Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 juin 2022 au 1 oct. 2026
Questions
80
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 80 questions évaluables
Réponse directe
38
Réponse partielle
8
Réponse à côté
33
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 80 sur 80
Question 76Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Premier tour, dimanche. Bonjour Pierre-Henri Dumont. Bonjour. Vous êtes secrétaire général adjoint du parti Les Républicains, également candidat à votre réélection dans la 7e circonscription du Pas-de-Calais. Il y a 5 ans, 112 députés LR avaient été élus. Vous étiez le premier groupe d'opposition à l'Assemblée. Vous avez déjà fait votre deuil de cette place de numéro 1 de l'opposition ?
Réponse à côté
Écoutez, vous savez, c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses. Et donc nous verrons dimanche soir où est-ce que nous en sommes. Ce qui est sûr, c'est que nous avons énormément de candidats de talent qui sont ancrés sur les territoires, qu'ils soient députés sortants ou non, beaucoup de maires, beaucoup d'élus, beaucoup de jeunes candidats. Et nous faisons des très belles campagnes. Et je peux vous dire que partout où je suis allé soutenir des candidats, il y a un vrai enthousiasme.
« Écoutez, vous savez, c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses. Et donc nous verrons dimanche soir où est-ce que nous en sommes. Ce qui est sûr, c'est que nous avons énormément de candidats de talent qui sont ancrés sur les territoires, qu'ils soient députés sortants ou non, beaucoup de maires, beaucoup d'élus, beaucoup de jeunes candidats. Et nous faisons des très belles campagnes. Et je peux vous dire que partout où je suis allé soutenir des candidats, il y a un vrai enthousiasme. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 23 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipale
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 0:26
Question 77Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Une dernière question, Christian Jacob va quitter la présidence de votre parti, il l'a déjà dit. Qui pour prendre la suite ?
Réponse à côté
Non, non, moi je ne suis pas du tout intéressé par la présidence du parti, mais ce qui est sûr, c'est qu'il va falloir d'abord avoir un maximum de députés pour défendre nos propositions à l'Assemblée nationale. Et puis surtout, il faudra proposer autre chose parce qu'on ne peut pas laisser Emmanuel Macron seul face à deux oppositions populistes, d'extrême-gauche et d'extrême-droite. Il faut que ceux qui ne croient pas dans la politique d'Emmanuel Macron aient une offre, et cette offre doit être celle d'une droite républicaine dans un champ républicain qui ne soit pas extrême, qui ne soit pas populiste. C'est le travail qu'on va avoir, et puis en effet, Christian a été un grand président de…
« Non, non, moi je ne suis pas du tout intéressé par la présidence du parti, mais ce qui est sûr, c'est qu'il va falloir d'abord avoir un maximum de députés pour défendre nos propositions à l'Assemblée nationale. Et puis surtout, il faudra proposer autre chose parce qu'on ne peut pas laisser Emmanuel Macron seul face à deux oppositions populistes, d'extrême-gauche et d'extrême-droite. Il faut que ceux qui ne croient pas dans la politique d'Emmanuel Macron aient une offre, et cette offre doit être celle d'une droite républicaine dans un champ républicain qui ne soit pas extrême, qui ne soit pas populiste. C'est le travail qu'on va avoir, et puis en effet, Christian a été un grand président de parti et a décidé de prendre un peu de recul, et nous verrons au cours d'un congrès qui pourra le faire, moi je pense qu'en tout cas, qu'il est nécessaire de pouvoir incarner avec des nouveaux visages, avec une nouvelle génération, peut-être avec des nouvelles propositions, quelque chose de nouveau pour les Françaises et les Français, pour justement mettre ce coup de fouet, ce coup de boost, pour présenter la droite républicaine dans tout ce qu'elle a de plus grand, dans tout ce qu'elle a dans son histoire depuis maintenant des années et des années. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 5:57
Question 78Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Mais vous n'ont pas fait confiance à la présidentielle ?
Réponse directe
Oui, mais parce que probablement que nous n'avons pas forcément pu faire passer notre message, qu'il y a eu cette difficulté de faire comprendre ce que nous voulions faire, et puis il y avait quand même un contexte particulier qui était celui de la guerre en Ukraine, mais ces élections législatives, vous verrez, seront totalement différentes.
