Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 juin 2022 au 1 oct. 2026
Questions
80
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 80 questions évaluables
Réponse directe
38
Réponse partielle
8
Réponse à côté
33
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 80
Question 51Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24
L'autre annonce forte de la nuit vient d'Israël avec le ministre de la Défense qui explique que les opérations intensives se termineront bientôt. Pour vous c'est l'espoir d'un cessez-le-feu ?
Réponse à côté
Ce qui est sûr c'est qu'il faut faire en sorte qu'Israël puisse vivre en paix. Et donc ça a été dit, ça a été redit par l'éradication définitive du ramas dans la bande de Gaza. Faire en sorte également de mettre au pas l'autorité palestinienne qui finance les terroristes, les kamikazes et les familles des kamikazes qui se sont fait sauter ou qui ont tué et commis des attentats lors du 7 octobre. Et donc ça nécessite en effet de terminer ces opérations mais que les choses soient bien faites pour ne plus avoir à y revenir. Donc le plus tôt sera le mieux. Mais l'objectif doit rester que l'Israël puisse vivre en paix.
« Ce qui est sûr c'est qu'il faut faire en sorte qu'Israël puisse vivre en paix. Et donc ça a été dit, ça a été redit par l'éradication définitive du ramas dans la bande de Gaza. Faire en sorte également de mettre au pas l'autorité palestinienne qui finance les terroristes, les kamikazes et les familles des kamikazes qui se sont fait sauter ou qui ont tué et commis des attentats lors du 7 octobre. Et donc ça nécessite en effet de terminer ces opérations mais que les choses soient bien faites pour ne plus avoir à y revenir. Donc le plus tôt sera le mieux. Mais l'objectif doit rester que l'Israël puisse vivre en paix. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 23 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 2:04
Question 52Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24
Donald Trump a largement gagné la première phase de la primaire, le fameux caucus de l'Iowa, plus de 50%. L'investiture semble acquise pour Donald Trump. Ça vous rassure ?
Réponse à côté
Non mais je pense que la politique américaine aujourd'hui est quand même un petit peu caricaturale entre un Donald Trump qui est sous le coup de plusieurs procès, Joe Biden qui est quand même assez âgé et on voit très bien que sa vice-présidente prend très très peu la lumière en réalité. Donc on attend je pense tous de savoir quel sera le résultat des élections américaines parce que c'est une grande influence sur le monde. Maintenant Let's see mais nous on n'a pas forcément d'opinion à avoir sur ce qui va se passer. C'est une démocratie malade mais c'est une gérontocratie en réalité aujourd'hui. On le voit très bien et maintenant la question qui va se poser c'est est-ce que la France, l'Eur…
« Non mais je pense que la politique américaine aujourd'hui est quand même un petit peu caricaturale entre un Donald Trump qui est sous le coup de plusieurs procès, Joe Biden qui est quand même assez âgé et on voit très bien que sa vice-présidente prend très très peu la lumière en réalité. Donc on attend je pense tous de savoir quel sera le résultat des élections américaines parce que c'est une grande influence sur le monde. Maintenant Let's see mais nous on n'a pas forcément d'opinion à avoir sur ce qui va se passer. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 0:23Voir 1 autre passage
« C'est une démocratie malade mais c'est une gérontocratie en réalité aujourd'hui. On le voit très bien et maintenant la question qui va se poser c'est est-ce que la France, l'Europe va réussir à pouvoir parce que malgré le changement de président successif il y a toujours des constantes aux Etats-Unis lutter contre l'extraterritorialité du dollar, faire en sorte de pouvoir mieux défendre nos entreprises, faire en sorte de pouvoir conquérir des marchés sur un marché qui est quand même relativement fermé aux Etats-Unis. C'est aujourd'hui ça l'enjeu plus que qui dirigera les Etats-Unis. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 0:49
Question 53Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24
C'est ça le sujet majeur dans votre description dans la France ?
Réponse directe
Oui, mais partout, partout, aujourd'hui, on a des Françaises, des Français qui travaillent, qui vont à plus le bout de la semaine ou du mois, qui parfois n'ont pas de logement, parce que dans des classes moyennes qui travaillent, qui n'arrivent pas à emprunter, qui n'arrivent pas à pouvoir acheter un pavillon ou même trouver un logement locatif social, alors que les deux travaillent, qui sont obligés de dormir soit chez les parents, soit parfois dans les voitures. Il n'y a plus de différence entre ceux ou très très peu, entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. Aujourd'hui, le vrai sujet, c'est ça. Ça vous semble, ça, superflu ? Non, c'est aussi important, mais ça prouve bi…
« Oui, mais partout, partout, aujourd'hui, on a des Françaises, des Français qui travaillent, qui vont à plus le bout de la semaine ou du mois, qui parfois n'ont pas de logement, parce que dans des classes moyennes qui travaillent, qui n'arrivent pas à emprunter, qui n'arrivent pas à pouvoir acheter un pavillon ou même trouver un logement locatif social, alors que les deux travaillent, qui sont obligés de dormir soit chez les parents, soit parfois dans les voitures. Il n'y a plus de différence entre ceux ou très très peu, entre ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas. Aujourd'hui, le vrai sujet, c'est ça. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 6:13
Question 54Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24
qu'est-ce qui changerait dans la relation entre la France et Israël ?
Réponse partielle
Nous on l'a toujours dit, on est des fervents défenseurs d'Israël. On est plusieurs, le président Éric Ciotti l'a dit, moi je l'ai dit par exemple, être favorable au déménagement de l'ambassade de Tel Aviv à Jérusalem pour montrer qu'en effet, on considère que c'est un État de choisir quelle est sa capitale. L'État d'Israël a décidé que sa capitale était Jérusalem. Et donc par exemple, nous devons estimer notre corps diplomatique, sa représentation doit être à Jérusalem.
« Nous on l'a toujours dit, on est des fervents défenseurs d'Israël. On est plusieurs, le président Éric Ciotti l'a dit, moi je l'ai dit par exemple, être favorable au déménagement de l'ambassade de Tel Aviv à Jérusalem pour montrer qu'en effet, on considère que c'est un État de choisir quelle est sa capitale. L'État d'Israël a décidé que sa capitale était Jérusalem. Et donc par exemple, nous devons estimer notre corps diplomatique, sa représentation doit être à Jérusalem. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 3:02
Question 55Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24
Alors l'actualité en France aujourd'hui, ça sera la conférence de presse d'Emmanuel Macron ce soir à 20h15. Conférence XXL, dit l'Elysée. Que vous inspire ce style, ce rendez-vous ?
Réponse directe
C'est plutôt pas mal de renouer ces grandes conférences de presse. Maintenant, on sait que la proportion des présidents de la République a étiré dans le temps ses moments, soit ses discours, soit ses moments avec la presse. Il aime ça, c'est sûr. Ça fait longtemps qu'il n'a pas fait de conférences de presse. Maintenant, on va voir ce qui ressort. La question, ce n'est pas l'exercice, c'est le pourquoi de l'exercice, ce qu'il a annoncé. Quand je parle à certains de mes collègues de la majorité qui étaient hier à l'Elysée, ils sont sortis assez déçus. Il n'y a pas eu d'annonce hier. La réalité, c'est que le président de la République a été élu sans aucun programme en 2022. En tout cas, quelqu…
« C'est plutôt pas mal de renouer ces grandes conférences de presse. Maintenant, on sait que la proportion des présidents de la République a étiré dans le temps ses moments, soit ses discours, soit ses moments avec la presse. Il aime ça, c'est sûr. Ça fait longtemps qu'il n'a pas fait de conférences de presse. Maintenant, on va voir ce qui ressort. La question, ce n'est pas l'exercice, c'est le pourquoi de l'exercice, ce qu'il a annoncé. Quand je parle à certains de mes collègues de la majorité qui étaient hier à l'Elysée, ils sont sortis assez déçus. Il n'y a pas eu d'annonce hier. La réalité, c'est que le président de la République a été élu sans aucun programme en 2022. En tout cas, quelques réformes qui ont déjà eu lieu. Les réformes de l'immigration, la réforme des retraites. Et que donc aujourd'hui, on se pose la question de quelle sera la suite du quinquennat, parce que les attentes sont nombreuses. Dans mon département, c'est-à-dire dans la chronique humoristique, on a toujours cette question des inondations, des blocages administratifs qu'il faut pouvoir lever d'ici les prochaines semaines pour pouvoir s'assurer que plus jamais cela n'arrivera. Et puis faire en sorte de retourner du pouvoir d'achat aux Françaises et aux Français. Faire en sorte de réaffirmer la place de la France en Europe. Bref, il y a beaucoup de choses à faire. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 3:49
Question 56Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24
Vous souhaiteriez aller plus loin et voter la censure ?
