Vous espérez voir le décret ?
Réponse directeJ'espère le plus vite possible et au plus tard dans les prochains mois.
« J'espère le plus vite possible et au plus tard dans les prochains mois. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 21 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
J'espère le plus vite possible et au plus tard dans les prochains mois.
« J'espère le plus vite possible et au plus tard dans les prochains mois. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors c'est une mesure qui a un intérêt effectivement, c'est qu'elle fait porter l'effort sur tout le monde. Et ça c'est important parce que pour que l'effort soit acceptable, il faut qu'il soit partagé. Mais aussi, plus il y a de personnes qui font l'effort, plus l'effort est partagé, plus il est petit pour chacune des personnes. Donc c'est l'intérêt d'un scénario de type année blanche. Mais par contre, attention, ça ne doit pas nous faire croire qu'on pourrait faire ça sans transformer le pays. Il faut qu'on continue à transformer. »
Oui, bien sûr, ça aurait pu être un sujet. C'est un sujet qui a été moins traité à l'occasion de cette présidentielle. Je pense que c'est un sujet qui est important, qu'il faut qu'on traite dès maintenant. Il ne faut pas qu'on attende 2027. Ce budget, il doit servir à ça. Alors, évidemment, le contexte politique, il est très compliqué. Peut-être qu'on n'y arrivera pas, mais nous, on va tout faire pour qu'on y arrive, parce que c'est important de le faire. Oui, je vous ai apporté trois dessins. Alors, on va essayer de les montrer tant bien que mal à la caméra. Si on peut zoomer un petit peu dessus. Ça, c'est notre principal problème. On vous écoute aussi à la radio, donc il faut être prêt à…
« Oui, bien sûr, ça aurait pu être un sujet. C'est un sujet qui a été moins traité à l'occasion de cette présidentielle. Je pense que c'est un sujet qui est important, qu'il faut qu'on traite dès maintenant. Il ne faut pas qu'on attende 2027. Ce budget, il doit servir à ça. Alors, évidemment, le contexte politique, il est très compliqué. Peut-être qu'on n'y arrivera pas, mais nous, on va tout faire pour qu'on y arrive, parce que c'est important de le faire. »
Je pense que ce qui est important... C'est un petit peu c'est le début du débat. Je pense que ce qui est important et ça doit se trancher effectivement à l'élection présidentielle de 2027, c'est le fait de se donner la décision, prendre la décision démocratique tous ensemble entre Françaises et Français de dire il faut y aller. Il faut qu'on avance sur la retraite par capitalisation et après, moi, je ferai des propositions très concrètes et techniques sur combien, comment, qu'est-ce qu'on peut faire. C'est le travail que je suis en train de conduire ces prochains mois. aujourd'hui ». Oui, exactement. Exactement. Vous l'avez dit, il y a eu plusieurs agressions, tentatives de kidnapping d'ent…
« c'est le début du débat. Je pense que ce qui est important et ça doit se trancher effectivement à l'élection présidentielle de 2027, c'est le fait de se donner la décision, prendre la décision démocratique tous ensemble entre Françaises et Français de dire il faut y aller. Il faut qu'on avance sur la retraite par capitalisation et après, moi, je ferai des propositions très concrètes et techniques sur combien, comment, qu'est-ce qu'on peut faire. C'est le travail que je suis en train de conduire ces prochains mois. »
Oui, elle sera compliquée, c'est certain, tout le monde le sait. Dites compliquée, oui. Mais il faut surtout avoir les idées claires, nous on est très clairs sur ce qu'on porte. Ce qu'il faut c'est absolument garder la poétique de l'offre en soutien aux entreprises, à l'emploi, parce que c'est ça qui doit nous permettre de générer de la croissance et des futures ressources publiques. Et il faut qu'on baisse les dépenses, voilà, il faut faire ce double mouvement-là. Et il faut le faire en réformant la baisse des dépenses, ça ne se fait pas tout seul. Et donc nous il y a un certain nombre de réformes qu'on a mis déjà sur la table, qui sont prêtes. Je prends par exemple la réforme de l'assuran…
« Oui, elle sera compliquée, c'est certain, tout le monde le sait. Dites compliquée, oui. Mais il faut surtout avoir les idées claires, nous on est très clairs sur ce qu'on porte. Ce qu'il faut c'est absolument garder la poétique de l'offre en soutien aux entreprises, à l'emploi, parce que c'est ça qui doit nous permettre de générer de la croissance et des futures ressources publiques. Et il faut qu'on baisse les dépenses, voilà, il faut faire ce double mouvement-là. Et il faut le faire en réformant la baisse des dépenses, ça ne se fait pas tout seul. Et donc nous il y a un certain nombre de réformes qu'on a mis déjà sur la table, qui sont prêtes. Je prends par exemple la réforme de l'assurance chômage, qui a été préparée par Gabriel Attal l'année dernière. Qui a redit il y a quelques heures, elle est prête. Il suffit de la signer, et c'est 4 milliards d'euros par an. Donc il faut transformer pour réussir à équilibrer le budget, bien sûr. »
que la répartition. Oui, tout à fait. Mais en fait, c'est très simple. Si on prend une analogie, c'est comme la différence entre acheter son logement ou être locataire toute la vie. C'est ça. Et donc, on sait bien qu'acheter son logement, quand c'est possible, c'est beaucoup plus efficace. C'est beaucoup plus rentable. Alors, quand on utilise son argent des cotisations pour investir dans l'économie, ça rapporte beaucoup plus que quand on fait un système par répartition.