« Oui, mais parce que probablement que nous n'avons pas forcément pu faire passer notre message, qu'il y a eu cette difficulté de faire comprendre ce que nous voulions faire, et puis il y avait quand même un contexte particulier qui était celui de la guerre en Ukraine, mais ces élections législatives, vous verrez, seront totalement différentes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 3:15
Question 79Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Il y a déjà une bataille en interne ?
Réponse à côté
Non, non, moi je ne suis pas du tout intéressé par la présidence du parti, mais ce qui est sûr, c'est qu'il va falloir d'abord avoir un maximum de députés pour défendre nos propositions à l'Assemblée nationale. Et puis surtout, il faudra proposer autre chose parce qu'on ne peut pas laisser Emmanuel Macron seul face à deux oppositions populistes, d'extrême-gauche et d'extrême-droite. Il faut que ceux qui ne croient pas dans la politique d'Emmanuel Macron aient une offre, et cette offre doit être celle d'une droite républicaine dans un champ républicain qui ne soit pas extrême, qui ne soit pas populiste. C'est le travail qu'on va avoir, et puis en effet, Christian a été un grand président de…
« Non, non, moi je ne suis pas du tout intéressé par la présidence du parti, mais ce qui est sûr, c'est qu'il va falloir d'abord avoir un maximum de députés pour défendre nos propositions à l'Assemblée nationale. Et puis surtout, il faudra proposer autre chose parce qu'on ne peut pas laisser Emmanuel Macron seul face à deux oppositions populistes, d'extrême-gauche et d'extrême-droite. Il faut que ceux qui ne croient pas dans la politique d'Emmanuel Macron aient une offre, et cette offre doit être celle d'une droite républicaine dans un champ républicain qui ne soit pas extrême, qui ne soit pas populiste. C'est le travail qu'on va avoir, et puis en effet, Christian a été un grand président de parti et a décidé de prendre un peu de recul, et nous verrons au cours d'un congrès qui pourra le faire, moi je pense qu'en tout cas, qu'il est nécessaire de pouvoir incarner avec des nouveaux visages, avec une nouvelle génération, peut-être avec des nouvelles propositions, quelque chose de nouveau pour les Françaises et les Français, pour justement mettre ce coup de fouet, ce coup de boost, pour présenter la droite républicaine dans tout ce qu'elle a de plus grand, dans tout ce qu'elle a dans son histoire depuis maintenant des années et des années. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 5:57
Question 80Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"
Mais vous dites que vous n'avez pas pu faire passer votre message, mais là, actuellement, sur ces législatives en particulier, on entend beaucoup Christian Jacob parler d'ancrage territorial. Vous-même, au début de cet entretien, vous avez parlé d'ancrage territorial. C'est vraiment le mot que tout le monde reprend dans votre parti pour ces législatives. Mais ça, ce n'est pas un contenu politique, c'est juste une formule, ce n'est pas un programme. Qu'est-ce que vous mettez en avant ?
Réponse directe
C'est un constat. Pardon, j'ai exactement de vous dire ce que partout nos candidats disent. L'ancrage territorial, c'est un constat. Mais ce constat n'empêche pas de faire des propositions. Et nos propositions tournent autour de plusieurs axes, je vous l'ai dit, défendre la ruralité, garantir la santé des Français en luttant contre la désertification médicale. C'est assurer la sécurité des Français, c'est rassembler les Français, et puis c'est protéger le pouvoir d'achat. Voilà, cinq axes extrêmement forts. Chacun décline. Sur le pouvoir d'achat, par exemple, nous proposons de bloquer à 1,50 € le tarif de l'essence en mettant fin à la double taxation. Nous proposons, sur les questions, par…
« C'est un constat. Pardon, j'ai exactement de vous dire ce que partout nos candidats disent. L'ancrage territorial, c'est un constat. Mais ce constat n'empêche pas de faire des propositions. Et nos propositions tournent autour de plusieurs axes, je vous l'ai dit, défendre la ruralité, garantir la santé des Français en luttant contre la désertification médicale. C'est assurer la sécurité des Français, c'est rassembler les Français, et puis c'est protéger le pouvoir d'achat. Voilà, cinq axes extrêmement forts. Chacun décline. Sur le pouvoir d'achat, par exemple, nous proposons de bloquer à 1,50 € le tarif de l'essence en mettant fin à la double taxation. Nous proposons, sur les questions, par exemple, de liberté, de relancer l'ascenseur social, qui aujourd'hui est