis le seul, ce n'est pas vrai, à gauche, on a porté un programme et aujourd'hui, c'est à peu près clair pour tout le monde sauf pour les insoumis que ce programme ne peut pas être appliqué entièrement.
« C'est de la négociation. Simplement, pour pouvoir négocier, il faut s'accorder sur les principes. Moi, ce qui m'inquiète aujourd'hui, principalement, c'est qu'en fait, je ne sens pas, du côté de ceux qui s'autoproclament les responsables, la responsabilité suffisante pour remettre en cause leur dogme. vous savez, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 12:39Voir 1 autre passage
« à gauche, et vous expliquez que je suis le seul, ce n'est pas vrai, à gauche, on a porté un programme et aujourd'hui, c'est à peu près clair pour tout le monde sauf pour les insoumis que ce programme ne peut pas être appliqué entièrement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "C'est le moment d'essayer la gauche", estime Raphaël Glucksmann, plaidant pour un Premier ministre sans "ambition pour la suite"Vérifier à 13:00
Question 266Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Est-ce que vous pouvez le dire franchement ?
Refus explicite
Vous savez, ce n'est pas moi qui le dis. Si c'était moi qui le disais, vous pourriez croire que c'est sans doute, je ne sais pas, une obsession de ma part.
« Vous savez, ce n'est pas moi qui le dis. Si c'était moi qui le disais, vous pourriez croire que c'est sans doute, je ne sais pas, une obsession de ma part. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 10:42
Question 267Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
est-ce que vous croyez vraiment à cette idée d'une communauté de destin qui pourrait se jouer à 27 encore ?
Réponse partielle
Le schisme qui traverse l'Occident traverse aussi l'Europe. On a des représentants de l'idéologie trumpiste ou poutinienne au sein même des institutions européennes avec M. Orban, mais avec d'autres qui s'abritent derrière M. Orban. Et donc on est face à un moment qui est un moment extrêmement grave. Et il va falloir qu'on avance même si on n'avance pas à 27. C'est le retour des deux Europes ? La première chose à faire, c'est que chaque État-nation peut donner ce qu'il veut donner à l'Ukraine sans passer par les 27. Donc la France a une responsabilité, l'Italie a une responsabilité, la Pologne a une responsabilité, l'Allemagne a une responsabilité. Donc là, on ne peut pas s'abriter derrière…
« Le schisme qui traverse l'Occident traverse aussi l'Europe. On a des représentants de l'idéologie trumpiste ou poutinienne au sein même des institutions européennes avec M. Orban, mais avec d'autres qui s'abritent derrière M. Orban. Et donc on est face à un moment qui est un moment extrêmement grave. Et il va falloir qu'on avance même si on n'avance pas à 27. C'est le retour des deux Europes ? La première chose à faire, c'est que chaque État-nation peut donner ce qu'il veut donner à l'Ukraine sans passer par les 27. Donc la France a une responsabilité, l'Italie a une responsabilité, la Pologne a une responsabilité, l'Allemagne a une responsabilité. Donc là, on ne peut pas s'abriter derrière Orban et l'absence de consensus pour ne pas agir. Par contre, ce qui est certain, c'est que si on veut construire cette puissance européenne, si on veut une défense européenne intégrée, ce qui suppose une fédération européenne plus politiquement intégrée, eh bien il faudra passer sans la Hongrie et changer ces traités qui obligent à l'unanimité. Il faut qu'on assume de décider à la majorité qualifiée. Sinon, on ne sera jamais cette puissance. Et à la fin, on sera toujours considéré comme une serpillère par les empires qui nous entourent. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 5:45
Question 268Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
De la confrontation dont parlait Pierre Aski à la grande confrontation, c'est le titre du dernier livre que publié l'invité de France Inter ce matin. Et au lendemain du Conseil extraordinaire des 27 à Bruxelles, un grand entretien avec l'eurodéputé Place Publique, Raphaël Glucksmann. Vos questions, vos interventions, chers auditeurs, au 01 45 24 7000 ou sur l'application Radio France. Bonjour Raphaël Glucksmann. Bonjour. Bonjour. Et bienvenue, Conseil extraordinaire donc hier à Bruxelles avec les 27 qui approuvent un plan pour, je cite, « réarmer l'Europe ». On va en parler dans le détail, mais d'abord l'Europe se réveille dans quel état ce matin ?
