Ministre de l'Enseignement supérieur — Gouvernement Lecornu II
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 sept. 2022 au 10 sept. 2026
Questions
92
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 92 questions évaluables
Réponse directe
53
Réponse partielle
15
Réponse à côté
22
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 92
Question 26Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Lumière dans la course au spatial. Pour en parler, nous recevons Philippe Baptiste. Bonjour. Merci beaucoup d'avoir accepté à notre invitation. Vous êtes ministre de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'espace et on est ensemble pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour Rianne. Bonjour Philippe Baptiste. Bonjour. Et on parlera de Toulouse et d'Airbus. Christelle, évidemment. On va d'abord commencer par un petit rappel. On était en 1983 en pleine guerre froide et Ronald Reagan lançait le programme de la guerre des étoiles. Il vise à installer dans l'espace des nouvelles armes pour contrer contre les missiles que l'URSS pourrait envoyer contre les Etats-Unis. Est-ce que Donald Trump et Elon Musk sont en train de lancer une nouvelle guerre des étoiles ?
Réponse à côté
Je ne suis pas sûr mais par contre ce qui est certain c'est que votre exemple illustre parfaitement ce qu'on voit aujourd'hui c'est-à-dire que les questions qui sont autour de l'innovation de la science et de la technologie elles jouent un rôle clé dans nos sociétés aujourd'hui. Elles sont au cœur des bouleversements géostratégiques qu'on voit aujourd'hui dans le monde. C'est vrai pour l'espace c'est vrai pour l'IA ce sera vrai demain matin pour le quantique donc on voit bien que ces questions-là elles sont au cœur et donc elles doivent être aussi au cœur de nos politiques publiques.
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités5 juin 2024 au 10 sept. 2026 · 23 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui augmentent d'un facteur 5 ou 6 les budgets spatiaux européens. Donc on voit bien qu'il y a une prise de conscience, aujourd'hui, de tous les pays, de tous les grands pays du spatial, de l'importance. Ce sommet en est une parfaite illustration. – Sans la présence »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 5:49
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Je ne suis pas sûr mais par contre ce qui est certain c'est que votre exemple illustre parfaitement ce qu'on voit aujourd'hui c'est-à-dire que les questions qui sont autour de l'innovation de la science et de la technologie elles jouent un rôle clé dans nos sociétés aujourd'hui. Elles sont au cœur des bouleversements géostratégiques qu'on voit aujourd'hui dans le monde. C'est vrai pour l'espace c'est vrai pour l'IA ce sera vrai demain matin pour le quantique donc on voit bien que ces questions-là elles sont au cœur et donc elles doivent être aussi au cœur de nos politiques publiques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 31:50
Question 27Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Alors c'est un peu le cas parce qu'en tout cas dans les candidats à la présidentielle beaucoup en parlent Raphaël Guzman en a parlé ce week-end Gabriel Attal Si on rate la révolution de l'intelligence artificielle c'est l'appauvrissement généralisé de la France et de l'Europe de demain nos enfants nos petits-enfants pour travailler auront le choix entre servir du café aux Américains ou du thé aux Chinois Vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse directe
Oui Non mais je pense que c'est alors d'abord le réveil pardon mais il a déjà eu lieu aujourd'hui en IA je vous passe la manière de calculer ça mais globalement on est le quatrième ou cinquième pays au monde pour l'intelligence artificielle en termes de nombre d'investissements en termes de qualité de la recherche on a des atouts on a des atouts qui sont très forts je vous en citerai deux on a une électricité décarbonée donc ça veut dire que derrière on est capable d'accueillir des data centers on est capable d'accueillir avec des coûts qui sont extrêmement compétitifs stables etc donc ça c'est très attractif et puis deuxième point qui me touche beaucoup plus c'est qu'on a des ingénieurs qu…
« Oui »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 48:13Voir 2 autres passages
« Non mais je pense que c'est alors d'abord le réveil pardon mais il a déjà eu lieu aujourd'hui en IA je vous passe la manière de calculer ça mais globalement on est le quatrième ou cinquième pays au monde pour l'intelligence artificielle en termes de nombre d'investissements en termes de qualité de la recherche on a des atouts on a des atouts qui sont très forts je vous en citerai deux on a une électricité décarbonée donc ça veut dire que derrière on est capable d'accueillir des data centers on est capable d'accueillir avec des coûts qui sont extrêmement compétitifs stables etc donc ça c'est très attractif et puis deuxième point qui me touche beaucoup plus c'est qu'on a des ingénieurs qui sont de très très grande qualité et qui sont très prisés partout et puis on a des chercheurs on a la première école mathématique au monde donc je veux dire on a des atouts qui sont des atouts très forts mais par contre il faut investir on a déjà beaucoup investi depuis 2017 on doit être à 2,5 ou 2,6 milliards d'euros d'investissement sur l'IA c'est comme ça aussi »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 48:18
Question 28Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Dans une demi-heure, nous recevons le ministre de l'Espace, Philippe Baptiste. L'Europe durcit sa politique migratoire. La réforme est entrée en vigueur vendredi. Elle met notamment en place une procédure de filtrage aux frontières extérieures de l'Union européenne. Peut-on se passer d'immigration ?
Réponse à côté
On va aussi en discuter. Ce n'est pas conforme au droit international. Donc nous, on défend le droit international.
« On va aussi en discuter. Ce n'est pas conforme au droit international. Donc nous, on défend le droit international. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 3:13
Question 29Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
et on va continuer évidemment à parler foot puisque effectivement ça fait l'actu dans nos régions alors l'ambiance arrive d'être bouillante dans de nombreuses villes de France on va aller à Clermont-Ferrand on retrouve Franck Charvet bonjour Franck merci d'être avec nous vous êtes responsable de la rédaction du Puglome pour le journal la montagne et vous attendez évidemment avec impatience comme de nombreux français le match de ce soir mais alors à Clermont-Ferrand comment les autorités se préparent à encadrer la sécurité de cet événement ?
Réponse partielle
une semaine plus tard une nouvelle soirée je dirais pour verrouiller la situation le maire LR de Clermont-Ferrand Julien Bonny et la préfète ont co-signé la semaine dernière un arrêté conjoint
« je dirais pour verrouiller la situation le maire LR de Clermont-Ferrand Julien Bonny et la préfète ont co-signé la semaine dernière un arrêté conjoint »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 55:18
Question 30Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
une entreprise américaine ?
Réponse directe
en fait c'est de nouveaux partenariats qui aujourd'hui sont en train de se créer on a une entreprise américaine vaste qui d'ailleurs va mettre son siège européen en France donc ça c'est quand même une très très bonne nouvelle c'est aussi un enjeu des enjeux de développement conjoint ils sont en train de construire une station spatiale qui sera une station spatiale privée Arnaud Prost sera pilote d'essai donc sera aussi justement dans le premier vol sur cette station il va jouer un rôle clé donc c'est aussi extrêmement valorisant pour le savoir-faire non seulement de nos astronautes mais aussi le savoir-faire de nos équipes en France et je pense en particulier aux équipes du CNES donc tout ç…
« en fait c'est de nouveaux partenariats qui aujourd'hui sont en train de se créer on a une entreprise américaine vaste qui d'ailleurs va mettre son siège européen en France donc ça c'est quand même une très très bonne nouvelle c'est aussi un enjeu des enjeux de développement conjoint ils sont en train de construire une station spatiale qui sera une station spatiale privée Arnaud Prost sera pilote d'essai donc sera aussi justement dans le premier vol sur cette station il va jouer un rôle clé donc c'est aussi extrêmement valorisant pour le savoir-faire non seulement de nos astronautes mais aussi le savoir-faire de nos équipes en France et je pense en particulier aux équipes du CNES donc tout ça est à la fois je pense très valorisant il y a beaucoup de science beaucoup de technologie derrière donc c'est une bonne nouvelle et c'est quelque chose dont on peut être fier je crois aujourd'hui on aura trois astronautes trois jeunes astronautes qui sont aujourd'hui qui portent aussi l'image de la science l'image de la technologie et je pense vraiment que c'est un motif de fierté »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 42:48
Question 31Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Faut-il choisir nos immigrés ?
Réponse partielle
On va aussi en discuter. Ce n'est pas conforme au droit international. Donc nous, on défend le droit international.