totalement bloqué. Il faut six générations à un enfant dans une banlieue difficile, dans un quartier de reconquête républicaine, pour atteindre le seuil de la classe moyenne. C'est pour ça que nous mettons le paquet sur l'école, sur la relance du triptyque lire-écrire-comter, sur des cours de soutien scolaire gratuits pour l'ensemble des élèves qui en ont besoin, sur la possibilité d'avoir un examen d'entrée en sixième pour créer une sixième de consolidation, pour arrêter d'envoyer les gamins à l'abattoir quand ils n'ont pas les bases pour atteindre le niveau collège. Voilà des mesures extrêmement concrètes pour redonner confiance dans la droite et surtout donner une chance aux Françaises et aux Français. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Pierre-Henri Dumont : "Le destin de la droite républicaine française n'est pas d'être une force d'appoint"Vérifier à 3:51
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 8 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:10Voir 2 autres passages
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57Voir 2 autres passages
« Mais parce que le problème n'est pas les Marquois ou les gens qui habitent la commune. On a 11 000 habitants, on est reconnus comme l'une des villes, voire la ville la plus sûre du Pas-de-Calais. Mais c'est parce que nous sommes à un carrefour, un carrefour de la France, un carrefour de la région, un carrefour de l'Europe. À Marc, on est à proximité immédiate du port et du tunnel. On est à proximité immédiate, parce que deux autoroutes croisent, la 16 et la 26, donc des grands carrefours de l'Europe. Et nous avons aussi des passeurs qui se trouvent dans des camps, à Grande-Synthe, à Lune-Plage. On a vu de la violence, on a trouvé des armes à l'intérieur. Et donc, on peut imaginer que lors d'un contrôle routier, par exemple, la police municipale tombe sur des personnes qui peuvent être armées, qui peuvent organiser un délit de fuite, »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 1:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 50 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« cadre habituel du maniement de l'arme à feu pour les policiers municipaux et pour l'ensemble des forces de l'ordre. Donner une arme à feu à des policiers municipaux, ce n'est pas un claquement de doigts. Il y a des formations qui durent plusieurs mois, théoriques et pratiques. Il y a des entraînements qui ont lieu tous les ans. Il y a vraiment un module à suivre qui est fourni par le CNFPT, qui est les formations pour les agents territoriaux. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Il y a des suivis psychologiques, il y »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:10
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2022 au 1 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une promesse de campagne. Nous avions proposé, lors de la campagne électorale, un questionnaire à l'ensemble des habitants. On avait eu 1200 retours sur 8000 inscrits, ce qui est une base énorme. Et on avait vu que dans ce questionnaire, les gens étaient extrêmement favorables, 99% des répondants à être consultés de façon régulière par référendum sur les grands sujets de la ville. Nous avions vu »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« 70% des répondants étaient extrêmement favorables ou favorables au fait de pouvoir étendre les horaires de la police municipale le soir et le week-end. Et malheureusement qu'il n'y avait pas une majorité. Il y avait 49% des répondants qui étaient favorables ou très favorables à l'armement de la police municipale. 25% qui étaient »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 0:57
« de 14% du PIB c'est-à-dire que tout ce qui est produit en France part dans les retraites c'est-à-dire que c'est absolument énorme et qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2023 au 1 oct. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des suivis médicaux. Moi, j'aimerais, par exemple, mettre en place des tests de détection des drogues pour les agents qui seront dotés de l'arme à feu. Je peux décider, par simple décision municipale, de leur retirer si j'estime qu'il y a un risque, par exemple, psychologique. Un agent qui est en procédure de divorce, un agent qui fait face à une difficulté personnelle. Je peux décider, à l'instant T, de lui retirer son arme. Et tout cela, évidemment, l'agent ne peut porter l'arme qu'après décision motivée du préfet. Et donc, tout cela est extrêmement cadré. Et sur les conditions d'utilisation de l'arme à feu, tout cela est bien évidemment défini par la loi. Et c'est à cela que servent les formations, c »
