Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Rachida Dati — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 févr. 2026 au 11 juil. 2026
Questions
44
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
1,1 h
Répartition sur 44 questions évaluables
Réponse directe
21
Réponse partielle
5
Réponse à côté
16
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 44
Question 1"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
d'ailleurs par les supporters. Il est renvoyé devant la cour criminelle pour viol. Est-ce que vous aussi, vous lui dites votre soutien ?
Réponse directe
Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là vous aviez... J'étais une réunion de campagne. Ça coûte combien un parc des Princes ? Alors sur les travaux, sur les travaux, aujourd'hui c'est 100 millions d'euros au moins pour refaire les travaux. Le parc des Princes est très vétuste. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 13:37
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Donc c'est vous sa candidate à la mairie de Paris ?
Réponse directe
Je suis la candidate à la mairie de Paris, soutenue par Emmanuel Macron, de manière très amicale et aussi politiquement. Pour vous c'est une évidence ? Mais il l'a dit, il l'a exprimé, y compris dans un communiqué.
« Je suis la candidate à la mairie de Paris, soutenue par Emmanuel Macron, de manière très amicale et aussi politiquement. Pour vous c'est une évidence ? Mais il l'a dit, il l'a exprimé, y compris dans un communiqué. »
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Question 3"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
La question de la sécurité, elle est mise en avant partout en France, par tous les Français qui disent que c'est l'une de leurs priorités aujourd'hui. Vous feriez quoi de différent ?
Réponse directe
Ben tout, tout. Moi, je fais de la politique pour cela, pour changer la vie des gens. Sinon, ce n'est pas la peine de se présenter à une élection. À Paris, entre 2019 et 2025, le narcotrafic a augmenté de 218%. Non, mais moi, j'ai compris sur le bilan. Ce que je voudrais savoir, c'est avec vous. Oui. Comment ce sera ? Les agressions sexuelles ont augmenté de 60%. Les atteintes aux personnes ont augmenté de 25%. Moi, je vais avoir une politique de lutte contre l'insécurité qui marchera sur deux jambes. Il y aura évidemment des caméras de vidéoprotection. Par exemple, les caméras de vidéoprotection à Paris, c'est de la vidéoverbalisation pour l'essentiel. Ce n'est pas de la vidéoprotection. I…
« Ben tout, tout. Moi, je fais de la politique pour cela, pour changer la vie des gens. Sinon, ce n'est pas la peine de se présenter à une élection. À Paris, entre 2019 et 2025, le narcotrafic a augmenté de 218%. Non, mais moi, j'ai compris sur le bilan. Ce que je voudrais savoir, c'est avec vous. Oui. Comment ce sera ? Les agressions sexuelles ont augmenté de 60%. Les atteintes aux personnes ont augmenté de 25%. Moi, je vais avoir une politique de lutte contre l'insécurité qui marchera sur deux jambes. Il y aura évidemment des caméras de vidéoprotection. Par exemple, les caméras de vidéoprotection à Paris, c'est de la vidéoverbalisation pour l'essentiel. Ce n'est pas de la vidéoprotection. Il y a 7000 rues à Paris. Je mettrai 8000 caméras. Il n'y aura plus d'angle mort. Voilà ce que je propose aux Parisiens. Ce sera une police municipale armée, formée, équipée. Il y aura 5000 policiers municipaux armés, équipés, formés en appui de la police nationale. Nous aurons un centre de supervision urbain qui sera dans chaque mairie d'arrondissement. Aujourd'hui, quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas l'insécurité de votre arrondissement. Soit vous la prenez par la presse, soit par les habitants. Dans le 7e dont vous êtes maire, »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 9:17
Question 4"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Qu'est-ce qui changerait avec vous ?
Réponse directe
Ben tout, tout. Moi, je fais de la politique pour cela, pour changer la vie des gens. Sinon, ce n'est pas la peine de se présenter à une élection. À Paris, entre 2019 et 2025, le narcotrafic a augmenté de 218%. Non, mais moi, j'ai compris sur le bilan. Ce que je voudrais savoir, c'est avec vous. Oui. Comment ce sera ? Les agressions sexuelles ont augmenté de 60%. Les atteintes aux personnes ont augmenté de 25%. Moi, je vais avoir une politique de lutte contre l'insécurité qui marchera sur deux jambes. Il y aura évidemment des caméras de vidéoprotection. Par exemple, les caméras de vidéoprotection à Paris, c'est de la vidéoverbalisation pour l'essentiel. Ce n'est pas de la vidéoprotection. I…
« Ben tout, tout. Moi, je fais de la politique pour cela, pour changer la vie des gens. Sinon, ce n'est pas la peine de se présenter à une élection. À Paris, entre 2019 et 2025, le narcotrafic a augmenté de 218%. Non, mais moi, j'ai compris sur le bilan. Ce que je voudrais savoir, c'est avec vous. Oui. Comment ce sera ? Les agressions sexuelles ont augmenté de 60%. Les atteintes aux personnes ont augmenté de 25%. Moi, je vais avoir une politique de lutte contre l'insécurité qui marchera sur deux jambes. Il y aura évidemment des caméras de vidéoprotection. Par exemple, les caméras de vidéoprotection à Paris, c'est de la vidéoverbalisation pour l'essentiel. Ce n'est pas de la vidéoprotection. Il y a 7000 rues à Paris. Je mettrai 8000 caméras. Il n'y aura plus d'angle mort. Voilà ce que je propose aux Parisiens. Ce sera une police municipale armée, formée, équipée. Il y aura 5000 policiers municipaux armés, équipés, formés en appui de la police nationale. Nous aurons un centre de supervision urbain qui sera dans chaque mairie d'arrondissement. Aujourd'hui, quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas l'insécurité de votre arrondissement. Soit vous la prenez par la presse, soit par les habitants. Dans le 7e dont vous êtes maire, »
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Question 5"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Quand on achète, on fait des travaux chez soi ?
