Patrick Martin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 juil. 2018 au 26 août 2026
Questions
300
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 300 questions évaluables
Réponse directe
110
Réponse partielle
73
Réponse à côté
111
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 300
Question 1Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
Patrick Martin, quand Monique Barbud dit la canicule, ça a coûté 15 milliards d'euros. Et là, vous parlez des effets sur l'économie. Est-ce que ce chiffrage, il vous paraît à peu près dans le bon étiage ou excessif ?
Réponse partielle
je retiens plutôt ce que disent les assureurs, parce qu sont directement concernés, et selon lequel il y aura des dizaines de milliards d'euros de dégâts sur la planète, et que ça va augmenter au fil des ans. Donc c'est de notre responsabilité collective, mais entrepreneuriale, d'abord de prévenir ce type de situation, et puis de savoir s'en protéger.
« je retiens plutôt ce que disent les assureurs, parce qu »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 1:51
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 49 observations55 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Notre rencontre des entrepreneurs de France, des entreprises de France, c'est un événement entrepreneurial et économique. Mais dans un pays où il y a 57% de dépenses publiques, l'entreprise est minute après minute concernée par la dépense publique. Donc, on se doit »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« sont directement concernés, et selon lequel il y aura des dizaines de milliards d'euros de dégâts sur la planète, et que ça va augmenter au fil des ans. Donc c'est de notre responsabilité collective, mais entrepreneuriale, d'abord de prévenir ce type de situation, et puis de savoir s'en protéger. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 1:53
Question 2Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
Est-ce que les entrepreneurs prennent suffisamment leur part dans la transition ?
Réponse directe
Non, Jean-Marc Jancovici que j'apprécie beaucoup, on est d'ailleurs d'accord sur, j'allais dire, la promotion du nucléaire. Je pense qu'il est très excessif, les chiffres sont là. On voit qu'en particulier l'industrie française a des émissions de gaz à effet de serre qui ont beaucoup baissé depuis 20 ou 30 ans. Ce n'est pas que parce qu'on a délocalisé, c'est parce qu'il eu de gros efforts. Après, ça coûte beaucoup d'argent, ça coûte 40 milliards par an aux entreprises de tenir la trajectoire de décarbonation. Ça renvoie à la nécessité quand même de ne pas étouffer les entreprises pour qu'elles disposent des capacités d'investissement pour être au rendez Bien sûr que ça vous inquiète. Ça im…
« Non, Jean-Marc Jancovici que j'apprécie beaucoup, on est d'ailleurs d'accord sur, j'allais dire, la promotion du nucléaire. Je pense qu'il est très excessif, les chiffres sont là. On voit qu'en particulier l'industrie française a des émissions de gaz à effet de serre qui ont beaucoup baissé depuis 20 ou 30 ans. Ce n'est pas que parce qu'on a délocalisé, c'est parce qu'il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 2:22Voir 1 autre passage
« eu de gros efforts. Après, ça coûte beaucoup d'argent, ça coûte 40 milliards par an aux entreprises de tenir la trajectoire de décarbonation. Ça renvoie à la nécessité quand même de ne pas étouffer les entreprises pour qu'elles disposent des capacités d'investissement pour être au rendez »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 2:41
Question 3Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
qu'on va vous rétorquer ?
Réponse à côté
Des gens qui ne sont pas dans la rationalité, qui sont dans la posture et dans le dogme. On dit la TVA, je vois bien qui dit ça, la TVA c'est antisocial, c'est absurde. La proposition qu'on a faite d'abord ne toucherait pas, pardon d'être un peu précis, le taux réduit. Les ménages modestes, 50% de leurs dépenses, ce sont des achats à TVA taux réduit et des dépenses de logement qui ne supportent pas la TVA. Donc les ménages modestes, non seulement, ne seraient pas affectés, mais ils Mais bien sûr que si. 50% des dépenses des ménages modestes, c'est le logement et des dépenses à TVA taux réduit. Par ailleurs, la proposition qu'on a faite, elle permettrait quoi ? D'augmenter les salaires nets.…
« Des gens qui ne sont pas dans la rationalité, qui sont dans la posture et dans le dogme. On dit la TVA, je vois bien qui dit ça, la TVA c'est antisocial, c'est absurde. La proposition qu'on a faite d'abord ne toucherait pas, pardon d'être un peu précis, le taux réduit. Les ménages modestes, 50% de leurs dépenses, ce sont des achats à TVA taux réduit et des dépenses de logement qui ne supportent pas la TVA. Donc les ménages modestes, non seulement, ne seraient pas affectés, mais »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« ils »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 11:19
« Mais bien sûr que si. 50% des dépenses des ménages modestes, c'est le logement et des dépenses à TVA taux réduit. Par ailleurs, la proposition qu'on a faite, elle permettrait quoi ? D'augmenter les salaires nets. On a un vrai problème de pouvoir d'achat. Mais au-delà de ça, elle générerait de la croissance et très rapidement 300 000 emplois. Je pense que les 300 »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
Question 4Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
'augmentation de la TVA, plus 2% ?