Réponse directe
De toute façon, la question ne se posera pas parce qu'il ne demandera ni le vote de confiance, ni censure. Oui, un jour. Mais moi, j'ai plutôt tendance à voter les motions de censure. J'ai déjà voté une motion de censure sur les retraites, sur des sujets précis. Je ne fais pas de procès d'intention au nouveau Premier ministre. J'attends de voir ce qu'il va déclarer. On comprend bien qu'il est là, le porte-voix d'Emmanuel Macron, parce qu'il fait son discours de politique générale après la grande conférence de presse du Président de la République. Donc, il n'est pas là pour présenter son propre projet à lui, mais simplement pour décliner en acte les positions du Président de la République. D…
« Oui, un jour. Mais moi, j'ai plutôt tendance à voter les motions de censure. J'ai déjà voté une motion de censure sur les retraites, sur des sujets précis. Je ne fais pas de procès d'intention au nouveau Premier ministre. J'attends de voir ce qu'il va déclarer. On comprend bien qu'il est là, le porte-voix d'Emmanuel Macron, parce qu'il fait son discours de politique générale après la grande conférence de presse du Président de la République. Donc, il n'est pas là pour présenter son propre projet à lui, mais simplement pour décliner en acte les positions du Président de la République. Donc, on aura déjà un premier éclaircissement ce soir. Et ce soir. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 11:40
Question 57Pierre-Henri Dumont, député LR
Vous qui étiez peut-être dans votre circonscription, qu'est-ce que vous entendez des personnes qui manifestent, qui font aujourd'hui massivement grève contre ce projet de loi ?
Réponse directe
Eh bien, j'écoute, je les écoute et elles me disent qu'elles sont très inquiètes. Elles sont très inquiètes parce que certaines, par exemple, avaient prévu de partir à la retraite au mois de septembre et qu'elles doivent partir, du coup, au mois de décembre. Et vous savez, on est quand même très, très profs, du coup, dans ces cas-là, du départ à la retraite parce que ce sont des personnes qui ont déjà liquidé, généralement, leur congé payé, qui ont déjà liquidé leur compte épargne-temps. Les entreprises ont déjà recruté le successeur et donc, ils ne savent pas très bien ce qu'ils vont faire pendant trois ou quatre mois supplémentaires. Au-delà de ces cas très particuliers, en fait, on s'ape…
« Eh bien, j'écoute, je les écoute et elles me disent qu'elles sont très inquiètes. Elles sont très inquiètes parce que certaines, par exemple, avaient prévu de partir à la retraite au mois de septembre et qu'elles doivent partir, du coup, au mois de décembre. Et vous savez, on est quand même très, très profs, du coup, dans ces cas-là, du départ à la retraite parce que ce sont des personnes qui ont déjà liquidé, généralement, leur congé payé, qui ont déjà liquidé leur compte épargne-temps. Les entreprises ont déjà recruté le successeur et donc, ils ne savent pas très bien ce qu'ils vont faire pendant trois ou quatre mois supplémentaires. Au-delà de ces cas très particuliers, en fait, on s'aperçoit qu'on découvre des cas particuliers sur des difficultés, comme j'ai pu vous l'évoquer il y a quelques minutes, sur la question des apprentis. Les apprentissages ne sont pas pris totalement en compte, les années d'apprentissage ne sont pas totalement pris en compte dans cette réforme et donc, les travailleurs, aujourd'hui, découvrent au fur et à mesure leurs cas particuliers et il y a de plus en plus de cas particuliers, malheureusement, qui nous montrent qu'il y a de vraies inquiétudes légitimes qu'il va falloir résoudre et si cette réforme doit passer, ça ne pourra pas se faire sans trouver une solution à l'ensemble de ces cas particuliers. Maintenant, est-ce que le gouvernement y est prêt ? Ce n'est pas le sens des dernières déclarations de la première ministre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 8:53
Question 58Pierre-Henri Dumont, député LR
Le grand invité. Pas de surprise. Dans le texte présenté hier en Conseil des ministres, le gouvernement garde le cap et confirme le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans. Les manifestations et les grèves n'ont pas eu raison de la détermination de l'exécutif qui compte toujours sur le soutien du groupe Les Républicains pour faire passer le texte. Et ce matin, nous sommes avec le porte-parole justement de ce groupe à l'Assemblée Nationale. Bonjour Pierre-Henri Dumont. Bonjour. Vous êtes député du Pas-de-Calais, porte-parole du groupe Les Républicains à l'Assemblée Nationale. Pierre-Henri Dumont, comment incarner l'opposition quand on apporte son soutien à un texte aussi symbolique ?
Réponse directe
Écoutez déjà, rappelez d'où on vient. On avait un texte au début du gouvernement qui était sur une retraite à 65 ans, sur un rythme de la réforme qui était un rythme à 6 mois de plus par an pour les travailleurs, sur une volonté d'avoir une retraite minimale à 1200 euros uniquement pour les personnes qui arrivent en retraite, pas pour celles qui y sont déjà. Grâce aux négociations avant la présentation du texte, on a su avancer, on a su l'améliorer, on est passé de 65 à 64 ans, le rythme de la réforme est passé de 6 mois à 3 mois, et on a 1200 euros, non pas simplement pour ceux qui arrivent en retraite, mais pour ceux qui y sont déjà. Donc on a pu améliorer le texte, le rendre plus juste,…
« Écoutez déjà, rappelez d'où on vient. On avait un texte au début du gouvernement qui était sur une retraite à 65 ans, sur un rythme de la réforme qui était un rythme à 6 mois de plus par an pour les travailleurs, sur une volonté d'avoir une retraite minimale à 1200 euros uniquement pour les personnes qui arrivent en retraite, pas pour celles qui y sont déjà. Grâce aux négociations avant la présentation du texte, on a su avancer, on a su l'améliorer, on est passé de 65 à 64 ans, le rythme de la réforme est passé de 6 mois à 3 mois, et on a 1200 euros, non pas simplement pour ceux qui arrivent en retraite, mais pour ceux qui y sont déjà. Donc on a pu améliorer le texte, le rendre plus juste, éviter une trop grande brutalité. Maintenant, on est au milieu du chemin, et le reste du chemin, ce sera par des amendements en hémicycle pour le rendre encore plus juste. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 0:52
Question 59Pierre-Henri Dumont, député LR
Vous êtes bien à l'écoute de RCF. Nous sommes avec Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais et porte-parole du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale. Il y a le fond dont on vient de parler. Il y a aussi la forme et ces mobilisations qui sont massives. Qu'est-ce qu'elles disent du pays aussi ?