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40Voir 2 autres passages
« Alors déjà de base, nous on n'est jamais favorable à des interdictions préventives de manifestation. On pense que le régime qui doit s'appliquer en France est le régime de la liberté, que chacun est libre de manifester, c'est un droit constitutionnel garanti. Maintenant, ce qui s'est passé dans cette marche, ceux qui ont entonné des chants nazis, ceux qui ont levé des bras tendus faisant référence à la Seconde Guerre mondiale et au régime hitlérien, doivent évidemment être signalés à la justice, être poursuivis. Et on ne peut pas accepter qu'il y ait dans nos rues des gens qui aujourd'hui manifestent au son d'une idéologie qui est l'idéologie nazie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2022 au 12 sept. 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections européennes en 2024 avec un Jean-Luc Mélenchon qui est un peu plus fort et un PS qui est beaucoup plus faible que le résultat final. Mais globalement, on reste dans ces mêmes étiages et donc le temps de la campagne n'est pas encore totalement arrivé. On reste dans une sorte de léthargie de pré-campagne. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 21:06Voir 2 autres passages
« des sondages sur l'élection présidentielle. On est quand même peu ou prou dans l'étiage qui était celui des élections européennes en 2024 avec un Jean-Luc Mélenchon qui est un peu plus fort et un PS qui est beaucoup plus faible que le résultat final. Mais globalement, on reste dans ces mêmes étiages et donc le temps de la campagne n'est pas encore totalement arrivé. On reste dans une sorte de léthargie de pré-campagne. »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 21:06
« de 14% du PIB c'est-à-dire que tout ce qui est produit en France part dans les retraites c'est-à-dire que c'est absolument énorme et qu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2022 au 23 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui est sûr en tout cas c'est que ce qui s'est de longue date à raison je pense appliqué à la droite à savoir ne pas pactiser avec l'extrême droite doit maintenant clairement s'appliquer à la gauche et ne pas pactiser avec l'extrême gauche qui est représentée aujourd'hui on le voit bien par la France insoumise qui s'appuie sur des milices fascisantes pour faire régner un certain ordre dans des rues qui n'hésite pas à lyncher des hommes à terre jusqu'à la mort parce qu'ils ne partagent pas ses idées. On peut condamner les idées, combattre les idées de Quentin et de ceux qui font partie de son groupe. Mais est-ce que cela mérite de devoir le lyncher jusqu'à la mort ? Aucun homme ne mérite de mourir pour ses idées. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Nous chez Les Républicains nous avons été très clairs nous demandons au parti socialiste de clarifier ses positions de refuser toute alliance de premier et de second tour avec la France insoumise et avec ses alliés pas simplement le parti socialiste, les écologistes, le parti communiste et lors de ces élections municipales qui se passent dans un contexte particulier vous l'avez dit après la mort du jeune Quentin. Eh bien il y aura des clarifications à avoir, il y aura une position du PS et des écologistes et du parti communiste qui devrait être très claire. Nous chez Les Républicains on a toujours été extrêmement clairs avec le Rassemblement national. Il est temps maintenant que l'on traite la France insoumise de la même manière que nous traitons le Rassemblement national. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - L'interview politique du 23/02/26Vérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2022 au 12 mars 2024 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, plus je lis, plus je me renseigne, plus j'écoute, plus j'auditionne et moins je sais ce que je vais voter. Et donc je vais prendre le temps de continuer mon travail de recherche, de conviction personnelle. Il y a le double corps du législateur. Il y a le législateur d'un côté et puis après il y a le fils, le parent, le petit-fils qui écoute sa famille où les uns disent qu'ils sont absolument contre, les autres disent qu'ils veulent absolument pouvoir partir s'ils sont frappés d'une maladie incurable. Donc voilà, ce sont des convictions qui devront se forger au fur et à mesure. Il y aura une liberté de vote de toute façon. Il y aura une liberté de vote au sein du groupe Les Républicains dans la plupart des groupes dans tous les cas. Moi simplement, ce