Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Rachida Dati — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 févr. 2026 au 11 juil. 2026
Questions
44
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
1,1 h
Répartition sur 44 questions évaluables
Réponse directe
21
Réponse partielle
5
Réponse à côté
16
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 44 sur 44
Question 26"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Donc il peut continuer pour vous ?
Réponse à côté
Il n'a pas de condamnation. Elle a présenté sa démission. Oui, elle savait de toute façon Non, ce n'est pas comme ça que ça se passe. Moi, j'ai trop de respect pour les gens et les personnes engagées. Quand vous êtes président du musée du Louvre, ce n'est pas anecdotique. Et donc, quand il y a eu ce vol spectaculaire qui a choqué la France entière et bien au-delà de ses frontières, il était important de connaître les causes de ce vol, ce qui a permis ce vol, les causes, les dysfonctionnements, les failles, évidemment, dans ce grand musée qui est le plus grand musée du monde, qui est aussi notre fierté nationale, mais qui est reconnue aussi partout dans le monde.
« Non, ce n'est pas comme ça que ça se passe. Moi, j'ai trop de respect pour les gens et les personnes engagées. Quand vous êtes président du musée du Louvre, ce n'est pas anecdotique. Et donc, quand il y a eu ce vol spectaculaire qui a choqué la France entière et bien au-delà de ses frontières, il était important de connaître les causes de ce vol, ce qui a permis ce vol, les causes, les dysfonctionnements, les failles, évidemment, dans ce grand musée qui est le plus grand musée du monde, qui est aussi notre fierté nationale, mais qui est reconnue aussi partout dans le monde. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là vous aviez... J'étais une réunion de campagne. Ça coûte combien un parc des Princes ? Alors sur les travaux, sur les travaux, aujourd'hui c'est 100 millions d'euros au moins pour refaire les travaux. Le parc des Princes est très vétuste. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 13:37
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:55
Question 27"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Vous vous êtes vu pour lui remettre votre démission ?
Réponse directe
Je l'ai remis effectivement hier matin, puis après on a eu un entretien assez long tous les deux. Mais on se parle très régulièrement, Il vous a dit son soutien ? Oui.
« Je l'ai remis effectivement hier matin, puis après on a eu un entretien assez long tous les deux. Mais on se parle très régulièrement, Il vous a dit son soutien ? Oui. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 0:23
Question 28"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
C'est la mairie de Paris ou c'est le PSG ?
Réponse à côté
Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris.
« Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 14:45
Question 29"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
est-ce que vous, vous dites, allez, au soir du premier tour, on se parlera, et peut-être même qu'on pourra travailler ensemble ?
Réponse à côté
Alors, moi, je fais une campagne de premier tour. C'est tous les jours. Là, ce matin, je suis sur votre antenne. Ensuite, j'ai des réunions. C'est tous les jours. C'est vraiment non-stop. Je parle aux Parisiens. Je parle à des collectifs, des associations, à des habitants, comme vous avez pu le voir. Par exemple, je vais dans le parc social. Mais il y a des gens qui sont tentés de voter pour Pierre-Yves Bournazel.
« Alors, moi, je fais une campagne de premier tour. C'est tous les jours. Là, ce matin, je suis sur votre antenne. Ensuite, j'ai des réunions. C'est tous les jours. C'est vraiment non-stop. Je parle aux Parisiens. Je parle à des collectifs, des associations, à des habitants, comme vous avez pu le voir. Par exemple, je vais dans le parc social. Mais il y a des gens qui sont tentés de voter pour Pierre-Yves Bournazel. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:15
Question 30"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Vous l'accusez de racisme social, Emmanuel Grégoire. Un mot aussi sur Sophia Chikirou. Une autre de vos adversaires, c'est l'adversaire LFI, en l'occurrence, candidate pour la mairie de Paris. En réunion publique cette semaine, elle a eu cette diatribe contre les journalistes. Elle dit virer les fascistes des médias, parce qu'on n'en peut plus, des laquais, des fascistes, des plateaux télé. Vous n'êtes pas journaliste, dit-elle au parterre de journaliste qui est devant elle. Elle dit vous n'avez rien de journaliste, rendez la carte. Vous êtes des petits agents. Elle parle même de nazis à petits pieds. Qu'est-ce que ça vous a inspiré ?
Réponse à côté
D'après vous, ce ne sont pas mes valeurs. Ce n'est pas moi. Voilà. Mais il faut interroger. M. Grégoire, hier, a dit Mme Chikirou n'est pas mon adversaire. C'est Rachida Dati. Voilà. Voilà où sont les valeurs de M. Grégoire. Ce sont les valeurs de Mme Chikirou. Vous sous-entendez que, pour vous, au deuxième tour, ils s'allieront. Mais il l'a dit lui-même. Il a dit... Il n'a pas voulu répondre à cette question, mais il a déjà des LFI sur sa liste. Des ex-LFI ? Non. Ce n'est pas une rupture dans les valeurs. C'est une rupture avec des personnes. Ils ont quitté le Mélenchon. Ils n'ont pas quitté leurs valeurs. Mme Simonnet, vous l'avez entendu, s'excuser ou remettre en cause son soutien, remet…
« D'après vous, ce ne sont pas mes valeurs. Ce n'est pas moi. Voilà. Mais il faut interroger. M. Grégoire, hier, a dit Mme Chikirou n'est pas mon adversaire. C'est Rachida Dati. Voilà. Voilà où sont les valeurs de M. Grégoire. Ce sont les valeurs de Mme Chikirou. Vous sous-entendez que, pour vous, au deuxième tour, ils s'allieront. Mais il l'a dit lui-même. Il a dit... Il n'a pas voulu répondre à cette question, mais il a déjà des LFI sur sa liste. Des ex-LFI ? Non. Ce n'est pas une rupture dans les valeurs. C'est une rupture avec des personnes. Ils ont quitté le Mélenchon. Ils n'ont pas quitté leurs valeurs. Mme Simonnet, vous l'avez entendu, s'excuser ou remettre en cause son soutien, remettre en cause le soutien de M. Corbyn. M. Sorel, qui a dit que le 7 octobre n'était pas un attentat terroriste et antisémite ? Il dit, alors à ce propos, »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 6:59Voir 1 autre passage
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
Question 31Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
si alors la question d'Alain Duhamel ce matin avec Thomas Sauté on va faire ça en 10 secondes c'était de quoi avez-vous peur ?
Réponse à côté
ah d'accord bah de rien on va au musée je croyais qu'il allait poser la question sur les candidats parce qu'il avait oublié Ségolène Royal
« ah d'accord bah de rien »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 46:47Voir 1 autre passage
« on va au musée je croyais qu'il allait poser la question sur les candidats parce qu'il avait oublié Ségolène Royal »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 46:53
Question 32Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Vous en faites un lien ?
Réponse à côté
Bonjour, Amandie Bégaud. J'adore vos émissions. Non, mais en plus, je vais vous dire... Pardon, je fais un peu... Je vous en prie. Ce que j'aime avec vous, c'est que pendant longtemps, on parlait des affaires judiciaires, et j'en discute parfois avec des journalistes, qui ne sont pas au fait de la procédure, parce que c'est très particulier. Et vous, quand vous décrivez ce type d'affaires, ce qui m'intéresse dans la manière dont vous décrivez, c'est la procédure judiciaire, en respectant tous les principes qui sont en rapport avec la justice française. Et donc, j'adore. Et vos podcasts, ça marche très bien. Des œuvres d'art.
« Bonjour, Amandie Bégaud. J'adore vos émissions. »
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« Non, mais en plus, je vais vous dire... Pardon, je fais un peu... Je vous en prie. Ce que j'aime avec vous, c'est que pendant longtemps, on parlait des affaires judiciaires, et j'en discute parfois avec des journalistes, qui ne sont pas au fait de la procédure, parce que c'est très particulier. Et vous, quand vous décrivez ce type d'affaires, ce qui m'intéresse dans la manière dont vous décrivez, c'est la procédure judiciaire, en respectant tous les principes qui sont en rapport avec la justice française. Et donc, j'adore. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 20:30
« Et vos podcasts, ça marche très bien. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Question 33Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Albert, vous êtes convaincu ou pas ?
