Philippe Olivier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 déc. 2020 au 2 nov. 2024
Questions
109
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 109 questions évaluables
Réponse directe
44
Réponse partielle
25
Réponse à côté
37
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 109 sur 109
Question 101Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Donc ça, c'est la première option. C'est l'option qui a vos faveurs ?
Réponse directe
Non, non, non. Moi, je pense que nous nous devons... Moi, l'option qui a ma faveur, c'est de défendre les intérêts français. C'est-à-dire, en l'occurrence, le premier dossier qui nous intéresse, c'est la pêche. Et en l'occurrence, peut-être que l'Allemagne n'est pas très intéressée par le dossier pêche. Donc il faut que nos négociateurs soient particulièrement vigilants sur ce dossier.
« Non, non, non. Moi, je pense que nous nous devons... Moi, l'option qui a ma faveur, c'est de défendre les intérêts français. C'est-à-dire, en l'occurrence, le premier dossier qui nous intéresse, c'est la pêche. Et en l'occurrence, peut-être que l'Allemagne n'est pas très intéressée par le dossier pêche. Donc il faut que nos négociateurs soient particulièrement vigilants sur ce dossier. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 8:53
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'était très régulier mais ça a donné lieu à la scission, si vous voulez. Vous ne pouvez pas nous reprocher de ne pas avoir réagi puisqu'on est partis et je crois avoir toujours été cohérent moi dans ma ligne politique. Moi, je crois que notre famille politique qui défend la nation, la nation, c'est un acte d'amour, c'est un acte de fédération, c'est un acte de foi dans l'avenir. Ce n'est pas quelque chose qui doit être polémique. Donc, moi, je n'étais pas évidemment très... Je ne pouvais pas me satisfaire de ça et d'où la scission et je ne regrette pas d'être reparti en 98. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Est-ce qu'avec le recul, vous considérez que les Britanniques ont bien fait de choisir de quitter l'Union européenne ?
Réponse partielle
Nous, nous respectons la volonté des peuples. C'est l'ADN de notre combat politique. Et donc, nous respectons tout à fait la volonté des Britanniques. Mais comme vous le savez sur l'affaire du Frexit, puisque vous en parlez, nous ne sommes pas sur cette option-là. Nous, nous pensons que, maintenant qu'il y a une montée des mouvements nationaux en Europe, il y a la possibilité de faire évoluer l'Europe dans le bon sens. Et donc, nous voulons la changer de l'intérieur et non plus la quitter.
« Nous, nous respectons la volonté des peuples. C'est l'ADN de notre combat politique. Et donc, nous respectons tout à fait la volonté des Britanniques. Mais comme vous le savez sur l'affaire du Frexit, puisque vous en parlez, nous ne sommes pas sur cette option-là. Nous, nous pensons que, maintenant qu'il y a une montée des mouvements nationaux en Europe, il y a la possibilité de faire évoluer l'Europe dans le bon sens. Et donc, nous voulons la changer de l'intérieur et non plus la quitter. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 10:48
Question 103Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Alors oui, parce qu'il y a eu une publication qui ne devait pas avoir lieu, mais c'est aussi normal. Pourquoi ne devait pas ?
Réponse partielle
Écoutez, j'espère bien parce qu'on a besoin de transparence. Je vous rappelle quand même que le rôle des parlementaires, c'est de contrôler notamment l'utilisation de l'argent public. Et donc, il est bien évident qu'il faudra faire la clarté sur tout ce qui a été décidé et le coût et les résultats.
« Écoutez, j'espère bien parce qu'on a besoin de transparence. Je vous rappelle quand même que le rôle des parlementaires, c'est de contrôler notamment l'utilisation de l'argent public. Et donc, il est bien évident qu'il faudra faire la clarté sur tout ce qui a été décidé et le coût et les résultats. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 5:21
Question 104Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
est-ce que vous considérez toujours, au sein du Rassemblement national, que c'est un départ qui peut avoir une valeur exemplaire, c'est-à-dire qui pourrait inspirer d'autres pays, à commencer par la France ?