« que la répartition. Oui, tout à fait. Mais en fait, c'est très simple. Si on prend une analogie, c'est comme la différence entre acheter son logement ou être locataire toute la vie. C'est ça. Et donc, on sait bien qu'acheter son logement, quand c'est possible, c'est beaucoup plus efficace. C'est beaucoup plus rentable. Alors, quand on utilise son argent des cotisations pour investir dans l'économie, ça rapporte beaucoup plus que quand on fait un système par répartition. »
J'espère que non, on s'était battu pour qu'elle n'ait lieu qu'une seule année. C'était une des choses sur lesquelles on s'était battu très fortement l'année dernière avec le groupe Ensemble pour la République et député de Gabriel Attal. Et donc j'espère bien que ça ne sera pas le cas. Ça ne doit pas aller dans ce sens-là, sinon on est mort. C'est forcément la mauvaise direction. Pourquoi ? Pas parce que moi je suis contre les impôts en général. On en a besoin des impôts pour générer des ressources publiques. Parce qu'on est le pays qui prêve le plus d'impôts au monde. Et donc si on veut générer l'activité de la richesse, il faut qu'on les baisse.
« J'espère que non, on s'était battu pour qu'elle n'ait lieu qu'une seule année. C'était une des choses sur lesquelles on s'était battu très fortement l'année dernière avec le groupe Ensemble pour la République et député de Gabriel Attal. Et donc j'espère bien que ça ne sera pas le cas. »
Alors une censure, vous votez que si vous votez pour, donc c'est évidemment pas voté cette censure.
« Alors une censure, vous votez que si vous votez pour, donc c'est évidemment pas voté cette censure. »
c'est une décision du gouvernement. Et ça reprend ? Et ça reprend le 20 septembre. Ce qui ne nous empêche pas de travailler dans l'intermédiaire. Je rassure nos auditeurs.
« c'est une décision du gouvernement. Et ça reprend ? Et ça reprend le 20 septembre. »
« Ce qui ne nous empêche pas de travailler dans l'intermédiaire. Je rassure nos auditeurs. »
Pour l'instant, le gouvernement n'a quasiment rien annoncé puisque le Premier ministre annoncera à mi-juillet. Mais nous, on pousse pour qu'il y ait une vraie transformation et une baisse des dépenses. Et je vous donne un exemple très concret. C'est les efforts à faire sur le transport sanitaire. On est le seul groupe à l'Assemblée nationale à avoir soutenu et demandé au gouvernement non seulement de garder les efforts mais de s'assurer que les efforts qui étaient faits sur le transport sanitaire soient suffisamment importants. Il y a une dérive, mais ce n'est pas une réforme structurante. Si, c'est important parce qu'on change les pratiques. C'est changer les pratiques du transport sanitai…
« Pour l'instant, le gouvernement n'a quasiment rien annoncé puisque le Premier ministre annoncera à mi-juillet. Mais nous, on pousse pour qu'il y ait une vraie transformation et une baisse des dépenses. Et je vous donne un exemple très concret. C'est les efforts à faire sur le transport sanitaire. On est le seul groupe à l'Assemblée nationale à avoir soutenu et demandé au gouvernement non seulement de garder les efforts mais de s'assurer que les efforts qui étaient faits sur le transport sanitaire soient suffisamment importants. Il y a une dérive, mais ce n'est pas une réforme structurante. »
« Si, c'est important parce qu'on change les pratiques. C'est changer les pratiques du transport sanitaire pour limiter le coût, éviter certaines dérives et faire en sorte que les pratiques soient plus efficaces. »
Bien sûr, l'année blanche, c'est un concept global. Il y a beaucoup de déclinaisons différentes. Donc il faut voir ce que le gouvernement va nous proposer. Je comprends qu'on devrait avoir à la mi-juillet, c'est l'engagement du Premier ministre, une proposition mise sur la table par le gouvernement et à partir de là on pourra discuter.
