Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
715
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 715 questions évaluables
Réponse directe
177
Réponse partielle
100
Réponse à côté
418
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 676 à 700 sur 715
Question 676Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPC
serez pas candidate, en tout cas ?
Réponse à côté
Non, c'est pas comme ça. La France mérite mieux que ça. Je trouve qu'il faut avoir... Pas dire. Non, mais c'est pas... C'est pas une télé-réalité, quoi. Si je suis pas candidate à un truc en disant, tiens, je vais passer le concours, je vais essayer. Si je l'ai pas, je négocierai ma moyenne. C'est Je trouve que c'est un grand pays. Moi, je suis députée européenne, je voyage beaucoup. Je vais faire des observations pour des élections dans des pays qui ne sont pas démocratiques. Vous dites Paris, vous dites la France, fait rêver. On a une influence et un rayonnement qui est en train de diminuer, pour ne pas dire disparaître aujourd'hui. Donc, je trouve que c'est pas un casting que de diriger…
« Non, c'est pas comme ça. La France mérite mieux que ça. Je trouve qu'il faut avoir... Pas »
On n'est pas couché · Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPCVérifier à 8:21
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
21 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« dire. Non, mais c'est pas... C'est pas une télé-réalité, quoi. Si je suis pas candidate à un truc en disant, tiens, je vais passer le concours, je vais essayer. Si je l'ai pas, je négocierai ma moyenne. C'est »
On n'est pas couché · Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPCVérifier à 8:27
Question 677Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPC
des Français ?
Réponse partielle
partis. Non mais bien sûr, sans doute. Je dis simplement, rappelez-vous du discours d'investiture du 14 janvier 2007. D'ailleurs, tout le monde avait salué ce discours. C'est vrai qu'il disait à ce moment-là qu'il avait été élu président de l'UMP en novembre 2004. Donc il avait reconstruit ce parti. On avait travaillé sur le fond. On avait élaboré un programme présidentiel. On faisait des conventions. On avait vraiment mobilisé vraiment les Français autour d'un projet politique. Ensuite, quand il est investi candidat à l'élection présidentielle, il demande, il dit, je vous demande, mes amis, de me laisser aller au-delà de mon camp. Pourquoi ? Parce qu'il y des sujets sur lesquels il fallait…
« partis. Non mais bien sûr, sans doute. Je dis simplement, rappelez-vous du discours d'investiture du 14 janvier 2007. D'ailleurs, tout le monde avait salué ce discours. C'est vrai qu'il disait à ce moment-là qu'il avait été élu président de l'UMP en novembre 2004. Donc il avait reconstruit ce parti. On avait travaillé sur le fond. On avait élaboré un programme présidentiel. On faisait des conventions. On avait vraiment mobilisé vraiment les Français autour d'un projet politique. Ensuite, quand il est investi candidat à l'élection présidentielle, il demande, il dit, je vous demande, mes amis, de me laisser aller au-delà de mon camp. Pourquoi ? Parce qu'il y »
On n'est pas couché · Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPCVérifier à 7:03
Question 678Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPC
Juppé, ça vous plaît un peu ?
Réponse directe
Parce Alors, si vous saviez, moi, ma détestation, je ne la mets pas à ce niveau-là. ça, peut-être que avez raison. Ça, je ne vous démons pas. Mais le sujet est que la primaire, je pense que ça va être un premier tour d'élection présidentielle. Je pense que les personnes qui vont aller voter pour la primaire vont être bien au-delà de l'UMP, de la droite, du centre. Je pense qu'il va y une vraie mobilisation. Je pense qu'il y des gens qui diront c'est maintenant que ça se joue, d'autres qui diront on veut voter pour tel et tel candidat ou contre un autre. Puis d'autres en disant, il faudrait peut-être qu'on y aille parce que tout le monde y va. Donc je pense que ça va fortement...