Réponse directe
Dans le vertige, dans le vertige de la solitude. Vous savez, ça fait 80 longues années que les Européens vivent à l'abri du parapluie américain. Un parapluie qui nous protège et nous vassalisait dans le même mouvement. Et là, tout d'un coup, ce parapluie se referme sous nos yeux de manière brutale. Et donc, pour la première fois, nous devons nous poser des questions qui étaient évacuées du débat européen. La paix, la guerre, la vie, la mort. Et finalement, nous avons conscience que nous avons évolué en Europe dans un monde comique qui évacuait les grandes questions tragiques. Qui évacuait les grandes questions tragiques. Et là, soudainement, les Européens doivent faire ce qu'ils n'ont pas f…
« Dans le vertige, dans le vertige de la solitude. Vous savez, ça fait 80 longues années que les Européens vivent à l'abri du parapluie américain. Un parapluie qui nous protège et nous vassalisait dans le même mouvement. Et là, tout d'un coup, ce parapluie se referme sous nos yeux de manière brutale. Et donc, pour la première fois, nous devons nous poser des questions qui étaient évacuées du débat européen. La paix, la guerre, la vie, la mort. Et finalement, nous avons conscience que nous avons évolué en Europe dans un monde comique qui évacuait les grandes questions tragiques. Qui évacuait les grandes questions tragiques. Et là, soudainement, les Européens doivent faire ce qu'ils n'ont pas fait pendant 80 ans en quelques semaines. Et donc, il faut saisir ce vertige, l'habiter et construire dessus. Parce qu'en fait, il n'y a pas d'alternative. C'est-à-dire que ce moment-là sera soit le berceau, soit le cercueil de l'Europe démocratique et puissante. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 0:40
Question 269Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Après tout, est-ce que l'Union européenne est menacée ?
Réponse à côté
Vous savez, ce n'est pas moi qui le dis. Si c'était moi qui le disais, vous pourriez croire que c'est sans doute, je ne sais pas, une obsession de ma part.
« Vous savez, ce n'est pas moi qui le dis. Si c'était moi qui le disais, vous pourriez croire que c'est sans doute, je ne sais pas, une obsession de ma part. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 10:42
Question 270Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Excellente question. Alors, pour commencer par la première, il n'y a pas d'armée commune ?
Réponse directe
Il n'y a pas d'armée commune. Et donc, ce qu'on doit créer, là, c'est une base de défense commune, c'est-à-dire une base industrielle commune. Le risque, si chaque État réinvestit dans sa propre défense de manière désordonnée, sans coordination européenne, le risque, ce sera qu'on fasse 27 armées indépendantes les unes des autres, qui sont toutes faibles. Donc, ce sera une immense gabegie financière et une perte d'efficacité absolument gravissime. Quitte à acheter des armes aux Américains. Et donc, ce qu'on doit faire, c'est contrôler à l'échelle européenne le fait que nos investissements sont communs, qu'on construise des capacités de défense communes. Ça ne veut pas dire une armée europée…
« Il n'y a pas d'armée commune. Et donc, ce qu'on doit créer, là, c'est une base de défense commune, c'est-à-dire une base industrielle commune. Le risque, si chaque État réinvestit dans sa propre défense de manière désordonnée, sans coordination européenne, le risque, ce sera qu'on fasse 27 armées indépendantes les unes des autres, qui sont toutes faibles. Donc, ce sera une immense gabegie financière et une perte d'efficacité absolument gravissime. Quitte à acheter des armes aux Américains. Et donc, ce qu'on doit faire, c'est contrôler à l'échelle européenne le fait que nos investissements sont communs, qu'on construise des capacités de défense communes. Ça ne veut pas dire une armée européenne, on ne parle pas de cela en ce moment. Et ce qu'il faut faire aussi, et moi, je me battrais en tant que rapporteur sur la question au Parlement européen, c'est qu'on réserve les fonds européens aux productions européennes. Parce que si tout cet argent qui est investi dans la défense permet d'acheter des F-35 Américains qui sont désactivables à distance, ou des missiles américains qui sont désactivables à distance, cela ne renforcera en rien ni notre indépendance, ni notre sécurité. Et donc, moi, ce que je veux, c'est qu'on fasse un Buy European Act dans le domaine militaire et que tout ce qu'on peut acheter en Europe, on doive l'acheter en Europe. Les fonds européens pour les productions européennes, ça bénéficiera à l'industrie française en particulier, mais à d'autres industries européennes aussi. Et surtout, ça bénéficiera à l'intérêt général européen. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 15:47
Question 271Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Vous parlez de l'Europe et justement l'Europe à 27. Est-ce qu'elle doit passer à 26 et faire sans la Hongrie ?