« Bien sûr, l'année blanche, c'est un concept global. Il y a beaucoup de déclinaisons différentes. Donc il faut voir ce que le gouvernement va nous proposer. Je comprends qu'on devrait avoir à la mi-juillet, c'est l'engagement du Premier ministre, une proposition mise sur la table par le gouvernement et à partir de là on pourra discuter. »
Non mais chacun a le droit d'avoir son avis. Mais ce que porte le groupe Ensemble pour la République, et la portée au dernier budget, et ça fait 8 ans qu'on porte la même ligne, c'est de ne pas augmenter les impôts, et quand c'est possible de les baisser. Parce que c'est bon pour l'activité. Et donc quand je vous dis qu'il faut absolument conserver la politique de l'offre, en soutien aux entreprises, et à l'activité, et à l'emploi, c'est ça. Si vous augmentez les impôts sur les entreprises, si vous augmentez le coût du travail, ça sera mauvais pour la croissance, ça sera mauvais pour l'emploi, et ça sera donc mauvais pour les recettes publiques qu'on aura les années d'après. Donc c'est un t…
« Non mais chacun a le droit d'avoir son avis. Mais ce que porte le groupe Ensemble pour la République, et la portée au dernier budget, et ça fait 8 ans qu'on porte la même ligne, c'est de ne pas augmenter les impôts, et quand c'est possible de les baisser. Parce que c'est bon pour l'activité. Et donc quand je vous dis qu'il faut absolument conserver la politique de l'offre, en soutien aux entreprises, et à l'activité, et à l'emploi, c'est ça. Si vous augmentez les impôts sur les entreprises, si vous augmentez le coût du travail, ça sera mauvais pour la croissance, ça sera mauvais pour l'emploi, et ça sera donc mauvais pour les recettes publiques qu'on aura les années d'après. Donc c'est un très mauvais choix de court terme. »
Je ne sais pas s'il parlera d'une année blanche. Pour l'instant, il garde ça au niveau du gouvernement. Mais on pourra nous discuter, commencer à débattre sur cette base-là.
« Je ne sais pas s'il parlera d'une année blanche. Pour l'instant, il garde ça au niveau du gouvernement. Mais on pourra nous discuter, commencer à débattre sur cette base-là. »
Oui, elle sera compliquée, c'est certain, tout le monde le sait. Dites compliquée, oui. Mais il faut surtout avoir les idées claires, nous on est très clairs sur ce qu'on porte. Ce qu'il faut c'est absolument garder la poétique de l'offre en soutien aux entreprises, à l'emploi, parce que c'est ça qui doit nous permettre de générer de la croissance et des futures ressources publiques. Et il faut qu'on baisse les dépenses, voilà, il faut faire ce double mouvement-là. Et il faut le faire en réformant la baisse des dépenses, ça ne se fait pas tout seul. Et donc nous il y a un certain nombre de réformes qu'on a mis déjà sur la table, qui sont prêtes. Je prends par exemple la réforme de l'assuran…
« Oui, elle sera compliquée, c'est certain, tout le monde le sait. Dites compliquée, oui. Mais il faut surtout avoir les idées claires, nous on est très clairs sur ce qu'on porte. Ce qu'il faut c'est absolument garder la poétique de l'offre en soutien aux entreprises, à l'emploi, parce que c'est ça qui doit nous permettre de générer de la croissance et des futures ressources publiques. Et il faut qu'on baisse les dépenses, voilà, il faut faire ce double mouvement-là. Et il faut le faire en réformant la baisse des dépenses, ça ne se fait pas tout seul. Et donc nous il y a un certain nombre de réformes qu'on a mis déjà sur la table, qui sont prêtes. Je prends par exemple la réforme de l'assurance chômage, qui a été préparée par Gabriel Attal l'année dernière. Qui a redit il y a quelques heures, elle est prête. Il suffit de la signer, et c'est 4 milliards d'euros par an. Donc il faut transformer pour réussir à équilibrer le budget, bien sûr. »
Bien sûr, l'année blanche, c'est un concept global. Il y a beaucoup de déclinaisons différentes. Donc il faut voir ce que le gouvernement va nous proposer. Je comprends qu'on devrait avoir à la mi-juillet, c'est l'engagement du Premier ministre, une proposition mise sur la table par le gouvernement et à partir de là on pourra discuter.
