Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 mai 2016 au 9 déc. 2025
Questions
643
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 643 questions évaluables
Réponse directe
287
Réponse partielle
119
Réponse à côté
221
Refus explicite
16
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 643
Question 1Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
D'abord, aucun choix n'a été fait. Il n'y a que des noms qui circulent. Je vais prendre les choses un tout petit peu différemment de ce que je l'avais fait sur France Info. Quelles sont les qualités pour moi que doit avoir un premier président de la Cour des Comptes ?
Réponse à côté
C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ?
« C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 37:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes23 janv. 2025 au 9 déc. 2025 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 22:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
Non, non, non, non. La France n'est pas à la veille d'une crise à la grecque. Notre État n'est pas failli. Notre marché du travail n'est pas fictif et nos comptes sont solides. Troisièmement, nous ne sommes pas à la veille de l'arrivée du FMI. Donc arrêtons un peu avec tous ces fantasmes qui font peur. Ce n'est pas le cas. En revanche, ce que je dis de la manière la plus claire, c'est que nos finances publiques se dégradent. Que notre crédibilité s'affaisse. Que le coût de notre dette augmente.
Réponse à côté
Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16
Question 3Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
il faut tout rationaliser. Est-ce que nous avons envie de faire plaisir à ceux qui veulent nous détruire ?
Réponse à côté
On va revenir à notre échelle, à l'échelle de la France, de la Cour des comptes, qui, pour vous succéder, il y a quelques semaines, vous aviez dit que je souhaitais que ce soit un politique parce que ça donne plus de poids à la fonction et vous avez ajouté que si c'était une femme, ce serait mieux. Or, il est question pour vous succéder du patron de l'Agence Française de Développement sur France Info. Il est question de Rémi Rioux, le patron de l'Agence Française de Développement. Vos voeux n'ont donc pas été exaucés ?
« On va revenir à notre échelle, à l'échelle de la France, de la Cour des comptes, qui, pour vous succéder, il y a quelques semaines, vous aviez dit que je souhaitais que ce soit un politique parce que ça donne plus de poids à la fonction et vous avez ajouté que si c'était une femme, ce serait mieux. Or, il est question pour vous succéder du patron de l'Agence Française de Développement sur France Info. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 35:15Voir 1 autre passage
« Il est question de Rémi Rioux, le patron de l'Agence Française de Développement. Vos voeux n'ont donc pas été exaucés ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 35:45
Question 4Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
100 milliards d'euros sur 6 ans, c'est ce qu'il faut pour redresser, stabiliser la dette en France ?
Réponse à côté
Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ?
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 22:17
Question 5Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
Bonne question. 2030 ?
Réponse à côté
Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16
Question 6Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
C'est gentil avec mes idées originelles, mais... Aujourd'hui, les seules idées que j'ai, c'est les idées de la Cour des comptes. D'accord, mais vous êtes sur la même... Comme citoyen, je peux en avoir d'autres, mais... Oui, ça ira plus tard. Vous êtes sur la même longueur d'onde ?
Réponse à côté
Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ?
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 22:17
Question 7Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
Écoutez, je ne veux pas spéculer sur les années qui viennent, et j'ai confiance dans la France. Ce que je dis juste, c'est que je ne suis jamais catastrophiste. Et puis j'ai un peu de bouteille quand même. Avant d'être pris dans la Cour des comptes, j'étais commissaire européen en charge des finances, et avant d'être commissaire européen en charge des finances. Mais comme 12, 13 ans que je suis dedans tous les jours. Donc un, la France n'est pas au bord de la crise financière. Elle est solvable. On achète notre dette. Elle trouve preneur. Pourvu que ça dure. C'était ça la question jusqu'à quand ?
Réponse à côté
Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
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Question 8Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025
Je n'ai jamais raisonné en termes de milliards, je raisonne en termes de trajectoires, ce que je dis... Mais les trajectoires, c'est des milliards, c'est des milliards en plus ?
Réponse à côté
Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ?
« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 22:17
Question 9Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
David Micker, il ne faut pas s'y tromper, il y aura une part d'impôt dans ce budget. Je crois que c'est une nécessité. C'est une nécessité politique, c'est une nécessité sociale. mais l'essentiel de l'effort doit être du côté des économies en dépense. Où est-ce qu'on l'est fait ?
