Ministre de l'Enseignement supérieur — Gouvernement Lecornu II
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Philippe Baptiste — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 janv. 2026 au 17 févr. 2026
Questions
21
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 21 questions évaluables
Réponse directe
15
Réponse partielle
3
Réponse à côté
2
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 21 sur 21
Question 1Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
– Vous n'avez pas pu aller au bout ?
Réponse directe
– Je n'ai pas pu aller au bout. C'est simplement monstrueux ce qu'on voit là. C'est monstrueux. Et les gens qui, derrière, visiblement, on entend parler de la jeune garde, je ne sais pas, moi j'attends évidemment les... – On attend les... – J'attends évidemment... – C'est une ligue, et c'est une ligue dissoute. – On est en train de parler de la reconstitution d'une ligue dissoute. – Là aussi, la responsabilité de tout le monde, je crois, est engagée sur cette question-là.
« – Je n'ai pas pu aller au bout. C'est simplement monstrueux ce qu'on voit là. C'est monstrueux. Et les gens qui, derrière, visiblement, on entend parler de la jeune garde, je ne sais pas, moi j'attends évidemment les... – On attend les... – J'attends évidemment... »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:22
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La décision, à la fin, c'est la décision du président de l'université, mais c'est évident qu'aujourd'hui, les troubles à l'ordre public, ils sont avérés. Mais ce que je veux dire, après, maintenant, revenons un instant quand même sur le fond. C'est-à-dire que, qu'est-ce qu'on se dit ? On se dit, est-ce qu'il faut, derrière, autoriser des discours politiques, la présence de politiques dans les établissements ? Je crois que ça participe à la vie publique. Je veux dire, je voudrais simplement rappeler qu'aujourd'hui, tous les politiques, aujourd'hui, vont dans les universités, dans les IEP, et c'est normal. Je veux dire, on ne va pas interdire demain à Elisabeth Borne, à Valérie Pécresse, à Sébastien Bruxelles. Et je rappelle que même Jean-Marie Le Pen était à Sciences Po. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 2 autres passages
« – C'est une ligue, et c'est une ligue dissoute. – On est en train de parler de la reconstitution d'une ligue dissoute. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:40
« – Là aussi, la responsabilité de tout le monde, je crois, est engagée sur cette question-là. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:47
Question 2Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
Alors, c'est votre prédécesse qui l'avait dénoncé comme tel. Je voudrais dire les mots de Frédéric Vidal, l'ancienne ministre de l'Enseignement supérieur, qui avait dénoncé un islamo-gauchisme. Est-ce que vous utiliseriez le même terme ?
Réponse à côté
Le mot... Enfin, il faut avoir la précision... Prenez le temps, prenez le temps. Ce dont on parle, c'est très simple, c'est de l'antisémitisme. L'antisémitisme n'est pas une opinion, c'est un délit, c'est un délit. Donc, systématiquement, le procureur est saisi par le recteur ou directement par le président de l'université. Et derrière, il y a des sanctions disciplinaires qui doivent être prises. Il n'y a pas de place pour la moindre lâcheté sur ce sujet-là. Et je veux que tout le monde soit mobilisé. Alors, je ne connais pas le détail des délibérations internes de la section. Ce qui est certain, c'est qu'il y a un appel. Cet appel sera jugé au tribunal administratif. Et j'ai toute confianc…
« Le mot... Enfin, il faut avoir la précision... Prenez le temps, prenez le temps. Ce dont on parle, c'est très simple, c'est de l'antisémitisme. L'antisémitisme n'est pas une opinion, c'est un délit, c'est un délit. Donc, systématiquement, le procureur est saisi par le recteur ou directement par le président de l'université. Et derrière, il y a des sanctions disciplinaires qui doivent être prises. Il n'y a pas de place pour la moindre lâcheté sur ce sujet-là. Et je veux que tout le monde soit mobilisé. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 9:57Voir 1 autre passage
« Alors, je ne connais pas le détail des délibérations internes de la section. Ce qui est certain, c'est qu'il y a un appel. Cet appel sera jugé au tribunal administratif. Et j'ai toute confiance dans le fait qu'à la fin, il y aura des sanctions qui seront proportionnées à la gravité des faits. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 11:00
Question 3Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
Quand vous dites ce genre, vous m'avez dit non, il n'y aura plus ce genre de réunion. C'est la nature du discours que vous pointez.
Réponse directe
Ça veut dire qu'effectivement, ils sont des discours qui ont vocation à enflammer les jeunes, à les mettre dans la rue pour avoir justement des interactions violentes. Que ce soit Rima Hassan ou que ce soit M. Arnaud et sa jeune garde et sa milice, oui, effectivement, ce n'est pas possible de continuer à avoir ça aujourd'hui au sein des établissements. Parce que le risque, aujourd'hui, le risque de trouble, il est avéré. Et donc ça veut dire que comme le risque est avéré, il y a évidemment un moyen très simple d'interprétation.
