Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
715
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 715 questions évaluables
Réponse directe
177
Réponse partielle
100
Réponse à côté
418
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 701 à 715 sur 715
Question 701Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Non, mais vous pensez qu'il faut se soucier du coup pour la vie, la sécurité de nos enfants ?
Réponse à côté
Le projet est clair. On a beaucoup de questions, et notamment des questions d'auditeurs ce matin. Hier, vous avez, lors du débat de BFM, dit que vous alliez réduire la taxe foncière. De combien ?
« Le projet est clair. On a beaucoup de questions, et notamment des questions d'auditeurs ce matin. Hier, vous avez, lors du débat de BFM, dit que vous alliez réduire la taxe foncière. De combien ? »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 6:17
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
21 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 702Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Si je suis élue maire de Paris aujourd'hui, dès le lendemain, avec mes adjoints, nous recevons d'abord toutes les familles qui n'ont pas été reçues. Nous les accompagnons, évidemment, dans les procédures. Mais l'urgence, c'est de sortir les animateurs. Oui, exactement. Nous identifions aussi le nombre d'enfants victimes. Ce sont des tout petits enfants. École maternelle. Le dernier cas, suspicion de viol sur un enfant de 3 ans. Et la troisième chose que je fais immédiatement, les animateurs suspendus ou déplacés ne seront pas reconduits. Je mets fin à leur contrat. Je vous dis pourquoi. D'accord, mais ça permet pas de faire le ménage sur ceux qui sont passés entre les gouttes pour l'instant. Attendez, 14 000 animateurs, 11 000 vacataires. Donc, ce sont des statuts précaires et ce ne sont pas des professionnels. Voilà à qui la mairie de Paris, M. Grégoire, a confié nos enfants. Et donc, la réalité, il faut aujourd'hui recruter avec des contrôles a priori. Vous checkez dans les fichiers, c'est possible. Brevets d'État, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Des brevets d'État en lien avec la jeunesse. Et ensuite, on fait comme pour les inspections dans l'éducation nationale, ce sont des contrôles inopinés pendant les activités périscolaires. Et l'activité aujourd'hui périscolaire, quelle est-elle ?
Réponse directe
Donc, vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça a coûté cher.
« Donc, vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça a coûté cher. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 5:37
Question 703Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Non mais, est-ce que ça, c'est Trumpiste ?
Réponse à côté
Sophia Chiquirou, la candidate à l'EFI, sera l'invité de Marc-Olivier-Faugiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? Je vous laisse réfléchir.
« Sophia Chiquirou, la candidate à l'EFI, sera l'invité de Marc-Olivier-Faugiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? Je vous laisse réfléchir. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 11:12
Question 704Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Il est revenu, vous avez vu qu'il a tweeté. La commission d'investiture, notre parti, a donné son soutien à Christian Estrosi. Et d'ailleurs, Michel Barnier, qui est le président du Conseil National des Républicains, a confirmé cela. Vous, si vous étiez à Nice, vous voteriez Estrosi ?
Réponse à côté
Ah, vous êtes comme Bruno Retailleau, c'est le choix des Niçois. C'est quand même des soutiens un peu timides. C'est clair de Bruno Retailleau, quand même. Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale et je ne me reconnais pas là-dedans et les électeurs trancheront. Justement, on arrive à la fin de cette campagne. Est-ce que vous avez des regrets ? Et sur votre style, on sait que le style d'Atti, on l'aime ou il braque. Qu'est-ce que vous dites à ceux que vous braquez qui voient en vous une Trump à la parisienne ?
« Ah, vous êtes comme Bruno Retailleau, c'est le choix des Niçois. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 9:35Voir 2 autres passages
« C'est quand même des soutiens un peu timides. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 9:38
« C'est clair de Bruno Retailleau, quand même. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 9:49
Question 705Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Non. Rien ?
Réponse à côté
Question très concrète d'un auditeur au 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. Les électeurs ont aussi besoin de savoir pour qui ils votent. Quand on vote Dati, est-ce qu'on vote pour la droite de Darmanin à Cnafaux pour reprendre les termes de la primaire dont rêve Laurent Wauquiez pour la prochaine présidentielle ? Il s'est barré, il a dit, je ne suis pas d'accord, on fait fusion mais je ne reste pas.