Réponse partielle
25 ans. je reçois très régulièrement vos représentants et les groupements et ça ne date pas d'aujourd'hui, ça ne date pas de la campagne électorale. Je le fais depuis que je suis élue et en particulier depuis 2020. Donc, Vous avez raison. D'ailleurs, quand il ferme une rue, exemple, la rue de Rivoli que je vais revoir, je vous le dis et je vous l'annonce et de la même manière, vous aurez le visuel en conséquence. Vous voulez la rendre aux voitures, la rue de Rivoli ? Je suis en train de revoir pour que chacun ait sa place. Ça n'est pas acceptable. Vous n'êtes pas non plus contre je termine. Oui, oui, mais j'enrichis quand même. Vous voulez le truc et qui... Non, je vous dis simplement, par…
« Vous avez raison. D'ailleurs, quand il ferme une rue, exemple, la rue de Rivoli que je vais revoir, je vous le dis et je vous l'annonce et de la même manière, vous aurez le visuel en conséquence. Vous voulez la rendre aux voitures, la rue de Rivoli ? Je suis en train de revoir pour que chacun ait sa place. Ça n'est pas acceptable. Vous n'êtes pas non plus contre je termine. Oui, oui, mais j'enrichis quand même. Vous voulez le truc et qui... Non, je vous dis simplement, par exemple, quand il ferme la rue de Rivoli, ils ne font aucune étude sur les reports de circulation. Ça a engorgé la rue Saint-Honoré qui est derrière. Il n'y a même pas de voie de dégagement. Ce n'est pas possible d'avoir un axe qui est entre la place de la Bastille et la place de la Concorde. D'abord, ça tue, ça augmente la pollution et ça tue tous les abords et il n'y a aucune évaluation des reports de circulation. Et de la même manière, ça tue tous les commerces sur cet axe. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 30:01Voir 1 autre passage
« il faut moins de voitures ». Mais c'est une réalité. D'ailleurs, Bertrand Delanoé, quand il dit « il fallait moins de voitures », il ne disait pas « il fallait moins de voitures », il dit « il fallait moins de voitures polluantes ». C'est d'ailleurs par lui qu'il a encouragé la voiture électrique, la voiture propre. Et donc là, cette municipalité, et d'ailleurs il l'assume en disant « on veut Paris 100% sans voiture ». Est-ce qu'une capitale économique, une capitale qui fait travailler quand même Paris et les abords, est-ce qu'on doit la tuer ? Ce que je disais tout à l'heure, la circulation, c'est la vie. Quand vous ne bougez plus, vous êtes mort. Moi, je veux que Paris ne soit plus une ville de passage, je veux que ce soit une ville d'ancrage et une ville de vie. Est-ce que vous vous rendez compte que les forces vives ont quitté Paris ? Moi, je me rends compte, je ne fais pas campagne de la même manière en 2020 qu'en 2026. on a perdu plus de 125 000 habitants à Paris. 30 000 enfants qui sont partis qu'ont quitté Paris. Est-ce qu'on se résout à avoir une ville de célibataires en vélo qui travaille à 10 minutes de chez lui ? Ce n'est pas ça Paris. Ce n'est pas la ville qui fait rêver le monde que ce soit une ville de célibataires en vélo à travailler à 10 minutes de chez soi. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 31:04
Question 34Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Et effectivement, il y a eu un certain nombre de cambriolages qu'on a évoqués ces dernières semaines, je pense à Langres ou encore à Limoges, le musée du président Chirac aussi en Corrèze. Comment on peut sécuriser tous ces bâtiments ?
Réponse directe
Tout d'abord, la sécurisation des musées, c'est vrai que c'était aussi un angle mort sur les établissements dissensibles. On n'a jamais pensé qu'une église ou qu'un musée soit un lieu sensible. Et c'est vrai, et donc très peu dans les collectivités, même au niveau de l'État, à se dire finalement que c'est des lieux à sécuriser, comme une centrale nucléaire ou désormais les écoles. De la même manière, des écoles, pendant très longtemps, ont été des lieux où on pouvait rentrer sans difficulté. Là, lorsque j'ai été nommée ministre de la Culture, rappelez-vous, j'ai axé ma première politique, ma première priorité, notamment sur la ruralité et les territoires français. Et donc j'ai lancé un plan…
« Tout d'abord, la sécurisation des musées, c'est vrai que c'était aussi un angle mort sur les établissements dissensibles. On n'a jamais pensé qu'une église ou qu'un musée soit un lieu sensible. Et c'est vrai, et donc très peu dans les collectivités, même au niveau de l'État, à se dire finalement que c'est des lieux à sécuriser, comme une centrale nucléaire ou désormais les écoles. De la même manière, des écoles, pendant très longtemps, ont été des lieux où on pouvait rentrer sans difficulté. Là, lorsque j'ai été nommée ministre de la Culture, rappelez-vous, j'ai axé ma première politique, ma première priorité, notamment sur la ruralité et les territoires français. Et donc j'ai lancé un plan culture et ruralité en ciblant particulièrement, évidemment, les églises, le patrimoine religieux. C'était pour rénover le patrimoine religieux. Quand vous le rénovez, vous le protégez. Quand vous le réhabilitez, vous le restaurez. Quand vous le restaurez, c'est pour en avoir un usage aussi sécurisé. Parce que désormais, vous intégrez tout ce qui est d'énormes sécurité incendie. D'ailleurs, on l'a vu depuis l'incendie de Notre-Dame, mais également sur les intrusions. Donc votre question, elle est légitime. Et donc dans ce plan culture et ruralité que je déploie depuis 2024, sur trois ans, il y a 100 millions d'euros. Là-dedans, il y a évidemment une ligne financière qui est dédiée à du patrimoine religieux, du patrimoine historique, des musées pour les sécuriser, les protéger, les restaurer, les réhabiliter et donc les protéger. Là, vous avez raison. Et là, j'ai souhaité qu'il y ait un fonds d'urgence, un fonds dédié à la sécurité et qui restera définitif au sein du budget du ministère de la Culture. Et là, je remercie d'ailleurs les parlementaires, le président de l'Assemblée nationale de la Commission Culture, M. Portier, mais également le député Patrier Lettus et la sénatrice Agnès Évrenne, qui ont soutenu la création de ce fonds, qui est doté et qui est dédié à la sécurité de nos musées et la sécurisation. Et de la même manière, pardonnez-moi, et dans le plan culture et ruralité, on sécurise aussi le patrimoine religieux. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 3:01Voir 1 autre passage
« Alors, c'est aussi la grande chance que nous avons. Nous sommes un des rares pays au monde à être autant patrimonial. Nous sommes le plus grand écrin du monde en termes de patrimoine historique et patrimonial. Et donc, c'est exactement ce qui s'est passé aussi pour le Louvre. Le Louvre, j'ai des contraintes patrimoniales, bâtimentaires. Vous ne pouvez pas installer n'importe quoi dans les salles, mais aussi installer n'importe quoi sur les façades aussi du Louvre. Et donc, ces contraintes patrimoniales, nous devons nous en préoccuper justement pour les adapter à la sécurisation. C'est le premier point. On peut assouplir ça, on peut imaginer ça. Bien sûr, on peut le faire. Et la deuxième contrainte, ce sont les contraintes liées aux règles des marchés publics. C'est-à-dire que la mise en concurrence, pour éviter tout favoritisme, vous êtes obligés de mettre en concurrence tous les prestataires possibles qui peuvent vous sécuriser un établissement comme le Louvre. Et donc, les règles, d'abord, la procédure est assez longue et ensuite, l'installation est assez longue. La procédure de sélection est assez longue. Et puis ensuite, une fois que c'est sélectionné, c'est de voir évidemment sur les installations. Ça peut prendre parfois un an. Un an pour mettre une caméra ? Quand vous êtes sur un bâtiment patrimonial, oui. Et donc, c'est pour ça qu'il faut revoir ces règles patrimoniales et ces règles liées au marché public. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 5:16
Question 35Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
C'est impossible, Madame Lumi ?
