Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 706
Question 201Téléphone sonne spécial nouveau gouvernement
alors j'entends bien que vous n'êtes pas dans la tête de Rachida Dati les uns les autres mais effectivement Marie le rappelait tout à l'heure il y a eu un souhait d'accord de gouvernement de la part de Rachida Dati à un moment moi je voudrais savoir selon vous sur une échelle de 1 à 10 si on parle de vraiment accord de gouvernement ou de l'aventure de Rachida Dati d'une vraie envie personnelle d'un égo enfin qu'est-ce que vous mettez dans quel ordre en fait ?
Réponse à côté
les nominations continuent de s'égrener c'est une habitude désormais que l'on a prise avant l'annonce officielle qui tarde le jour voilà allez-y pourquoi pas une idée de reconversion tiens un nom qui nous est confirmé à l'instant pour le ministère des affaires étrangères Catherine Colonna sans surprise est débarquée par Emmanuel Macron est remplacée par le chef du parti Renaissance Renew au Parlement européen qui est à très proche d'Emmanuel Macron depuis le début qui a été patron du parti présidentiel Stéphane Séjourné qui par ailleurs est l'ancien compagnon de Brébrier Latal ils ont été paxés c'était une information tout à fait publique Stéphane Séjourné est donc nommé au ministère des af…
« les nominations continuent de s'égrener c'est une habitude désormais que l'on a prise avant l'annonce officielle qui tarde le jour voilà allez-y pourquoi pas une idée de reconversion tiens un nom qui nous est confirmé à l'instant pour le ministère des affaires étrangères Catherine Colonna sans surprise est débarquée par Emmanuel Macron est remplacée par le chef du parti Renaissance Renew au Parlement européen qui est à très proche d'Emmanuel Macron depuis le début qui a été patron du parti présidentiel Stéphane Séjourné qui par ailleurs est l'ancien compagnon de Brébrier Latal ils ont été paxés c'était une information tout à fait publique Stéphane Séjourné est donc nommé au ministère des affaires étrangères »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
France Inter — Le téléphone sonne · Téléphone sonne spécial nouveau gouvernementVérifier à 12:49
Question 202Téléphone sonne spécial nouveau gouvernement
d'Anne Hidalgo dans la foulée qui a dit très rapidement et bon courage aux membres de la culture est-ce que vous y croyez ça ?
Réponse à côté
et d'ailleurs Emmanuel Macron a largement enterré cette jurisprudence selon laquelle un ministre mis en examen devait démissionner évidemment puisqu'il a maintenu sa confiance jusqu'au bout à Éric Dupond qui était en procès devant la CJR et là ce soir je peux vous dire c'est vrai que c'est sans doute la première fois qu'un ministre nommé est mis en examen
« et d'ailleurs Emmanuel Macron a largement enterré cette jurisprudence selon laquelle un ministre mis en examen devait démissionner évidemment puisqu'il a maintenu sa confiance jusqu'au bout à Éric Dupond qui était en procès devant la CJR et là ce soir je peux vous dire »
France Inter — Le téléphone sonne · Téléphone sonne spécial nouveau gouvernementVérifier à 6:10Voir 1 autre passage
« c'est vrai que c'est sans doute la première fois qu'un ministre nommé est mis en examen »
France Inter — Le téléphone sonne · Téléphone sonne spécial nouveau gouvernementVérifier à 7:14
Question 203Séisme : le Maroc en deuil - Rachida Dati et Patrick Coulombel - C à vous - 11/09/2023
Et on entendait, de nombreux Marocains, qui disaient que l'urgence, c'est de reloger les sinistres et ceux dont les maisons étaient dévastées. Parce que très vite, il va faire froid. On entendait, on risque de mourir de froid. Ça veut dire qu'il faut reconstruire rapidement ?
