Vous faites le même constat ?
Réponse à côtéNous sommes là pour demander ce retrait de bain.
« Nous sommes là pour demander ce retrait de bain. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 643 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Nous sommes là pour demander ce retrait de bain.
« Nous sommes là pour demander ce retrait de bain. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
Nous sommes là pour demander ce retrait de bain.
« Nous sommes là pour demander ce retrait de bain. »
C'est la présentation du rapport qui, vous le verrez, ne retient pas l'hypothèse d'un déficit caché. Bon, je crois que c'est un rapport qui remplit la mission qui nous était impartie, c'est de faire un état des lieux indiscutable.
« C'est la présentation du rapport qui, vous le verrez, ne retient pas l'hypothèse d'un déficit caché. Bon, je crois que c'est un rapport qui remplit la mission qui nous était impartie, c'est de faire un état des lieux indiscutable. »
Nous sommes là pour demander ce retrait de bain.
« Nous sommes là pour demander ce retrait de bain. »
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On a un système de retraite qui est ce qu'il est aujourd'hui. Il n'y a rien qui nous garantit que ce sera le même dans 20, 30, 35 ans.
« On a un système de retraite qui est ce qu'il est aujourd'hui. Il n'y a rien qui nous garantit que ce sera le même dans 20, 30, 35 ans. »
Nous sommes là pour demander ce retrait de bain.
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C'était d'ailleurs le but des technologies depuis toujours. Si on a inventé l'arc et la lance c'est pour ne pas avoir à courir après la bête sauvage. Si on a fait l'élevage c'était pour avoir les calories et la viande directement. En fait toute l'histoire des technologies c'est l'histoire de notre rapport à l'effort. L'effort c'est quoi ? C'est la mise à distance du plaisir immédiat. C'est pour dire l'épargne de son plaisir pour produire une satisfaction plus grande. Il y a une autre définition que j'aime bien donner l'effort c'est ce que ton moi de demain aurait aimé que ton moi d'aujourd'hui fasse. Je crois qu'il y a plein de choses et je n'accuse pas telle génération plutôt qu'une autre.…
« C'était d'ailleurs le but des technologies depuis toujours. Si on a inventé l'arc et la lance c'est pour ne pas avoir à courir après la bête sauvage. Si on a fait l'élevage c'était pour avoir les calories et la viande directement. En fait toute l'histoire des technologies c'est l'histoire de notre rapport à l'effort. L'effort c'est quoi ? C'est la mise à distance du plaisir immédiat. C'est pour dire l'épargne de son plaisir pour produire une satisfaction plus grande. Il y a une autre définition que j'aime bien donner l'effort c'est ce que ton moi de demain aurait aimé que ton moi d'aujourd'hui fasse. Je crois qu'il y a plein de choses et je n'accuse pas telle génération plutôt qu'une autre. je trouverais ça très facile mais c'est l'idée plutôt que nous tous nous sommes touchés aujourd'hui par le fait que nous vivons dans une société que grâce aux efforts de nos aïeux d'ailleurs nous avons créé qui est une société qui nous permet de nous épargner et ça va être de plus en plus le cas des efforts et ça c'est terrible parce que que le travail disparaisse à la limite c'est possible peut-être que ça arrivera un jour ça n'est pas très important ce qui est très important c'est qu'au-delà du travail l'existence humaine n'est possible n'est heureuse qu'à travers l'effort c'est-à-dire la capacité à mettre le plaisir immédiat à distance »
alors moi j'explique un peu que moi j'ai le même problème que j'essaye de passer ça à mes enfants que j'essaye de leur montrer que par exemple qu'entre les gens qui sont sur internet il vaut mieux être du côté des créateurs de contenu parce que tu vois ce que c'est que le travail etc
« alors moi j'explique un peu que moi j'ai le même problème que j'essaye de passer ça à mes enfants que j'essaye de leur montrer que par exemple qu'entre les gens qui sont sur internet il vaut mieux être du côté des créateurs de contenu parce que tu vois ce que c'est que le travail etc »
