
Paul Midy : Citations
Député(e)

« Et donc, on va avoir des gens de gauche qui vont faire des alliances avec la France Insoumise, peut-être par exemple pour essayer de faire battre à Lyon un candidat à la société civile soutenu par Renaissance. »
« Moi, je voudrais quand même qu'on clarifie la situation. On ne peut pas faire des cris d'orfraie il y a quelques jours avec les saïs antisémites de Mélenchon qui sont absolument inacceptables. »
« Le travail est très intense sur le budget et il sera très intense, je pense, jusqu'à la fin de l'année. »
« Si vous regardez, par exemple, si on avance à la vitesse à laquelle on avançait pendant la journée d'hier, vendredi, on arrivera au bout de la partie recette du budget en courant de semaine prochaine. »
« Le sujet, c'est qu'il faut qu'on dote la France d'un budget. Et il faut qu'on y arrive avant la fin de l'année. »
« On a des forces populistes d'extrême, qu'elles soient de droite ou de gauche, qui prennent de plus en plus de place dans la vie politique et qui partagent des fausses informations, des mensonges, en particulier la France insoumise, avec beaucoup de bruit et de violence dans la méthode. »
« C'est un compromis nécessaire. Je pense que c'est une mauvaise chose de suspendre cette réforme des retraites, qui est importante pour équilibrer notre système des retraites. »
« Par contre, ce qui est vrai, et là, vous avez raison, c'est qu'on a à chaque fois un psychodrame sur cette réforme des retraites et sur notre système des retraites. Tous les cinq ans, on a un psychodrame national là-dessus, parce qu'on a un problème de système. Il est très compliqué. »
« Nous, on propose un nouveau système. Il faut changer le système que plus personne ne comprend. Et on propose, avec Gabriel Attal, un nouveau système des retraites qui doit être universel, beaucoup plus lisible et beaucoup plus simple, avec beaucoup plus de liberté et un système qui soit productif, avec notamment une part de capitalisation. »
« chaque euro cotisé ouvre les mêmes droits pour tout le monde, quel que soit le métier, quel que soit le moment dans la carrière, qui soit lisible et compréhensible. C'est-à-dire que chaque euro cotisé, chaque mois, vous savez combien ça vous ouvre en euros de pension de retraite. »
« 1000 euros pour chaque Français qui naît dans ce pays, qui s'est mis sur un compte de capitalisation et qui permet d'embarquer tous les Français dans la retraite par capitalisation. Pourquoi ? Parce qu'elle est trois fois plus efficace que notre système par répartition et qu'elle est bonne pour l'économie parce que ça permet d'investir dans les entreprises françaises et européennes. »
« On va sauver ce pays avec plus de travail, plus d'innovation, des entreprises plus productives, de la croissance et des salaires qui s'améliorent. »
« Nous, avec les députés du groupe Ensemble pour la République, on veut rester sur le 4,7% parce que c'est l'engagement qu'on a pris. »
« Il faut absolument qu'on protège nos entreprises, qu'on protège l'activité, qu'on protège l'emploi. Ça n'est pas en taxant notre économie qu'on va sauver ce pays. »
« Ce qui m'énerve, c'est quand on dit des choses fausses à nos concitoyens et que donc, là, on impacte la démocratie. Parce que si on ne part pas tous de la même vérité, de la même réalité, on ne peut pas réellement débattre. »
« Je ne veux pas qu'on laisse croire qu'il y a des chèques qui sont donnés de 211 milliards d'euros aux entreprises sans contrepartie. Ça, c'est complètement faux. Ce chiffre de 211 milliards, il ne veut rien dire. »
« Parce que c'est ça, l'objectif, c'est de doter la France d'un budget avant la fin de l'année. »
« Non, je pense que le risque est très faible. »
« C'est un compromis nécessaire. »
« Il faut motiver tout le monde à travailler pour que les retraites soient... »