« Ça veut dire qu'effectivement, ils sont des discours qui ont vocation à enflammer les jeunes, à les mettre dans la rue pour avoir justement des interactions violentes. Que ce soit Rima Hassan ou que ce soit M. Arnaud et sa jeune garde et sa milice, oui, effectivement, ce n'est pas possible de continuer à avoir ça aujourd'hui au sein des établissements. Parce que le risque, aujourd'hui, le risque de trouble, il est avéré. Et donc ça veut dire que comme le risque est avéré, il y a évidemment un moyen très simple d'interprétation. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 5:48
Question 4Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
– Ça veut dire quoi, le ministère prendra les siennes ?
Réponse directe
– Le ministère prendra ses responsabilités.
« – Le ministère prendra ses responsabilités. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 14:36
Question 5Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
Mais est-ce que ça veut dire qu'il y a une sorte de dichotomie entre la direction de l'université, dont vous dites qu'elle fait appel, et les professeurs, une partie en tout cas des professeurs, élus dans cette instance, qui aujourd'hui n'ont pas considéré qu'il y avait un antisémitisme ?
Réponse directe
Laissez-moi vous répondre. Je pense que c'est bien pour cette raison qu'on a changé les règles et qu'on a modifié la loi pour avoir des sections disciplinaires qui sont décentrées de l'établissement, qui sont au niveau académique, et qui seront pilotées par un juge, et qui donc seront plus efficaces et plus rapides. C'est bien pour ça. Maintenant, s'imaginer que le problème de l'antisémitisme est un problème de l'université. Mais je crois que vous l'aurez, mais profondément, c'est un problème qui, malheureusement, est un problème qui est au cœur de notre société. L'université, comme très souvent, n'est que le révélateur, parce que, évidemment, c'est un tambour battant, parce qu'il y a l'exp…
« Laissez-moi vous répondre. Je pense que c'est bien pour cette raison qu'on a changé les règles et qu'on a modifié la loi pour avoir des sections disciplinaires qui sont décentrées de l'établissement, qui sont au niveau académique, et qui seront pilotées par un juge, et qui donc seront plus efficaces et plus rapides. C'est bien pour ça. Maintenant, s'imaginer que le problème de l'antisémitisme est un problème de l'université. Mais je crois que vous l'aurez, mais profondément, c'est un problème qui, malheureusement, est un problème qui est au cœur de notre société. L'université, comme très souvent, n'est que le révélateur, parce que, évidemment, c'est un tambour battant, parce qu'il y a l'expression publique, etc. Mais ce n'est qu'un révélateur d'un mal profond, qui est aujourd'hui que l'antisémitisme... »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 11:29Voir 1 autre passage
« – Je pense qu'il n'y a pas... On ignore pas le problème, puisque justement, on a changé la loi. Donc on ne peut pas faire... Pardon, je veux dire, enfin, je suis extrêmement clair sur le sujet. Maintenant, ce que je constate aujourd'hui, c'est que les directeurs d'établissements, ils sont mobilisés, on discute avec eux régulièrement et on avance sur le sujet. Mais moi, je voudrais revenir quand même sur le cœur du problème. Le cœur du problème, c'est qu'aujourd'hui, on a un parti politique qui s'appelle LFI et qui, aujourd'hui, fait de l'antisémitisme son fond de commerce. Et il essaye de le répandre partout. Et c'est en permanence, en martelant ce discours, en martelant des discours qui sont des discours de violence et des discours de haine, qu'on arrive aussi à ce qu'on a pu voir ce week-end. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 12:35
Question 6Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
– Et pour que les choses soient très claires, monsieur le ministre, dans cette circulaire que vous avez donc prise hier, lorsque vous dites non, il n'y aura plus de meeting de cet ordre-là, je voudrais juste que vous qualifiez. Est-ce que ça veut dire que si Rima Hassan, demain, est invité par une université, vous demandez à l'université de refuser sa présence ?
Réponse directe
– Le président de l'université est en responsabilité sur ce sujet-là. Il a à côté de lui, évidemment, le préfet, le recteur. Il est évident que les troubles à l'ordre public sont caractérisés. Il peut donc interdire. – Il peut ou il doit, d'après vous ? – Il doit interdire, évidemment. Il doit interdire, c'est sa responsabilité. Et de toute façon, le ministère prendra les siennes, si jamais...
« – Le président de l'université est en responsabilité sur ce sujet-là. Il a à côté de lui, évidemment, le préfet, le recteur. Il est évident que les troubles à l'ordre public sont caractérisés. Il peut donc interdire. – Il peut ou il doit, d'après vous ? – Il doit interdire, évidemment. Il doit interdire, c'est sa responsabilité. Et de toute façon, le ministère prendra les siennes, si jamais... »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 14:11
Question 7Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
– Qu'est-ce que vous avez ressenti, Philippe Baptiste, lorsque vous avez vu les images ?
Réponse directe
– Je vais vous dire la vérité, je n'ai pas pu aller au bout.