Il y a une très bonne formule du biologiste Wilson qui dit le problème de l'être humain c'est qu'il a un cerveau du paléolithique des institutions du Moyen-Âge et des technologies dignes des dieux et on vit de plus en plus dans la tension entre les trois évidemment les technologies avancent très très vite les institutions pas énormément et le cerveau du paléolithique pas du tout c'est toujours le même or il a été calibré dans un monde où on ne pouvait pas se permettre de s'épargner les efforts mais en revanche il fallait être obsédé par l'épargne de son énergie si vous n'utilisez pas vos muscles ils vont s'atrophier parce que c'est très coûteux les muscles le cerveau c'est pareil si vous ne…
« oui et ils sont portés par un but alors ce que je remarque c'est que évidemment il y a encore de l'effort ce que je montre c'est qu'il y en a beaucoup moins il y en a beaucoup moins qu'avant et d'ailleurs c'est marrant par âge c'est très très les gens qui pensent »
Il y a une très bonne formule du biologiste Wilson qui dit le problème de l'être humain c'est qu'il a un cerveau du paléolithique des institutions du Moyen-Âge et des technologies dignes des dieux et on vit de plus en plus dans la tension entre les trois évidemment les technologies avancent très très vite les institutions pas énormément et le cerveau du paléolithique pas du tout c'est toujours le même or il a été calibré dans un monde où on ne pouvait pas se permettre de s'épargner les efforts mais en revanche il fallait être obsédé par l'épargne de son énergie si vous n'utilisez pas vos muscles ils vont s'atrophier parce que c'est très coûteux les muscles le cerveau c'est pareil si vous ne…
« Il y a une très bonne formule du biologiste Wilson qui dit le problème de l'être humain c'est qu'il a un cerveau du paléolithique des institutions du Moyen-Âge et des technologies dignes des dieux et on vit de plus en plus dans la tension entre les trois évidemment les technologies avancent très très vite les institutions pas énormément et le cerveau du paléolithique pas du tout c'est toujours le même or il a été calibré dans un monde où on ne pouvait pas se permettre de s'épargner les efforts mais en revanche il fallait être obsédé par l'épargne de son énergie si vous n'utilisez pas vos muscles ils vont s'atrophier parce que c'est très coûteux les muscles le cerveau c'est pareil si vous ne l'utilisez pas il va être ravi de déléguer des tâches comme la mémorisation donc vous préconisez quoi »
« la technologie c'est comme l'argent c'est un formidable serviteur mais un très mauvais maître et si on arrive à en faire un serviteur c'est à dire si on arrive à conserver nos capacités à faire des choses par nous-mêmes et l'utiliser comme levier plutôt que comme remplacement à ce moment là elle est formidable mais c'est très dur parce que personne n'a été face à une facilité telle notre problème c'est qu'on est dans un monde difficile de sa facilité on a tout au bout des doigts les efforts qu'on devait faire autrefois on ne les fait plus aujourd'hui »
C'était d'ailleurs le but des technologies depuis toujours. Si on a inventé l'arc et la lance c'est pour ne pas avoir à courir après la bête sauvage. Si on a fait l'élevage c'était pour avoir les calories et la viande directement. En fait toute l'histoire des technologies c'est l'histoire de notre rapport à l'effort. L'effort c'est quoi ? C'est la mise à distance du plaisir immédiat. C'est pour dire l'épargne de son plaisir pour produire une satisfaction plus grande. Il y a une autre définition que j'aime bien donner l'effort c'est ce que ton moi de demain aurait aimé que ton moi d'aujourd'hui fasse. Je crois qu'il y a plein de choses et je n'accuse pas telle génération plutôt qu'une autre.…
« C'était d'ailleurs le but des technologies depuis toujours. Si on a inventé l'arc et la lance c'est pour ne pas avoir à courir après la bête sauvage. Si on a fait l'élevage c'était pour avoir les calories et la viande directement. En fait toute l'histoire des technologies c'est l'histoire de notre rapport à l'effort. L'effort c'est quoi ? C'est la mise à distance du plaisir immédiat. C'est pour dire l'épargne de son plaisir pour produire une satisfaction plus grande. Il y a une autre définition que j'aime bien donner l'effort c'est ce que ton moi de demain aurait aimé que ton moi d'aujourd'hui fasse. Je crois qu'il y a plein de choses et je n'accuse pas telle génération plutôt qu'une autre. je trouverais ça très facile mais c'est l'idée plutôt que nous tous nous sommes touchés aujourd'hui par le fait que nous vivons dans une société que grâce aux efforts de nos aïeux d'ailleurs nous avons créé qui est une société qui nous permet de nous épargner et ça va être de plus en plus le cas des efforts et ça c'est terrible parce que que le travail disparaisse à la limite c'est possible peut-être que ça arrivera un jour ça n'est pas très important ce qui est très important c'est qu'au-delà du travail l'existence humaine n'est possible n'est heureuse qu'à travers l'effort c'est-à-dire la capacité à mettre le plaisir immédiat à distance »