Réponse partielle
Oui, mais l'urgence aujourd'hui, c'est d'abord le sauvetage. C'est pour ça que là, il faut déblayer, sauver au maximum, retrouver, comme vous disiez très justement, retrouver les corps, même si le deuil, on enlève des éboulements et on enterre immédiatement. Donc c'est vraiment violent, c'est très violent. Et c'est vrai qu'avec le temps... On ne pourra pas longtemps compter sur des tentes de fortune. Oui, mais le séisme de 2004 à El Osema, parce que d'ailleurs, le roi s'était déplacé trois jours après les stabilisations sur justement les secousses. Il s'était... Parce que Paris, on a un peu de la famille un peu partout, mais il s'est déplacé sur place. Il est resté sur place jusqu'au reloge…
« Oui, mais l'urgence aujourd'hui, c'est d'abord le sauvetage. C'est pour ça que là, il faut déblayer, sauver au maximum, retrouver, comme vous disiez très justement, retrouver les corps, même si le deuil, on enlève des éboulements et on enterre immédiatement. Donc c'est vraiment violent, c'est très violent. Et c'est vrai qu'avec le temps... On ne pourra pas longtemps compter sur des tentes de fortune. Oui, mais le séisme de 2004 à El Osema, parce que d'ailleurs, le roi s'était déplacé trois jours après les stabilisations sur justement les secousses. Il s'était... Parce que Paris, on a un peu de la famille un peu partout, mais il s'est déplacé sur place. Il est resté sur place jusqu'au relogement du dernier. Et ça, en tout cas, c'est la vertu d'un État organisé et centralisé. Parce que là, tout est sous son autorité et c'est coordonné de cette manière-là. Parce que les membres de votre famille, là, ils ont peur de retourner chez eux. Ah mais non, mais là, ils ne veulent pas y retourner. Ils ont peur des fissures. Puis il y a des répliques. Hier encore, il y a eu des répliques. Donc là, ce que vous disiez est très juste. C'est vrai que même si ça ne tremble pas, moi, je vois pas des gens de ma famille qui disent « Mais j'ai eu le sentiment que ça a bougé. » Alors que ça n'a pas bougé. Tout le monde est dans cette crainte-là et cette angoisse-là que ça revienne. Et donc, et la force de ce pays. Alors, moi, c'est aussi ce qui m'a beaucoup structurée avec ma famille, mes parents. C'est ce qui fait... D'ailleurs, quand... C'est la solidarité. Ah bah bien sûr. Moi, je trouve... Moi, je vois avec ma famille... On est une famille nombreuse. La force du clan, mais là, la force d'un peuple. Et là, quand il y a un décès chez le voisin, vous êtes concernés. Et donc, la force de cette solidarité, c'est ce qui leur permettra aussi, je pense, de se relever de cela. »
C à vous · Séisme : le Maroc en deuil - Rachida Dati et Patrick Coulombel - C à vous - 11/09/2023Vérifier à 6:28
Question 204Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Est-ce que c'est la direction totale ?
Réponse à côté
D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés.
« D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 13:51
Question 205Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Venons-en à la grève qui se poursuit chez Total, qui est reconduite pour le moment par la CGT. J'imagine que vous trouvez que ça s'est éternisé cette histoire. Qui est responsable ?
Réponse partielle
D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés.
« D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 13:51
Question 206Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Stop, ça suffit. Sur le fait que le gouvernement veut essayer de continuer à aider les Français, la ristourne de 30 centimes qui est prolongée, c'est une bonne nouvelle ça ?
Réponse à côté
Vous savez, il y a eu le quoi qu'il en coûte au moment de la crise sanitaire qui s'est transformé en quoi qu'il en coûte dans une crise énergétique. Il faut faire attention à ça. D'ailleurs, même la Cour des comptes avait critiqué cette politique du quoi qu'il en coûte qui est allée bien au-delà du seul fait de ne pas lier à la crise sanitaire. Et donc aujourd'hui, je trouve qu'il serait plus opportun et plus pertinent d'avoir des aides ciblées. Moi, je ne suis pas pour la politique du chèque. La politique du chèque, ça ne revalorise pas le travail d'une part et d'autre part, évidemment, c'est moins ciblé. Et donc, quand vous voulez aider tout le monde... Ce sera probablement le cas
« Vous savez, il y a eu le quoi qu'il en coûte au moment de la crise sanitaire qui s'est transformé en quoi qu'il en coûte dans une crise énergétique. Il faut faire attention à ça. D'ailleurs, même la Cour des comptes avait critiqué cette politique du quoi qu'il en coûte qui est allée bien au-delà du seul fait de ne pas lier à la crise sanitaire. Et donc aujourd'hui, je trouve qu'il serait plus opportun et plus pertinent d'avoir des aides ciblées. Moi, je ne suis pas pour la politique du chèque. La politique du chèque, ça ne revalorise pas le travail d'une part et d'autre part, évidemment, c'est moins ciblé. Et donc, quand vous voulez aider tout le monde... Ce sera probablement le cas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 15:28
Question 207Face à Face : Rachida Dati - 19/10
C'est une honte, dit Eric Dupond-Moretti. Que lui répondez-vous ce matin ?
Réponse directe
Je lui ai dit d'ailleurs, ce sont des propos de prétoire. Ce ne sont pas des propos d'un ministre de la justice. Je l'ai été et j'ai connu aussi des drames. Je me souviens du petit tennis qui avait été enlevé et violé par un multirécidiviste. J'ai pris mes responsabilités. Et j'ai instauré la rétention de sûreté pour ces criminels en série. Et d'ailleurs, que la gauche a souhaité remettre en cause. Elle n'est pas allée jusqu'au bout. Pourquoi ? Parce que cette mesure est importante. Il faut effectivement que la rétention de sûreté puisse s'imposer avec des mesures complémentaires. Ce n'est pas le débat aujourd'hui. Et donc, je lui ai dit, ce ne sont pas des propos de garde des Sceaux. Parce…
« Je lui ai dit d'ailleurs, ce sont des propos de prétoire. Ce ne sont pas des propos d'un ministre de la justice. Je l'ai été et j'ai connu aussi des drames. Je me souviens du petit tennis qui avait été enlevé et violé par un multirécidiviste. J'ai pris mes responsabilités. Et j'ai instauré la rétention de sûreté pour ces criminels en série. Et d'ailleurs, que la gauche a souhaité remettre en cause. Elle n'est pas allée jusqu'au bout. Pourquoi ? Parce que cette mesure est importante. Il faut effectivement que la rétention de sûreté puisse s'imposer avec des mesures complémentaires. Ce n'est pas le débat aujourd'hui. Et donc, je lui ai dit, ce ne sont pas des propos de garde des Sceaux. Parce que cette affaire, elle choque tout le monde. Elle choque tout le monde. Mais est-ce que c'est évitable ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 6:03
Question 208Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Est-ce que vous mettez un distinguo très net entre votre position, celle des Républicains, et celle qu'ont certains, par exemple, la reconquête ?