« – Je vais vous dire la vérité, je n'ai pas pu aller au bout. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:17
Question 8Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
En réalité, certains parlent d'un meeting politique. Quand on voit, et on vient de le voir à l'instant, la manière dont elle a été accueillie dans cet amphithéâtre par des étudiants qui l'applaudissaient, qui étaient debout, ça a des couleurs, en effet, plutôt de meeting politique. Est-ce que l'espace de l'université doit être cet espace-là ?
Réponse directe
Alors, en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'avec les risques qu'on a aujourd'hui, qui sont maintenant tristement très très clairs, évidemment, non. Il n'y aura pas d'autres meetings de ce type-là, évidemment, dans les établissements. Je veux dire, ce n'est pas possible, puisque les troubles à l'ordre public, qui sont malheureusement, et pardon de le dire comme ça, mais avérés de manière extrêmement brutale. Et donc, je veux dire, évidemment, ce n'est pas possible. Et c'est bien l'objet de la circulaire au préfet et au recteur que nous avons fait conjointement avec le ministre de l'Intérieur hier. La décision, à la fin, c'est la décision du président de l'université, mais c'est évident qu'a…
« Alors, en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'avec les risques qu'on a aujourd'hui, qui sont maintenant tristement très très clairs, évidemment, non. Il n'y aura pas d'autres meetings de ce type-là, évidemment, dans les établissements. Je veux dire, ce n'est pas possible, puisque les troubles à l'ordre public, qui sont malheureusement, et pardon de le dire comme ça, mais avérés de manière extrêmement brutale. Et donc, je veux dire, évidemment, ce n'est pas possible. Et c'est bien l'objet de la circulaire au préfet et au recteur que nous avons fait conjointement avec le ministre de l'Intérieur hier. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 3:30Voir 1 autre passage
« La décision, à la fin, c'est la décision du président de l'université, mais c'est évident qu'aujourd'hui, les troubles à l'ordre public, ils sont avérés. Mais ce que je veux dire, après, maintenant, revenons un instant quand même sur le fond. C'est-à-dire que, qu'est-ce qu'on se dit ? On se dit, est-ce qu'il faut, derrière, autoriser des discours politiques, la présence de politiques dans les établissements ? Je crois que ça participe à la vie publique. Je veux dire, je voudrais simplement rappeler qu'aujourd'hui, tous les politiques, aujourd'hui, vont dans les universités, dans les IEP, et c'est normal. Je veux dire, on ne va pas interdire demain à Elisabeth Borne, à Valérie Pécresse, à Sébastien Bruxelles. Et je rappelle que même Jean-Marie Le Pen était à Sciences Po. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 4:02
Question 9Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
Il y a la présence de Rima Hassan. Au départ, c'est autour de sa présence que le mouvement ensuite de féministes identitaires est arrivé avec ses banderoles. Que la jeune garde est arrivée également. Que la présence de Rima Hassan, est-ce qu'elle devait être à Sciences Po Lyon ?
Réponse directe
Rima Hassan, je crois vraiment que le sujet n'est pas un sujet universitaire. Je vais répondre à votre question. Rima Hassan, aujourd'hui, elle est en permanence dans des conférences qui ont été accueillies occasionnellement dans les universités. Très souvent refusées, mais occasionnellement accueillies. Mais aussi à plein d'autres endroits. Et le drame ne s'est pas produit dans l'enceinte universitaire. Maintenant, sur le fond de la question, qui est une question qui est importante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a des étudiants qui ont proposé d'accueillir Rima Hassan. Il y a une procédure qui a été déroulée. La directrice de l'IOP est en lien avec la préfecture. Elle a examiné la situa…
« Rima Hassan, je crois vraiment que le sujet n'est pas un sujet universitaire. Je vais répondre à votre question. Rima Hassan, aujourd'hui, elle est en permanence dans des conférences qui ont été accueillies occasionnellement dans les universités. Très souvent refusées, mais occasionnellement accueillies. Mais aussi à plein d'autres endroits. Et le drame ne s'est pas produit dans l'enceinte universitaire. Maintenant, sur le fond de la question, qui est une question qui est importante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a des étudiants qui ont proposé d'accueillir Rima Hassan. Il y a une procédure qui a été déroulée. La directrice de l'IOP est en lien avec la préfecture. Elle a examiné la situation. Ça a été sécurisé. Il y a eu des échauffourées autour. Et on voit que ça a été maîtrisé. Et le drame s'est produit plus loin. Maintenant, la question de fond, c'est comment est-ce qu'on peut tolérer la violence de ce discours politique ? Parce que ce discours politique qui est ultra-violent, c'est ça qui génère de la violence physique derrière. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 2:10
Question 10Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
Vous dites effectivement que...
Refus explicite
– Je vais vous dire la vérité, je n'ai pas pu aller au bout.