Réponse directe
Le schisme qui traverse l'Occident traverse aussi l'Europe. On a des représentants de l'idéologie trumpiste ou poutinienne au sein même des institutions européennes avec M. Orban, mais avec d'autres qui s'abritent derrière M. Orban. Et donc on est face à un moment qui est un moment extrêmement grave. Et il va falloir qu'on avance même si on n'avance pas à 27. C'est le retour des deux Europes ? La première chose à faire, c'est que chaque État-nation peut donner ce qu'il veut donner à l'Ukraine sans passer par les 27. Donc la France a une responsabilité, l'Italie a une responsabilité, la Pologne a une responsabilité, l'Allemagne a une responsabilité. Donc là, on ne peut pas s'abriter derrière…
« Le schisme qui traverse l'Occident traverse aussi l'Europe. On a des représentants de l'idéologie trumpiste ou poutinienne au sein même des institutions européennes avec M. Orban, mais avec d'autres qui s'abritent derrière M. Orban. Et donc on est face à un moment qui est un moment extrêmement grave. Et il va falloir qu'on avance même si on n'avance pas à 27. C'est le retour des deux Europes ? La première chose à faire, c'est que chaque État-nation peut donner ce qu'il veut donner à l'Ukraine sans passer par les 27. Donc la France a une responsabilité, l'Italie a une responsabilité, la Pologne a une responsabilité, l'Allemagne a une responsabilité. Donc là, on ne peut pas s'abriter derrière Orban et l'absence de consensus pour ne pas agir. Par contre, ce qui est certain, c'est que si on veut construire cette puissance européenne, si on veut une défense européenne intégrée, ce qui suppose une fédération européenne plus politiquement intégrée, eh bien il faudra passer sans la Hongrie et changer ces traités qui obligent à l'unanimité. Il faut qu'on assume de décider à la majorité qualifiée. Sinon, on ne sera jamais cette puissance. Et à la fin, on sera toujours considéré comme une serpillère par les empires qui nous entourent. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 5:45
Question 272Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Pour les Ukrainiens, pour les Français, c'est difficile à faire comprendre. Et vous le savez, c'est également ce que pense Donald Trump et ce qui justifie aussi une partie de son discours, discours qu'il a tenu pendant toute la campagne. Mais d'un mot avant de retrouver les auditeurs d'Inter, est-ce qu'il faut que la France partage son parapluie nucléaire avec l'ensemble des pays européens, voire avec l'Ukraine ?
Réponse directe
Vous savez, ce n'est pas un partage. J'entends ce mot constamment et il est souvent porté... Alors qu'il ouvre, pour filer la métaphore, qu'on ouvre le parapluie nucléaire français pour protéger l'Ukraine, par exemple. Mais aujourd'hui, ce qui est proposé par la France, c'est l'extension de notre parapluie nucléaire aux pays membres de l'Union européenne. C'est finalement remplacer le parapluie américain. Et vous avez en ce moment une révolution... Donc si la Ligue 1 est attaquée, la France doit attaquer avec l'armée nucléaire. Laissez-moi pour vous lâcher parce que c'est vraiment important. Une révolution mentale, c'est opérer en Allemagne. Vous savez, quand vous êtes allemand, et qu'en pa…
« Vous savez, ce n'est pas un partage. J'entends ce mot constamment et il est souvent porté... Alors qu'il ouvre, pour filer la métaphore, qu'on ouvre le parapluie nucléaire français pour protéger l'Ukraine, par exemple. Mais aujourd'hui, ce qui est proposé par la France, c'est l'extension de notre parapluie nucléaire aux pays membres de l'Union européenne. C'est finalement remplacer le parapluie américain. Et vous avez en ce moment une révolution... Donc si la Ligue 1 est attaquée, la France doit attaquer avec l'armée nucléaire. Laissez-moi pour vous lâcher parce que c'est vraiment important. Une révolution mentale, c'est opérer en Allemagne. Vous savez, quand vous êtes allemand, et qu'en particulier vous êtes un conservateur allemand, on vous apprend très jeune qu'il faut être démocrate et qu'il faut être pro-américain parce qu'il y a un lien consubstantiel entre les Etats-Unis d'Amérique, l'alliance avec les Etats-Unis, et l'existence même de la démocratie allemande. Et bien vous avez là le futur chancelier de l'Allemagne qui