« Question très concrète d'un auditeur au 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 7:24Voir 2 autres passages
« Les électeurs ont aussi besoin de savoir pour qui ils votent. Quand on vote Dati, est-ce qu'on vote pour la droite de Darmanin à Cnafaux pour reprendre les termes de la primaire dont rêve Laurent Wauquiez pour la prochaine présidentielle ? »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 8:00
« Il s'est barré, il a dit, je ne suis pas d'accord, on fait fusion mais je ne reste pas. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 8:17
Question 706Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
Un partenariat qui a connu un nouvel élan, une dynamique qui s'inscrit dans la continuité du partenariat d'exception renforcée scellée lors de la visite d'État du président français Emmanuel Macron en octobre dernier. Un moment clé qui a marqué l'écriture d'un nouveau chapitre dans les relations entre le Maroc et la France. Alors comment la culture à travers le cinéma, le patrimoine, les archives et le gaming va-t-elle façonner l'avenir et redessiner la coopération entre Paris et Rabat ?
Réponse partielle
D'abord, merci pour cette invitation. Moi, je suis ravie d'être aujourd'hui au Maroc pour cette visite. Vous avez dit que c'est une visite symbolique, mais c'est aussi une visite historique, puisque c'est la première fois qu'un ministre occidental se rend dans cette région du Maroc. Et pour un moment important, vous avez dit que c'est une nouvelle page de l'histoire entre la France et le Maroc. Je me permets de citer Sa Majesté, le roi Mohamed VI, qui avait dit que ce n'est pas une nouvelle page, c'est un nouveau livre que nous allons écrire ensemble, que la France et le Maroc vont écrire ensemble. Et le volet culturel est un volet important de cette refondation, de cette nouvelle coopérati…
« D'abord, merci pour cette invitation. Moi, je suis ravie d'être aujourd'hui au Maroc pour cette visite. Vous avez dit que c'est une visite symbolique, mais c'est aussi une visite historique, puisque c'est la première fois qu'un ministre occidental se rend dans cette région du Maroc. Et pour un moment important, vous avez dit que c'est une nouvelle page de l'histoire entre la France et le Maroc. Je me permets de citer Sa Majesté, le roi Mohamed VI, qui avait dit que ce n'est pas une nouvelle page, c'est un nouveau livre que nous allons écrire ensemble, que la France et le Maroc vont écrire ensemble. Et le volet culturel est un volet important de cette refondation, de cette nouvelle coopération entre la France et le Maroc. Et c'est vrai que cette visite historique, que ce soit à Tarfaya, Tarfaya c'est la mémoire partagée, c'est Saint-Exupéry qui était chef de l'aérodrome dans cette région, dans le cadre de l'aéropostale, et qui d'ailleurs a été très inspiré au confluent de la mer, du Sahara. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 1:38Voir 1 autre passage
« Ça a été son premier écrit Courrier Sud, et qui a inspiré d'ailleurs tant d'autres écrits chez lui. Ensuite je suis effectivement allée à l'Aryoun, vous avez raison de rappeler, il y a un moment aussi historique, puisque nous allons créer une antenne française, l'Alliance française sera à l'Aryoun, et d'ailleurs l'association qui va emporter aussi la gestion des Marocaines et des Marocains très engagés, avec un projet très ambitieux, dans lequel la France évidemment va coopérer, que ce soit l'accès à la langue, que ce soit l'accès à la culture, mais aussi ça va être un centre ressource pour l'ensemble des habitants localement, mais aussi de toute la région du Maroc. Et à Darla, vous avez cet institut public marocain des métiers de l'audiovisuel et du cinéma, nous allons évidemment avoir une coopération avec le Centre national du cinéma, pour tous les métiers de l'audiovisuel et du cinéma, avec des résidences artistes, avec des formations, des expertises croisées, et donc il y aura un pôle culturel très fort dans cette région marocaine importante. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 2:41
Question 707Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
Alors, le cinéma est aussi un point focal dans ce nouveau scénario qui s'écrit entre nos deux pays. Là aussi, il y a de nouveaux partenariats. À quel point cela va permettre de donner une plus grande visibilité au cinéma marocain en France et d'encourager une création collaborative de nos cinémas respectifs ?