Honnêtement je veux voir le Non Il n'y a pas de volume souhaitable C'est surtout pas à moi de dire C'est au pouvoir politique C'est à dire au gouvernement Et au Parlement De voter le budget Mais ce qui compte Pour les français Et pour moi Pour la cour des comptes C'est qu'au final L'équilibre s'établisse A un certain niveau Autrement dit Vous pouvez faire Selon vos préférences politiques Idéologiques Intellectuelles Plus d'impôts Ou plus d'économies Moi j'ai tendance à vous dire J'ai tendance à vous dire Qu'il faut faire plus d'économies Que d'impôts Parce qu'au fond quand même Nous avons aussi Le taux de prélèvement obligatoire Le plus élevé d'Europe Et que ça finit par affecter l'économie…
« Honnêtement je veux voir le Non Il n'y a pas de volume souhaitable C'est surtout pas à moi de dire C'est au pouvoir politique C'est à dire au gouvernement Et au Parlement De voter le budget Mais ce qui compte Pour les français Et pour moi Pour la cour des comptes C'est qu'au final L'équilibre s'établisse A un certain niveau Autrement dit Vous pouvez faire Selon vos préférences politiques Idéologiques Intellectuelles Plus d'impôts Ou plus d'économies Moi j'ai tendance à vous dire J'ai tendance à vous dire Qu'il faut faire plus d'économies Que d'impôts Parce qu'au fond quand même Nous avons aussi Le taux de prélèvement obligatoire Le plus élevé d'Europe Et que ça finit par affecter l'économie Il faut faire certains impôts »
Un budget d'efforts, ce n'est pas un budget d'austérité Mais ça veut dire que nos déficits, qui ont beaucoup augmenté Doivent maintenant diminuer Et qui doivent diminuer année après année De manière assez substantielle Il faut qu'en 5 ans, on passe des 6% à 3% Ça veut dire, en gros, gagner 0,5 points de déficit par an C'est bien pour ça que je vous dis Que les deux dernières années ont été des années noires Pour les finances publiques Elles nous placent dans une situation Qui est une situation difficile Qui nous impose un redressement Et ce redressement, on ne doit pas le faire pour l'Europe On ne doit pas le faire pour les marchés On ne doit pas le faire pour les agences de station On doit…
« Un budget d'efforts, ce n'est pas un budget d'austérité Mais ça veut dire que nos déficits, qui ont beaucoup augmenté Doivent maintenant diminuer Et qui doivent diminuer année après année De manière assez substantielle Il faut qu'en 5 ans, on passe des 6% à 3% Ça veut dire, en gros, gagner 0,5 points de déficit par an »
Elle arrive du gouvernement Du ministère des Finances Très bien De Matignon d'ailleurs Mais une fois qu'on a dit ça De quoi s'agit-il ? Il faut 1. Qu'on ait un budget vite Vite Il faut 2. Qu'on ait un budget qui marque Une rupture Un point d'inflexion C'est-à-dire qui réduise le déficit Il faut 3. Que ce déficit Il est fixé à 5,4% Par rapport à 6,1% C'est une bonne marche C'est important Mais on ne va pas le faire en un an Parce que là pour le coup On tuerait le patient Donc c'est déjà un effort important Mais il faut que cet effort soit tenu C'est-à-dire qu'il faut que cette année Contrairement à ce qui s'est passé en 2024 Contrairement à ce qui s'est passé en 2023 On ne dise pas On va vot…
« Elle arrive du gouvernement Du ministère des Finances Très bien De Matignon d'ailleurs Mais une fois qu'on a dit ça De quoi s'agit-il ? Il faut 1. Qu'on ait un budget vite Vite Il faut 2. Qu'on ait un budget qui marque Une rupture Un point d'inflexion C'est-à-dire qui réduise le déficit Il faut 3. Que ce déficit Il est fixé à 5,4% Par rapport à 6,1% C'est une bonne marche C'est important »
