Ministre de la Culture — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juil. 2012 au 2 avr. 2026
Questions
706
Entretiens
51
Sources
51
Heures analysées
20,4 h
Répartition sur 706 questions évaluables
Réponse directe
174
Réponse partielle
99
Réponse à côté
413
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 706
Question 251Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Donc, la préfecture a bien fait d'interdire ou pas ?
Réponse à côté
Je pense parce qu'il ne maîtrise pas ce qui est vraiment le fond et la réalité de ce mouvement.
« Je pense parce qu'il ne maîtrise pas ce qui est vraiment le fond et la réalité de ce mouvement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 24:06
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 252Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Vous lui parlez encore à Anne Hidalgo aujourd'hui ?
Réponse à côté
On a un combat politique. Mais moi, mon combat politique, il est de sauver Paris. De sauver Paris du déclin dans lequel est aujourd'hui Paris. Paris, financièrement, est quasiment en faillite. Pourquoi Paris n'est pas mis sous tutelle ? Parce qu'on pourrait placer Paris sous tutelle. Mais les villes qui sont placées sous tutelle en France, c'est les villes extrêmement pauvres. Aujourd'hui, on pourrait placer Paris sous tutelle du préfet. Pourquoi ? Et quand je dis Paris est en faillite. Mais on considère qu'il y a encore un potentiel fiscal. Ça veut dire que les gens peuvent encore payer des impôts. C'est-à-dire les classes moyennes et les classes favorisées. C'est pour ça que Paris n'est p…
« On a un combat politique. Mais moi, mon combat politique, il est de sauver Paris. De sauver Paris du déclin dans lequel est aujourd'hui Paris. Paris, financièrement, est quasiment en faillite. Pourquoi Paris n'est pas mis sous tutelle ? Parce qu'on pourrait placer Paris sous tutelle. Mais les villes qui sont placées sous tutelle en France, c'est les villes extrêmement pauvres. Aujourd'hui, on pourrait placer Paris sous tutelle du préfet. Pourquoi ? Et quand je dis Paris est en faillite. Mais on considère qu'il y a encore un potentiel fiscal. Ça veut dire que les gens peuvent encore payer des impôts. C'est-à-dire les classes moyennes et les classes favorisées. C'est pour ça que Paris n'est pas sous tutelle. Mais quand vous avez pas loin de 10 milliards de budget et presque autant de dettes, et pas de la dette d'investissement, de la dépense courante, c'est grave. Quand vous voyez l'état de Paris, le déclin, l'attractivité qui diminue, les classes populaires, les familles qui quittent Paris, tous les ans. Là, à la rentrée scolaire dernière, il y avait 6 000 enfants qui manquaient à l'appel. Moi, je ne me résous pas à ce que Paris, qui est quand même la plus grande capitale du monde, à mon sens, se dégrade et se paupérise à ce rythme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 21:55
Question 253Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Et donc, on fait quoi pour rapprocher ces deux ministères, souvent antagonistes ?
Réponse directe
Et ça, j'en ai déjà parlé aussi avec Valérie Pécresse, c'est très transgressif comme proposition. Mais moi, je pense qu'aujourd'hui, notre organisation, ministère de l'Intérieur, ministère de la justice, c'est une organisation datée. Je pense qu'il faudra qu'on aille plus loin, qu'on passe à une nouvelle étape, à une refondation de la sécurité et de la justice en France, et faire comme aux Pays-Bas, d'avoir un ministère unique, un seul ministre de la sécurité et de la justice. Et comme ça, tous les jours, vous aurez à la même table la police et la justice. Aujourd'hui, vous avez la police qui a des instructions du ministre de l'Intérieur sur la sécurité. Et vous avez, alors je le déplore, v…
« Et ça, j'en ai déjà parlé aussi avec Valérie Pécresse, c'est très transgressif comme proposition. Mais moi, je pense qu'aujourd'hui, notre organisation, ministère de l'Intérieur, ministère de la justice, c'est une organisation datée. Je pense qu'il faudra qu'on aille plus loin, qu'on passe à une nouvelle étape, à une refondation de la sécurité et de la justice en France, et faire comme aux Pays-Bas, d'avoir un ministère unique, un seul ministre de la sécurité et de la justice. Et comme ça, tous les jours, vous aurez à la même table la police et la justice. Aujourd'hui, vous avez la police qui a des instructions du ministre de l'Intérieur sur la sécurité. Et vous avez, alors je le déplore, vous n'avez pas de politique pénale. Normalement, on devrait avoir une politique pénale en France. Et souvent, vous avez la politique pénale qui ne correspond pas à la politique de sécurité. Souvent, elles sont en parallèle. Souvent, elles ne se correspondent pas. D'ailleurs, quand les policiers disent, on attrape les délinquants, ils sont remis en liberté. Et la justice dit, oui, mais ce ne sont pas les instructions que nous avons. Aujourd'hui, je pense qu'il faudra qu'on passe. D'ailleurs, moi, je rencontre des magistrats de plus en plus nombreux et des policiers qui ne sont pas contre d'avoir cette tutelle unique, d'avoir un ministère aux Pays-Bas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 14:50
Question 254Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Qu'on lisait le Figaro ?
Réponse à côté
Voilà, j'espère. Pour vous, d'ailleurs.
« Voilà, j'espère. Pour vous, d'ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 5:28
Question 255Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
C'est un mouvement qui vous inquiète ?
Réponse directe
Toutes les souffrances des Français, quelles qu'elles soient, forcément, elles inquiètent les responsabilités politiques que nous sommes. Donc, nous, notre responsabilité, c'est de pouvoir les entendre et d'y répondre. Elle est là, notre responsabilité. Ce n'est pas de les attiser.
« Toutes les souffrances des Français, quelles qu'elles soient, forcément, elles inquiètent les responsabilités politiques que nous sommes. Donc, nous, notre responsabilité, c'est de pouvoir les entendre et d'y répondre. Elle est là, notre responsabilité. Ce n'est pas de les attiser. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 24:13
Question 256Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Bon, le programme de Valérie Pécresse, M. Dadati, le programme Sécurité. Elle souhaite créer des centres de correctionnels fermés pour les délinquants qui ont été condamnés à des petites peines et qui ont été placés sous bracelet électronique. Il sert à quoi le bracelet électronique si on envoie les gens en prison ?
Réponse directe
Non, mais moi, je vais vous dire quelque chose de plus global. Sur la sécurité, sécurité et justice, elle a fait beaucoup de propositions, c'est vrai. Il y en a certaines sur lesquelles, moi, je ne suis plus réservée. Sur celle-ci, précisément, qui est la première qu'elle met en avant dans son programme. En fait, moi, je lui ai dit, effectivement, quand elle a parlé de mettre des gens placés sous bracelet électronique dans un établissement, j'ai dit, c'est vrai qu'on manque de places de prison en France, mais on manque aussi beaucoup de centres de semi-liberté où les contraintes pour construire un centre de semi-liberté sont moins lourdes. Et donc, moi, je disais, les centres de semi-libert…
« Sur la sécurité, sécurité et justice, elle a fait beaucoup de propositions, c'est vrai. Il y en a certaines sur lesquelles, moi, je ne suis plus réservée. Sur celle-ci, précisément, qui est la première qu'elle met en avant dans son programme. En fait, moi, je lui ai dit, effectivement, quand elle a parlé de mettre des gens placés sous bracelet électronique dans un établissement, j'ai dit, c'est vrai qu'on manque de places de prison en France, mais on manque aussi beaucoup de centres de semi-liberté où les contraintes pour construire un centre de semi-liberté sont moins lourdes. Et donc, moi, je disais, les centres de semi-liberté permettent d'ailleurs de favoriser la réinsertion et de lutter également, par la même occasion, contre la récidive. Donc, le panel, ce n'est pas que la prison. Et le bracelet électronique, c'est aussi une alternative à l'incarcération. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 12:19
Question 257Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Nicolas Sarkozy, pardon. Il faut lire le Figaro. Il veut faire gagner son camp. Donc, il va faire campagne avec Valérie Pécresse ?