« Alors, si vous saviez, moi, ma détestation, je ne la mets pas à ce niveau-là. »
On n'est pas couché · Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPCVérifier à 5:46
Question 679Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPC
à peu près l'objectif normalement des politiques, si on veut être ministre en 2017, il faut réfléchir maintenant à choisir ou le camp Fillon, ou le camp Juppé, ou le camp Sarkozy. Et là, vous dites, pourvu que je ne fasse pas de colis. Est-ce que c'est votre état actuel, madame Rachida Dati
Réponse directe
trouve que mon politique est mon parcours, mon tempérament. Moi, je suis quelqu'un de loyale. Alors c'est vrai que la loyauté, parfois, elle conduit à soutenir parfois des choses avec lesquelles on n pas forcément d'accord. Moi, j'ai toujours soutenu Nicolas Sarkozy. Je le soutiens, évidemment. Ça ne pas dire que je suis d'accord avec lui sur tout, et notamment sur sa vision de la politique nationale aujourd'hui, puisque ça a changé depuis 2007, l'époque où j'étais sa porte-parole. Mais je suis loyale. Je ne l'ai jamais trahi et je n jamais été dans la déloyauté. Donc Juppé ou pas Non, mais ça ne veut pas dire que je suis contre un tel ou un tel. Regardez, sur la présidence de l'UMP, il y a…
« Juppé ou pas »
On n'est pas couché · Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPCVérifier à 2:29Voir 1 autre passage
« Non, mais ça ne veut pas dire que je suis contre un tel ou un tel. Regardez, sur la présidence de l'UMP, il y a trois candidats, Hervé Mariton, Bruno Le Maire et Nicolas Sarkozy. Évidemment, je soutiens Nicolas Sarkozy. Mais le 21 novembre, j'accueille Bruno Le Maire dans le 7e arrondissement. On fait une réunion avec des militants. Je l'accueille. C'est normal. C'est quelqu'un de notre famille politique qui fait une bonne campagne, qui correspond aussi à une vision et à des idées de nos électeurs et de nos militants. Donc moi, j'estime que je ne suis pas hostile à Bruno Le Maire. Je ne suis pas son ennemi, comme je ne suis pas hostile ni l'ennemi de Hervé Mariton, que je reçois également. »
On n'est pas couché · Rachida Dati - On n'est pas couché - 15 novembre 2014 #ONPCVérifier à 2:30
Question 680[Plateau invitée : Rachida Dati]
Justement, tel qu'il est rédigé aujourd'hui, il est relativement vidé de sa substance. Est-ce que devant l'émoi qui est provoqué, y compris au sein de la famille UMP, il ne faudrait pas tout simplement le retirer ?
Réponse à côté
L'objectif de ce test ADN n'est pas contraire ou contre la dignité des personnes puisqu'il est basé sur le volontariat, il est pris en charge. Et c'est une recommandation qui est faite pour finalement faire quoi ? Lutter contre la fraude à l'état civil. Il y a de nombreux, avec certains pays, desquels viennent des personnes immigrées et pour lesquels, où il n'y a pas d'état civil, donc ça permet d'établir une filiation pour la personne qui veut faire venir ses enfants, ou sinon c'est des fraudes à l'état civil. Ce test ADN permettra d'établir le lien de filiation dans le respect de la dignité et, je le rappelle, sous le contrôle d'un juge.
« L'objectif de ce test ADN n'est pas contraire ou contre la dignité des personnes puisqu'il est basé sur le volontariat, il est pris en charge. Et c'est une recommandation qui est faite pour finalement faire quoi ? Lutter contre la fraude à l'état civil. Il y a de nombreux, avec certains pays, desquels viennent des personnes immigrées et pour lesquels, où il n'y a pas d'état civil, donc ça permet d'établir une filiation pour la personne qui veut faire venir ses enfants, ou sinon c'est des fraudes à l'état civil. Ce test ADN permettra d'établir le lien de filiation dans le respect de la dignité et, je le rappelle, sous le contrôle d'un juge. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 1:05
Question 681[Plateau invitée : Rachida Dati]
C'est une réforme qui est mise en oeuvre, qu'on essaie de mettre en oeuvre depuis des années. Plusieurs gardes des Sceaux ont essayé de la mettre en oeuvre et ils n'ont pas réussi. Qu'est-ce qui fera que vous, vous allez réussir ?