Réponse à côté
Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris.
« Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 14:45
Question 6"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Vous êtes désormais ancienne ministre de la Culture, puisque depuis hier soir vous êtes pleinement candidate à la mairie de Paris et vous êtes par ailleurs déjà maire du 7e arrondissement. Emmanuel Macron vous a appelé hier soir ?
Réponse directe
Non, c'est vu hier.
« Non, c'est vu hier. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 0:17
Question 7"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Vous lui dites tant pis pour toi ?
Réponse à côté
Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une cand…
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Question 8"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Vous ne serez pas au César ce soir ?
Réponse directe
On s'interroge. Ah ! Non, mais normalement, je ne devais pas y être parce que j'espérais une passation de pouvoir pour tout vous dire aujourd'hui.
« On s'interroge. Ah ! Non, mais normalement, je ne devais pas y être parce que j'espérais une passation de pouvoir pour tout vous dire aujourd'hui. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 17:07
Question 9"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
D'accord, mais ce n'est pas sûr. S'il n'y a pas de passation, vous y serez. En fait, vous aimeriez ne pas y avoir à y aller ?
Réponse à côté
Non, mais moi, quand c'est fini, c'est fini. Donc, vous n'avez pas envie d'y aller ce soir ? Non, moi, je lui ai respecté. Vous savez, avoir été ministre de la Culture, vous ne pouvez pas imaginer, c'est une des plus belles missions que j'ai eues dans ma vie. Pour cela, je serais infiniment reconnaissante au président Macron. J'ai cru que quand il m'a donné, il m'a proposé d'être ministre de la Culture, franchement, je me suis dit que ce n'est pas mon univers, ce n'est pas mon milieu. Et je trouve que c'est le ministère qui m'allait le mieux parce que c'est un ministère régalien, c'est un ministère de la cohésion, de la lutte contre les fractures, de la lutte contre le communautarisme, de l…
« Non, mais moi, quand c'est fini, c'est fini. Donc, vous n'avez pas envie d'y aller ce soir ? Non, moi, je lui ai respecté. Vous savez, avoir été ministre de la Culture, vous ne pouvez pas imaginer, c'est une des plus belles missions que j'ai eues dans ma vie. Pour cela, je serais infiniment reconnaissante au président Macron. J'ai cru que quand il m'a donné, il m'a proposé d'être ministre de la Culture, franchement, je me suis dit que ce n'est pas mon univers, ce n'est pas mon milieu. Et je trouve que c'est le ministère qui m'allait le mieux parce que c'est un ministère régalien, c'est un ministère de la cohésion, de la lutte contre les fractures, de la lutte contre le communautarisme, de la lutte contre toutes les formes de séparatisme. Quand on atteint les libertés de création, de programmation, moi, je suis très fière d'avoir permis et contribué très fortement à la démocratisation de la culture et notamment dans les territoires ruraux. C'est ma grande liberté. Merci, Rachida Dacine. Également sur la restauration et la protection du patrimoine. Je suis très fière, évidemment, de cela. Juste avant de vous laisser, pourquoi vous ne voulez pas débattre ? Non, mais moi, les débats... Si vous avez peur de quoi ? Ah bon, j'ai peur de rien. Ce n'est pas ça que... Mais je vais vous dire, aujourd'hui, les conditions de respect des personnes n'y sont pas. Je serai forcément la cible des autres candidats. Ça ne m'intéresse pas. Là, vraiment, tout mon temps, c'est pour les Parisiens. On verra au deuxième tour. Mais c'est des grands... Vous avez vu Lyon, »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 17:20Voir 1 autre passage
« C'est des grands moments démocratiques. Est-ce que la démocratie, ce n'est pas d'accepter de débattre ? Oui, moi, la démocratie, c'est d'écouter les Parisiens, de débattre avec eux. Moi, me faire engueuler par les Parisiens, ça ne me gêne pas. Vous avez vu, j'ai débattu pendant trois heures sur votre antenne avec des Français et des Parisiens ou des Franciliens que je ne connaissais pas. Et toute tendance politique confondue, toute condition. Et j'adore ça. D'abord, c'est ce qui fait nourrir mon engagement politique. Et donc, je préfère débattre avec les Parisiens et les convaincre pour qu'ils votent utiles pour le changement dès le premier tour et dès le 15 mars. Merci beaucoup, Rachida Dacille, »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 18:39
Question 10"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Un sentiment de sécurité ou une sécurité réelle ?
Réponse directe
il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du p…
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Question 11"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Mais il vous a rappelé hier soir en plus ?
Réponse directe
Non, c'est vu hier, ça a suffi.