Réponse partielle
Nous, nous respectons la volonté des peuples. C'est l'ADN de notre combat politique. Et donc, nous respectons tout à fait la volonté des Britanniques. Mais comme vous le savez sur l'affaire du Frexit, puisque vous en parlez, nous ne sommes pas sur cette option-là. Nous, nous pensons que, maintenant qu'il y a une montée des mouvements nationaux en Europe, il y a la possibilité de faire évoluer l'Europe dans le bon sens. Et donc, nous voulons la changer de l'intérieur et non plus la quitter.
« Nous, nous respectons la volonté des peuples. C'est l'ADN de notre combat politique. Et donc, nous respectons tout à fait la volonté des Britanniques. Mais comme vous le savez sur l'affaire du Frexit, puisque vous en parlez, nous ne sommes pas sur cette option-là. Nous, nous pensons que, maintenant qu'il y a une montée des mouvements nationaux en Europe, il y a la possibilité de faire évoluer l'Europe dans le bon sens. Et donc, nous voulons la changer de l'intérieur et non plus la quitter. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 10:48
Question 105Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Un reportage ce matin sur France 24. Toujours pas d'accord sur les relations futures entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Philippe Olivier, ça bloque à cause de qui ?
Réponse partielle
Écoutez, ça bloque bien sûr parce que Fakun défend ses intérêts, ça c'est tout à fait logique, mais je crois aussi que ça bloque parce que nous sommes un peu victimes du dogmatisme de l'UE. L'UE n'a pas supporté le divorce et a essayé de faire payer aux Britanniques leurs ailes indépendantistes, si j'ose dire, et donc faire en sorte que ce Brexit soit le plus douloureux possible. Alors il y a d'abord eu une manœuvre qui n'a trompé personne entre Theresa May qui était hostile au Brexit et Michel Barnier pour essayer de faire échouer le Brexit et finalement revenir de manière indirecte en contournant la volonté du peuple britannique. Ça a échoué, Johnson est arrivé et donc nous sommes dans un…
« Écoutez, ça bloque bien sûr parce que Fakun défend ses intérêts, ça c'est tout à fait logique, mais je crois aussi que ça bloque parce que nous sommes un peu victimes du dogmatisme de l'UE. L'UE n'a pas supporté le divorce et a essayé de faire payer aux Britanniques leurs ailes indépendantistes, si j'ose dire, et donc faire en sorte que ce Brexit soit le plus douloureux possible. Alors il y a d'abord eu une manœuvre qui n'a trompé personne entre Theresa May qui était hostile au Brexit et Michel Barnier pour essayer de faire échouer le Brexit et finalement revenir de manière indirecte en contournant la volonté du peuple britannique. Ça a échoué, Johnson est arrivé et donc nous sommes dans une négociation où chacun des Français intérêts le disait, mais il ne faut pas dramatiser depuis le début, on repousse les délais. Je vous rappelle que le Brexit, c'était le 29 mars 2019, ça a été reporté au 12 avril, puis le 31 octobre, puis le 31 janvier 2020, etc. Et maintenant, on est dans les transactions ultimes. Bon, écoutez, il y a trois solutions. Soit il n'y aura pas d'accord et les règles de l'OMC s'appliqueront, ce sera un pays tiers. Et puis très vite, on retrouvera, je pense, des accords avec un voisin qui reste un voisin incontournable et un membre du continent européen. Je ne vois pas qu'on puisse, par exemple, avoir des accords privilégiés avec la Turquie et ne plus en avoir avec la Grande-Bretagne. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 7:13
Question 106Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Récalcitrant à quoi ?
Réponse directe
Récalcitrant à quelques petites choses qui, pour nous, relèvent tout à fait de la souveraineté des nations. Par exemple, ce qu'on reproche à la Pologne et à la Hongrie, c'est le refus d'admettre les quotas de migrants. Moi, je crois qu'ils ont droit. C'est le refus de faire passer des lois sociétales que l'Union européenne voudrait voir passer. Ou c'est...