Réponse directe
Moi, je les ai toujours condamnés. N'oubliez pas que lui, il souhaite condamner, expulser des personnes sur le seul fondement de leur origine, de leur patronyme, et j'en sais quelque chose, ou de leur nationalité. Est-ce que ce que je viens de vous dire ce matin correspond à cela ? Je suis à l'opposé de tout cela. Et c'est pour ça que je refuse l'amalgame. Je refuse que ma famille politique, que moi-même, puissions être accusés d'amalgame. Je trouve que la situation est trop grave pour ne pas la prendre à bras-le-corps. Je vous invite à lire le livre de Didier Lallement. Il en parle très bien de ce sujet-là. Ancien préfet de police de Paris. Exactement. Qui est un vrai problème à Paris, mai…
« Moi, je les ai toujours condamnés. N'oubliez pas que lui, il souhaite condamner, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 10:58Voir 1 autre passage
« expulser des personnes sur le seul fondement de leur origine, de leur patronyme, et j'en sais quelque chose, ou de leur nationalité. Est-ce que ce que je viens de vous dire ce matin correspond à cela ? Je suis à l'opposé de tout cela. Et c'est pour ça que je refuse l'amalgame. Je refuse que ma famille politique, que moi-même, puissions être accusés d'amalgame. Je trouve que la situation est trop grave pour ne pas la prendre à bras-le-corps. Je vous invite à lire le livre de Didier Lallement. Il en parle très bien de ce sujet-là. Ancien préfet de police de Paris. Exactement. Qui est un vrai problème à Paris, mais comme dans beaucoup d'autres métropoles. Mais vous savez, beaucoup de Français, certains pensaient que ce sujet d'insécurité ne les concernait pas ou ne les concernerait jamais. Aujourd'hui, ils sont rattrapés par la réalité et ils se rendent compte que parfois, ils ont voté ou reconduit des équipes politiques qui ont un vrai mépris des questions de sécurité. On ne peut pas continuer comme ça. La situation est trop grave. On ne peut pas continuer comme ça. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 11:05
Question 209Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Est-ce que c'est le gouvernement pour avoir tardé à réagir ?
Réponse à côté
D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés.
« D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 13:51
Question 210Face à Face : Rachida Dati - 19/10
C'est-à-dire que vous souhaitez qu'il y ait une aide pour tous les Français à l'avenir qui continuent ou il faut désormais une aide ciblée uniquement pour les Français les plus modestes ?
Réponse directe
Vous savez, il y a eu le quoi qu'il en coûte au moment de la crise sanitaire qui s'est transformé en quoi qu'il en coûte dans une crise énergétique. Il faut faire attention à ça. D'ailleurs, même la Cour des comptes avait critiqué cette politique du quoi qu'il en coûte qui est allée bien au-delà du seul fait de ne pas lier à la crise sanitaire. Et donc aujourd'hui, je trouve qu'il serait plus opportun et plus pertinent d'avoir des aides ciblées. Moi, je ne suis pas pour la politique du chèque. La politique du chèque, ça ne revalorise pas le travail d'une part et d'autre part, évidemment, c'est moins ciblé. Et donc, quand vous voulez aider tout le monde... Ce sera probablement le cas
« Vous savez, il y a eu le quoi qu'il en coûte au moment de la crise sanitaire qui s'est transformé en quoi qu'il en coûte dans une crise énergétique. Il faut faire attention à ça. D'ailleurs, même la Cour des comptes avait critiqué cette politique du quoi qu'il en coûte qui est allée bien au-delà du seul fait de ne pas lier à la crise sanitaire. Et donc aujourd'hui, je trouve qu'il serait plus opportun et plus pertinent d'avoir des aides ciblées. Moi, je ne suis pas pour la politique du chèque. La politique du chèque, ça ne revalorise pas le travail d'une part et d'autre part, évidemment, c'est moins ciblé. Et donc, quand vous voulez aider tout le monde... Ce sera probablement le cas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 15:28
Question 211Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Ou la CGT qui ne respecte pas un accord majoritaire ?
Réponse à côté
D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés.