Réponse partielle
Écoutez, encore une fois, la justice n'est pas une page blanche. Je ne suis pas arrivée au ministère de la Justice en considérant que rien n'avait été fait avant. C'est vrai que j'ai repris des travaux, des contributions qui avaient été faites par Henri Nallet ou Elisabeth Guigou. Donc je reprends de ces travaux, on retravaille. Vous savez, la carte judiciaire n'a pas été revue depuis 1958. Depuis 1958, il y a eu des progrès qui ont été faits, notamment en termes d'infrastructures et de nouvelles technologies. Il faut savoir que les juridictions, pendant des années, ils ont attendu l'introduction des nouvelles technologies. Au 1er janvier 2008, toutes les juridictions sont récupées de matér…
« Écoutez, encore une fois, la justice n'est pas une page blanche. Je ne suis pas arrivée au ministère de la Justice en considérant que rien n'avait été fait avant. C'est vrai que j'ai repris des travaux, des contributions qui avaient été faites par Henri Nallet ou Elisabeth Guigou. Donc je reprends de ces travaux, on retravaille. Vous savez, la carte judiciaire n'a pas été revue depuis 1958. Depuis 1958, il y a eu des progrès qui ont été faits, notamment en termes d'infrastructures et de nouvelles technologies. Il faut savoir que les juridictions, pendant des années, ils ont attendu l'introduction des nouvelles technologies. Au 1er janvier 2008, toutes les juridictions sont récupées de matériel de numérisation et de dématérialisation des procédures. En clair, ça veut dire quoi ? C'est-à-dire qu'on pourra, à distance, suivre sa procédure. Et puis, pour 2009, s'agissant des procédures civiles, on pourra d'un clic ou regarder où en est sa procédure »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 4:54
Question 682[Plateau invitée : Rachida Dati]
Alors, autre projet contesté, c'est surtout pour ça qu'on vous a invité ce soir, c'est celui de la réforme de la carte judiciaire. Est-ce qu'on peut dire schématiquement que c'est la suppression de tribunaux que vous estimez pas assez efficace ?
Réponse directe
Non, c'est pas la suppression... C'est quoi la réforme de la carte judiciaire ? D'abord, je rappellerai juste des enseignements qu'on a tirés de l'affaire Outreau, qui a été une affaire dramatique. Et dramatique pour les Français et pour la justice. Qu'est-ce qu'a démontré l'affaire Outreau ? Des juges isolés, souvent peu expérimentés, non encadrés, et dans des tribunaux où ils sont tout seuls. La réforme de la carte judiciaire, c'est d'améliorer la qualité de la justice en modernisant cette justice. Il s'agit de pouvoir éviter les moyens et la dispersion des moyens de la justice sur le territoire national. Aujourd'hui, on a 1200 juridictions sur 800 sites. Il s'agit de la moderniser, de re…
« Non, c'est pas la suppression... C'est quoi la réforme de la carte judiciaire ? D'abord, je rappellerai juste des enseignements qu'on a tirés de l'affaire Outreau, qui a été une affaire dramatique. Et dramatique pour les Français et pour la justice. Qu'est-ce qu'a démontré l'affaire Outreau ? Des juges isolés, souvent peu expérimentés, non encadrés, et dans des tribunaux où ils sont tout seuls. La réforme de la carte judiciaire, c'est d'améliorer la qualité de la justice en modernisant cette justice. Il s'agit de pouvoir éviter les moyens et la dispersion des moyens de la justice sur le territoire national. Aujourd'hui, on a 1200 juridictions sur 800 sites. Il s'agit de la moderniser, de regrouper des moyens pour une meilleure qualité de la justice, sans remettre en cause le service public de la justice de proximité. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 2:11
Question 683[Plateau invitée : Rachida Dati]
On ne vous a pas beaucoup entendu sur cette affaire de l'amendement ADN. Vous, personnellement, vous en pensez quoi ?
Réponse directe
Je me suis déjà exprimée. Il ne faut pas perdre de vue l'objectif de ce texte sur l'immigration. Il s'agit de lutter contre les filières clandestines et les filières de sans-papier. Parce que c'est exploiter la misère humaine et c'est contre cela que ce texte lutte ni plus ni moins. Donc on a polémiqué sur cet amendement qui est un amendement parlementaire. Le texte gouvernemental a pour vocation, encore une fois, je le répète, de lutter contre l'immigration clandestine. Et cet amendement parlementaire qui a été revu, réécrit, corrigé, tel qu'il est rédigé aujourd'hui et encadré, correspond finalement à quoi ? A des recommandations même du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugi…
« Je me suis déjà exprimée. Il ne faut pas perdre de vue l'objectif de ce texte sur l'immigration. Il s'agit de lutter contre les filières clandestines et les filières de sans-papier. Parce que c'est exploiter la misère humaine et c'est contre cela que ce texte lutte ni plus ni moins. Donc on a polémiqué sur cet amendement qui est un amendement parlementaire. Le texte gouvernemental a pour vocation, encore une fois, je le répète, de lutter contre l'immigration clandestine. Et cet amendement parlementaire qui a été revu, réécrit, corrigé, tel qu'il est rédigé aujourd'hui et encadré, correspond finalement à quoi ? A des recommandations même du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 0:11Voir 1 autre passage
« L'objectif de ce test ADN n'est pas contraire ou contre la dignité des personnes puisqu'il est basé sur le volontariat, il est pris en charge. Et c'est une recommandation qui est faite pour finalement faire quoi ? Lutter contre la fraude à l'état civil. Il y a de nombreux, avec certains pays, desquels viennent des personnes immigrées et pour lesquels, où il n'y a pas d'état civil, donc ça permet d'établir une filiation pour la personne qui veut faire venir ses enfants, ou sinon c'est des fraudes à l'état civil. Ce test ADN permettra d'établir le lien de filiation dans le respect de la dignité et, je le rappelle, sous le contrôle d'un juge. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 1:05
Question 684[Plateau invitée : Rachida Dati]
Les propos de Fadela Amara, qualifiant de dégueulasses ce qu'elle considère comme une instrumentalisation de l'immigration, ce sont des propos qui ne vous choquent pas ?