« – Je vais vous dire la vérité, je n'ai pas pu aller au bout. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:17
Question 11Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
– Les images du lynchage, vous n'avez pas pu aller au bout ?
Réponse partielle
– Je n'ai pas pu aller au bout. C'est simplement monstrueux ce qu'on voit là. C'est monstrueux. Et les gens qui, derrière, visiblement, on entend parler de la jeune garde, je ne sais pas, moi j'attends évidemment les... – On attend les... – J'attends évidemment... – C'est une ligue, et c'est une ligue dissoute. – On est en train de parler de la reconstitution d'une ligue dissoute. – Là aussi, la responsabilité de tout le monde, je crois, est engagée sur cette question-là.
« – Je n'ai pas pu aller au bout. C'est simplement monstrueux ce qu'on voit là. C'est monstrueux. Et les gens qui, derrière, visiblement, on entend parler de la jeune garde, je ne sais pas, moi j'attends évidemment les... – On attend les... – J'attends évidemment... »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:22Voir 2 autres passages
« – C'est une ligue, et c'est une ligue dissoute. – On est en train de parler de la reconstitution d'une ligue dissoute. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:40
« – Là aussi, la responsabilité de tout le monde, je crois, est engagée sur cette question-là. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 13:47
Question 12Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
Et vous dites, un discours politique ultra-violent, discours politique, est-ce qu'il s'agissait, c'est présenté comme une conférence ?
Réponse directe
Alors, en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'avec les risques qu'on a aujourd'hui, qui sont maintenant tristement très très clairs, évidemment, non. Il n'y aura pas d'autres meetings de ce type-là, évidemment, dans les établissements. Je veux dire, ce n'est pas possible, puisque les troubles à l'ordre public, qui sont malheureusement, et pardon de le dire comme ça, mais avérés de manière extrêmement brutale. Et donc, je veux dire, évidemment, ce n'est pas possible. Et c'est bien l'objet de la circulaire au préfet et au recteur que nous avons fait conjointement avec le ministre de l'Intérieur hier. La décision, à la fin, c'est la décision du président de l'université, mais c'est évident qu'a…
« Alors, en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'avec les risques qu'on a aujourd'hui, qui sont maintenant tristement très très clairs, évidemment, non. Il n'y aura pas d'autres meetings de ce type-là, évidemment, dans les établissements. Je veux dire, ce n'est pas possible, puisque les troubles à l'ordre public, qui sont malheureusement, et pardon de le dire comme ça, mais avérés de manière extrêmement brutale. Et donc, je veux dire, évidemment, ce n'est pas possible. Et c'est bien l'objet de la circulaire au préfet et au recteur que nous avons fait conjointement avec le ministre de l'Intérieur hier. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 3:30Voir 1 autre passage
« La décision, à la fin, c'est la décision du président de l'université, mais c'est évident qu'aujourd'hui, les troubles à l'ordre public, ils sont avérés. Mais ce que je veux dire, après, maintenant, revenons un instant quand même sur le fond. C'est-à-dire que, qu'est-ce qu'on se dit ? On se dit, est-ce qu'il faut, derrière, autoriser des discours politiques, la présence de politiques dans les établissements ? Je crois que ça participe à la vie publique. Je veux dire, je voudrais simplement rappeler qu'aujourd'hui, tous les politiques, aujourd'hui, vont dans les universités, dans les IEP, et c'est normal. Je veux dire, on ne va pas interdire demain à Elisabeth Borne, à Valérie Pécresse, à Sébastien Bruxelles. Et je rappelle que même Jean-Marie Le Pen était à Sciences Po. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 4:02
Question 13Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Et néanmoins comment est-ce que vous voyez effectivement cette déclaration puisque Donald Trump dit qu'il est impératif afin de protéger la paix et la sécurité mondiale de prendre des mesures fortes pour que cette situation potentiellement périlleuse prenne fin rapidement. Ça veut dire qu'il hausse le ton, qu'il rentre dans une quasi-guerre ouverte avec l'Europe ?
Réponse directe
Non, je pense qu'il y a une part de gesticulation aussi derrière tout ça, derrière ce qui se passe aujourd'hui, c'est ça. Bon, maintenant je pense qu'il faut revenir aux fondamentaux. Le groenland n'est pas à vendre et je pense que c'est l'intérêt de personne de rentrer dans une guerre des pays.
« Non, je pense qu'il y a une part de gesticulation aussi derrière tout ça, derrière ce qui se passe aujourd'hui, c'est ça. Bon, maintenant je pense qu'il faut revenir aux fondamentaux. Le groenland n'est pas à vendre et je pense que c'est l'intérêt de personne de rentrer dans une guerre des pays. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 1:37
Question 14Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Mais est-ce que la France a les moyens, généralisés à tous les étudiants, pourquoi pas juste à ceux qui sont très clairs ?