« D'abord, il y a un dialogue social qui a eu lieu puisque dans les raffineries, des accords ont été signés avec les syndicats majoritaires. Moi, je sais, j'appartiens à une famille politique, de l'ordre et du respect de la règle. Et quand les accords ont été signés avec des syndicats majoritaires, la règle doit être respectée. Donc aujourd'hui, la grève ne devrait plus avoir lieu. Et donc aujourd'hui, on ne peut pas continuer à être dirigé par le fait minoritaire. Et donc aujourd'hui, il est important que la grève soit levée et que le travail reprenne puisque des accords ont été trouvés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 13:51
Question 212Face à Face : Rachida Dati - 19/10
L'Assemblée nationale ?
Réponse à côté
L'égliseur d'Emmanuel Macron ? Non, mais là, vous réduisez de manière très politicienne un combat politique. Non, d'aller au-delà, au-delà des Républicains. Si vous voulez remporter une présidentielle ou d'autres échéances électorales, vous n'allez pas la remporter uniquement avec les adhérents du parti Les Républicains. Donc, il faudra convaincre bien au-delà des Républicains.
« L'égliseur d'Emmanuel Macron ? Non, mais là, vous réduisez de manière très politicienne un combat politique. Non, d'aller au-delà, au-delà des Républicains. Si vous voulez remporter une présidentielle ou d'autres échéances électorales, vous n'allez pas la remporter uniquement avec les adhérents du parti Les Républicains. Donc, il faudra convaincre bien au-delà des Républicains. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 18:30
Question 213Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Vous en tenez très en retrait ?
Réponse directe
Non, moi je souhaite effectivement que, quel que soit le président qui soit élu, il puisse rassembler au-delà de son camp, au-delà de notre camp.
« Non, moi je souhaite effectivement que, quel que soit le président qui soit élu, il puisse rassembler au-delà de son camp, au-delà de notre camp. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 17:54
Question 214Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Éric Zemmour, hier, a fait un tweet où il parle d'un francocide dans cette affaire. C'est-à-dire, un meurtre raciste, en quelque sorte, enfin, plus qu'en quelque sorte, alors qu'aucun élément, aucun, n'indique que ce crime ait été commis pour des raisons racistes. Est-ce que vous condamnez les propos d'Éric Zemmour ce matin ?
Réponse directe
Moi, je les ai toujours condamnés. N'oubliez pas que lui, il souhaite condamner, expulser des personnes sur le seul fondement de leur origine, de leur patronyme, et j'en sais quelque chose, ou de leur nationalité. Est-ce que ce que je viens de vous dire ce matin correspond à cela ? Je suis à l'opposé de tout cela. Et c'est pour ça que je refuse l'amalgame. Je refuse que ma famille politique, que moi-même, puissions être accusés d'amalgame. Je trouve que la situation est trop grave pour ne pas la prendre à bras-le-corps. Je vous invite à lire le livre de Didier Lallement. Il en parle très bien de ce sujet-là. Ancien préfet de police de Paris. Exactement. Qui est un vrai problème à Paris, mai…
« Moi, je les ai toujours condamnés. N'oubliez pas que lui, il souhaite condamner, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 10:58
Question 215Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Alors, la droite ne se porte pas très bien non plus, à vrai dire. Il y a une campagne qui a commencé pour choisir le nouveau président des Républicains. Ce choix aura lieu au mois de décembre. J'ai l'impression que cette campagne, elle ne vous intéresse pas du tout, non ?
Réponse partielle
Non, moi je souhaite effectivement que, quel que soit le président qui soit élu, il puisse rassembler au-delà de son camp, au-delà de notre camp.
« Non, moi je souhaite effectivement que, quel que soit le président qui soit élu, il puisse rassembler au-delà de son camp, au-delà de notre camp. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 17:54
Question 216Face à Face : Rachida Dati - 19/10
On va rentrer dans tous ces détails, mais pour poser bien le débat. Pour poser bien le débat, parce que quand vous dites qu'il ne faut pas faire l'amalgame, c'est parce que certains vous accusent, la droite, l'extrême droite, de faire de la récupération politique. Donc, je vous propose qu'on écoute ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale. Je voudrais juste... Les Français comprennent bien.
Réponse à côté
Vous êtes journaliste. Oui. Pourquoi je fais une récupération politique en disant ce que je viens de dire ?
« Vous êtes journaliste. Oui. Pourquoi je fais une récupération politique en disant ce que je viens de dire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 4:30
Question 217Face à Face : Rachida Dati - 19/10
ce matin avec le gouvernement ?