« On va aussi en discuter. Ce n'est pas conforme au droit international. Donc nous, on défend le droit international. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 3:13
Question 32Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Christelle juste un mot alors avant de parler de l'intelligence artificielle parce qu'on a alors évidemment c'est Thomas Pesquet qui fait la fierté des français Arnaud Prost les deux astronautes et Sophie et Sophie Adnaud qui est actuellement dans l'ISS mais juste Thomas Pesquet Arnaud Prost ils vont s'envoler à nouveau dans l'espace en 2027 dans deux missions distinctes sauf que ce sont des missions menées par une entreprise américaine vaste est-ce que déjà en soi ce n'est pas un problème ?
Réponse à côté
non en fait d'abord ils vont partir dans l'espace pour mener des missions scientifiques pendant à chaque fois une quinzaine de jours ou un petit peu plus et donc travailler pour faire de la science ils étaient obligés de faire
« non en fait d'abord ils vont partir dans l'espace pour mener des missions scientifiques pendant à chaque fois une quinzaine de jours ou un petit peu plus et donc travailler pour faire de la science ils étaient obligés de faire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 42:32
Question 33Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Allez, on va parler d'un autre rêve en attendant celui d'aller un jour dans l'espace. Philippe Baptiste, le ministre de l'Espace nous rejoint. L'entreprise d'Elon Musk a battu vendredi le record de la plus importante entrée en bourse de l'histoire. La société gère le plus grand programme spatial au monde et l'homme le plus riche de la planète ambitionne d'emmener des humains sur la Lune, sur Mars, voire plus loin. L'Europe peut-elle rivaliser ou est-elle à des années ?
Réponse à côté
Je ne suis pas sûr mais par contre ce qui est certain c'est que votre exemple illustre parfaitement ce qu'on voit aujourd'hui c'est-à-dire que les questions qui sont autour de l'innovation de la science et de la technologie elles jouent un rôle clé dans nos sociétés aujourd'hui. Elles sont au cœur des bouleversements géostratégiques qu'on voit aujourd'hui dans le monde. C'est vrai pour l'espace c'est vrai pour l'IA ce sera vrai demain matin pour le quantique donc on voit bien que ces questions-là elles sont au cœur et donc elles doivent être aussi au cœur de nos politiques publiques.
« Je ne suis pas sûr mais par contre ce qui est certain c'est que votre exemple illustre parfaitement ce qu'on voit aujourd'hui c'est-à-dire que les questions qui sont autour de l'innovation de la science et de la technologie elles jouent un rôle clé dans nos sociétés aujourd'hui. Elles sont au cœur des bouleversements géostratégiques qu'on voit aujourd'hui dans le monde. C'est vrai pour l'espace c'est vrai pour l'IA ce sera vrai demain matin pour le quantique donc on voit bien que ces questions-là elles sont au cœur et donc elles doivent être aussi au cœur de nos politiques publiques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 31:50
Question 34Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Et justement vous l'avez vu évidemment vous l'avez suivi cette entrée en bourse de SpaceX vendredi objectif à temps de lever le fonds à 75 milliards plus même on est à plus de 80 est-ce qu'Elon Musk il a plié le match et l'Europe aujourd'hui ne peut pas révaliser ?
Réponse partielle
Je ne sais pas ce que ça veut dire parce que déjà dans le segment spatial quand on parle d'espace il y a plusieurs sujets en fait qui sont non pas indépendants l'un de l'autre mais qui sont quand même les uns des autres mais qui sont quand même relativement distincts. Aujourd'hui je pense que quand on parle d'Elon Musk et quand on parle de ses projets spatiaux tout le monde a en tête son idée d'aller demain matin sur Mars d'aller voilà et je ne veux pas du tout doucher l'enthousiasme collectif mais Mais ça vous paraît réaliste ? Il faut déjà avoir conscience d'une première chose c'est que les scientifiques aujourd'hui quand on leur demande est-ce qu'il faut envoyer des hommes sur Mars leur…
« donc je pense que mais par contre il vend aussi un rêve il vend une nouvelle frontière et ça je pense qu'il faut l'entendre et puis derrière à côté de ça il y a à côté de tout ce que j'ai pu dire d'un peu critique il y a aussi par contre l'homme qui est capable aujourd'hui de faire une ingénierie qui est quand même extrêmement efficace avec des méthodes et des techniques qu'il a construites au sein de SpaceX mais aussi au sein de Tesla avant etc qui sont extraordinairement efficaces et donc on a un rouleau compresseur en face nous notre enjeu en tant qu'européen c'est quoi on n'est pas dans des budgets qui sont comparables à ceux aujourd'hui des Etats-Unis »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 34:06Voir 2 autres passages
« en plus de ça on a le charme de la richesse et parfois un peu de la complexité européenne parce qu'on a le budget de l'agence spatiale européenne il y a aussi des budgets qui sont des budgets nationaux il y a nos budgets de défense etc mais il faut avoir en tête que grosso modo on est quasiment à un ordre de grandeur en dessous des en européen en dessous des Etats-Unis c'est à peu près un peu moins on va dire 8 fois moins 8 fois moins »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 34:56
« voilà oui oui absolument aujourd'hui historiquement il y a toujours eu un écart il y a toujours eu un écart entre le spatial européen et le spatial aux Etats-Unis parce qu'il y avait des très grands programmes qui étaient là aussi des démonstrations de puissance la navette etc mais on a des atouts on a des atouts qui sont très forts aujourd'hui d'abord on est revenu dans la course sur les lanceurs aujourd'hui j'entendais il y a quelques années quand je m'en occupais directement des critiques nombreuses diverses et variées sur le programme Ariane qui n'allait jamais réussir etc Ariane 6 est là et aujourd'hui Ariane 6 a réussi tous ses premiers vols à une cadence et à une vitesse de montée en puissance qu'on n'a jamais connue dans le monde donc Ariane 6 est de retour c'est un atout ça permet à l'Europe de garantir son accès à l'espace c'est essentiel c'est la condition sine qua node de garder un programme spatial deuxième enjeu majeur sur lequel il faut qu'on accélère très vite c'est notre capacité à avoir une constellation de satellites en orbite basse pour faire des communications sécurisées pour notre défense et notre sécurité en européen c'est le programme Iris Square programme pensé initialement par Thierry Breton et je loue sa clairvoyance et repris aujourd'hui ici collectivement par la commission »
Question 35Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
Comme tous les jours, on fait le tour de l'actualité au plus près de chez vous. Voici le programme. Ira-t-on un jour sur la Lune ou sur Mars ?
Réponse à côté
On va aussi en discuter. Ce n'est pas conforme au droit international. Donc nous, on défend le droit international.
« On va aussi en discuter. Ce n'est pas conforme au droit international. Donc nous, on défend le droit international. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 3:13
Question 36Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"
Malgré l'inconnu qui pèse sur les suences ce présidentiel prochain ?
Réponse à côté
Je crois par contre, ça vraiment, c'est ma conviction personnelle, il faut que ces sujets-là soient au cœur des débats de la prochaine élection. Parce que c'est l'avenir de notre pays sur le moyen long terme. On est à un moment de bascule. Soit on continue à investir sur notre modèle social en réduisant les dépenses d'avenir, et à ce moment-là, je crois vraiment qu'on va dans le mur. Je crois vraiment qu'on va dans le mur. Soit on est capable de rééquilibrer les choses pour simplement garantir ce modèle social. On a besoin de science, on a besoin de technologie, on a besoin d'innovation, on a besoin d'entreprises innovantes parce que c'est ces sujets-là qui vont porter la croissance de dema…
« Je crois par contre, ça vraiment, c'est ma conviction personnelle, il faut que ces sujets-là soient au cœur des débats de la prochaine élection. Parce que c'est l'avenir de notre pays sur le moyen long terme. On est à un moment de bascule. Soit on continue à investir sur notre modèle social en réduisant les dépenses d'avenir, et à ce moment-là, je crois vraiment qu'on va dans le mur. Je crois vraiment qu'on va dans le mur. Soit on est capable de rééquilibrer les choses pour simplement garantir ce modèle social. On a besoin de science, on a besoin de technologie, on a besoin d'innovation, on a besoin d'entreprises innovantes parce que c'est ces sujets-là qui vont porter la croissance de demain. Et si on n'est pas capable de le faire maintenant, et si on se dit juste qu'on met des sparadraps et des scotchs sur notre modèle social, on va dans le mur. Donc il faut absolument que ces sujets soient au cœur du débat politique. Et je vais dire franchement les choses, je regrette que ce ne soit pas plus le cas, y compris au Parlement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"Vérifier à 16:11
Question 37Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"
Les coupes budgétaires passées à venir, est-ce qu'on n'est pas en train de sacrifier la recherche française ?