Réponse partielle
Eh bien, j'écoute, je les écoute et elles me disent qu'elles sont très inquiètes. Elles sont très inquiètes parce que certaines, par exemple, avaient prévu de partir à la retraite au mois de septembre et qu'elles doivent partir, du coup, au mois de décembre. Et vous savez, on est quand même très, très profs, du coup, dans ces cas-là, du départ à la retraite parce que ce sont des personnes qui ont déjà liquidé, généralement, leur congé payé, qui ont déjà liquidé leur compte épargne-temps. Les entreprises ont déjà recruté le successeur et donc, ils ne savent pas très bien ce qu'ils vont faire pendant trois ou quatre mois supplémentaires. Au-delà de ces cas très particuliers, en fait, on s'ape…
« Eh bien, j'écoute, je les écoute et elles me disent qu'elles sont très inquiètes. Elles sont très inquiètes parce que certaines, par exemple, avaient prévu de partir à la retraite au mois de septembre et qu'elles doivent partir, du coup, au mois de décembre. Et vous savez, on est quand même très, très profs, du coup, dans ces cas-là, du départ à la retraite parce que ce sont des personnes qui ont déjà liquidé, généralement, leur congé payé, qui ont déjà liquidé leur compte épargne-temps. Les entreprises ont déjà recruté le successeur et donc, ils ne savent pas très bien ce qu'ils vont faire pendant trois ou quatre mois supplémentaires. Au-delà de ces cas très particuliers, en fait, on s'aperçoit qu'on découvre des cas particuliers sur des difficultés, comme j'ai pu vous l'évoquer il y a quelques minutes, sur la question des apprentis. Les apprentissages ne sont pas pris totalement en compte, les années d'apprentissage ne sont pas totalement pris en compte dans cette réforme et donc, les travailleurs, aujourd'hui, découvrent au fur et à mesure leurs cas particuliers et il y a de plus en plus de cas particuliers, malheureusement, qui nous montrent qu'il y a de vraies inquiétudes légitimes qu'il va falloir résoudre et si cette réforme doit passer, ça ne pourra pas se faire sans trouver une solution à l'ensemble de ces cas particuliers. Maintenant, est-ce que le gouvernement y est prêt ? Ce n'est pas le sens des dernières déclarations de la première ministre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 8:53
Question 60Pierre-Henri Dumont, député LR
Justement, vous parlez de cavaliers législatifs, il y a aussi cette notion de véhicule législatif. On a l'impression un peu, quand on regarde ça d'un peu loin, qu'il y a une vraie tambouille politicienne pour faire passer en force ce texte, avec notamment cet article 47.1 qu'on ne connaissait pas, que le gouvernement a sorti de derrière les fagots pour faire passer le texte en force sans utiliser l'impopulaire article 49.3. Comment vous voyez, vous, l'utilisation de ce qui s'apparente à une tambouille politicienne ?
Réponse directe
On ne peut pas appeler ça une tambouille parce que c'est prévu par la Constitution. Mais la réalité, c'est que c'est la première fois de l'histoire que c'est utilisé. Donc on va découvrir, comme vous, comment ça fonctionne. On répète, s'il y a 20 jours, commission et séance pour examiner le texte, et si le texte n'est pas voté, après ces 20 jours, il est quand même transmis au Sénat. Et s'il n'y a pas d'accord entre le Sénat et l'Assemblée, et s'il n'y a pas de vote, en réalité, entre le Sénat et l'Assemblée, le texte peut être adopté par ordonnance, donc sans l'accord de l'Assemblée, sans vote. Donc on comprend bien que la question du véhicule législatif est extrêmement importante et qu'il…
« On ne peut pas appeler ça une tambouille parce que c'est prévu par la Constitution. Mais la réalité, c'est que c'est la première fois de l'histoire que c'est utilisé. Donc on va découvrir, comme vous, comment ça fonctionne. On répète, s'il y a 20 jours, commission et séance pour examiner le texte, et si le texte n'est pas voté, après ces 20 jours, il est quand même transmis au Sénat. Et s'il n'y a pas d'accord entre le Sénat et l'Assemblée, et s'il n'y a pas de vote, en réalité, entre le Sénat et l'Assemblée, le texte peut être adopté par ordonnance, donc sans l'accord de l'Assemblée, sans vote. Donc on comprend bien que la question du véhicule législatif est extrêmement importante et qu'il y a une vraie question de constitutionnalité. D'ailleurs, le Conseil constitutionnel a alerté sur le risque que cela faisait porter. On comprend bien que le gouvernement veut aller vite là-dessus, alors qu'il n'y a pas, en réalité, d'urgence, qu'on aurait pu prendre le temps d'avoir une réforme beaucoup plus globale, pour mieux parler, vous l'avez dit, de la question de la pénibilité, mais également, aujourd'hui, le vrai sujet des retraites, et en particulier la retraite par répartition, c'est quoi ? C'est qu'il n'y a pas assez d'actifs, pour le nombre de retraités. Quand ça a été créé, il y avait 4 actifs pour 1 retraité. Aujourd'hui, on a 1,7 actifs pour 1 retraité. Pourquoi avons-nous une réforme des retraites où nous ne pouvons pas parler de la politique de natalité dans notre pays ? Pourquoi avons-nous une réforme des retraites où nous ne pouvons pas parler de la question du volume d'heures travaillées ? On aurait pu très bien dire que, bon, il faut travailler plus longtemps, certes, mais plus longtemps, ça ne veut pas dire plus vieux. On peut travailler plus dans la semaine, par exemple. C'est des questions qui auraient pu être au cœur de la réforme des retraites. Vous souhaitez rouvrir le débat des 35 heures ? C'est une question qui peut se poser. Mais vous savez, quand François Mitterrand avait mis la retraite à 60 ans, tout le monde oublie de dire que le nombre d'heures travaillées dans la semaine était de 40 heures ou de 39 heures. Et donc, le volume d'heures travaillées était beaucoup plus important, malgré la retraite à 60 ans, que ce qu'il y a aujourd'hui. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 6:45
Question 61Pierre-Henri Dumont, député LR
Est-ce que cette interdiction n'était pas la meilleure solution ?
Réponse à côté
Je ne sais pas. Vous avez déjà vu une abeille butiner une betterave ? En fait, les betteraves sont récoltées avant qu'elles soient en fleurs donc les abeilles ne butinent pas les betteraves. La réalité, c'est aussi simple que ça. C'est-à-dire que la Cour de justice de l'Union européenne interdit à la France de mettre une petite substance au moment où on... Enfin, d'enrober la substance dans la betterave au moment où on la plante et donc ça va faire en sorte que si on veut lutter contre l'épidémie qui fait des feuilles jaunes dans les betteraves, on va devoir faire si on veut le faire comme en Allemagne, c'est-à-dire pulvériser ce qui là est autorisé par la Cour de justice européenne des pes…
« Je ne sais pas. Vous avez déjà vu une abeille butiner une betterave ? En fait, les betteraves sont récoltées avant qu'elles soient en fleurs donc les abeilles ne butinent pas les betteraves. La réalité, c'est aussi simple que ça. C'est-à-dire que la Cour de justice de l'Union européenne interdit à la France de mettre une petite substance au moment où on... Enfin, d'enrober la substance dans la betterave au moment où on la plante et donc ça va faire en sorte que si on veut lutter contre l'épidémie qui fait des feuilles jaunes dans les betteraves, on va devoir faire si on veut le faire comme en Allemagne, c'est-à-dire pulvériser ce qui là est autorisé par la Cour de justice européenne des pesticides. Il y a des proportions beaucoup plus importantes. Est-ce que vous savez que par exemple, la dose de néonicotinoïdes qu'on mettait dans les betteraves telle que c'était prévu ces deux dernières années telle qu'on faisait auparavant était beaucoup moins importante que la dose de néonicotinoïdes qui est la même substance, la même molécule qui se trouve dans les colliers antipuces de vos chats et de vos chiens. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 12:10Voir 1 autre passage
« Pourtant, on ne va pas commencer à dire que vous êtes empoisonné quand ils sont chez vous avec un collier antipuces. Bon, et donc, il y a une volonté du gouvernement, du ministre de l'Agriculture en ne demandant pas de dérogation dans l'emport de bras de fer avec Bruxelles de sacrifier la filière betterave française. Et vous êtes aussi extrêmement importante. Et vous êtes inquiet pour cette filière suppliaire ? Je suis inquiet, moi, pour mes agriculteurs, pour mes emplois, évidemment, mais pas que, pour la question de souveraineté économique de la France. La betterave, c'est le sucre. Derrière, la betterave, c'est par exemple la production de gel hydroalcoolique. Si on a eu du gel hydroalcoolique contrairement au masque lors de la crise Covid, c'était pourquoi ? C'est parce qu'on avait des betteraviers derrière qui étaient capables de produire et qui transformaient la betterave avec des coopératifs pour pouvoir réussir de lendemain à créer du gel hydroalcoolique à partir de ces betteraves. Donc là, il va se passer quoi ? Il va se passer qu'on aura beaucoup moins de betteraves qui pourront être récoltées. Le gouvernement a annoncé qu'ils allaient couvrir les pertes très bien, dans le tact. Mais ce n'est pas ça qui va créer de la betterave. Mais donc, on va devoir importer à nouveau de la betterave, importer des produits transformés de la betterave, que ce soit du gel hydroalcoolique, que ce soit du sucre, alors qu'ils ont été produits dans des conditions où la dose de pesticides envoyée dessus par les autres agriculteurs européens est parfois cinq fois plus importante parce que c'est une technique différente que celle que nous on utilisait. Donc on est en train de sacrifier la souveraineté agricole et au-delà de la souveraineté agricole, la souveraineté dans certains domaines, je dis en particulier du sucre française, au nom d'une idéologie qui en fait n'est pas comprise par les uns et les autres parce que ça n'est pas pertinent. Une fois plus, les néonicotinoïdes c'est un sujet si les abeilles viennent butiner les fleurs sauf qu'on récolte la betterave avant qu'elles soient en fleurs. Donc il n'y a pas d'impact. C'est ça la réalité. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LR
Question 62Pierre-Henri Dumont, député LR
Et pour la place des femmes en particulier, perdante de la réforme des retraites, que proposez-vous ?