Réponse à côté
Non, non, pas du tout. Non, justement. C'est-à-dire que si vous votez le budget, c'est que vous appartenez à la majorité. Et donc, toutes les oppositions ne voteront pas le budget. Donc, le 49-3, c'est le seul moyen pour le gouvernement de s'en sortir puisqu'ils n'ont pas de majorité. Mais je pense que le 49-3 va bien au-delà d'aller à l'encontre des oppositions. Vous avez bien remarqué, Mme Attalaya, qu'il y a de nombreux parlementaires dans la majorité qui ont voté des amendements, des mesures contre l'avis du gouvernement. Et donc, le gouvernement est assez en colère contre ces parlementaires. Et donc, le 49-3 leur permet également de masquer les dissensions au niveau au sein de la major…
« Non, non, pas du tout. Non, justement. C'est-à-dire que si vous votez le budget, c'est que vous appartenez à la majorité. Et donc, toutes les oppositions ne voteront pas le budget. Donc, le 49-3, c'est le seul moyen pour le gouvernement de s'en sortir puisqu'ils n'ont pas de majorité. Mais je pense que le 49-3 va bien au-delà d'aller à l'encontre des oppositions. Vous avez bien remarqué, Mme Attalaya, qu'il y a de nombreux parlementaires dans la majorité qui ont voté des amendements, des mesures contre l'avis du gouvernement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 16:26Voir 1 autre passage
« Et donc, le gouvernement est assez en colère contre ces parlementaires. Et donc, le 49-3 leur permet également de masquer les dissensions au niveau au sein de la majorité d'une part. Et d'autre part, j'ai pu lire que le texte qui sera présenté au vote du 49-3 sera purgé de nombreux amendements proposés par ces députés de la majorité. Donc, je pense qu'effectivement, il y aura un problème au sein de la majorité parce que, rappelez-vous, quand François Hollande utilise le 49-3, il fait exploser sa majorité. Le 49-3 était utilisé pour affaiblir les frondeurs et finalement, ça aboutit à une explosion de la gauche dont on voit aujourd'hui encore les conséquences. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 16:57
Question 218Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Aurélien Pradié, Éric Ciotti, Bruno Rezaillot ?
Réponse à côté
Je dis simplement que quel que soit le candidat qui sera élu, je souhaite que ce président puisse rassembler au-delà des Républicains. Parce que si nous voulons remporter les futures échéances politiques, si nous voulons remporter les futures échéances politiques, il faudra rassembler bien au-delà des Républicains. Voilà ce que j'attends, moi, du futur président. En allant chercher où ? Il faut qu'on vaut inclure une majorité de français.
« Je dis simplement que quel que soit le candidat qui sera élu, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 18:08Voir 1 autre passage
« je souhaite que ce président puisse rassembler au-delà des Républicains. Parce que si nous voulons remporter les futures échéances politiques, si nous voulons remporter les futures échéances politiques, il faudra rassembler bien au-delà des Républicains. Voilà ce que j'attends, moi, du futur président. En allant chercher où ? Il faut qu'on vaut inclure une majorité de français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 18:11
Question 219Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Qu'auriez-vous fait différemment ?
Réponse à côté
il faut en mettre en place. Ils ont fait des réquisitions. Oui, mais les réquisitions... Donc en fait, ils ont bien travaillé. Non, mais les réquisitions sont progressives. Parce que comme vous savez, c'est un outil qui doit être utilisé de manière proportionnée et pour des besoins urgents. Parce que la réquisition ne peut pas être utilisée pour un rétablissement d'un service normal. C'est pour des besoins urgents. Donc ça ne peut être que progressif. D'ailleurs, vous savez, la réquisition, c'est le pendant du service minimum dans le service public que nous avions instauré et créé. Et donc aujourd'hui, il faut que la CGT prenne ses responsabilités, mais aussi prenne ses responsabilités vis-…
« il faut en mettre en place. Ils ont fait des réquisitions. Oui, mais les réquisitions... Donc en fait, ils ont bien travaillé. Non, mais les réquisitions sont progressives. Parce que comme vous savez, c'est un outil qui doit être utilisé de manière proportionnée et pour des besoins urgents. Parce que la réquisition ne peut pas être utilisée pour un rétablissement d'un service normal. C'est pour des besoins urgents. Donc ça ne peut être que progressif. D'ailleurs, vous savez, la réquisition, c'est le pendant du service minimum dans le service public que nous avions instauré et créé. Et donc aujourd'hui, il faut que la CGT prenne ses responsabilités, mais aussi prenne ses responsabilités vis-à-vis des autres syndicats, vis-à-vis des salariés qui attendent que cet accord soit mis en œuvre. Cet accord qui a été accepté, je le rappelle, par la majorité des syndicats. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 14:31
Question 220Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Vous êtes ancienne garde des Sceaux, maire Les Républicains du 7e arrondissement. Je le disais, on va parler ce matin de politique pure, entre guillemets, des mouvements sociaux par ailleurs, des attentats à la laïcité qui explosent, de la campagne chez Les Républicains. Mais on commence d'abord avec le meurtre de la petite Lola, 12 ans à Paris, qui a été retrouvée dans une malle et qui crée une onde de choc en France. La suspecte est une femme algérienne, étrangère, donc en situation irrégulière. Est-ce que pour vous, Madame Dati, c'est un fait divers atroce ou est-ce que c'est une affaire qui doit être débattue politiquement ?