vient à la télévision et qui dit « Je n'aurais jamais cru dire un jour une chose pareille, mais il va nous falloir faire sans les Etats-Unis. » Et il demande à la France et au Royaume-Uni d'engager la discussion sur le parapluie nucléaire européen. Et donc ce que nous proposons, c'est une extension de ce parapluie. Ce n'est pas un partage, il n'y aura pas 27 personnes qui seront amenées à appuyer ou pas sur un bouton rouge. Et je veux dire, pour la France, pour la France qui a été déclassée en Europe, c'est à la fois un moment de grand danger, mais aussi une immense opportunité. Nous pouvons redevenir le leader de l'Europe. Nous pouvons bénéficier de ce qu'a fait le général de Gaulle, de ce qu'ont permis les prédécesseurs d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire le fait d'avoir une dissuasion et une industrie de défense autonome vis-à-vis des Etats-Unis. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 12:20Voir 1 autre passage
« d'ouvrir le parapluie nucléaire à d'autres pays que la France. Nous sommes aujourd'hui en position de redevenir leader en Europe. Il faut qu'on saisisse cette opportunité et qu'on joue notre rôle historique. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 13:59
Question 273Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Vous avez l'impression que les Européens sont seuls aujourd'hui, isolés, abandonnés par leurs protecteurs ?
Réponse directe
Seuls. C'est une solitude immense. Vous savez, moi, pendant toute la campagne des Européens, j'ai dit attention, le 5 novembre 2024, l'Europe peut se retrouver seule pour la première fois depuis 1945. Eh bien, c'est arrivé. Nous sommes seuls aujourd'hui. Vous avez vu les dernières déclarations de Donald Trump sur l'article 5 de l'OTAN. L'article 5, c'est ce qui garantit la paix en Europe de l'Ouest depuis 1949. C'est cette obligation d'assistance mutuelle. Ce qui permet à l'OTAN d'intervenir, c'est-à-dire que s'il y a un membre de l'Alliance qui est attaqué, les autres membres doivent se porter à son secours. C'est cette solidarité qui a permis la paix. Eh bien, Donald Trump, aujourd'hui, d…
« Seuls. C'est une solitude immense. Vous savez, moi, pendant toute la campagne des Européens, j'ai dit attention, le 5 novembre 2024, l'Europe peut se retrouver seule pour la première fois depuis 1945. Eh bien, c'est arrivé. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 1:43Voir 1 autre passage
« Nous sommes seuls aujourd'hui. Vous avez vu les dernières déclarations de Donald Trump sur l'article 5 de l'OTAN. L'article 5, c'est ce qui garantit la paix en Europe de l'Ouest depuis 1949. C'est cette obligation d'assistance mutuelle. Ce qui permet à l'OTAN d'intervenir, c'est-à-dire que s'il y a un membre de l'Alliance qui est attaqué, les autres membres doivent se porter à son secours. C'est cette solidarité qui a permis la paix. Eh bien, Donald Trump, aujourd'hui, dit clairement que cet article 5, il n'y croit pas. Et donc, nous, il faut qu'on se mette ça en tête, en fait, et qu'on se pose une question simple. Est-ce qu'on fait confiance à Donald Trump pour nous protéger si la Lettonie ou la Pologne sont attaquées par Vladimir Poutine ? Et la réponse d'évidence est qu'on ne peut pas faire confiance à cette administration américaine. Il n'a pas simplement épousé les vues russes sur l'intégrité territoriale de l'Ukraine, le dépeçage de ce pays. Il a aussi épousé leurs vues sur le changement de régime à Kiev. Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est que les Américains sont en train de déstabiliser volontairement Volodymyr Zelensky pour le faire tomber. C'est-à-dire qu'en fait, quand ils entrent en discussion avec la Russie, l'administration Trump épouse les vues de la principale menace pesant sur la sécurité des Européens. Et donc, nous n'avons plus de protection américaine. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 1:58
Question 274Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Puisque je le rappelle, hier, Viktor Orban a donné son accord à ce plan de réarmement. Mais il n'a pas signé les conclusions du sommet qui visait à promettre un soutien inébranlable, indéfectible à Kiev. Et à fixer des conditions pour parvenir à un accord de paix. Est-ce que l'Europe, ça existe encore ?