Réponse directe
C'est son point de vue, elle est tout à l'effet libre dans ses propos et dans sa pensée, elle l'a exprimé.
« C'est son point de vue, elle est tout à l'effet libre dans ses propos et dans sa pensée, elle l'a exprimé. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 1:53
Question 685[Plateau invitée : Rachida Dati]
ou obtenir un jugement. Alors, sur l'affaire, quant à Rachida Dati, la maire de Marie Tratignan estime qu'une sortie au bout de 4 ans de prison, même si c'est prévu par la loi, c'est un mauvais signe qui est donné aux victimes de violences conjugales. Votre réaction ?
Réponse partielle
Alors, la décision a été prise. Je ne commande pas la décision de justice, comme je l'ai toujours dit. S'agissant de la libération conditionnelle, elle est soumise, comme son nom l'a dit. D'abord, il faut avoir fait, si on résume, parce que ce n'est pas le cas pour tous les types de délits ou de crimes, à mi-peine. Il faut avoir déjà fait la moitié de sa peine. La libération conditionnelle, c'est la libération sous condition. Donc, les conditions, c'est d'avoir indemnisé les victimes, d'avoir des gages de réinversion, c'est-à-dire un contrat de travail, et puis de fournir, de respecter les obligations que peut mettre en oeuvre le juge d'application des peines. C'est prévu par la loi, c'est…
« Alors, la décision a été prise. Je ne commande pas la décision de justice, comme je l'ai toujours dit. S'agissant de la libération conditionnelle, elle est soumise, comme son nom l'a dit. D'abord, il faut avoir fait, si on résume, parce que ce n'est pas le cas pour tous les types de délits ou de crimes, à mi-peine. Il faut avoir déjà fait la moitié de sa peine. La libération conditionnelle, c'est la libération sous condition. Donc, les conditions, c'est d'avoir indemnisé les victimes, d'avoir des gages de réinversion, c'est-à-dire un contrat de travail, et puis de fournir, de respecter les obligations que peut mettre en oeuvre le juge d'application des peines. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 5:56Voir 1 autre passage
« C'est prévu par la loi, c'est vrai que c'est prévu par la loi, et puis les victimes sont consultées au moment de la libération, du prononcé de la libération conditionnelle. Alors, là, il faut savoir qu'il sort sous condition, et le non-respect d'une obligation, évidemment, est une infraction. Donc, s'il ne respecte pas une obligation de cette libération conditionnelle, il peut être rejugé pour le non-respect de cette obligation, et il termine sa peine, plus l'infraction qu'il aura commise. Merci, Rachida Dettine, d'avoir été notre invitée. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 6:42
Question 686[Plateau invitée : Rachida Dati]
Donc ça se traduit par des fermetures, entre autres, de tribunaux d'assence. Vous en avez encore annoncé aujourd'hui dans la région de Dijon. Quelles compensations vous prévoyez pour les avocats, les greffiers concernés et les élus qui sont mobilisés contre ?