Réponse directe
Je pourrais vous dire, c'est les deux. Mais moi d'abord, je voudrais avoir une pensée pour la famille de Lola. Pour plusieurs raisons. D'abord, ce crime inqualifiable a plongé les Français et la France dans un état de sidération. D'ailleurs, on s'en rend compte. Chacun a pris un peu de temps pour réagir tellement ce crime est atroce. Ce crime, il s'inscrit dans un contexte très particulier qui est celui d'une augmentation de la délinquance et notamment des homicides et des tentatives d'homicide. Les chiffres sont implacables. Cette augmentation de la délinquance, elle s'inscrit aussi avec un sentiment d'impunité de plus en plus important. Et il y a deux causes à cela. Nous n'avons pas de po…
« Je pourrais vous dire, c'est les deux. Mais moi d'abord, je voudrais avoir une pensée pour la famille de Lola. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 0:59Voir 2 autres passages
« Pour plusieurs raisons. D'abord, ce crime inqualifiable a plongé les Français et la France dans un état de sidération. D'ailleurs, on s'en rend compte. Chacun a pris un peu de temps pour réagir tellement ce crime est atroce. Ce crime, il s'inscrit dans un contexte très particulier qui est celui d'une augmentation de la délinquance et notamment des homicides et des tentatives d'homicide. Les chiffres sont implacables. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 1:07
Question 221Face à Face : Rachida Dati - 19/10
Et aucun d'entre eux ne peut le faire aujourd'hui parmi ces trois candidats ?
Réponse à côté
Je dis simplement que quel que soit le candidat qui sera élu, je souhaite que ce président puisse rassembler au-delà des Républicains. Parce que si nous voulons remporter les futures échéances politiques, si nous voulons remporter les futures échéances politiques, il faudra rassembler bien au-delà des Républicains. Voilà ce que j'attends, moi, du futur président. En allant chercher où ? Il faut qu'on vaut inclure une majorité de français.
« Je dis simplement que quel que soit le candidat qui sera élu, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 18:08Voir 1 autre passage
« je souhaite que ce président puisse rassembler au-delà des Républicains. Parce que si nous voulons remporter les futures échéances politiques, si nous voulons remporter les futures échéances politiques, il faudra rassembler bien au-delà des Républicains. Voilà ce que j'attends, moi, du futur président. En allant chercher où ? Il faut qu'on vaut inclure une majorité de français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 18:11
Question 222L'interview : Rachida Dati - 21/06
depuis dimanche ?
Réponse directe
Pas depuis dimanche. Non.
« Pas depuis dimanche. Non. »
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 20:17
Question 223L'interview : Rachida Dati - 21/06
Rachida Dati, est-ce que, justement, s'il appelait certains d'entre vous, voire même vous-même, à créer un gouvernement d'union populaire, est-ce que d'union nationale, est-ce que vous y riez ?
Réponse à côté
Un petit peu, quand même. Il va y avoir une question d'incarnation. Justement, l'incarnation, on doit l'avoir à l'Assemblée nationale, avec des propositions claires. D'ailleurs, on a beaucoup perdu par le manque d'incarnation. Soit on n'avait pas l'incarnation, soit on faisait des catalogues. Les Français, ils veulent de l'incarnation et des mesures fortes. Et donc, les mesures fortes, pouvoir d'achat, sécurité, réduction des inégalités, la liberté, notamment la liberté d'entre vous, maîtrise de l'immigration, c'est un vrai sujet. C'est un vrai sujet. Il faut, à un moment donné, prendre à bras le corps ce sujet. Notamment, qu'on mette fin au contournement des procédures d'asile pour favoris…
« Un petit peu, quand même. Il va y avoir une question d'incarnation. Justement, l'incarnation, on doit l'avoir à l'Assemblée nationale, avec des propositions claires. D'ailleurs, on a beaucoup perdu par le manque d'incarnation. Soit on n'avait pas l'incarnation, soit on faisait des catalogues. Les Français, ils veulent de l'incarnation et des mesures fortes. Et donc, les mesures fortes, pouvoir d'achat, sécurité, réduction des inégalités, la liberté, notamment la liberté d'entre vous, maîtrise de l'immigration, c'est un vrai sujet. C'est un vrai sujet. Il faut, à un moment donné, prendre à bras le corps ce sujet. Notamment, qu'on mette fin au contournement des procédures d'asile pour favoriser l'immigration illégale. Ça, c'est aussi un vrai fléau. Il faut arrêter d'être dans le déni. Donc, économie, sécurité, voilà les deux sujets qui sont aujourd'hui pour vous les priorités. L'État de l'École. Mais l'État de l'École. Vous avez vu l'État de l'École qui est gangréné par... J'ai l'impression que vous me refaites un peu la campagne présidentielle. »