Réponse partielle
Non, mais il a un rang de chef d'État. Il est sur des enjeux quand même importants. Dès qu'on fait une annonce technique, il va dire « Bonjour, Nicolas Sarkozy, je soutiens l'annonce technique. » « Oui, bonjour, je soutiens l'annonce technique. » Donc, dès que Valérie Pécresse arrêtera de faire du technique, il viendra. À un moment donné, la campagne, il y aura un moment crucial. Voilà. Il y aura un moment de vérité. Et ce moment de vérité, Nicolas Sarkozy prendra position. Enfin, je suppose, il faut lui demander. Mais il ne va pas prendre position. Mettez-le à son niveau. Vous n'allez pas le mettre. Moi, honnêtement, je serai candidate à l'élection présidentielle. Je vous le dirai moi-même…
« Non, mais il a un rang de chef d'État. Il est sur des enjeux quand même importants. Dès qu'on fait une annonce technique, il va dire « Bonjour, Nicolas Sarkozy, je soutiens l'annonce technique. » « Oui, bonjour, je soutiens l'annonce technique. » Donc, dès que Valérie Pécresse arrêtera de faire du technique, il viendra. À un moment donné, la campagne, il y aura un moment crucial. Voilà. Il y aura un moment de vérité. Et ce moment de vérité, Nicolas Sarkozy prendra position. Enfin, je suppose, il faut lui demander. Mais il ne va pas prendre position. Mettez-le à son niveau. Vous n'allez pas le mettre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 6:45Voir 1 autre passage
« Moi, honnêtement, je serai candidate à l'élection présidentielle. Je vous le dirai moi-même. Je vous le dirai. Écoutez, je suis en campagne. On est en train d'effectivement... Je rassemble mon camp. Je rassemble ma famille politique. J'ai eu, évidemment, le soutien des centristes. Maintenant, j'essaie de convaincre les Français sur le projet. Et je vous dirai. Moi, j'ai besoin effectivement du soutien de celui qui a remporté. Et quelle victoire en 2007 ? Ça a été la plus grande victoire depuis la Ve République en termes de taux de participation. Et ça a été une campagne d'adhésion, je le dis à chaque fois. Ceux qui ont voté Sarkozy voulaient Sarkozy. Ceux qui ont voté Ségolène Royal voulaient Ségolène Royal. Donc, ça a été une excellente campagne. Donc, aujourd'hui, Valérie Pécresse fait sa campagne. Le sujet, ce n'est pas de dire Nicolas Sarkozy, il vient, il ne vient pas. Voilà. Donc, si on pouvait le laisser tranquille à sa place, moi, je trouve ça bien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 7:17
Question 258Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Ça veut dire quoi, posture technocratique ?
Réponse à côté
Moi, je lui dis, attention Valérie, moi, je ne connais pas de candidat, quelle que soit l'élection, qui a gagné sur un livre blanc. C'est comme les gens qui disaient, oui, j'ai 100 propositions pour changer la France. Ils sont restés avec leurs propositions. Ils n'ont pas été élus. Donc, moi, je pense que les Français, qu'est-ce qu'ils attendent de vous ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils disent, moi, je veux que ma vie, elle change. Je veux que la vie de mes enfants, elle soit meilleure que la mienne. Je veux pouvoir vivre de mon travail. Je veux pouvoir être libre. La liberté, je veux pouvoir vivre en sécurité. Voilà ce qu'ils vous demandent. Donc, ils vous le demandent, ils vous disent, qu'…
« Moi, je lui dis, attention Valérie, moi, je ne connais pas de candidat, quelle que soit l'élection, qui a gagné sur un livre blanc. C'est comme les gens qui disaient, oui, j'ai 100 propositions pour changer la France. Ils sont restés avec leurs propositions. Ils n'ont pas été élus. Donc, moi, je pense que les Français, qu'est-ce qu'ils attendent de vous ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils disent, moi, je veux que ma vie, elle change. Je veux que la vie de mes enfants, elle soit meilleure que la mienne. Je veux pouvoir vivre de mon travail. Je veux pouvoir être libre. La liberté, je veux pouvoir vivre en sécurité. Voilà ce qu'ils vous demandent. Donc, ils vous le demandent, ils vous disent, qu'est-ce que vous allez faire pour ça ? Donc, on fait des propositions. Mais ils vous disent aussi, est-ce que toi, tu es capable de vraiment changer de ma vie ? Est-ce que quelqu'un comme toi, tu es capable de bouger les lignes ? Est-ce que, si une fois que tu es à la tête d'une administration, et à la tête d'un pays, et à la tête d'institution, c'est de dire, une fois que je décide ça, tout le reste va être activé en ce sens. Voilà. Elle est là, la crédibilité. Elle n'est pas... Ce n'est pas un concours. Ce n'est pas... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 3:28Voir 1 autre passage
« Non mais, le slogan, c'est bien. Et c'est... Voilà, il faut que... Nous, on ait un retour des Français de dire, est-ce que vous êtes sûr ? Est-ce que quand je vous dis que je vais faire, vous me croyez ? Voilà. Est-ce qu'avec moi, vous y allez ? Avec moi, quand je vous dis que je vais rétablir la sécurité, que je vais rétablir l'autorité, que je vais changer l'école, que je vais changer les règles de la justice et de la sécurité, est-ce que vous pensez que je suis capable de le faire ? Question numéro un. Ensuite, de dire, voilà comment je vais le faire. Et maintenant, vous me suivez ? Elle est là, la dynamique d'une campagne présidentielle. La campagne présidentielle, c'est un corps-à-corps. C'est vraiment un corps-à-corps. C'est un corps-à-corps de dire... Je vais vous dire, moi j'ai une expérience. Moi j'ai une crédibilité. Moi j'ai une énergie. Moi j'ai un courage et j'ai le sens des responsabilités. Donc avec moi, venez, ça va le faire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 4:28
Question 259Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida Dati
Quand il dit qu'Emmanuel Macron n'est pas plus de gauche que moi, est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?
Refus explicite
Moi, je ne vais pas commenter ses propos. Il a pris une décision. Que vous comprenez ? Quand vous avez des amis et quand vous les appréciez, vous avez toujours une tendance à dire je comprends. Je vais être franche avec vous. C'est vrai que bien avant la primaire, d'ailleurs, on avait des comités stratégiques auxquels il participait. Il pouvait y avoir parfois des positionnements ou une ligne qui pouvait le gêner. Je le reconnais. Et c'était bien avant la primaire. Donc il faut aussi être honnête avec ça. Moi, je l'ai entendu pendant des comités stratégiques où il a pu être en désaccord sur un positionnement, sur une ligne, même sur une position même du parti. Donc voilà, ça, c'est aussi la…
« Moi, je ne vais pas commenter ses propos. Il a pris une décision. Que vous comprenez ? Quand vous avez des amis et quand vous les appréciez, vous avez toujours une tendance à dire je comprends. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le ralliement d'Eric Woerth à Emmanuel Macron, le directeur de campagne de Valérie Pécresse... Le 8h30 franceinfo de Rachida DatiVérifier à 0:42
Question 260L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Que se passe-t-il ?