que je tiens à dire, c'est que la façon de faire du président de la République, c'est-à-dire d'échouer sur l'économie, d'échouer sur la diplomatie, de repartir sur le sociétal juste après l'IVG parce que c'est la seule chose qu'il est capable de faire et le faire dans un contexte d'élection européenne où on va se retrouver avec un mélange des genres qui est absolument méprisant pour celles et ceux qui ont des convictions profondes extrêmement ancrées au sein de ce qu'ils sont, de leur constitution d'être et d'homme politique. Cela pose un vrai sujet de méthode et ça montre en réalité l'ambivalence, l'ambiguïté de ce président pour qui tout est coup politique et rien n'est en réalité conviction personnelle, rien n'est quelque chose qui doit être mûrement réfléchi. Sur la question de la fin de vie, vous savez, le vrai sujet, c'est aussi la question des soins palliatifs. On a aujourd'hui plus de 20 départements qui n'ont pas d'unité de soins palliatifs. Mais on va mettre un milliard en plus du milliard 6. C'est un milliard qui est prévu sur 10 ans, c'est-à-dire que ça va couvrir à peine le coût de l'inflation sur les 10 prochaines années. D'abord, faisons en sorte de remplir, de donner à chaque département des unités de soins palliatifs, peut-être les mettre ailleurs que dans les hôpitaux tels qu'ils sont aujourd'hui, renforcer ces unités parce qu'on ne va pas arriver à une extrémité où des personnes se sentiraient âgées qui pourraient potentiellement encore vivre quelques années, se sentiraient une sorte de boulet pour la société et seraient obligées, se demanderaient une assistance à la fin de vie parce qu'ils seraient dans une situation où ils ne veulent pas faire peser leur poids économique, par exemple, sur leurs enfants, sur leurs petits-enfants. D'abord, renforçons les unités de soins palliatifs et après, parlons de la fin de vie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 6:14Voir 2 autres passages
« Vous savez, en tout cas, ce qui est sûr, c'est que je pense très sincèrement, les chiffres le montrent, que les chiffres qui sont envoyés par la Russie sur la résistance de leur économie sont des chiffres qui sont aussi falsifiés. On n'a pas non plus à croire et à penser que les chiffres qui sont envoyés d'une bonne santé économique russe sont des bons chiffres. On a, par exemple, en termes de démographie, un million de jeunes Russes qui ont fui la Russie depuis les déclenchements de la guerre pour ne pas être mobilisés. Donc, ça fait quand même un vrai problème démographique, un vrai problème de croissance aujourd'hui, mais surtout demain. Donc, soyons très prudents sur l'analyse du potentiel succès russe. Maintenant, il y a de l'hypocrisie auxquelles nous faisons face et qu'il faut dénoncer. Par exemple, quand on parle d'acheter du gaz ou du pétrole à l'Azerbaïdjan, alors que c'est du gaz russe qui a été blanchi, en réalité, ou du pétrole russe qui a été blanchi, là, il y a un vrai sujet qu'il faut évidemment traiter. Avec, d'ailleurs, notre soutien à l'Arménie. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 3:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées10 juin 2022 au 12 mars 2024 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est le principe d'ambiguïté stratégique, c'est-à-dire de faire croire, de laisser penser que potentiellement, on pourrait un jour, si une ligne rouge est franchie, intervenir en Ukraine. Ça peut très bien fonctionner s'il est soutenu par l'ensemble de la communauté internationale et par les autres chefs d'État. Ce principe d'ambiguïté stratégique, s'il est partagé par l'Allemagne, s'il est partagé par le Royaume-Uni, est quelque chose qui peut être bénéfique pour stopper l'avancée russe et faire comprendre à Vladimir Poutine qu'il ne peut pas tout faire. À partir du moment où ça n'a pas été concerté avec les pays amis et voisins, à partir du moment où Emmanuel Macron est seul dans cette ambiguïté stratégique, celui qui met en difficulté, c'est lui-même, c'est la position de la France et cela renforce en réalité le régime de Vladimir Poutine. Donc là-dessus, oui à l'ambiguïté stratégique, si elle est partagée, ce n'est pas le cas, donc ça ne peut pas être quelque chose de bénéfique. Mais permettez-moi quand même de rappeler que la Russie de Vladimir Poutine est quand même sous le coup de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale avec des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, en particulier de la déportation d'enfants. C'est ça aujourd'hui dont nous parlons et c'est bien pour cela qu'on ne peut pas laisser la Russie gagner. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 5:01Voir 2 autres passages