« Non, c'est vu hier, ça a suffi. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 0:19
Question 12"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Et il vous l'a redit hier. Non, parce que c'est vrai que quand on écoute cette semaine les déclarations de Pierre-Yves Bournazel, qui dit je ne me rallierai ni à Grégoire, ni à Dati au second tour, Paris mérite mieux que le tic-tac stérile entre une gauche de l'échec et une droite des affaires. Depuis, il a d'ailleurs réitéré ses propos, il l'a redit dès hier soir. Les choses sont claires, restent claires. Je suis candidat pour gagner, par pour rejoindre Grégoire ou Dati. Vous lui dites quoi ?
Réponse à côté
Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une cand…
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Question 13"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Ou vous lui tendez la main ?
Réponse à côté
Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une cand…
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Question 14"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Comme pour le musée d'Orsay. Vous ne serez pas au César ce soir ?
Réponse à côté
On s'interroge. Ah ! Non, mais normalement, je ne devais pas y être parce que j'espérais une passation de pouvoir pour tout vous dire aujourd'hui.
« On s'interroge. Ah ! Non, mais normalement, je ne devais pas y être parce que j'espérais une passation de pouvoir pour tout vous dire aujourd'hui. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 17:07
Question 15"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Mais les négociations c'est aussi de l'argent. Oui. Est-ce que ça veut dire que c'est cet argent par exemple pour la réfection du parc des Princes qui va payer ?
Réponse directe
Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris.
« Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 14:45
Question 16"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse à côté
M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qu…
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07Voir 1 autre passage
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
Question 17"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
C'est vous ?
Réponse à côté
Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris.
« Si vous le vendez au club, évidemment, ils prendront en charge les travaux, bien évidemment. Et donc, je le dis, nous entamerons des négociations pour la vente du parc des Princes au club PSG parce que moi je souhaite que ce club reste à Paris. »
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Question 18"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Vous leur reprochez de mettre les gens dans des cases. C'est ça l'idée ?
Réponse à côté
Voilà ce qui est devenu la gauche et voilà ce qu'est la gauche parisienne. C'est pour ça que moi je dis aux parisiennes ou aux parisiens, si vous ne votez pas pour le changement et l'alternance avec un projet cohérent, une équipe expérimentée, moi j'ai l'énergie, j'ai la vitalité, j'ai l'envie, je vais changer Paris. Je changerai Paris... On a un projet... Ça ne suffit pas. On a un projet structuré qui a été travaillé avec les parisiennes et les parisiens sur la sécurité, sur la propreté, sur la mobilité, sur le logement, sur la lutte contre la sécurité qui est un phénomène grave à Paris. Voilà ce qui nous dit.
« Voilà ce qui est devenu la gauche et voilà ce qu'est la gauche parisienne. C'est pour ça que moi je dis aux parisiennes ou aux parisiens, si vous ne votez pas pour le changement et l'alternance avec un projet cohérent, une équipe expérimentée, moi j'ai l'énergie, j'ai la vitalité, j'ai l'envie, je vais changer Paris. Je changerai Paris... »
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« On a un projet... Ça ne suffit pas. On a un projet structuré qui a été travaillé avec les parisiennes et les parisiens sur la sécurité, sur la propreté, sur la mobilité, sur le logement, sur la lutte contre la sécurité qui est un phénomène grave à Paris. Voilà ce qui nous dit. »
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Question 19"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Vous étiez d'ailleurs au parc hier soir ?
Réponse partielle
Là vous aviez... J'étais une réunion de campagne. Ça coûte combien un parc des Princes ? Alors sur les travaux, sur les travaux, aujourd'hui c'est 100 millions d'euros au moins pour refaire les travaux. Le parc des Princes est très vétuste.
« Là vous aviez... J'étais une réunion de campagne. Ça coûte combien un parc des Princes ? Alors sur les travaux, sur les travaux, aujourd'hui c'est 100 millions d'euros au moins pour refaire les travaux. Le parc des Princes est très vétuste. »
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Question 20"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Mais vous n'avez pas dit combien ?
Refus explicite
Eux, ils disent 40 millions, ça vous paraît suffisant ? Non. D'ailleurs, le chiffre qui est sorti n'a jamais été confirmé. On n'a jamais évalué en fait le prix du parc des Princes. C'est pour ça que je vous pose la question parce que c'est quand même essentiel. Oui, il y a une expertise. Vous lancerez une expertise. Aujourd'hui, nous n'avons pas les éléments. M. Grégoire et Mme Hidalgo, c'était M. Grégoire qui avait rencontré le président du PSG et effectivement, on n'a jamais eu les éléments d'évaluation de ce parc. Akimi a été soutenu hier
« Eux, ils disent 40 millions, ça vous paraît suffisant ? Non. D'ailleurs, le chiffre qui est sorti n'a jamais été confirmé. On n'a jamais évalué en fait le prix du parc des Princes. C'est pour ça que je vous pose la question parce que c'est quand même essentiel. Oui, il y a une expertise. Vous lancerez une expertise. Aujourd'hui, nous n'avons pas les éléments. M. Grégoire et Mme Hidalgo, c'était M. Grégoire qui avait rencontré le président du PSG et effectivement, on n'a jamais eu les éléments d'évaluation de ce parc. Akimi a été soutenu hier »
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Question 21"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Est-ce que vous leur dites, votez pour lui, ou alors, si vous avez voté pour lui, je serai aussi là pour vous tendre la main en deuxième jour ?