Réponse à côté
C'est justement l'objet de réunions qu'on a cet après-midi, donc on pourra revenir vers vous avec des propositions plus larges, mais on a justement cette réunion sur les perdants cet après-midi.
« C'est justement l'objet de réunions qu'on a cet après-midi, donc on pourra revenir vers vous avec des propositions plus larges, mais on a justement cette réunion sur les perdants cet après-midi. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 4:38
Question 63Pierre-Henri Dumont, député LR
Et au-delà de la réforme des retraites, est-ce qu'il n'y a pas une anxiété plus profonde ?
Réponse directe
On est face à une pétodière, oui, mais on est surtout face à une population qui est anxieuse, qui ne sait pas très bien comment, pour certains, ils vont finir le mois, qui ne savent pas très bien, pour certains, comment est-ce qu'ils vont réussir à payer des études à leurs enfants. C'est ça, aujourd'hui, la réalité. Et en fait, tout devient source d'anxiété et cette anxiété ne touche pas simplement que les personnes qui sont les plus éloignées de l'emploi ou les personnes qui n'ont pas fait des études. Ce sont des personnes qui, enfin, c'est une anxiété qui traverse l'ensemble de la société avec aussi un facteur dont personne ne parle, mais une situation où l'impôt, aujourd'hui, est payé pa…
« On est face à une pétodière, oui, mais on est surtout face à une population qui est anxieuse, qui ne sait pas très bien comment, pour certains, ils vont finir le mois, qui ne savent pas très bien, pour certains, comment est-ce qu'ils vont réussir à payer des études à leurs enfants. C'est ça, aujourd'hui, la réalité. Et en fait, tout devient source d'anxiété et cette anxiété ne touche pas simplement que les personnes qui sont les plus éloignées de l'emploi ou les personnes qui n'ont pas fait des études. Ce sont des personnes qui, enfin, c'est une anxiété qui traverse l'ensemble de la société avec aussi un facteur dont personne ne parle, mais une situation où l'impôt, aujourd'hui, est payé par un petit nombre de Françaises et de Français et la question de la disparition du service public, en particulier du service public de proximité, de fait poser la question de à quoi servent les impôts, en réalité. Quand on a une disparition, par exemple, et c'est beaucoup plus large que la simple question des retraites, mais de la disparition du timbre rouge avec des fermetures d'écoles, avec des fermetures de trésorerie municipale, avec des difficultés dans certaines communes pour investir, tout simplement, du fait de l'explosion des prix de l'énergie, tout cela, les gens se demandent mais, en réalité, à quoi bon ? Est-ce que je paye ? Alors que la France, je le rappelle, est le premier pays le plus taxé de l'OCDE et pourtant, on a l'impression qu'il y a de moins en moins de services publics. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 10:16
Question 64Pierre-Henri Dumont, député LR
Est-ce que cette mobilisation qui est en train de se faire jour sur le pays n'est pas aussi révélatrice d'anxiété sur les sujets comme l'inflation ?
Réponse directe
On est face à une pétodière, oui, mais on est surtout face à une population qui est anxieuse, qui ne sait pas très bien comment, pour certains, ils vont finir le mois, qui ne savent pas très bien, pour certains, comment est-ce qu'ils vont réussir à payer des études à leurs enfants. C'est ça, aujourd'hui, la réalité. Et en fait, tout devient source d'anxiété et cette anxiété ne touche pas simplement que les personnes qui sont les plus éloignées de l'emploi ou les personnes qui n'ont pas fait des études. Ce sont des personnes qui, enfin, c'est une anxiété qui traverse l'ensemble de la société avec aussi un facteur dont personne ne parle, mais une situation où l'impôt, aujourd'hui, est payé pa…
« On est face à une pétodière, oui, mais on est surtout face à une population qui est anxieuse, qui ne sait pas très bien comment, pour certains, ils vont finir le mois, qui ne savent pas très bien, pour certains, comment est-ce qu'ils vont réussir à payer des études à leurs enfants. C'est ça, aujourd'hui, la réalité. Et en fait, tout devient source d'anxiété et cette anxiété ne touche pas simplement que les personnes qui sont les plus éloignées de l'emploi ou les personnes qui n'ont pas fait des études. Ce sont des personnes qui, enfin, c'est une anxiété qui traverse l'ensemble de la société avec aussi un facteur dont personne ne parle, mais une situation où l'impôt, aujourd'hui, est payé par un petit nombre de Françaises et de Français et la question de la disparition du service public, en particulier du service public de proximité, de fait poser la question de à quoi servent les impôts, en réalité. Quand on a une disparition, par exemple, et c'est beaucoup plus large que la simple question des retraites, mais de la disparition du timbre rouge avec des fermetures d'écoles, avec des fermetures de trésorerie municipale, avec des difficultés dans certaines communes pour investir, tout simplement, du fait de l'explosion des prix de l'énergie, tout cela, les gens se demandent mais, en réalité, à quoi bon ? Est-ce que je paye ? Alors que la France, je le rappelle, est le premier pays le plus taxé de l'OCDE et pourtant, on a l'impression qu'il y a de moins en moins de services publics. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 10:16
Question 65Pierre-Henri Dumont, député LR
Est-ce qu'on n'est pas un peu face à une pétodière ?
Réponse directe
On est face à une pétodière, oui, mais on est surtout face à une population qui est anxieuse, qui ne sait pas très bien comment, pour certains, ils vont finir le mois, qui ne savent pas très bien, pour certains, comment est-ce qu'ils vont réussir à payer des études à leurs enfants. C'est ça, aujourd'hui, la réalité. Et en fait, tout devient source d'anxiété et cette anxiété ne touche pas simplement que les personnes qui sont les plus éloignées de l'emploi ou les personnes qui n'ont pas fait des études. Ce sont des personnes qui, enfin, c'est une anxiété qui traverse l'ensemble de la société avec aussi un facteur dont personne ne parle, mais une situation où l'impôt, aujourd'hui, est payé pa…
« On est face à une pétodière, oui, mais on est surtout face à une population qui est anxieuse, qui ne sait pas très bien comment, pour certains, ils vont finir le mois, qui ne savent pas très bien, pour certains, comment est-ce qu'ils vont réussir à payer des études à leurs enfants. C'est ça, aujourd'hui, la réalité. Et en fait, tout devient source d'anxiété et cette anxiété ne touche pas simplement que les personnes qui sont les plus éloignées de l'emploi ou les personnes qui n'ont pas fait des études. Ce sont des personnes qui, enfin, c'est une anxiété qui traverse l'ensemble de la société avec aussi un facteur dont personne ne parle, mais une situation où l'impôt, aujourd'hui, est payé par un petit nombre de Françaises et de Français et la question de la disparition du service public, en particulier du service public de proximité, de fait poser la question de à quoi servent les impôts, en réalité. Quand on a une disparition, par exemple, et c'est beaucoup plus large que la simple question des retraites, mais de la disparition du timbre rouge avec des fermetures d'écoles, avec des fermetures de trésorerie municipale, avec des difficultés dans certaines communes pour investir, tout simplement, du fait de l'explosion des prix de l'énergie, tout cela, les gens se demandent mais, en réalité, à quoi bon ? Est-ce que je paye ? Alors que la France, je le rappelle, est le premier pays le plus taxé de l'OCDE et pourtant, on a l'impression qu'il y a de moins en moins de services publics. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 10:16
Question 66Pierre-Henri Dumont, député LR
Et justement, ce véhicule législatif utilisé par le gouvernement, on y reviendra dans un instant, mais peut-être d'abord, dans quelle mesure, les Républicains soutiendront-ils ce texte en l'état, tel qu'il a été présenté hier par l'exécutif ?