Réponse partielle
– Non, alors je pense qu'il y a un sujet qui est un sujet technique. D'abord, il y a eu une loi, qui est une loi de programmation de la recherche. Cette loi de programmation de la recherche, elle a permis de faire quand même beaucoup de choses. Il ne faut pas l'oublier. On a nos tensions aujourd'hui, je vais les rappeler en 30 secondes. Première chose, on a très significativement augmenté les salaires au travers de l'indemnitaire. Il n'y avait quasiment pas d'indemnitaire. Et vous savez que dans la fonction publique, ça compte quand même pour les chercheurs et les enseignants-chercheurs. Il y a eu une hausse très significative. On parle de 7000 euros en moyenne par exemple pour des enseigna…
« – Non, alors je pense qu'il y a un sujet qui est un sujet technique. D'abord, il y a eu une loi, qui est une loi de programmation de la recherche. Cette loi de programmation de la recherche, elle a permis de faire quand même beaucoup de choses. Il ne faut pas l'oublier. On a nos tensions aujourd'hui, je vais les rappeler en 30 secondes. Première chose, on a très significativement augmenté les salaires au travers de l'indemnitaire. Il n'y avait quasiment pas d'indemnitaire. Et vous savez que dans la fonction publique, ça compte quand même pour les chercheurs et les enseignants-chercheurs. Il y a eu une hausse très significative. On parle de 7000 euros en moyenne par exemple pour des enseignants-chercheurs ou des chercheurs. Donc il y a eu un vrai effort qui a été fait. Des salaires pour les doctorants qui ont été très significativement augmentés, etc. Premier point. Deuxième point, qu'est-ce qu'on a fait aussi ? On a énormément travaillé sur l'Agence nationale de la recherche. C'est-à-dire qu'on a augmenté les taux de succès. Avant, on avait des taux de succès pour les chercheurs s'épuisés à déposer des projets qui avaient des avis négatifs. On est revenu à des taux de succès qui sont à peu près normaux, grosso modo, un projet sur quatre. Donc des gros efforts de financement. Il faut qu'on continue. Maintenant, il y a des difficultés ponctuelles. On est dans un budget qui est très contraint depuis quelques années, avec une instabilité aussi évidemment parlementaire qui est celle qu'on connaît aujourd'hui. Donc évidemment, on contribue à l'effort. On a tapé dans la trésorerie des établissements pour utiliser quelque part la trésorerie qui était disponible pour faire vivre les établissements. On est au bout de cet exercice-là. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"Vérifier à 19:18
Question 38Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"
Mais là, on en fait… Les programmes européens fonctionnent encore aujourd'hui, parce qu'on voit ce qui s'est passé sur l'avion Scarfe, où finalement la coopération n'a pas fonctionné. Avec qui on travaille aujourd'hui en Europe pour monter ces projets ?
Réponse directe
Alors, aujourd'hui, le programme Iris Square dont je parle aujourd'hui, c'est un programme qui est un programme de la Commission européenne. Donc ça veut dire que c'est un programme qui est porté par le collectif européen et qui doit fonctionner. Maintenant, c'est vrai, sur ce programme-là, un peu comme sur d'autres exemples que vous avez mentionnés, nos partenaires allemands, on développe à côté un programme national, qui est un programme national concurrence, qui pose un certain nombre de questions et de difficultés. Moi, je pense que ce que ça montre derrière, c'est qu'il faut qu'on soit très pragmatique, et que quelque part, il faut que l'Europe soit une terre d'opportunités, une terre…
« Alors, aujourd'hui, le programme Iris Square dont je parle aujourd'hui, c'est un programme qui est un programme de la Commission européenne. Donc ça veut dire que c'est un programme qui est porté par le collectif européen et qui doit fonctionner. Maintenant, c'est vrai, sur ce programme-là, un peu comme sur d'autres exemples que vous avez mentionnés, nos partenaires allemands, on développe à côté un programme national, qui est un programme national concurrence, qui pose un certain nombre de questions et de difficultés. Moi, je pense que ce que ça montre derrière, c'est qu'il faut qu'on soit très pragmatique, et que quelque part, il faut que l'Europe soit une terre d'opportunités, une terre de projets, une terre de programmes, où on se met ensemble quand, collectivement, on a un intérêt à réussir ensemble. Et puis, quand ça bloque, quand on se rend compte que ça ne marche pas, moi, je crois qu'il faut être très pragmatique, il faut dire que ça ne marche pas, mais ce n'est pas grave, on va trouver d'autres partenaires à côté. Et c'est vrai dans le spatial aujourd'hui. Moi, quand je discute aujourd'hui avec nos partenaires, qu'ils soient indiens, que ce soit des partenaires émiratis, que ce soit d'autres partenaires européens, le désir de travailler aujourd'hui avec la France, il est extrêmement fort. Et donc, je pense qu'il faut être très pragmatique aujourd'hui. On a envie d'avancer en européen, c'est notre priorité. Il faut que ça marche, moi, j'y crois vraiment. Et puis, si à un moment ou à un autre, pour des raisons qui sont plutôt mauvaises, ça ne marche pas, pour un programme donné, il faut dire qu'il faut passer à autre chose. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"Vérifier à 6:21
Question 39Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"
Est-ce qu'ils ont confiance encore dans la France ?
Réponse directe
Vous savez, ce week-end, j'accueillais à Nice le Premier ministre Modi et j'avais le plaisir d'accompagner le Président de la République. Et je peux vous dire que cette confiance, elle est là. Cette confiance, elle est là et elle dépasse simplement les mandats des uns et des autres. Je crois qu'il y a une vraie confiance aujourd'hui.
« Vous savez, ce week-end, j'accueillais à Nice le Premier ministre Modi et j'avais le plaisir d'accompagner le Président de la République. Et je peux vous dire que cette confiance, elle est là. Cette confiance, elle est là et elle dépasse simplement les mandats des uns et des autres. Je crois qu'il y a une vraie confiance aujourd'hui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"Vérifier à 15:47
Question 40Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"
J'ai écouté votre audition en mai 2025, audition que vous avez faite au Sénat. Vous disiez, sur la question du spatial, nous sommes en situation de décrochage avancé. Et vous dénonciez un peu ce repli de chaque pays européen sur lui-même. Les choses ont évolué depuis mai 2025 ?
Réponse directe
Alors, je pense que oui, il y a une prise de conscience qui est quand même assez forte aujourd'hui. Il y a des réinvestissements. Le programme Iris Square de Constellation dont je parlais précédemment, c'est un exemple. Il y a une prise de conscience des partenaires européens aussi, du fait qu'il faut qu'on développe une industrie spatiale européenne et il faut arrêter la dépendance qu'on a aujourd'hui, qui est beaucoup trop forte vis-à-vis de nos partenaires américains. C'est la position de la France depuis longtemps, avec les programmes Ariane, avec les satellites d'Airbus et de Thales Alenia Space. De plus en plus de partenaires européens sont avec nous sur cette ligne-là. Donc, le réinv…
« Alors, je pense que oui, il y a une prise de conscience qui est quand même assez forte aujourd'hui. Il y a des réinvestissements. Le programme Iris Square de Constellation dont je parlais précédemment, c'est un exemple. Il y a une prise de conscience des partenaires européens aussi, du fait qu'il faut qu'on développe une industrie spatiale européenne et il faut arrêter la dépendance qu'on a aujourd'hui, qui est beaucoup trop forte vis-à-vis de nos partenaires américains. C'est la position de la France depuis longtemps, avec les programmes Ariane, avec les satellites d'Airbus et de Thales Alenia Space. De plus en plus de partenaires européens sont avec nous sur cette ligne-là. Donc, le réinvestissement est là. Maintenant, il faut continuer à pousser et on n'est pas encore au bon niveau de budget. Je crois que c'est très clair aujourd'hui. Je pense qu'on s'en rend bien compte. Il y a un travail collectif à faire. Je crois que c'est pensé. C'est des sujets dont on va discuter. Vous savez que le président de la République organise à Paris, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"Vérifier à 7:52Voir 1 autre passage
« le 9 et le 10 septembre prochains, un sommet spatial international. Et entre autres, il y aura évidemment nos partenaires européens, plus les grands partenaires internationaux. Et on ne discutera de ces différentes questions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"Vérifier à 8:49
Question 41Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
Est-ce qu'il ne va pas falloir employer la méthode forte, puisque le compromis, le consensus il est très difficile à trouver ?
