Philippe Olivier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 déc. 2020 au 2 nov. 2024
Questions
109
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 109 questions évaluables
Réponse directe
44
Réponse partielle
25
Réponse à côté
37
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 109
Question 76Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Elle est libérale comme lui, mais elle est beaucoup plus régalienne, elle est beaucoup plus conservatrice quand même, non ?
Réponse partielle
Elle a embrouillé son parcours, elle a signé des tribunes avec Roqueya Diallo, elle donne des subventions aux associations pro-migrants dans sa région, elle a été dans un gouvernement qui a distribué un million de titres de séjour en cinq ans, enfin, ce n'est pas quelqu'un qui est, comme elle le dit, ferme sur ses positions régaliennes.
« Elle a embrouillé son parcours, elle a signé des tribunes avec Roqueya Diallo, elle donne des subventions aux associations pro-migrants dans sa région, elle a été dans un gouvernement qui a distribué un million de titres de séjour en cinq ans, enfin, ce n'est pas quelqu'un qui est, comme elle le dit, ferme sur ses positions régaliennes. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 6:10
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'était très régulier mais ça a donné lieu à la scission, si vous voulez. Vous ne pouvez pas nous reprocher de ne pas avoir réagi puisqu'on est partis et je crois avoir toujours été cohérent moi dans ma ligne politique. Moi, je crois que notre famille politique qui défend la nation, la nation, c'est un acte d'amour, c'est un acte de fédération, c'est un acte de foi dans l'avenir. Ce n'est pas quelque chose qui doit être polémique. Donc, moi, je n'étais pas évidemment très... Je ne pouvais pas me satisfaire de ça et d'où la scission et je ne regrette pas d'être reparti en 98. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Vous n'avez pas suffisamment travaillé les élections intermédiaires ?
Réponse à côté
Non, non, ce n'est pas ça, c'est qu'il y a des pressions sur les maires. C'est-à-dire que les maires sont enjoints de ne pas donner leur signature. Enfin, il y a des pressions pour tous les candidats. Éric Zimour dit la même chose. Oui, mais pour tous les candidats. Mais est-ce que c'est normal que les candidats d'opposition perdent une énergie folle à... Il faudrait peut-être revoir la transparence peut-être des maires qui sont obligés de rendre compte après à leurs électeurs. Il faudrait établir l'anonymat des signatures.
« Non, non, ce n'est pas ça, c'est qu'il y a des pressions sur les maires. C'est-à-dire que les maires sont enjoints de ne pas donner leur signature. Enfin, il y a des pressions pour tous les candidats. Éric Zimour dit la même chose. Oui, mais pour tous les candidats. Mais est-ce que c'est normal que les candidats d'opposition perdent une énergie folle à... Il faudrait peut-être revoir la transparence peut-être des maires qui sont obligés de rendre compte après à leurs électeurs. Il faudrait établir l'anonymat des signatures. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 18:48
Question 78Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Non mais c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle, la désignation de Valérie Pécresse ?
Réponse partielle
Écoutez, c'est une clarification, c'est-à-dire que Mme Pécresse, elle est assez proche idéologiquement d'Emmanuel Macron, donc on voit finalement que...
« Écoutez, c'est une clarification, c'est-à-dire que Mme Pécresse, elle est assez proche idéologiquement d'Emmanuel Macron, donc on voit finalement que... »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 5:53
Question 79Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Mais est-ce qu'au Rassemblement National, vous faites partie de ceux qui pensent que la candidature Zemmour est en train de faire pchit depuis quelques jours, à la faveur de trop d'erreurs de communication, trop d'erreurs stratégiques ?
Réponse directe
Oui, je le crois, mais moi je le croyais depuis le début, parce que je sais que la radicalité, et je le sais avec Le Pen, la radicalité a un plafond de verre. Évidemment, les gens ne souhaitent pas une attitude provocante, ils ne souhaitent pas des attitudes clivantes, surtout dans une élection présidentielle où on élit en quelque sorte un monarque républicain, c'est-à-dire quelqu'un qui va s'intéresser aux grands équilibres et qui va rechercher, qui doit rechercher dans l'unité la solution aux problèmes qui se posent.
« Oui, je le crois, mais moi je le croyais depuis le début, parce que je sais que la radicalité, et je le sais avec Le Pen, la radicalité a un plafond de verre. Évidemment, les gens ne souhaitent pas une attitude provocante, ils ne souhaitent pas des attitudes clivantes, surtout dans une élection présidentielle où on élit en quelque sorte un monarque républicain, c'est-à-dire quelqu'un qui va s'intéresser aux grands équilibres et qui va rechercher, qui doit rechercher dans l'unité la solution aux problèmes qui se posent. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 2:15
Question 80Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
C'était quel, il y a 4 ans, Marine Le Pen n'était pas la bienvenue en Pologne ?
Réponse à côté
Oui, mais vous voyez bien que ce n'est plus le cas. Parce que l'alliance se construit, évidemment, en discutant. Et en discutant, on lève les éventuelles ambiguïtés.
« Oui, mais vous voyez bien que ce n'est plus le cas. Parce que l'alliance se construit, évidemment, en discutant. Et en discutant, on lève les éventuelles ambiguïtés. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 9:43
Question 81Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Sauf que les souverainistes et nationalistes européens sont souvent... enfin, ils restent divisés, notamment sur le rôle de la Russie en Europe et ailleurs. Est-ce que ce point de grande divergence peut empêcher... et c'est pour ça que ça ne se fait pas à votre groupe depuis plusieurs années ?
Réponse partielle
Oui, mais il est en train de se faire, justement, toutes ces protections sont en train d'être levées. Pourquoi ? Parce que, finalement, l'Union européenne a une telle attitude et met tellement en danger l'identité et la souveraineté, l'identité des peuples et la souveraineté des nations, que l'ensemble des partis nationaux se disent « il faut absolument se mettre ensemble pour opposer à l'Union européenne une défense organisée ». Non, mais on a... D'abord, on peut avoir un certain nombre de points d'accord avec la politique russe. Pour autant, on n'est pas un féodé à la Russie. On a une vision extrêmement libre. En ce qui concerne l'accord ou le désaccord que vous semblez signaler avec la P…
« Oui, mais il est en train de se faire, justement, toutes ces protections sont en train d'être levées. Pourquoi ? Parce que, finalement, l'Union européenne a une telle attitude et met tellement en danger l'identité et la souveraineté, l'identité des peuples et la souveraineté des nations, que l'ensemble des partis nationaux se disent « il faut absolument se mettre ensemble pour opposer à l'Union européenne une défense organisée ». »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 8:35Voir 1 autre passage
« Non, mais on a... D'abord, on peut avoir un certain nombre de points d'accord avec la politique russe. Pour autant, on n'est pas un féodé à la Russie. On a une vision extrêmement libre. En ce qui concerne l'accord ou le désaccord que vous semblez signaler avec la Pologne, je pense que si c'était le cas, Marine n'aurait pas été reçue par le Premier ministre polonais. Et donc, vous voyez que toutes ces objections sont en train d'être levées. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 9:11
Question 82Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Vous saviez ce que vous vouliez faire ?