« Récalcitrant à quelques petites choses qui, pour nous, relèvent tout à fait de la souveraineté des nations. Par exemple, ce qu'on reproche à la Pologne et à la Hongrie, c'est le refus d'admettre les quotas de migrants. Moi, je crois qu'ils ont droit. C'est le refus de faire passer des lois sociétales que l'Union européenne voudrait voir passer. Ou c'est... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 13:37
Question 107Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
C'est-à-dire, les connexions entre les ONG et les passeurs. C'est-à-dire qu'il y aurait une complicité des ONG avec les passeurs ?
Réponse partielle
On n'exclut pas. D'ailleurs, il y a des juges italiens qui ont investigué là-dessus. Et là, l'Union européenne s'interdit de regarder cet aspect-là en décriminalisant de manière systématique toute cette action-là. Or, là, il y a détournement, visiblement, du principe de solidarité. Et puis, je dirais, les États doivent rester maîtres de leur filière de migration. Ce n'est pas aux ONG de décider qui rentre ou qui ne rentre pas dans l'Union européenne. Je crois que... Alors, ne nous y trompons pas, d'ailleurs. Les ONG, si vous le regardez, sont en train de préparer et d'affrêter des bateaux immenses pour faire une sorte de pont maritime entre l'Afrique et le continent. Je crois qu'il y a là u…
« On n'exclut pas. D'ailleurs, il y a des juges italiens qui ont investigué là-dessus. Et là, l'Union européenne s'interdit de regarder cet aspect-là en décriminalisant de manière systématique toute cette action-là. Or, là, il y a détournement, visiblement, du principe de solidarité. Et puis, je dirais, les États doivent rester maîtres de leur filière de migration. Ce n'est pas aux ONG de décider qui rentre ou qui ne rentre pas dans l'Union européenne. Je crois que... Alors, ne nous y trompons pas, d'ailleurs. Les ONG, si vous le regardez, sont en train de préparer et d'affrêter des bateaux immenses pour faire une sorte de pont maritime entre l'Afrique et le continent. Je crois qu'il y a là un très, très grave danger sur nos systèmes sociaux, sur nos systèmes économiques, parce que nous rentrons dans une crise majeure. Et cet accroissement de l'immigration est extrêmement problématique. Alors, il n'y a pas dans le pacte d'immigration d'études d'impact. Donc, on prend des mesures, notamment sur le regroupement familial, très étendu pour toute l'Europe. On a vu les conséquences avec le décret de 1976 pour la France. Mais ces mesures, on ne les évalue pas. Mais il y a un mode, il y a quelque chose qui permet d'évaluer les effets de cette politique. C'est le fonds pour l'immigration. Il passe de 3 milliards à 10 milliards, c'est-à-dire 300% d'augmentation. On va multiplier par 3 le budget. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 22:42
Question 108Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Évoquons justement ce pacte européen sur la migration et l'asile, c'est son nom. Il a été présenté fin septembre par la Commission européenne. Ça ne veut pas dire qu'il s'applique. Il est présenté, il va être discuté dans les prochaines semaines et les prochains mois. Je vais essayer de le résumer, mais en gros, il y a trois grandes lignes. Il y a l'idée qu'il y ait davantage de solidarité et de coopération entre les pays pour l'accueil des migrants, qu'il y ait des procédures de traitement des dossiers qui soient beaucoup plus rapides. Et il y a également un contrôle accru aux frontières extérieures de l'Union européenne qui est mis en place. C'est un pacte contre lequel vous avez décidé de vous mobiliser au sein du groupe au sein duquel vous siégez. Je crois même qu'il y a une pétition qui est prévue, là aussi, dans les prochains jours. Qu'est-ce qui vous déplaît à ce point dans ce pacte européen qui essaie quand même manifestement de mieux coordonner, de mieux harmoniser les politiques migratoires des différents pays ?
