Bon, ça ne marche pas, en fait. Donc, il y a un moment, je ne comprends pas. Ça arrive quand même assez souvent dans nos métiers. Donc, on ne peut pas avoir l'air tout à fait surpris non plus. Je ne veux pas aller contre votre argument. Non, mais ce que je veux dire, c'est que ça ne fonctionne pas, en fait. Il y a un moment, il faut tenir... Je crois que vraiment, l'heure est tellement grave, que ce soit au niveau international, au niveau national, avec une dette à 3 300 milliards de dettes, qu'il faut dire la vérité. Vous avez raison de rappeler les chiffres. Donc, la Cour des comptes est très claire, même avec la réforme actuelle d'Elisabeth Borne, on sera à 6 milliards de déficit. Donc, vous avez raison de le dire. Mais dans ces cas-là, pourquoi faire semblant de faire un conclave ?
Réponse à côtéOn débat, bien entendu, encore, avec vous dans un instant, Maude Bréjon, Isabelle Saporta, Henri Sterdignac et Philippe Ballard.
« On débat, bien entendu, encore, avec vous dans un instant, Maude Bréjon, Isabelle Saporta, Henri Sterdignac et Philippe Ballard. »