Réponse à côté
Ah non, pas du tout, on intervient sur la liberté au moment du pass sanitaire, au moment où un certain nombre de gens se disent qu'on est dans une société qui est corsetée, et au moment où les gens aspirent, je crois, à avoir de l'autonomie et une liberté de penser.
« Ah non, pas du tout, on intervient sur la liberté au moment du pass sanitaire, au moment où un certain nombre de gens se disent qu'on est dans une société qui est corsetée, et au moment où les gens aspirent, je crois, à avoir de l'autonomie et une liberté de penser. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 3:59
Question 83Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Mais d'où vous sentez ce chiffre ?
Réponse directe
Bah écoutez, je vous ferai la démonstration technique. Bah n'hésitez pas. Bah écoutez, voilà. Les enquêtes Gallup de 2016 indiquent qu'environ 230 millions de personnes ont envie de venir en Europe. Et sur ces 230 millions, si on enlève les volontés de migration inter-européenne, on arrive à 70 millions de migrants. 70 millions de migrants en 2016, alors même qu'il n'y avait pas à l'époque cet appel de Mme Johansson à venir en Europe. Et des facilités que l'Union Européenne va organiser avec notamment un pont maritime ou des nouvelles filières d'immigration. Donc nous sommes extrêmement inquiets sur cette perspective du pacte d'immigration dont il est prévu d'adopter après la présidentielle…
« Bah écoutez, je vous ferai la démonstration technique. Bah n'hésitez pas. Bah écoutez, voilà. Les enquêtes Gallup de 2016 indiquent qu'environ 230 millions de personnes ont envie de venir en Europe. Et sur ces 230 millions, si on enlève les volontés de migration inter-européenne, on arrive à 70 millions de migrants. 70 millions de migrants en 2016, alors même qu'il n'y avait pas à l'époque cet appel de Mme Johansson à venir en Europe. Et des facilités que l'Union Européenne va organiser avec notamment un pont maritime ou des nouvelles filières d'immigration. Donc nous sommes extrêmement inquiets sur cette perspective du pacte d'immigration dont il est prévu d'adopter après la présidentielle française. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 12:00
Question 84Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Il y a des gens quand même qui sont sur une liste noire ?
Réponse directe
Écoutez, je ne sais pas à qui vous faites allusion. Il y a peut-être des gens qui peuvent par leur comportement absolument inadmissible se mettre sur la liste noire. Mais normalement, il y a beaucoup d'États qui ont des dirigeants un peu critiquables, et avec lesquels pour autant, il faut discuter.
« Écoutez, je ne sais pas à qui vous faites allusion. Il y a peut-être des gens qui peuvent par leur comportement absolument inadmissible se mettre sur la liste noire. Mais normalement, il y a beaucoup d'États qui ont des dirigeants un peu critiquables, et avec lesquels pour autant, il faut discuter. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 18:11
Question 85Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Un mot sur ce thème des migrants à l'actualité avec le pape qui s'est inquiété hier du rôle de l'Europe dans cette crise migratoire. Il dénonce des égoïsmes, les nationalismes, les replis identitaires, le manque d'accueil en gros des migrants en Europe. Que vous inspire cette parole papale ?
Réponse à côté
Je pense que le pape devrait s'occuper de l'état de son église.
« Je pense que le pape devrait s'occuper de l'état de son église. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 13:02
Question 86Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Bonjour Philippe Olivier, député européen Rassemblement National, soutien de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle. L'actualité politique, ce sera cet après-midi le premier meeting de campagne d'Éric Zemmour à Villepinte, en région parisienne, avec peut-être 15 000, 18 000 peut-être participants. Est-ce que vous redoutez au Rassemblement National cette nouvelle démonstration de force d'un candidat rival, concurrent, qui connaît depuis quelques jours comme un palier, comme un trou d'air dans les sondages ?
Réponse directe
Non, pas franchement, parce que nous, d'abord nous nous pensons que tous ceux qui ont envie de se présenter à l'élection présidentielle sont légitimes à le faire, Éric Zemmour comme les autres. Oui, sauf que vous partagez parfois les mêmes électeurs. Oui, parfois, nous partageons quelques fois les mêmes constats, nous avons un certain nombre de divergences, et nous entendons les faire valoir dans cette concurrence. Donc si c'est une démonstration de force aujourd'hui, c'est autant d'inquiétude pour vous, j'imagine ? Non, parce que je pense que les gens feront la différence entre un Éric Zemmour qui nous semble un peu anxiogène, et surtout rester à des constats, et nous qui avons une attitud…
« Non, pas franchement, parce que nous, d'abord nous nous pensons que tous ceux qui ont envie de se présenter à l'élection présidentielle sont légitimes à le faire, Éric Zemmour comme les autres. Oui, sauf que vous partagez parfois les mêmes électeurs. Oui, parfois, nous partageons quelques fois les mêmes constats, nous avons un certain nombre de divergences, et nous entendons les faire valoir dans cette concurrence. Donc si c'est une démonstration de force aujourd'hui, c'est autant d'inquiétude pour vous, j'imagine ? Non, parce que je pense que les gens feront la différence entre un Éric Zemmour qui nous semble un peu anxiogène, et surtout rester à des constats, et nous qui avons une attitude, je crois, beaucoup plus positive, beaucoup plus construite, beaucoup plus réfléchie, avec un projet qui est évidemment tourné vers l'identité, mais aussi vers la vie quotidienne des gens. Nous nous occupons de la fin de la France et de l'Europe, mais aussi de la fin du mois. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 0:36
Question 87Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
elle a achevé hier une visite de deux jours à l'invitation du parti PIS, ce parti nationaliste au pouvoir, elle était invitée avec d'autres nationalistes souverainistes européens pour envisager un groupe d'eurosceptiques au Parlement européen. Est-ce que vous êtes, en tant qu'eurodéputé, certain ce matin, qu'il y aura bien, prochainement, un groupe nationaliste eurosceptique au sein même du Parlement européen ?