Réponse directe
Oui. Alors, tel que vous l'avez décrit, ça peut apparaître séduisant, effectivement. Et je vais dire, excusez-moi, n'y voyez aucune critique, ce sont les éléments de langage de l'Union européenne. La vérité, elle est beaucoup plus préoccupante. En réalité, ce pacte, il vise d'une part à sécuriser l'immigration, ce qui pourrait se comprendre, mais en réalité, à transformer l'immigration illégale en immigration légale. à effacer la distinction entre réfugiés et migrants, et notamment migrants économiques. Elle vise également à créer de nouvelles filières d'immigration, avec par exemple la possibilité, la décriminalisation pour les ONG, de toutes leurs actions en ce qui concerne le sauvetage e…
« Oui. Alors, tel que vous l'avez décrit, ça peut apparaître séduisant, effectivement. Et je vais dire, excusez-moi, n'y voyez aucune critique, ce sont les éléments de langage de l'Union européenne. La vérité, elle est beaucoup plus préoccupante. En réalité, ce pacte, il vise d'une part à sécuriser l'immigration, ce qui pourrait se comprendre, mais en réalité, à transformer l'immigration illégale en immigration légale. à effacer la distinction entre réfugiés et migrants, et notamment migrants économiques. Elle vise également à créer de nouvelles filières d'immigration, avec par exemple la possibilité, la décriminalisation pour les ONG, de toutes leurs actions en ce qui concerne le sauvetage en mer. Alors, on voit bien... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 20:52Voir 1 autre passage
« Alors, je vais vous dire, le droit international dit que quand on récupère des personnes, on doit les amener au port le plus proche, sûr. Or, ce n'est pas ce qui se passe. Parce que le port le plus proche de la Libye, c'est la Tunisie. Mais on les amène en Italie. Donc, on voit bien qu'il y a un détournement du droit international. Mais pourquoi c'est fait, finalement ? C'est fait pour permettre à des organisations, des ONG qui sont extrêmement politisées, d'aller chercher sur les côtes libyennes ou sur d'autres côtes africaines des personnes. Alors, il y a quand même un certain nombre de doutes sur les connexions entre ces ONG et les passeurs. amener ces personnes... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 21:49
Question 109Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"
Alors, Philippe Olivier, je rappelle, vous êtes député européen, membre du Rassemblement national, et vous siégez au sein du groupe Identité et Démocratie. Grosse actualité européenne, avec, par ailleurs, la semaine dernière, un plan de relance qui a été annoncé, 750 milliards d'euros pour ce seul plan de relance, plus le budget pour les six prochaines années, plus de 1000 milliards d'euros. C'est un accord qui existait depuis déjà quelques semaines, sauf qu'il y avait un blocage de la part de la Hongrie et de la Pologne. Le versement des aides était conditionné au respect de l'État de droit. Ces deux pays étaient contre. Ils ont fini par se ranger manifestement à cet accord. Est-ce que ça n'est pas la moindre des choses, finalement, que les aides du plan de relance soient conditionnées au respect de l'État de droit au sein de l'Union européenne ?
Réponse partielle
Alors, qu'est-ce que l'État de droit ? L'État de droit, c'est une avancée civilisationnelle de l'Europe qui a soumis l'État à des principes fondamentaux pour garantir les droits des citoyens. C'est une bonne chose. Mais en État, l'Union européenne utilise la notion d'État de droit pour essayer de contraindre les pays européens récalcitrants à rentrer dans son cadre.