Réponse partielle
Écoutez, la position du groupe Les Républicains et des différents députés du groupe Les Républicains est de dire qu'on est à la moitié du chemin. Certains y verront le verre à moitié plein, d'autres à moitié vide. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut qu'on l'améliore sur certains points, en particulier sur la question des carrières des femmes, qui aujourd'hui sont perdantes dans la réforme de la retraite telle que présentée par rapport à la situation actuelle, en particulier celles qui ont des carrières hachées, sur la situation également extrêmement préoccupante de ceux qui ont commencé le plus tôt, puisqu'il y a une question de justice sociale qui, aujourd'hui, n'est pas au rendez-vous pour l…
« Écoutez, la position du groupe Les Républicains et des différents députés du groupe Les Républicains est de dire qu'on est à la moitié du chemin. Certains y verront le verre à moitié plein, d'autres à moitié vide. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut qu'on l'améliore sur certains points, en particulier sur la question des carrières des femmes, qui aujourd'hui sont perdantes dans la réforme de la retraite telle que présentée par rapport à la situation actuelle, en particulier celles qui ont des carrières hachées, sur la situation également extrêmement préoccupante de ceux qui ont commencé le plus tôt, puisqu'il y a une question de justice sociale qui, aujourd'hui, n'est pas au rendez-vous pour le moment. On a des personnes qui ont commencé à travailler à 16 ans, qui devront travailler jusqu'à 60 ans, alors qu'ils sont reconnus carrière longue, c'est-à-dire qu'ils devront travailler 44 annuités, alors qu'on demande à ceux qui ont commencé à travailler beaucoup plus tard, qui ont des meilleurs salaires, qui ont des métiers beaucoup moins pénibles, de travailler 43 annuités. Donc on demande à ceux qui ont les métiers les moins pénibles et les métiers les mieux rémunérés de travailler moins longtemps que ceux qui ont les carrières les plus longues, les plus pénibles. C'est quelque chose sur lequel il faudra absolument revenir pour prendre mieux en compte la pénibilité. Et puis, avoir ces effets dévastateurs qui sont en tout cas prévus sur ceux qui sont, par exemple, les apprentis. Un apprenti que j'ai rencontré hier dans ma circonscription m'a dit, enfin une personne qui a fait de l'apprentissage, moi j'ai commencé à 16 ans, j'ai maintenant 50 ans, et avec ces 16 ans, je ne suis pas reconnu comme carrière longue parce que ça doit être à niveau SMIC et que donc du coup, je dois travailler 46 annuités dans la réforme actuelle pour atteindre une retraite à taux complet. C'est évidemment quelque chose qui n'est pas acceptable et sur lequel nous devrons revenir lors des discussions en séance. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 2:43
Question 67Pierre-Henri Dumont, député LR
Et justement, Elisabeth Borne considère que le travail parlementaire permettra d'enrichir ce texte. Est-ce que vous pensez que ce sera possible, alors que certains partis, je pense notamment à la France Insoumise, certains partis ont prévu de déposer des milliers d'amendements ?
Réponse directe
Ça va être compliqué, c'est sûr que ça va être compliqué de le faire à l'Assemblée nationale, avec cette stratégie d'opposition, d'une part, et puis d'autre part, c'est aussi la faute du gouvernement, avec la décision qui a été prise par le gouvernement de le mettre en projet de loi de financement de la sécurité sociale rectificative, c'est-à-dire de nous laisser que 20 jours, commissions et séances, pour l'examiner, et pas un peu plus. On parle quand même d'un grand sujet, d'un sujet de société qui concerne des millions et des millions de Français. vouloir le contraindre dans le temps, c'est évidemment laisser libre cours aux oppositions les plus stériles, comme celles de la France Insoumi…
« Ça va être compliqué, c'est sûr que ça va être compliqué de le faire à l'Assemblée nationale, avec cette stratégie d'opposition, d'une part, et puis d'autre part, c'est aussi la faute du gouvernement, avec la décision qui a été prise par le gouvernement de le mettre en projet de loi de financement de la sécurité sociale rectificative, c'est-à-dire de nous laisser que 20 jours, commissions et séances, pour l'examiner, et pas un peu plus. On parle quand même d'un grand sujet, d'un sujet de société qui concerne des millions et des millions de Français. vouloir le contraindre dans le temps, c'est évidemment laisser libre cours aux oppositions les plus stériles, comme celles de la France Insoumise et de la NUPES. Maintenant, si on ne réussit pas à le modifier à l'Assemblée, on peut compter sur le Sénat pour le faire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Pierre-Henri Dumont, député LRVérifier à 1:53
Question 68Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Pierre-Henri Dumont, au-delà de l'enjeu politique, pour vous, il y a aussi, avec ces législatives, un enjeu clairement financier. Il y a cinq ans, vous aviez pu récupérer 13 millions d'euros. C'est une dotation publique qui se calcule en fonction du nombre de bulletins obtenus. En cas de mauvais score, vous aurez de gros problèmes de trésorerie ?
Réponse directe
Non, vous savez, le travail qui a été fait au sein des Républicains est un travail énorme parce que nous, ce que nous proposons, nous le faisons et donc on part du principe qu'il faut que nous ayons un parti financièrement sain pour prouver que nous pouvons le faire pour le pays. Et donc, il n'y a plus de problème de dette aux Républicains, malgré le score qui a été le nôtre aux élections présidentielles. Et donc, ce n'est pas une question financière, c'est surtout une question de défendre nos convictions, défendre nos propositions, et quel que soit le résultat, le parti s'en tire, il n'y a aucun sujet là-dessus.
« Non, vous savez, le travail qui a été fait au sein des Républicains est un travail énorme parce que nous, ce que nous proposons, nous le faisons et donc on part du principe qu'il faut que nous ayons un parti financièrement sain pour prouver que nous pouvons le faire pour le pays. Et donc, il n'y a plus de problème de dette aux Républicains, malgré le score qui a été le nôtre aux élections présidentielles. Et donc, ce n'est pas une question financière, c'est surtout une question de défendre nos convictions, défendre nos propositions, et quel que soit le résultat, le parti s'en tire, il n'y a aucun sujet là-dessus. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 5:20
Question 69Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Aujourd'hui, qu'est-ce qui vous différencie exactement de La République En Marche ou de ses partenaires de droite comme Horizon, la formation d'Edouard Philippe ?
Réponse directe
Tout. Tout, c'est-à-dire d'abord notre vision de la France. Eux, ils pensent que la France et la politique, c'est de couper les Français, de les diviser, de les mépriser. Nous, nous pensons qu'il faut les rassembler. Nous pensons également que le déclin de la France, que la place de la France dans le monde, qui est en train de perdre petit à petit des rangs, quel que soit le classement, qui est le pays où il y a le plus d'impôts en Europe, qui est le pays où la balance commerciale est la plus déficitaire de l'ensemble des pays d'Europe, eh bien, ce n'est pas une fatalité. Nous, nous pensons qu'il faut se battre, et nous pensons qu'il faut redonner une souveraineté à la France. Nous pensons…
« Tout. Tout, c'est-à-dire d'abord notre vision de la France. Eux, ils pensent que la France et la politique, c'est de couper les Français, de les diviser, de les mépriser. Nous, nous pensons qu'il faut les rassembler. Nous pensons également que le déclin de la France, que la place de la France dans le monde, qui est en train de perdre petit à petit des rangs, quel que soit le classement, qui est le pays où il y a le plus d'impôts en Europe, qui est le pays où la balance commerciale est la plus déficitaire de l'ensemble des pays d'Europe, eh bien, ce n'est pas une fatalité. Nous, nous pensons qu'il faut se battre, et nous pensons qu'il faut redonner une souveraineté à la France. Nous pensons qu'il faut, je vous le dis, faire face aux mots qui touchent les Françaises et les Français, penser les plaies des failles béantes laissées par le quinquennat d'Emmanuel Macron, et en réalité, les 10 ans d'Emmanuel Macron. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 2:10
Question 70Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Il est 6h20, les législatives vont-elles recomposer le paysage politique ?