Réponse partielle
Alors déjà, il existe, parce qu'il s'appelle le groupe Identité et Démocratie, dont je fais partie et dont font partie tous les députés du Rassemblement national. Exactement, il y a un groupe qui est conservateur et souverainiste qui est ECR à côté, puis on a le FIDES hongrois qui est non inscrit. Il s'agit de fusionner tout cela, est-ce que vous êtes ce matin en capacité de dire « bah oui, ça va se faire ». Écoutez, en tout cas, on y travaille, il y a eu une déclaration...
« Alors déjà, il existe, parce qu'il s'appelle le groupe Identité et Démocratie, dont je fais partie et dont font partie tous les députés du Rassemblement national. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 7:21Voir 1 autre passage
« Exactement, il y a un groupe qui est conservateur et souverainiste qui est ECR à côté, puis on a le FIDES hongrois qui est non inscrit. Il s'agit de fusionner tout cela, est-ce que vous êtes ce matin en capacité de dire « bah oui, ça va se faire ». Écoutez, en tout cas, on y travaille, il y a eu une déclaration... »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 7:32
Question 88Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"
Mais est-ce qu'on soigne une stature internationale en s'affichant avec des dirigeants politiques qui sont contestés et minoritaires au sein de l'Union Européenne ?
Réponse partielle
Ils ne sont pas minoritaires dans leur pays. Orban est élu au premier tour. Nous, nous croyons dans la souveraineté des États. Et si vous voulez, le jugement des fonctionnaires de Bruxelles, on s'en fiche un peu.
« Ils ne sont pas minoritaires dans leur pays. Orban est élu au premier tour. Nous, nous croyons dans la souveraineté des États. Et si vous voulez, le jugement des fonctionnaires de Bruxelles, on s'en fiche un peu. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 11:00
Question 89Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
J'espère que vous êtes avec nous. En tout cas, je vous renouvelle mon bonjour. Vous êtes député européen. Voilà, ça y est, on vous entend, membre du Rassemblement National. Vous siégez au sein du groupe Identité et Démocratie, groupe qui compte 75 élus sur un total de 705 eurodéputés. Vous êtes par ailleurs présenté comme un des proches conseillers de Marine Le Pen. Alors, y aura-t-il un accord sur le Brexit ?
Réponse à côté
Oui, mais écoutez, moi ce que j'observe, c'est que tout d'abord au niveau du droit, la compétence de l'Union européenne n'est qu'une compétence d'appui en matière de santé. Et donc, il est tout à fait logique que les États verrent eux-mêmes les problèmes de santé publique et en l'occurrence la réponse face à la Covid. Donc, on est dans un cas tout à fait normal. Maintenant, si on avait attendu l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie qui est arrivée, on aurait été bien déçus parce que, rappelez-vous, Mme Van der Leyen, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a fait simplement, au départ de l'épidémie, un tuto sur la façon de se laver les mains. Et puis, on avait ensuite un certain nombr…
« Oui, mais écoutez, moi ce que j'observe, c'est que tout d'abord au niveau du droit, la compétence de l'Union européenne n'est qu'une compétence d'appui en matière de santé. Et donc, il est tout à fait logique que les États verrent eux-mêmes les problèmes de santé publique et en l'occurrence la réponse face à la Covid. Donc, on est dans un cas tout à fait normal. Maintenant, si on avait attendu l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie qui est arrivée, on aurait été bien déçus parce que, rappelez-vous, Mme Van der Leyen, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a fait simplement, au départ de l'épidémie, un tuto sur la façon de se laver les mains. Et puis, on avait ensuite un certain nombre d'injonctions de l'Union européenne qui allaient à l'inverse des mesures sanitaires qui auraient été nécessaires, et notamment le contrôle des frontières. Donc, on voit bien qu'il était sain, qu'on n'attende pas l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 2:24
Question 90Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Loi sociétale, vous entendez quoi, par exemple ?
Réponse à côté
Mais attendez, attendez. C'est l'abaissement de l'âge de la retraite pour les justes de 70 à 65 ans. Et tout ça fait un pataquès qui me semble à la fois excessif et ensuite illégitime. Parce que, bien sûr qu'il y a un État de droit, mais il y a un État de droit national. Et puis, est-ce qu'on doit substituer le pouvoir des technocrates, le pouvoir des juges à la volonté populaire des peuples ? Je vous rappelle quand même que les gouvernements polonais et hongrois sont légitimes. Ils ont été élus de manière démocratique. Et donc, ils appliquent le programme sur lequel ils ont été élus. Il y a un exemple tout à fait frappant et qui montre un peu le ridicule de la situation lorsque l'État de d…
« Mais attendez, attendez. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 14:08Voir 2 autres passages
« C'est l'abaissement de l'âge de la retraite pour les justes de 70 à 65 ans. Et tout ça fait un pataquès qui me semble à la fois excessif et ensuite illégitime. Parce que, bien sûr qu'il y a un État de droit, mais il y a un État de droit national. Et puis, est-ce qu'on doit substituer le pouvoir des technocrates, le pouvoir des juges à la volonté populaire des peuples ? Je vous rappelle quand même que les gouvernements polonais et hongrois sont légitimes. Ils ont été élus de manière démocratique. Et donc, ils appliquent le programme sur lequel ils ont été élus. Il y a un exemple tout à fait frappant et qui montre un peu le ridicule de la situation lorsque l'État de droit devient la dictature des juifs. Lorsque Salvini, qui est élu en Italie, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 14:09
Question 91Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Sur le contrôle des médias ?