Réponse directe
Tout d'abord, la sécurisation des musées, c'est vrai que c'était aussi un angle mort sur les établissements dissensibles. On n'a jamais pensé qu'une église ou qu'un musée soit un lieu sensible. Et c'est vrai, et donc très peu dans les collectivités, même au niveau de l'État, à se dire finalement que c'est des lieux à sécuriser, comme une centrale nucléaire ou désormais les écoles. De la même manière, des écoles, pendant très longtemps, ont été des lieux où on pouvait rentrer sans difficulté. Là, lorsque j'ai été nommée ministre de la Culture, rappelez-vous, j'ai axé ma première politique, ma première priorité, notamment sur la ruralité et les territoires français. Et donc j'ai lancé un plan…
« Tout d'abord, la sécurisation des musées, c'est vrai que c'était aussi un angle mort sur les établissements dissensibles. On n'a jamais pensé qu'une église ou qu'un musée soit un lieu sensible. Et c'est vrai, et donc très peu dans les collectivités, même au niveau de l'État, à se dire finalement que c'est des lieux à sécuriser, comme une centrale nucléaire ou désormais les écoles. De la même manière, des écoles, pendant très longtemps, ont été des lieux où on pouvait rentrer sans difficulté. Là, lorsque j'ai été nommée ministre de la Culture, rappelez-vous, j'ai axé ma première politique, ma première priorité, notamment sur la ruralité et les territoires français. Et donc j'ai lancé un plan culture et ruralité en ciblant particulièrement, évidemment, les églises, le patrimoine religieux. C'était pour rénover le patrimoine religieux. Quand vous le rénovez, vous le protégez. Quand vous le réhabilitez, vous le restaurez. Quand vous le restaurez, c'est pour en avoir un usage aussi sécurisé. Parce que désormais, vous intégrez tout ce qui est d'énormes sécurité incendie. D'ailleurs, on l'a vu depuis l'incendie de Notre-Dame, mais également sur les intrusions. Donc votre question, elle est légitime. Et donc dans ce plan culture et ruralité que je déploie depuis 2024, sur trois ans, il y a 100 millions d'euros. Là-dedans, il y a évidemment une ligne financière qui est dédiée à du patrimoine religieux, du patrimoine historique, des musées pour les sécuriser, les protéger, les restaurer, les réhabiliter et donc les protéger. Là, vous avez raison. Et là, j'ai souhaité qu'il y ait un fonds d'urgence, un fonds dédié à la sécurité et qui restera définitif au sein du budget du ministère de la Culture. Et là, je remercie d'ailleurs les parlementaires, le président de l'Assemblée nationale de la Commission Culture, M. Portier, mais également le député Patrier Lettus et la sénatrice Agnès Évrenne, qui ont soutenu la création de ce fonds, qui est doté et qui est dédié à la sécurité de nos musées et la sécurisation. Et de la même manière, pardonnez-moi, et dans le plan culture et ruralité, on sécurise aussi le patrimoine religieux. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 3:01Voir 1 autre passage
« Alors, c'est aussi la grande chance que nous avons. Nous sommes un des rares pays au monde à être autant patrimonial. Nous sommes le plus grand écrin du monde en termes de patrimoine historique et patrimonial. Et donc, c'est exactement ce qui s'est passé aussi pour le Louvre. Le Louvre, j'ai des contraintes patrimoniales, bâtimentaires. Vous ne pouvez pas installer n'importe quoi dans les salles, mais aussi installer n'importe quoi sur les façades aussi du Louvre. Et donc, ces contraintes patrimoniales, nous devons nous en préoccuper justement pour les adapter à la sécurisation. C'est le premier point. On peut assouplir ça, on peut imaginer ça. Bien sûr, on peut le faire. Et la deuxième contrainte, ce sont les contraintes liées aux règles des marchés publics. C'est-à-dire que la mise en concurrence, pour éviter tout favoritisme, vous êtes obligés de mettre en concurrence tous les prestataires possibles qui peuvent vous sécuriser un établissement comme le Louvre. Et donc, les règles, d'abord, la procédure est assez longue et ensuite, l'installation est assez longue. La procédure de sélection est assez longue. Et puis ensuite, une fois que c'est sélectionné, c'est de voir évidemment sur les installations. Ça peut prendre parfois un an. Un an pour mettre une caméra ? Quand vous êtes sur un bâtiment patrimonial, oui. Et donc, c'est pour ça qu'il faut revoir ces règles patrimoniales et ces règles liées au marché public. »
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Question 36Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Priorité donnée à ceux qui travaillent dans les services publics à Paris, ou à Paris tout court ?
Réponse partielle
Non mais ceux qui travaillent à Paris, et donc ceux qui effectivement sont en difficulté. Moi par exemple, j'ai fait une expérimentation dans mon arrondissement, avec des bailleurs solidaires, qui permettent de pouvoir réinsérer des personnes en difficulté. Mais le parc social doit être dédié et dévolu aux gens qui travaillent. Sur l'hébergement d'urgence, non, parce que c'est important de vous dire... Il faut qu'on fasse une pause et on va se retrouver dans un tout petit instant. Oui, par rapport au langagement du président de la République. L'hébergement d'urgence qui dépend de l'État a été multiplié par trois à Paris. Pour l'essentiel, ils sont logés des personnes déboutées du droit d'as…
« Non mais ceux qui travaillent à Paris, et donc ceux qui effectivement sont en difficulté. Moi par exemple, j'ai fait une expérimentation dans mon arrondissement, avec des bailleurs solidaires, qui permettent de pouvoir réinsérer des personnes en difficulté. Mais le parc social doit être dédié et dévolu aux gens qui travaillent. Sur l'hébergement d'urgence, non, parce que c'est important de vous dire... Il faut qu'on fasse une pause et on va se retrouver dans un tout petit instant. Oui, par rapport au langagement du président de la République. L'hébergement d'urgence qui dépend de l'État a été multiplié par trois à Paris. Pour l'essentiel, ils sont logés des personnes déboutées du droit d'asile. C'est une réalité. Et ça, il faut aussi en tenir compte. Et quand vous êtes maire de Paris, c'est votre responsabilité. Et donc je dis, lorsque je serai maire de Paris, ce type de situation, je le réglerai. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 10:35
Question 37Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Rachid Elati, est-ce que les taxis doivent avoir leur place dans Paris ?