Réponse directe
C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. Non, parce que ceux qui veulent votre échec, ou qui veulent la poursuite, faire réélire la gauche, ce n'est pas mon sujet. Moi, je veux m'adresser à tous ceux qui veulent le changement. Ça a mis très mal à l'aise, Edouard Philippe. Edouard Philippe a fait un communiqué, parce qu'il…
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
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« Non, parce que ceux qui veulent votre échec, ou qui veulent la poursuite, faire réélire la gauche, ce n'est pas mon sujet. Moi, je veux m'adresser à tous ceux qui veulent le changement. Ça a mis très mal à l'aise, Edouard Philippe. Edouard Philippe a fait un communiqué, parce qu'il a compris qu'il y avait un enjeu majeur à Paris. Et que l'alternance et le changement, je pouvais le porter. Et donc, c'est pour ça qu'il a fait un communiqué, pour, évidemment, rappeler à l'ordre Pierre-Yves Bournazel. Edouard Philippe, en responsabilité, il sait qu'il y a un enjeu majeur à Paris. Et lui-même, s'il est candidat à l'élection présidentielle, il aura besoin aussi de tous ces électeurs de la droite et du centre. L'alternance ? Merci tous les électeurs qui veulent le changement à Paris. »
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Question 22"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
En tout cas, pour vous, il est saint qu'elle est démissionnée ?
Réponse directe
On a mis en place, j'ai demandé à mettre en place des actions et des mesures d'urgence. 17 mesures ont été mises en œuvre. J'ai constaté qu'il y avait une gouvernance à revoir, et une organisation à revoir, notamment de mettre en priorité la sécurité et la sûreté dans les établissements, dans ces grands opérateurs. La priorité, ça n'a pas été trop la sécurité du bâtiment ou des œuvres, ça a été d'abord la sécurité des publics, notamment quand vous êtes dans des contextes de lutte contre le terrorisme. Donc, on a mené à bien cette réorganisation, il y a une nouvelle gouvernance et là, on a évidemment nommé un nouveau président.
« On a mis en place, j'ai demandé à mettre en place des actions et des mesures d'urgence. 17 mesures ont été mises en œuvre. J'ai constaté qu'il y avait une gouvernance à revoir, et une organisation à revoir, notamment de mettre en priorité la sécurité et la sûreté dans les établissements, dans ces grands opérateurs. La priorité, ça n'a pas été trop la sécurité du bâtiment ou des œuvres, ça a été d'abord la sécurité des publics, notamment quand vous êtes dans des contextes de lutte contre le terrorisme. Donc, on a mené à bien cette réorganisation, il y a une nouvelle gouvernance et là, on a évidemment nommé un nouveau président. »
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Question 23"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
et vous allez leur vendre combien ?
Réponse partielle
Alors justement, aujourd'hui, le parc des Princes est vétuste, il y a une partie qui est classée et il faut tout le refaire. Il faut évidemment voir le parc des Princes en soi et les abords. Moi je voudrais en faire un grand parc sportif auquel les Parisiens pourront avoir accès et un grand centre culturel qui soit intégré. On a commencé un peu à regarder...
« Alors justement, aujourd'hui, le parc des Princes est vétuste, il y a une partie qui est classée et il faut tout le refaire. Il faut évidemment voir le parc des Princes en soi et les abords. Moi je voudrais en faire un grand parc sportif auquel les Parisiens pourront avoir accès et un grand centre culturel qui soit intégré. On a commencé un peu à regarder... »
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Question 24"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Il n'y aura pas une rue sans caméra ?
Réponse directe
Parce qu'on évitera les angles morts. C'est ce que demandent les Parisiens. Ils veulent ressentir, revenir à un sentiment de sécurité à Paris. Ça sera avec moi. Ces dispositifs seront effectifs et efficaces.
« Parce qu'on évitera les angles morts. C'est ce que demandent les Parisiens. Ils veulent ressentir, revenir à un sentiment de sécurité à Paris. Ça sera avec moi. Ces dispositifs seront effectifs et efficaces. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:22
Question 25"Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralité
Non mais je veux dire vous allez leur vendre combien ?