Réponse à côté
C'est l'abaissement de l'âge de la retraite pour les justes de 70 à 65 ans. Et tout ça fait un pataquès qui me semble à la fois excessif et ensuite illégitime. Parce que, bien sûr qu'il y a un État de droit, mais il y a un État de droit national. Et puis, est-ce qu'on doit substituer le pouvoir des technocrates, le pouvoir des juges à la volonté populaire des peuples ? Je vous rappelle quand même que les gouvernements polonais et hongrois sont légitimes. Ils ont été élus de manière démocratique. Et donc, ils appliquent le programme sur lequel ils ont été élus. Il y a un exemple tout à fait frappant et qui montre un peu le ridicule de la situation lorsque l'État de droit devient la dictature…
« C'est l'abaissement de l'âge de la retraite pour les justes de 70 à 65 ans. Et tout ça fait un pataquès qui me semble à la fois excessif et ensuite illégitime. Parce que, bien sûr qu'il y a un État de droit, mais il y a un État de droit national. Et puis, est-ce qu'on doit substituer le pouvoir des technocrates, le pouvoir des juges à la volonté populaire des peuples ? Je vous rappelle quand même que les gouvernements polonais et hongrois sont légitimes. Ils ont été élus de manière démocratique. Et donc, ils appliquent le programme sur lequel ils ont été élus. Il y a un exemple tout à fait frappant et qui montre un peu le ridicule de la situation lorsque l'État de droit devient la dictature des juifs. Lorsque Salvini, qui est élu en Italie, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 14:09Voir 1 autre passage
« refuse l'accès de bateaux de migrants sur ses côtes, il y a un juif pour le poursuivre pour enlèvement et séquestration. On voit bien que, alors qu'il n'a fait qu'appliquer le programme sur lequel il a été élu, on voit bien qu'il y a là une dérive de l'État de droit pour contrôler politiquement un certain nombre de pays ou un certain nombre de dirigeants. Et tout ça n'est pas admissible parce que c'est un abus, j'allais dire, de concept d'État de droit. L'État de droit, il est d'abord national. Mais vous savez, créer un État de droit européen, c'est une manière pour l'Union européenne de se prendre pour un État. C'est une organisation internationale. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 15:03
Question 92Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
C'est toujours mieux que rien, non ?
Réponse à côté
D'ailleurs, il y a toute une opacité sur la manière de procéder, sur le choix des vaccins. Il y a d'ailleurs eu la publication du coût des vaccins et l'Union européenne, la Commission a demandé qu'on ne communique pas là-dessus. Il y a donc beaucoup d'opacité derrière tout ça. Et enfin, on voit que l'Union européenne essaye de se remettre dans le jeu après avoir été totalement indigente.
« D'ailleurs, il y a toute une opacité sur la manière de procéder, sur le choix des vaccins. Il y a d'ailleurs eu la publication du coût des vaccins et l'Union européenne, la Commission a demandé qu'on ne communique pas là-dessus. Il y a donc beaucoup d'opacité derrière tout ça. Et enfin, on voit que l'Union européenne essaye de se remettre dans le jeu après avoir été totalement indigente. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 4:19
Question 93Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Loi sur l'interdiction de l'IVG ?
Réponse à côté
Mais attendez, attendez. C'est l'abaissement de l'âge de la retraite pour les justes de 70 à 65 ans. Et tout ça fait un pataquès qui me semble à la fois excessif et ensuite illégitime. Parce que, bien sûr qu'il y a un État de droit, mais il y a un État de droit national. Et puis, est-ce qu'on doit substituer le pouvoir des technocrates, le pouvoir des juges à la volonté populaire des peuples ? Je vous rappelle quand même que les gouvernements polonais et hongrois sont légitimes. Ils ont été élus de manière démocratique. Et donc, ils appliquent le programme sur lequel ils ont été élus. Il y a un exemple tout à fait frappant et qui montre un peu le ridicule de la situation lorsque l'État de d…
« Mais attendez, attendez. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 14:08Voir 2 autres passages
« C'est l'abaissement de l'âge de la retraite pour les justes de 70 à 65 ans. Et tout ça fait un pataquès qui me semble à la fois excessif et ensuite illégitime. Parce que, bien sûr qu'il y a un État de droit, mais il y a un État de droit national. Et puis, est-ce qu'on doit substituer le pouvoir des technocrates, le pouvoir des juges à la volonté populaire des peuples ? Je vous rappelle quand même que les gouvernements polonais et hongrois sont légitimes. Ils ont été élus de manière démocratique. Et donc, ils appliquent le programme sur lequel ils ont été élus. Il y a un exemple tout à fait frappant et qui montre un peu le ridicule de la situation lorsque l'État de droit devient la dictature des juifs. Lorsque Salvini, qui est élu en Italie, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 14:09
Question 94Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Ça veut dire que ce qui était le premier objectif qui s'affichait dans la campagne de Marine Le Pen pour la présidentielle de 2017, juste pour que ça soit bien clair, je relis ce qu'on peut toujours trouver d'ailleurs très facilement sur le site du Rassemblement national, rendent à la France sa souveraineté nationale vers une Europe des nations indépendantes au service des peuples. Et premier objectif, une négociation sera engagée avec nos partenaires européens suivie d'un référendum sur notre appartenance à l'Union européenne. Est-ce que ça veut dire que, eu égard à la configuration qui existe désormais aujourd'hui au sein du Parlement européen, ce référendum-là ne serait plus d'actualité ?
Réponse directe
Non, il n'est plus d'actualité, mais il pourrait le redevenir. Si on n'arrivait pas à changer les règles, et si, comme on va le voir, on va parler du cadre d'immigration, d'un certain nombre de dossiers, si l'Union européenne devait nous amener à la disparition de la nation française, c'est sûr que nous serions amenés à hausser un peu le ton. Là, nous sommes des optimistes, nous avons le sentiment que les choses peuvent bouger dans tous les pays, et nous voulons saisir cette chance.
« Non, il n'est plus d'actualité, mais il pourrait le redevenir. Si on n'arrivait pas à changer les règles, et si, comme on va le voir, on va parler du cadre d'immigration, d'un certain nombre de dossiers, si l'Union européenne devait nous amener à la disparition de la nation française, c'est sûr que nous serions amenés à hausser un peu le ton. Là, nous sommes des optimistes, nous avons le sentiment que les choses peuvent bouger dans tous les pays, et nous voulons saisir cette chance. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 11:52
Question 95Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Mais récalcitrant à quoi ?
Réponse directe
Récalcitrant à quelques petites choses qui, pour nous, relèvent tout à fait de la souveraineté des nations. Par exemple, ce qu'on reproche à la Pologne et à la Hongrie, c'est le refus d'admettre les quotas de migrants. Moi, je crois qu'ils ont droit. C'est le refus de faire passer des lois sociétales que l'Union européenne voudrait voir passer. Ou c'est...