Réponse partielle
Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un grand hôpital parisien qui est dans le 12e arrondissement, qui a un grand service de soins palliatifs, une maternité, un service d'urgence.…
« Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un grand hôpital parisien qui est dans le 12e arrondissement, qui a un grand service de soins palliatifs, une maternité, un service d'urgence. Que m'ont-ils dit ? J'ai rencontré les agents, et donc des aides-soignantes, des infirmières, des médecins. Les difficultés pour eux, c'est d'abord, un, de trouver des places en crèche, compte tenu de leurs horaires, très compliqués. La deuxième chose, c'est évidemment la mobilité. Par exemple, j'avais une aide-soignante qui habitait Paris et qui prenait le bus. Elle dit, avant, je comptais 30 minutes, maintenant, c'est une heure. Ça, c'est aussi une réalité. Et ce que m'a dit le directeur de cet établissement, qui a quand même les soins palliatifs ou les naissances, ce sont deux urgences. Vous avez, par exemple, ou des gens qui sont sur des soins de longue durée. Il me disait que, par exemple, pour les soins, un train sanitaire, d'aller d'un hôpital à un autre, d'envoyer quelqu'un pour un examen dans Paris, c'est devenu l'enfer. Et donc, les ambulances, les taxis sanitaires, enfin, les véhicules sanitaires ou les taxis, ne voulaient plus venir. Ou quand ils viennent, les tarifs sont évidemment majorés. Et qu'est-ce qu'on fait pour Albert, notre chauffeur de taxi ? Non, mais c'est important. Et donc, ce directeur d'hôpital me disait que les nouveaux aménagements parisiens sur l'espace public entravent l'accès à l'hôpital et les embouteillages ont augmenté de plus de 25% à soins constants. De plus de 25% les tarifs sanitaires pour soigner les gens. Y compris, par exemple, quelqu'un qui est en soins palliatifs qui veut aller finir en paix à son domicile. Parfois, il n'arrive pas à son domicile en vie pour finir tranquillement ses jours. Et donc, ça, c'est une réalité. Plus de 25% sur les tarifs, évidemment, en raison des embouteillages et des aménagements et ils ne sont jamais consultés. Sur les voies, évidemment, les voies de bus sont à travailler, les taxis sont entravés, je mettrai des voies dédiées. Là, j'ai effectivement, j'ai une maquette avec un avant-après que j'ai réalisée avec des urbanistes, avec aussi des paysagistes, avec des experts de la circulation et donc, je ferai cette proposition que j'annoncerai avec des visuels et avec la faisabilité et le coût d'ici une dizaine de jours. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 26:14
Question 38Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Oui, effectivement Madame Nathie, il y a un certain Monsieur Bournazel qui se présenterait contre vous. Donc vous avez dit tout à l'heure que vous vous en moquiez un peu. Mais nous les électeurs, on ne s'en moque pas parce que je suis adhérent LR. Et donc la dernière fois que j'ai vu une guerre frappe précide, c'était il y a 25 ans. Et on a eu Monsieur Delanoë et puis Madame Hidalgo. Donc ça fait 25 ans de gauche à Paris. Est-ce qu'il n'y a pas de possibilité de vous entendre avec ce Monsieur pour avoir une candidature unique de la droite ?
Réponse directe
Vous avez raison Monsieur, moi j'ai appris par la politique, mais c'est mon fonctionnement. J'ai toujours rassemblé et fédéré. Moi je pense que les victoires, les victoires politiques, comme les avancées sociales ou les acquis, on parlait à l'instant des violences faites aux femmes, cette cause, c'est une cause collective. Elles ne sont jamais individuelles. Les victoires ne sont jamais individuelles, individuelles et en particulier en politique. Moi la politique a changé ma vie. Je ne serais pas à ce micro si ça ne devait pas été la politique, l'engagement, le militantisme et des combats collectifs pour que je sois là où je suis aujourd'hui. Comme tant d'autres qui sont aussi derrière moi…
« Vous avez raison Monsieur, moi j'ai appris par la politique, mais c'est mon fonctionnement. J'ai toujours rassemblé et fédéré. Moi je pense que les victoires, les victoires politiques, comme les avancées sociales ou les acquis, on parlait à l'instant des violences faites aux femmes, cette cause, c'est une cause collective. Elles ne sont jamais individuelles. Les victoires ne sont jamais individuelles, individuelles et en particulier en politique. Moi la politique a changé ma vie. Je ne serais pas à ce micro si ça ne devait pas été la politique, l'engagement, le militantisme et des combats collectifs pour que je sois là où je suis aujourd'hui. Comme tant d'autres qui sont aussi derrière moi ou ensemble. Ce sont des combats collectifs. La politique, ces victoires politiques, elles sont collectives. Aujourd'hui ils ne le souhaitent pas. »
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« Il était venu me voir, on en avait discuté et nous avions évidemment cette intention d'aller à ce combat ensemble. Mais pourquoi il n'y a pas ce changement ? Moi je vais vous dire, certains ne souhaitent pas que je sois maire de Paris, certains n'ont pas souhaité que je sois maire du 7e arrondissement, certains n'ont pas souhaité que je sois maire de la politique. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 16:38
Question 39Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
pourquoi merci beaucoup pour votre réponse voilà pour le message de Marina que lui répondez-vous Rachida
Réponse directe
d'abord ma famille politique les républicains et beaucoup de ténors il y avait Jean-François Copé il y a Philippe Juvin Michel Tabarro et d'autres qui souhaitaient évidemment que nous puissions être dans un gouvernement et rejoindre dans le deuxième mandat d'Emmanuel Macron c'était une volonté importante et donc quand le président de la république me propose d'être ministre de la culture ma mission c'est de réduire les inégalités dans l'accès à la culture de réduire les discriminations dans l'accès des métiers à la culture et notamment de m'occuper des territoires ruraux et de préserver le patrimoine vous avez vu mes priorités protection du patrimoine en particulier du patrimoine religieux…
« d'abord ma famille politique les républicains et beaucoup de ténors il y avait Jean-François Copé il y a Philippe Juvin Michel Tabarro et d'autres qui souhaitaient évidemment que nous puissions être dans un gouvernement et rejoindre dans le deuxième mandat d'Emmanuel Macron c'était une volonté importante et donc quand le président de la république me propose d'être ministre de la culture ma mission c'est de réduire les inégalités dans l'accès à la culture de réduire les discriminations dans l'accès des métiers à la culture et notamment de m'occuper des territoires ruraux et de préserver le patrimoine vous avez vu mes priorités protection du patrimoine en particulier du patrimoine religieux et historique l'accès à la culture avec le spectacle vivant et de lutter contre les atteintes à la création donc c'est pour le projet plus que pour la personne mais bien sûr et pour la mission et donc ça n'était pas contraire à des convictions contraire à des engagements et contraire à ma famille politique »
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« cette suspension ? elle est liée à Bruno Retailleau mais il y a une incompréhension dans cette famille politique parce que à la fois Bruno Retailleau huit jours avant il faisait partie du gouvernement puisqu'il y a quelqu'un qui n'a pas été pris au gouvernement ou la présence de Bruno Le Maire on remet en cause mais c'est un sujet de personne ce n'était pas un sujet de projet et d'engagement et les républicains d'ailleurs Laurent Wauquiez l'a dit en tant que président de groupe au moment de la motion de censure en disant qu'il serait en soutien au gouvernement et donc nous apportons cette contribution qui est de notre famille politique à ce gouvernement »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 38:02
« de Nicolas sur l'agressivité qu'on peut parfois me reprocher je voudrais quand même y répondre moi toute ma vie elle était un combat c'est un combat voilà et si je n'avais pas combattu je n'en serais pas là moi j'ai eu un mariage contraint je serais restée dans la cité dans laquelle je vivais et j'aurais été sous l'emprise de quelqu'un que j'ai refusé donc toute ma vie et jamais aujourd'hui vous ne vous dites je vais trop loin moi l'agressivité n'est pas un argument il a raison moi je crois à la radicalité des combats oui c'est peut-être une différence que j'ai avec d'autres mais peut-être avec une partie peut-être de certains responsables politiques moi je crois à la radicalité des combats c'est comme ça qu'on y arrive regardez sur le droit des femmes si les combats n'avaient pas été ridicaux chère madame Bégaud nous ne serions pas toutes les deux dans ce même plateau et vous le savez et le combat n'est pas terminé et ces droits acquis sont toujours fragilisés ou remis en cause et on le voit tous les jours et donc la radicalité ça n'est pas pour moi de l'agressivité je n'agresse pas à la limite je peux me défendre parfois je peux être parfois dans la surréaction c'est mon tempérament et mon caractère ça c'est une réalité mais j'ai toujours argumenté et la trahison j'ai toujours argumenté moi la trahison c'est pas mes valeurs j'ai pas été élevée comme ça j'ai toujours été loyale et fidèle je l'ai été pour Nicolas Sarkozy et pour d'autres pour Albin Chalandon pour Simone Veil pour lesquels jusqu'au bout de leur vie j'ai été avec eux et proche d'eux je ne trahis pas François Bayrou j'ai travaillé à son cabinet et d'autres responsables politiques mais aussi comme d'autres grands patrons Jean-Luc Lagardère ce sont des gens qui m'ont donné ma chance et qui ont permis que je mène les combats que je mène aujourd'hui et d'être aujourd'hui sur votre plateau et donc la trahison j'allais dire la petite trahison de dire quelqu'un qui vous a aidé donné la main tendu la main qui vous a donné soit un moyen de vous alimenter et de vivre soit de vous donner une ascension spectaculaire dans un domaine qui était votre passion le trahir moi je vais vous dire qui trahit trahira voilà donc vous n'avez jamais trahi »
Question 40Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Mais c'est quoi, c'est une vengeance Rachida Dati de Gabriel Attal par exemple ?