« Écoutez, les Républicains vont voter majoritairement en faveur de l'accord bilatéral de sécurité signé entre la France et l'Ukraine parce que nous devons montrer notre soutien au peuple ukrainien qui a été agressé par la Russie, qui a un droit légitime qui est constitutif de la Charte des Nations Unies en son article 11 à la légitime défense. Et donc, cet accord ne prévoit pas d'envoyer des troupes françaises sur place. Il prévoit de donner jusqu'à 3 milliards d'euros de soutien civil et militaire à l'Ukraine. Cette année ? Cette année, en 2024. On a pu donner un petit peu moins les années précédentes. C'est un accord qui a été signé de la même façon avec d'autres pays, l'Allemagne, le Royaume-Uni. Et donc, nous nous inscrivons dans cette lignée-là et nous pensons, oui, que l'Ukraine doit se défendre pour une raison qui est très simple. C'est que le meilleur moyen de ne pas envoyer de troupes contre Vladimir Poutine, c'est que l'Ukraine puisse se défendre en Ukraine. Parce que si l'Ukraine tombe, demain, Vladimir Poutine pourra potentiellement attaquer les Pays-Baltes, la Pologne, qui, eux, sont membres de l'OTAN et où là, on serait obligé d'envoyer nos troupes pour défendre le pays agressé. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 1:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, un jour. Mais moi, j'ai plutôt tendance à voter les motions de censure. J'ai déjà voté une motion de censure sur les retraites, sur des sujets précis. Je ne fais pas de procès d'intention au nouveau Premier ministre. J'attends de voir ce qu'il va déclarer. On comprend bien qu'il est là, le porte-voix d'Emmanuel Macron, parce qu'il fait son discours de politique générale après la grande conférence de presse du Président de la République. Donc, il n'est pas là pour présenter son propre projet à lui, mais simplement pour décliner en acte les positions du Président de la République. Donc, on aura déjà un premier éclaircissement ce soir. Et ce soir. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 11:40Voir 1 autre passage
« Oui, mais ça, ça s'équilibre. C'est l'avantage d'une liste. C'est-à-dire que ce n'est pas un candidat unique comme sur une élection présidentielle. C'est une liste, et donc il y en a des deuxièmes, troisièmes, des personnes en position éligible. Il faudra évidemment un grand renouvellement, faire en sorte de faire confiance aux eurodéputés sortants qui ont prouvé qu'ils pouvaient travailler également. Et puis montrer que la droite est réunie. Je pense qu'on a absolument besoin que tous les leaders de la droite soutiennent fortement cette liste, aillent en ordre de bataille pour faire en sorte que les Républicains soient représentés au Parlement européen, relèvent la tête et montrent leur unité. Je pense que c'est l'occasion ou jamais de le faire. La semaine prochaine, on aura le discours de politique générale »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 10:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« y a déjà évidemment un dysfonctionnement majeur et jamais ça aurait dû être permis mais c'est surtout extrêmement grave on ne peut pas avoir une tour Eiffel qui est symbole de notre pays à l'international qui se retrouve fermé où on expulse où on met de côté des salariés de sexe féminin parce qu'une secte hindoue vient visiter ce symbole absolu »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 37:31
« -disant bloc central qui pour moi n'existe pas. C'est des questions de pouvoir d'achat. C'est comment est-ce qu'on fait pour »
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 20:50
ici Nord — L'invité du matin · "C'est une promesse de campagne" : à Marck, un référendum sur l'armement de la police municipaleVérifier à 3:40
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:22
« Non, une fois plus, nous devons nous baser sur ce qui est dans le texte. Et ce qui est dans le texte, c'est un soutien qui va jusqu'à 3 milliards d'euros à l'Ukraine pour cette année, pour sa défense. Donc, nous, nous sommes en faveur, évidemment, de la défense de l'Ukraine, faire en sorte de lui donner les moyens de faire face à l'agression russe. Parce que c'est, une fois plus, le meilleur moyen de retrouver l'équilibre et la sécurité. Parce que s'il y a des valeurs qui sont des principes intangibles en droit international, l'inviolabilité des frontières en éteintes, c'est la base de l'architecture mondiale post-Seconde Guerre mondiale, constitutive, par exemple, des Nations Unies. Donc, à