Réponse à côté
Puis magistrat. Et magistrat. Et je le suis toujours statutairement. Et d'ailleurs, moi, j'ai aimé ce métier. C'est pour ça que je ne quitterai pas. Mais je vais vous dire, cette mobilisation et ce mouvement de protestation est assez inédit. Parce que quand, c'est jamais arrivé quand même avant qu'un procureur général près de la Cour de cassation et que la première présidente de la Cour de cassation, par voie de presse, conteste la politique du garde des Sceaux, ou conteste la politique de ce gouvernement, c'est assez inédit pour le souligner. Qu'il y ait des mouvements, des contestations, des protestations, quand vous voulez faire une réforme, après tout, c'est normal. J'allais dire, c'est…
« Puis magistrat. Et magistrat. Et je le suis toujours statutairement. Et d'ailleurs, moi, j'ai aimé ce métier. C'est pour ça que je ne quitterai pas. Mais je vais vous dire, cette mobilisation et ce mouvement de protestation est assez inédit. Parce que quand, c'est jamais arrivé quand même avant qu'un procureur général près de la Cour de cassation et que la première présidente de la Cour de cassation, par voie de presse, conteste la politique du garde des Sceaux, ou conteste la politique de ce gouvernement, c'est assez inédit pour le souligner. Qu'il y ait des mouvements, des contestations, des protestations, quand vous voulez faire une réforme, après tout, c'est normal. J'allais dire, c'est même assez sain. Mais ce mouvement de contestation, ce malaise profond est assez inédit. Oui, il est inédit, d'accord. Dans son expression. Oui, mais attendez, dans son expression. Moi, je veux vous dire, ça démontre quoi ? Ça démontre qu'augmenter un budget, ce n'est pas une politique. C'est-à-dire que ce n'est pas parce que vous augmentez le budget qu'on résout les problèmes de fonds. Je pense que la justice a besoin d'une réorganisation de fonds. Moi, je me permets juste de dire que j'ai mené des réformes importantes quand j'étais garde des Sceaux. Que ce soit la carte judiciaire, la réforme de l'administration, de l'école de la magistrature, du conseil supérieur de la magistrature, dont bénéficient aujourd'hui ces magistrats, elles n'ont jamais été remises en cause. Mais simplement, il faut faire des réformes de fonds. Ce qui n'a pas été le cas dans ce quinquennat. Et augmenter le budget, ça ne va rien arranger. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 2:17
Question 261L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
C'est un retard qu'il faut rattraper. C'est quoi ?
Réponse à côté
Puis magistrat. Et magistrat. Et je le suis toujours statutairement. Et d'ailleurs, moi, j'ai aimé ce métier. C'est pour ça que je ne quitterai pas. Mais je vais vous dire, cette mobilisation et ce mouvement de protestation est assez inédit. Parce que quand, c'est jamais arrivé quand même avant qu'un procureur général près de la Cour de cassation et que la première présidente de la Cour de cassation, par voie de presse, conteste la politique du garde des Sceaux, ou conteste la politique de ce gouvernement, c'est assez inédit pour le souligner. Qu'il y ait des mouvements, des contestations, des protestations, quand vous voulez faire une réforme, après tout, c'est normal. J'allais dire, c'est…
« Puis magistrat. Et magistrat. Et je le suis toujours statutairement. Et d'ailleurs, moi, j'ai aimé ce métier. C'est pour ça que je ne quitterai pas. Mais je vais vous dire, cette mobilisation et ce mouvement de protestation est assez inédit. Parce que quand, c'est jamais arrivé quand même avant qu'un procureur général près de la Cour de cassation et que la première présidente de la Cour de cassation, par voie de presse, conteste la politique du garde des Sceaux, ou conteste la politique de ce gouvernement, c'est assez inédit pour le souligner. Qu'il y ait des mouvements, des contestations, des protestations, quand vous voulez faire une réforme, après tout, c'est normal. J'allais dire, c'est même assez sain. Mais ce mouvement de contestation, ce malaise profond est assez inédit. Oui, il est inédit, d'accord. Dans son expression. Oui, mais attendez, dans son expression. Moi, je veux vous dire, ça démontre quoi ? Ça démontre qu'augmenter un budget, ce n'est pas une politique. C'est-à-dire que ce n'est pas parce que vous augmentez le budget qu'on résout les problèmes de fonds. Je pense que la justice a besoin d'une réorganisation de fonds. Moi, je me permets juste de dire que j'ai mené des réformes importantes quand j'étais garde des Sceaux. Que ce soit la carte judiciaire, la réforme de l'administration, de l'école de la magistrature, du conseil supérieur de la magistrature, dont bénéficient aujourd'hui ces magistrats, elles n'ont jamais été remises en cause. Mais simplement, il faut faire des réformes de fonds. Ce qui n'a pas été le cas dans ce quinquennat. Et augmenter le budget, ça ne va rien arranger. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 2:17
Question 262L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Il est candidat. Bien. Rachida Dati, parlons de la justice. Parce qu'il y a colère. Colère des magistrats, colère des greffiers. Et pourtant, mobilisation aujourd'hui. Et pourtant, jamais le budget de la justice n'a été augmenté autant que sous Dupond-Moretti. Enfin, le dernier budget, le budget 2021, plus 8%. Alors, pourquoi ?
Réponse directe
Puis magistrat. Et magistrat. Et je le suis toujours statutairement. Et d'ailleurs, moi, j'ai aimé ce métier. C'est pour ça que je ne quitterai pas. Mais je vais vous dire, cette mobilisation et ce mouvement de protestation est assez inédit. Parce que quand, c'est jamais arrivé quand même avant qu'un procureur général près de la Cour de cassation et que la première présidente de la Cour de cassation, par voie de presse, conteste la politique du garde des Sceaux, ou conteste la politique de ce gouvernement, c'est assez inédit pour le souligner. Qu'il y ait des mouvements, des contestations, des protestations, quand vous voulez faire une réforme, après tout, c'est normal. J'allais dire, c'est…
« Puis magistrat. Et magistrat. Et je le suis toujours statutairement. Et d'ailleurs, moi, j'ai aimé ce métier. C'est pour ça que je ne quitterai pas. Mais je vais vous dire, cette mobilisation et ce mouvement de protestation est assez inédit. Parce que quand, c'est jamais arrivé quand même avant qu'un procureur général près de la Cour de cassation et que la première présidente de la Cour de cassation, par voie de presse, conteste la politique du garde des Sceaux, ou conteste la politique de ce gouvernement, c'est assez inédit pour le souligner. Qu'il y ait des mouvements, des contestations, des protestations, quand vous voulez faire une réforme, après tout, c'est normal. J'allais dire, c'est même assez sain. Mais ce mouvement de contestation, ce malaise profond est assez inédit. Oui, il est inédit, d'accord. Dans son expression. Oui, mais attendez, dans son expression. Moi, je veux vous dire, ça démontre quoi ? Ça démontre qu'augmenter un budget, ce n'est pas une politique. C'est-à-dire que ce n'est pas parce que vous augmentez le budget qu'on résout les problèmes de fonds. Je pense que la justice a besoin d'une réorganisation de fonds. Moi, je me permets juste de dire que j'ai mené des réformes importantes quand j'étais garde des Sceaux. Que ce soit la carte judiciaire, la réforme de l'administration, de l'école de la magistrature, du conseil supérieur de la magistrature, dont bénéficient aujourd'hui ces magistrats, elles n'ont jamais été remises en cause. Mais simplement, il faut faire des réformes de fonds. Ce qui n'a pas été le cas dans ce quinquennat. Et augmenter le budget, ça ne va rien arranger. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 2:17
Question 263L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Est-ce que vous demandez la mise sous tutelle ?
Réponse à côté
Là, nous allons saisir les autorités sur ce budget. Puisqu'on considère qu'il n'est pas fait.
« Là, nous allons saisir les autorités sur ce budget. Puisqu'on considère qu'il n'est pas fait. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 18:55
Question 264L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Est-ce que vous demandez, Emmanuel Macron, d'abandonner la présidence du Conseil de l'Europe, comme certains l'ont fait ?
Réponse partielle
Moi, je vais vous dire, je trouve que ce n'est pas une bonne idée d'avoir maintenu cette présidence française. On peut la différer, comme d'autres chefs d'État l'avaient fait, ou de gouvernement avant lui. Vous pouvez la différer pour ne pas l'affaiblir. Parce que moi, je pense que ça va créer de la confusion. Quand il va présider l'Union européenne, dans le cadre de cette présidence française, on ne saura pas qui parle, le candidat ou le président. Donc, il sera forcément attaqué sur la scène nationale, et donc affaibli sur la scène européenne. Et moi, je pense que ça va, évidemment, ne pas faciliter des politiques à mener au niveau européen.