Refus explicite
Non mais qu'on comprenne ! Non mais certains, ils ont peut-être des comptes à régler avec le président de la République, avec d'autres, et puis très basique, certains ne souhaitent pas que je sois maire de Paris. Moi j'entendais encore, il n'y a pas très longtemps, que des journalistes faisaient tout pour que je ne gagne pas Paris. Voilà, chacun a une motivation précise. Certains c'est parce que j'incarne, parce que je suis, parce que je représente, puis d'autres par ce que je porte. Donc moi, je vais vous dire, les Parisiennes et les Parisiens, aujourd'hui, ils ont la liberté, comme pour vous monsieur à Lyon, de choisir eux-mêmes leur maire. C'est-à-dire, quel que soit l'arrondissement, po…
« Non mais qu'on comprenne ! Non mais certains, ils ont peut-être des comptes à régler avec le président de la République, avec d'autres, et puis très basique, certains ne souhaitent pas que je sois maire de Paris. Moi j'entendais encore, il n'y a pas très longtemps, que des journalistes faisaient tout pour que je ne gagne pas Paris. Voilà, chacun a une motivation précise. Certains c'est parce que j'incarne, parce que je suis, parce que je représente, puis d'autres par ce que je porte. Donc moi, je vais vous dire, les Parisiennes et les Parisiens, aujourd'hui, ils ont la liberté, comme pour vous monsieur à Lyon, de choisir eux-mêmes leur maire. C'est-à-dire, quel que soit l'arrondissement, pour les Parisiens, s'ils veulent voter pour Rachida Dati, ils pourront le faire, ils auront un bulletin Rachida Dati. Le reste, honnêtement, est-ce que vous pensez que j'ai de l'énergie à mettre dans ces petites querelles ? Moi, ce n'est pas mon truc. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 17:00
Question 41Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
le message de Bénédicte Rachida Dati que lui répondez-vous vous y seriez allé vous
Réponse directe
d'abord quand vous êtes garde des Sceaux vous vous préoccupez des conditions de détention et des conditions donc conditions de détention des détenus et conditions aussi de travail des surveillants pénitentiaires moi je voudrais quand même insister sur un point le quartier d'isolement où est incarcéré Nicolas Sarkozy c'est pas un quartier de tranquillité parce que certains disent il est à l'isolement il est tranquille le quartier d'isolement c'est le lieu où il y a les détenus les plus dangereux de la détention et parfois même parce que lorsque j'étais magistrat d'ailleurs lorsque j'étais à Evry et que l'établissement pénitentiaire qui dépendait d'Evry c'était Fleury-Mérogis nous pouvons avo…
« d'abord quand vous êtes garde des Sceaux vous vous préoccupez des conditions de détention et des conditions donc conditions de détention des détenus et conditions aussi de travail des surveillants pénitentiaires moi je voudrais quand même insister sur un point le quartier d'isolement où est incarcéré Nicolas Sarkozy c'est pas un quartier de tranquillité parce que certains disent il est à l'isolement il est tranquille le quartier d'isolement c'est le lieu où il y a les détenus les plus dangereux de la détention et parfois même parce que lorsque j'étais magistrat d'ailleurs lorsque j'étais à Evry et que l'établissement pénitentiaire qui dépendait d'Evry c'était Fleury-Mérogis nous pouvons avoir dans ces quartiers les détenus les plus dangereux de France en termes de violence en termes de profil et donc c'est le lieu où on les détient donc Nicolas Sarkozy est incarcéré parmi ces personnes donc que le garde des Sceaux lors d'une visite dans l'établissement pénitentiaire puisse se préoccuper des conditions de détention y compris des détenus les plus dangereux parce que c'est ce qu'on appelle les DPS les détenus particulièrement surveillés moi-même il m'est arrivé de me préoccuper de certains dits DPS parce qu'ils sont dangereux et plus vous rigidifiez la détention pour ces personnes détenues dans ces endroits leurs avocats donc ça ne vous a pas ce que je veux dire c'est que ça ne vous a pas choqué qu'un garde des Sceaux se préoccupe des DPS c'est normal particulièrement surveillés sur leurs conditions de détention mais aussi pour les personnels pénitentiaires parce que quand vous avez des détenus comme ça sur des profils très durs ils peuvent malmener il n'y a pas de mélange des genres contrairement à ce que disent certains très durement les surveillants pénitentiaires ça il faut lui poser la question moi je vous dis qu'un garde des Sceaux dans sa mission et ses responsabilités il doit veiller aux conditions de détention des détenus c'est comme ça qu'on améliore aussi les conditions pénitentiaires j'ai porté une loi en 2009 pour améliorer les conditions de détention et également pour améliorer les conditions de travail des surveillants pénitentiaires »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 41:38
Question 42Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Et une candidature unique autour d'Edouard Philippe ?
Réponse directe
Moi, vous avez quelqu'un qui remet en cause les institutions de la 5e. Moi, ça me gêne un peu. Parce qu'il a appelé à la démission du président. Vous ne pouvez pas prétendre être président de la République avec notre constitution, qui est une constitution solide, voulue par le général de Gaulle, et dire, finalement, si ça ne va pas, il faut démissionner. Je trouve que ça fragilise et notre 5e République, et notre République, mais aussi ça fragilise la démocratie tout court. Et en ce moment, on n'en a pas besoin.
« Moi, vous avez quelqu'un qui remet en cause les institutions de la 5e. Moi, ça me gêne un peu. Parce qu'il a appelé à la démission du président. Vous ne pouvez pas prétendre être président de la République avec notre constitution, qui est une constitution solide, voulue par le général de Gaulle, et dire, finalement, si ça ne va pas, il faut démissionner. Je trouve que ça fragilise et notre 5e République, et notre République, mais aussi ça fragilise la démocratie tout court. Et en ce moment, on n'en a pas besoin. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 19:45
Question 43Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Voilà, c'est le message de Stéphane qui nous appelle de Biarritz. Si vous êtes élu maire de Paris, Rachida Dati, limiterez-vous les déplacements en voiture dans Paris ?