« Bien sûr, l'année blanche, c'est un concept global. Il y a beaucoup de déclinaisons différentes. Donc il faut voir ce que le gouvernement va nous proposer. Je comprends qu'on devrait avoir à la mi-juillet, c'est l'engagement du Premier ministre, une proposition mise sur la table par le gouvernement et à partir de là on pourra discuter. »
Exactement. Ça prend du temps. C'est pour ça qu'il faut jouer sur deux aspects. Il y a la retraite par capitalisation. C'est ce qu'on propose d'aller plus loin sur ce sujet. Et il y a une proposition très importante qui est faite par Gabriel Cal. C'est un choc sur les salaires de 40 milliards qui, en gros, permet d'aller chercher un 13e mois en retirant, en supprimant la part salariale de la cotisation VDS. Et ça, ça vous fait, pour vous reprendre mon petit schéma, ça permet de faire passer pour un salaire médian net à 2200 euros par mois. Vous faites 200 euros de plus. Et donc, vous avez fait un cinquième du chemin pour rattraper les Américains.
« Exactement. »
« Ça prend du temps. C'est pour ça qu'il faut jouer sur deux aspects. Il y a la retraite par capitalisation. C'est ce qu'on propose d'aller plus loin sur ce sujet. Et il y a une proposition très importante qui est faite par Gabriel Cal. C'est un choc sur les salaires de 40 milliards qui, en gros, permet d'aller chercher un 13e mois en retirant, en supprimant la part salariale de la cotisation VDS. Et ça, ça vous fait, pour vous reprendre mon petit schéma, ça permet de faire passer pour un salaire médian net à 2200 euros par mois. Vous faites 200 euros de plus. Et donc, vous avez fait un cinquième du chemin pour rattraper les Américains. »
Le gouvernement a en tête 300 millions d'euros. Nous, on pense qu'on peut faire plus. Mais c'est pour vous donner un exemple. C'est-à-dire que nous, quand il y a des efforts à faire et que c'est impopulaire, on est là pour les soutenir quand ils sont intéressants et importants. Et je crois qu'il faudra qu'on soit bien solides et compter sur nous pour être solides dans les mois qui viennent pour soutenir ces efforts qui seront difficiles, bien sûr, et qui pourront impacter potentiellement beaucoup de Français. Alors, on a, quand il a fallu baisser la dépense et se remettre dans la trajectoire en dessous de 3% de déficit, en 2018-2019, on l'a fait. Après, vous savez qu'il y a eu un centre de…
« Le gouvernement a en tête 300 millions d'euros. Nous, on pense qu'on peut faire plus. Mais c'est pour vous donner un exemple. C'est-à-dire que nous, quand il y a des efforts à faire et que c'est impopulaire, on est là pour les soutenir quand ils sont intéressants et importants. Et je crois qu'il faudra qu'on soit bien solides et compter sur nous pour être solides dans les mois qui viennent pour soutenir ces efforts qui seront difficiles, bien sûr, et qui pourront impacter potentiellement beaucoup de Français. »
J'espère le plus vite possible et au plus tard dans les prochains mois.
« J'espère le plus vite possible et au plus tard dans les prochains mois. »
Je ne sais pas s'il parlera d'une année blanche. Pour l'instant, il garde ça au niveau du gouvernement. Mais on pourra nous discuter, commencer à débattre sur cette base-là.
« Je ne sais pas s'il parlera d'une année blanche. Pour l'instant, il garde ça au niveau du gouvernement. Mais on pourra nous discuter, commencer à débattre sur cette base-là. »
Alors c'est une mesure qui a un intérêt effectivement, c'est qu'elle fait porter l'effort sur tout le monde. Et ça c'est important parce que pour que l'effort soit acceptable, il faut qu'il soit partagé. Mais aussi, plus il y a de personnes qui font l'effort, plus l'effort est partagé, plus il est petit pour chacune des personnes. Donc c'est l'intérêt d'un scénario de type année blanche. Mais par contre, attention, ça ne doit pas nous faire croire qu'on pourrait faire ça sans transformer le pays. Il faut qu'on continue à transformer.