Réponse directe
Moi je pense que ça c'est la manière de faire, mais avant tout il faut continuer à travailler sur le fond. Je pense qu'il y a encore un peu de travail à faire pour trouver justement les compromis. Parce que quelque part, quelle que soit la méthode, que ce soit une deuxième lecture, que ce soit un 49-3, ou que ce soit une ordonnance, de toute façon il faut qu'il y ait une forme de compromis, une forme de consensus, peut-être pas de consensus, parce que ce consensus ça voudrait dire vraiment quelque chose de très global, mais en tout cas il faut qu'il y ait des formes d'accord, qu'il y ait des points d'accord. Il y a encore un certain nombre de dossiers qui sont des dossiers qui sont ouverts,…
« Moi je pense que ça c'est la manière de faire, mais avant tout il faut continuer à travailler sur le fond. Je pense qu'il y a encore un peu de travail à faire pour trouver justement les compromis. Parce que quelque part, quelle que soit la méthode, que ce soit une deuxième lecture, que ce soit un 49-3, ou que ce soit une ordonnance, de toute façon il faut qu'il y ait une forme de compromis, une forme de consensus, peut-être pas de consensus, parce que ce consensus ça voudrait dire vraiment quelque chose de très global, mais en tout cas il faut qu'il y ait des formes d'accord, qu'il y ait des points d'accord. Il y a encore un certain nombre de dossiers qui sont des dossiers qui sont ouverts, sur lesquels on discute. On discute de manière extrêmement régulière avec tous les groupes de l'Assemblée nationale. Et donc aujourd'hui je pense qu'il faut qu'on arrive à progresser sur ces questions-là. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 2:11
Question 42Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
On ne s'en sort pas non ?
Réponse directe
Vous savez pour l'instant on a une loi spéciale, cette loi spéciale elle permet de faire fonctionner le pays, donc elle permet de continuer à conduire la voiture tout droit. Malheureusement quand vous conduisez votre voiture, tout en temps il y a des tournants, il nous faut un budget parce qu'il faut un budget pour être capable d'investir, pour être capable de faire des choix, pour investir sur la défense. Par exemple on est en train de parler, on veut une loi qui nous permet, une loi de finances qui va nous permettre d'investir 7 milliards de plus sur la défense l'an prochain. C'est un enjeu majeur, le monde n'a jamais été aussi dangereux, c'est un exemple parmi d'autres. Et donc on voit b…
« Vous savez pour l'instant on a une loi spéciale, cette loi spéciale elle permet de faire fonctionner le pays, donc elle permet de continuer à conduire la voiture tout droit. Malheureusement quand vous conduisez votre voiture, tout en temps il y a des tournants, il nous faut un budget parce qu'il faut un budget pour être capable d'investir, pour être capable de faire des choix, pour investir sur la défense. Par exemple on est en train de parler, on veut une loi qui nous permet, une loi de finances qui va nous permettre d'investir 7 milliards de plus sur la défense l'an prochain. C'est un enjeu majeur, le monde n'a jamais été aussi dangereux, c'est un exemple parmi d'autres. Et donc on voit bien que pour ça on a besoin d'une loi, d'accord, et il faut que ce soit une loi de finances, on a besoin d'un budget. Ce budget c'est forcément un budget de compromis, compte tenu de ce qu'est aujourd'hui l'Assemblée Nationale. Je veux dire qu'il n'y a pas aujourd'hui un bloc majoritaire, il faut un compromis. Donc il y a un travail qui a été mené par le Premier ministre, par Sébastien Lecornu, une discussion qui a été une discussion qui a très bien fonctionné sur le PLFSS, la sécurité sociale, pour faire simple. Mais maintenant évidemment il faut avoir un budget pour la France. Donc je pense qu'on va y arriver. Je veux dire effectivement on n'a pas réussi à finir l'an dernier, mais là maintenant il faut vraiment y arriver. Il faut se donner quelques semaines pour terminer, pour y arriver, pour avoir un budget, pour pouvoir investir, pour faire les choix d'avenir. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 0:39
Question 43Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
Alors, un mot sur l'antisémitisme à l'université parce qu'il y a eu un ensemble de faits inquiétants depuis quelques mois. Je vais en citer quelques-uns. Pardon, je vais être un peu long, mais la liste est suffisamment longue pour être développée. C'est 200 étudiants dans un amphithéâtre qui applaudissent l'action du Hamas à Paris 8, Vincennes-Saint-Denis. Un sondage intitulé « Qui aime les Juifs ?
Réponse directe
C'est dramatique. Je vais vous dire, je pense, malheureusement, enfin, entre guillemets, malheureusement, ce n'est pas un problème qui est un problème spécifique de l'université. C'est un problème que nous avons dans la société française. L'université est évidemment un amplificateur de toutes les tensions de la société. Et donc, évidemment, on le voit très fort dans nos... Et c'est un phénomène, enfin, cet antisémitisme, c'est ce que vous avez vu. On voit bien que c'est en pleine croissance. Moi, j'ai été, je connais très bien mon ministère, j'y ai été, il y a quelques années, j'étais numéro deux, entre guillemets, et j'étais resté deux ans. En deux ans, on a eu deux ou trois événements com…
« C'est dramatique. Je vais vous dire, je pense, malheureusement, enfin, entre guillemets, malheureusement, ce n'est pas un problème qui est un problème spécifique de l'université. C'est un problème que nous avons dans la société française. L'université est évidemment un amplificateur de toutes les tensions de la société. Et donc, évidemment, on le voit très fort dans nos... Et c'est un phénomène, enfin, cet antisémitisme, c'est ce que vous avez vu. On voit bien que c'est en pleine croissance. Moi, j'ai été, je connais très bien mon ministère, j'y ai été, il y a quelques années, j'étais numéro deux, entre guillemets, et j'étais resté deux ans. En deux ans, on a eu deux ou trois événements comme ça, en deux ans. Et aujourd'hui, c'est vrai que c'est, je ne sais pas, je n'ai pas compté, mais c'est un par semaine, ça n'arrête pas. Qu'est-ce qui se passe ? Je pense qu'évidemment, il y a un certain nombre de forces qui instrumentalisent le conflit istraelo-palestinien, qui mettent de l'huile sur le feu dès que c'est possible. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 6:09
Question 44Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
» sur un groupe Instagram d'étudiants de première année de droit à l'université Lyon 3. Des propos d'apologie du nazisme affichés à l'écran à la faculté de santé de Sorbonne-Université. Des étudiants juifs de première année de licence d'économie à la Sorbonne excluent un groupe sur un réseau Instagram ou encore un sondage sur le groupe WhatsApp de cette même promotion. Les Juifs, pour ou contre, j'en passe, et des meilleurs, si j'ose dire, il y a quand même un vrai problème, non, à l'université ?
Réponse directe
C'est dramatique. Je vais vous dire, je pense, malheureusement, enfin, entre guillemets, malheureusement, ce n'est pas un problème qui est un problème spécifique de l'université. C'est un problème que nous avons dans la société française. L'université est évidemment un amplificateur de toutes les tensions de la société. Et donc, évidemment, on le voit très fort dans nos... Et c'est un phénomène, enfin, cet antisémitisme, c'est ce que vous avez vu. On voit bien que c'est en pleine croissance. Moi, j'ai été, je connais très bien mon ministère, j'y ai été, il y a quelques années, j'étais numéro deux, entre guillemets, et j'étais resté deux ans. En deux ans, on a eu deux ou trois événements com…
« C'est dramatique. Je vais vous dire, je pense, malheureusement, enfin, entre guillemets, malheureusement, ce n'est pas un problème qui est un problème spécifique de l'université. C'est un problème que nous avons dans la société française. L'université est évidemment un amplificateur de toutes les tensions de la société. Et donc, évidemment, on le voit très fort dans nos... Et c'est un phénomène, enfin, cet antisémitisme, c'est ce que vous avez vu. On voit bien que c'est en pleine croissance. Moi, j'ai été, je connais très bien mon ministère, j'y ai été, il y a quelques années, j'étais numéro deux, entre guillemets, et j'étais resté deux ans. En deux ans, on a eu deux ou trois événements comme ça, en deux ans. Et aujourd'hui, c'est vrai que c'est, je ne sais pas, je n'ai pas compté, mais c'est un par semaine, ça n'arrête pas. Qu'est-ce qui se passe ? Je pense qu'évidemment, il y a un certain nombre de forces qui instrumentalisent le conflit istraelo-palestinien, qui mettent de l'huile sur le feu dès que c'est possible. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 6:09
Question 45Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
C'est quoi votre bilan aujourd'hui du système ?