« Alors, qu'est-ce que l'État de droit ? L'État de droit, c'est une avancée civilisationnelle de l'Europe qui a soumis l'État à des principes fondamentaux pour garantir les droits des citoyens. C'est une bonne chose. Mais en État, l'Union européenne utilise la notion d'État de droit pour essayer de contraindre les pays européens récalcitrants à rentrer dans son cadre. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier, eurodéputé RN : "La souveraineté est aux nations ce que la liberté est aux individus"Vérifier à 13:05
« Non, pas du tout. On avait tous nos candidats. D'ailleurs, si vous voulez, à partir du moment où Macron décide la dissolution, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 28:02
« il y a quelques heures entre le moment où il y a la dissolution et pratiquement le dépôt des candidatures. Donc, ne croyez pas qu'on aurait, contrairement à ce que dit le monde, inventé 200 candidats comme ça en sortant de notre chapeau. Non, on avait tous nos candidats. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 28:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on peut pouvoir une réforme. Qu'est-ce que vous voulez changer puisque maintenant, vous ne voulez plus sortir de l'Europe ? Alors, ce qu'on veut changer, c'est très simple, c'est qu'il y a en fait trois, sans faire un cours mais en étant très rapide, il y a trois grandes instances dans les institutions européennes. Il y a le Parlement, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 14:56Voir 2 autres passages
« c'est la chambre qui est élue. Il y a le Conseil, ce sont les chefs d'État et il y a la Commission. Et en fait, le pouvoir est à la Commission. Quelle légitimité à la Commission ? »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 15:12
« Oui, oui. Est-ce que M. Séjourné a été choisi par la France ? Non, il a été choisi par Mme von der Leyen. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, on veut défendre les grandes exploitations. Non, non, non. On veut défendre l'agriculture familiale. On ne veut pas défendre les grandes exploitations. On veut défendre... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 12:07Voir 2 autres passages
« Non, mais nous, nous voulons qu'il y ait d'autres solutions techniques que simplement le tout électrique. Parce que le tout électrique, c'est la mort de notre industrie automobile. Mais c'est une impasse à la fois technique et même écologique. Parce que, prenons les éoliennes, par exemple. Les éoliennes, c'est une énergie intermittente. Ça veut dire que derrière les éoliennes, il doit y avoir des centrales à charbon. Est-ce que c'est écologique ? Non. Maintenant, quand on prend le bilan d'une éolienne, c'est-à-dire, y compris son recyclage... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 20:50
« Alors écoutez, sur ce chapitre-là de l'histoire américaine, nous sommes des observateurs. Nous regardons un petit peu ce qui se passe. Alors évidemment, chez Trump, il y a des aspects qui nous semblent sympathiques, comme sa lutte contre le wokisme, qui est un vrai sujet. Et puis après, il y a le fait que Donald Trump défendra les intérêts américains. Donc ça nous laisse un peu circonspects. Sachant que si Trump gagne, les européistes jugeront qu'il faut davantage d'Europe et davantage de défense européenne, ce qui ne fait pas notre affaire. Donc vous voyez que nous avons une position qui est assez nuancée sur la question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il y a quelques heures entre le moment où il y a la dissolution et pratiquement le dépôt des candidatures. Donc, ne croyez pas qu'on aurait, contrairement à ce que dit le monde, inventé 200 candidats comme ça en sortant de notre chapeau. Non, on avait tous nos candidats. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 28:10Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas un allié, ce n'est un visiteur. Nous avons, dans tous les partis, et dans la vie politique en général, des relations avec des tas de gens. Ça ne veut pas dire qu'on est allié, ça ne veut pas dire qu'on partage absolument toute la vision. Maintenant, on a un certain nombre de points de convergence avec Steve Bannon et avec un certain nombre de gens. Je vous parlais du wokisme. C'est une vraie question, c'est un espèce de cancer qui ronde notre société. Sur ce sujet-là, on est d'accord. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 4:55