Réponse à côté
Non, justement. Il y avait eu une négociation qui avait eu lieu entre Mme Hidalgo et le président du PSG. Et en fait, les Verts ont empêché Mme Hidalgo de mener ces négociations alors qu'elle voulait le vendre puisqu'elle a demandé à mon groupe politique qu'on appuie ces négociations. Mais comme on ne connaissait pas les conditions ni les termes de la négociation... Mais là désormais ça fait vraiment partie de vos projets
« Non, justement. Il y avait eu une négociation qui avait eu lieu entre Mme Hidalgo et le président du PSG. Et en fait, les Verts ont empêché Mme Hidalgo de mener ces négociations alors qu'elle voulait le vendre puisqu'elle a demandé à mon groupe politique qu'on appuie ces négociations. Mais comme on ne connaissait pas les conditions ni les termes de la négociation... Mais là désormais ça fait vraiment partie de vos projets »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 13:50
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« Ben tout, tout. Moi, je fais de la politique pour cela, pour changer la vie des gens. Sinon, ce n'est pas la peine de se présenter à une élection. À Paris, entre 2019 et 2025, le narcotrafic a augmenté de 218%. Non, mais moi, j'ai compris sur le bilan. Ce que je voudrais savoir, c'est avec vous. Oui. Comment ce sera ? Les agressions sexuelles ont augmenté de 60%. Les atteintes aux personnes ont augmenté de 25%. Moi, je vais avoir une politique de lutte contre l'insécurité qui marchera sur deux jambes. Il y aura évidemment des caméras de vidéoprotection. Par exemple, les caméras de vidéoprotection à Paris, c'est de la vidéoverbalisation pour l'essentiel. Ce n'est pas de la vidéoprotection. Il y a 7000 rues à Paris. Je mettrai 8000 caméras. Il n'y aura plus d'angle mort. Voilà ce que je propose aux Parisiens. Ce sera une police municipale armée, formée, équipée. Il y aura 5000 policiers municipaux armés, équipés, formés en appui de la police nationale. Nous aurons un centre de supervision urbain qui sera dans chaque mairie d'arrondissement. Aujourd'hui, quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas l'insécurité de votre arrondissement. Soit vous la prenez par la presse, soit par les habitants. Dans le 7e dont vous êtes maire, »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 9:17
« Non mais ceux qui travaillent à Paris, et donc ceux qui effectivement sont en difficulté. Moi par exemple, j'ai fait une expérimentation dans mon arrondissement, avec des bailleurs solidaires, qui permettent de pouvoir réinsérer des personnes en difficulté. Mais le parc social doit être dédié et dévolu aux gens qui travaillent. Sur l'hébergement d'urgence, non, parce que c'est important de vous dire... Il faut qu'on fasse une pause et on va se retrouver dans un tout petit instant. Oui, par rapport au langagement du président de la République. L'hébergement d'urgence qui dépend de l'État a été multiplié par trois à Paris. Pour l'essentiel, ils sont logés des personnes déboutées du droit d'asile. C'est une réalité. Et ça, il faut aussi en tenir compte. Et quand vous êtes maire de Paris, c'est votre responsabilité. Et donc je dis, lorsque je serai maire de Paris, ce type de situation, je le réglerai. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 10:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a mis en place, j'ai demandé à mettre en place des actions et des mesures d'urgence. 17 mesures ont été mises en œuvre. J'ai constaté qu'il y avait une gouvernance à revoir, et une organisation à revoir, notamment de mettre en priorité la sécurité et la sûreté dans les établissements, dans ces grands opérateurs. La priorité, ça n'a pas été trop la sécurité du bâtiment ou des œuvres, ça a été d'abord la sécurité des publics, notamment quand vous êtes dans des contextes de lutte contre le terrorisme. Donc, on a mené à bien cette réorganisation, il y a une nouvelle gouvernance et là, on a évidemment nommé un nouveau président. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 16:24Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Tout d'abord, la sécurisation des musées, c'est vrai que c'était aussi un angle mort sur les établissements dissensibles. On n'a jamais pensé qu'une église ou qu'un musée soit un lieu sensible. Et c'est vrai, et donc très peu dans les collectivités, même au niveau de l'État, à se dire finalement que c'est des lieux à sécuriser, comme une centrale nucléaire ou désormais les écoles. De la même manière, des écoles, pendant très longtemps, ont été des lieux où on pouvait rentrer sans difficulté. Là, lorsque j'ai été nommée ministre de la Culture, rappelez-vous, j'ai axé ma première politique, ma première priorité, notamment sur la ruralité et les territoires français. Et donc j'ai lancé un plan culture et ruralité en ciblant particulièrement, évidemment, les églises, le patrimoine religieux. C'était pour rénover le patrimoine religieux. Quand vous le rénovez, vous le protégez. Quand vous le réhabilitez, vous le restaurez. Quand vous le restaurez, c'est pour en avoir un usage aussi sécurisé. Parce que désormais, vous intégrez tout ce qui est d'énormes sécurité incendie. D'ailleurs, on l'a vu depuis l'incendie de Notre-Dame, mais également sur les intrusions. Donc votre question, elle est légitime. Et donc dans ce plan culture et ruralité que je déploie depuis 2024, sur trois ans, il y a 100 millions d'euros. Là-dedans, il y a évidemment une ligne financière qui est dédiée à du patrimoine religieux, du patrimoine historique, des musées pour les sécuriser, les protéger, les restaurer, les réhabiliter et donc les protéger. Là, vous avez raison. Et là, j'ai souhaité qu'il y ait un fonds d'urgence, un fonds dédié à la sécurité et qui restera définitif au sein du budget du ministère de la Culture. Et là, je remercie d'ailleurs les parlementaires, le président de l'Assemblée nationale de la Commission Culture, M. Portier, mais également le député Patrier Lettus et la sénatrice Agnès Évrenne, qui ont soutenu la création de ce fonds, qui est doté et qui est dédié à la sécurité de nos musées et la sécurisation. Et de la même manière, pardonnez-moi, et dans le plan culture et ruralité, on sécurise aussi le patrimoine religieux. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack26 févr. 2026 au 26 févr. 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que disent les habitants. Oui, c'est le champ de Mars qui appartient à la mairie de Paris. Vous ne pouvez rien faire ? Monsieur Grégoire, non, c'est sous l'autorité de... Tous les grands espaces sont sous l'autorité de la mairie centrale. On a demandé des caméras de vidéoprotection, refus. On a demandé une police municipale dédiée au champ de Mars, refus. Et la délinquance explose. Vous savez que sur le champ de Mars, il y a des agressions sexuelles, pour ne pas dire des viols, tous les jours, Madame de Malheur, tous les jours. Moi, je souhaite revégétaliser ce site, le rendre comme il était, un site patrimonial historique, et évidemment, avoir une grille patrimoniale qui puisse le collaturer, le fermer évidemment le soir, comme nous avons par exemple au Parc Monceau ou le Jardin du Luxembourg. C'est comme ça que vous rétablissez la sécurité. Et de mettre des caméras de vidéoprotection dans toutes les rues de Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est aussi la grande chance que nous avons. Nous sommes un des rares pays au monde à être autant patrimonial. Nous sommes le plus grand écrin du monde en termes de patrimoine historique et patrimonial. Et donc, c'est exactement ce qui s'est passé aussi pour le Louvre. Le Louvre, j'ai des contraintes patrimoniales, bâtimentaires. Vous ne pouvez pas installer n'importe quoi dans les salles, mais aussi installer n'importe quoi sur les façades aussi du Louvre. Et donc, ces contraintes patrimoniales, nous devons nous en préoccuper justement pour les adapter à la sécurisation. C'est le premier point. On peut assouplir ça, on peut imaginer ça. Bien sûr, on peut le faire. Et la deuxième contrainte, ce sont les contraintes liées aux règles des marchés publics. C'est-à-dire que la mise en concurrence, pour éviter tout favoritisme, vous êtes obligés de mettre en concurrence tous les prestataires possibles qui peuvent vous sécuriser un établissement comme le Louvre. Et donc, les règles, d'abord, la procédure est assez longue et ensuite, l'installation est assez longue. La procédure de sélection est assez longue. Et puis ensuite, une fois que c'est sélectionné, c'est de voir évidemment sur les installations. Ça peut prendre parfois un an. Un an pour mettre une caméra ? Quand vous êtes sur un bâtiment patrimonial, oui. Et donc, c'est pour ça qu'il faut revoir ces règles patrimoniales et ces règles liées au marché public. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 5:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2026 au 11 juil. 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord quand vous êtes garde des Sceaux vous vous préoccupez des conditions de détention et des conditions donc conditions de détention des détenus et conditions aussi de travail des surveillants pénitentiaires moi je voudrais quand même insister sur un point le quartier d'isolement où est incarcéré Nicolas Sarkozy c'est pas un quartier de tranquillité parce que certains disent il est à l'isolement il est tranquille le quartier d'isolement c'est le lieu où il y a les détenus les plus dangereux de la détention et parfois même parce que lorsque j'étais magistrat d'ailleurs lorsque j'étais à Evry et que l'établissement pénitentiaire qui dépendait d'Evry c'était Fleury-Mérogis nous pouvons avoir dans ces quartiers les détenus les plus dangereux de France en termes de violence en termes de profil et donc c'est le lieu où on les détient donc Nicolas Sarkozy est incarcéré parmi ces personnes donc que le garde des Sceaux lors d'une visite dans l'établissement pénitentiaire puisse se préoccuper des conditions de détention y compris des détenus les plus dangereux parce que c'est ce qu'on appelle les DPS les détenus particulièrement surveillés moi-même il m'est arrivé de me préoccuper de certains dits DPS parce qu'ils sont dangereux et plus vous rigidifiez la détention pour ces personnes détenues dans ces endroits leurs avocats donc ça ne vous a pas ce que je veux dire c'est que ça ne vous a pas choqué qu'un garde des Sceaux se préoccupe des DPS c'est normal particulièrement surveillés sur leurs conditions de détention mais aussi pour les personnels pénitentiaires parce que quand vous avez des détenus comme ça sur des profils très durs ils peuvent malmener il n'y a pas de mélange des genres contrairement à ce que disent certains très durement les surveillants pénitentiaires ça il faut lui poser la question moi je vous dis qu'un garde des Sceaux dans sa mission et ses responsabilités il doit veiller aux conditions de détention des détenus c'est comme ça qu'on améliore aussi les conditions pénitentiaires