Réponse à côté
Alors, il s'agit d'abord de... J'ai lancé cette concertation dès le 27 juin dernier par l'installation d'un comité consultatif avec des instances professionnelles au niveau national. J'ai demandé à tous les chefs de cour de procéder à des consultations au niveau local parce que c'était important que les acteurs concernés puissent être entendus. Et les préfets ont consulté et ont pu recevoir tous les élus concernés, cour d'appel par cour d'appel. Des propositions m'ont été remises. J'ai pu voir ces propositions, intégrer les propositions et les contributions du comité consultatif. Et il s'agit pour moi, cour d'appel par cour d'appel, d'aller décliner des schémas et des propositions. Qui ont…
« Alors, il s'agit d'abord de... J'ai lancé cette concertation dès le 27 juin dernier par l'installation d'un comité consultatif avec des instances professionnelles au niveau national. J'ai demandé à tous les chefs de cour de procéder à des consultations au niveau local parce que c'était important que les acteurs concernés puissent être entendus. Et les préfets ont consulté et ont pu recevoir tous les élus concernés, cour d'appel par cour d'appel. Des propositions m'ont été remises. J'ai pu voir ces propositions, intégrer les propositions et les contributions du comité consultatif. Et il s'agit pour moi, cour d'appel par cour d'appel, d'aller décliner des schémas et des propositions. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 3:07Voir 1 autre passage
« Qui ont été consultés. Et je décline cour d'appel partout, cour d'appel, parce qu'il est important de présenter à ceux qui sont concernés par ces réalités locales, de voir quelles sont les propositions que nous pouvons faire et éventuellement les amender si c'est nécessaire, comme ça s'est produit à Douai, comme ça s'est produit à Bourges et Orléans et comme ça s'est produit encore à Dijon aujourd'hui. Mais il est important que je puisse aller à la rencontre des acteurs de terrain pour pouvoir leur présenter ce schéma qui est issu de concertations qui ont commencé le 27 juin dernier. Alors c'est vrai que quand on dit que la concertation n'a pas eu lieu, mais certains ne me proposaient qu'un refus de la suppression de certains tribunaux, sans autre proposition. »
INA Société · [Plateau invitée : Rachida Dati]Vérifier à 4:04
Question 687Le Zénith Rachida Dati
Quel genre d'interrogations les jeunes vous posent ?
Réponse directe
Les jeunes me posent dans les quartiers difficiles les mêmes questions que les autres jeunes se posent. C'est-à-dire l'accès au logement, les luttes contre les discriminations. Ils ont besoin d'avoir une vraie vision pour la France et quelle sera leur place dans la France nouvelle que propose Nicolas Sarkozy.
« Les jeunes me posent dans les quartiers difficiles les mêmes questions que les autres jeunes se posent. C'est-à-dire l'accès au logement, les luttes contre les discriminations. Ils ont besoin d'avoir une vraie vision pour la France et quelle sera leur place dans la France nouvelle que propose Nicolas Sarkozy. »
On vient de le voir, c'était la radio pour les jeunes hier. Aujourd'hui le meeting pour les jeunes, c'est la journée jeune de Nicolas Sarkozy. Est-ce que cela veut dire que votre candidat a un déficit d'images auprès de cette population à combler ?
Réponse directe
Non, ce meeting est un meeting normal dans une campagne présidentielle. Il a un grand message à délivrer aux jeunes qui ont été longtemps infantilisés ou assistés. Aujourd'hui il faut responsabiliser cette jeunesse qui attend beaucoup, qu'on lui dise la vérité et qu'on lui parle avec beaucoup d'amour. Non, depuis 2002 Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'aller partout en France et notamment dans des quartiers difficiles et très difficiles. A la rencontre de cette jeunesse qui souffre, qui vit des difficultés au quotidien, il a essayé de pallier à ces difficultés en disant par exemple que dans ces quartiers où il avait beaucoup de difficultés, il fallait qu'il soit aidé plus que les autres. Mai…
« Non, ce meeting est un meeting normal dans une campagne présidentielle. Il a un grand message à délivrer aux jeunes qui ont été longtemps infantilisés ou assistés. Aujourd'hui il faut responsabiliser cette jeunesse qui attend beaucoup, qu'on lui dise la vérité et qu'on lui parle avec beaucoup d'amour. »
INA Politique · Le Zénith Rachida DatiVérifier à 0:19Voir 1 autre passage