Réponse partielle
ce n'est qu'une plateforme. C'est une plateforme, c'est juste une plateforme où en gros, vous avez des gens qui postulent et puis des formations qui font des propositions. C'est le mythique de l'enseignement supérieur ou le Tinder, enfin, vous mettez ce que vous voulez. Ce n'est pas autre chose. Donc, moi, je veux bien, il y a des gens qui veulent proposer de supprimer Parcoursup. Très bien, mais je n'ai pas encore compris ce qu'ils voulaient mettre à la place. Voilà. Donc, le problème, il n'est pas là. Le problème fondamental, ce n'est pas la plateforme. Le problème, c'est la question de l'orientation et ça, il faut qu'on travaille et on travaille quotidiennement avec Édouard Jeffrey sur l…
« ce n'est qu'une plateforme. C'est une plateforme, c'est juste une plateforme où en gros, vous avez des gens qui postulent et puis des formations qui font des propositions. C'est le mythique de l'enseignement supérieur ou le Tinder, enfin, vous mettez ce que vous voulez. Ce n'est pas autre chose. Donc, moi, je veux bien, il y a des gens qui veulent proposer de supprimer Parcoursup. Très bien, mais je n'ai pas encore compris ce qu'ils voulaient mettre à la place. Voilà. Donc, le problème, il n'est pas là. Le problème fondamental, ce n'est pas la plateforme. Le problème, c'est la question de l'orientation et ça, il faut qu'on travaille et on travaille quotidiennement avec Édouard Jeffrey sur le sujet pour mieux préparer les jeunes bacheliers à ce qu'ils veulent faire demain dans l'enseignement supérieur. Merci, Monsieur le ministre, Philippe Baptiste »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 13:27
Question 46Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
Et je leur fais confiance. On parlait du budget tout à l'heure. Le Premier ministre a annoncé que l'enseignement supérieur à la recherche était une des cinq priorités. Il l'a dit il y a quelques semaines. Mais pourtant, il y a eu beaucoup de débats sur l'enveloppe financière, l'enveloppe budgétaire qui est accordée à votre secteur, notamment dans les dernières semaines. Est-ce que vous allez parvenir à un accord avec les oppositions, notamment la gauche, qui est très revendicative sur le sujet ?
Réponse à côté
Je pense qu'en fait, la question, il y a deux sujets. Il y a un sujet, effectivement, très ponctuel, de savoir en gros, est-ce qu'il y a des établissements qui sont en difficulté ? Comment est-ce qu'on fait pour venir en aide à ces établissements ? L'État a beaucoup investi ces dix dernières années, peut-être pas toujours avec les bons outils de la bonne façon. Donc ça, il faut qu'on ait une discussion là-dessus. On va mener des assises avec les établissements pour bien comprendre justement tout ça. Après, à côté de ça, pourquoi est-ce que moi, je me bats au quotidien pour ces budgets ? Alors, parce que je suis ministre, vous allez me répondre de mon secteur, mais c'est plus que ça. Moi, c'…
« Je pense qu'en fait, la question, il y a deux sujets. Il y a un sujet, effectivement, très ponctuel, de savoir en gros, est-ce qu'il y a des établissements qui sont en difficulté ? Comment est-ce qu'on fait pour venir en aide à ces établissements ? L'État a beaucoup investi ces dix dernières années, peut-être pas toujours avec les bons outils de la bonne façon. Donc ça, il faut qu'on ait une discussion là-dessus. On va mener des assises avec les établissements pour bien comprendre justement tout ça. Après, à côté de ça, pourquoi est-ce que moi, je me bats au quotidien pour ces budgets ? Alors, parce que je suis ministre, vous allez me répondre de mon secteur, mais c'est plus que ça. Moi, c'est un engagement d'une vie autour de ça. C'est parce que je crois que derrière, en fait, derrière les questions de la recherche, derrière ces questions-là, en fait, derrière la recherche, il y a non seulement l'extension, la compréhension du monde, les connaissances, etc., qui sont fondamentales, mais c'est aussi derrière l'innovation, c'est derrière les produits qui sont dans les entreprises, c'est nos usines et c'est les emplois de demain. Si on n'investit pas dans ces sujets-là, si on n'investit pas dans la recherche, eh bien, derrière demain, nos enfants, ils n'auront pas d'emplois ou ils auront des emplois qui sont peu qualifiés. Et on prend du retard. Et on prend du retard. On est en retard. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 10:51Voir 2 autres passages
« Mais la France investit aujourd'hui à peu près 2,2% de son produit intérieur brut, pardon de rentrer dans les statistiques et dans les chiffres, sur la R&D, sur la recherche et le développement, aussi bien public que privé. La Chine doit être à 9. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 12:04
« Israël doit être à 6 ou 7. Pardon, je n'ai plus exactement les chiffres en tête. La Corée doit être dans les mêmes ordres de grandeur. La Suisse doit être à 4 ou 5. L'Allemagne à 3,5. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
Question 47Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
Vous évoquiez le budget de la sécurité sociale qui effectivement est passé en décembre, mais ric-rac, jusqu'à dans les dernières minutes on se demandait si ça allait pouvoir passer. Est-ce que là il ne va pas falloir sortir les grands moyens, c'est-à-dire les ordonnances, ou le 49-3, le Premier ministre s'y est toujours refusé depuis le début, mais il y a de plus en plus de pression pour qu'il l'utilise ?
Réponse directe
Moi je pense que ça c'est la manière de faire, mais avant tout il faut continuer à travailler sur le fond. Je pense qu'il y a encore un peu de travail à faire pour trouver justement les compromis. Parce que quelque part, quelle que soit la méthode, que ce soit une deuxième lecture, que ce soit un 49-3, ou que ce soit une ordonnance, de toute façon il faut qu'il y ait une forme de compromis, une forme de consensus, peut-être pas de consensus, parce que ce consensus ça voudrait dire vraiment quelque chose de très global, mais en tout cas il faut qu'il y ait des formes d'accord, qu'il y ait des points d'accord. Il y a encore un certain nombre de dossiers qui sont des dossiers qui sont ouverts,…
« Moi je pense que ça c'est la manière de faire, mais avant tout il faut continuer à travailler sur le fond. Je pense qu'il y a encore un peu de travail à faire pour trouver justement les compromis. Parce que quelque part, quelle que soit la méthode, que ce soit une deuxième lecture, que ce soit un 49-3, ou que ce soit une ordonnance, de toute façon il faut qu'il y ait une forme de compromis, une forme de consensus, peut-être pas de consensus, parce que ce consensus ça voudrait dire vraiment quelque chose de très global, mais en tout cas il faut qu'il y ait des formes d'accord, qu'il y ait des points d'accord. Il y a encore un certain nombre de dossiers qui sont des dossiers qui sont ouverts, sur lesquels on discute. On discute de manière extrêmement régulière avec tous les groupes de l'Assemblée nationale. Et donc aujourd'hui je pense qu'il faut qu'on arrive à progresser sur ces questions-là. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 2:11
Question 48Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
Justement, une enquête nationale sur l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur et la recherche avait été lancée en novembre par votre ministère, confiée à l'IFOP, l'Institut de sondage, et au CEVIPOF, le centre de recherche politique de Sciences Po. Il s'agissait, je cite, de mieux comprendre et prévenir les manifestations d'antisémitisme dans la communauté académique, mais elle a été abandonnée face à l'opposition de plusieurs organisations syndicales, présidents d'universités et enseignants. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse directe
Alors, moi, j'ai demandé au CEVIPOF, qui est un centre de recherche, le CEVIPOF, c'est un centre de recherche de Sciences Po et du CNRS, c'est des chercheurs du monde académique. Je leur ai demandé, effectivement, de mener une enquête pour comprendre les ressorts, en fait, de cet antisémitisme, pour le mesurer et puis pour le comprendre, surtout. C'est fondamental. C'est une activité de recherche. J'ai vu avec surprise, effectivement, que le travail de ces chercheurs, de ces chercheurs, a été contesté de manière parfois assez violente. Moi, je n'ai pas d'opinion, et ce n'est pas le ministère, ce n'est pas le ministre qui définit ce que font les chercheurs. C'est la liberté académique. C'est…
« Alors, moi, j'ai demandé au CEVIPOF, qui est un centre de recherche, le CEVIPOF, c'est un centre de recherche de Sciences Po et du CNRS, c'est des chercheurs du monde académique. Je leur ai demandé, effectivement, de mener une enquête pour comprendre les ressorts, en fait, de cet antisémitisme, pour le mesurer et puis pour le comprendre, surtout. C'est fondamental. C'est une activité de recherche. J'ai vu avec surprise, effectivement, que le travail de ces chercheurs, de ces chercheurs, a été contesté de manière parfois assez violente. Moi, je n'ai pas d'opinion, et ce n'est pas le ministère, ce n'est pas le ministre qui définit ce que font les chercheurs. C'est la liberté académique. C'est eux qui font ce qu'ils mettent en place, justement, leurs sondages, leurs outils, etc. Et moi, je crois comprendre, quand même, qu'ils ont une certaine expérience et une certaine connaissance du sujet. Quoi qu'il en soit, compte tenu de la polémique qui a eu lieu à ce moment-là, le CEBIPOF, c'est-à-dire toujours les mêmes chercheurs, eux-mêmes, de manière autonome, ont décidé de retirer l'enquête parce qu'ils considéraient qu'il y avait un biais méthodologique compte tenu d'eux. Moi, ce que je peux vous dire, en tout cas, et ce que je demande, évidemment, à Sciences Po, au CNRS, il n'est pas question de reculer. Il n'est pas question de ne pas faire une enquête. Peut-être qu'il faut la reformuler, peut-être qu'il faut la faire différemment. Ça, c'est leur travail. C'est à eux de le faire. Mais moi, je leur ai demandé, effectivement, de mesurer, de comprendre. Et ce sujet-là, il reste au cœur de mes préoccupations. Et il n'est pas question de reculer. On ne lâchera rien sur le sujet. Donc, l'enquête aura bien lieu. Ce ne sera peut-être pas la même. Ce sera peut-être une autre. C'est à eux de voir. C'est à eux de faire. Mais en tout cas, je leur demande de la faire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 8:56
Question 49Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
On ne peut pas faire une enquête sur l'antisémitisme aujourd'hui à l'université ?