« Elle est... Fox. Donc, maintenant, vous me parlez des urgences en Espagne. Moi, je vais vous parler des urgences en France. M. Macron étant aux affaires depuis un certain nombre d'années, on supprime des dizaines de milliers de lits d'hôpitaux. Et vous ne trouvez rien à dire ? Non, on parle de l'écologie. Demain, il y aura une catastrophe écologique en France et donc on aura besoin de lits d'hôpitaux. Il n'y en aura pas. Est-ce que vous ferez la même remarque ? Oui, j'ai posé »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes19 déc. 2020 au 2 nov. 2024 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est Trump qui le dira s'il est élu. Ce qui est sûr, c'est que les choses changeront. Et peut-être qu'on aura l'occasion d'en parler, mais est-ce que l'Amérique a vocation à être un empire ou être une nation ? Est-ce que l'Amérique a vocation à faire la guerre au monde entier pour imposer ses valeurs et sa loi ? Ou est-ce que c'est un pays qui doit défendre ses intérêts ? Certains diront se replier sur lui-même. Moi, je crois que nous avons tout intérêt pour l'équilibre du monde à ce que les Etats-Unis restent une nation ou soient une nation et non pas un empire. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 3:09Voir 2 autres passages
« Non, mais nous, nous voulons qu'il y ait d'autres solutions techniques que simplement le tout électrique. Parce que le tout électrique, c'est la mort de notre industrie automobile. Mais c'est une impasse à la fois technique et même écologique. Parce que, prenons les éoliennes, par exemple. Les éoliennes, c'est une énergie intermittente. Ça veut dire que derrière les éoliennes, il doit y avoir des centrales à charbon. Est-ce que c'est écologique ? Non. Maintenant, quand on prend le bilan d'une éolienne, c'est-à-dire, y compris son recyclage... »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 20:50
« Alors écoutez, sur ce chapitre-là de l'histoire américaine, nous sommes des observateurs. Nous regardons un petit peu ce qui se passe. Alors évidemment, chez Trump, il y a des aspects qui nous semblent sympathiques, comme sa lutte contre le wokisme, qui est un vrai sujet. Et puis après, il y a le fait que Donald Trump défendra les intérêts américains. Donc ça nous laisse un peu circonspects. Sachant que si Trump gagne, les européistes jugeront qu'il faut davantage d'Europe et davantage de défense européenne, ce qui ne fait pas notre affaire. Donc vous voyez que nous avons une position qui est assez nuancée sur la question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est Trump qui le dira s'il est élu. Ce qui est sûr, c'est que les choses changeront. Et peut-être qu'on aura l'occasion d'en parler, mais est-ce que l'Amérique a vocation à être un empire ou être une nation ? Est-ce que l'Amérique a vocation à faire la guerre au monde entier pour imposer ses valeurs et sa loi ? Ou est-ce que c'est un pays qui doit défendre ses intérêts ? Certains diront se replier sur lui-même. Moi, je crois que nous avons tout intérêt pour l'équilibre du monde à ce que les Etats-Unis restent une nation ou soient une nation et non pas un empire. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 3:09Voir 2 autres passages
« J'en ai dit deux mots. Si Trump gagne, les Européistes diront qu'il y aura probablement un désengagement de l'OTAN et donc, il faudra une armée européenne. C'est évidemment une perspective que nous, nous refusons. Si Kamala Harris est élu, il y aura certainement beaucoup plus de conflictualité, notamment vis-à-vis de la Russie et avec des conséquences qui peuvent être extrêmement cataclysmiques. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 6:26
« Oui, bien sûr. Bien sûr qu'il existe des discriminations. Et on doit lutter contre les discriminations. Mais pour autant, tout le monde n'est pas oppresseur et donc, la société ne doit pas s'envisager dans des termes aussi conflictuels. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et en réalité l'Union Européenne se comporte comme un empire c'est à dire que c'est une unité centrale qui écrase les nations »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 40:55Voir 2 autres passages