Réponse à côté
vous avez le nez dans les camps de la nation toute la journée.
« vous avez le nez dans les camps de la nation toute la journée. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 7:37
Question 10Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Je veux rappeler ce message quand même, parce que là, vous me demandez de faire le prof, comme vous dites. C'est intéressant de faire les profs, mais moi, j'ai quand même un souci pour mon pays. C'est qu'un pays qui est trop endetté est un pays qui s'affaiblit. Pierre Mendes France avait une excellente formule. Il disait « Les comptes au désordre sont le signe des nations qui s'abandonnent. Je ne souhaite pas que la France s'abandonne. » C'est la raison pour laquelle je le redis ici. Il faut, de mon point de vue, et c'est impératif, que le déficit public final, quelle que soit la procédure, soit inférieur. Vous m'entendez ?
Réponse à côté
Pierre Moscovici pour faire un bon budget. C'est ce bon budget que vous appelez de vos voeux. Est-ce qu'il faut augmenter les impôts ou faut-il réduire les dépenses ? Vous avez bien une idée là-dessus.
« Pierre Moscovici pour faire un bon budget. C'est ce bon budget que vous appelez de vos voeux. Est-ce qu'il faut augmenter les impôts ou faut-il réduire les dépenses ? Vous avez bien une idée là-dessus. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 6:26
Question 11Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Moi, je ne suis pas de ceux qui balancent sur les rapports entre le président et le ministre des Finances. Donc, je ne l'ai jamais fait. Un exécutif est solidaire. En tout cas, j'ai pris mes responsabilités. Il a pris les siennes. Et vous êtes parti pour ça, donc ?
Réponse à côté
C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés.
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 11:34
Question 12Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Oui, j'ai une idée depuis longtemps et je la maintiens. Et d'ailleurs, c'est l'idée que, c'est à quoi nous sommes engagés avec nos partenaires européens. C'est la logique des choses aussi pour que l'économie fonctionne. Il faut sans doute faire les deux. Mais la question, c'est dans quelle proportion ?
Réponse à côté
Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà.
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 7:13
Question 13Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Il y a maintenant 12 ans, j'avais prononcé une formule qui disait « Je suis sensible au ras-le-bol fiscal qu'éprouvent les Français. » Qu'est-ce que je voulais dire par là ?
Réponse à côté
Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà.
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 7:13
Question 14Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
aux socialistes ?
Réponse à côté
Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires,
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 13:59
Question 15Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Écoutez, mes convictions personnelles ne regardent maintenant que moi. Je suis impartial en tant que président de la Cour des Comptes. Quand j'aurai quitté ça, je retrouverai une liberté sans doute d'écrire, de penser. Je ne me priverai pas parce que je suis un citoyen même si je réserverai l'obligation de réserve de la Cour des Comptes européenne. Mais j'aurai ma liberté. Aujourd'hui, la seule chose que je peux dire, c'est que dans un pays, pour que la démocratie fonctionne, il faut qu'il y ait une droite et il faut qu'il y ait une gauche. Je le crois profondément. Et il faut qu'il y ait aussi une gauche qui est à cœur de gouverner, qui soit pour la transformation mais aussi pour le réalisme. Et donc, de ce point de vue-là, oui, les FI, les socialistes et les autres, ce n'est pas exactement pareil. Et donc, oui, je souhaite qu'il y ait une doctrine sociale-démocrate qui soit affirmée et qui soit séduisante et qui propose des réformes et des réformes crédibles. Je souhaite qu'il y ait le moment venu un candidat de ce camp à l'élection présidentielle, un candidat qui puisse rassembler et qui puisse aussi être respecté au-delà des frontières de son parti. Ça pourrait être vous ?
Réponse à côté
Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires,
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 13:59
Question 16Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Qu'est-ce que vous avez raté ?
Réponse à côté
C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés.