Réponse à côté
Écoutez, vous savez, c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses. Et donc nous verrons dimanche soir où est-ce que nous en sommes. Ce qui est sûr, c'est que nous avons énormément de candidats de talent qui sont ancrés sur les territoires, qu'ils soient députés sortants ou non, beaucoup de maires, beaucoup d'élus, beaucoup de jeunes candidats. Et nous faisons des très belles campagnes. Et je peux vous dire que partout où je suis allé soutenir des candidats, il y a un vrai enthousiasme.
« Écoutez, vous savez, c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses. Et donc nous verrons dimanche soir où est-ce que nous en sommes. Ce qui est sûr, c'est que nous avons énormément de candidats de talent qui sont ancrés sur les territoires, qu'ils soient députés sortants ou non, beaucoup de maires, beaucoup d'élus, beaucoup de jeunes candidats. Et nous faisons des très belles campagnes. Et je peux vous dire que partout où je suis allé soutenir des candidats, il y a un vrai enthousiasme. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 0:26
Question 71Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
C'est ça aussi ?
Réponse à côté
Vous savez, le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint. Le destin de la droite républicaine en France est celle de pouvoir gouverner le pays. Et donc il est évidemment hors de question que nous gouvernons avec Emmanuel Macron. Simplement, dans une assemblée qui ressemblera à une ZAD géante, avec des candidats et des députés de l'extrême gauche qui ne voteront aucun texte, avec des députés de l'extrême droite qui ne voteront aucun texte, s'il n'y a pas de majorité absolue, nous mettrons les conditions sur la table aux candidats et aux députés d'Emmanuel Macron, à savoir, soit ils prennent nos amendements, soit ils prennent nos propositions de changemen…
« Vous savez, le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint. Le destin de la droite républicaine en France est celle de pouvoir gouverner le pays. Et donc il est évidemment hors de question que nous gouvernons avec Emmanuel Macron. Simplement, dans une assemblée qui ressemblera à une ZAD géante, avec des candidats et des députés de l'extrême gauche qui ne voteront aucun texte, avec des députés de l'extrême droite qui ne voteront aucun texte, s'il n'y a pas de majorité absolue, nous mettrons les conditions sur la table aux candidats et aux députés d'Emmanuel Macron, à savoir, soit ils prennent nos amendements, soit ils prennent nos propositions de changement de texte, soit ils prennent nos propositions de loi. Et dans ce cas-là, nous pourrons voter certaines choses pour assurer la sécurité des Français, garantir la santé des Français, pour défendre la ruralité, pour rassembler les Françaises et les Français, surtout pour augmenter le pouvoir d'achat. Et si ce n'est pas le cas, s'ils ne prennent pas nos propositions, nous voterons contre les textes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 1:12
Question 72Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Vous peut-être ?
Réponse à côté
Non, non, moi je ne suis pas du tout intéressé par la présidence du parti, mais ce qui est sûr, c'est qu'il va falloir d'abord avoir un maximum de députés pour défendre nos propositions à l'Assemblée nationale. Et puis surtout, il faudra proposer autre chose parce qu'on ne peut pas laisser Emmanuel Macron seul face à deux oppositions populistes, d'extrême-gauche et d'extrême-droite. Il faut que ceux qui ne croient pas dans la politique d'Emmanuel Macron aient une offre, et cette offre doit être celle d'une droite républicaine dans un champ républicain qui ne soit pas extrême, qui ne soit pas populiste. C'est le travail qu'on va avoir, et puis en effet, Christian a été un grand président de…
« Non, non, moi je ne suis pas du tout intéressé par la présidence du parti, mais ce qui est sûr, c'est qu'il va falloir d'abord avoir un maximum de députés pour défendre nos propositions à l'Assemblée nationale. Et puis surtout, il faudra proposer autre chose parce qu'on ne peut pas laisser Emmanuel Macron seul face à deux oppositions populistes, d'extrême-gauche et d'extrême-droite. Il faut que ceux qui ne croient pas dans la politique d'Emmanuel Macron aient une offre, et cette offre doit être celle d'une droite républicaine dans un champ républicain qui ne soit pas extrême, qui ne soit pas populiste. C'est le travail qu'on va avoir, et puis en effet, Christian a été un grand président de parti et a décidé de prendre un peu de recul, et nous verrons au cours d'un congrès qui pourra le faire, moi je pense qu'en tout cas, qu'il est nécessaire de pouvoir incarner avec des nouveaux visages, avec une nouvelle génération, peut-être avec des nouvelles propositions, quelque chose de nouveau pour les Françaises et les Français, pour justement mettre ce coup de fouet, ce coup de boost, pour présenter la droite républicaine dans tout ce qu'elle a de plus grand, dans tout ce qu'elle a dans son histoire depuis maintenant des années et des années. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 5:57
Question 73Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
L'enjeu pour LR, est-ce que c'est aussi que votre parti devienne une force d'appoint incontournable pour pouvoir peser, si jamais La République En Marche n'est pas la majorité absolue, pour pouvoir peser sur la politique d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Vous savez, le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint. Le destin de la droite républicaine en France est celle de pouvoir gouverner le pays. Et donc il est évidemment hors de question que nous gouvernons avec Emmanuel Macron. Simplement, dans une assemblée qui ressemblera à une ZAD géante, avec des candidats et des députés de l'extrême gauche qui ne voteront aucun texte, avec des députés de l'extrême droite qui ne voteront aucun texte, s'il n'y a pas de majorité absolue, nous mettrons les conditions sur la table aux candidats et aux députés d'Emmanuel Macron, à savoir, soit ils prennent nos amendements, soit ils prennent nos propositions de changemen…
« Vous savez, le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint. Le destin de la droite républicaine en France est celle de pouvoir gouverner le pays. Et donc il est évidemment hors de question que nous gouvernons avec Emmanuel Macron. Simplement, dans une assemblée qui ressemblera à une ZAD géante, avec des candidats et des députés de l'extrême gauche qui ne voteront aucun texte, avec des députés de l'extrême droite qui ne voteront aucun texte, s'il n'y a pas de majorité absolue, nous mettrons les conditions sur la table aux candidats et aux députés d'Emmanuel Macron, à savoir, soit ils prennent nos amendements, soit ils prennent nos propositions de changement de texte, soit ils prennent nos propositions de loi. Et dans ce cas-là, nous pourrons voter certaines choses pour assurer la sécurité des Français, garantir la santé des Français, pour défendre la ruralité, pour rassembler les Françaises et les Français, surtout pour augmenter le pouvoir d'achat. Et si ce n'est pas le cas, s'ils ne prennent pas nos propositions, nous voterons contre les textes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 1:12
Question 74Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Mais quel est votre objectif pour ces élections ?
Réponse directe
Qualifier le maximum de personnes au second tour, et puis après battre le candidat que nous affronterons, soit le candidat de l'extrême gauche, soit le candidat de l'extrême droite, soit le candidat de l'extrême centre.
« Qualifier le maximum de personnes au second tour, et puis après battre le candidat que nous affronterons, soit le candidat de l'extrême gauche, soit le candidat de l'extrême droite, soit le candidat de l'extrême centre. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 0:49
Question 75Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Mais c'est ce que vous nous dites ?
Réponse directe
Oui, mais sauf que nous, nous avons des propositions extrêmement concrètes. Nous les mettons en place sur le terrain, nous les mettons en place partout. Nous sommes au pouvoir, et donc, ce que nous disons, ce n'est pas du vent. Voilà, c'est la réalité. Et c'est pour ça que les Françaises et les Français nous font confiance partout sur les territoires, et que vous verrez que les projections...