partir de là, nous devons être très clairs sur nos engagements. Et ça n'empêche pas qu'il y a des difficultés. Il y a une difficulté majeure sur l'agriculture, par exemple, faire en sorte que, pour aider l'effort de guerre ukrainien, on déstabilise l'ensemble des marchés européens, en particulier les marchés français, sur les céréales, le blé, sur les œufs ou sur le sucre. Le sucre, les importations de sucre ukrainien qui sont faits à partir de betteraves traitées aux néonicotinoïdes qui sont interdites en Europe, en particulier en France, sont passées de 30 000 tonnes avant le déclenchement de la guerre à 700 000 tonnes l'année dernière, on estime à 1,4 million de tonnes, ce qui va arriver en Europe cette année. Et ça, pour vos cultivateurs dans le Pas-de-Calais, c'est la ruine ? Nous, en tout cas, nous pensons que ça ne peut pas continuer comme cela, qu'il faut revenir à un accord ex-santé sur l'agriculture avant le déclenchement de la guerre, quitte à augmenter la contribution, ce n'est pas à nos agriculteurs de payer le prix de la défense de l'Ukraine. C'était à l'ensemble des contribuables français et européens de le faire, à la communauté internationale d'aider l'Ukraine à se défendre contre l'agresse russe. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 2:28
RFI — L'Atelier politique · Pierre-Henri Dumont : «Jordan Bardella se fait avoir par un pitre comme Monsieur Farage»Vérifier à 25:22
« Juste limiter la casse ? Non, c'est tracer une voie. Tracer une voie entre Emmanuel Macron, qui explique que tous ceux qui ne sont pas avec lui sont des anti-européens, avec, à l'autre côté, on a l'extrême droite de Marion Maréchal-Le Pen, ou le Rassemblement National, qui estiment que tout est à casser au sein de l'Union Européenne. Nous, nous estimons qu'il y a des choses à améliorer, que, par exemple, nous avons posé un acte fort sur la candidature d'Ursula von der Leyen lors du congrès du PPE à Bucarest. Alors qu'elle vient de votre famille. Elle vient de notre famille, mais nous avons dit non parce que nous estimons que c'est une mauvaise présidente de commission, et elle a été mise en minorité au sein du congrès du PPE, où moins de la moitié des électeurs ont voté pour la candidature d'Ursula von der Leyen. Et donc, ça prouve bien que la voix des Républicains porte, et que la seule façon d'avoir une voix de la France qui porte au sein du Parlement européen, c'est de voter pour les Républicains, parce que nous sommes membres du plus grand parti politique européen, le Parti populaire européen, et que si nous voulons empêcher la candidature de la candidate de M. Macron, qui est Ursula von der Leyen à la tête de la commission, il faut donner du poids aux élus, les Républicains, qui sont les seuls à pouvoir imposer au sein du PPE, le principal parti, leur position. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 9:10
« Écoutez, qu'il y ait une adaptation du droit en Corse, ça peut sembler cohérent. L'insularité. C'est un territoire qui est très compliqué, qui est montagneux, qui touche aussi, évidemment, qui est entouré d'eau parce que c'est une île. Et donc, il y a des besoins d'adapter les lois. Maintenant, il faudra voir jusqu'où cela va. Nous, si ça avance vers trop d'autonomie, si on voit que la Corse peut, par exemple, faire ses propres lois, c'est quelque chose qui nous semble incompatible avec l'idée que nous faisons de la République. Et donc, attendons de voir concrètement ce qu'il y a dans l'accord, comment l'Assemblée de Corse va le retravailler et va le représenter ensuite, s'il adopte de façon identique ou pas. Et à partir de là, nous pourrons nous positionner. Mais le président Larcher, président du Sénat, a déjà exprimé ses doutes sur l'intérêt de ce point. »
Radio J — L'interview politique · Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24Vérifier à 0:22
« Ce qui est sûr c'est qu'il faut faire en sorte qu'Israël puisse vivre en paix. Et donc ça a été dit, ça a été redit par l'éradication définitive du ramas dans la bande de Gaza. Faire en sorte également de mettre au pas l'autorité palestinienne qui finance les terroristes, les kamikazes et les familles des kamikazes qui se sont fait sauter ou qui ont tué et commis des attentats lors du 7 octobre. Et donc ça nécessite en effet de terminer ces opérations mais que les choses soient bien faites pour ne plus avoir à y revenir. Donc le plus tôt sera le mieux. Mais l'objectif doit rester que l'Israël puisse vivre en paix. »
Radio J — L'interview politique · Pierre-Henri Dumont - Le Barbier du matin du 16/01/24Vérifier à 2:04