« Alors c'est une mesure qui a un intérêt effectivement, c'est qu'elle fait porter l'effort sur tout le monde. Et ça c'est important parce que pour que l'effort soit acceptable, il faut qu'il soit partagé. Mais aussi, plus il y a de personnes qui font l'effort, plus l'effort est partagé, plus il est petit pour chacune des personnes. Donc c'est l'intérêt d'un scénario de type année blanche. Mais par contre, attention, ça ne doit pas nous faire croire qu'on pourrait faire ça sans transformer le pays. Il faut qu'on continue à transformer. »
On ne peut pas faire tous les ans une année blanche sans transformer, sans changer la pratique, sans réorganiser l'État, sans travailler sur les agences et les opérateurs, sur les dépenses des collectivités territoriales, les dépenses de la protection sociale. Donc année blanche, idée intéressante parce qu'elle peut faire porter l'effort sur tous et ça peut rapporter beaucoup. Mais ça ne doit pas nous empêcher et nous faire éviter les réformes nécessaires dans notre pays.
« On ne peut pas faire tous les ans une année blanche sans transformer, sans changer la pratique, sans réorganiser l'État, sans travailler sur les agences et les opérateurs, sur les dépenses des collectivités territoriales, les dépenses de la protection sociale. Donc année blanche, idée intéressante parce qu'elle peut faire porter l'effort sur tous et ça peut rapporter beaucoup. Mais ça ne doit pas nous empêcher et nous faire éviter les réformes nécessaires dans notre pays. »
Je vous rassure, pour moi c'est totalement honni aussi. Ça fait 8 ans qu'on a fait en sorte de ne pas avoir...
« Je vous rassure, pour moi c'est totalement honni aussi. Ça fait 8 ans qu'on a fait en sorte de ne pas avoir... »
« Non mais chacun a le droit d'avoir son avis. Mais ce que porte le groupe Ensemble pour la République, et la portée au dernier budget, et ça fait 8 ans qu'on porte la même ligne, c'est de ne pas augmenter les impôts, et quand c'est possible de les baisser. Parce que c'est bon pour l'activité. Et donc quand je vous dis qu'il faut absolument conserver la politique de l'offre, en soutien aux entreprises, et à l'activité, et à l'emploi, c'est ça. Si vous augmentez les impôts sur les entreprises, si vous augmentez le coût du travail, ça sera mauvais pour la croissance, ça sera mauvais pour l'emploi, et ça sera donc mauvais pour les recettes publiques qu'on aura les années d'après. Donc c'est un très mauvais choix de court terme. »
« Ça prend du temps. C'est pour ça qu'il faut jouer sur deux aspects. Il y a la retraite par capitalisation. C'est ce qu'on propose d'aller plus loin sur ce sujet. Et il y a une proposition très importante qui est faite par Gabriel Cal. C'est un choc sur les salaires de 40 milliards qui, en gros, permet d'aller chercher un 13e mois en retirant, en supprimant la part salariale de la cotisation VDS. Et ça, ça vous fait, pour vous reprendre mon petit schéma, ça permet de faire passer pour un salaire médian net à 2200 euros par mois. Vous faites 200 euros de plus. Et donc, vous avez fait un cinquième du chemin pour rattraper les Américains. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est le début du débat. Je pense que ce qui est important et ça doit se trancher effectivement à l'élection présidentielle de 2027, c'est le fait de se donner la décision, prendre la décision démocratique tous ensemble entre Françaises et Français de dire il faut y aller. Il faut qu'on avance sur la retraite par capitalisation et après, moi, je ferai des propositions très concrètes et techniques sur combien, comment, qu'est-ce qu'on peut faire. C'est le travail que je suis en train de conduire ces prochains mois. »