« Oui, mais sauf que nous, nous avons des propositions extrêmement concrètes. Nous les mettons en place sur le terrain, nous les mettons en place partout. Nous sommes au pouvoir, et donc, ce que nous disons, ce n'est pas du vent. Voilà, c'est la réalité. Et c'est pour ça que les Françaises et les Français nous font confiance partout sur les territoires, et que vous verrez que les projections... »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 2:58
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 8 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:10Voir 2 autres passages
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57Voir 2 autres passages
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 50 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:10
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« 70% des répondants étaient extrêmement favorables ou favorables au fait de pouvoir étendre les horaires de la police municipale le soir et le week-end. Et malheureusement qu'il n'y avait pas une majorité. Il y avait 49% des répondants qui étaient favorables ou très favorables à l'armement de la police municipale. 25% qui étaient »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:57
« de 14% du PIB c'est-à-dire que tout ce qui est produit en France part dans les retraites c'est-à-dire que c'est absolument énorme et qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2023 au 1 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40Voir 2 autres passages
« Alors déjà de base, nous on n'est jamais favorable à des interdictions préventives de manifestation. On pense que le régime qui doit s'appliquer en France est le régime de la liberté, que chacun est libre de manifester, c'est un droit constitutionnel garanti. Maintenant, ce qui s'est passé dans cette marche, ceux qui ont entonné des chants nazis, ceux qui ont levé des bras tendus faisant référence à la Seconde Guerre mondiale et au régime hitlérien, doivent évidemment être signalés à la justice, être poursuivis. Et on ne peut pas accepter qu'il y ait dans nos rues des gens qui aujourd'hui manifestent au son d'une idéologie qui est l'idéologie nazie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2022 au 12 sept. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections européennes en 2024 avec un Jean-Luc Mélenchon qui est un peu plus fort et un PS qui est beaucoup plus faible que le résultat final. Mais globalement, on reste dans ces mêmes étiages et donc le temps de la campagne n'est pas encore totalement arrivé. On reste dans une sorte de léthargie de pré-campagne. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 21:06Voir 2 autres passages
« des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections européennes en 2024 avec un Jean-Luc Mélenchon qui est un peu plus fort et un PS qui est beaucoup plus faible que le résultat final. Mais globalement, on reste dans ces mêmes étiages et donc le temps de la campagne n'est pas encore totalement arrivé. On reste dans une sorte de léthargie de pré-campagne. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 21:06
« de 14% du PIB c'est-à-dire que tout ce qui est produit en France part dans les retraites c'est-à-dire que c'est absolument énorme et qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2022 au 23 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui est sûr en tout cas c'est que ce qui s'est de longue date à raison je pense appliqué à la droite à savoir ne pas pactiser avec l'extrême droite doit maintenant clairement s'appliquer à la gauche et ne pas pactiser avec l'extrême gauche qui est représentée aujourd'hui on le voit bien par la France insoumise qui s'appuie sur des milices fascisantes pour faire régner un certain ordre dans des rues qui n'hésite pas à lyncher des hommes à terre jusqu'à la mort parce qu'ils ne partagent pas ses idées. On peut condamner les idées, combattre les idées de Quentin et de ceux qui font partie de son groupe. Mais est-ce que cela mérite de devoir le lyncher jusqu'à la mort ? Aucun homme ne mérite de mourir pour ses idées. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Nous chez Les Républicains nous avons été très clairs nous demandons au parti socialiste de clarifier ses positions de refuser toute alliance de premier et de second tour avec la France insoumise et avec ses alliés pas simplement le parti socialiste, les écologistes, le parti communiste et lors de ces élections municipales qui se passent dans un contexte particulier vous l'avez dit après la mort du jeune Quentin. Eh bien il y aura des clarifications à avoir, il y aura une position du PS et des écologistes et du parti communiste qui devrait être très claire. Nous chez Les Républicains on a toujours été extrêmement clairs avec le Rassemblement national. Il est temps maintenant que l'on traite la France insoumise de la même manière que nous traitons le Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2022 au 12 mars 2024 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, plus je lis, plus je me renseigne, plus j'écoute, plus j'auditionne et moins je sais ce que je vais voter. Et donc je vais prendre le temps de continuer mon travail de recherche, de conviction personnelle. Il y a le double corps du législateur. Il y a le législateur d'un côté et puis après il y a le fils, le parent, le petit-fils qui écoute sa famille où les uns disent qu'ils sont absolument contre, les autres disent qu'ils veulent absolument pouvoir partir s'ils sont frappés d'une maladie incurable. Donc voilà, ce sont des convictions qui devront se forger au fur et à mesure. Il y aura une liberté de vote de toute façon. Il y aura une liberté de vote au sein du groupe Les Républicains dans la plupart des groupes dans tous les cas. Moi simplement, ce que je tiens à dire, c'est que la façon de faire du président de la République, c'est-à-dire d'échouer sur l'économie, d'échouer sur la diplomatie, de repartir sur le sociétal juste après l'IVG parce que c'est la seule chose qu'il est capable de faire et le faire dans un contexte d'élection européenne où on va se retrouver avec un mélange des genres qui est absolument méprisant pour celles et ceux qui ont des convictions profondes extrêmement ancrées au sein de ce qu'ils sont, de leur constitution d'être et d'homme politique. Cela pose un vrai sujet de méthode et ça montre en réalité l'ambivalence, l'ambiguïté de ce président pour qui tout est coup politique et rien n'est en réalité conviction personnelle, rien n'est quelque chose qui doit être mûrement réfléchi. Sur la question de la fin de vie, vous savez, le vrai sujet, c'est aussi la question des soins palliatifs. On a aujourd'hui plus de 20 départements qui n'ont pas d'unité de soins palliatifs. Mais on va mettre un milliard en plus du milliard 6. C'est un milliard qui est prévu sur 10 ans, c'est-à-dire que ça va couvrir à peine le coût de l'inflation sur les 10 prochaines années. D'abord, faisons en sorte de remplir, de donner à chaque département des unités de soins palliatifs, peut-être les mettre ailleurs que dans les hôpitaux tels qu'ils sont aujourd'hui, renforcer ces unités parce qu'on ne va pas arriver à une extrémité où des personnes se sentiraient âgées qui pourraient potentiellement encore vivre quelques années, se sentiraient une sorte de boulet pour la société et seraient obligées, se demanderaient une assistance à la fin de vie parce qu'ils seraient dans une situation où ils ne veulent pas faire peser leur poids économique, par exemple, sur leurs enfants, sur leurs petits-enfants. D'abord, renforçons les unités de soins palliatifs et après, parlons de la fin de vie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 6:14Voir 2 autres passages
« Vous savez, en tout cas, ce qui est sûr, c'est que je pense très sincèrement, les chiffres le montrent, que les chiffres qui sont envoyés par la Russie sur la résistance de leur économie sont des chiffres qui sont aussi falsifiés. On n'a pas non plus à croire et à penser que les chiffres qui sont envoyés d'une bonne santé économique russe sont des bons chiffres. On a, par exemple, en termes de démographie, un million de jeunes Russes qui ont fui la Russie depuis les déclenchements de la guerre pour ne pas être mobilisés. Donc, ça fait quand même un vrai problème démographique, un vrai problème de croissance aujourd'hui, mais surtout demain. Donc, soyons très prudents sur l'analyse du potentiel succès russe. Maintenant, il y a de l'hypocrisie auxquelles nous faisons face et qu'il faut dénoncer. Par exemple, quand on parle d'acheter du gaz ou du pétrole à l'Azerbaïdjan, alors que c'est du gaz russe qui a été blanchi, en réalité, ou du pétrole russe qui a été blanchi, là, il y a un vrai sujet qu'il faut évidemment traiter. Avec, d'ailleurs, notre soutien à l'Arménie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 3:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2022 au 12 mars 2024 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est le principe d'ambiguïté stratégique, c'est-à-dire de faire croire, de laisser penser que potentiellement, on pourrait un jour, si une ligne rouge est franchie, intervenir en Ukraine. Ça peut très bien fonctionner s'il est soutenu par l'ensemble de la communauté internationale et par les autres chefs d'État. Ce principe d'ambiguïté stratégique, s'il est partagé par l'Allemagne, s'il est partagé par le Royaume-Uni, est quelque chose qui peut être bénéfique pour stopper l'avancée russe et faire comprendre à Vladimir Poutine qu'il ne peut pas tout faire. À partir du moment où ça n'a pas été concerté avec les pays amis et voisins, à partir du moment où Emmanuel Macron est seul dans cette ambiguïté stratégique, celui qui met en difficulté, c'est lui-même, c'est la position de la France et cela renforce en réalité le régime de Vladimir Poutine. Donc là-dessus, oui à l'ambiguïté stratégique, si elle est partagée, ce n'est pas le cas, donc ça ne peut pas être quelque chose de bénéfique. Mais permettez-moi quand même de rappeler que la Russie de Vladimir Poutine est quand même sous le coup de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale avec des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, en particulier de la déportation d'enfants. C'est ça aujourd'hui dont nous parlons et c'est bien pour cela qu'on ne peut pas laisser la Russie gagner. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« Écoutez, les Républicains vont voter majoritairement en faveur de l'accord bilatéral de sécurité signé entre la France et l'Ukraine parce que nous devons montrer notre soutien au peuple ukrainien qui a été agressé par la Russie, qui a un droit légitime qui est constitutif de la Charte des Nations Unies en son article 11 à la légitime défense. Et donc, cet accord ne prévoit pas d'envoyer des troupes françaises sur place. Il prévoit de donner jusqu'à 3 milliards d'euros de soutien civil et militaire à l'Ukraine. Cette année ? Cette année, en 2024. On a pu donner un petit peu moins les années précédentes. C'est un accord qui a été signé de la même façon avec d'autres pays, l'Allemagne, le Royaume-Uni. Et donc, nous nous inscrivons dans cette lignée-là et nous pensons, oui, que l'Ukraine doit se défendre pour une raison qui est très simple. C'est que le meilleur moyen de ne pas envoyer de troupes contre Vladimir Poutine, c'est que l'Ukraine puisse se défendre en Ukraine. Parce que si l'Ukraine tombe, demain, Vladimir Poutine pourra potentiellement attaquer les Pays-Baltes, la Pologne, qui, eux, sont membres de l'OTAN et où là, on serait obligé d'envoyer nos troupes pour défendre le pays agressé. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 1:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, un jour. Mais moi, j'ai plutôt tendance à voter les motions de censure. J'ai déjà voté une motion de censure sur les retraites, sur des sujets précis. Je ne fais pas de procès d'intention au nouveau Premier ministre. J'attends de voir ce qu'il va déclarer. On comprend bien qu'il est là, le porte-voix d'Emmanuel Macron, parce qu'il fait son discours de politique générale après la grande conférence de presse du Président de la République. Donc, il n'est pas là pour présenter son propre projet à lui, mais simplement pour décliner en acte les positions du Président de la République. Donc, on aura déjà un premier éclaircissement ce soir. Et ce soir. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 11:40Voir 1 autre passage
« Oui, mais ça, ça s'équilibre. C'est l'avantage d'une liste. C'est-à-dire que ce n'est pas un candidat unique comme sur une élection présidentielle. C'est une liste, et donc il y en a des deuxièmes, troisièmes, des personnes en position éligible. Il faudra évidemment un grand renouvellement, faire en sorte de faire confiance aux eurodéputés sortants qui ont prouvé qu'ils pouvaient travailler également. Et puis montrer que la droite est réunie. Je pense qu'on a absolument besoin que tous les leaders de la droite soutiennent fortement cette liste, aillent en ordre de bataille pour faire en sorte que les Républicains soient représentés au Parlement européen, relèvent la tête et montrent leur unité. Je pense que c'est l'occasion ou jamais de le faire. La semaine prochaine, on aura le discours de politique générale »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 10:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« y a déjà évidemment un dysfonctionnement majeur et jamais ça aurait dû être permis mais c'est surtout extrêmement grave on ne peut pas avoir une tour Eiffel qui est symbole de notre pays à l'international qui se retrouve fermé où on expulse où on met de côté des salariés de sexe féminin parce qu'une secte hindoue vient visiter ce symbole absolu »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 37:31
« -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 20:50
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:22
« Non, une fois plus, nous devons nous baser sur ce qui est dans le texte. Et ce qui est dans le texte, c'est un soutien qui va jusqu'à 3 milliards d'euros à l'Ukraine pour cette année, pour sa défense. Donc, nous, nous sommes en faveur, évidemment, de la défense de l'Ukraine, faire en sorte de lui donner les moyens de faire face à l'agression russe. Parce que c'est, une fois plus, le meilleur moyen de retrouver l'équilibre et la sécurité. Parce que s'il y a des valeurs qui sont des principes intangibles en droit international, l'inviolabilité des frontières en éteintes, c'est la base de l'architecture mondiale post-Seconde Guerre mondiale, constitutive, par exemple, des Nations Unies. Donc, à partir de là, nous devons être très clairs sur nos engagements. Et ça n'empêche pas qu'il y a des difficultés. Il y a une difficulté majeure sur l'agriculture, par exemple, faire en sorte que, pour aider l'effort de guerre ukrainien, on déstabilise l'ensemble des marchés européens, en particulier les marchés français, sur les céréales, le blé, sur les œufs ou sur le sucre. Le sucre, les importations de sucre ukrainien qui sont faits à partir de betteraves traitées aux néonicotinoïdes qui sont interdites en Europe, en particulier en France, sont passées de 30 000 tonnes avant le déclenchement de la guerre à 700 000 tonnes l'année dernière, on estime à 1,4 million de tonnes, ce qui va arriver en Europe cette année. Et ça, pour vos cultivateurs dans le Pas-de-Calais, c'est la ruine ? Nous, en tout cas, nous pensons que ça ne peut pas continuer comme cela, qu'il faut revenir à un accord ex-santé sur l'agriculture avant le déclenchement de la guerre, quitte à augmenter la contribution, ce n'est pas à nos agriculteurs de payer le prix de la défense de l'Ukraine. C'était à l'ensemble des contribuables français et européens de le faire, à la communauté internationale d'aider l'Ukraine à se défendre contre l'agresse russe. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 2:28
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:22
« Juste limiter la casse ? Non, c'est tracer une voie. Tracer une voie entre Emmanuel Macron, qui explique que tous ceux qui ne sont pas avec lui sont des anti-européens, avec, à l'autre côté, on a l'extrême droite de Marion Maréchal-Le Pen, ou le Rassemblement National, qui estiment que tout est à casser au sein de l'Union Européenne. Nous, nous estimons qu'il y a des choses à améliorer, que, par exemple, nous avons posé un acte fort sur la candidature d'Ursula von der Leyen lors du congrès du PPE à Bucarest. Alors qu'elle vient de votre famille. Elle vient de notre famille, mais nous avons dit non parce que nous estimons que c'est une mauvaise présidente de commission, et elle a été mise en minorité au sein du congrès du PPE, où moins de la moitié des électeurs ont voté pour la candidature d'Ursula von der Leyen. Et donc, ça prouve bien que la voix des Républicains porte, et que la seule façon d'avoir une voix de la France qui porte au sein du Parlement européen, c'est de voter pour les Républicains, parce que nous sommes membres du plus grand parti politique européen, le Parti populaire européen, et que si nous voulons empêcher la candidature de la candidate de M. Macron, qui est Ursula von der Leyen à la tête de la commission, il faut donner du poids aux élus, les Républicains, qui sont les seuls à pouvoir imposer au sein du PPE, le principal parti, leur position. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 9:10
« Écoutez, qu'il y ait une adaptation du droit en Corse, ça peut sembler cohérent. L'insularité. C'est un territoire qui est très compliqué, qui est montagneux, qui touche aussi, évidemment, qui est entouré d'eau parce que c'est une île. Et donc, il y a des besoins d'adapter les lois. Maintenant, il faudra voir jusqu'où cela va. Nous, si ça avance vers trop d'autonomie, si on voit que la Corse peut, par exemple, faire ses propres lois, c'est quelque chose qui nous semble incompatible avec l'idée que nous faisons de la République. Et donc, attendons de voir concrètement ce qu'il y a dans l'accord, comment l'Assemblée de Corse va le retravailler et va le représenter ensuite, s'il adopte de façon identique ou pas. Et à partir de là, nous pourrons nous positionner. Mais le président Larcher, président du Sénat, a déjà exprimé ses doutes sur l'intérêt de ce point. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 0:22
« Ce qui est sûr c'est qu'il faut faire en sorte qu'Israël puisse vivre en paix. Et donc ça a été dit, ça a été redit par l'éradication définitive du ramas dans la bande de Gaza. Faire en sorte également de mettre au pas l'autorité palestinienne qui finance les terroristes, les kamikazes et les familles des kamikazes qui se sont fait sauter ou qui ont tué et commis des attentats lors du 7 octobre. Et donc ça nécessite en effet de terminer ces opérations mais que les choses soient bien faites pour ne plus avoir à y revenir. Donc le plus tôt sera le mieux. Mais l'objectif doit rester que l'Israël puisse vivre en paix. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 2:04