Réponse directe
Avant même d'ailleurs de signer ces accords lors de la visite d'État du Président français au Maroc, nous avions déjà anticipé ces accords et ces engagements avec mon homologue Mohamed Mehdi Ben Saïd au Festival de Cannes l'année dernière. Nous avons signé des accords de coproduction dans le cinéma, dans les tournages, dans la production, aussi dans la diffusion. Et puis les artistes, les acteurs, les réalisateurs marocains ont aussi irrigué le cinéma français. Nous avons des icônes marocaines qui effectivement sont plus qu'à l'affiche et sont réputés, reconnus au niveau du cinéma français. Et donc les accords que nous avons signés ensemble, ce sont des accords de coopération dans la coprod…
« Avant même d'ailleurs de signer ces accords lors de la visite d'État du Président français au Maroc, nous avions déjà anticipé ces accords et ces engagements avec mon homologue Mohamed Mehdi Ben Saïd au Festival de Cannes l'année dernière. Nous avons signé des accords de coproduction dans le cinéma, dans les tournages, dans la production, aussi dans la diffusion. Et puis les artistes, les acteurs, les réalisateurs marocains ont aussi irrigué le cinéma français. Nous avons des icônes marocaines qui effectivement sont plus qu'à l'affiche et sont réputés, reconnus au niveau du cinéma français. Et donc les accords que nous avons signés ensemble, ce sont des accords de coopération dans la coproduction, dans la diffusion, mais aussi dans la restauration, aussi d'archives cinématographiques. Et aujourd'hui, j'ai remis à la Cinémathèque marocaine des archives, des films tournés au Maroc qui étaient archivés à la Cinémathèque française, qui ont été numérisés et je les ai remis aujourd'hui à la Cinémathèque marocaine et je suis très fière de l'avoir fait. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 5:31
Question 708Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
Alors la relation entre le Maroc et la France est souvent qualifiée d'exceptionnelle, avec des liens politiques et économiques très forts. Ce soir on s'arrête sur le volet culturel, à travers le cinéma, on l'a dit, le patrimoine, les archives, le gaming, qui sont la clé de voûte de ce partenariat d'exception renforcée. Comment tout cela va consolider cette proximité et raviver un véritable sentiment de connexion entre les Marocains et les Français ?
Réponse partielle
Parce qu'il va y avoir des expertises communes, des formations communes. Aujourd'hui, évidemment, je vais signer aussi, pas des accords, puisque nous les avons signés en présence de Sa Majesté le Roi Mohamed VI et le Président de la République française, nous les mettons en œuvre aujourd'hui. Pour le gaming, vous savez que le ministre marocain de la Culture est en train de lancer, de créer cette cité du gaming. Nous allons y participer par la formation des acteurs, mais aussi en apportant notre expertise, puisque en France, les industries créatives et culturelles, ça a été un levier économique important, un levier de croissance économique important, mais aussi un levier d'accès à la culture…
« Parce qu'il va y avoir des expertises communes, des formations communes. Aujourd'hui, évidemment, je vais signer aussi, pas des accords, puisque nous les avons signés en présence de Sa Majesté le Roi Mohamed VI et le Président de la République française, nous les mettons en œuvre aujourd'hui. Pour le gaming, vous savez que le ministre marocain de la Culture est en train de lancer, de créer cette cité du gaming. Nous allons y participer par la formation des acteurs, mais aussi en apportant notre expertise, puisque en France, les industries créatives et culturelles, ça a été un levier économique important, un levier de croissance économique important, mais aussi un levier d'accès à la culture important. Et lorsque nous étions lors de la visite d'État avec le Président de la République, nous avons rencontré de nombreux jeunes développeurs, créateurs, qu'ils soient informaticiens, qu'ils soient artistes, dans ce secteur du gaming et de la vidéo. Et donc, nous allons aider le Maroc et contribuer avec le Maroc à développer un écosystème qui permettra évidemment à cette cité du gaming de prendre son essor. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 4:10
Question 709Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
Des questions auxquelles répond notre invitée de ce soir. J'ai le plaisir d'accueillir la ministre française de la Culture, Rachida Dati. Bonsoir et bienvenue. Bonsoir. Madame la ministre, je vais commencer par cette visite que vous avez effectuée hier, une visite ô combien symbolique. C'est la première fois qu'un ministre français se rend dans les provinces du Sud. Vous êtes allée à Tarfaya, à Dakhla, à Laïoun, Laïoun ou la France, à décider d'ouvrir un centre culturel, une alliance française. Quel message traduit cette démarche après que le président français ait déclaré que le présent et l'avenir de cette région s'inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine ?