Réponse à côté
Mais on a fait une proposition qui est économiquement et socialement de loin la meilleure. Parce que...
« Mais on a fait une proposition qui est économiquement et socialement de loin la meilleure. Parce que... »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 10:44
Question 5Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
pas un rejet total de la politique ?
Réponse à côté
c'est un signal d'alarme ou un appel non pas désespéré, mais véhément à ce que nos politiques, la plupart d'entre eux qui ne le font pas, s'intéressent beaucoup plus à l'économie et à l'entreprise. Quand vous regardez la teneur du débat public, on ne vraiment pas beaucoup d'entreprise et d'économie. C'est un cas unique au monde. Unique au monde. Dans tous les autres pays, en tout cas les pays libéraux, démocratiques, l'entreprise est beaucoup plus considérée. Et j'insiste là-dessus. nos concitoyens le savent, pour la plupart d'entre eux. L'entreprise, c'est un collectif, c'est beaucoup les salariés eux-mêmes.
« c'est un signal d'alarme ou un appel non pas désespéré, mais véhément à ce que nos politiques, la plupart d'entre eux qui ne le font pas, s'intéressent beaucoup plus à l'économie et à l'entreprise. Quand vous regardez la teneur du débat public, on ne »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« vraiment pas beaucoup d'entreprise et d'économie. C'est un cas unique au monde. Unique au monde. Dans tous les autres pays, en tout cas les pays libéraux, »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 14:44
« démocratiques, l'entreprise est beaucoup plus considérée. Et j'insiste là-dessus. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 14:51
Question 6Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
'élection présentielle que vous recevrez demain aux universités de rentrée du MEDEF à Roland-Garros pour ce qui est présenté dans la presse comme le premier débat de l'élection présidentielle, de la campagne présidentielle. Est-ce que, d'abord, avant de rentrer dans le détail de ce que vous leur demanderez, vous pouvez nous expliquer à quoi ça va ressembler ?
Réponse directe
Écoutez, on va quand même essayer d'encadrer ce débat qui va quand même durer deux heures. Donc, ça laisse de la place aux expressions. Mais, ces candidats vont être interrogés par cinq chefs d'entreprise, adhérents du MEDEF, des dirigeants de PME. Donc, il une liste de courses sur des sujets qui se rapportent à l'entreprise et à l'économie. Donc, on va s'appliquer à ce que les prises de parole répondent à ces questions. Mais ils pourront s feront ce qu voudront. Je le crains d'une certaine manière. Non, mais j'insiste beaucoup là-dessus. Notre rencontre des entrepreneurs de France, des entreprises de France, c'est un événement entrepreneurial et économique. Mais dans un pays où il y a 57%…
« Écoutez, on va quand même essayer d'encadrer ce débat qui va quand même durer deux heures. Donc, ça laisse de la place aux expressions. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:20Voir 2 autres passages
« Mais, ces candidats vont être interrogés par cinq chefs d'entreprise, adhérents du MEDEF, des dirigeants de PME. Donc, il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:28
« une liste de courses sur des sujets qui se rapportent à l'entreprise et à l'économie. Donc, on va s'appliquer à ce que les prises de parole répondent à ces questions. Mais ils pourront s »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:34
Question 7Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
C'était un peu mon idée. Simplement, d'un mot sur les positions que vous tiendrez par rapport à Bercier et à Roland Lescure, qui est le ministre de l'économie. Est-ce que vous avez bon espoir d'obtenir gain de cause, précisément, sur cette question de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés ?
Réponse à côté
ne fera jamais notre deuil ces mauvaises nouvelles et de ces mauvaises décisions. On prend en compte le fait que le gouvernement a des marges de manœuvre incroyablement étroites et que finalement, le job du Premier ministre, ça peut se comprendre, c'est de tenir. Donc, ça les amène à prendre des décisions qui ne sont pas courageuses. Ce n pas de leur fait, c'est du fait de l'Assemblée nationale qui ne sont pas courageuses et qui, en réalité, non seulement ne règlent pas les problèmes fondamentaux de l'économie française, mais les augmentent. Bon courage à qui sera président ou président de la République en 2027.