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 11:34
Question 17Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Je suis parti de Bercy un peu frustré. Je n'ai pas eu la sensation d'être un ministre des Finances tout à fait heureux. D'abord, c'était très difficile. Après avoir dénoncé le ras-le-bol fiscal, d'ailleurs. Mais parce que j'ai lancé le ras-le-bol fiscal, je suis parti. Hollande vous en a voulu ?
Réponse à côté
C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés.
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 11:34
Question 18Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Ma réponse va être simple. Partout. Je pense que, aussi bien sur l'État que sur les collectivités locales que sur les dépenses de sécurité sociale, par exemple d'assurance maladie, il y a des économies à faire qui, attention, sont des économies qui n'affaiblissent pas le service public. Il y a une donnée qu'on perd toujours de vue. C'est que notre dépense publique est la plus élevée de la zone euro et de très loin, même la plus élevée de l'Union Européenne. 57% de dépenses publiques dans le PIB. Avant la crise Covid, c'était 53,5%. Donc, on a rajouté 3,5% de PIB dépenses depuis. Est-ce que vous avez l'impression, est-ce que les Français ont l'impression qu'on a gagné en qualité du service public depuis ?
Réponse à côté
Pierre Moscovici, le président de la République et le Premier ministre se réunissent aujourd'hui pour Choose France. 150 entreprises pour annoncer 30 milliards d'investissements. Ces entreprises, elles aiment bien la calinothérapie mais elles ne veulent pas qu'on augmente leurs impôts.
« Pierre Moscovici, le président de la République et le Premier ministre se réunissent aujourd'hui pour Choose France. 150 entreprises pour annoncer 30 milliards d'investissements. Ces entreprises, elles aiment bien la calinothérapie mais elles ne veulent pas qu'on augmente leurs impôts. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 8:37
Question 19Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
pourquoi ce n'était pas publié ?
Réponse à côté
aux socialistes ou aux social-démocrates que vous êtes. Est-ce que les socialistes sont dans la bonne trajectoire aujourd'hui en prenant une forme d'indépendance vis-à-vis de la France insoumise ? Est-ce que cette indépendance pourrait aller jusqu'à s'affranchir de la dépendance dans la perspective des élections municipales ? Est-ce qu'il faut qu'ils aient un candidat ? Est-ce que vous avez des conseils à prodiguer
« aux socialistes ou aux social-démocrates que vous êtes. Est-ce que les socialistes sont dans la bonne trajectoire aujourd'hui en prenant une forme d'indépendance vis-à-vis de la France insoumise ? Est-ce que cette indépendance pourrait aller jusqu'à s'affranchir de la dépendance dans la perspective des élections municipales ? Est-ce qu'il faut qu'ils aient un candidat ? Est-ce que vous avez des conseils à prodiguer »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 12:36
Question 20Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
C'est ça le vrai sujet, en réalité. Parce qu'adopter un budget, c'est bien. Le faire adopter par l'Assemblée, c'est mieux. Mais il faut que ce soit un bon budget. Je ne suis pas de ceux qui disent pas de budget ou un mauvais budget. Non. Il faut qu'on ait un bon budget. Et un bon budget, c'est un budget qui d'abord permet à la nation de mener les politiques publiques que les Français attendent, de préparer l'avenir. Préparer l'avenir, c'est les dépenses publiques dans la transition écologique, dans la transition numérique. C'est nous muscler sur notre appareil de défense dans un monde qui est dangereux. Et ça, on a besoin de financer nos investissements. Et c'est pour ça que ça, c'est un bon budget. C'est le budget qui prépare l'avenir et qui permet au service public de fonctionner. Ça, c'est le budget de vos rêves ?
Réponse directe
Ça, c'est le constat. Ça, c'est le budget dont vous rêvez. Non, non, non.
« Ça, c'est le constat. Ça, c'est le budget dont vous rêvez. Non, non, non. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 5:16
Question 21Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
est-ce que vous seriez un Premier ministre ?
Réponse à côté
Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des Comptes, futur président de la Cour des Comptes européenne. Merci. Membre de la Cour des Comptes européenne. Ah, j'ai cru que vous alliez être le patron là-bas. Pierre Moscovici, merci d'être venu éclairer nos auditeurs ce matin. A bientôt. A suivre le rappel des titres, la revue de presse d'Herve et Gatégnon et nos esprits libres. Notre esprit libre du lundi, c'est Luc Ferry. Il est 8h30.
« Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des Comptes, futur président de la Cour des Comptes européenne. Merci. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 14:15Voir 2 autres passages
« Membre de la Cour des Comptes européenne. Ah, j'ai cru que vous alliez être le patron là-bas. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 14:22
« Pierre Moscovici, merci d'être venu éclairer nos auditeurs ce matin. A bientôt. A suivre le rappel des titres, la revue de presse d'Herve et Gatégnon et nos esprits libres. Notre esprit libre du lundi, c'est Luc Ferry. Il est 8h30. »
Question 22Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10
Reprendre la gouvernance, ça passe aussi par la question budgétaire. Vous êtes, on le dit souvent, le gendarme des comptes publics. Celui qui vérifie non seulement la viabilité, mais aussi la fiabilité, la rigueur, l'honnêteté aussi. Des comptes de l'État. Il y a ce compte à rebours. D'ici ce soir, nous devrions avoir un premier ministre. Et puis, il y a un autre compte à rebours, lui, qui est celui du budget. Aurons-nous un budget d'ici le 31 décembre ?
Réponse directe
Alors, peut-être, si vous me tenez, le temps de faire un tout petit peu de pédagogie. Adopter un projet de loi de finances d'ici le 31 décembre suppose que le Parlement, et nous sommes dans un moment plus parlementaire que jamais, que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours. Ça, c'est le compte à rebours. Pour que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours, ouvrez, ça veut dire que le budget doit être devant les assemblées le 13 octobre. Le 13 octobre, c'est lundi. Pour qu'il puisse être déposé devant les assemblées, il faut qu'il y ait eu un conseil des ministres, et il faut qu'il y ait un premier ministre qui soit régulièrement nommé. Pas un premier ministre des missionnair…
« Adopter un projet de loi de finances d'ici le 31 décembre suppose que le Parlement, et nous sommes dans un moment plus parlementaire que jamais, que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours. Ça, c'est le compte à rebours. Pour que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours, ouvrez, ça veut dire que le budget doit être devant les assemblées le 13 octobre. Le 13 octobre, c'est lundi. Pour qu'il puisse être déposé devant les assemblées, il faut qu'il y ait eu un conseil des ministres, et il faut qu'il y ait un premier ministre qui soit régulièrement nommé. Pas un premier ministre des missionnaires, mais un premier ministre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« Pas des missionnaires. Donc, il y aura ce soir un premier ministre. Il faut qu'il y ait, en mode logique, lundi, un conseil des ministres, que le budget soit ensuite adressé au Parlement. Il a déjà été examiné par une instance que je préside, qui s'appelle le Haut Conseil des Finances Publiques, qui donne des avis sur le projet de loi de finances. Donc, forcément, j'insiste parce que ça, c'est la technique, mais très essentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 2:58
Question 23Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10
Vous avez dit, à la fin, c'est quand même la politique, parce que nous sommes dans un pays politique. On évoque aussi la question d'un gouvernement technique, avec peut-être, à la tête de ce gouvernement technique, quelqu'un comme vous, Pierre-Amoscovici. Vous êtes président de la Cour des comptes. Vous pourriez tout à fait jouer ce rôle, soit vous, soit un gouverneur de la Banque de France. Est-ce que vous l'envisagez ?