« Non, depuis 2002 Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'aller partout en France et notamment dans des quartiers difficiles et très difficiles. A la rencontre de cette jeunesse qui souffre, qui vit des difficultés au quotidien, il a essayé de pallier à ces difficultés en disant par exemple que dans ces quartiers où il avait beaucoup de difficultés, il fallait qu'il soit aidé plus que les autres. Mais aujourd'hui il faut cesser d'avoir une politique à part pour certaines catégories de jeunes et une autre politique pour les autres. Il veut parler à tous les jeunes et tous les jeunes de France. »
Oui mais vous disiez vous-même hier à Goussinville par exemple, être surprise par certaines questions qui vous étaient posées par rapport à l'image de votre candidat justement. Des questions qui vous surprenaient ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas surprise par les questions parce que ces jeunes me posent des questions et des difficultés qu'ils vivent. Simplement il faut éviter que Nicolas Sarkozy soit caricaturé. Et souvent beaucoup ont intérêt à ce qu'il soit caricaturé. Parce qu'il faut savoir que dans ces quartiers populaires, la gauche s'est longtemps servi de ces endroits comme une variable d'ajustement pensant que c'était acquis et que ça leur était conquis. Ça n'est plus le cas aujourd'hui. D'où la difficulté pour eux non seulement d'y aller mais de racler à leur cause des jeunes qui vivent de vraies difficultés. Un sondage récent disait encore que Nicolas Sarkozy était le plus à même de régler leurs problè…
« Non, je ne suis pas surprise par les questions parce que ces jeunes me posent des questions et des difficultés qu'ils vivent. Simplement il faut éviter que Nicolas Sarkozy soit caricaturé. Et souvent beaucoup ont intérêt à ce qu'il soit caricaturé. Parce qu'il faut savoir que dans ces quartiers populaires, la gauche s'est longtemps servi de ces endroits comme une variable d'ajustement pensant que c'était acquis et que ça leur était conquis. Ça n'est plus le cas aujourd'hui. D'où la difficulté pour eux non seulement d'y aller mais de racler à leur cause des jeunes qui vivent de vraies difficultés. Un sondage récent disait encore que Nicolas Sarkozy était le plus à même de régler leurs problèmes et de considérer leurs difficultés. »
Alors on se souvient tous de la visite de Nicolas Sarkozy sur la fameuse dalle d'Argenteuil où il avait prononcé le terme de racaille. Il a promis d'y retourner. On est maintenant à un mois du premier tour. Est-ce qu'on a une date pour ce retour à Argenteuil ?
Réponse à côté
Il y retournera comme il retourne dans d'autres quartiers en France. Très récemment nous étions à Perpignan dans le quartier de Mayotte qui est un quartier très difficile. Pour expliquer son programme comme il est allé depuis 2002, je vous le rappelle, dans ces endroits. Pour essayer de régler les difficultés et pour que ces jeunes se sentent à part entière comme toute la jeunesse de ce pays. Qu'elles soient traitées de la même manière.
« Il y retournera comme il retourne dans d'autres quartiers en France. Très récemment nous étions à Perpignan dans le quartier de Mayotte qui est un quartier très difficile. Pour expliquer son programme comme il est allé depuis 2002, je vous le rappelle, dans ces endroits. Pour essayer de régler les difficultés et pour que ces jeunes se sentent à part entière comme toute la jeunesse de ce pays. Qu'elles soient traitées de la même manière. »
Alors vous-même vous allez dans les quartiers, parfois les quartiers sensibles, pour porter cette parole de Nicolas Sarkozy. Vous étiez hier à Goussinville dans le 95. Quels sont les genres de questions que vous avez, que vous recevez ?
Réponse directe
Les jeunes me posent dans les quartiers difficiles les mêmes questions que les autres jeunes se posent. C'est-à-dire l'accès au logement, les luttes contre les discriminations. Ils ont besoin d'avoir une vraie vision pour la France et quelle sera leur place dans la France nouvelle que propose Nicolas Sarkozy.
« Les jeunes me posent dans les quartiers difficiles les mêmes questions que les autres jeunes se posent. C'est-à-dire l'accès au logement, les luttes contre les discriminations. Ils ont besoin d'avoir une vraie vision pour la France et quelle sera leur place dans la France nouvelle que propose Nicolas Sarkozy. »
Dernière question. Ce week-end c'est aussi le salon de l'étudiant. On l'a vu François Bayrouillet. C'est aussi une bonne façon de rencontrer les jeunes. Pourquoi ne pas avoir fait ce choix-là plutôt que d'organiser quelque chose au Zénith de manière relativement fermée ?