Réponse directe
Alors, moi, j'ai demandé au CEVIPOF, qui est un centre de recherche, le CEVIPOF, c'est un centre de recherche de Sciences Po et du CNRS, c'est des chercheurs du monde académique. Je leur ai demandé, effectivement, de mener une enquête pour comprendre les ressorts, en fait, de cet antisémitisme, pour le mesurer et puis pour le comprendre, surtout. C'est fondamental. C'est une activité de recherche. J'ai vu avec surprise, effectivement, que le travail de ces chercheurs, de ces chercheurs, a été contesté de manière parfois assez violente. Moi, je n'ai pas d'opinion, et ce n'est pas le ministère, ce n'est pas le ministre qui définit ce que font les chercheurs. C'est la liberté académique. C'est…
« Alors, moi, j'ai demandé au CEVIPOF, qui est un centre de recherche, le CEVIPOF, c'est un centre de recherche de Sciences Po et du CNRS, c'est des chercheurs du monde académique. Je leur ai demandé, effectivement, de mener une enquête pour comprendre les ressorts, en fait, de cet antisémitisme, pour le mesurer et puis pour le comprendre, surtout. C'est fondamental. C'est une activité de recherche. J'ai vu avec surprise, effectivement, que le travail de ces chercheurs, de ces chercheurs, a été contesté de manière parfois assez violente. Moi, je n'ai pas d'opinion, et ce n'est pas le ministère, ce n'est pas le ministre qui définit ce que font les chercheurs. C'est la liberté académique. C'est eux qui font ce qu'ils mettent en place, justement, leurs sondages, leurs outils, etc. Et moi, je crois comprendre, quand même, qu'ils ont une certaine expérience et une certaine connaissance du sujet. Quoi qu'il en soit, compte tenu de la polémique qui a eu lieu à ce moment-là, le CEBIPOF, c'est-à-dire toujours les mêmes chercheurs, eux-mêmes, de manière autonome, ont décidé de retirer l'enquête parce qu'ils considéraient qu'il y avait un biais méthodologique compte tenu d'eux. Moi, ce que je peux vous dire, en tout cas, et ce que je demande, évidemment, à Sciences Po, au CNRS, il n'est pas question de reculer. Il n'est pas question de ne pas faire une enquête. Peut-être qu'il faut la reformuler, peut-être qu'il faut la faire différemment. Ça, c'est leur travail. C'est à eux de le faire. Mais moi, je leur ai demandé, effectivement, de mesurer, de comprendre. Et ce sujet-là, il reste au cœur de mes préoccupations. Et il n'est pas question de reculer. On ne lâchera rien sur le sujet. Donc, l'enquête aura bien lieu. Ce ne sera peut-être pas la même. Ce sera peut-être une autre. C'est à eux de voir. C'est à eux de faire. Mais en tout cas, je leur demande de la faire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 8:56
Question 50Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26
Un mot sur le système Parcoursup qui a fait, depuis sa création, couler beaucoup d'encre et de salive. Certains ont régulièrement évoqué sa suppression. C'était notamment le cas d'un amendement qui a été récemment adapté, porté par un député écologiste. Qu'est-ce qui va se passer avec Parcoursup ?
Réponse partielle
ce n'est qu'une plateforme. C'est une plateforme, c'est juste une plateforme où en gros, vous avez des gens qui postulent et puis des formations qui font des propositions. C'est le mythique de l'enseignement supérieur ou le Tinder, enfin, vous mettez ce que vous voulez. Ce n'est pas autre chose. Donc, moi, je veux bien, il y a des gens qui veulent proposer de supprimer Parcoursup. Très bien, mais je n'ai pas encore compris ce qu'ils voulaient mettre à la place. Voilà. Donc, le problème, il n'est pas là. Le problème fondamental, ce n'est pas la plateforme. Le problème, c'est la question de l'orientation et ça, il faut qu'on travaille et on travaille quotidiennement avec Édouard Jeffrey sur l…
« ce n'est qu'une plateforme. C'est une plateforme, c'est juste une plateforme où en gros, vous avez des gens qui postulent et puis des formations qui font des propositions. C'est le mythique de l'enseignement supérieur ou le Tinder, enfin, vous mettez ce que vous voulez. Ce n'est pas autre chose. Donc, moi, je veux bien, il y a des gens qui veulent proposer de supprimer Parcoursup. Très bien, mais je n'ai pas encore compris ce qu'ils voulaient mettre à la place. Voilà. Donc, le problème, il n'est pas là. Le problème fondamental, ce n'est pas la plateforme. Le problème, c'est la question de l'orientation et ça, il faut qu'on travaille et on travaille quotidiennement avec Édouard Jeffrey sur le sujet pour mieux préparer les jeunes bacheliers à ce qu'ils veulent faire demain dans l'enseignement supérieur. Merci, Monsieur le ministre, Philippe Baptiste »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 13:27
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« déjà beaucoup de choses qui ont été annoncées hier. Au total, si vous regardez l'ensemble des enveloppes, on sera, je pense, à la fin, à plusieurs dizaines de milliards d'euros de contrats qui auront été annoncés d'un point de vue purement business. Vous avez entendu aussi qu'il y avait une annonce qui était une annonce forte autour de Thomas Pesquet qui va retourner dans l'espace et qui va commander la mission, une mission avec l'entreprise vaste. Donc ça, c'est un morceau. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 12:23
« Vous savez, les discussions budgétaires, ce n'est pas l'oreille. 182 millions d'euros, c'est ça ? Oui, oui, mais il faut voir ça aussi à l'aune aussi du budget global de chaque établissement. Donc, évidemment, moi, je suis très attentif au budget du CNES. Ça ne se reproduira pas. Moi, je connais en plus les équipes du CNES, je connais leur engagement et leur passion non seulement pour le spatial. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 32:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées5 juin 2024 au 10 sept. 2026 · 52 observations64 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a l'empreinte industrielle. Et cette empreinte industrielle, c'est le fruit de dizaines d'années d'investissement. Donc aujourd'hui, en termes d'empreintes industrielles, la France est la première puissance européenne, c'est à peu près la moitié de »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 7:37Voir 2 autres passages
« – Alors, les Allemands ont annoncé un programme extrêmement ambitieux d'investissement pour le futur, évidemment, avec, en particulier dans le domaine de la défense, extrêmement ambitieux sur le spatial. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 7:18
« Vous savez comme moi à la chaîne parlementaire que c'est le Parlement qui vote le budget. Oui, pas tout le temps. Oui, pas tout le temps. Mais enfin bon, en l'occurrence, on verra ça au moment où le budget sera voté. On va accélérer parce qu'on a beaucoup de sujets à faire. Je peux leur dire qu'effectivement, je défendrai le budget spatial comme je défendrai le budget de la recherche avec passion. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 32:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« puis, l'autre truc, c'est qu'on n'en fait pas assez. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on n'a pas des constellations suffisamment grosses. On n'a pas, des fois, des technologies qui sont adaptées. Donc, il faut qu'on rattrape ça. Mais on a des capacités. Voilà. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 1:59Voir 2 autres passages
« Il suffit d'écouter aujourd'hui. Donc, aujourd'hui, évidemment que le réchauffement climatique, il est là. Les scientifiques, depuis plusieurs décennies, l'ont mis en avant, l'ont démontré au travers d'analyses statistiques, au travers de modèles. Là, les raisons sont des raisons essentiellement anthropiques. C'est-à-dire que c'est la place de l'homme, aujourd'hui, qui génère ce réchauffement climatique. Et derrière, on voit en particulier, c'est l'augmentation du CO2 ou des gaz à effet de serre. Il y en a d'autres, évidemment. Il n'y a pas que le CO2, mais enfin, le CO2 à tout premier titre. Et donc, il faut travailler sur ces causes. C'est le premier élément. Mais il faut avoir en tête que réduire notre production de CO2, d'abord, c'est un effort qui doit se faire au niveau mondial. La France pèse 1% des émissions. Donc, ça veut dire que, globalement, aujourd'hui, même si on fait des efforts drastiques en France, si à côté de ça, ce n'est pas accompagné à côté, ça ne marche pas. Donc, c'est bien un effort collectif. Et pardon, je suis un peu long, mais juste parce que c'est important. Il faut bien comprendre ce point-là. C'est-à-dire qu'on a besoin de travailler là-dessus, mais que l'impact des réductions de production de CO2, si on arrive à réduire la production de CO2, et on en est encore très loin, n'aura d'effet, en fait, sur le système Terre que bien plus tard. Donc, de toute façon, même si on est très optimiste sur notre capacité à réduire nos émissions, donc à basculer vers de l'électrique décarbonée partout dans le monde, etc., malgré tout, on va avoir un climat qui se réchauffe. Et donc, des épisodes comme celui-là, eh bien, ils vont se reproduire. Et il faut être prêt, donc il faut aussi s'adapter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 3:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais oui. D'abord, il faut rappeler quelques petites choses. C'est que l'Europe, aujourd'hui, en l'État, elle est autonome sur le spatial. On a retrouvé notre capacité d'accéder à l'espace. Je vous rappelle, il »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 0:53Voir 2 autres passages