Réponse directe
Le schisme qui traverse l'Occident traverse aussi l'Europe. On a des représentants de l'idéologie trumpiste ou poutinienne au sein même des institutions européennes avec M. Orban, mais avec d'autres qui s'abritent derrière M. Orban. Et donc on est face à un moment qui est un moment extrêmement grave. Et il va falloir qu'on avance même si on n'avance pas à 27. C'est le retour des deux Europes ? La première chose à faire, c'est que chaque État-nation peut donner ce qu'il veut donner à l'Ukraine sans passer par les 27. Donc la France a une responsabilité, l'Italie a une responsabilité, la Pologne a une responsabilité, l'Allemagne a une responsabilité. Donc là, on ne peut pas s'abriter derrière…
« Le schisme qui traverse l'Occident traverse aussi l'Europe. On a des représentants de l'idéologie trumpiste ou poutinienne au sein même des institutions européennes avec M. Orban, mais avec d'autres qui s'abritent derrière M. Orban. Et donc on est face à un moment qui est un moment extrêmement grave. Et il va falloir qu'on avance même si on n'avance pas à 27. C'est le retour des deux Europes ? La première chose à faire, c'est que chaque État-nation peut donner ce qu'il veut donner à l'Ukraine sans passer par les 27. Donc la France a une responsabilité, l'Italie a une responsabilité, la Pologne a une responsabilité, l'Allemagne a une responsabilité. Donc là, on ne peut pas s'abriter derrière Orban et l'absence de consensus pour ne pas agir. Par contre, ce qui est certain, c'est que si on veut construire cette puissance européenne, si on veut une défense européenne intégrée, ce qui suppose une fédération européenne plus politiquement intégrée, eh bien il faudra passer sans la Hongrie et changer ces traités qui obligent à l'unanimité. Il faut qu'on assume de décider à la majorité qualifiée. Sinon, on ne sera jamais cette puissance. Et à la fin, on sera toujours considéré comme une serpillère par les empires qui nous entourent. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 5:45
Question 275Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20
Dernière question et vous répondez vraiment d'un mot, s'il vous plaît, Raphaël Glucksmann. Faut-il boycotter les produits américains que nous importons ?
Réponse directe
c'est frapper Donald Trump, son administration, au cœur. Ce qu'il faut, c'est appliquer nos lois. C'est beaucoup plus efficace que les boycotts. Comme le font les Canadiens. Appliquer nos lois, c'est-à-dire la loi sur les services numériques et les grandes plateformes et enfin, après des mois et des mois d'enquête, mettre cette amende sur l'empire d'Elon Musk. 6% à l'échelle mondiale. Vous faites cela, ils vous prendront au sérieux et ils commenceront à vous respecter parce qu'ils verront que vous n'avez pas peur d'eux.
« c'est frapper Donald Trump, son administration, au cœur. Ce qu'il faut, c'est appliquer nos lois. C'est beaucoup plus efficace que les boycotts. Comme le font les Canadiens. Appliquer nos lois, c'est-à-dire la loi sur les services numériques et les grandes plateformes et enfin, après des mois et des mois d'enquête, mettre cette amende sur l'empire d'Elon Musk. 6% à l'échelle mondiale. Vous faites cela, ils vous prendront au sérieux et ils commenceront à vous respecter parce qu'ils verront que vous n'avez pas peur d'eux. »
France Inter · Raphaël Glucksmann : "On est face à un moment extrêmement grave" - L'invité du 8h20Vérifier à 21:45
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« enfin, on chasse l'esprit de défaite »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 1:36
« Parce que ça fait 20 ans que j'alerte et que je lutte contre les menaces que Vladimir Poutine et son régime font peser sur nos démocraties, sur notre sécurité, sur la sécurité des Françaises et des Français, sur la sécurité des Européens. Déjà en Géorgie, puis en Ukraine, j'ai toujours été un opposant viscéral aux menées de la Russie. Et donc ils m'ont ciblé. Vous savez, le SVR, les services de renseignement extérieur de la Russie, cette fois-ci, m'avaient identifié comme étant l'architecte de la résistance européenne contre leurs menées. Et donc ils vont cibler, au-delà de moi, l'ensemble des dirigeants politiques qui soutiennent l'Union européenne, qui soutiennent nos démocraties et qui s'opposent à la guerre de Poutine en Ukraine. Une guerre qui, je le rappelle, n'est pas simplement contre les Ukrainiens, mais contre l'ensemble de l'Europe. C'est ce qu'on appelle la guerre hybride. On est rentré dans une période extrêmement dangereuse où en fait il n'y a plus de frontières entre politique étrangère et politique intérieure, où il n'y a plus de frontières entre état de paix et état de guerre, et où finalement, pour une puissance comme la Russie, eh bien nos élections deviennent un champ de bataille