Bien sûr J'ai déjà rencontré Le secrétaire général de l'EFO Le secrétaire général de la CGT Le secrétaire général de la CFDT De l'UNSA Je vois cet après-midi Le président du MEDEF Je les vois dans l'ordre Des rendez-vous Qu'ils prennent Il n'y a pas d'échelle de valeur Aussi les représentants Des petits patrons Je vois tout ça Et je les verrai tous Pourquoi ? Pour leur parler justement De la méthode Pour les rassurer Sur l'indépendance de la cour Parce qu'ils peuvent se demander Cette mission Elle a été commandée Par le Premier ministre Elle n'est pas téléguidée Elle n'est pas télécommandée Je ne suis pas là Pour valider un chiffre Je suis là pour donner Les chiffres tels qu'ils sont Alors…
« Bien sûr J'ai déjà rencontré Le secrétaire général de l'EFO Le secrétaire général de la CGT Le secrétaire général de la CFDT De l'UNSA Je vois cet après-midi Le président du MEDEF Je les vois dans l'ordre Des rendez-vous Qu'ils prennent Il n'y a pas d'échelle de valeur Aussi les représentants Des petits patrons Je vois tout ça Et je les verrai tous Pourquoi ? Pour leur parler justement De la méthode Pour les rassurer Sur l'indépendance de la cour Parce qu'ils peuvent se demander Cette mission Elle a été commandée Par le Premier ministre Elle n'est pas téléguidée Elle n'est pas télécommandée Je ne suis pas là Pour valider un chiffre Je suis là pour donner Les chiffres tels qu'ils sont Alors qu'est-ce qu'on va faire ? On va faire un rapport court Lisible Qui veut être utile Qui comprendra trois parties Un Quel est l'état Du financement des retraites De toutes les retraites Retraite du privé Retraite du public Retraite complémentaire Retraite sur complémentaire Retraite des régimes spéciaux Pour que les choses Soient mises à plat Deux On fait une projection À 20 ans Qu'est-ce qui se passe en 2045 ? Quels sont les besoins de financement ? Et à partir de ça On va Dans une troisième partie Examiner ce que sont les leviers L'âge La durée de cotisation Le niveau des prestations Donc vous allez donner »
A soi-même c'est autre chose Mais non Il n'y a eu aucune forme d'insincérité Je l'ai dit Je ne vois pas l'intention de tromper En revanche Ce que je souhaite C'est que Pardon J'ai utilisé une notion De finance publique très importante La prudence Des prévisions Ça doit être prudent Après Ce qui s'est passé C'est que du coup Comme les prévisions étaient trop élevées On n'a pas eu tout à fait Le même niveau de recettes Loin de là Et la machine à palper les recettes Si je veux dire Ou à les estimer C'est cassé On a eu un niveau de dépense Trop élevé Et on a eu un niveau de croissance Pour 2024 c'est fini Mais pour les années suivantes Je propose vraiment De changer de méthode Et de changer d'a…
« A soi-même c'est autre chose Mais non Il n'y a eu aucune forme d'insincérité Je l'ai dit Je ne vois pas l'intention de tromper En revanche Ce que je souhaite C'est que Pardon J'ai utilisé une notion De finance publique très importante La prudence Des prévisions Ça doit être prudent Après Ce qui s'est passé C'est que du coup Comme les prévisions étaient trop élevées On n'a pas eu tout à fait Le même niveau de recettes Loin de là Et la machine à palper les recettes Si je veux dire Ou à les estimer C'est cassé On a eu un niveau de dépense Trop élevé Et on a eu un niveau de croissance »
C'est pas question pour un champion Je vous donne un exemple moi L'apprentissage On a mis en place en 2017 Une politique d'apprentissage Très ambitieuse Et très coûteuse C'est une excellente chose Ça a permis de rétablir La situation du marché De l'emploi des jeunes Mais aujourd'hui Cette politique d'apprentissage Est très généreuse Autrement dit Elle s'adresse non seulement A des jeunes Qui ont le niveau bac Ou en dessous Mais aussi A des étudiants du supérieur Il n'est pas normal Et ça coûte cher Et c'est pas bon pour eux Et c'est bon pour personne Que des étudiants Qui sont en école d'ingénieur En grande école L'apprentissage est pas mal Mais payé par l'État Ils n'en ont pas besoin Autre…
« C'est pas question pour un champion Je vous donne un exemple moi L'apprentissage On a mis en place en 2017 Une politique d'apprentissage Très ambitieuse Et très coûteuse C'est une excellente chose Ça a permis de rétablir La situation du marché De l'emploi des jeunes Mais aujourd'hui Cette politique d'apprentissage Est très généreuse Autrement dit Elle s'adresse non seulement A des jeunes Qui ont le niveau bac Ou en dessous Mais aussi A des étudiants du supérieur Il n'est pas normal Et ça coûte cher Et c'est pas bon pour eux Et c'est bon pour personne Que des étudiants Qui sont en école d'ingénieur En grande école »