« Récalcitrant à quelques petites choses qui, pour nous, relèvent tout à fait de la souveraineté des nations. Par exemple, ce qu'on reproche à la Pologne et à la Hongrie, c'est le refus d'admettre les quotas de migrants. Moi, je crois qu'ils ont droit. C'est le refus de faire passer des lois sociétales que l'Union européenne voudrait voir passer. Ou c'est... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 13:37
Question 96Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
La date fatidique du 31 décembre, qui marquera la fin de la période de transition, s'approche à grands pas. Le Royaume-Uni s'apprête à divorcer définitivement de l'Union Européenne sur un no deal. Ce n'est pas le moindre des dossiers que doit gérer l'UE, mais c'est loin d'être le seul. La crise sanitaire et désormais l'arrivée des vaccins ont remis les institutions européennes au centre du jeu. Tout comme le plan de relance qui vient d'être décidé et qui devra coïncider avec les objectifs ambitieux des 27 sur le climat. Une réduction de 55% des émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2030. Autre dossier à venir, les discussions autour du pacte migratoire européen présenté par la Commission en septembre dernier, qui vise à remettre de la solidarité entre les pays membres. Autant de sujets qui ont à voir avec l'idée de souveraineté et dont nous allons donc discuter aujourd'hui en votre compagnie, Philippe Olivier. Je voudrais qu'on commence cette discussion en évoquant la crise sanitaire, si vous le voulez bien. Depuis hier, on sait que l'Italie reconfine sa population à partir du 21 décembre jusqu'au 6 janvier prochain. On voit que chaque pays prend des décisions, chacun dans son coin. Est-ce que ça vous paraît quelque chose de normal, Philippe Olivier ?
Réponse directe
Oui, mais écoutez, moi ce que j'observe, c'est que tout d'abord au niveau du droit, la compétence de l'Union européenne n'est qu'une compétence d'appui en matière de santé. Et donc, il est tout à fait logique que les États verrent eux-mêmes les problèmes de santé publique et en l'occurrence la réponse face à la Covid. Donc, on est dans un cas tout à fait normal. Maintenant, si on avait attendu l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie qui est arrivée, on aurait été bien déçus parce que, rappelez-vous, Mme Van der Leyen, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a fait simplement, au départ de l'épidémie, un tuto sur la façon de se laver les mains. Et puis, on avait ensuite un certain nombr…
« Oui, mais écoutez, moi ce que j'observe, c'est que tout d'abord au niveau du droit, la compétence de l'Union européenne n'est qu'une compétence d'appui en matière de santé. Et donc, il est tout à fait logique que les États verrent eux-mêmes les problèmes de santé publique et en l'occurrence la réponse face à la Covid. Donc, on est dans un cas tout à fait normal. Maintenant, si on avait attendu l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie qui est arrivée, on aurait été bien déçus parce que, rappelez-vous, Mme Van der Leyen, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a fait simplement, au départ de l'épidémie, un tuto sur la façon de se laver les mains. Et puis, on avait ensuite un certain nombre d'injonctions de l'Union européenne qui allaient à l'inverse des mesures sanitaires qui auraient été nécessaires, et notamment le contrôle des frontières. Donc, on voit bien qu'il était sain, qu'on n'attende pas l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 2:24
Question 97Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Opacité sur le coût des vaccins ?
Réponse directe
Écoutez, j'espère bien parce qu'on a besoin de transparence. Je vous rappelle quand même que le rôle des parlementaires, c'est de contrôler notamment l'utilisation de l'argent public. Et donc, il est bien évident qu'il faudra faire la clarté sur tout ce qui a été décidé et le coût et les résultats.
« Écoutez, j'espère bien parce qu'on a besoin de transparence. Je vous rappelle quand même que le rôle des parlementaires, c'est de contrôler notamment l'utilisation de l'argent public. Et donc, il est bien évident qu'il faudra faire la clarté sur tout ce qui a été décidé et le coût et les résultats. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 5:21
Question 98Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Ou bien est-ce que vous estimez qu'il aurait fallu davantage de coordination sur ces mesures de confinement, reconfinement, prises au sein de l'Union européenne ?
Réponse directe
Oui, mais écoutez, moi ce que j'observe, c'est que tout d'abord au niveau du droit, la compétence de l'Union européenne n'est qu'une compétence d'appui en matière de santé. Et donc, il est tout à fait logique que les États verrent eux-mêmes les problèmes de santé publique et en l'occurrence la réponse face à la Covid. Donc, on est dans un cas tout à fait normal. Maintenant, si on avait attendu l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie qui est arrivée, on aurait été bien déçus parce que, rappelez-vous, Mme Van der Leyen, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a fait simplement, au départ de l'épidémie, un tuto sur la façon de se laver les mains. Et puis, on avait ensuite un certain nombr…
« Oui, mais écoutez, moi ce que j'observe, c'est que tout d'abord au niveau du droit, la compétence de l'Union européenne n'est qu'une compétence d'appui en matière de santé. Et donc, il est tout à fait logique que les États verrent eux-mêmes les problèmes de santé publique et en l'occurrence la réponse face à la Covid. Donc, on est dans un cas tout à fait normal. Maintenant, si on avait attendu l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie qui est arrivée, on aurait été bien déçus parce que, rappelez-vous, Mme Van der Leyen, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a fait simplement, au départ de l'épidémie, un tuto sur la façon de se laver les mains. Et puis, on avait ensuite un certain nombre d'injonctions de l'Union européenne qui allaient à l'inverse des mesures sanitaires qui auraient été nécessaires, et notamment le contrôle des frontières. Donc, on voit bien qu'il était sain, qu'on n'attende pas l'Union européenne pour lutter contre cette épidémie. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 2:24
Question 99Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Qu'est-ce qu'il aurait fallu qu'elle fasse, l'Union européenne, pour que ça vous semble davantage satisfaisant, Philippe Olivier ?
Réponse directe
Je pense qu'elle aurait pu, par exemple, établir une mutualisation des moyens hospitaliers. Il y a un organe de coopération et de coordination de l'action européenne, qui doit coûter à peu près 750 millions d'euros, qui a été totalement absent. Donc, on voit bien que cette coordination entre les pays ne s'est pas faite, alors même que ça aurait pu être extrêmement bénéfique. Oui, on voit bien que c'est la séance de rattrapage.