et on doit protéger notre souveraineté, notre sécurité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 2:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 65 observations90 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« moi j'ai une vertu que tout le monde peut me reconnaître, c'est la sincérité. Donc je vais vous le dire. La gauche démocratique, la gauche sociale démocrate, elle a d'abord perdu les travailleurs. Ça c'est la vérité et c'est ça qui m'empêche de dormir. Elle a perdu les travailleurs. Quand vous voyez des terres qui sont des terres socialistes depuis des générations et des générations comme le Nord, le Pas-de-Calais, comme l'Est, »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:09Voir 2 autres passages
« basculent au Rassemblement National, et bien ça doit empêcher de dormir les dirigeants de la gauche démocratique. Et donc il va falloir parler aux travailleurs, remettre les travailleurs au cœur du contrat social, parler des salaires, proposer une hausse du salaire net sur la fiche de paix de manière directe, parler d'industrie. Vous savez, quand vous allez dans des anciens territoires industriels et que vous voyez des anciens ouvriers qui vous disent « Mais nous, quand l'usine, elle a fermé, c'était la gauche au pouvoir »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:30
« 'ai pensé aux militantes et aux militants qui ont cru dans mon intuition, dans la ligne que je proposais, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 mai 2026 au 12 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et bien là vous êtes obligés de vous remettre en cause. Et donc la réindustrialisation sera au cœur de notre projet et le travail. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 15:57Voir 2 autres passages
« Que l'Europe est fragile, mais aussi que des dirigeants politiques s'emparent de chaque événement pour créer des polémiques de toute pièce. Par exemple, on a voulu remettre en cause Schengen. Mais Schengen n'était absolument... C'est-à-dire la libre circulation des citoyens en Europe. Mais Schengen n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Ceuta n'appartient pas à l'espace Schengen. Les migrants qui sont arrivés à Ceuta, eh bien, aucun d'entre eux n'a foulé ensuite le sol espagnol et donc l'espace Schengen. Et donc, il faut qu'on ait une classe politique qui puisse agir avec fermeté face à ces phénomènes, mais qui garde à l'esprit une forme de responsabilité. Moi, je lance un appel aujourd'hui à la responsabilité. C'est-à-dire que nos démocraties sont extrêmement fragiles. Et si on s'empare de chaque polémique pour créer le chaos, eh bien, nous n'allons pas réussir à préserver notre bien le plus cher, c'est-à-dire notre liberté et notre capacité à avoir une démocratie qui fonctionne. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 7:07
« À la fin. Mais vous avez vu à quel point les dirigeants de droite et d'extrême droite se sont jetés sur cette affaire pour remettre en cause Schengen, pour remettre en cause le cadre européen. Or, en réalité, celui-ci n'était absolument pas touché par ce qui se passait à Ceuta. Et donc, il y a un phénomène qui est celui de l'exploitation des peurs et des angoisses en permanence. Et des gens qui sont capables de remettre en cause Schengen, de remettre en cause le cadre européen, alors qu'il n'est même pas touché, simplement par intérêt politique, ces gens-là ne doivent pas diriger notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 mars 2026 au 12 oct. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on se lâche. On ne peut pas faire une campagne où, on va dire, la raison sociale démocrate exige de vous que vous refusiez le populisme. C'est mal de faire ça. Attention, c'est dangereux. Non, on doit être iconoclaste, on doit changer nos mots, on doit se... Mais vous avez été iconoclaste jusque-là ? Non, mais c'est ce que je dis. »
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 22:15Voir 2 autres passages
« accuse de refuser de débattre et de ne vouloir qu'un seul débat, là où les autres en veulent trois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 16:11