« Moi, je vais vous dire, je trouve que ce n'est pas une bonne idée d'avoir maintenu cette présidence française. On peut la différer, comme d'autres chefs d'État l'avaient fait, ou de gouvernement avant lui. Vous pouvez la différer pour ne pas l'affaiblir. Parce que moi, je pense que ça va créer de la confusion. Quand il va présider l'Union européenne, dans le cadre de cette présidence française, on ne saura pas qui parle, le candidat ou le président. Donc, il sera forcément attaqué sur la scène nationale, et donc affaibli sur la scène européenne. Et moi, je pense que ça va, évidemment, ne pas faciliter des politiques à mener au niveau européen. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 15:38
Question 265L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
C'est un échec ou pas ?
Réponse directe
Moi, ce que je dis aujourd'hui, c'est que sur ce quinquennat, le rendez-vous avec la justice a été manqué. Les Français sont mécontents de la politique pénale qui n'existe pas aujourd'hui en France. Vous n'avez pas de politique pénale claire, ferme et assumée. Elle n'existe pas. Moi, j'ai rarement vu M. Dupond-Moretti avoir une réunion avec l'ensemble des procureurs et des procureurs généraux pour expliquer la politique pénale. En fonction, d'ailleurs, de la délinquance en France. Ça n'a pas existé. Des réformes de fonds d'organisation. La justice a besoin de réformes de fonds d'organisation. C'est une organisation assez curieuse que les gens disent « Oui, mais il y a un président de tribun…
« Moi, ce que je dis aujourd'hui, c'est que sur ce quinquennat, le rendez-vous avec la justice a été manqué. Les Français sont mécontents de la politique pénale qui n'existe pas aujourd'hui en France. Vous n'avez pas de politique pénale claire, ferme et assumée. Elle n'existe pas. Moi, j'ai rarement vu M. Dupond-Moretti avoir une réunion avec l'ensemble des procureurs et des procureurs généraux pour expliquer la politique pénale. En fonction, d'ailleurs, de la délinquance en France. Ça n'a pas existé. Des réformes de fonds d'organisation. La justice a besoin de réformes de fonds d'organisation. C'est une organisation assez curieuse que les gens disent « Oui, mais il y a un président de tribunal. » Mais il faut savoir que le président de tribunal n'a pas d'autorité sur les magistrats. Vous avez le procureur qui a une autorité hiérarchique sur les substituts ou les procureurs adjoints. Mais ça n'est pas une autorité dans le fonctionnement. De fond, vous avez les greffiers qui sont aussi un corps à part. C'est-à-dire que la justice, elle est dirigée par trois pôles. C'est trois pôles très différents dans leur management, dans leur organisation et dans leur fonctionnement. Et moi, y compris en interne. Aujourd'hui, il faut revoir cette organisation de manière profonde. Ça n'a pas été le cas. Et je pense que ce quinquennat a eu un rendez-vous manqué avec la justice. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 3:54
Question 266L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Est-ce que... Tiens, j'ai une question directe. Est-ce que la ville de Paris est aujourd'hui sous la menace d'une mise sous tutelle ?
Réponse directe
Franchement. Techniquement, oui. Je vais vous expliquer, M. Bourdin. Paris, c'est la capitale de la plus grande région d'Auroc. D'année en année, Paris décline. Tout le monde s'en rend compte dans tous les domaines. Ça, c'est le deuxième point. Le troisième point, Paris explose sous la dette. Sous la seule mandature de Mme Hidalgo, et c'est vérifiable, nous sommes en débat du budgétaire, la dette a augmenté de 100%. Nous sommes à plus de 7 milliards en 2021. Nous serons à plus de 8 milliards en 2022. À plus de 8 milliards en 2022. C'est la ville la plus riche de France. Plus de 10 milliards de budget. Nous avons adopté hier... Sans investissement notoire. Hier, le budget a été adopté. Il es…
« Franchement. Techniquement, oui. Je vais vous expliquer, M. Bourdin. Paris, c'est la capitale de la plus grande région d'Auroc. D'année en année, Paris décline. Tout le monde s'en rend compte dans tous les domaines. Ça, c'est le deuxième point. Le troisième point, Paris explose sous la dette. Sous la seule mandature de Mme Hidalgo, et c'est vérifiable, nous sommes en débat du budgétaire, la dette a augmenté de 100%. Nous sommes à plus de 7 milliards en 2021. Nous serons à plus de 8 milliards en 2022. À plus de 8 milliards en 2022. C'est la ville la plus riche de France. Plus de 10 milliards de budget. Nous avons adopté hier... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 17:14
Question 267L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Est-ce qu'Éric Dupond-Moretti garde des Sceaux ?
Réponse à côté
Moi, je n'en ferais pas un sujet de personne. Je vous dis simplement qu'aujourd'hui... C'est un échec ou pas ? Pour les justiciables...
« Moi, je n'en ferais pas un sujet de personne. Je vous dis simplement qu'aujourd'hui... C'est un échec ou pas ? Pour les justiciables... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 3:48
Question 268L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Qu'est-ce qui vous sépare ?
Réponse directe
En tout cas, en ce qui me concerne, tout. Tout, c'est-à-dire ? Tout. Sa vision de la France, sa conception des Français, sa vision, sa conception, j'allais dire, parce que ce n'est pas un historien, de l'histoire de France et de ce que sont les valeurs républicaines. Si je suis face à vous aujourd'hui, c'est que la France, ses valeurs, ont permis un parcours comme le mien, avec des parents qui sont arrivés en France dans les années 60 pour travailler. Il remet en cause tout ça. Il remet en cause tout ça. Il refait même l'histoire. Peut-être que mes parents n'auraient peut-être jamais pu venir en France. Je ne serais pas née en France. Peut-être que je n'aurais pas pu devenir française. Je n…
« En tout cas, en ce qui me concerne, tout. Tout, c'est-à-dire ? Tout. Sa vision de la France, sa conception des Français, sa vision, sa conception, j'allais dire, parce que ce n'est pas un historien, de l'histoire de France et de ce que sont les valeurs républicaines. Si je suis face à vous aujourd'hui, c'est que la France, ses valeurs, ont permis un parcours comme le mien, avec des parents qui sont arrivés en France dans les années 60 pour travailler. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 7:51Voir 2 autres passages
« Il remet en cause tout ça. Il remet en cause tout ça. Il refait même l'histoire. Peut-être que mes parents n'auraient peut-être jamais pu venir en France. Je ne serais pas née en France. Peut-être que je n'aurais pas pu devenir française. Je n'aurais pas pu accéder aux responsabilités que j'ai pu avoir, grâce à l'école, notamment. Grâce à l'école. Grâce à des personnes aussi qui m'ont tendu la main. Donc, voilà. Donc, moi, je n'ai rien en commun avec M. Zemmour. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 8:20
Question 269L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Est-ce qu'on peut diriger une grande ville ou une grande région et être candidat à la présidentielle ?