Réponse partielle
D'abord, merci pour cette invitation. Moi, je suis ravie d'être aujourd'hui au Maroc pour cette visite. Vous avez dit que c'est une visite symbolique, mais c'est aussi une visite historique, puisque c'est la première fois qu'un ministre occidental se rend dans cette région du Maroc. Et pour un moment important, vous avez dit que c'est une nouvelle page de l'histoire entre la France et le Maroc. Je me permets de citer Sa Majesté, le roi Mohamed VI, qui avait dit que ce n'est pas une nouvelle page, c'est un nouveau livre que nous allons écrire ensemble, que la France et le Maroc vont écrire ensemble. Et le volet culturel est un volet important de cette refondation, de cette nouvelle coopérati…
« D'abord, merci pour cette invitation. Moi, je suis ravie d'être aujourd'hui au Maroc pour cette visite. Vous avez dit que c'est une visite symbolique, mais c'est aussi une visite historique, puisque c'est la première fois qu'un ministre occidental se rend dans cette région du Maroc. Et pour un moment important, vous avez dit que c'est une nouvelle page de l'histoire entre la France et le Maroc. Je me permets de citer Sa Majesté, le roi Mohamed VI, qui avait dit que ce n'est pas une nouvelle page, c'est un nouveau livre que nous allons écrire ensemble, que la France et le Maroc vont écrire ensemble. Et le volet culturel est un volet important de cette refondation, de cette nouvelle coopération entre la France et le Maroc. Et c'est vrai que cette visite historique, que ce soit à Tarfaya, Tarfaya c'est la mémoire partagée, c'est Saint-Exupéry qui était chef de l'aérodrome dans cette région, dans le cadre de l'aéropostale, et qui d'ailleurs a été très inspiré au confluent de la mer, du Sahara. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 1:38Voir 1 autre passage
« Ça a été son premier écrit Courrier Sud, et qui a inspiré d'ailleurs tant d'autres écrits chez lui. Ensuite je suis effectivement allée à l'Aryoun, vous avez raison de rappeler, il y a un moment aussi historique, puisque nous allons créer une antenne française, l'Alliance française sera à l'Aryoun, et d'ailleurs l'association qui va emporter aussi la gestion des Marocaines et des Marocains très engagés, avec un projet très ambitieux, dans lequel la France évidemment va coopérer, que ce soit l'accès à la langue, que ce soit l'accès à la culture, mais aussi ça va être un centre ressource pour l'ensemble des habitants localement, mais aussi de toute la région du Maroc. Et à Darla, vous avez cet institut public marocain des métiers de l'audiovisuel et du cinéma, nous allons évidemment avoir une coopération avec le Centre national du cinéma, pour tous les métiers de l'audiovisuel et du cinéma, avec des résidences artistes, avec des formations, des expertises croisées, et donc il y aura un pôle culturel très fort dans cette région marocaine importante. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 2:41
Question 710Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
Madame la Ministre, en 2030, le Maroc co-organisera la Coupe du Monde avec le Portugal et l'Espagne. C'est un événement historique pour le Royaume et pour la région. Au-delà de l'aspect sportif, cet événement, c'est aussi une vitrine culturelle exceptionnelle. Dans quelle mesure la portée globale de cet événement permettra, selon vous, de renforcer davantage le rayonnement du Maroc à l'international ?