« L'apprentissage est pas mal Mais payé par l'État Ils n'en ont pas besoin Autrement dit Ce que nous proposons Je vous donne une proposition Très concrète C'est d'abaisser Le niveau des dépenses D'apprentissage On s'arrête à ce qu'on appelle Le niveau 2 C'est-à-dire au niveau bac Niveau 3 et 4 Non Ça, ça permet d'apporter 2, 3, 4 milliards d'euros Et donc moi Ce que je propose De cibler comme démarche Comme méthode C'est les dépenses Qui sont peu efficaces Peu performances Et il y en a beaucoup On peut arriver à combien ? On fait des primes On peut arriver à combien ? Le gouvernement dit »
Non non non Je dis On va jouer sur les leviers Je n'attends pas de surprises Ce qu'on attend de nous Franchement Ça ne doit pas être Il n'y aura pas d'effet Waouh Nous ne sommes pas là Pour une rupture Nous sommes là Je le disais Pour que la table soit mise Pour que les partenaires sociaux Sachent Quelles sont les bases Donc la Cour des comptes Ne va pas faire quelque chose De disruptif Mais ce sera quelque chose De solide et d'indiscutable Oui Ecoutez Je vous disais Que j'avais 40 ans D'action publique C'est triste pour moi Mais c'est comme ça Je n'ai jamais vu En 40 ans Une année comme 2024 Où on est passé De 4,4% votés A 6,1% exécutés Alors qu'est-ce qui s'est passé C'est d'abord Les pré…
« Les prévisions ont été Trop optimistes J'ai fait une proposition De votre commission parlementaire C'est qu'on soustrait La validation des prévisions Aux politiques Et l'administration Pour la confier A une instance indépendante Justement Au conseil que je préside Et je dis ça Je pense que c'est D'intérêt général Ça veut dire »
« On ne peut pas Si on est trop volontariste Si on est trop optimiste On tombe dans ce que j'appelle L'hubris C'est-à-dire L'hubris »
Un budget d'efforts, ce n'est pas un budget d'austérité Mais ça veut dire que nos déficits, qui ont beaucoup augmenté Doivent maintenant diminuer Et qui doivent diminuer année après année De manière assez substantielle Il faut qu'en 5 ans, on passe des 6% à 3% Ça veut dire, en gros, gagner 0,5 points de déficit par an C'est bien pour ça que je vous dis Que les deux dernières années ont été des années noires Pour les finances publiques Elles nous placent dans une situation Qui est une situation difficile Qui nous impose un redressement Et ce redressement, on ne doit pas le faire pour l'Europe On ne doit pas le faire pour les marchés On ne doit pas le faire pour les agences de station On doit…
« Un budget d'efforts, ce n'est pas un budget d'austérité Mais ça veut dire que nos déficits, qui ont beaucoup augmenté Doivent maintenant diminuer Et qui doivent diminuer année après année De manière assez substantielle Il faut qu'en 5 ans, on passe des 6% à 3% Ça veut dire, en gros, gagner 0,5 points de déficit par an »
Un budget d'efforts, ce n'est pas un budget d'austérité Mais ça veut dire que nos déficits, qui ont beaucoup augmenté Doivent maintenant diminuer Et qui doivent diminuer année après année De manière assez substantielle Il faut qu'en 5 ans, on passe des 6% à 3% Ça veut dire, en gros, gagner 0,5 points de déficit par an C'est bien pour ça que je vous dis Que les deux dernières années ont été des années noires Pour les finances publiques Elles nous placent dans une situation Qui est une situation difficile Qui nous impose un redressement Et ce redressement, on ne doit pas le faire pour l'Europe On ne doit pas le faire pour les marchés On ne doit pas le faire pour les agences de station On doit…
« Un budget d'efforts, ce n'est pas un budget d'austérité Mais ça veut dire que nos déficits, qui ont beaucoup augmenté Doivent maintenant diminuer Et qui doivent diminuer année après année De manière assez substantielle Il faut qu'en 5 ans, on passe des 6% à 3% Ça veut dire, en gros, gagner 0,5 points de déficit par an »