Réponse à côté
Je vais répondre d'abord sur ce que c'est qu'un gouvernement technique. J'ai une petite expérience de ça. J'ai été misé finance, j'étais commissaire européen, et j'ai beaucoup vu comment les autres pays faisaient. Des gouvernements techniques, il y en a eu beaucoup en Italie. Il y en a eu un peu au Canada. Un gouvernement, c'est toujours politique, Apolline de Malheur. Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un e…
« Je vais répondre d'abord sur ce que c'est qu'un gouvernement technique. J'ai une petite expérience de ça. J'ai été misé finance, j'étais commissaire européen, et j'ai beaucoup vu comment les autres pays faisaient. Des gouvernements techniques, il y en a eu beaucoup en Italie. Il y en a eu un peu au Canada. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 16:36Voir 2 autres passages
« Un gouvernement, c'est toujours politique, Apolline de Malheur. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 16:48
« Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un expert. Je pense que les juges et les experts ont leur rôle à jouer, mais à leur place. C'est le politique qui doit présider au destiné du pays. Alors, un gouvernement, c'est politique. Une fois qu'on a dit ça, ce qui compte, c'est le profil de celui qu'il dirige. Et le profil de celui qu'il dirige peut être quelqu'un qui a une expertise particulière ou quelqu'un qui est détaché des partis politiques. Je vais prendre deux exemples. Mario Draghi, le fameux Premier ministre italien. Une technique, non, moi je le connais Mario. C'est quelqu'un qui est très politique. Simplement, il était président de la Banque Centrale Européenne. Marc Carnet, qui est aujourd'hui le Premier ministre du Canada. Je le connais aussi. Il était gouverneur de la Banque d'Angleterre et de la Banque du Canada. Donc, c'est quelqu'un qui a une compétence. C'est quelqu'un qui ne vient pas forcément de la politique, mais c'est quelqu'un qui est détaché de la politique. C'est ça un gouvernement technique. Un gouvernement technique, c'est un gouvernement qui est politique et qui est présidé par quelqu'un qui connaît la politique, mais qui a une expertise technique. »
Question 24Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10
Ce profil dont vous venez de parler, c'est aussi le vôtre. Pierre Moscovici, je vous repose la question. Est-ce que vous vous dites, au fond, si l'on m'appelle, oui, j'ai la compétence de le faire ?
Réponse à côté
Vous savez, je regarde un peu la télévision. FM TV notamment, je vois les shortlists. Mais il n'y a pas de shortlist pour un Premier ministre. Il y a un choix qui est fait par un homme, le Président de la République. Il ne va pas faire une shortlist. Il va se poser la question de ce qu'il souhaite. Être Premier ministre, ce n'est pas une question de souhait ou de volonté. C'est une fonction qui, aujourd'hui, est devenue très difficile. C'est quel est le sens d'une mission ? Et là, honnêtement, il faut d'abord définir le sens de la mission. Après, si la question est posée, on y répond. Elle ne m'a jamais été posée.
« Vous savez, je regarde un peu la télévision. FM TV notamment, je vois les shortlists. Mais il n'y a pas de shortlist pour un Premier ministre. Il y a un choix qui est fait par un homme, le Président de la République. Il ne va pas faire une shortlist. Il va se poser la question de ce qu'il souhaite. Être Premier ministre, ce n'est pas une question de souhait ou de volonté. C'est une fonction qui, aujourd'hui, est devenue très difficile. C'est quel est le sens d'une mission ? Et là, honnêtement, il faut d'abord définir le sens de la mission. Après, si la question est posée, on y répond. Elle ne m'a jamais été posée. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 17:59
Question 25Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10
Ça veut dire que le budget ne serait pas constitutionnel s'il ne suivait pas ce chemin-là ?