Réponse partielle
Bien sûr, comme Valérie Pécresse. Mais Valérie Pécresse, d'abord, sur la première mandature, elle a bien dirigé et bien géré sa région. Aujourd'hui, le sujet, c'est, est-ce que Paris est géré ? Est-ce que Paris est dirigé ? Vous avez bien vu, elle a été condamnée, c'est-à-dire que la mairie de Paris a été condamnée sur le temps de travail. Madame Hidalgo ne respecte pas la loi concernant le temps de travail à la mairie de Paris. Elle s'en fiche, elle s'assied dessus. Sur les finances, on demande un budget sincère. Elle s'assied dessus, le budget est sincère, donc illégal. La dette explose, la ville n'est pas gérée et elle n'a pas de majorité, puisque sa majorité explose à chaque fois, puisq…
« Bien sûr, comme Valérie Pécresse. Mais Valérie Pécresse, d'abord, sur la première mandature, elle a bien dirigé et bien géré sa région. Aujourd'hui, le sujet, c'est, est-ce que Paris est géré ? Est-ce que Paris est dirigé ? Vous avez bien vu, elle a été condamnée, c'est-à-dire que la mairie de Paris a été condamnée sur le temps de travail. Madame Hidalgo ne respecte pas la loi concernant le temps de travail à la mairie de Paris. Elle s'en fiche, elle s'assied dessus. Sur les finances, on demande un budget sincère. Elle s'assied dessus, le budget est sincère, donc illégal. La dette explose, la ville n'est pas gérée et elle n'a pas de majorité, puisque sa majorité explose à chaque fois, puisque Madame Hidalgo a moins d'élus que nous, donc elle est obligée de faire à chaque fois un attelage avec les verts qui la lâchent en race campagne à chaque conseil de Paris. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 19:56
Question 270L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
OK. Rachida Dati, Conseil de Paris. Vous êtes en plein Conseil de Paris. Que se passe-t-il à Paris ?
Réponse partielle
Franchement. Techniquement, oui. Je vais vous expliquer, M. Bourdin. Paris, c'est la capitale de la plus grande région d'Auroc. D'année en année, Paris décline. Tout le monde s'en rend compte dans tous les domaines. Ça, c'est le deuxième point. Le troisième point, Paris explose sous la dette. Sous la seule mandature de Mme Hidalgo, et c'est vérifiable, nous sommes en débat du budgétaire, la dette a augmenté de 100%. Nous sommes à plus de 7 milliards en 2021. Nous serons à plus de 8 milliards en 2022. À plus de 8 milliards en 2022. C'est la ville la plus riche de France. Plus de 10 milliards de budget. Nous avons adopté hier... Sans investissement notoire. Hier, le budget a été adopté. Il es…
« Franchement. Techniquement, oui. Je vais vous expliquer, M. Bourdin. Paris, c'est la capitale de la plus grande région d'Auroc. D'année en année, Paris décline. Tout le monde s'en rend compte dans tous les domaines. Ça, c'est le deuxième point. Le troisième point, Paris explose sous la dette. Sous la seule mandature de Mme Hidalgo, et c'est vérifiable, nous sommes en débat du budgétaire, la dette a augmenté de 100%. Nous sommes à plus de 7 milliards en 2021. Nous serons à plus de 8 milliards en 2022. À plus de 8 milliards en 2022. C'est la ville la plus riche de France. Plus de 10 milliards de budget. Nous avons adopté hier... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 17:14Voir 1 autre passage
« Sans investissement notoire. Hier, le budget a été adopté. Il est insincère. Pourquoi ? Parce que dans ce budget, il y avait beaucoup de trous. Donc, Mme Hidalgo a souhaité boucher les trous. Qu'a-t-elle fait ? Recours à l'endettement, puisqu'elle a procédé à un endettement de plus de 1 000, 1 milliard supplémentaire, supplémentaire, à la dette qu'on connaît aujourd'hui. Deuxième chose, elle a surestimé les recettes. Parce que pour une collectivité, vous ne pouvez pas adopter un budget en déséquilibre. C'est illégal. C'est illégal. Donc, il faut boucher les trous. Donc, recours à la dette de plus de 1 milliard. Surestimation des recettes. C'est-à-dire qu'elle supprime les places de stationnement. Mais elle fait comme si cette suppression n'existait pas. Elle a surestimé les recettes de stationnement. Le tourisme a fortement diminué. Elle a surestimé les taxes de séjour liées au tourisme. Donc, ce budget est insincère. Et autre singularité. Seule collectivité en France. Le programme d'investissement de la modérature n'a pas été adopté. C'est-à-dire que ce budget, c'est uniquement pour des dépenses courantes, entre guillemets. Il n'y a pas de plan d'investissement pour la mandature. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 17:53
Question 271L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Jean-Jacques Bourdin. Notre invité ce matin, Rachida Dati. Bonjour. Bonjour. Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris et soutien de Valérie Pécresse. Oui. Officiellement, je vous avais au premier rang samedi dernier. Je vais y revenir. Emmanuel Macron sur TF1 ce soir. Recours, justement, de Valérie Pécresse devant le CSA. Pourquoi ce recours ?
Réponse directe
C'est classique pour tous les présidents candidats. Ils font tous la même chose. Que Valérie Pécresse fasse le recours, je trouve ça bien. Pourquoi pas ? Ça permet aussi de rappeler que le président Macron est aussi candidat. Je trouve que cette histoire d'équité ou d'égalité de temps de parole, s'est un peu dépassée. Aujourd'hui, vous avez tellement de moyens de vous adresser aux Français. Par tellement de voix. Regardez, le CSA avait voulu sanctionner Éric Zemmour en disant qu'il ne doit pas se servir de CNews comme tribune à sa candidature. Et puis finalement, il ne l'a jamais autant vu et autant entendu. Oui, c'est vrai. Ce n'est pas parce que vous privez quelqu'un d'une parole audiovis…
« C'est classique pour tous les présidents candidats. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 0:32Voir 1 autre passage
« Ils font tous la même chose. Que Valérie Pécresse fasse le recours, je trouve ça bien. Pourquoi pas ? Ça permet aussi de rappeler que le président Macron est aussi candidat. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 0:38
Question 272L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
C'était un mauvais choix ?
Réponse à côté
Moi, je n'en ferais pas un sujet de personne. Je vous dis simplement qu'aujourd'hui... C'est un échec ou pas ? Pour les justiciables...
« Moi, je n'en ferais pas un sujet de personne. Je vous dis simplement qu'aujourd'hui... C'est un échec ou pas ? Pour les justiciables... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 3:48
Question 273L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Vous allez saisir quoi ?
Réponse à côté
Parce que les recettes ont été... Parce que les recettes ont été surestimées. D'ailleurs, le ministre de l'économie, des finances et la ministre des collectivités ont mis en garde, Madame Hidalgo, sur, évidemment, sur les finances de la ville, en disant que, évidemment, les finances de la ville mettent en péril, en tous les cas, l'avenir de Paris.
« Parce que les recettes ont été... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 19:02Voir 1 autre passage
« Parce que les recettes ont été surestimées. D'ailleurs, le ministre de l'économie, des finances et la ministre des collectivités ont mis en garde, Madame Hidalgo, sur, évidemment, sur les finances de la ville, en disant que, évidemment, les finances de la ville mettent en péril, en tous les cas, l'avenir de Paris. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 19:04
Question 274L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
Qu'est-ce qui sépare Valérie Pécresse d'Éric Zemmour ?