« Je pense qu'elle aurait pu, par exemple, établir une mutualisation des moyens hospitaliers. Il y a un organe de coopération et de coordination de l'action européenne, qui doit coûter à peu près 750 millions d'euros, qui a été totalement absent. Donc, on voit bien que cette coordination entre les pays ne s'est pas faite, alors même que ça aurait pu être extrêmement bénéfique. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 3:23
Question 100Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Alors, est-ce qu'il n'y a pas un peu de contradiction dans ce que vous dites ?
Réponse directe
Non, nous, ce qu'on reclame, c'est qu'on défende nos intérêts. Pas de manière idéologique, de manière pragmatique, si vous voulez. Le paradoxe, c'est que sur le dossier de la pêche, le dossier de la pêche est plus avantageux aujourd'hui pour l'Union européenne qu'il ne l'est pour les Britanniques. Donc ils sont en situation de force sur ce sujet. Mais il faut intégrer ce paramètre dans une négociation. Et si on bloque l'ensemble de négociations pour d'autres raisons, eh bien, le dossier de la pêche en ressentira. Vous voyez, c'est un jeu, évidemment, extrêmement particulier, mais comme dans toutes les négociations. Mais ce qui est sûr, c'est que si la volonté de l'Union européenne, c'est de…
« Non, nous, ce qu'on reclame, c'est qu'on défende nos intérêts. Pas de manière idéologique, de manière pragmatique, si vous voulez. Le paradoxe, c'est que sur le dossier de la pêche, le dossier de la pêche est plus avantageux aujourd'hui pour l'Union européenne qu'il ne l'est pour les Britanniques. Donc ils sont en situation de force sur ce sujet. Mais il faut intégrer ce paramètre dans une négociation. Et si on bloque l'ensemble de négociations pour d'autres raisons, eh bien, le dossier de la pêche en ressentira. Vous voyez, c'est un jeu, évidemment, extrêmement particulier, mais comme dans toutes les négociations. Mais ce qui est sûr, c'est que si la volonté de l'Union européenne, c'est de punir les Britanniques et d'essayer de faire de ce Brexit la séquence la plus douloureuse possible, nous serons mal partis pour défendre vraiment nos intérêts. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 9:38
« Non, pas du tout. On avait tous nos candidats. D'ailleurs, si vous voulez, à partir du moment où Macron décide la dissolution, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 28:02
« il y a quelques heures entre le moment où il y a la dissolution et pratiquement le dépôt des candidatures. Donc, ne croyez pas qu'on aurait, contrairement à ce que dit le monde, inventé 200 candidats comme ça en sortant de notre chapeau. Non, on avait tous nos candidats. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 28:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on peut pouvoir une réforme. Qu'est-ce que vous voulez changer puisque maintenant, vous ne voulez plus sortir de l'Europe ? Alors, ce qu'on veut changer, c'est très simple, c'est qu'il y a en fait trois, sans faire un cours mais en étant très rapide, il y a trois grandes instances dans les institutions européennes. Il y a le Parlement, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 14:56Voir 2 autres passages
« c'est la chambre qui est élue. Il y a le Conseil, ce sont les chefs d'État et il y a la Commission. Et en fait, le pouvoir est à la Commission. Quelle légitimité à la Commission ? »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 15:12
« Oui, oui. Est-ce que M. Séjourné a été choisi par la France ? Non, il a été choisi par Mme von der Leyen. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, on veut défendre les grandes exploitations. Non, non, non. On veut défendre l'agriculture familiale. On ne veut pas défendre les grandes exploitations. On veut défendre... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 12:07Voir 2 autres passages
« Non, mais nous, nous voulons qu'il y ait d'autres solutions techniques que simplement le tout électrique. Parce que le tout électrique, c'est la mort de notre industrie automobile. Mais c'est une impasse à la fois technique et même écologique. Parce que, prenons les éoliennes, par exemple. Les éoliennes, c'est une énergie intermittente. Ça veut dire que derrière les éoliennes, il doit y avoir des centrales à charbon. Est-ce que c'est écologique ? Non. Maintenant, quand on prend le bilan d'une éolienne, c'est-à-dire, y compris son recyclage... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 20:50
« Alors écoutez, sur ce chapitre-là de l'histoire américaine, nous sommes des observateurs. Nous regardons un petit peu ce qui se passe. Alors évidemment, chez Trump, il y a des aspects qui nous semblent sympathiques, comme sa lutte contre le wokisme, qui est un vrai sujet. Et puis après, il y a le fait que Donald Trump défendra les intérêts américains. Donc ça nous laisse un peu circonspects. Sachant que si Trump gagne, les européistes jugeront qu'il faut davantage d'Europe et davantage de défense européenne, ce qui ne fait pas notre affaire. Donc vous voyez que nous avons une position qui est assez nuancée sur la question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il y a quelques heures entre le moment où il y a la dissolution et pratiquement le dépôt des candidatures. Donc, ne croyez pas qu'on aurait, contrairement à ce que dit le monde, inventé 200 candidats comme ça en sortant de notre chapeau. Non, on avait tous nos candidats. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 28:10Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas un allié, ce n'est un visiteur. Nous avons, dans tous les partis, et dans la vie politique en général, des relations avec des tas de gens. Ça ne veut pas dire qu'on est allié, ça ne veut pas dire qu'on partage absolument toute la vision. Maintenant, on a un certain nombre de points de convergence avec Steve Bannon et avec un certain nombre de gens. Je vous parlais du wokisme. C'est une vraie question, c'est un espèce de cancer qui ronde notre société. Sur ce sujet-là, on est d'accord. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 4:55
« Elle est... Fox. Donc, maintenant, vous me parlez des urgences en Espagne. Moi, je vais vous parler des urgences en France. M. Macron étant aux affaires depuis un certain nombre d'années, on supprime des dizaines de milliers de lits d'hôpitaux. Et vous ne trouvez rien à dire ? Non, on parle de l'écologie. Demain, il y aura une catastrophe écologique en France et donc on aura besoin de lits d'hôpitaux. Il n'y en aura pas. Est-ce que vous ferez la même remarque ? Oui, j'ai posé »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes19 déc. 2020 au 2 nov. 2024 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est Trump qui le dira s'il est élu. Ce qui est sûr, c'est que les choses changeront. Et peut-être qu'on aura l'occasion d'en parler, mais est-ce que l'Amérique a vocation à être un empire ou être une nation ? Est-ce que l'Amérique a vocation à faire la guerre au monde entier pour imposer ses valeurs et sa loi ? Ou est-ce que c'est un pays qui doit défendre ses intérêts ? Certains diront se replier sur lui-même. Moi, je crois que nous avons tout intérêt pour l'équilibre du monde à ce que les Etats-Unis restent une nation ou soient une nation et non pas un empire. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 3:09Voir 2 autres passages