Réponse directe
Parce que rien n'est fermé. Les étudiants, Nicolas Sarkozy, les rencontrent. Il est déjà allé dans plusieurs universités. Il les rencontre au quotidien. Cet événement a été prévu. C'est un moment important de cette campagne. Aujourd'hui il s'adresse à tous les jeunes, y compris aux étudiants. Il y en aura beaucoup aujourd'hui.
« Parce que rien n'est fermé. Les étudiants, Nicolas Sarkozy, les rencontrent. Il est déjà allé dans plusieurs universités. Il les rencontre au quotidien. Cet événement a été prévu. C'est un moment important de cette campagne. Aujourd'hui il s'adresse à tous les jeunes, y compris aux étudiants. Il y en aura beaucoup aujourd'hui. »
Question 69320 heures : [émission du 20 août 2007]
quel rôle pour la France ?
Réponse à côté
il n'y a pas de solution militaire, mais une solution politique.
« il n'y a pas de solution militaire, mais une solution politique. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 20 août 2007]Vérifier à 23:29
Question 69420 heures : [émission du 20 août 2007]
Dorénavant, je m'en trouverai de plus de précautions, effectivement. À quand les enquêteurs cherchent à auditionner d'autres médecins qui travaillaient eux aussi à la prison ?
Réponse à côté
Je dois tirer les conséquences de ce qui s'est passé. Et je dois le faire comme si c'était arrivé à quelqu'un de ma famille. J'ai dit que les délinquants sexuels ne sortiraient de prison qu'à deux conditions. L'exécution de leur peine, première condition, et l'examen par chacun d'entre eux, par un collège de médecins, pour voir s'ils sont dangereux ou pas.
« Je dois tirer les conséquences de ce qui s'est passé. Et je dois le faire comme si c'était arrivé à quelqu'un de ma famille. J'ai dit que les délinquants sexuels ne sortiraient de prison qu'à deux conditions. L'exécution de leur peine, première condition, et l'examen par chacun d'entre eux, par un collège de médecins, pour voir s'ils sont dangereux ou pas. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 20 août 2007]Vérifier à 3:53
Question 69520 heures : [émission du 23 octobre 2008]
Un 22 long rifle pour les enfants. Vous pensez que Sarah Palin a commencé avec ce genre de fusil ?
Réponse à côté
Chuck leur a inculqué la persévérance. Je trouve que c'est admirable. Le bébé est parfait à ses yeux comme il l'est aux yeux de Dieu. Je pense qu'il faut absolument inculquer à nos enfants le fait que la vie commence dès la conception.
« Chuck leur a inculqué la persévérance. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 17:32Voir 1 autre passage
« Je trouve que c'est admirable. Le bébé est parfait à ses yeux comme il l'est aux yeux de Dieu. Je pense qu'il faut absolument inculquer à nos enfants le fait que la vie commence dès la conception. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 18:19
Question 69620 heures : [émission du 23 octobre 2008]
Les artistes vont-ils eux aussi subir la crise ?
Réponse à côté
Pour en continuer, c'est aussi sur france2.fr.
« Pour en continuer, c'est aussi sur france2.fr. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 37:32
Question 69720 heures : [émission du 23 octobre 2008]
C'est quoi ça ?
Réponse à côté
Chuck leur a inculqué la persévérance. Je trouve que c'est admirable. Le bébé est parfait à ses yeux comme il l'est aux yeux de Dieu. Je pense qu'il faut absolument inculquer à nos enfants le fait que la vie commence dès la conception.
« Chuck leur a inculqué la persévérance. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 17:32Voir 1 autre passage
« Je trouve que c'est admirable. Le bébé est parfait à ses yeux comme il l'est aux yeux de Dieu. Je pense qu'il faut absolument inculquer à nos enfants le fait que la vie commence dès la conception. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 18:19
Question 69820 heures : [émission du 23 octobre 2008]
En bref, les suites de l'émission Les Infiltrés diffusées sur France d'hier soir, la secrétaire d'État à la Solidarité Valérie Létard annonce que ces services ont identifié la maison de retraite qui était l'objet du reportage. Selon elle, l'établissement devait fermer dans quatre mois pour opérer des restructurations. Elle évoque des problèmes d'organisation, de recrutement et annonce qu'une enquête sera ouverte. De son côté, l'association des directeurs d'établissement indique qu'il ne s'agit pas du problème d'une maison de retraite en particulier mais réclame une réunion d'urgence sur la situation dans tout le secteur. A propos de santé, une nouvelle étude sur la dépression. Elle a été publiée le mois dernier. Elle indique que 9% des Français seraient concernés, soit 5,5 millions de personnes. Comment distinguer une déprime d'une vraie dépression ?