j'ai porté une loi en 2009 pour améliorer les conditions de détention et également pour améliorer les conditions de travail des surveillants pénitentiaires »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 41:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez raison. D'ailleurs, quand il ferme une rue, exemple, la rue de Rivoli que je vais revoir, je vous le dis et je vous l'annonce et de la même manière, vous aurez le visuel en conséquence. Vous voulez la rendre aux voitures, la rue de Rivoli ? Je suis en train de revoir pour que chacun ait sa place. Ça n'est pas acceptable. Vous n'êtes pas non plus contre je termine. Oui, oui, mais j'enrichis quand même. Vous voulez le truc et qui... Non, je vous dis simplement, par exemple, quand il ferme la rue de Rivoli, ils ne font aucune étude sur les reports de circulation. Ça a engorgé la rue Saint-Honoré qui est derrière. Il n'y a même pas de voie de dégagement. Ce n'est pas possible d'avoir un axe qui est entre la place de la Bastille et la place de la Concorde. D'abord, ça tue, ça augmente la pollution et ça tue tous les abords et il n'y a aucune évaluation des reports de circulation. Et de la même manière, ça tue tous les commerces sur cet axe. »
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« Vous avez raison. Mais moi, je ne ferai pas de Paris, ce qui est le cas aujourd'hui. C'est-à-dire que Madame Hidalgo et Monsieur Grégoire, parce que Monsieur Grégoire, il est responsable de l'aménagement de Paris. Il a été le premier adjoint et en charge de l'urbanisme. Et le candidat de la gauche à la même partie. Oui, et qui est en charge de l'urbanisme. Je vais vous dire, j'ai passé une partie de la nuit, parce que comme vous le savez, tous les matins, tous les soirs, je suis sur le terrain à Paris, à la rencontre des Parisiens. Je suis allée dans un grand hôpital parisien qui est dans le 12e arrondissement, qui a un grand service de soins palliatifs, une maternité, un service d'urgence. Que m'ont-ils dit ? J'ai rencontré les agents, et donc des aides-soignantes, des infirmières, des médecins. Les difficultés pour eux, c'est d'abord, un, de trouver des places en crèche, compte tenu de leurs horaires, très compliqués. La deuxième chose, c'est évidemment la mobilité. Par exemple, j'avais une aide-soignante qui habitait Paris et qui prenait le bus. Elle dit, avant, je comptais 30 minutes, maintenant, c'est une heure. Ça, c'est aussi une réalité. Et ce que m'a dit le directeur de cet établissement, qui a quand même les soins palliatifs ou les naissances, ce sont deux urgences. Vous avez, par exemple, ou des gens qui sont sur des soins de longue durée. Il me disait que, par exemple, pour les soins, un train sanitaire, d'aller d'un hôpital à un autre, d'envoyer quelqu'un pour un examen dans Paris, c'est devenu l'enfer. Et donc, les ambulances, les taxis sanitaires, enfin, les véhicules sanitaires ou les taxis, ne voulaient plus venir. Ou quand ils viennent, les tarifs sont évidemment majorés. Et qu'est-ce qu'on fait pour Albert, notre chauffeur de taxi ? Non, mais c'est important. Et donc, ce directeur d'hôpital me disait que les nouveaux aménagements parisiens sur l'espace public entravent l'accès à l'hôpital et les embouteillages ont augmenté de plus de 25% à soins constants. De plus de 25% les tarifs sanitaires pour soigner les gens. Y compris, par exemple, quelqu'un qui est en soins palliatifs qui veut aller finir en paix à son domicile. Parfois, il n'arrive pas à son domicile en vie pour finir tranquillement ses jours. Et donc, ça, c'est une réalité. Plus de 25% sur les tarifs, évidemment, en raison des embouteillages et des aménagements et ils ne sont jamais consultés. Sur les voies, évidemment, les voies de bus sont à travailler, les taxis sont entravés, je mettrai des voies dédiées. Là, j'ai effectivement, j'ai une maquette avec un avant-après que j'ai réalisée avec des urbanistes, avec aussi des paysagistes, avec des experts de la circulation et donc, je ferai cette proposition que j'annoncerai avec des visuels et avec la faisabilité et le coût d'ici une dizaine de jours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Là, il y a une politique pénale très claire. Lorsque j'étais garde des Sceaux, j'avais mis des pôles dans les parquets liés à ces violences inacceptables qui sont... C'est de la barbarie. Et donc, moi je demandais systématiquement aux parquets de pouvoir interpeller, déférer et demander pratiquement systématiquement des mandats de dépôt à l'audience. Parce que c'est de la barbarie à notre époque qui est inacceptable. Merci beaucoup Sophie Orange pour le Goncourt demain. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 14:42