Réponse partielle
Ce n'est pas moi qui apprécie la constitutionnalité, c'est le conseil constitutionnel. Néanmoins, mon interprétation, c'est que l'avis du Haut Conseil, ce n'est pas quelque chose de superflu. C'est que c'est un élément d'élaboration du processus de loi de finances et que s'il manque, ça pose des problèmes. Non, non, non, non, non, non, le 13 octobre, c'est la fin de ce sablier-là. Alors, une fois qu'on a dit ça, ça veut dire qu'il y aura un premier ce soir, qu'il y aura, je pense, ce projet de budget qui sera adopté par le conseil des ministres. Ensuite, pour le coup, le Parlement sera très libre de le faire et de le défaire. D'ailleurs, dans l'avis du Haut Conseil des Finances Publiques, q…
« Ce n'est pas moi qui apprécie la constitutionnalité, c'est le conseil constitutionnel. Néanmoins, mon interprétation, c'est que l'avis du Haut Conseil, ce n'est pas quelque chose de superflu. C'est que c'est un élément d'élaboration du processus de loi de finances et que s'il manque, ça pose des problèmes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 3:55
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« Vous dites que la France reste un pays solvable, mais jusqu'à quand ? C'est pour quand le crash ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 22:17
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16Voir 2 autres passages
« Je suis un haut fonctionnaire et un responsable politique. J'ai été responsable politique et un fonctionnaire à peu près 20 ans chacun. Donc, je suis un peu blanchi sous le arnois, comme on dit. Je ne crois pas les mots. Je crois les chiffres. Je crois les choses. Et donc, ce que j'attends... Non, mais ce que j'attends, c'est des décisions. Autrement dit, ce que j'attends, c'est qu'il y ait un Premier ministre ce soir. Il y en aura un, tant mieux. Ensuite, ce qui est nécessaire, c'est qu'il y ait un budget. On regardera les chiffres qui sont dedans. Et enfin, on regardera ce que dit le Parlement. Parler, commenter, ça ne sert à rien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 9:54
« Adopter un projet de loi de finances d'ici le 31 décembre suppose que le Parlement, et nous sommes dans un moment plus parlementaire que jamais, que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours. Ça, c'est le compte à rebours. Pour que le Parlement puisse en débattre pendant 70 jours, ouvrez, ça veut dire que le budget doit être devant les assemblées le 13 octobre. Le 13 octobre, c'est lundi. Pour qu'il puisse être déposé devant les assemblées, il faut qu'il y ait eu un conseil des ministres, et il faut qu'il y ait un premier ministre qui soit régulièrement nommé. Pas un premier ministre des missionnaires, mais un premier ministre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16Voir 2 autres passages
« Pierre Moscovici pour faire un bon budget. C'est ce bon budget que vous appelez de vos voeux. Est-ce qu'il faut augmenter les impôts ou faut-il réduire les dépenses ? Vous avez bien une idée là-dessus. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 6:26
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 7:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 37:23Voir 2 autres passages
« C'est un homme, pas politique, mais son nom circule. Il a été d'ailleurs, je crois, votre directeur de cabinet quand vous étiez à Bercy. Ce serait Rémi Rioux, une forme de continuité ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 37:23
« Vous dites qu'il faudra faire attention dans les prochaines années. C'est pour ça que je demandais. »
LCP — Lundi, c'est politique · Pierre Moscovici | LCP, Lundi C'est Politique - 08/12/2025Vérifier à 23:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Chaque année, on remet ça sur la table mais ça existe déjà. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 7:13Voir 2 autres passages
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:33
« Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un expert. Je pense que les juges et les experts ont leur rôle à jouer, mais à leur place. C'est le politique qui doit présider au destiné du pays. Alors, un gouvernement, c'est politique. Une fois qu'on a dit ça, ce qui compte, c'est le profil de celui qu'il dirige. Et le profil de celui qu'il dirige peut être quelqu'un qui a une expertise particulière ou quelqu'un qui est détaché des partis politiques. Je vais prendre deux exemples. Mario Draghi, le fameux Premier ministre italien. Une technique, non, moi je le connais Mario. C'est quelqu'un qui est très politique. Simplement, il était président de la Banque Centrale Européenne. Marc Carnet, qui est aujourd'hui le Premier ministre du Canada. Je le connais aussi. Il était gouverneur de la Banque d'Angleterre et de la Banque du Canada. Donc, c'est quelqu'un qui a une compétence. C'est quelqu'un qui ne vient pas forcément de la politique, mais c'est quelqu'un qui est détaché de la politique. C'est ça un gouvernement technique. Un gouvernement technique, c'est un gouvernement qui est politique et qui est présidé par quelqu'un qui connaît la politique, mais qui a une expertise technique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:09