« a quelques années, on avait une vraie crise. C'est-à »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 1:05
« qu'on n'avait plus de lanceurs en Europe. Ariane 5 était terminée, il n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 1:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? Je pense qu'il faut qu'on réfléchisse et peut-être qu'il faut mettre des années de propédotique, des années de rattrapage, post-bac, pour un certain nombre de bac en tout cas, pour être sûr que les gens qui s'engagent dans des études supérieures aient les moyens de réussir. Parce que sinon, c'est une fausse promesse qu'on fait, c'est une hypocrisie. Et donc je crois vraiment que ce sujet-là, encore une fois, ce n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : « L’Europe réinvestit dans la course spatiale »Vérifier à 17:48Voir 2 autres passages
« Il suffit d'écouter aujourd'hui. Donc, aujourd'hui, évidemment que le réchauffement climatique, il est là. Les scientifiques, depuis plusieurs décennies, l'ont mis en avant, l'ont démontré au travers d'analyses statistiques, au travers de modèles. Là, les raisons sont des raisons essentiellement anthropiques. C'est-à-dire que c'est la place de l'homme, aujourd'hui, qui génère ce réchauffement climatique. Et derrière, on voit en particulier, c'est l'augmentation du CO2 ou des gaz à effet de serre. Il y en a d'autres, évidemment. Il n'y a pas que le CO2, mais enfin, le CO2 à tout premier titre. Et donc, il faut travailler sur ces causes. C'est le premier élément. Mais il faut avoir en tête que réduire notre production de CO2, d'abord, c'est un effort qui doit se faire au niveau mondial. La France pèse 1% des émissions. Donc, ça veut dire que, globalement, aujourd'hui, même si on fait des efforts drastiques en France, si à côté de ça, ce n'est pas accompagné à côté, ça ne marche pas. Donc, c'est bien un effort collectif. Et pardon, je suis un peu long, mais juste parce que c'est important. Il faut bien comprendre ce point-là. C'est-à-dire qu'on a besoin de travailler là-dessus, mais que l'impact des réductions de production de CO2, si on arrive à réduire la production de CO2, et on en est encore très loin, n'aura d'effet, en fait, sur le système Terre que bien plus tard. Donc, de toute façon, même si on est très optimiste sur notre capacité à réduire nos émissions, donc à basculer vers de l'électrique décarbonée partout dans le monde, etc., malgré tout, on va avoir un climat qui se réchauffe. Et donc, des épisodes comme celui-là, eh bien, ils vont se reproduire. Et il faut être prêt, donc il faut aussi s'adapter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 3:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 juin 2024 au 23 juin 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il suffit d'écouter aujourd'hui. Donc, aujourd'hui, évidemment que le réchauffement climatique, il est là. Les scientifiques, depuis plusieurs décennies, l'ont mis en avant, l'ont démontré au travers d'analyses statistiques, au travers de modèles. Là, les raisons sont des raisons essentiellement anthropiques. C'est-à-dire que c'est la place de l'homme, aujourd'hui, qui génère ce réchauffement climatique. Et derrière, on voit en particulier, c'est l'augmentation du CO2 ou des gaz à effet de serre. Il y en a d'autres, évidemment. Il n'y a pas que le CO2, mais enfin, le CO2 à tout premier titre. Et donc, il faut travailler sur ces causes. C'est le premier élément. Mais il faut avoir en tête que réduire notre production de CO2, d'abord, c'est un effort qui doit se faire au niveau mondial. La France pèse 1% des émissions. Donc, ça veut dire que, globalement, aujourd'hui, même si on fait des efforts drastiques en France, si à côté de ça, ce n'est pas accompagné à côté, ça ne marche pas. Donc, c'est bien un effort collectif. Et pardon, je suis un peu long, mais juste parce que c'est important. Il faut bien comprendre ce point-là. C'est-à-dire qu'on a besoin de travailler là-dessus, mais que l'impact des réductions de production de CO2, si on arrive à réduire la production de CO2, et on en est encore très loin, n'aura d'effet, en fait, sur le système Terre que bien plus tard. Donc, de toute façon, même si on est très optimiste sur notre capacité à réduire nos émissions, donc à basculer vers de l'électrique décarbonée partout dans le monde, etc., malgré tout, on va avoir un climat qui se réchauffe. Et donc, des épisodes comme celui-là, eh bien, ils vont se reproduire. Et il faut être prêt, donc il faut aussi s'adapter. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 3:53Voir 2 autres passages
« Alors, je... En Corse. En Corse, en Corse. Aujourd'hui, alors, vous me prenez un peu au dépourvu sur cette question, mais il me semble que l'université de Corse, aujourd'hui, l'essentiel des enseignements est fait en français. Oui, c'est ça, en français. Il est fait en français aujourd'hui. Il y a évidemment aussi... Mais est-ce que, justement, c'est une porte ouverte à l'enseignement en Corse ? Il y a des cours de langue corse. Il y a des cours de langue corse qui existent. Et après, évidemment, la question, c'est comment est-ce qu'on peut trouver des équilibres ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 41:41
« Alors, d'abord, ce n'est pas exactement le même sujet entre l'éducation nationale et l'enseignement supérieur. Peut-être, mais n'empêche, ça pose une question de fond. Je rappelle que l'enseignement supérieur, on parle à des adultes qui sont déjà formés, qui sont des... Ça pose une question de fond. Bien sûr. Sur la pertinence à la République. Vous savez, à côté de ça, moi, je plaide aussi pour avoir des cours en anglais en permanence pour être attractif à l'international. Donc, à un moment, il faut qu'il y ait une forme de cohérence, je pense. Là, ça peut rester »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités20 févr. 2025 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'abord une vie extraordinaire, un homme extraordinaire et puis c'est l'historien, parce que non seulement c'est un historien qui a changé la façon de penser l'histoire. C'est-à-dire que non seulement ça a été un historien exemplaire, etc., mais il a révolutionné sa discipline. Et encore aujourd'hui, ce qu'il a pensé, les annales, etc., ça a changé la manière de faire de l'histoire. Ça, c'est la première chose. Après, c'est évidemment le résistant, c'est un homme qui a su dire non, c'est un homme qui a su aussi s'engager, c'est un homme qui a été aussi capable dans l'étrange défaite, par exemple, de critiquer le monde dans lequel il vivait, de critiquer, mais dans un sens constructif, c'est-à-dire qu'il avait un regard sur la manière dont on éduquait, la manière dont fonctionnait l'université, qui était parfois dure, et en même temps, toujours avec une volonté de faire avancer, de faire bouger les choses. Et puis, évidemment, le discours, et encore une fois, j'en reviens à l'étrange défaite, c'est aussi un discours qui résonne tout particulièrement aujourd'hui, évidemment. C'est quoi, l'étrange défaite, aujourd'hui ? L'étrange défaite, aujourd'hui, c'est parfois un sentiment d'impuissance collective qui nous prend et dont on doit sortir parce que nous organisons notre propre impuissance en la pensant. Donc, il faut aussi se projeter vers l'avenir. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 1:00:05Voir 2 autres passages