« ne fera jamais notre deuil »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 12:24Voir 2 autres passages
« ces mauvaises nouvelles et de ces mauvaises décisions. On prend en compte le fait que le gouvernement a des marges de manœuvre incroyablement étroites et que finalement, le job du Premier ministre, ça peut se comprendre, c'est de tenir. Donc, ça les amène à prendre des décisions qui ne sont pas courageuses. Ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 12:26
« pas de leur fait, c'est du fait de l'Assemblée nationale qui ne sont pas courageuses et qui, en réalité, non seulement ne règlent pas les problèmes fondamentaux de l'économie française, mais les augmentent. Bon courage à qui sera président ou président de la République en 2027. »
Question 8Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
Frustration et inquiétude, est-ce que là encore, en termes de comportement d'investissement, d'emploi, cette situation se traduit par quoi ?
Réponse directe
Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, le mesure, moins d'embauches, moins d'investissements, moins de croissance, donc on est rentré dans une espèce de cercle vicieux, parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire de personnes à indemniser, ça veut dire moins de rentrées fiscales, et donc il faut inverser cette logique.
« Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 3:56Voir 1 autre passage
« le mesure, moins d'embauches, moins d'investissements, moins de croissance, donc on est rentré dans une espèce de cercle vicieux, parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 4:08
Question 9Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
Vous continuez à échanger avec le Rassemblement national. Qu'est-ce que vous dites quand vous voyez que votre homologue de la CFDT, Marie-Lise Léon, explique hier qu'elle ne leur parlera plus, elle ne parlera plus aux candidats d'extrême droite ?
Réponse partielle
vous pourriez citer d'autres syndicats qui assument totalement de parler, y compris avec l'extrême droite, de la même manière que nous parlons avec LFI. On aura M. Mélenchon demain lors de notre REF. Donc, le moins qu puisse faire, quand même, c'est primo de nous inquiéter, de nous interroger sur la teneur des programmes des uns et des autres, d'une extrémité à l'autre, du spectre politique. Et puis, c'est ça le plus important, c'est de leur dire ce que l'on pense et ce que l'on veut. Il ne pas inverser les rôles. Il appartient à ces candidats ou candidates d'écouter la réalité du pays, la réalité économique.
« vous pourriez citer d'autres syndicats qui assument totalement de parler, y compris avec l'extrême droite, de la même manière que nous parlons avec LFI. On aura M. Mélenchon demain lors de notre REF. Donc, le moins qu »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 16:39Voir 2 autres passages
« puisse faire, quand même, c'est primo de nous inquiéter, de nous interroger sur la teneur des programmes des uns et des autres, d'une extrémité à l'autre, du spectre politique. Et puis, c'est ça le plus important, c'est de leur dire ce que l'on pense et ce que l'on veut. Il ne »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 16:52
« pas inverser les rôles. Il appartient à ces candidats ou candidates d'écouter la réalité du pays, la réalité économique. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
Question 10Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
France insoumise. Écoutez, je crois qu'on connaît à peu près les grandes lignes de ces programmes. On parle de politique économique, on a parlé du projet de Jean-Luc Mélenchon d'effacer une partie de la dette. Entre les deux programmes, lequel vous inquiète le plus ?
Réponse à côté
Monsieur Mélenchon essaie de faire croire qu'il est favorable aux petites et moyennes entreprises. Je suis bien curieux de savoir en quoi il est favorable. Ce sont des slogans. Vous me parlez de slogans. Voilà un slogan. Donc nous, on attend de connaître la réalité et le détail des programmes. Et on verra qui est qui et on verra qui est courageux. J'insiste là-dessus. Sur le plan économique, on est sur un point de bascule en France. Je ne reprends pas tout ce qu'on a évoqué déjà sur la croissance, le chômage, l'investissement, j'en passais des meilleurs, le déclassement de la France. Et puis, pardon, j'insiste sur un
« Monsieur Mélenchon essaie de faire croire qu'il est favorable aux petites et moyennes entreprises. Je suis bien curieux de savoir en quoi il est favorable. Ce sont des slogans. Vous me parlez de slogans. Voilà un slogan. Donc nous, on attend de connaître la réalité et le détail des programmes. Et on verra qui est qui et on verra qui est courageux. J'insiste là-dessus. Sur le plan économique, on est sur un point de bascule en France. Je ne reprends pas tout ce qu'on a évoqué déjà sur la croissance, le chômage, l'investissement, j'en passais des meilleurs, le déclassement de la France. Et puis, pardon, j'insiste sur un »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 17:39
Question 11Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
-ce que vous pensez que les forces politiques vont réussir à se mettre d'accord, en particulier en année présidentielle, pour éviter des discussions à rallonge et pour éviter cette incertitude que vous dites tous payer en tant que chef d'entreprise ?