« Bien sûr, l'année blanche, c'est un concept global. Il y a beaucoup de déclinaisons différentes. Donc il faut voir ce que le gouvernement va nous proposer. Je comprends qu'on devrait avoir à la mi-juillet, c'est l'engagement du Premier ministre, une proposition mise sur la table par le gouvernement et à partir de là on pourra discuter. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais chacun a le droit d'avoir son avis. Mais ce que porte le groupe Ensemble pour la République, et la portée au dernier budget, et ça fait 8 ans qu'on porte la même ligne, c'est de ne pas augmenter les impôts, et quand c'est possible de les baisser. Parce que c'est bon pour l'activité. Et donc quand je vous dis qu'il faut absolument conserver la politique de l'offre, en soutien aux entreprises, et à l'activité, et à l'emploi, c'est ça. Si vous augmentez les impôts sur les entreprises, si vous augmentez le coût du travail, ça sera mauvais pour la croissance, ça sera mauvais pour l'emploi, et ça sera donc mauvais pour les recettes publiques qu'on aura les années d'après. Donc c'est un très mauvais choix de court terme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais chacun a le droit d'avoir son avis. Mais ce que porte le groupe Ensemble pour la République, et la portée au dernier budget, et ça fait 8 ans qu'on porte la même ligne, c'est de ne pas augmenter les impôts, et quand c'est possible de les baisser. Parce que c'est bon pour l'activité. Et donc quand je vous dis qu'il faut absolument conserver la politique de l'offre, en soutien aux entreprises, et à l'activité, et à l'emploi, c'est ça. Si vous augmentez les impôts sur les entreprises, si vous augmentez le coût du travail, ça sera mauvais pour la croissance, ça sera mauvais pour l'emploi, et ça sera donc mauvais pour les recettes publiques qu'on aura les années d'après. Donc c'est un très mauvais choix de court terme. »
« On ne peut pas faire tous les ans une année blanche sans transformer, sans changer la pratique, sans réorganiser l'État, sans travailler sur les agences et les opérateurs, sur les dépenses des collectivités territoriales, les dépenses de la protection sociale. Donc année blanche, idée intéressante parce qu'elle peut faire porter l'effort sur tous et ça peut rapporter beaucoup. Mais ça ne doit pas nous empêcher et nous faire éviter les réformes nécessaires dans notre pays. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, l'année blanche, c'est un concept global. Il y a beaucoup de déclinaisons différentes. Donc il faut voir ce que le gouvernement va nous proposer. Je comprends qu'on devrait avoir à la mi-juillet, c'est l'engagement du Premier ministre, une proposition mise sur la table par le gouvernement et à partir de là on pourra discuter. »
« Pour l'instant, le gouvernement n'a quasiment rien annoncé puisque le Premier ministre annoncera à mi-juillet. Mais nous, on pousse pour qu'il y ait une vraie transformation et une baisse des dépenses. Et je vous donne un exemple très concret. C'est les efforts à faire sur le transport sanitaire. On est le seul groupe à l'Assemblée nationale à avoir soutenu et demandé au gouvernement non seulement de garder les efforts mais de s'assurer que les efforts qui étaient faits sur le transport sanitaire soient suffisamment importants. Il y a une dérive, mais ce n'est pas une réforme structurante. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça prend du temps. C'est pour ça qu'il faut jouer sur deux aspects. Il y a la retraite par capitalisation. C'est ce qu'on propose d'aller plus loin sur ce sujet. Et il y a une proposition très importante qui est faite par Gabriel Cal. C'est un choc sur les salaires de 40 milliards qui, en gros, permet d'aller chercher un 13e mois en retirant, en supprimant la part salariale de la cotisation VDS. Et ça, ça vous fait, pour vous reprendre mon petit schéma, ça permet de faire passer pour un salaire médian net à 2200 euros par mois. Vous faites 200 euros de plus. Et donc, vous avez fait un cinquième du chemin pour rattraper les Américains. »
« Oui, elle sera compliquée, c'est certain, tout le monde le sait. Dites compliquée, oui. Mais il faut surtout avoir les idées claires, nous on est très clairs sur ce qu'on porte. Ce qu'il faut c'est absolument garder la poétique de l'offre en soutien aux entreprises, à l'emploi, parce que c'est ça qui doit nous permettre de générer de la croissance et des futures ressources publiques. Et il faut qu'on baisse les dépenses, voilà, il faut faire ce double mouvement-là. Et il faut le faire en réformant la baisse des dépenses, ça ne se fait pas tout seul. Et donc nous il y a un certain nombre de réformes qu'on a mis déjà sur la table, qui sont prêtes. Je prends par exemple la réforme de l'assurance chômage, qui a été préparée par Gabriel Attal l'année dernière. Qui a redit il y a quelques heures, elle est prête. Il suffit de la signer, et c'est 4 milliards d'euros par an. Donc il faut transformer pour réussir à équilibrer le budget, bien sûr. