

Une responsable politique condamnée deux fois pour détournement de fonds publics se présente à l'élection présidentielle. Elle est en cours de recours en cassation. L'auteur souligne l'importance de l'exemplarité pour les candidats aux plus hautes fonctions de l'État.
Voir la source originalePaul Midy, ancien entrepreneur et consultant, est devenu député en 2022 après avoir hésité à rejoindre Emmanuel Macron en 2017. Il s'engage désormais pour une meilleure régulation d'internet. L'entretien explore les parcours personnels et les événements qui mènent à une carrière politique.
Voir la source originalePaul Midi, député Renaissance de l'Essonne, rend hommage au sociologue Edgar Morin et défend une approche politique complexe face aux solutions simplistes des populistes. Il évoque la transition écologique, la lutte contre le changement climatique et la nécessité de financer cette transition sans alourdir la dette publique. Il soutient Gabriel Atal, saluant sa dynamique positive et son projet optimiste pour éviter un duel RN-LFI en 2027.
Voir la source originalePaul Midi, député Renaissance, critique les alliances ponctuelles entre le Parti Socialiste et La France Insoumise (LFI) à Lyon, notamment pour contrer un candidat Renaissance. Il dénonce un double discours : condamnation des propos antisémites de LFI tout en envisageant des collaborations électorales après le premier tour.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
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Voir la source originaleLe député Ensemble pour la République Paul Midy critique la hausse des taxes et des dépenses publiques, estimant qu'elles menacent l'activité économique et l'emploi. Il défend un budget de compromis pour l'année à venir, rejetant les étiquettes partisanes. Il plaide pour une protection des entreprises et une modération fiscale.
Voir la source originaleLa députée défend une baisse des impôts pour soutenir le travail, les entreprises et la croissance, en rééquilibrant le budget vers plus d'économies (2/3) et moins de hausses d'impôts (1/3). Elle assume des compromis avec d'autres groupes, comme les socialistes, tout en rejetant la taxe Zucman jugée néfaste pour l'économie. Elle souligne l'absence de majorité absolue et l'importance de trouver un accord final pour stabiliser le budget.
Voir la source originaleLe député Renaissance de l'Essonne défend une ligne budgétaire axée sur la baisse des dépenses et le maintien d'une politique de l'offre pour soutenir les entreprises et l'emploi. Il rejette toute hausse d'impôts, notamment sur les entreprises, et évoque des réformes structurelles comme celle de l'assurance chômage (4 milliards d'euros d'économies annuelles). Il aborde aussi la question de la capitalisation des retraites pour stimuler l'innovation et réduire l'écart salarial avec les États-Unis, ainsi que la protection des données des entrepreneurs face aux risques d'enlèvements.
Voir la source originalePaul Midy défend une réforme des retraites combinant allongement de la durée de cotisation et introduction partielle de capitalisation, justifiée par l'inefficacité du système actuel face au vieillissement démographique. Il propose un fonds souverain de 500 milliards pour financer à la fois la défense, l'innovation et une retraite par investissement, plus rentable selon lui. Il critique la gestion d'EDF, soulignant la nécessité d'une électricité compétitive pour l'industrie, tout en appelant à accélérer les projets nucléaires malgré les contraintes financières.
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