« Non, mais nous, nous voulons qu'il y ait d'autres solutions techniques que simplement le tout électrique. Parce que le tout électrique, c'est la mort de notre industrie automobile. Mais c'est une impasse à la fois technique et même écologique. Parce que, prenons les éoliennes, par exemple. Les éoliennes, c'est une énergie intermittente. Ça veut dire que derrière les éoliennes, il doit y avoir des centrales à charbon. Est-ce que c'est écologique ? Non. Maintenant, quand on prend le bilan d'une éolienne, c'est-à-dire, y compris son recyclage... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 20:50
« Alors écoutez, sur ce chapitre-là de l'histoire américaine, nous sommes des observateurs. Nous regardons un petit peu ce qui se passe. Alors évidemment, chez Trump, il y a des aspects qui nous semblent sympathiques, comme sa lutte contre le wokisme, qui est un vrai sujet. Et puis après, il y a le fait que Donald Trump défendra les intérêts américains. Donc ça nous laisse un peu circonspects. Sachant que si Trump gagne, les européistes jugeront qu'il faut davantage d'Europe et davantage de défense européenne, ce qui ne fait pas notre affaire. Donc vous voyez que nous avons une position qui est assez nuancée sur la question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est Trump qui le dira s'il est élu. Ce qui est sûr, c'est que les choses changeront. Et peut-être qu'on aura l'occasion d'en parler, mais est-ce que l'Amérique a vocation à être un empire ou être une nation ? Est-ce que l'Amérique a vocation à faire la guerre au monde entier pour imposer ses valeurs et sa loi ? Ou est-ce que c'est un pays qui doit défendre ses intérêts ? Certains diront se replier sur lui-même. Moi, je crois que nous avons tout intérêt pour l'équilibre du monde à ce que les Etats-Unis restent une nation ou soient une nation et non pas un empire. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 3:09Voir 2 autres passages
« J'en ai dit deux mots. Si Trump gagne, les Européistes diront qu'il y aura probablement un désengagement de l'OTAN et donc, il faudra une armée européenne. C'est évidemment une perspective que nous, nous refusons. Si Kamala Harris est élu, il y aura certainement beaucoup plus de conflictualité, notamment vis-à-vis de la Russie et avec des conséquences qui peuvent être extrêmement cataclysmiques. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 6:26
« Oui, bien sûr. Bien sûr qu'il existe des discriminations. Et on doit lutter contre les discriminations. Mais pour autant, tout le monde n'est pas oppresseur et donc, la société ne doit pas s'envisager dans des termes aussi conflictuels. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et en réalité l'Union Européenne se comporte comme un empire c'est à dire que c'est une unité centrale qui écrase les nations »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 40:55Voir 2 autres passages
« non l'Union Européenne est un empire marchand c'est à dire que l'Union Européenne nous on considère et c'est notre grand point de désaccord avec l'Union Européenne c'est que nous on considère que l'Europe est une zone géographique d'ailleurs délimitée mais c'est une unité de culture et d'histoire l'Union Européenne s'envisage comme un marché et donc le marché par définition est illimité c'est un empire marchand et donc à partir du moment où vous commercez avec l'empire vous pouvez faire partie de l'empire même si vous êtes en dehors des limites et d'où l'idée de l'adhésion de la Turquie et demain du Maghreb et l'idée des traités libres »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 41:20
« J'en ai dit deux mots. Si Trump gagne, les Européistes diront qu'il y aura probablement un désengagement de l'OTAN et donc, il faudra une armée européenne. C'est évidemment une perspective que nous, nous refusons. Si Kamala Harris est élu, il y aura certainement beaucoup plus de conflictualité, notamment vis-à-vis de la Russie et avec des conséquences qui peuvent être extrêmement cataclysmiques. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en ai dit deux mots. Si Trump gagne, les Européistes diront qu'il y aura probablement un désengagement de l'OTAN et donc, il faudra une armée européenne. C'est évidemment une perspective que nous, nous refusons. Si Kamala Harris est élu, il y aura certainement beaucoup plus de conflictualité, notamment vis-à-vis de la Russie et avec des conséquences qui peuvent être extrêmement cataclysmiques. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 6:26Voir 2 autres passages
« Non, je ne crois pas ça. Je crois que si vous prenez Bruno Maigret, il y a la scission parce qu'il y a les outrances de Le Pen et que je pense que l'appareil n'en peut plus. mais Maigret n'est pas à la hauteur et Maigret se tourne très vite dans une posture et une démarche et une logique groupusculaire qui le condamne. Moi, je crois que... Comme Philippot ? Comme Philippot mais comme Zemmour. Moi, j'ai toujours cru à l'idée qu'il fallait s'ouvrir et d'où l'idée de rompre avec Front National pour aller vers rassemblement c'est-à-dire l'idée qu'on s'ouvre. Ça veut dire accepter les compromis. Ça veut dire avoir une vision moins verticale du mouvement. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 37:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça marque notre efficacité politique. Alors, nous n'avons pas d'influence parlementaire parce que nous sommes tenus à l'écart. L'Union européenne se présente comme démocratique mais nous sommes comme force d'opposition tenus à l'écart de tout. On n'a pas de rapport, on n'a rien. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 17:06Voir 2 autres passages
« Voilà, il y a le cordon sanitaire. C'est en fait un cordon antidémocratique parce que quand vous représentez 200 députés, quand les forces nationales représentent 200 députés sur 700 au Parlement européen, on devrait en tenir compte. Bon, il y a un cordon sanitaire qui est créé, un cordon antidémocratique. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 17:21