Réponse directe
Alors, d'abord, la mobilité, c'est l'une des premières préoccupations des Parisiennes et des Parisiens. Il y a trois préoccupations. La propreté, la sécurité et évidemment la mobilité. Paris est devenu un chaos dans l'espace public. Nous sommes la seule ville de France où il n'y a pas de plan de circulation. C'est pour ça que vous découvrez un matin qui a un sens interdit, après une piste cyclée. Et on va en parler avec Alvers, qui est chauffeur de taxi dans un instant. On vous met dans un sens ou on vous remet dans l'autre sens. Donc, il n'y a pas de plan de circulation. Donc, pas de cohérence et donc un chaos dans l'espace public. Et donc, si moi, demain, je suis maire de Paris, vous parl…
« Alors, d'abord, la mobilité, c'est l'une des premières préoccupations des Parisiennes et des Parisiens. Il y a trois préoccupations. La propreté, la sécurité et évidemment la mobilité. Paris est devenu un chaos dans l'espace public. Nous sommes la seule ville de France où il n'y a pas de plan de circulation. C'est pour ça que vous découvrez un matin qui a un sens interdit, après une piste cyclée. Et on va en parler avec Alvers, qui est chauffeur de taxi dans un instant. On vous met dans un sens ou on vous remet dans l'autre sens. Donc, il n'y a pas de plan de circulation. Donc, pas de cohérence et donc un chaos dans l'espace public. Et donc, si moi, demain, je suis maire de Paris, vous parliez des péages. C'est très compliqué de mettre un péage sur une ville comme Paris. Je vous explique. Parce que, comparé à Londres ou à d'autres villes ou à Berlin, Londres, c'est 1200 km². Berlin, 900 km². Paris, 102 km². C'est une petite ville et très dense. C'est une des villes les plus denses d'Europe. Et donc, il faut fluidifier la circulation. Et c'est la plus grande capitale d'Europe. Donc, vous ne pouvez pas avoir la plus grande capitale d'Europe où vous ne pouvez pas circuler. La mobilité, c'est la première des libertés. J'allais dire, c'est synonyme. Et donc, je vais revoir tous les aménagements, évidemment, de circulation. Tous les aménagements. Ça ne veut pas dire que je vais rouvrir les voies sur berge. Ça n'est pas le cas. Puisque je vais faire des propositions dans une dizaine de jours sur la mobilité avec un schéma de circulation, avec un schéma de mobilité, avec le respect du piéton, puisque tous les Parisiens sont d'abord 100% piétons. Respecter le piéton, respecter les personnes à mobilité réduite, respecter les familles avec des poussettes, par exemple. Et que le vélo soit à sa place, que la voiture soit à sa place et le piéton soit protégé. Et donc, ça, j'ai tout un plan qui est évidemment organisé en ce sens. Bonjour, Albert. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 23:06Voir 1 autre passage
« Ça, il y a raison. Les voies dédiées ne sont pas dédiées, en fait. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 25:20
Question 44Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Rachida Dati, une grande primaire qui irait du centre ?
Réponse directe
Alors, moi, je vais vous dire, et ça va rejoindre, avant, il y avait de l'incarnation, du leadership, de l'aura, du charisme. C'est vrai qu'aujourd'hui, on a moins ça, il faut dire la réalité. Et donc, moi, je trouvais que les primaires, c'était toujours le plus petit dénominateur commun. Je vais reprendre une expression de François Hollande, quand il parlait de la primaire de la gauche. Il avait dit, finalement, ce qui va sortir, ça va être le plus grand des Lilliputiens. Et je trouve que, je trouve ça un peu dommage. Moi, j'aurais voulu qu'une personnalité se dégage, évidemment, parmi la droite et le centre. On n'en est pas là aujourd'hui, donc, si le seul moyen de sélectionner le candida…
« Alors, moi, je vais vous dire, et ça va rejoindre, avant, il y avait de l'incarnation, du leadership, de l'aura, du charisme. C'est vrai qu'aujourd'hui, on a moins ça, il faut dire la réalité. Et donc, moi, je trouvais que les primaires, c'était toujours le plus petit dénominateur commun. Je vais reprendre une expression de François Hollande, quand il parlait de la primaire de la gauche. Il avait dit, finalement, ce qui va sortir, ça va être le plus grand des Lilliputiens. Et je trouve que, je trouve ça un peu dommage. Moi, j'aurais voulu qu'une personnalité se dégage, évidemment, parmi la droite et le centre. On n'en est pas là aujourd'hui, donc, si le seul moyen de sélectionner le candidat, c'est une primaire, pourquoi pas ? Mais, je pense que tout ça va s'accélérer dans les mois à venir. Mais, aujourd'hui, il n'y a pas d'autre moyen. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 18:54
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« Ben tout, tout. Moi, je fais de la politique pour cela, pour changer la vie des gens. Sinon, ce n'est pas la peine de se présenter à une élection. À Paris, entre 2019 et 2025, le narcotrafic a augmenté de 218%. Non, mais moi, j'ai compris sur le bilan. Ce que je voudrais savoir, c'est avec vous. Oui. Comment ce sera ? Les agressions sexuelles ont augmenté de 60%. Les atteintes aux personnes ont augmenté de 25%. Moi, je vais avoir une politique de lutte contre l'insécurité qui marchera sur deux jambes. Il y aura évidemment des caméras de vidéoprotection. Par exemple, les caméras de vidéoprotection à Paris, c'est de la vidéoverbalisation pour l'essentiel. Ce n'est pas de la vidéoprotection. Il y a 7000 rues à Paris. Je mettrai 8000 caméras. Il n'y aura plus d'angle mort. Voilà ce que je propose aux Parisiens. Ce sera une police municipale armée, formée, équipée. Il y aura 5000 policiers municipaux armés, équipés, formés en appui de la police nationale. Nous aurons un centre de supervision urbain qui sera dans chaque mairie d'arrondissement. Aujourd'hui, quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas l'insécurité de votre arrondissement. Soit vous la prenez par la presse, soit par les habitants. Dans le 7e dont vous êtes maire, »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 9:17
« Non mais ceux qui travaillent à Paris, et donc ceux qui effectivement sont en difficulté. Moi par exemple, j'ai fait une expérimentation dans mon arrondissement, avec des bailleurs solidaires, qui permettent de pouvoir réinsérer des personnes en difficulté. Mais le parc social doit être dédié et dévolu aux gens qui travaillent. Sur l'hébergement d'urgence, non, parce que c'est important de vous dire... Il faut qu'on fasse une pause et on va se retrouver dans un tout petit instant. Oui, par rapport au langagement du président de la République. L'hébergement d'urgence qui dépend de l'État a été multiplié par trois à Paris. Pour l'essentiel, ils sont logés des personnes déboutées du droit d'asile. C'est une réalité. Et ça, il faut aussi en tenir compte. Et quand vous êtes maire de Paris, c'est votre responsabilité. Et donc je dis, lorsque je serai maire de Paris, ce type de situation, je le réglerai. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 10:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a mis en place, j'ai demandé à mettre en place des actions et des mesures d'urgence. 17 mesures ont été mises en œuvre. J'ai constaté qu'il y avait une gouvernance à revoir, et une organisation à revoir, notamment de mettre en priorité la sécurité et la sûreté dans les établissements, dans ces grands opérateurs. La priorité, ça n'a pas été trop la sécurité du bâtiment ou des œuvres, ça a été d'abord la sécurité des publics, notamment quand vous êtes dans des contextes de lutte contre le terrorisme. Donc, on a mené à bien cette réorganisation, il y a une nouvelle gouvernance et là, on a évidemment nommé un nouveau président. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 16:24Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Tout d'abord, la sécurisation des musées, c'est vrai que c'était aussi un angle mort sur les établissements dissensibles. On n'a jamais pensé qu'une église ou qu'un musée soit un lieu sensible. Et c'est vrai, et donc très peu dans les collectivités, même au niveau de l'État, à se dire finalement que c'est des lieux à sécuriser, comme une centrale nucléaire ou désormais les écoles. De la même manière, des écoles, pendant très longtemps, ont été des lieux où on pouvait rentrer sans difficulté. Là, lorsque j'ai été nommée ministre de la Culture, rappelez-vous, j'ai axé ma première politique, ma première priorité, notamment sur la ruralité et les territoires français. Et donc j'ai lancé un plan culture et ruralité en ciblant particulièrement, évidemment, les églises, le patrimoine religieux. C'était pour rénover le patrimoine religieux. Quand vous le rénovez, vous le protégez. Quand vous le réhabilitez, vous le restaurez. Quand vous le restaurez, c'est pour en avoir un usage aussi sécurisé. Parce que désormais, vous intégrez tout ce qui est d'énormes sécurité incendie. D'ailleurs, on l'a vu depuis l'incendie de Notre-Dame, mais également sur les intrusions. Donc votre question, elle est légitime. Et donc dans ce plan culture et ruralité que je déploie depuis 2024, sur trois ans, il y a 100 millions d'euros. Là-dedans, il y a évidemment une ligne financière qui est dédiée à du patrimoine religieux, du patrimoine historique, des musées pour les sécuriser, les protéger, les restaurer, les réhabiliter et donc les protéger. Là, vous avez raison. Et là, j'ai souhaité qu'il y ait un fonds d'urgence, un fonds dédié à la sécurité et qui restera définitif au sein du budget du ministère de la Culture. Et là, je remercie d'ailleurs les parlementaires, le président de l'Assemblée nationale de la Commission Culture, M. Portier, mais également le député Patrier Lettus et la sénatrice Agnès Évrenne, qui ont soutenu la création de ce fonds, qui est doté et qui est dédié à la sécurité de nos musées et la sécurisation. Et de la même manière, pardonnez-moi, et dans le plan culture et ruralité, on sécurise aussi le patrimoine religieux. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack26 févr. 2026 au 26 févr. 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que disent les habitants. Oui, c'est le champ de Mars qui appartient à la mairie de Paris. Vous ne pouvez rien faire ? Monsieur Grégoire, non, c'est sous l'autorité de... Tous les grands espaces sont sous l'autorité de la mairie centrale. On a demandé des caméras de vidéoprotection, refus. On a demandé une police municipale dédiée au champ de Mars, refus. Et la délinquance explose. Vous savez que sur le champ de Mars, il y a des agressions sexuelles, pour ne pas dire des viols, tous les jours, Madame de Malheur, tous les jours. Moi, je souhaite revégétaliser ce site, le rendre comme il était, un site patrimonial historique, et évidemment, avoir une grille patrimoniale qui puisse le collaturer, le fermer évidemment le soir, comme nous avons par exemple au Parc Monceau ou le Jardin du Luxembourg. C'est comme ça que vous rétablissez la sécurité. Et de mettre des caméras de vidéoprotection dans toutes les rues de Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
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« Alors, c'est aussi la grande chance que nous avons. Nous sommes un des rares pays au monde à être autant patrimonial. Nous sommes le plus grand écrin du monde en termes de patrimoine historique et patrimonial. Et donc, c'est exactement ce qui s'est passé aussi pour le Louvre. Le Louvre, j'ai des contraintes patrimoniales, bâtimentaires. Vous ne pouvez pas installer n'importe quoi dans les salles, mais aussi installer n'importe quoi sur les façades aussi du Louvre. Et donc, ces contraintes patrimoniales, nous devons nous en préoccuper justement pour les adapter à la sécurisation. C'est le premier point. On peut assouplir ça, on peut imaginer ça. Bien sûr, on peut le faire. Et la deuxième contrainte, ce sont les contraintes liées aux règles des marchés publics. C'est-à-dire que la mise en concurrence, pour éviter tout favoritisme, vous êtes obligés de mettre en concurrence tous les prestataires possibles qui peuvent vous sécuriser un établissement comme le Louvre. Et donc, les règles, d'abord, la procédure est assez longue et ensuite, l'installation est assez longue. La procédure de sélection est assez longue. Et puis ensuite, une fois que c'est sélectionné, c'est de voir évidemment sur les installations. Ça peut prendre parfois un an. Un an pour mettre une caméra ? Quand vous êtes sur un bâtiment patrimonial, oui. Et donc, c'est pour ça qu'il faut revoir ces règles patrimoniales et ces règles liées au marché public. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 5:16
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Textes de loi cités11 juil. 2026 au 11 juil. 2026 · 1 observation1 passage
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« d'abord quand vous êtes garde des Sceaux vous vous préoccupez des conditions de détention et des conditions donc conditions de détention des détenus et conditions aussi de travail des surveillants pénitentiaires moi je voudrais quand même insister sur un point le quartier d'isolement où est incarcéré Nicolas Sarkozy c'est pas un quartier de tranquillité parce que certains disent il est à l'isolement il est tranquille le quartier d'isolement c'est le lieu où il y a les détenus les plus dangereux de la détention et parfois même parce que lorsque j'étais magistrat d'ailleurs lorsque j'étais à Evry et que l'établissement pénitentiaire qui dépendait d'Evry c'était Fleury-Mérogis nous pouvons avoir dans ces quartiers les détenus les plus dangereux de France en termes de violence en termes de profil et donc c'est le lieu où on les détient donc Nicolas Sarkozy est incarcéré parmi ces personnes donc que le garde des Sceaux lors d'une visite dans l'établissement pénitentiaire puisse se préoccuper des conditions de détention y compris des détenus les plus dangereux parce que c'est ce qu'on appelle les DPS les détenus particulièrement surveillés moi-même il m'est arrivé de me préoccuper de certains dits DPS parce qu'ils sont dangereux et plus vous rigidifiez la détention pour ces personnes détenues dans ces endroits leurs avocats donc ça ne vous a pas ce que je veux dire c'est que ça ne vous a pas choqué qu'un garde des Sceaux se préoccupe des DPS c'est normal particulièrement surveillés sur leurs conditions de détention mais aussi pour les personnels pénitentiaires parce que quand vous avez des détenus comme ça sur des profils très durs ils peuvent malmener il n'y a pas de mélange des genres contrairement à ce que disent certains très durement les surveillants pénitentiaires ça il faut lui poser la question moi je vous dis qu'un garde des Sceaux dans sa mission et ses responsabilités il doit veiller aux conditions de détention des détenus c'est comme ça qu'on améliore aussi les conditions pénitentiaires j'ai porté une loi en 2009 pour améliorer les conditions de détention et également pour améliorer les conditions de travail des surveillants pénitentiaires »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 41:38
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« Vous avez raison. D'ailleurs, quand il ferme une rue, exemple, la rue de Rivoli que je vais revoir, je vous le dis et je vous l'annonce et de la même manière, vous aurez le visuel en conséquence. Vous voulez la rendre aux voitures, la rue de Rivoli ? Je suis en train de revoir pour que chacun ait sa place. Ça n'est pas acceptable. Vous n'êtes pas non plus contre je termine. Oui, oui, mais j'enrichis quand même. Vous voulez le truc et qui... Non, je vous dis simplement, par exemple, quand il ferme la rue de Rivoli, ils ne font aucune étude sur les reports de circulation. Ça a engorgé la rue Saint-Honoré qui est derrière. Il n'y a même pas de voie de dégagement. Ce n'est pas possible d'avoir un axe qui est entre la place de la Bastille et la place de la Concorde. D'abord, ça tue, ça augmente la pollution et ça tue tous les abords et il n'y a aucune évaluation des reports de circulation. Et de la même manière, ça tue tous les commerces sur cet axe. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 30:01Voir 1 autre passage
« Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un grand hôpital parisien qui est dans le 12e arrondissement, qui a un grand service de soins palliatifs, une maternité, un service d'urgence. Que m'ont-ils dit ? J'ai rencontré les agents, et donc des aides-soignantes, des infirmières, des médecins. Les difficultés pour eux, c'est d'abord, un, de trouver des places en crèche, compte tenu de leurs horaires, très compliqués. La deuxième chose, c'est évidemment la mobilité. Par exemple, j'avais une aide-soignante qui habitait Paris et qui prenait le bus. Elle dit, avant, je comptais 30 minutes, maintenant, c'est une heure. Ça, c'est aussi une réalité. Et ce que m'a dit le directeur de cet établissement, qui a quand même les soins palliatifs ou les naissances, ce sont deux urgences. Vous avez, par exemple, ou des gens qui sont sur des soins de longue durée. Il me disait que, par exemple, pour les soins, un train sanitaire, d'aller d'un hôpital à un autre, d'envoyer quelqu'un pour un examen dans Paris, c'est devenu l'enfer. Et donc, les ambulances, les taxis sanitaires, enfin, les véhicules sanitaires ou les taxis, ne voulaient plus venir. Ou quand ils viennent, les tarifs sont évidemment majorés. Et qu'est-ce qu'on fait pour Albert, notre chauffeur de taxi ? Non, mais c'est important. Et donc, ce directeur d'hôpital me disait que les nouveaux aménagements parisiens sur l'espace public entravent l'accès à l'hôpital et les embouteillages ont augmenté de plus de 25% à soins constants. De plus de 25% les tarifs sanitaires pour soigner les gens. Y compris, par exemple, quelqu'un qui est en soins palliatifs qui veut aller finir en paix à son domicile. Parfois, il n'arrive pas à son domicile en vie pour finir tranquillement ses jours. Et donc, ça, c'est une réalité. Plus de 25% sur les tarifs, évidemment, en raison des embouteillages et des aménagements et ils ne sont jamais consultés. Sur les voies, évidemment, les voies de bus sont à travailler, les taxis sont entravés, je mettrai des voies dédiées. Là, j'ai effectivement, j'ai une maquette avec un avant-après que j'ai réalisée avec des urbanistes, avec aussi des paysagistes, avec des experts de la circulation et donc, je ferai cette proposition que j'annoncerai avec des visuels et avec la faisabilité et le coût d'ici une dizaine de jours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 38:58
« Là, il y a une politique pénale très claire. Lorsque j'étais garde des Sceaux, j'avais mis des pôles dans les parquets liés à ces violences inacceptables qui sont... C'est de la barbarie. Et donc, moi je demandais systématiquement aux parquets de pouvoir interpeller, déférer et demander pratiquement systématiquement des mandats de dépôt à l'audience. Parce que c'est de la barbarie à notre époque qui est inacceptable. Merci beaucoup Sophie Orange pour le Goncourt demain. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 14:42
« Une lauréate, en l'occurrence, puisqu'il s'agit de Natacha Apana pour La nuit au cœur, paru chez Gallimard. Un roman très, très poignant. Je l'ai lu il y a plusieurs semaines et il me marque encore. Elle était venue, bien sûr, ici sur RTL. Vous nous en parlez, un livre qui vous frappe au cœur, puisqu'elle mêle dans ce livre trois histoires de femmes victimes de violences conjugales. Chahinez, tuée par son mari dans des circonstances absolument atroces. Elle a été brûlée en pleine rue. Voilà, des tirs dans les jambes, puis brûlée en pleine rue. Natacha Apana raconte aussi l'histoire de sa cousine qui a été tuée par son mari. Et l'emprise qu'elle a vécue, subie elle-même lorsqu'elle était jeune. Donc, trois femmes liées par la violence. Deux de ces femmes sont mortes. Et Natacha Apana, seule survivante, raconte son histoire. Et l'écriture lui permet de redonner vie à six femmes pour éviter leur effacement, pour éviter qu'on oublie leur histoire. C'est un roman poignant qui mérite vraiment le prix Femina 2025. Donc, pour Natacha Apana, la nuit au cœur parue chez Gallimard. Rachida Dati, une réaction à ce prix ? Une réaction simple. Moi, c'est un combat de vie. J'ai connu ça. Et depuis que je suis adolescente, c'est un combat de vie que je mène depuis très longtemps. Je ne suis pas devenue magistrat par hasard. Justement, pour pouvoir mettre en lumière ces injustices, parce que ces victimes ont été invisibilitées pendant longtemps. Et une fois qu'elles étaient mortes, on disait « bon, la faute n'a pas de chance ». Et donc, on a arrêté. Moi, lorsque j'ai travaillé au ministère de l'Intérieur auprès de Nicolas Sarkozy, nous avons créé, nous avons mis en place. Et je l'ai souhaité, lorsque j'étais ministre de la Justice, de mettre des travailleurs sociaux auprès, dans les commissariats, les gendarmeries. Pour accompagner ces femmes qui venaient déposer plainte. Pour aussi ne pas invisibiliser les enfants. Dans ces violences, ces violences conjugales, dans ces homicides qui sont absolument inacceptables, on oublie les enfants. Qui, évidemment, eux, sont totalement invisibilités et pas pris en charge. Et moi, j'ai été très marquée en 2004, de mémoire, la jeune Soane qui a été brûlée vive en bas d'un immeuble. J'ai reçu sa famille. Je suis encore en lien avec sa sœur. La famille a dû quitter le quartier. Ils ont été menacés par les proches du meurtrier pour lequel il y a eu une quête dans le quartier pour lui payer son avocat. Et la famille a quitté le quartier. Voilà la réalité de ces violences qui vont à la mort. Mais dans la mort la plus barbare qui soit. Avec des auteurs, souvent récidivistes, comme pour Chaynez, qui n'ont pas le droit d'approcher leur ex-femme et qui pourtant le font et parfois les tuent. C'est intéressant dans ce livre, c'est que les hommes ne sont pas nommés. Elles choisissent de les nommer par des initiales. Ils ne méritent pas mieux alors que les femmes, évidemment, ont leur prénom. Il faut redonner ces histoires à toutes ces femmes qui ont été victimes et qui sont victimes de violences. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 11:51
« Une lauréate, en l'occurrence, puisqu'il s'agit de Natacha Apana pour La nuit au cœur, paru chez Gallimard. Un roman très, très poignant. Je l'ai lu il y a plusieurs semaines et il me marque encore. Elle était venue, bien sûr, ici sur RTL. Vous nous en parlez, un livre qui vous frappe au cœur, puisqu'elle mêle dans ce livre trois histoires de femmes victimes de violences conjugales. Chahinez, tuée par son mari dans des circonstances absolument atroces. Elle a été brûlée en pleine rue. Voilà, des tirs dans les jambes, puis brûlée en pleine rue. Natacha Apana raconte aussi l'histoire de sa cousine qui a été tuée par son mari. Et l'emprise qu'elle a vécue, subie elle-même lorsqu'elle était jeune. Donc, trois femmes liées par la violence. Deux de ces femmes sont mortes. Et Natacha Apana, seule survivante, raconte son histoire. Et l'écriture lui permet de redonner vie à six femmes pour éviter leur effacement, pour éviter qu'on oublie leur histoire. C'est un roman poignant qui mérite vraiment le prix Femina 2025. Donc, pour Natacha Apana, la nuit au cœur parue chez Gallimard. Rachida Dati, une réaction à ce prix ? Une réaction simple. Moi, c'est un combat de vie. J'ai connu ça. Et depuis que je suis adolescente, c'est un combat de vie que je mène depuis très longtemps. Je ne suis pas devenue magistrat par hasard. Justement, pour pouvoir mettre en lumière ces injustices, parce que ces victimes ont été invisibilitées pendant longtemps. Et une fois qu'elles étaient mortes, on disait « bon, la faute n'a pas de chance ». Et donc, on a arrêté. Moi, lorsque j'ai travaillé au ministère de l'Intérieur auprès de Nicolas Sarkozy, nous avons créé, nous avons mis en place. Et je l'ai souhaité, lorsque j'étais ministre de la Justice, de mettre des travailleurs sociaux auprès, dans les commissariats, les gendarmeries. Pour accompagner ces femmes qui venaient déposer plainte. Pour aussi ne pas invisibiliser les enfants. Dans ces violences, ces violences conjugales, dans ces homicides qui sont absolument inacceptables, on oublie les enfants. Qui, évidemment, eux, sont totalement invisibilités et pas pris en charge. Et moi, j'ai été très marquée en 2004, de mémoire, la jeune Soane qui a été brûlée vive en bas d'un immeuble. J'ai reçu sa famille. Je suis encore en lien avec sa sœur. La famille a dû quitter le quartier. Ils ont été menacés par les proches du meurtrier pour lequel il y a eu une quête dans le quartier pour lui payer son avocat. Et la famille a quitté le quartier. Voilà la réalité de ces violences qui vont à la mort. Mais dans la mort la plus barbare qui soit. Avec des auteurs, souvent récidivistes, comme pour Chaynez, qui n'ont pas le droit d'approcher leur ex-femme et qui pourtant le font et parfois les tuent. C'est intéressant dans ce livre, c'est que les hommes ne sont pas nommés. Elles choisissent de les nommer par des initiales. Ils ne méritent pas mieux alors que les femmes, évidemment, ont leur prénom. Il faut redonner ces histoires à toutes ces femmes qui ont été victimes et qui sont victimes de violences. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 11:51
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 26:14