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On ne peut pas faire tous les ans une année blanche sans transformer, sans changer la pratique, sans réorganiser l'État, sans travailler sur les agences et les opérateurs, sur les dépenses des collectivités territoriales, les dépenses de la protection sociale. Donc année blanche, idée intéressante parce qu'elle peut faire porter l'effort sur tous et ça peut rapporter beaucoup. Mais ça ne doit pas nous empêcher et nous faire éviter les réformes nécessaires dans notre pays. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il parlera d'une année blanche. Pour l'instant, il garde ça au niveau du gouvernement. Mais on pourra nous discuter, commencer à débattre sur cette base-là. »
« Je ne sais pas s'il parlera d'une année blanche. Pour l'instant, il garde ça au niveau du gouvernement. Mais on pourra nous discuter, commencer à débattre sur cette base-là. »
« J'espère que non, on s'était battu pour qu'elle n'ait lieu qu'une seule année. C'était une des choses sur lesquelles on s'était battu très fortement l'année dernière avec le groupe Ensemble pour la République et député de Gabriel Attal. Et donc j'espère bien que ça ne sera pas le cas. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, l'année blanche, c'est un concept global. Il y a beaucoup de déclinaisons différentes. Donc il faut voir ce que le gouvernement va nous proposer. Je comprends qu'on devrait avoir à la mi-juillet, c'est l'engagement du Premier ministre, une proposition mise sur la table par le gouvernement et à partir de là on pourra discuter. »
« c'est une décision du gouvernement. Et ça reprend ? Et ça reprend le 20 septembre. »
« Alors c'est une mesure qui a un intérêt effectivement, c'est qu'elle fait porter l'effort sur tout le monde. Et ça c'est important parce que pour que l'effort soit acceptable, il faut qu'il soit partagé. Mais aussi, plus il y a de personnes qui font l'effort, plus l'effort est partagé, plus il est petit pour chacune des personnes. Donc c'est l'intérêt d'un scénario de type année blanche. Mais par contre, attention, ça ne doit pas nous faire croire qu'on pourrait faire ça sans transformer le pays. Il faut qu'on continue à transformer. »
« Oui, elle sera compliquée, c'est certain, tout le monde le sait. Dites compliquée, oui. Mais il faut surtout avoir les idées claires, nous on est très clairs sur ce qu'on porte. Ce qu'il faut c'est absolument garder la poétique de l'offre en soutien aux entreprises, à l'emploi, parce que c'est ça qui doit nous permettre de générer de la croissance et des futures ressources publiques. Et il faut qu'on baisse les dépenses, voilà, il faut faire ce double mouvement-là. Et il faut le faire en réformant la baisse des dépenses, ça ne se fait pas tout seul. Et donc nous il y a un certain nombre de réformes qu'on a mis déjà sur la table, qui sont prêtes. Je prends par exemple la réforme de l'assurance chômage, qui a été préparée par Gabriel Attal l'année dernière. Qui a redit il y a quelques heures, elle est prête. Il suffit de la signer, et c'est 4 milliards d'euros par an. Donc il faut transformer pour réussir à équilibrer le budget, bien sûr. »
« Oui, elle sera compliquée, c'est certain, tout le monde le sait. Dites compliquée, oui. Mais il faut surtout avoir les idées claires, nous on est très clairs sur ce qu'on porte. Ce qu'il faut c'est absolument garder la poétique de l'offre en soutien aux entreprises, à l'emploi, parce que c'est ça qui doit nous permettre de générer de la croissance et des futures ressources publiques. Et il faut qu'on baisse les dépenses, voilà, il faut faire ce double mouvement-là. Et il faut le faire en réformant la baisse des dépenses, ça ne se fait pas tout seul. Et donc nous il y a un certain nombre de réformes qu'on a mis déjà sur la table, qui sont prêtes. Je prends par exemple la réforme de l'assurance chômage, qui a été préparée par Gabriel Attal l'année dernière. Qui a redit il y a quelques heures, elle est prête. Il suffit de la signer, et c'est 4 milliards d'euros par an. Donc il faut transformer pour réussir à équilibrer le budget, bien sûr. »