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 11:55Voir 1 autre passage
« Non, moi je fais de la politique. Si vous voulez de la technique, invitez mon amour. Au contraire, on peut faire mieux que moi. Elle fera mieux que moi. Elle vous éco-technique ? Non, mais elle vous fera le catalogue, elle sait faire. Moi, mon truc, c'est de porter... Je le comprends complètement, mais je vais savoir comment ça marche. Moi, c'est de porter des combats... Comment ça marche ? Je viens de vous faire des propositions, ça ne vous va pas. Revaloriser le travail. Ce n'est pas moi qui peux les faire, c'est Emmanuel Macron. Vous me demandez comment ça marche. Je vais vous donner le mode d'emploi. Sur le pouvoir d'achat, on a des propositions très claires. Augmenter les salaires, évidemment. Comment revaloriser le travail ? C'est-à-dire aussi qu'on puisse vivre dignement de son travail. Comment ? Qu'on puisse se loger dans de bonnes conditions et qu'on puisse évidemment avoir une politique énergétique qui ne plombe pas, notamment, le revenu des ménages. Il y a des points sur lesquels... Sur la sécurité, je vous ai dit, d'avoir une politique de sécurité articulée à une politique pénale. Ça aussi, c'est clair, ça n'existe pas. Vous connaissez la politique pénale en France ? Moi, je ne la connais pas. Pour vous, il faudrait qu'il y ait une politique pénale très claire, décidée. Mais la politique pénale... Ça zigzague ? Non, mais on ne l'entend pas. Donc, ce n'est même pas un zigzag. Je pourrais vous commenter le zigzag. Mais là, il n'y en a pas. Voilà. Moi, je n'ai pas entendu quelle était la politique pénale sur l'insécurité qui existe en France. Il faut articuler la politique de sécurité avec la fermeté de la politique pénale. Aujourd'hui, nous sommes dans l'impunité et le manque de crédibilité de la sanction. Rachida Nathie, est-ce que le bureau politique des Républicains »
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 12:51
Question 224L'interview : Rachida Dati - 21/06
Cela dit, moi, c'est ça que j'ai envie de comprendre aussi avec vous, Rachida Dati. Vous n'avez pas non plus gagné. Donc, comment est-ce que vous allez faire ?
Réponse à côté
Le mode d'emploi, voilà. Est-ce qu'il faut que M. Macron démissionne et que quelqu'un qui soit issu de votre vie, par exemple, prenne la place ? Elle est déjà usée avant de s'en servir. Ce n'est pas elle, le sujet. Mais c'est vrai que si elle reste, Emmanuel Macron fait le choix de l'immobilisme. On ne change rien. Tout va bien. Vous dites à la fois que ce n'est pas elle, le sujet. Mais ce n'est pas elle, le sujet. La preuve, c'est qu'Emmanuel Macron reçoit lui-même les chefs de parti. Il consulte lui-même. Donc, c'est bien qu'il l'a enjambé. Mais comme il ne veut pas se renier... En fait, elle n'est déjà plus là. Déjà, pour lui, elle n'est pas là. Elle ne participe même pas aux consultatio…
« Le mode d'emploi, voilà. Est-ce qu'il faut que M. Macron démissionne et que quelqu'un qui soit issu de votre vie, par exemple, prenne la place ? Elle est déjà usée avant de s'en servir. Ce n'est pas elle, le sujet. Mais c'est vrai que si elle reste, Emmanuel Macron fait le choix de l'immobilisme. On ne change rien. Tout va bien. Vous dites à la fois que ce n'est pas elle, le sujet. Mais ce n'est pas elle, le sujet. La preuve, c'est qu'Emmanuel Macron reçoit lui-même les chefs de parti. Il consulte lui-même. Donc, c'est bien qu'il l'a enjambé. Mais comme il ne veut pas se renier... En fait, elle n'est déjà plus là. Déjà, pour lui, elle n'est pas là. Elle ne participe même pas aux consultations. Ça en dit long. »
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 10:44Voir 1 autre passage
« De toute façon, il a nommé ses premiers ministres sous tutelle. Ça en dit long sur l'image qu'on a de la responsabilité et du premier ministre. Il nomme une femme, il la met sous tutelle. Ce n'est pas ma conception des choses. »
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 11:30
Question 225L'interview : Rachida Dati - 21/06
Donc Emmanuel Macron a fait monter l'extrême ?