« non l'Union Européenne est un empire marchand c'est à dire que l'Union Européenne nous on considère et c'est notre grand point de désaccord avec l'Union Européenne c'est que nous on considère que l'Europe est une zone géographique d'ailleurs délimitée mais c'est une unité de culture et d'histoire l'Union Européenne s'envisage comme un marché et donc le marché par définition est illimité c'est un empire marchand et donc à partir du moment où vous commercez avec l'empire vous pouvez faire partie de l'empire même si vous êtes en dehors des limites et d'où l'idée de l'adhésion de la Turquie et demain du Maghreb et l'idée des traités libres »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 41:20
« J'en ai dit deux mots. Si Trump gagne, les Européistes diront qu'il y aura probablement un désengagement de l'OTAN et donc, il faudra une armée européenne. C'est évidemment une perspective que nous, nous refusons. Si Kamala Harris est élu, il y aura certainement beaucoup plus de conflictualité, notamment vis-à-vis de la Russie et avec des conséquences qui peuvent être extrêmement cataclysmiques. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en ai dit deux mots. Si Trump gagne, les Européistes diront qu'il y aura probablement un désengagement de l'OTAN et donc, il faudra une armée européenne. C'est évidemment une perspective que nous, nous refusons. Si Kamala Harris est élu, il y aura certainement beaucoup plus de conflictualité, notamment vis-à-vis de la Russie et avec des conséquences qui peuvent être extrêmement cataclysmiques. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 6:26Voir 2 autres passages
« Non, je ne crois pas ça. Je crois que si vous prenez Bruno Maigret, il y a la scission parce qu'il y a les outrances de Le Pen et que je pense que l'appareil n'en peut plus. mais Maigret n'est pas à la hauteur et Maigret se tourne très vite dans une posture et une démarche et une logique groupusculaire qui le condamne. Moi, je crois que... Comme Philippot ? Comme Philippot mais comme Zemmour. Moi, j'ai toujours cru à l'idée qu'il fallait s'ouvrir et d'où l'idée de rompre avec Front National pour aller vers rassemblement c'est-à-dire l'idée qu'on s'ouvre. Ça veut dire accepter les compromis. Ça veut dire avoir une vision moins verticale du mouvement. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 37:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça marque notre efficacité politique. Alors, nous n'avons pas d'influence parlementaire parce que nous sommes tenus à l'écart. L'Union européenne se présente comme démocratique mais nous sommes comme force d'opposition tenus à l'écart de tout. On n'a pas de rapport, on n'a rien. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 17:06Voir 2 autres passages
« Voilà, il y a le cordon sanitaire. C'est en fait un cordon antidémocratique parce que quand vous représentez 200 députés, quand les forces nationales représentent 200 députés sur 700 au Parlement européen, on devrait en tenir compte. Bon, il y a un cordon sanitaire qui est créé, un cordon antidémocratique. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 17:21
« Voilà, ça veut dire que nous n'avons pas accès à des rapports, que nos amendements sont systématiquement refusés, etc. Pour autant, et vous le dites vous-même, nous avons une influence politique majeure. C'est-à-dire que sur un certain nombre de textes qu'il était interdit de critiquer pratiquement de manière théologique, eh bien, nous avons réussi à renverser les majorités. Et c'est vrai que l'écologie punitive, la logique de décroissance que nous avons dénoncée, finit par être mise en cause, y compris dans une institution qui est assez monolithique. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 déc. 2020 au 2 nov. 2024 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, vous savez, nous, on est très francs, on dit exactement ce qu'on pense et même si ça peut être préjudiciable d'un point de vue électoral ou de l'image. Non, en l'occurrence, si vous voulez, historiquement, on était contre la binationalité. Et il y a quelques années, exactement quand, mais Marine Le Pen avec l'accord des instances nationales a changé la position du parti pour une raison très simple. C'est-à-dire que si on craint une double allégeance, ce qui est intellectuellement possible, il y a une manière très simple de régler le problème, c'est de déchoir, par exemple, un binational fait des actes de terrorisme, je ne sais pas quoi, eh bien, on le déchoit de sa nationalité française et l'en sort. Je parle de Kémy Séba, par exemple, qui avait une position très... Je réponds à votre question très concrètement. Kémy Séba, qui avait des positions extrêmement anti-françaises et qui venait semer le trouble, bon, il a été déçu de sa nationalité. Je ne pense pas qu'il ait été déçu de sa nationalité par... sous notre... Attendez, attendez, je réponds complètement à la question. Donc, la question de la... si vous voulez, de l'allégeance est réglée. Donc, on n'a pas de problème d'aller chercher des querelles à des binationaux qui ne posent aucune difficulté. Mais alors, pourquoi votre député »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 24:08Voir 2 autres passages