Réponse directe
En tout cas, en ce qui me concerne, tout. Tout, c'est-à-dire ? Tout. Sa vision de la France, sa conception des Français, sa vision, sa conception, j'allais dire, parce que ce n'est pas un historien, de l'histoire de France et de ce que sont les valeurs républicaines. Si je suis face à vous aujourd'hui, c'est que la France, ses valeurs, ont permis un parcours comme le mien, avec des parents qui sont arrivés en France dans les années 60 pour travailler. Il remet en cause tout ça. Il remet en cause tout ça. Il refait même l'histoire. Peut-être que mes parents n'auraient peut-être jamais pu venir en France. Je ne serais pas née en France. Peut-être que je n'aurais pas pu devenir française. Je n…
« En tout cas, en ce qui me concerne, tout. Tout, c'est-à-dire ? Tout. Sa vision de la France, sa conception des Français, sa vision, sa conception, j'allais dire, parce que ce n'est pas un historien, de l'histoire de France et de ce que sont les valeurs républicaines. Si je suis face à vous aujourd'hui, c'est que la France, ses valeurs, ont permis un parcours comme le mien, avec des parents qui sont arrivés en France dans les années 60 pour travailler. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 7:51Voir 2 autres passages
« Il remet en cause tout ça. Il remet en cause tout ça. Il refait même l'histoire. Peut-être que mes parents n'auraient peut-être jamais pu venir en France. Je ne serais pas née en France. Peut-être que je n'aurais pas pu devenir française. Je n'aurais pas pu accéder aux responsabilités que j'ai pu avoir, grâce à l'école, notamment. Grâce à l'école. Grâce à des personnes aussi qui m'ont tendu la main. Donc, voilà. Donc, moi, je n'ai rien en commun avec M. Zemmour. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 8:20
Question 275L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12
comment va-t-elle faire pour séduire à la fois les électeurs centristes et les sympathisants LR, plus proches d'Éric Zemmour que d'Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Monsieur Bourdin, la politique, ce n'est pas du marketing. Non, mais... Ce n'est pas, je vous donne un yaourt à la vanille. Non, mais la politique, c'est ce qu'on pense aussi. Justement. Éric Ciotti a dit ce qu'il pensait. Bien sûr. Il préfère Zemmour à Macron. Ce n'est pas ma conception. Oui. Voilà, ce n'est pas ma conception. Oui. Voilà, moi, je vais vous dire, ma conception de la politique et de la droite, aujourd'hui, la France est majoritairement à droite dans ses valeurs et dans ses attentes. Que veut la France ? Que veulent les Français ? Et notamment les classes populaires qui ont été totalement oubliées dans ce quinquennat, mais aussi, peut-être aussi un peu par nous, à la droite.…
« Monsieur Bourdin, la politique, ce n'est pas du marketing. Non, mais... Ce n'est pas, je vous donne un yaourt à la vanille. Non, mais la politique, c'est ce qu'on pense aussi. Justement. Éric Ciotti a dit ce qu'il pensait. Bien sûr. Il préfère Zemmour à Macron. Ce n'est pas ma conception. Oui. Voilà, ce n'est pas ma conception. Oui. Voilà, moi, je vais vous dire, ma conception de la politique et de la droite, aujourd'hui, la France est majoritairement à droite dans ses valeurs et dans ses attentes. Que veut la France ? Que veulent les Français ? Et notamment les classes populaires qui ont été totalement oubliées dans ce quinquennat, mais aussi, peut-être aussi un peu par nous, à la droite. Et aujourd'hui, vous savez, vous ne pouvez pas être élu à la présidence de la République si vous ne convainquez pas les classes populaires. Qu'est-ce qu'elles veulent, les classes populaires ? Elles veulent plus d'autorité, plus de sécurité. Une école qui rétablisse l'ascenseur social. Parce qu'ils veulent que leurs enfants aient un sort qui soit meilleur que leur. Que veulent-ils ? Qu'on réduise les inégalités, qu'on revalorise le travail. C'est-à-dire que quand vous travaillez, que votre travail vous apporte quelque chose de plus que si vous ne travaillez pas. Reconnaissance du mérite. Qu'on maîtrise aussi les flux migratoires. Puisque les flux migratoires non maîtrisés, évidemment, ça crée des fractures dans notre pays. Aujourd'hui, notre pays n'a jamais été autant fracturé. Et donc, c'est rétablir l'autorité, avoir une politique pénale, réduire les inégalités, revoir les méthodes d'apprentissage à l'école. Je vous invite à lire le dernier rapport de la Cour des comptes sur l'école. C'est catastrophique. Comment les inégalités sont aggravées. Comment l'école ne permet plus une ascension sociale. Tout ce qui fait le cœur de la France, tout ça est cassé aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 9:21
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43
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« – Oui, oui, ça a été compliqué, effectivement, l'idée c'était de leur proposer, de les suivre sur des déplacements, et après, nous on essayait de faire vivre comme ça les coulisses pour qu'un peu le téléspectateur ait l'impression d'être au-dessus de l'épaule des Parisiens qui voient les candidats comme ça sur le terrain, c'était tout l'enjeu d'être comme ça au plus près de la matière, c'est de raconter la campagne de l'intérieur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 30:30
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – À gauche, au même moment, on exulte. – Vous attendiez un tel écart ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« Souréa, Nadji. Est-ce que c'est vrai ? Elle n'est pas Reconquête. Elle est sur une liste du 13e arrondissement. Et elle n'est pas Reconquête. Il a retrouvé des tweets d'elle dans lesquels elle soutenait Éric Zemmour. Elle n'a jamais soutenu Éric Zemmour. Elle ne soutient pas Reconquête. Elle n'est pas Reconquête. Moi, je veux bien... Mais quand vous avez M. Béliard qui envoie des fichiers pour demander aux candidats de donner leur orientation sexuelle ou de dire s'ils sont racisés pour composer leur liste, c'est sorti dans la presse. J'ai vu ça hier dans le JDD. M. Béliard... »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 7:51
« Non, mais vous savez, être candidat à la mairie de Paris, c'est sérieux. Il y a une certaine forme de gravité dans cette candidature. Vous vous préparez un projet, moi ça fait des années que je travaille sur ce projet, avec des Parisiennes, des Parisiens, avec des collectifs et des associations, mais aussi avec des agents de la ville, comme par exemple les agents de la propreté, et avec une équipe d'élus qui est ancrée, qui est expérimentée, qui connaît l'expérience de la gestion d'une ville. Non, je dis simplement, moi je ne vais pas répondre à des petites phrases. Simplement les masques sont tombés. Ça démontre quoi, Apolline de Malherme ? Ça démontre que sa candidature n'est pas une candidature de volonté de l'alternance à Paris. C'est une candidature soit de l'échec, soit de la volonté de reconduire cette gauche. Et je vous le dis, Mme de Malherme, c'est une gauche radicale. C'est une gauche, c'est la même équipe en pire. Quand sur la liste de M. Emmanuel Grégoire, vous avez des LFI, Mme Simonnet, M. Sorel, qui effectivement n'ont pas reconnu le 7 octobre comme étant un attentat terroriste, antisémite, quand Mme Simonnet est soutenue par M. Jérémy Corbyn, qui est un antisémite notoire, qui a été même exclu de son parti. Pour cela, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Donc moi, ce que je dis, aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est soit vous voulez le changement et l'alternance à Paris. Et c'est la première fois, c'est historique. Tous les sondages, toutes les études démontrent que depuis 2001, c'est la première fois qu'à Paris, les Parisiens souhaitent cette alternance. Et donc, moi, je leur dis, le choix, c'est dès le premier tour, cette volonté d'alternance. Il faut qu'il y ait une dynamique du changement dès le premier tour. C'est soit le changement avec mon équipe et moi, avec un projet structuré, cohérent, travaillé, ou la gauche radicale à Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 mai 2025 au 2 avr. 2026 · 92 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis des mois, Rachida Dati a milité aussi en coulisses pour faire évoluer le mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille. Désormais, les habitants de ces trois grandes villes voteront directement pour leur maire. Une stratégie qui personnalise bien plus le scrutin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 20:07Voir 2 autres passages
« Parce qu'il a dit, en gros, la campagne est sale, et je ne me reconnais pas là-dedans, et les électeurs trancheront. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:58