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 11:34Voir 2 autres passages
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 11:34
« C'est vrai que vous avez beaucoup communiqué et c'est vrai que ces rapports n'étaient pas publiés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si on n'a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d'une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre MoscoviciVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:09
« Non, ça ne fait pas semblant. Ce qui peut se passer, c'est qu'on fait de la politique dans un gouvernement. Si on faisait que de la technique, à ce moment-là, il faut donner le pouvoir à l'administration. Je suis contre le gouvernement des juges. Je suis contre le gouvernement des experts. Et pourtant, je suis un juge et un expert. Je pense que les juges et les experts ont leur rôle à jouer, mais à leur place. C'est le politique qui doit présider au destiné du pays. Alors, un gouvernement, c'est politique. Une fois qu'on a dit ça, ce qui compte, c'est le profil de celui qu'il dirige. Et le profil de celui qu'il dirige peut être quelqu'un qui a une expertise particulière ou quelqu'un qui est détaché des partis politiques. Je vais prendre deux exemples. Mario Draghi, le fameux Premier ministre italien. Une technique, non, moi je le connais Mario. C'est quelqu'un qui est très politique. Simplement, il était président de la Banque Centrale Européenne. Marc Carnet, qui est aujourd'hui le Premier ministre du Canada. Je le connais aussi. Il était gouverneur de la Banque d'Angleterre et de la Banque du Canada. Donc, c'est quelqu'un qui a une compétence. C'est quelqu'un qui ne vient pas forcément de la politique, mais c'est quelqu'un qui est détaché de la politique. C'est ça un gouvernement technique. Un gouvernement technique, c'est un gouvernement qui est politique et qui est présidé par quelqu'un qui connaît la politique, mais qui a une expertise technique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on veut que le Parlement puisse avoir 70 jours pour délibérer d'un budget adopté dans les formes, il faut en effet partir de ce projet. D'ailleurs, soyons comme assez logiques, nous sommes vendredi soir, c'est lundi. Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2025 au 10 oct. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est du projet qui a été déposé devant le Haut Conseil des Finances Publiques, examiné dans les délais prévus d'une semaine. Donc, il nous a été envoyé le 2 octobre. Nous avons envoyé notre avis hier soir. Il faut que ce soit de ce projet de budget dont on parte. C'est ce projet de budget qui peut et doit être examiné par le conseil des ministres. Parce que, si ça n'était pas le cas, j'insiste, peut-être c'est formel, si ce n'est pas le cas, nous n'aurions pas été réputés avoir donné notre avis. Or, c'est un élément de la constitutionnalité d'un budget. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 3:23Voir 2 autres passages
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'aura pas en 48 heures la capacité d'inventer un nouveau budget. Si on se dit qu'on veut élaborer un autre budget, ça veut dire qu'on prend du temps. Et donc, en réalité, on ne fait pas comme ça. Là, on ne dépose pas de projet de finance, on dépose ce qu'on appelle la première partie, c'est-à-dire les recettes. C'est possible, ça ? Oui, c'est toujours possible, mais ce n'est pas bien. Parce que du coup, ce n'est pas un budget délibéré, notamment sur la partie dépense par le Parlement. Et puis, on dérape forcément sur l'année suivante. Et donc, on recommence le scénario qui a eu lieu avec Michel Marier et François Bayrou. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:33Voir 1 autre passage
« Je suis déjà Premier Président. Les Premiers Ministres, il y a trop de candidats à cette fonction. C'est une belle fonction, mais elle exige avant tout une situation politique. Et puis elle exige un choix. Moi je suis à la Cour des comptes, qui est une institution magnifique, qui joue un rôle essentiel pour les Français parce qu'elle les informe. Notre rôle c'est d'informer les citoyens de manière objective sur une situation qu'autrement il ne connaît pas. Vous vous proposerez, vous iriez ? Je refuse totalement de répondre à ces questions-là. Non pas parce que j'ai une arrière-pensée, mais parce qu'il ne faut jamais commenter ce qu'on ne vous propose pas. Si j'ai appris une autre chose en quelques années de vie publique, c'est de ne jamais dire « et si ». »