Réponse partielle
Vous savez, c'est un choix, c'est l'objet d'un compromis. Je vais être très clair et très franc, si vous avez suivi les débats au moment où on a discuté de ce projet de loi, le gouvernement n'était pas favorable initialement à ce budget, à ce repas à 1 euro pour tout le monde. Mais c'est aussi parce qu'on pensait qu'il y avait peut-être d'autres moyens, peut-être d'autres priorités au sein de la vie étudiante, mais c'est aussi une demande qui est très forte et qui est très importante aujourd'hui. La question, vous savez, autour de la question de la dette de la France... Le problème de la dette, vous savez, aujourd'hui, c'est de savoir en gros pourquoi on s'endette. On s'endette beaucoup, on…
« Vous savez, c'est un choix, c'est l'objet d'un compromis. Je vais être très clair et très franc, si vous avez suivi les débats au moment où on a discuté de ce projet de loi, le gouvernement n'était pas favorable initialement à ce budget, à ce repas à 1 euro pour tout le monde. Mais c'est aussi parce qu'on pensait qu'il y avait peut-être d'autres moyens, peut-être d'autres priorités au sein de la vie étudiante, mais c'est aussi une demande qui est très forte et qui est très importante aujourd'hui. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« La question, vous savez, autour de la question de la dette de la France... »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 6:42
« Le problème de la dette, vous savez, aujourd'hui, c'est de savoir en gros pourquoi on s'endette. On s'endette beaucoup, on s'endette trop, ça c'est sûr. La deuxième raison, c'est qu'est-ce qu'on fait de l'argent qu'on emprunte ? Et notre problème aujourd'hui, qui est un problème collectif pour tous les Français, c'est qu'on emprunte pas pour investir suffisamment dans le futur, dans l'avenir, dans la science, dans la technologie, dans notre industrie, mais on emprunte trop pour payer nos retraites. Et ça, vous savez, c'est un problème qui est un problème fondamental. Non, c'est un sujet qui est sur la table depuis des décennies, et qu'il faut être capable de faire évoluer. Je ne vous ai pas beaucoup entendu au moment où on a travaillé sur la réforme des retraites, aussi bien avec le gouvernement d'Edouard Philippe. Ah non, non, non, non, non, la démagogie, ça c'est votre forme. »
Question 15Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Et néanmoins, M. Baptiste, M. Vallée a posé une question. Effectivement, le repas à 1 euro généralisé pour tous les étudiants, vous le financez comment ?
Réponse directe
Alors, c'est 90 millions d'euros en année pleine, effectivement. Donc, c'est une dépense, c'est une dépense collective. Je voudrais rappeler que c'est un petit morceau. L'effort aujourd'hui qu'on fait pour les étudiants, pour la vie étudiante, c'est à peu près 3,2 milliards d'euros par an. Donc, on est en train de parler d'une petite augmentation, qui est importante, mais qu'il faut mesurer par rapport à ces 3,2 milliards que la France consacre aux jeunes aujourd'hui, à travers des bourses, à travers des logements, pour aider les étudiants.
« Alors, c'est 90 millions d'euros en année pleine, effectivement. Donc, c'est une dépense, c'est une dépense collective. Je voudrais rappeler que c'est un petit morceau. L'effort aujourd'hui qu'on fait pour les étudiants, pour la vie étudiante, c'est à peu près 3,2 milliards d'euros par an. Donc, on est en train de parler d'une petite augmentation, qui est importante, mais qu'il faut mesurer par rapport à ces 3,2 milliards que la France consacre aux jeunes aujourd'hui, à travers des bourses, à travers des logements, pour aider les étudiants. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 4:43
Question 16Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Est-ce qu'on peut nous donner des chiffres concrets ?
Réponse à côté
Non, pour l'instant, le but du jeu, c'est quelque part de maintenir l'enveloppe des bourses étudiantes aujourd'hui, c'est-à-dire quelque part, il y avait une légère baisse qui était dans le budget précédent. On va revenir au budget qui était le budget précédent, et donc ça va permettre de maintenir l'effort sur les bourses pour les étudiants, parce que c'est important d'avoir ces bourses pour soutenir effectivement les étudiants. Vous savez, les étudiants, les étudiants qui n'ont pas de bourses... Allez-y, parce qu'il ne reste qu'une minute.
« Non, pour l'instant, le but du jeu, c'est quelque part de maintenir l'enveloppe des bourses étudiantes aujourd'hui, c'est-à-dire quelque part, il y avait une légère baisse qui était dans le budget précédent. On va revenir au budget qui était le budget précédent, et donc ça va permettre de maintenir l'effort sur les bourses pour les étudiants, parce que c'est important d'avoir ces bourses pour soutenir effectivement les étudiants. Vous savez, les étudiants, les étudiants qui n'ont pas de bourses... Allez-y, parce qu'il ne reste qu'une minute. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 7:43
Question 17Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Il faut riposter, riposter à ces 10% ?
Réponse directe
Je pense qu'il faut prendre le temps de comprendre ce que veut faire exactement le président des Etats-Unis. Il faut prendre un petit peu de temps et encore une fois, le groenland n'est pas à vendre et personne n'a intérêt à une guerre des tarifs.