Réponse partielle
Le Maroc, culturellement, c'est un pays complet. Vous êtes sur le livre, il y a de la musique. Vous êtes sur la musique, il y a de la peinture. Vous êtes sur la peinture, vous avez de la mode. Vous êtes, j'allais dire, sur la peinture, vous avez du design. Tout au Maroc est culturel. Et je le disais lors d'une remise de décoration, la République française a honoré deux grands artistes marocains. Et je réfléchissais à cela. Et je le connais en Europe, en France aussi. Vous avez des arts nobles, des arts moins nobles. La culture populaire est un petit peu parfois dédaignée, pour ne pas dire méprisée. Au Maroc, rien, tout est noble dans la culture. Moi, je suis issue d'un milieu très populaire…
« Le Maroc, culturellement, c'est un pays complet. Vous êtes sur le livre, il y a de la musique. Vous êtes sur la musique, il y a de la peinture. Vous êtes sur la peinture, vous avez de la mode. Vous êtes, j'allais dire, sur la peinture, vous avez du design. Tout au Maroc est culturel. Et je le disais lors d'une remise de décoration, la République française a honoré deux grands artistes marocains. Et je réfléchissais à cela. Et je le connais en Europe, en France aussi. Vous avez des arts nobles, des arts moins nobles. La culture populaire est un petit peu parfois dédaignée, pour ne pas dire méprisée. Au Maroc, rien, tout est noble dans la culture. Moi, je suis issue d'un milieu très populaire. Les Marocains le savent. Et je ne me suis jamais déconnectée de ma famille, du milieu d'où je viens, de l'endroit où habitait mon père, où il a vécu enfant, dans des endroits où, effectivement, il n'y a pas forcément de confort. Mais je ne me suis jamais déconnectée de ces endroits, mais qui sont des sources et une richesse culturelle extrêmement importante. Et au Maroc, et ça, ça a été une tradition, que ce soit sa majesté le roi, que ce soit son père, son défunt père, mais au Maroc, tout est noble. C'est la grandeur de ce pays et la richesse de ce pays. Et donc, cette coupe du monde, moi, j'étais ravie que le Maroc puisse l'organiser. D'abord, je pense qu'on va y être. Et c'est encore une vitrine, ça va être une vitrine culturelle. Moi, je me réfère aux Jeux olympiques et paralympiques à Paris. Ça a été un volet sportif, olympique, j'allais dire de la performance, de l'attractivité, mais aussi de l'inclusion et de la diversité. Mais nous avons pu mettre à l'honneur tellement de joyaux culturels français. Le patrimoine, la musique, les artistes, tout le monde a participé, évidemment, à cet événement mondial. Alors, madame la ministre, »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 8:16
Question 711Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
vous avez abordé un aspect personnel de votre vie, au-delà des liens politiques et culturels qui unissent la France et le Maroc. Cette visite a sûrement une résonance particulière pour vous, en tant que franco-marocaine. Vous l'avez dit, vous ne vous êtes jamais déconnectée du Maroc. Qu'est-ce que vous ressentez quand vous êtes en terre marocaine, un pays qui fait partie de votre histoire et aussi de votre identité ?
Réponse directe
Ce pays fait partie de mes sentiments aussi. À vie, je suis attachée à ce pays. Et j'allais dire, quand j'ai mis les pieds dans ces provinces du Sud, même si ce n'était pas la première fois, mais en ma qualité de ministre française, je vais vous dire, j'ai pensé à mon père, parce que je pense qu'il aurait été très fier de me voir faire cet acte, de voir aussi que j'exhauste aussi ses engagements, mais aussi ses sentiments très exaltés pour le Maroc.
« Ce pays fait partie de mes sentiments aussi. À vie, je suis attachée à ce pays. Et j'allais dire, quand j'ai mis les pieds dans ces provinces du Sud, »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 10:30Voir 1 autre passage
« même si ce n'était pas la première fois, mais en ma qualité de ministre française, je vais vous dire, j'ai pensé à mon père, parce que je pense qu'il aurait été très fier de me voir faire cet acte, de voir aussi que j'exhauste aussi ses engagements, mais aussi ses sentiments très exaltés pour le Maroc. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 10:42
Question 712Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
Vos origines font justement de vous un pont, un trait d'union naturel entre le Maroc et la France. Entre ces deux cultures qui vous habitent, qui vous animent, qu'est-ce qui rend essentiel à vos yeux le fait de préserver, de renforcer ce lien si particulier entre Rabat et Paris ?