« Voilà, ça veut dire que nous n'avons pas accès à des rapports, que nos amendements sont systématiquement refusés, etc. Pour autant, et vous le dites vous-même, nous avons une influence politique majeure. C'est-à-dire que sur un certain nombre de textes qu'il était interdit de critiquer pratiquement de manière théologique, eh bien, nous avons réussi à renverser les majorités. Et c'est vrai que l'écologie punitive, la logique de décroissance que nous avons dénoncée, finit par être mise en cause, y compris dans une institution qui est assez monolithique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 déc. 2020 au 2 nov. 2024 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, nous, on est très francs, on dit exactement ce qu'on pense et même si ça peut être préjudiciable d'un point de vue électoral ou de l'image. Non, en l'occurrence, si vous voulez, historiquement, on était contre la binationalité. Et il y a quelques années, exactement quand, mais Marine Le Pen avec l'accord des instances nationales a changé la position du parti pour une raison très simple. C'est-à-dire que si on craint une double allégeance, ce qui est intellectuellement possible, il y a une manière très simple de régler le problème, c'est de déchoir, par exemple, un binational fait des actes de terrorisme, je ne sais pas quoi, eh bien, on le déchoit de sa nationalité française et l'en sort. Je parle de Kémy Séba, par exemple, qui avait une position très... Je réponds à votre question très concrètement. Kémy Séba, qui avait des positions extrêmement anti-françaises et qui venait semer le trouble, bon, il a été déçu de sa nationalité. Je ne pense pas qu'il ait été déçu de sa nationalité par... sous notre... Attendez, attendez, je réponds complètement à la question. Donc, la question de la... si vous voulez, de l'allégeance est réglée. Donc, on n'a pas de problème d'aller chercher des querelles à des binationaux qui ne posent aucune difficulté. Mais alors, pourquoi votre député »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 24:08Voir 2 autres passages
« Absolument rien. Ou alors le pire. Parce qu'on ne voit pas pourquoi M. Macron, qui a échoué sur toute la ligne en matière internationale, réussirait en matière européenne. Il avait fait le grand discours de la Sorbonne. Il n'en est rien sorti depuis 4 ans. En revanche, il peut accélérer un certain nombre de dossiers parfaitement nuisibles pour nos pays, comme le pacte d'immigration. Le pacte d'immigration, qui est en fait l'homogénisation des législations européennes en matière d'immigration. Et nous, nous avons calculé que ça reviendrait à autoriser la venue de 70 millions de migrants en Europe. Donc c'est vous dire si nous nous sommes... »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 11:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est l'exemple allemand. C'est le modèle allemand. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 21:24Voir 2 autres passages
« Alors, où vient l'argent de la politique agricole commune ? De la France. Parce que nous sommes contributeurs nets. Donc, il faut arrêter de dire que c'est l'Europe qui finance. Maintenant, l'Europe, l'Union européenne, donne des subventions, mais en échange de concessions qui sont mortelles pour un certain nombre d'exploitations. Et puis, demain, si l'Ukraine rentre dans l'Union européenne, comme le veut Mme von der Leyen, qu'est-ce qui va se passer ? L'ensemble de la politique agricole commune partira pour l'Ukraine parce que ce sera considéré comme un pays pauvre. Donc, on aura deux solutions. Soit il n'y aura plus d'aide pour les agriculteurs, soit la France sera obligée de rajouter au pot. Donc, vous voyez bien que cette question de la politique agricole commune est très liée aux questions de financement par la France et donc par les Français. Et en même temps, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 13:00
« Bah écoutez, je vous ferai la démonstration technique. Bah n'hésitez pas. Bah écoutez, voilà. Les enquêtes Gallup de 2016 indiquent qu'environ 230 millions de personnes ont envie de venir en Europe. Et sur ces 230 millions, si on enlève les volontés de migration inter-européenne, on arrive à 70 millions de migrants. 70 millions de migrants en 2016, alors même qu'il n'y avait pas à l'époque cet appel de Mme Johansson à venir en Europe. Et des facilités que l'Union Européenne va organiser avec notamment un pont maritime ou des nouvelles filières d'immigration. Donc nous sommes extrêmement inquiets sur cette perspective du pacte d'immigration dont il est prévu d'adopter après la présidentielle française. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« refuse l'accès de bateaux de migrants sur ses côtes, il y a un juif pour le poursuivre pour enlèvement et séquestration. On voit bien que, alors qu'il n'a fait qu'appliquer le programme sur lequel il a été élu, on voit bien qu'il y a là une dérive de l'État de droit pour contrôler politiquement un certain nombre de pays ou un certain nombre de dirigeants. Et tout ça n'est pas admissible parce que c'est un abus, j'allais dire, de concept d'État de droit. L'État de droit, il est d'abord national. Mais vous savez, créer un État de droit européen, c'est une manière pour l'Union européenne de se prendre pour un État. C'est une organisation internationale. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 15:03
« refuse l'accès de bateaux de migrants sur ses côtes, il y a un juif pour le poursuivre pour enlèvement et séquestration. On voit bien que, alors qu'il n'a fait qu'appliquer le programme sur lequel il a été élu, on voit bien qu'il y a là une dérive de l'État de droit pour contrôler politiquement un certain nombre de pays ou un certain nombre de dirigeants. Et tout ça n'est pas admissible parce que c'est un abus, j'allais dire, de concept d'État de droit. L'État de droit, il est d'abord national. Mais vous savez, créer un État de droit européen, c'est une manière pour l'Union européenne de se prendre pour un État. C'est une organisation internationale. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 15:03
« C'est l'effondrement de l'Ukraine dans les 24 heures. Vous le souhaitez, ça ? Non, non, moi je souhaite qu'on aille vers la paix. Je souhaite une paix juste pour l'ensemble des partis et une paix durable, c'est-à-dire sur des bases saines. Maintenant, si vous voulez, mettez-vous à la place du soldat ukrainien qui apprend que le principal soutien de son pays s'en va, il va quand même avoir un peu de difficulté à maintenir le moral. Donc je crois que ce sera extrêmement rapide si Donald Trump annonce un retrait américain. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 7:31
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 17:39
« Non mais moi je crois à la séparation de l'église et de l'état moi. Donc je pense que nous avons des positions politiques et lui il a des positions qui doivent concerner l'au-delà, la vie spirituelle mais pas la politique. Et je suis pour la séparation de l'église et de l'état. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 13:08
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 12:00