« Absolument rien. Ou alors le pire. Parce qu'on ne voit pas pourquoi M. Macron, qui a échoué sur toute la ligne en matière internationale, réussirait en matière européenne. Il avait fait le grand discours de la Sorbonne. Il n'en est rien sorti depuis 4 ans. En revanche, il peut accélérer un certain nombre de dossiers parfaitement nuisibles pour nos pays, comme le pacte d'immigration. Le pacte d'immigration, qui est en fait l'homogénisation des législations européennes en matière d'immigration. Et nous, nous avons calculé que ça reviendrait à autoriser la venue de 70 millions de migrants en Europe. Donc c'est vous dire si nous nous sommes... »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 11:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est l'exemple allemand. C'est le modèle allemand. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 21:24Voir 2 autres passages
« Alors, où vient l'argent de la politique agricole commune ? De la France. Parce que nous sommes contributeurs nets. Donc, il faut arrêter de dire que c'est l'Europe qui finance. Maintenant, l'Europe, l'Union européenne, donne des subventions, mais en échange de concessions qui sont mortelles pour un certain nombre d'exploitations. Et puis, demain, si l'Ukraine rentre dans l'Union européenne, comme le veut Mme von der Leyen, qu'est-ce qui va se passer ? L'ensemble de la politique agricole commune partira pour l'Ukraine parce que ce sera considéré comme un pays pauvre. Donc, on aura deux solutions. Soit il n'y aura plus d'aide pour les agriculteurs, soit la France sera obligée de rajouter au pot. Donc, vous voyez bien que cette question de la politique agricole commune est très liée aux questions de financement par la France et donc par les Français. Et en même temps, »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 13:00
« Bah écoutez, je vous ferai la démonstration technique. Bah n'hésitez pas. Bah écoutez, voilà. Les enquêtes Gallup de 2016 indiquent qu'environ 230 millions de personnes ont envie de venir en Europe. Et sur ces 230 millions, si on enlève les volontés de migration inter-européenne, on arrive à 70 millions de migrants. 70 millions de migrants en 2016, alors même qu'il n'y avait pas à l'époque cet appel de Mme Johansson à venir en Europe. Et des facilités que l'Union Européenne va organiser avec notamment un pont maritime ou des nouvelles filières d'immigration. Donc nous sommes extrêmement inquiets sur cette perspective du pacte d'immigration dont il est prévu d'adopter après la présidentielle française. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est l'effondrement de l'Ukraine dans les 24 heures. Vous le souhaitez, ça ? Non, non, moi je souhaite qu'on aille vers la paix. Je souhaite une paix juste pour l'ensemble des partis et une paix durable, c'est-à-dire sur des bases saines. Maintenant, si vous voulez, mettez-vous à la place du soldat ukrainien qui apprend que le principal soutien de son pays s'en va, il va quand même avoir un peu de difficulté à maintenir le moral. Donc je crois que ce sera extrêmement rapide si Donald Trump annonce un retrait américain. »
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 7:31
France Culture — Sens politique · Philippe Olivier (RN) : "L’Union européenne est un empire marchand"Vérifier à 17:39
« Non mais moi je crois à la séparation de l'église et de l'état moi. Donc je pense que nous avons des positions politiques et lui il a des positions qui doivent concerner l'au-delà, la vie spirituelle mais pas la politique. Et je suis pour la séparation de l'église et de l'état. »
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 13:08
France Inter — L'invité du week-end · Philippe Olivier (RN) : "Eric Zemmour est un concurrent, pas un adversaire"Vérifier à 12:00