« C'est bien pour ça que je vous dis Que les deux dernières années ont été des années noires Pour les finances publiques Elles nous placent dans une situation Qui est une situation difficile Qui nous impose un redressement Et ce redressement, on ne doit pas le faire pour l'Europe On ne doit pas le faire pour les marchés On ne doit pas le faire pour les agences de station On doit le faire pour nous-mêmes Parce que, quand on rembourse C'est ça le chiffre important En 2021, on remboursait 25 milliards d'euros par an Pour payer notre dette En 2025, on va rembourser 53 milliards d'euros C'est-à-dire que ça a doublé en 4 ans En 2026, on remboursera 70 milliards d'euros Pour vous donner des ordres de grandeur 25 milliards, c'est le budget du logement 53 milliards, c'est le budget de la défense 70, c'est le budget de l'éducation nationale Dans quelques années, dans 3 ans La charge de la dette Sera le premier poste budgétaire d'Etat Alors, c'est comme un ménage Le jour où vous êtes très endetté Pour financer votre voiture, votre logement, etc Vous ne pouvez pas dépenser par ailleurs Or, nous avons des dépenses massives à financer Non mais attendez, j'y insiste Parce que ça, c'est très important L'éducation, ça coûte L'innovation et la recherche Il faut qu'on fasse un effort L'écologie, ce n'est pas une option La défense avec Trump Et les guerres qui nous menacent On doit absolument faire un effort Or, vous ne pouvez pas investir Quand vous êtes présent d'été Face à n'importe quel ménage »
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
« Je suis un haut fonctionnaire et un responsable politique. J'ai été responsable politique et un fonctionnaire à peu près 20 ans chacun. Donc, je suis un peu blanchi sous le arnois, comme on dit. Je ne crois pas les mots. Je crois les chiffres. Je crois les choses. Et donc, ce que j'attends... Non, mais ce que j'attends, c'est des décisions. Autrement dit, ce que j'attends, c'est qu'il y ait un Premier ministre ce soir. Il y en aura un, tant mieux. Ensuite, ce qui est nécessaire, c'est qu'il y ait un budget. On regardera les chiffres qui sont dedans. Et enfin, on regardera ce que dit le Parlement. Parler, commenter, ça ne sert à rien. »
« Adopter un projet de loi de finances d'ici le 31 décembre suppose que le Parlement, et nous sommes dans un moment plus parlementaire que jamais, que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours. Ça, c'est le compte à rebours. Pour que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours, ouvrez, ça veut dire que le budget doit être devant les assemblées le 13 octobre. Le 13 octobre, c'est lundi. Pour qu'il puisse être déposé devant les assemblées, il faut qu'il y ait eu un conseil des ministres, et il faut qu'il y ait un premier ministre qui soit régulièrement nommé. Pas un premier ministre des missionnaires, mais un premier ministre. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
« Pierre Moscovici pour faire un bon budget. C'est ce bon budget que vous appelez de vos voeux. Est-ce qu'il faut augmenter les impôts ou faut-il réduire les dépenses ? Vous avez bien une idée là-dessus. »
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ? »
« C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ? »
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
« Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un expert. Je pense que les juges et les experts ont leur rôle à jouer, mais à leur place. C'est le politique qui doit présider au destiné du pays. Alors, un gouvernement, c'est politique. Une fois qu'on a dit ça, ce qui compte, c'est le profil de celui qu'il dirige. Et le profil de celui qu'il dirige peut être quelqu'un qui a une expertise particulière ou quelqu'un qui est détaché des partis politiques. Je vais prendre deux exemples. Mario Draghi, le fameux Premier ministre italien. Une technique, non, moi je le connais Mario. C'est quelqu'un qui est très politique. Simplement, il était président de la Banque Centrale Européenne. Marc Carnet, qui est aujourd'hui le Premier ministre du Canada. Je le connais aussi. Il était gouverneur de la Banque d'Angleterre et de la Banque du Canada. Donc, c'est quelqu'un qui a une compétence. C'est quelqu'un qui ne vient pas forcément de la politique, mais c'est quelqu'un qui est détaché de la politique. C'est ça un gouvernement technique. Un gouvernement technique, c'est un gouvernement qui est politique et qui est présidé par quelqu'un qui connaît la politique, mais qui a une expertise technique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
« Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un expert. Je pense que les juges et les experts ont leur rôle à jouer, mais à leur place. C'est le politique qui doit présider au destiné du pays. Alors, un gouvernement, c'est politique. Une fois qu'on a dit ça, ce qui compte, c'est le profil de celui qu'il dirige. Et le profil de celui qu'il dirige peut être quelqu'un qui a une expertise particulière ou quelqu'un qui est détaché des partis politiques. Je vais prendre deux exemples. Mario Draghi, le fameux Premier ministre italien. Une technique, non, moi je le connais Mario. C'est quelqu'un qui est très politique. Simplement, il était président de la Banque Centrale Européenne. Marc Carnet, qui est aujourd'hui le Premier ministre du Canada. Je le connais aussi. Il était gouverneur de la Banque d'Angleterre et de la Banque du Canada. Donc, c'est quelqu'un qui a une compétence. C'est quelqu'un qui ne vient pas forcément de la politique, mais c'est quelqu'un qui est détaché de la politique. C'est ça un gouvernement technique. Un gouvernement technique, c'est un gouvernement qui est politique et qui est présidé par quelqu'un qui connaît la politique, mais qui a une expertise technique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est du projet qui a été déposé devant le Haut Conseil des Finances Publiques, examiné dans les délais prévus d'une semaine. Donc, il nous a été envoyé le 2 octobre. Nous avons envoyé notre avis hier soir. Il faut que ce soit de ce projet de budget dont on parte. C'est ce projet de budget qui peut et doit être examiné par le conseil des ministres. Parce que, si ça n'était pas le cas, j'insiste, peut-être c'est formel, si ce n'est pas le cas, nous n'aurions pas été réputés avoir donné notre avis. Or, c'est un élément de la constitutionnalité d'un budget. »
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
« Je suis déjà Premier Président. Les Premiers Ministres, il y a trop de candidats à cette fonction. C'est une belle fonction, mais elle exige avant tout une situation politique. Et puis elle exige un choix. Moi je suis à la Cour des comptes, qui est une institution magnifique, qui joue un rôle essentiel pour les Français parce qu'elle les informe. Notre rôle c'est d'informer les citoyens de manière objective sur une situation qu'autrement il ne connaît pas. Vous vous proposerez, vous iriez ? Je refuse totalement de répondre à ces questions-là. Non pas parce que j'ai une arrière-pensée, mais parce qu'il ne faut jamais commenter ce qu'on ne vous propose pas. Si j'ai appris une autre chose en quelques années de vie publique, c'est de ne jamais dire « et si ». »
« Alors j'attends de voir La copie du gouvernement Franchement on l'a reçue J'ai bien compris Je ne vous reproche pas De ne pas avoir veillé Toute la nuit C'est une plaisanterie Et puis surtout Il y a le Parlement Qui va l'examiner On va voir quel est le quantum Si vous voulez Je crois qu'il cherche ça »
« On va y venir Mais si vous voulez, ce que je veux dire C'est que vraiment, il fallait marquer Un coup d'arrêt A cette dégradation de nos finances publiques Il faut que le budget qui est présenté là maintenant J'ai reçu la copie en tant que président Du Haut Conseil des Finances Publiques Je dois rendre un avis Nous devons rendre un avis Et cette copie, on l'a reçu à 2h09 du matin Elle est là »
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
« pas celle de la Cour des Comptes pour le coup c'était sur ma table quand j'étais commissaire européen justement chargé de l'économie et de la fiscalité la difficulté c'est que c'est un sujet qui par définition ne peut se traiter qu'au niveau transnational et donc il faut convaincre convaincre et convaincre beaucoup de progrès ont été faits depuis une quinzaine d'années dans le cadre de ce qu'on appelle l'OCDE l'Organisation de Coopération et de Développement Économique qui se trouve d'ailleurs à Paris dans le cadre aussi du G20 entre les grands pays les 20 pays plus industriels de la planète il reste encore des marges ça je le dis franchement parce qu'autant sur la fraude fiscale je le redis qu'on ne laisse pas dire qu'il ne se fait rien 17 milliards d'euros par an c'est quand même maintenant très significatif et on peut faire toujours mieux mais c'est quand même un très bon départ sur l'évasion fiscale c'est plus compliqué et ça suppose une coopération internationale »