« Donc vous recrutez des emplois pérennes avec des gens qualifiés, c'est ça ? Bien sûr. Ça va coûter cher. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 5:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce qu'on a vu, c'était assez intéressant, on essaie de le raconter un peu dans le documentaire, c'est que pendant l'an d'entre de tour, Emmanuel Grégoire a eu très peur. On l'a suivi à un déplacement avec Bertrand Delanoé, et à ce moment-là, le fait que toute la droite se tourne vers Rachida Dati, mais qu'à gauche, il y ait le maintien de la candidature de Sofia Chikirou, ça fait très peur au candidat, la candidate Alephi, ça fait très peur à Emmanuel Grégoire, et même les équipes pensent qu'il a perdu, parce que mécaniquement, la division, elle fait qu'il y a une dispersion des voix. Et donc, on les a suivis dans ce déplacement, et on voit Emmanuel Grégoire, qui vraiment a du mal à sourire, alors qu'il est avec Bertrand Delanoé, qui fait beau, etc., mais on le sent que c'est très lourd sur ses épaules, et d'ailleurs, pour la petite anecdote, ses équipes de campagne, ses attachés presse, étaient derrière les journalistes, derrière les caméras, et elles lui faisaient des sourires, comme ça, elles essayaient de lui faire en sorte qu'il n'ait pas une tête d'enterrement, parce qu'à ce moment-là, vraiment, le camp de gauche a très très peur de cette division. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales à Paris : récit d’une campagne mouvementéeVérifier à 27:43Voir 2 autres passages
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Non, je l'ai écouté le 20h, c'est tout, j'avoue, je n'étais pas là. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:26
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2026 au 19 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« Pour vous, c'est tout la faute d'Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 4:14
« Oui, alors l'exemple à Strasbourg, l'exemple des assemblées participatives est très parlant. Jeanne Barzéguin a remplacé les vieux conseils de quartier par des assemblées participatives. Alors, sur le papier, l'intention est louable. Il s'agissait d'aérer des débats, en gros, d'ouvrir grand les fenêtres, de permettre un accès plus direct aux prises de décisions, sauf que le changement a été brutal et que dans certains quartiers de Strasbourg, en fait, la greffe ne prend pas et c'est un problème de communication qui est souvent reproché aux exécutifs écolos et repris par les oppositions. L'autre souci, peut-être, c'est que les Verts ont probablement triomphé trop vite. Ils ont été élus dans des grandes métropoles en pleine crise Covid lors de campagnes électorales qui étaient quand même à tonne. Moi, je m'en souviens, je couvrais les municipales à l'époque à Strasbourg et c'est vrai que la campagne n'y en a pas vraiment eu. Il y avait un fort désir de changement, une certaine démobilisation des électeurs à cause de la crise sanitaire et effectivement aussi une grande envie d'écologie et peut-être aussi que ces élus écolos qui ont été effectivement, qui sont montés en grade d'un seul coup n'étaient pas prêts à part peut-être Pierre-Eurumic à Bordeaux qui est avocat qui est implanté dans la ville depuis un quart de siècle qui est bien identifié. C'est vrai que les autres maires écolos sont peu connus. C'est ce que résume un cadre du parti de Marine Tondelier que j'ai sollicité pour l'émission. On n'est pas élu uniquement sur un bilan. La question, elle est aussi politique. À qui s'adressent les écolos aujourd'hui ? Il ne suffit pas de proclamer que l'écologie est importante. Il faut aussi entraîner les électeurs. Voilà, c'est ce qui m'explique pour le média. En filigrane, évidemment, c'est aussi le bilan de l'actuel chef des écolos, Marine Tondelier, qui est interrogée. Elle a réussi à conserver son poste et vise 2027. Mais à quel prix ? En interne, les méthodes de la patronne sont souvent critiquées. On en a parlé dans cette émission. On la juge autoritaire. Tondelier et ses partisans mettent en avant ses scores aux élections internes. C'est vrai que c'est digne des plus beaux pays soviétiques. Mais voilà, au détriment peut-être d'une vie démocratique dans le parti, boucle de discussion supprimée, élu et cadre viré pour des opinions dissidentes. On accuse la patronne du parti de privilégier la forme, la petite veste verte au fond. Et voilà ce que m'explique un autre élu écolo. La verticalité, par exemple, chez la France Insoumise est acceptée en interne car ça fonctionne. Il existe une solidarité interne. Les cadres sont formés. Le programme est bétonné. Le problème, il n'y a rien de tout ça chez les écolos. Marie Tondelier n'a rien structuré. Alors, j'ai sollicité évidemment la direction des Verts pour avoir un contradictoire, comme on dit. On me répond que les écolos font face à un backlash sans précédent dans les médias. C'est vrai aussi. L'écologie a un peu passé au second plan au profit des problèmes de fin de mois, de la sécurité. C'est un sujet qui est aussi devenu plus mainstream. Les autres parties s'en emparent, parfois d'ailleurs pour faire du greenwashing. Mais est-ce que ça suffit vraiment à expliquer la mauvaise passe que connaissent les écolos ? Autre coupable sur la direction des Verts, les Insoumis, encore eux. Eh oui, toujours, toujours. C'est la faute de Jean-Luc Mélenchon, évidemment. c'est vrai que les révélations de l'opinion hier qui ont effectivement fait découvrir au public le contenu d'une visio entre Manuel Bompard et Julia Minyaka et c'est l'ex-chef de file des Écolos à Montpellier qui avait rejoint la campagne de la candidate LFI Nathalie Oziol fin janvier avec une grande tribune, une interview suivie d'une tribune dans Mediapart. Effectivement, la direction des Écolos avait dénoncé une opération de déstabilisation orchestrée par la France Insoumise. On en avait parlé dans l'émission. David Cormand, l'un des lieutenants de Marine Tondelier, avait même parlé d'une opération de barbouze. Et effectivement, durant cette visio racontée par l'opinion, Bompard échafaude plusieurs scénarios anticipant une débâcle vers taux municipales ou l'échec de la primaire voulu par Marine Tondelier pour attirer les mélenchonistes, des écologistes en malle d'écologie de rupture. Alors, au parti, on veut croire quand même que les villes comme Poitiers, Tours, Besançon ont encore toute leur chance, notamment grâce à une union locale avec le PS qui a tout intérêt. Est-ce que ça va fonctionner ? Réponse bientôt, dans quelques jours, Cyril. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 avr. 2025 au 19 mars 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sophia Chiquirou, la candidate LFI, sera l'invité de Marc-Olivier Fogiel dans 20 minutes à 8h15. Emmanuel Grégoire sera là demain matin à votre place. Vous avez un petit truc gentil à lui dire ou pas, Emmanuel Grégoire ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 11:12Voir 2 autres passages
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
« Question très concrète d'un auditeur en 74-900. Quelle vitesse sur le périphérique ? Réponse courte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 7:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées7 mai 2025 au 19 mars 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour vous, la digue est infranchissable avec le Rassemblement National ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 9:02Voir 2 autres passages
« il n'y aurait plus ces drames ? Aujourd'hui, le périscolaire, il est géré par la ville de Paris. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous ne connaissez pas les animateurs qui viennent dans vos écoles. Vous ne connaissez pas les activités de périscolaire qui sont dispensées dans vos écoles. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. C'est 30 minutes par-ci, 20 minutes par-là, 40 minutes par-là. Vous ne pouvez pas avoir un périscolaire structuré et même structurant pour les enfants. Les animateurs, il y a 14 000 animateurs sur la ville de Paris, 11 000 vacataires. Pas de contrôle avant le recrutement, pas de diplôme d'État et pas de contrôle inopiné ou de suivi au moment des activités du périscolaire. Si je suis élu maire de Paris, je reverrai totalement le périscolaire. Qu'est-ce que je ferai ? Je reviendrai à la semaine des 4 jours avec les études dirigées le soir où les professeurs des écoles sont très demandeurs. Ils peuvent donner des cours en heures supplémentaires le soir pour accompagner les enfants et toute la journée du mercredi, ça sera du périscolaire de qualité. Et ça, pour vous, ça évite les drames ? D'abord, on les recrutera avec des diplômes d'État liés à la jeunesse, avec un contrôle avant tout recrutement, notamment avec le contrôle dans les fichiers et contrôle inopiné au moment des activités comme on le fait dans le cadre de l'éducation nationale quand il y a des inspections. Et ces animateurs scolaires, ce que je souhaite qu'ils soient le reste de la semaine, moi je suis pour une école inclusive et il manque beaucoup d'AESH à Paris. Juste pour terminer, il manque beaucoup d'AESH à Paris, ces animateurs seront les animateurs du périscolaire le mercredi et le restant de la semaine pourront être AESH pour accompagner ces enfants qui ont besoin d'être à l'école comme les autres enfants. Est-ce qu'avec vous le PSG restera vraiment à Paris ? Moi je souhaite qu'il reste à Paris. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 11:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2026 au 19 mars 2026 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais sérieusement, votre principal adversaire, Mme Hidalgo, il s'inquiétait. Il a dit, imaginez-vous un seul instant Jacques Chirac et l'humère de Paris avec le soutien de Jean-Marie Le Pen. C'est l'allusion à Sarah Knafo. Il n'y a pas d'accord avec Sarah Knafo ? »