« Non, non, il y a énormément d'argent. Les plans campus, qui ont été lancés par Valérie Pécresse il y a longtemps, aujourd'hui, continuent à se dérouler. Donc il y a eu de gros investissements. Ça ne veut pas dire que c'est bien partout. Ça ne veut pas dire que c'est bien partout. Vous trouverez toujours des campus ou des morceaux de campus qui sont en très mauvais état et dans lesquels les conditions de travail sont difficiles. Ça, c'est vrai, mais on y travaille progressivement. C'est un effort de longue haleine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 10:32
« Vous savez, ce week-end, j'accueillais à Nice le Premier ministre Modi et j'avais le plaisir d'accompagner le Président de la République. Et je peux vous dire que cette confiance, elle est là. Cette confiance, elle est là et elle dépasse simplement les mandats des uns et des autres. Je crois qu'il y a une vraie confiance aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés5 juin 2024 au 23 juin 2026 · 7 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et puis, les gens qui reprennent leurs études. Et puis aussi, beaucoup de réorientation. On a presque 200 000 réorientations, c'est-à-dire des jeunes qui, à un moment donné, ont commencé un parcours et puis qui changent d'avis. Et c'est souvent, là aussi, alors évidemment, ce serait plus simple s'ils trouvaient directement leur choix du premier coup, puis ça nous économiserait de l'argent. En même temps, je voudrais quand même valoriser ces parcours parce que d'abord, très souvent, ces gens qui se réinscrivent et qui changent, après, ils réussissent. Et aujourd'hui, on ne peut que constater que c'est un phénomène qui est en augmentation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 17:06Voir 2 autres passages
« En fonction des revenus des ménages, effectivement, avoir des contributions relatives. Je pense que c'est des choses qui pourraient être regardées, mais je pense qu'il faut qu'il y ait un débat sur le sujet. Mais c'est votre avis, en tout cas. Et c'est un débat privant, je le sais bien. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 37:42
« Alors, je... En Corse. En Corse, en Corse. Aujourd'hui, alors, vous me prenez un peu au dépourvu sur cette question, mais il me semble que l'université de Corse, aujourd'hui, l'essentiel des enseignements est fait en français. Oui, c'est ça, en français. Il est fait en français aujourd'hui. Il y a évidemment aussi... Mais est-ce que, justement, c'est une porte ouverte à l'enseignement en Corse ? Il y a des cours de langue corse. Il y a des cours de langue corse qui existent. Et après, évidemment, la question, c'est comment est-ce qu'on peut trouver des équilibres ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 févr. 2025 au 23 juin 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Donc, il faut vraiment qu'on travaille là-dessus. C'est absolument indispensable. Et il faut une loi pour ça. Et sans renoncer à l'apprentissage, qui est vraiment un truc qui est juste clé et qui a été une grande évolution des deux quinquennats. Donc, il faut vraiment faire les deux. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 24:51Voir 2 autres passages
« Exactement. Donc, il faut vraiment qu'on travaille là-dessus. C'est absolument indispensable. Et il faut une loi pour ça. Et sans renoncer à l'apprentissage, qui est vraiment un truc qui est juste clé et qui a été une grande évolution des deux quinquennats. Donc, il faut vraiment faire les deux. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 24:51
« On va aussi en discuter. Ce n'est pas conforme au droit international. Donc nous, on défend le droit international. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juin 2024 au 23 juin 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, ça a très significativement augmenté la fréquentation. En moyenne, on doit être à peu près à 12% de fréquentation en plus. Date, date. Oui, c'était au mois de mai. Voilà, c'est ça. C'est-à-dire qu'il faut que les fréquentations ne sont pas les mêmes de mois en mois. Et donc, le pic est devant nous parce qu'en fait, on sait qu'en fait, le gros, ça commence à partir du mois de septembre. Donc, de septembre à avril, c'est là. Et donc, voilà, on sait que c'est un énorme travail pour les équipes dans les restaurants universitaires, les équipes de Gros et du CNUS. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 33:22Voir 2 autres passages
« J'étais vendredi, il y a des bâtiments qui sont évidemment différents les uns des autres, mais dire qu'aujourd'hui, toutes les universités sont en mauvais état immobilier, ah non, vraiment pas. J'étais vendredi dernier à l'école normale de Paris-Saclay, bâtiment qui est tout neuf, qui est absolument magnifique. J'étais à Condorcet deux jours avant, dans le nord de Paris, où on va faire des sciences humaines et sociales, c'est un endroit extraordinaire. Tout le plateau de Saclay est tout neuf. – Et Nanterre, par exemple ? – Nanterre a besoin de rénovation, mais il y a des plans de rénovation qui sont en cours. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 10:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce n'est qu'une plateforme. C'est une plateforme, c'est juste une plateforme où en gros, vous avez des gens qui postulent et puis des formations qui font des propositions. C'est le mythique de l'enseignement supérieur ou le Tinder, enfin, vous mettez ce que vous voulez. Ce n'est pas autre chose. Donc, moi, je veux bien, il y a des gens qui veulent proposer de supprimer Parcoursup. Très bien, mais je n'ai pas encore compris ce qu'ils voulaient mettre à la place. Voilà. Donc, le problème, il n'est pas là. Le problème fondamental, ce n'est pas la plateforme. Le problème, c'est la question de l'orientation et ça, il faut qu'on travaille et on travaille quotidiennement avec Édouard Jeffrey sur le sujet pour mieux préparer les jeunes bacheliers à ce qu'ils veulent faire demain dans l'enseignement supérieur. Merci, Monsieur le ministre, Philippe Baptiste »
Radio J — L'interview politique · Philippe Baptiste - L'interview politique du 06/01/26Vérifier à 13:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« mais bien sûr qu'il faut faire appel au privé et c'est pour ça regardez Mistral Mistral est là c'est aujourd'hui la seule alternative européenne qui a été quand même beaucoup initiée par la France et moi je salue tout le travail qui a été fait qui a des modèles qui sont extrêmement efficaces il faut qu'ils progressent sur toute la dimension agentique etc »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 49:14
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026Vérifier à 35:22
« Non, bien sûr que non. Je pense que des épisodes... Mais vous savez, aujourd'hui, alors évidemment, il y a beaucoup d'émotions autour de cette canicule, et c'est bien normal, évidemment, mais c'est la canicule aujourd'hui. Ça peut être demain des inondations, des changements du trait de côte, ça peut être des ouragans, ça peut être des... C'est des épisodes climatiques qui sont des épisodes climatiques extrêmes, parce que notre système est déréglé, et il y a beaucoup d'énergie dans l'atmosphère qui doit se... »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 6:01
« Ce qui bloque, c'est l'agenda. L'agenda parlementaire, comme vous le savez, il est légèrement contraint et un petit peu chargé. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 25:17
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 42:13
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"Vérifier à 15:47
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 41:41
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
« Non, non, il y a énormément d'argent. Les plans campus, qui ont été lancés par Valérie Pécresse il y a longtemps, aujourd'hui, continuent à se dérouler. Donc il y a eu de gros investissements. Ça ne veut pas dire que c'est bien partout. Ça ne veut pas dire que c'est bien partout. Vous trouverez toujours des campus ou des morceaux de campus qui sont en très mauvais état et dans lesquels les conditions de travail sont difficiles. Ça, c'est vrai, mais on y travaille progressivement. C'est un effort de longue haleine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Philippe Baptiste, Ministre du l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Espace | LCP, Lundi C'est Politique 22/06/26Vérifier à 10:32