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 68 observations76 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Non, mais à partir de là, si on floue toutes les données, on arrive à des amalgames dans tous les sens. Les Français, ils ont besoin de sécurité. Je ne pense pas qu'ils soient contre leur police. Mais quand on voit des faits de cette gravité qui sont filmés, les images parlent d'elles-mêmes, et qu'on n'est même pas capable de reconnaître qu'il y a un problème dans la police, de générer un débat d'intérêt public sur des bases stables, et qu'on est toujours en train de se demander s'il y a des violences policières en France, on est très très loin du compte. Donc, il y a le processus judiciaire qui suit son chemin. C'est trois ans, l'affaire Théo. Et l'affaire Théo, c'est pendant trois ans, pour Théo, la remise en cause permanente des faits dont il a été victime. Le fait que, par le biais de syndicats de police, il a fait l'objet de toutes les caricatures, que c'était un délinquant, il n »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le défenseur des droits qui a fait un rapport absolument accablant, mais très complet, très documenté, très précis. Et espérons qu'au moins toutes ces violences peuvent générer un débat où on cesse de dire que c'est l'actualité qui le commande. Ça fait dix ans qu'il y »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 3:36Voir 2 autres passages
« D'ailleurs, Marine Le Pen a écrit cette nuit sur le réseau social X qu'il n'y a qu'en France où la victoire d'un club de foot provoque des émeutes. Vous lui donnez raison ce matin ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 4:38
« Voilà. Et dans le sondage Harris Interactive pour RTL et M6, donc il est pour la première fois en capacité de se qualifier au second tour. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Vous vous êtes crédité pour l'instant de 10, 11 points. Donc vous êtes derrière systématiquement Jean-Luc Mélenchon. Comment vous allez réussir à élargir votre socle électoral ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Raphaël GlucksmannVérifier à 25:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 mai 2026 au 4 oct. 2026 · 13 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« a un tel débat sur les images aujourd'hui. Mais en tout cas, il y a des équilibres à trouver. Et le discours politique aujourd'hui ne permet pas de le faire. »
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:26
« que ces affaires-là mettent à mal l'état de droit, en fait. C'est très difficile pour la justice de mettre en cause les policiers. C'est très difficile pour l'État de remettre en cause la police. Et en fait, ces équilibres institutionnels, ils sont difficiles à trouver. Et ce qui peut protéger les choses, c'est que chacun garde son calme, qu'on applique les procédures, que chacun puisse s'expliquer. Et les images sont un élément qui est extrêmement important. Et c'est pour ça qu'il »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 mars 2026 au 30 sept. 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'optimisation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 30/09Vérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2026 au 21 sept. 2026 · 7 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« solide puisque ce n'est pas juste cette taxation sur les héritages au-dessus de 2 millions. C'est aussi une révision du pacte d'Utreil. Nous, ce qu'on veut, c'est préserver la possibilité... Exonération d'impôts sur les transmissions des entreprises. Exactement. Et il faut préserver la possibilité de transmettre une PME, une ETI. Il faut un capitalisme familial qui se transmet de génération en génération. Mais aujourd'hui, le pacte d'Utreil permet de l'optimisation fiscale massive. Aujourd'hui, on peut transmettre des biens qui n'ont plus rien à voir avec une réalité d'entreprise grâce au pacte d'Utreil. Donc nous, ce qu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:20Voir 2 autres passages
« veut, c'est réviser ce pacte. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 20:50
« Vous avez parlé, cela dit, de la question de la liberté de choix ou non. La question s'était posée aussi d'interdire le voile sur les jeunes filles ou sur les fillettes. Est-ce que ça, c'est une question que vous vous posez ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 mars 2026 au 4 sept. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'en faut pas. La question, c'est cette phrase. Quand on est de gauche en débat sur le service public, et je vous pose la question, évidemment, parce que vous connaissez le contexte, la Société des journalistes de France Inter a déposé un préavis de grève pour les 13 et 14 septembre prochains pour protester contre le fait qu'il y aura un éditorial de 2 minutes 30 le week-end, tenu par un ancien journaliste du Figaro, aujourd'hui à Valeurs Actuelles, Charles Sapin. Est-ce qu'il faut pouvoir avoir des éditorialistes de droite sur le service public ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 18:59Voir 2 autres passages