« Je pense qu'il faut prendre le temps de comprendre ce que veut faire exactement le président des Etats-Unis. Il faut prendre un petit peu de temps et encore une fois, le groenland n'est pas à vendre et personne n'a intérêt à une guerre des tarifs. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 1:52
Question 18Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Une revalorisation, une extension ?
Réponse partielle
Non, pour l'instant, le but du jeu, c'est quelque part de maintenir l'enveloppe des bourses étudiantes aujourd'hui, c'est-à-dire quelque part, il y avait une légère baisse qui était dans le budget précédent. On va revenir au budget qui était le budget précédent, et donc ça va permettre de maintenir l'effort sur les bourses pour les étudiants, parce que c'est important d'avoir ces bourses pour soutenir effectivement les étudiants. Vous savez, les étudiants, les étudiants qui n'ont pas de bourses... Allez-y, parce qu'il ne reste qu'une minute.
« Non, pour l'instant, le but du jeu, c'est quelque part de maintenir l'enveloppe des bourses étudiantes aujourd'hui, c'est-à-dire quelque part, il y avait une légère baisse qui était dans le budget précédent. On va revenir au budget qui était le budget précédent, et donc ça va permettre de maintenir l'effort sur les bourses pour les étudiants, parce que c'est important d'avoir ces bourses pour soutenir effectivement les étudiants. Vous savez, les étudiants, les étudiants qui n'ont pas de bourses... Allez-y, parce qu'il ne reste qu'une minute. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 7:43
Question 19Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Monsieur Vallée, on va parler donc du budget. Sébastien Lecornu a fait beaucoup d'annonces. Je le disais, il a fait des annonces concernant votre ministère, l'enseignement supérieur notamment, le repas à 1 euro généralisé pour tous les étudiants, le maintien des bourses, pas de hausse de l'impôt sur le revenu, beaucoup, beaucoup de dépenses. D'ailleurs, Marine Le Pen disait qu'à l'Himero Lecornu, on ne voit pas où sont les recettes. Vous êtes d'accord ?
Réponse directe
On fait 16 milliards tout de suite. Je vous encourage à mieux, peut-être à réécouter l'intervention du Premier ministre, de Sébastien Lecourne. Oui, mais ça vaut toujours la peine de réécouter puisqu'il a réaffirmé aussi un objectif de déficit qui était un objectif de déficit qui était en baisse parce que ça fait partie de la responsabilité du gouvernement. Donc, c'est un objectif, ce qui veut dire qu'il y aura des efforts et il y aura des économies à côté des augmentations qui sont sur la table aujourd'hui. La responsabilité, la responsabilité aujourd'hui, c'est de doter la France d'un budget. Mais pas n'importe quel prix. C'est de doter la France d'un budget. Et il n'y a pas de majorité à…
« On fait 16 milliards tout de suite. Je vous encourage à mieux, peut-être à réécouter l'intervention du Premier ministre, de Sébastien Lecourne. Oui, mais ça vaut toujours la peine de réécouter puisqu'il a réaffirmé aussi un objectif de déficit qui était un objectif de déficit qui était en baisse parce que ça fait partie de la responsabilité du gouvernement. Donc, c'est un objectif, ce qui veut dire qu'il y aura des efforts et il y aura des économies à côté des augmentations qui sont sur la table aujourd'hui. La responsabilité, la responsabilité aujourd'hui, c'est de doter la France d'un budget. Mais pas n'importe quel prix. C'est de doter la France d'un budget. Et il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Il faut être capable de faire des compromis. Il faut être capable de discuter. Et il y a deux parties, vous et vos amis de LFI, qui ne discutez sur rien. Mes amis, M. Baptiste, vous êtes en renseigné. Et vous êtes en permanence dans des stratégies de blocage, d'instrumentalisation du Parlement. Vous avez fait des discussions budgétaires, un monstre, un Frankenstein qui n'est pas votable aujourd'hui. Donc, forcément, on est obligé de faire différemment. Mais la responsabilité, c'est de rentrer dans la discussion, c'est de rentrer dans les négociations et c'est de trouver des compromis collectifs pour l'ensemble de la classe politique, pour donner à la France un budget. On a besoin d'un budget. On a besoin d'un budget pour la défense. On a besoin d'un budget pour l'innovation. On a besoin d'un budget pour la recherche, pour les universités, pour les étudiants, pour le travail et pour l'emploi des Français. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 3:22
Question 20Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Alors on allait parler du budget de la France, venez tous les deux, bonsoir, on allait parler de ce budget que la France n'a toujours pas ou qui aura peut-être mardi puisque a priori Sébastien Lecornu devrait dégainer soit l'article 49.3 sous les ordonnances, bref deux passages en force mais on va quand même vous poser une question sur l'international. Bonsoir monsieur le ministre Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'espace. Dans un instant effectivement on va revenir sur ces annonces qu'a fait Sébastien Lecornu concernant les étudiants avec Mathieu Vallée, député européen du Rassemblement National mais d'abord c'est l'actualité qui prend le cours et c'est l'annonce, la riposte de Donald Trump à l'envoi des troupes européennes sur le sol groenlandais. Il persiste et il signe, il veut ce terre-histoire. Philippe Baptiste, comment est-ce qu'on doit réagir à ces 10% ?