« Une lauréate, en l'occurrence, puisqu'il s'agit de Natacha Apana pour La nuit au cœur, paru chez Gallimard. Un roman très, très poignant. Je l'ai lu il y a plusieurs semaines et il me marque encore. Elle était venue, bien sûr, ici sur RTL. Vous nous en parlez, un livre qui vous frappe au cœur, puisqu'elle mêle dans ce livre trois histoires de femmes victimes de violences conjugales. Chahinez, tuée par son mari dans des circonstances absolument atroces. Elle a été brûlée en pleine rue. Voilà, des tirs dans les jambes, puis brûlée en pleine rue. Natacha Apana raconte aussi l'histoire de sa cousine qui a été tuée par son mari. Et l'emprise qu'elle a vécue, subie elle-même lorsqu'elle était jeune. Donc, trois femmes liées par la violence. Deux de ces femmes sont mortes. Et Natacha Apana, seule survivante, raconte son histoire. Et l'écriture lui permet de redonner vie à six femmes pour éviter leur effacement, pour éviter qu'on oublie leur histoire. C'est un roman poignant qui mérite vraiment le prix Femina 2025. Donc, pour Natacha Apana, la nuit au cœur parue chez Gallimard. Rachida Dati, une réaction à ce prix ? Une réaction simple. Moi, c'est un combat de vie. J'ai connu ça. Et depuis que je suis adolescente, c'est un combat de vie que je mène depuis très longtemps. Je ne suis pas devenue magistrat par hasard. Justement, pour pouvoir mettre en lumière ces injustices, parce que ces victimes ont été invisibilitées pendant longtemps. Et une fois qu'elles étaient mortes, on disait « bon, la faute n'a pas de chance ». Et donc, on a arrêté. Moi, lorsque j'ai travaillé au ministère de l'Intérieur auprès de Nicolas Sarkozy, nous avons créé, nous avons mis en place. Et je l'ai souhaité, lorsque j'étais ministre de la Justice, de mettre des travailleurs sociaux auprès, dans les commissariats, les gendarmeries. Pour accompagner ces femmes qui venaient déposer plainte. Pour aussi ne pas invisibiliser les enfants. Dans ces violences, ces violences conjugales, dans ces homicides qui sont absolument inacceptables, on oublie les enfants. Qui, évidemment, eux, sont totalement invisibilités et pas pris en charge. Et moi, j'ai été très marquée en 2004, de mémoire, la jeune Soane qui a été brûlée vive en bas d'un immeuble. J'ai reçu sa famille. Je suis encore en lien avec sa sœur. La famille a dû quitter le quartier. Ils ont été menacés par les proches du meurtrier pour lequel il y a eu une quête dans le quartier pour lui payer son avocat. Et la famille a quitté le quartier. Voilà la réalité de ces violences qui vont à la mort. Mais dans la mort la plus barbare qui soit. Avec des auteurs, souvent récidivistes, comme pour Chaynez, qui n'ont pas le droit d'approcher leur ex-femme et qui pourtant le font et parfois les tuent. C'est intéressant dans ce livre, c'est que les hommes ne sont pas nommés. Elles choisissent de les nommer par des initiales. Ils ne méritent pas mieux alors que les femmes, évidemment, ont leur prénom. Il faut redonner ces histoires à toutes ces femmes qui ont été victimes et qui sont victimes de violences. »
youtube.com · Rachida Dati speaking to RTL I listeners (Full Interview)Vérifier à 11:51
« Une lauréate, en l'occurrence, puisqu'il s'agit de Natacha Apana pour La nuit au cœur, paru chez Gallimard. Un roman très, très poignant. Je l'ai lu il y a plusieurs semaines et il me marque encore. Elle était venue, bien sûr, ici sur RTL. Vous nous en parlez, un livre qui vous frappe au cœur, puisqu'elle mêle dans ce livre trois histoires de femmes victimes de violences conjugales. Chahinez, tuée par son mari dans des circonstances absolument atroces. Elle a été brûlée en pleine rue. Voilà, des tirs dans les jambes, puis brûlée en pleine rue. Natacha Apana raconte aussi l'histoire de sa cousine qui a été tuée par son mari. Et l'emprise qu'elle a vécue, subie elle-même lorsqu'elle était jeune. Donc, trois femmes liées par la violence. Deux de ces femmes sont mortes. Et Natacha Apana, seule survivante, raconte son histoire. Et l'écriture lui permet de redonner vie à six femmes pour éviter leur effacement, pour éviter qu'on oublie leur histoire. C'est un roman poignant qui mérite vraiment le prix Femina 2025. Donc, pour Natacha Apana, la nuit au cœur parue chez Gallimard. Rachida Dati, une réaction à ce prix ? Une réaction simple. Moi, c'est un combat de vie. J'ai connu ça. Et depuis que je suis adolescente, c'est un combat de vie que je mène depuis très longtemps. Je ne suis pas devenue magistrat par hasard. Justement, pour pouvoir mettre en lumière ces injustices, parce que ces victimes ont été invisibilitées pendant longtemps. Et une fois qu'elles étaient mortes, on disait « bon, la faute n'a pas de chance ». Et donc, on a arrêté. Moi, lorsque j'ai travaillé au ministère de l'Intérieur auprès de Nicolas Sarkozy, nous avons créé, nous avons mis en place. Et je l'ai souhaité, lorsque j'étais ministre de la Justice, de mettre des travailleurs sociaux auprès, dans les commissariats, les gendarmeries. Pour accompagner ces femmes qui venaient déposer plainte. Pour aussi ne pas invisibiliser les enfants. Dans ces violences, ces violences conjugales, dans ces homicides qui sont absolument inacceptables, on oublie les enfants. Qui, évidemment, eux, sont totalement invisibilités et pas pris en charge. Et moi, j'ai été très marquée en 2004, de mémoire, la jeune Soane qui a été brûlée vive en bas d'un immeuble. J'ai reçu sa famille. Je suis encore en lien avec sa sœur. La famille a dû quitter le quartier. Ils ont été menacés par les proches du meurtrier pour lequel il y a eu une quête dans le quartier pour lui payer son avocat. Et la famille a quitté le quartier. Voilà la réalité de ces violences qui vont à la mort. Mais dans la mort la plus barbare qui soit. Avec des auteurs, souvent récidivistes, comme pour Chaynez, qui n'ont pas le droit d'approcher leur ex-femme et qui pourtant le font et parfois les tuent. C'est intéressant dans ce livre, c'est que les hommes ne sont pas nommés. Elles choisissent de les nommer par des initiales. Ils ne méritent pas mieux alors que les femmes, évidemment, ont leur prénom. Il faut redonner ces histoires à toutes ces femmes qui ont été victimes et qui sont victimes de violences. »
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