RTL — L'invité de 7h40 · Rachida Dati assure qu'il n'y a "pas d'accord" avec Sarah Knafo pour les municipales à ParisVérifier à 8:33Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai C'est véridique Et c'est le combat le plus chaud du deuxième tour des municipales Hitler contre Zelensky C'est autre chose que Bournazel et Emmanuel Grégoire C'est pas pareil Alors déjà saluons quand même le courage de Charles Hitler de se lancer en politique Non mais moi j'aurais fait un truc discret si vous voulez j'aurais rempaillé des chaises un truc tranquille Lui il s'est dit je vais recouvrir ma ville avec des affiches votez Hitler et ben bravo mon champion Il y a deux T quand même Il y a deux T Il y a deux T »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 2:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 avr. 2025 au 26 févr. 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33Voir 2 autres passages
« Moi, je le connais et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence. parce qu'en tant que quelqu'un n'est pas condamné, il faut respecter la présomption d'innocence. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 15:33
« Moi je le connais Et je trouve qu'il faut respecter la présomption d'innocence Quand quelqu'un n'est pas condamné Il faut respecter la présomption d'innocence Donc il peut continuer pour vous ? Il n'a pas de condamnation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Rachida Dati - 26/02Vérifier à 15:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés7 mai 2025 au 26 févr. 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai des gens de chez eux, de leur parti, qui me disent... Oui, mais maintenant que tu es arrivé là où tu es arrivé, est-ce que tu n'as pas le sentiment de trahir ta condition ? Mais quelles conditions, Mme de Malerme ? Je suis citoyenne, pleine et entière, comme eux. Et ils me dénissent cela. Et c'est pour ça que, d'ailleurs, ils ont beaucoup perdu... La gauche a beaucoup perdu, justement, en s'éloignant de cette valeur d'égalité, d'émancipation, de liberté. Ils se sont éloignés de ces valeurs. Regardez, la gauche, de plus en plus, elle s'est alliée à cette gauche radicale, qui est une gauche communautariste, pour ne pas dire séparatiste. Ce ne sont pas mes valeurs. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:47
« M. Grégoire, c'est du racisme social. Moi, je vous le dis. Il y a un plafond de verre dans ce pays pour accéder à des hautes responsabilités. Et cette gauche, cette gauche de l'entre-soi, a toujours refusé. Il préfère des gens comme moi, comme étant des victimes, qu'on soit leur victime, ou qu'ils, à la limite, soient... C'est fini, c'est être clair. Pourquoi des gens comme vous ? Des gens comme moi, avec le parcours que j'ai pu avoir. C'est-à-dire que je serai à gauche... C'est-à-dire quoi ? Ça veut dire des gens qui s'appellent Rachida ? C'est ça que vous voulez dire ? Entre autres, avec mon origine, avec mon parcours. Parce que moi, j'ai toujours refusé ces valeurs de cette gauche-là, qui considèrent... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et puis, n'oubliez pas, j'ai été, entre guillemets, sa première victime politique. Puisque lorsque j'étais garde des Sceaux, que j'avais appelé ma fille du prénom de maman, il l'avait violemment contestée. Il avait même dit que j'étais indigne de la République. Ou que la République ne pouvait pas m'accueillir, ou accueillir ma fille, en raison de son prénom. Donc, c'est quand même assez violent. Et ce n'est pas la France. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 8:43
« Et puis, n'oubliez pas, j'ai été, entre guillemets, sa première victime politique. Puisque lorsque j'étais garde des Sceaux, que j'avais appelé ma fille du prénom de maman, il l'avait violemment contestée. Il avait même dit que j'étais indigne de la République. Ou que la République ne pouvait pas m'accueillir, ou accueillir ma fille, en raison de son prénom. Donc, c'est quand même assez violent. Et ce n'est pas la France. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Rachida Dati - 15/12Vérifier à 8:43
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 1:12
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« Oui, mais sur la globalité des animateurs, c'est majoritairement, parce que ça ne date pas uniquement de cette année, ça fait cinq ans qu'on alerte. Vous pouvez voir toutes nos prises d'opposition, notamment au Conseil de Paris. Je vais vous donner sur les dernières évolutions. Pardonnez-moi, je vais juste, pour retracer, parce que c'est important aussi d'éclairer les familles. Parce qu'aujourd'hui, les familles parisiennes, moi je reçois les parents, je les ai reçues, ce que n'a jamais fait la mairie de Paris. Je les ai reçues, je reçois les enfants, j'essaye de trouver les avocats. C'est moi qui leur ai pris le rendez-vous à la chancellerie. J'ai deux élus, Inès de Ragnel et Nelly Garnier, qui les ont accompagnés. Nous avons saisi la justice. Aujourd'hui, une enquête est ouverte. M. Grégoire sera entendu dans le cadre de cette enquête pénale, parce qu'il y a une responsabilité de la collectivité. Donc, que faut-il faire pour le périscolaire ? Pourquoi ? Les deux causes, quelles sont-elles ? Elles sont parce que le périscolaire est morcelé aujourd'hui. Quand vous avez quelques heures par-ci, par-là, vous ne pouvez pas avoir des animateurs formés et qualifiés. Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est qu'il n'y a aucun contrôle sur le recrutement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Rachida DatiVérifier à 7:57
Le Média — Podcasts · Wikidati : le site que Rachida Dati veut faire disparaîtreVérifier à 16:09
« C'est dès le premier tour. Je le dis aux Parisiens et aux Parisiens, le changement, la volonté de changement, la dynamique du changement, se jouera dès le premier tour. Et donc, il ne faut pas qu'il y ait des dispersions de voix. Parce que ça n'est pas une présidentielle. Ça n'est pas une législative. C'est une municipale. Et donc, nous souhaitons mettre toute notre force, toute notre énergie dans cette élection. »
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 3:39
« Ça sonne un peu comme un célèbre politicien Alors j'en discutais dans les couloirs avec Aurel Gage Aurel Gage c'est notre médecin c'est le docteur d'RMC et c'est l'interne show qui m'a dit non c'est pas possible c'est un pseudo il a vraiment dit ça je dis mais si tu te lances en politique si tu prends un pseudo tu prends pas Hitler quoi Alors est-ce qu'on peut vraiment faire confiance au jugement d'un mec qui a choisi pendant 45 ans de pas changer son nom de famille je sais pas mais enfin en tout cas il est arrivé en tête au premier tour vous vous rendez compte que les juifs de sa ville ont eu moins peur de voter Hitler que de voter la France insoumise ça dit quelque chose de l'époque et donc c'est pas le seul homonyme il y a Antoine Zelensky dans le même village et partout en France non mais partout à Nice il y a Benito Ciotti si j'en crois à France Info c'est France Info qui l'a dit et vous savez qu'à Menton un des candidats a le même nom qu'un ancien président français un certain Louis Sarkozy qui est également l'homonyme d'un chroniqueur radio c'est fou ceci dit si on en croit les chiffres il vaut mieux s'appeler Hitler que Sarkozy pour faire des scores au municipal »
RMC — Apolline Matin · C'est tous les jours Demanche : Municipales 2026, Rachida Dati tendue - 17/03Vérifier à 3:12
RMC · "Racisme social", Parc des Princes, Bournazel... l'interview de Rachida Dati en intégralitéVérifier à 5:07