« Mes équipes avaient vu la vidéo, j'avais été alerté, et donc je l'ai regardé et j'ai reconnu, puisque moi j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences étrangères pendant 5 ans. Et donc j'ai disséqué le mode opératoire des services russes pour perturber nos démocraties, pour les déstabiliser. Et j'ai reconnu ce mode opératoire. Mais ensuite, j'ai dû attendre que les services français identifient, tracent et remontent jusqu'au service de renseignement militaire russe. Et cette fois-ci, l'information est complètement confirmée. C'est pour ça qu'il faut communiquer, pour alerter les citoyens sur les risques qui pèsent sur notre démocratie. Vous savez, l'élection de 2027, c'est une élection cruciale. Et pour Poutine, c'est l'occasion de remporter politiquement en France la victoire que la résistance ukrainienne lui refuse militairement sur le front. Parce que si la France bascule, si des pantins de la Russie prennent le pouvoir chez nous, c'est la fin du front européen. C'est la fin de la cohérence européenne face à ses visées militaires et politiques. Et donc c'est un enjeu fondamental pour la Russie. Il y aura un désinvestissement massif pour déstabiliser, des ingérences massives. Et il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 1:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 mai 2026 au 2 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. Ce que je dis... Déjà, je dis que tous les électeurs sont bienvenus pour nous rejoindre dans ce cadre de la gauche républicaine et démocratique. Mais ce que je dis, c'est que cet espace-là, cet espace de la gauche républicaine est le seul qui pourra battre l'extrême droite en 2027. J'en suis convaincu. Parce que je sais que les Françaises et les Français veulent du changement. Qu'ils ne veulent pas repartir avec les mêmes ministres que depuis dix ans pour faire les mêmes politiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« Bien sûr, parce qu'on est une société... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 4:06
« Mais la menace, aujourd'hui, de prise du pouvoir, c'est celle de l'extrême droite. C'est l'extrême droite qui menace de prendre le pouvoir à Jean-Luc Mélenchon. Il n'y a aucun scénario où il est le président de la République. Donc moi, ce que je vous dis, c'est une chose très simple. La menace principale, c'est l'extrême droite. Et nous serons là pour la battre. Mais par contre, par contre, il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre et qu'Emmanuel Macron a déjà complètement délégitimé. C'est qu'une élection ne peut pas se jouer simplement sur un barrage. Il va falloir faire plus que de dire « Ne faites pas les imbéciles, ne votez pas à l'extrême droite, c'est dangereux. » Il va falloir même faire plus que d'expliquer ce qui est vrai, que ce sont des patriotes de pacotille au service de Trump et de Poutine. Il va falloir faire plus que cela. Il va falloir réciter... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · "Toute ma vie m'a préparé à ce moment historique", affirme Raphaël Glucksmann après la primaireVérifier à 0:54
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:18
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 04/09Vérifier à 14:46
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
C à vous · Violences policières : Le coup de gueule de Raphaël GlucksmannVérifier à 6:03
« il faut comprendre la gravité de la situation. On a déjà eu un printemps catastrophique, très difficile, où des millions de Françaises et des Français ont été exposés à ces explosions des prix de l'énergie, des prix des carburants. Et là, on a un automne qui est encore plus difficile et qui va durer. C'est ça qu'il faut comprendre. C'est que c'est une crise qui peut durer et les prix peuvent encore monter. Et donc oui, il faut des aides ciblées, massives. Moi, ce que je demande solennellement au Premier ministre, c'est de multiplier par trois le chèque énergie. C'est de faire en sorte que les auxiliaires de vie, les infirmières libérales, toutes celles et tous ceux qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler et qui n'arrivent plus à faire face à cette explosion des prix à la pompe, puissent continuer à travailler et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Prix des carburants, taxation, situation internationale, budget... Le "8h30 franceinfo" de Raphaël GlucksmannVérifier à 0:37
« Nous sommes en discussion avec nos partenaires socialistes. Et ce qui est certain, et vous saurez dans les semaines qui viennent l'aboutissement de ces discussions, mais ce qui est certain, moi j'avais dit que je prenais trois mois pour essayer de rassembler, eh bien nous saurons à la fin de ces trois mois, c'est-à-dire à la fin de l'été, quelle décision je prendrais. Mais par contre, ce qui est certain, c'est que nous sommes habités tous par un sens des responsabilités qui pèsent sur nous. Parce qu'en réalité, cette élection est vitale. »
RTL — L'invité de 7h40 · Raphaël Glucksmann appelle à "la résistance" pour que 2027 ne soit pas "volée par une puissance étrangère"Vérifier à 8:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Raphaël Glucksmann - 02/06Vérifier à 15:42