France Inter · "Il faut trouver une situation plus solide" que celle de Michel Barnier, juge Pierre MoscoviciVérifier à 16:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio Classique — L'invité de la matinale · Budget 2026 : "Je crois que le vote des deux assemblées est possible, c'est le scénario que je souhaite", estime Pierre Moscovici
« C'est du projet qui a été déposé devant le Haut Conseil des Finances Publiques, examiné dans les délais prévus d'une semaine. Donc, il nous a été envoyé le 2 octobre. Nous avons envoyé notre avis hier soir. Il faut que ce soit de ce projet de budget dont on parte. C'est ce projet de budget qui peut et doit être examiné par le conseil des ministres. Parce que, si ça n'était pas le cas, j'insiste, peut-être c'est formel, si ce n'est pas le cas, nous n'aurions pas été réputés avoir donné notre avis. Or, c'est un élément de la constitutionnalité d'un budget. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 3:23
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 16:52
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 2:28
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 16:52
RMC — Face à Face · Face à Face : Pierre Moscovici - 10/10Vérifier à 5:33
« On peut toujours se le permettre techniquement. D'ailleurs, c'est ce qui s'est passé l'an dernier. Vous vous souvenez quand on a voté une loi spéciale qui permet de prélever les impôts. Ensuite, on a tiré ce qu'on appelle les services votés, sans bouger le budget de l'année précédente. Puis, on a fini par voter un budget en février. Ce n'est pas la meilleure des situations. Vous savez pourquoi ? Parce que nous sommes observés, je ne dirais pas surveillés. Nous sommes surveillés et observés par l'Union Européenne. Pas parce que c'est un gendarme, mais parce que nous avons des engagements à l'égard de nos partenaires. Nous partageons la même monnaie. Nous sommes surveillés par les marchés. 53% de la fameuse dette est détenue par des étrangers. Et ça vous inquiète ? Oui. Et puis, nous sommes aussi surveillés par les fameuses agences de notation. Il y a quelques jours, Fitch nous a dégradés. Ce qui n'est pas en soi une catastrophe, parce que ça enterrinait un état de fait qui existait déjà. Mais ça veut dire quand même qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Et qu'est-ce qu'on regarde ? On regarde deux choses. On regarde la qualité de la gestion budgétaire et l'incertitude politique. Et si ça se dégrade, alors effectivement, qu'est-ce qui se passe ? C'est très simple. Le coût de notre dette se renchérit. Nos taux d'intérêt augmentent. Moi, ce qui me frappe, si vous voulez, c'est ce qu'on appelle les spreads, c'est-à-dire différencier le taux d'intérêt. Alors, par rapport à l'Allemagne. Mais pour le commissaire européen que j'ai été, il n'y a pas si longtemps, à la fin 2019, imaginez que nos taux d'intérêt sont plus élevés que ceux de la Belgique, de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce. Et à égalité avec ceux de l'Italie, on était à 80 points de base par rapport à eux. Ils étaient en plus. Il y a un an. Et tout ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il est temps de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Pour, encore une fois, faire de bonnes politiques publiques. Dans la justice. Moi, je comprends tout à fait les préoccupations qui s'expriment. Faire des efforts, oui. Mais des efforts justes. Faire des efforts, mais des efforts équitables. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre MoscoviciVérifier à 5:01
France Inter — L'invité de 8h20 · Pierre Moscovici
« pas celle de la Cour des Comptes pour le coup c'était sur ma table quand j'étais commissaire européen justement chargé de l'économie et de la fiscalité la difficulté c'est que c'est un sujet qui par définition ne peut se traiter qu'au niveau transnational et donc il faut convaincre convaincre et convaincre beaucoup de progrès ont été faits depuis une quinzaine d'années dans le cadre de ce qu'on appelle l'OCDE l'Organisation de Coopération et de Développement Économique qui se trouve d'ailleurs à Paris dans le cadre aussi du G20 entre les grands pays les 20 pays plus industriels de la planète il reste encore des marges ça je le dis franchement parce qu'autant sur la fraude fiscale je le redis qu'on ne laisse pas dire qu'il ne se fait rien 17 milliards d'euros par an c'est quand même maintenant très significatif et on peut faire toujours mieux mais c'est quand même un très bon départ sur l'évasion fiscale c'est plus compliqué et ça suppose une coopération internationale »
France Inter — Le téléphone sonne · Finances publiques : Pierre Moscovici face aux auditeursVérifier à 33:18
Pierre Moscovici — Questions et méthode · Pourquijevote