Réponse partielle
C'est pire que tout. C'est vrai que c'est la mort vivante. La maladie est survenue après un deuil, une rupture ou 100 déclencheurs particuliers. Chacun a son parcours, mais les premiers signes sont toujours les mêmes. D'abord, une tristesse infinie et permanente. Je me suis effondrée, je n'ai pas pu me lever. Ça a été ça. Je n'ai vraiment pas pu me lever. Se lever, s'habiller, parler, voir sa famille, ses amis, tout devient insurmontable. Plus rien ne fait plaisir, plus rien ne donne envie.
« C'est pire que tout. C'est vrai que c'est la mort vivante. La maladie est survenue après un deuil, une rupture ou 100 déclencheurs particuliers. Chacun a son parcours, mais les premiers signes sont toujours les mêmes. D'abord, une tristesse infinie et permanente. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 26:50Voir 1 autre passage
« Je me suis effondrée, je n'ai pas pu me lever. Ça a été ça. Je n'ai vraiment pas pu me lever. Se lever, s'habiller, parler, voir sa famille, ses amis, tout devient insurmontable. Plus rien ne fait plaisir, plus rien ne donne envie. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 27:14
Question 69920 heures : [émission du 23 octobre 2008]
de l'ordre de 8 à 9%. A Paris, l'entreprise des frères Wang est encore une exception. Mais les bourses de Londres et de New York accueillent déjà des dizaines d'entreprises chinoises. D'autres préparent leur dossier. Et en ces temps de récession, en Europe et aux Etats-Unis, elles ne devraient avoir aucun mal à séduire les investisseurs. Et puis, sachez que c'est le dissident chinois, Hu Jia, qui a reçu aujourd'hui le prix Sakharov 2008 de la liberté de pensée, décerné par le Parlement européen. Il purge actuellement une peine de prison pour incitation à la subversion, entre guillemets. Pékin dénonce une ingérence à notre technique Nicolas Sarkozy, entame une visite sur place demain. Il est 20h20 à suivre le tollé contre les nouveaux portiques de sécurité dans les aéroports. Les passagers y apparaissent quasiment nus. Le Parlement européen s'y oppose. La fin des ampoules à filaments, la convention a été signée. Elles seront entièrement retirées des rayons d'ici à 2012. Enfin, l'art contemporain peut-il échapper à la crise ?
Réponse directe
Et bien cette fois, c'est votre corps tout entier qui pourrait être scanné. Un petit passage dans ce portique et votre nudité plus ou moins parfaite s'étale devant cet agent. Une fouille virtuelle, mais une image bien réelle qui, selon les partisans du système, ne porte pas atteinte à l'intimité car les images ne sont pas conservées. Un système qui existe déjà chez quelques voisins européens, mais pas en France. Même inquiétude chez les députés européens qui réclament à la commission de Bruxelles une évaluation de l'impact du scanner corporel sur la santé et sur la dignité humaine.
« Et bien cette fois, c'est votre corps tout entier qui pourrait être scanné. Un petit passage dans ce portique et votre nudité plus ou moins parfaite s'étale devant cet agent. Une fouille virtuelle, mais une image bien réelle qui, selon les partisans du système, ne porte pas atteinte à l'intimité car les images ne sont pas conservées. Un système qui existe déjà chez quelques voisins européens, mais pas en France. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 24:54Voir 1 autre passage
« Même inquiétude chez les députés européens qui réclament à la commission de Bruxelles une évaluation de l'impact du scanner corporel sur la santé et sur la dignité humaine. »
INA Actu · 20 heures : [émission du 23 octobre 2008]Vérifier à 25:32
Question 700Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégrale
Oui, parce que je lui ai dit que je ne pouvais pas faire d'alliance avec elle. C'est une réalité. Et donc, aujourd'hui, quelle est ma liste ?
Réponse à côté
Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? Peut-être pas la ligne Retailleau, vous avez vu ce qu'il a dit sur Ciotti ou pas ? Il a lâché Christian Estrosi.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 9:02Voir 1 autre passage
« Peut-être pas la ligne Retailleau, vous avez vu ce qu'il a dit sur Ciotti ou pas ? Il a lâché Christian Estrosi. »
RTL · Rachida Dati face à Thomas Sotto dans RTL Matin | intégraleVérifier à 9:14
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
Voir 2 autres passages
« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07