Réponse à côté
Vous avez vu le résultat. C'est un fait, ça. Ce n'est pas une analyse philosophique. C'est une réalité. Et donc aujourd'hui, nous, on a des propositions sur le pouvoir d'achat. Nous, parce que là, on nous dit, oui, le premier texte, ça va être sur le pouvoir d'achat. Qu'est-ce qu'il y a dedans ? Ça, vous diriez oui ? D'abord, il y a eu les chèques énergie. Beaucoup de Français ne les ont pas reçus. Beaucoup. Et donc, le chèque alimentaire, vous savez, les collectivités locales, elles ont quand même paré à ces demandes d'urgence des Français. Moi, je trouve que le rôle d'un chef d'État ou d'un Premier ministre, c'est de donner une vision et un cap pour ce pays. Nous, on ne veut pas un texte…
« Vous avez vu le résultat. C'est un fait, ça. Ce n'est pas une analyse philosophique. C'est une réalité. Et donc aujourd'hui, nous, on a des propositions sur le pouvoir d'achat. Nous, parce que là, on nous dit, oui, le premier texte, ça va être sur le pouvoir d'achat. Qu'est-ce qu'il y a dedans ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 6:30Voir 2 autres passages
« Beaucoup. Et donc, le chèque alimentaire, vous savez, les collectivités locales, elles ont quand même paré à ces demandes d'urgence des Français. Moi, je trouve que le rôle d'un chef d'État ou d'un Premier ministre, c'est de donner une vision et un cap pour ce pays. Nous, on ne veut pas un texte d'hab, parce que ce n'est pas un distributeur automatique d'argent, ce que veulent les Français. Ils ne veulent pas la charité. Un texte pouvoir d'achat, il doit être centré sur quoi, Madame Apolline de Malherbe ? Il doit être centré sur le travail, sur la revalorisation du travail, pas sur le monde ou la charité. C'est comme ça, vous aggravez la pauvreté. Puis moi, je vais vous dire quelque chose. Ça démontre bien que ceux qui le proposent, ils ne savent pas ce qu'est la réalité de la vie. Moi, je vais vous dire, quand j'étais enfant, j'ai vécu ça. C'est-à-dire qu'à un moment donné, mon père avait été gravement accidenté et on a eu droit à un bon... Vous savez, on vous donnait des bons d'aide sociale pour aller chercher le pain dans une boulangerie ou de la viande à la boucherie. Vous ne voulez plus de ça ? Vous ne voulez pas d'intiguer le rationnement ? Moi, mes mamans, quand on arrivait, elles ne voulaient pas les sortir, elles avaient honte. C'est stigmatisant. Là, ce que veulent les gens, c'est vivre de leur travail. Aujourd'hui, vous avez le travail qui est important. Quelle est la première dépense dans les foyers ? Le logement. C'est effectivement, le loyer pèse sur la dépense des ménages. Il devait y avoir un gel des loyers. Oui, mais c'est pareil, c'est toujours par le petit bout de la lorgnette. Le logement, pourquoi on est en crise, en tension sur le logement ? Parce qu'on ne construit pas assez de logements. Donc, on fait, effectivement, revalorisation du travail. Une vraie politique de construction de logement. À Paris, le nombre d'emplois pas pourvu. Pourquoi ? Parce que si, effectivement, vous gagnez 1 200 euros, 1 500 euros, comment vous vous logez ? Et donc, il doit y avoir une politique du logement pour pouvoir vivre de son travail. Revalorisation du salaire, des salaires. Pareil, chèque énergie. Mais qui est à l'origine de cette incohérence, de cette faute politique majeure sur l'énergie ? On ferme Fessenheim, on va finir comme les Allemands. On va rouvrir les centrales à charbon. Au lieu de ça, on devrait avoir une politique énergétique. On ne va pas enchercher les responsabilités. Je voudrais savoir ce qu'on fait demain. Qu'est-ce qu'on fait demain ? Quel est le rôle du groupe LR ? Le groupe LR, on a un texte sur la revalorisation du travail. Vous me dites demain... Ça veut dire quoi ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
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« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Cette augmentation de la délinquance, elle s'inscrit aussi avec un sentiment d'impunité de plus en plus important. Et il y a deux causes à cela. Nous n'avons pas de politique pénale dans notre pays. Je le dénonce systématiquement. A longueur de plateau, à longueur d'interview, à longueur d'intervention. Il n'y a pas de politique pénale d'une part et nous avons un problème de crédibilité de la peine en France aujourd'hui. C'est ce qui génère évidemment ce sentiment d'impunité et qui conduit aussi à ces crimes. Mais attendez, le crime de Lola, c'est aussi le crime de l'errance. Et c'est l'errance qui est de plus en plus importante dans les métropoles. Tous ceux qui habitent dans les métropoles... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 19/10Vérifier à 1:35
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 7:12
« Vous faites des résumés à la hache, là. Non mais, je vous dis, revalorisation du travail. On a des textes et des mesures qui ont fait d'ailleurs, qui ont produit des résultats. Rappelez-vous, la défiscalisation des heures supplémentaires, c'est du poivre d'achat en plus. C'est du travail. C'est de la revalorisation du travail. Sur le logement, il faut relancer la construction du logement. Ça, c'est concret. On a des propositions là-dessus. Sur, évidemment, la politique énergétique, on a une cohérence sur la politique énergétique. Il faut reprendre ça. Sur la sécurité, nous, on veut une politique de sécurité ferme et claire. Politique pénale, ça n'existe pas en France. Je vous prends les violences au stade de France. Vous connaissez les suites, vous ? Vous connaissez les individus interpellés ? Non, non, non. Vous connaissez les individus interpellés ? Il y a plus de deux enquêtes ouvertes, je crois. Non mais, je ne vous parle pas de l'enquête. On nous a dit qu'il y a eu des interpellations. Quelles ont été les suites ? Les profils ? Les profils, quels ont été les profils ? Les condamnations, on en est où ? On voudrait savoir. On nous avait dit que les Anglais avaient volé les portables des Espagnols. Ce n'est pas la réalité. Et donc, nous, il faut arrêter le déni. Parce qu'à force du déni, c'est les Français qui subissent. »
RMC — Face à Face · L'interview : Rachida Dati - 21/06Vérifier à 9:28
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07