Réponse directe
D'abord, vous le disiez, politiquement, moi j'ai un engagement politique, et donc, quelles que soient les personnes pour lesquelles et avec lesquelles j'ai travaillé, ça a été pour nous essentiel, et pour moi essentiel, de pouvoir à chaque fois rappeler l'importance du Maroc pour la France, l'importance du Maroc pour l'Europe. J'ai été parlementaire européen, et donc, le Maroc est un partenaire stratégique pour la France, mais aussi pour l'Union européenne, dans des domaines stratégiques, que ce soit des domaines agricoles, que ce soit le domaine culturel, que ce soit le domaine, j'allais dire, de défense, les domaines économiques dans toutes ses dimensions, domaine énergétique, puisqu'il y…
« D'abord, vous le disiez, politiquement, moi j'ai un engagement politique, et donc, quelles que soient les personnes pour lesquelles et avec lesquelles j'ai travaillé, ça a été pour nous essentiel, et pour moi essentiel, de pouvoir à chaque fois rappeler l'importance du Maroc pour la France, l'importance du Maroc pour l'Europe. J'ai été parlementaire européen, et donc, le Maroc est un partenaire stratégique pour la France, mais aussi pour l'Union européenne, dans des domaines stratégiques, que ce soit des domaines agricoles, que ce soit le domaine culturel, que ce soit le domaine, j'allais dire, de défense, les domaines économiques dans toutes ses dimensions, domaine énergétique, puisqu'il y a aussi des partenariats énergétiques que nous avons. Et puis, le Maroc a été aussi, ça a été le premier pays en termes d'énergie renouvelable. Sa Majesté a été très visionnée et très ambitieux pour le Maroc, dans, évidemment, la transition énergétique et dans les énergies renouvelables. Et donc, on s'en inspire, et c'est pour ça que nous avons, d'ailleurs, des partenariats dans ce domaine. Et donc, que je puisse à chaque fois, »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 11:23Voir 1 autre passage
« c'est vrai, mettre des petites piqûres de rappel, c'est pas mal non plus. Voilà. Et vous disiez tout à l'heure que le Maroc fait partie de mon identité, c'est peut-être aussi un peu, ça aussi nourrit mon tempérament et mon caractère. Et donc, ce côté-là, je le revendique. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 12:27
Question 713Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025
Alors il y a une actualité, l'une de vos dernières actualités sur laquelle j'aimerais qu'on s'arrête, c'est le Festival du Livre de Paris. Vous avez annoncé il y a quelques jours qu'en avril prochain, c'est le Maroc qui sera le pays invité d'honneur. Est-ce que ce choix, c'est aussi une manière de permettre aux Français de découvrir l'histoire littéraire commune entre le Maroc et l'Hexagone et le dynamisme de la scène littéraire et intellectuelle marocaine ?
Réponse directe
D'abord, moi je suis très fière d'avoir annoncé que le Maroc sera l'invité d'honneur de ce grand Festival du Livre dans un lieu emblématique que le monde entier a vu, qui est celui du Grand Palais à Paris. Et donc nous recevons le Maroc comme invité d'honneur, 34 auteurs pour être présents. Il y a une nouvelle génération d'écrivains marocains que les Français ne découvrent pas, lisent et commencent à relire. Et donc l'intérêt, c'est évidemment que ces artistes marocains, que ces écrivains marocains, que le monde de l'édition marocaine, qui est très réputé, les éditeurs marocains, qu'on puisse les accueillir dans ce bel écrin que sera le Grand Palais. Et puis nous avons une coopération aussi…
« D'abord, moi je suis très fière d'avoir annoncé que le Maroc sera l'invité d'honneur de ce grand Festival du Livre dans un lieu emblématique que le monde entier a vu, qui est celui du Grand Palais à Paris. Et donc nous recevons le Maroc comme invité d'honneur, 34 auteurs pour être présents. Il y a une nouvelle génération d'écrivains marocains que les Français ne découvrent pas, lisent et commencent à relire. Et donc l'intérêt, c'est évidemment que ces artistes marocains, que ces écrivains marocains, que le monde de l'édition marocaine, qui est très réputé, les éditeurs marocains, qu'on puisse les accueillir dans ce bel écrin que sera le Grand Palais. Et puis nous avons une coopération aussi dans la traduction, arabe-arabe, arabe-français. Nous avons développé cette coopération de la traduction avec les éditeurs, avec les auteurs. Et donc ça va être un grand moment et un beau moment. »
youtube.com · Invité spécial - Rachida Dati, ministre de la culture française - 18.02.2025Vérifier à 7:02
Question 714Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Vous avez raison. Mais nous, on ne connaît pas la nature des faits qui sont des... Vous savez qu'il y a un problème. On sait qu'il y a un problème. Pourquoi ?
Réponse partielle
Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ?
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 4:14
Question 715Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Parce que vous étiez là pendant qu'on était en entretien tous les deux ?
Réponse directe
Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. Non mais sérieusement, votre principal adversaire, Emmanuel Grégoire, il s'inquiétait, il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac élu maire de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. Avec l'allusion à Sarah Knafaux.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 8:26
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
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« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07