Réponse directe
Moi je pense que le jeu dangereux il n'est pas joué par les Européens aujourd'hui, il est joué par Donald Trump d'une part. Et puis d'autre part la réponse elle est très simple, le groenland n'est pas à vendre. Le groenland n'est pas à vendre. Donc la réponse elle est extrêmement simple, voilà c'est tout. Donc maintenant il faut arriver à sortir de ça et pas oublier qu'entre la France et les Etats-Unis, entre l'Europe et les Etats-Unis, il y a un lien qui est un lien ancien, qui est un lien extrêmement fort. Il faut veiller à ne pas l'abîmer et il faut veiller à le restaurer.
« Moi je pense que le jeu dangereux il n'est pas joué par les Européens aujourd'hui, il est joué par Donald Trump d'une part. Et puis d'autre part la réponse elle est très simple, le groenland n'est pas à vendre. Le groenland n'est pas à vendre. Donc la réponse elle est extrêmement simple, voilà c'est tout. Donc maintenant il faut arriver à sortir de ça et pas oublier qu'entre la France et les Etats-Unis, entre l'Europe et les Etats-Unis, il y a un lien qui est un lien ancien, qui est un lien extrêmement fort. Il faut veiller à ne pas l'abîmer et il faut veiller à le restaurer. »
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Question 21Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur
Une question sur les annonces, M. le ministre. Vous, le mention de l'absence de la société, c'est aussi votre part. Une question sur les annonces, M. le ministre, sur les bourses étudiantes, qu'est-ce qui est annoncé par Sébastien Lecornu ?
Réponse directe
Non, pour l'instant, le but du jeu, c'est quelque part de maintenir l'enveloppe des bourses étudiantes aujourd'hui, c'est-à-dire quelque part, il y avait une légère baisse qui était dans le budget précédent. On va revenir au budget qui était le budget précédent, et donc ça va permettre de maintenir l'effort sur les bourses pour les étudiants, parce que c'est important d'avoir ces bourses pour soutenir effectivement les étudiants. Vous savez, les étudiants, les étudiants qui n'ont pas de bourses... Allez-y, parce qu'il ne reste qu'une minute.
« Non, pour l'instant, le but du jeu, c'est quelque part de maintenir l'enveloppe des bourses étudiantes aujourd'hui, c'est-à-dire quelque part, il y avait une légère baisse qui était dans le budget précédent. On va revenir au budget qui était le budget précédent, et donc ça va permettre de maintenir l'effort sur les bourses pour les étudiants, parce que c'est important d'avoir ces bourses pour soutenir effectivement les étudiants. Vous savez, les étudiants, les étudiants qui n'ont pas de bourses... Allez-y, parce qu'il ne reste qu'une minute. »
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BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralité
« Laissez-moi vous répondre. Je pense que c'est bien pour cette raison qu'on a changé les règles et qu'on a modifié la loi pour avoir des sections disciplinaires qui sont décentrées de l'établissement, qui sont au niveau académique, et qui seront pilotées par un juge, et qui donc seront plus efficaces et plus rapides. C'est bien pour ça. Maintenant, s'imaginer que le problème de l'antisémitisme est un problème de l'université. Mais je crois que vous l'aurez, mais profondément, c'est un problème qui, malheureusement, est un problème qui est au cœur de notre société. L'université, comme très souvent, n'est que le révélateur, parce que, évidemment, c'est un tambour battant, parce qu'il y a l'expression publique, etc. Mais ce n'est qu'un révélateur d'un mal profond, qui est aujourd'hui que l'antisémitisme... »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 11:29
« Rima Hassan, je crois vraiment que le sujet n'est pas un sujet universitaire. Je vais répondre à votre question. Rima Hassan, aujourd'hui, elle est en permanence dans des conférences qui ont été accueillies occasionnellement dans les universités. Très souvent refusées, mais occasionnellement accueillies. Mais aussi à plein d'autres endroits. Et le drame ne s'est pas produit dans l'enceinte universitaire. Maintenant, sur le fond de la question, qui est une question qui est importante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a des étudiants qui ont proposé d'accueillir Rima Hassan. Il y a une procédure qui a été déroulée. La directrice de l'IOP est en lien avec la préfecture. Elle a examiné la situation. Ça a été sécurisé. Il y a eu des échauffourées autour. Et on voit que ça a été maîtrisé. Et le drame s'est produit plus loin. Maintenant, la question de fond, c'est comment est-ce qu'on peut tolérer la violence de ce discours politique ? Parce que ce discours politique qui est ultra-violent, c'est ça qui génère de la violence physique derrière. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 2:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour rentrer dans les détails techniques, l'interprétation, elle se fait en fonction de la situation locale et en fonction aussi de l'évaluation du risque par les différents services, qui sont des services de la préfecture. Donc c'est bien une interaction. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 5:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire qu'effectivement, ils sont des discours qui ont vocation à enflammer les jeunes, à les mettre dans la rue pour avoir justement des interactions violentes. Que ce soit Rima Hassan ou que ce soit M. Arnaud et sa jeune garde et sa milice, oui, effectivement, ce n'est pas possible de continuer à avoir ça aujourd'hui au sein des établissements. Parce que le risque, aujourd'hui, le risque de trouble, il est avéré. Et donc ça veut dire que comme le risque est avéré, il y a évidemment un moyen très simple d'interprétation. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque: l'interview du ministre de l'Enseignement supérieur en intégralitéVérifier à 5:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On fait 16 milliards tout de suite. Je vous encourage à mieux, peut-être à réécouter l'intervention du Premier ministre, de Sébastien Lecourne. Oui, mais ça vaut toujours la peine de réécouter puisqu'il a réaffirmé aussi un objectif de déficit qui était un objectif de déficit qui était en baisse parce que ça fait partie de la responsabilité du gouvernement. Donc, c'est un objectif, ce qui veut dire qu'il y aura des efforts et il y aura des économies à côté des augmentations qui sont sur la table aujourd'hui. La responsabilité, la responsabilité aujourd'hui, c'est de doter la France d'un budget. Mais pas n'importe quel prix. C'est de doter la France d'un budget. Et il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale. Il faut être capable de faire des compromis. Il faut être capable de discuter. Et il y a deux parties, vous et vos amis de LFI, qui ne discutez sur rien. Mes amis, M. Baptiste, vous êtes en renseigné. Et vous êtes en permanence dans des stratégies de blocage, d'instrumentalisation du Parlement. Vous avez fait des discussions budgétaires, un monstre, un Frankenstein qui n'est pas votable aujourd'hui. Donc, forcément, on est obligé de faire différemment. Mais la responsabilité, c'est de rentrer dans la discussion, c'est de rentrer dans les négociations et c'est de trouver des compromis collectifs pour l'ensemble de la classe politique, pour donner à la France un budget. On a besoin d'un budget. On a besoin d'un budget pour la défense. On a besoin d'un budget pour l'innovation. On a besoin d'un budget pour la recherche, pour les universités, pour les étudiants, pour le travail et pour l'emploi des Français. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 3:22Voir 2 autres passages
« Alors, c'est 90 millions d'euros en année pleine, effectivement. Donc, c'est une dépense, c'est une dépense collective. Je voudrais rappeler que c'est un petit morceau. L'effort aujourd'hui qu'on fait pour les étudiants, pour la vie étudiante, c'est à peu près 3,2 milliards d'euros par an. Donc, on est en train de parler d'une petite augmentation, qui est importante, mais qu'il faut mesurer par rapport à ces 3,2 milliards que la France consacre aux jeunes aujourd'hui, à travers des bourses, à travers des logements, pour aider les étudiants. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 4:43
« Non, pour l'instant, le but du jeu, c'est quelque part de maintenir l'enveloppe des bourses étudiantes aujourd'hui, c'est-à-dire quelque part, il y avait une légère baisse qui était dans le budget précédent. On va revenir au budget qui était le budget précédent, et donc ça va permettre de maintenir l'effort sur les bourses pour les étudiants, parce que c'est important d'avoir ces bourses pour soutenir effectivement les étudiants. Vous savez, les étudiants, les étudiants qui n'ont pas de bourses... Allez-y, parce qu'il ne reste qu'une minute. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack17 janv. 2026 au 17 janv. 2026 · 1 observation1 passage
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« Le problème de la dette, vous savez, aujourd'hui, c'est de savoir en gros pourquoi on s'endette. On s'endette beaucoup, on s'endette trop, ça c'est sûr. La deuxième raison, c'est qu'est-ce qu'on fait de l'argent qu'on emprunte ? Et notre problème aujourd'hui, qui est un problème collectif pour tous les Français, c'est qu'on emprunte pas pour investir suffisamment dans le futur, dans l'avenir, dans la science, dans la technologie, dans notre industrie, mais on emprunte trop pour payer nos retraites. Et ça, vous savez, c'est un problème qui est un problème fondamental. Non, c'est un sujet qui est sur la table depuis des décennies, et qu'il faut être capable de faire évoluer. Je ne vous ai pas beaucoup entendu au moment où on a travaillé sur la réforme des retraites, aussi bien avec le gouvernement d'Edouard Philippe. Ah non, non, non, non, non, la démagogie, ça c'est votre forme. »
BFMTV · Budget pour la France: entretien avec Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieurVérifier à 6:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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