Réponse à côté
faut absolument qu'on ait un budget. Moi, je ne pas constitutionnaliste. Est-ce que ça doit passer par des ordonnances ? Est-ce que ça doit passer par 1,493 ? En tout cas, il ne pas une loi spéciale qui figerait, on le sait, toutes les dépenses et qui accroîtrait encore le déficit. Ça a été chiffré jusqu'à 6%. On Et là, je peux vous dire que nos créanciers réagiraient séance tenante. C'est-à-dire, retireraient leur financement et que nos taux d'emprunt augmenteraient encore. J'insiste, ça impacterait tout le monde, pas seulement l'État. Non, la vraie difficulté de l'exercice, c'est que dans ce panorama, c'est tellement facile pour les politiques, j'allais dire de tous bords, de faire suppor…
« faut absolument qu'on ait un budget. Moi, je ne »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« pas constitutionnaliste. Est-ce que ça doit passer par des ordonnances ? Est-ce que ça doit passer par 1,493 ? En tout cas, il ne »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:33
« pas une loi spéciale qui figerait, on le sait, toutes les dépenses et qui accroîtrait encore le déficit. Ça a été chiffré jusqu'à 6%. On »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:39
Question 12Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
pardon, mais prenons à l'inverse. Chez vos, j'allais dire, vos administrés, vous n'êtes pas tout à fait maire des patrons, mais en tout cas, chez ceux que vous représentez, qu'est-ce qui les inquiète le plus entre le programme du Rassemblement National et le programme de la France Insoumise ?
Réponse partielle
Mais je vais vous dire très sincèrement et les yeux les chefs d'entreprise ne se lèvent pas tous les matins en se demandant s'ils vont voter Mélenchon, Le Pen, Philippe, Attal, Rotaillot, je ne sais qui. Les chefs d'entreprise, et c'est encore plus vrai aujourd'hui parce que la situation est sur un point de bascule, se lèvent tous les matins en se demandant s'ils vont regarnir leur carnet de commandes, 'ils vont pouvoir faire les... mai 2027. Les non-décisions et effectivement, les décisions qui seront prises en 2027. Mais que voulez-vous ? On est en face d'une urgence économique. Nous, ce qui nous intéresse, c'est de savoir si les candidats prennent en compte cette urgence économique. et p…
« les chefs d'entreprise ne se lèvent pas tous les matins en se demandant s'ils vont voter Mélenchon, Le Pen, Philippe, Attal, Rotaillot, je ne sais qui. Les chefs d'entreprise, et c'est encore plus vrai aujourd'hui parce que la situation est sur un point de bascule, se lèvent tous les matins en se demandant s'ils vont regarnir leur carnet de commandes, »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« et effectivement, les décisions qui seront prises en 2027. Mais que voulez-vous ? On est en face d'une urgence économique. Nous, ce qui nous intéresse, c'est de savoir si les candidats prennent en compte cette urgence économique. et puis, pardon d'insister là-dessus, prennent en compte une situation qui est scandaleuse et que le MEDEF pointe depuis deux ans dorénavant, qui est la situation de la jeunesse. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 18:46
« pas lié à ça. Enfin, si, c'est en partie lié à ça. Mais pas que... On a 22% de taux de chômage des jeunes. On a un taux d'emploi des jeunes qui est de 35%. Il est de 51% en Allemagne. »
Question 13Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
'est à cause des taxes et des cotisations ?
Réponse à côté
Mais parce qu'on ne sait pas faire les efforts auxquels on ne pourra pas échapper de réduction
« Mais parce qu'on ne sait pas faire les efforts auxquels on ne pourra pas échapper de réduction »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 7:35
Question 14Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
des dépenses. On va rentrer dans le détail des propositions que vous faites, mais si on s'arrête précisément sur ce que vous évoquiez, la surtaxe de l'impôt sur les sociétés sur les grandes entreprises qui étaient dans le budget 2026, qui était censée être temporaire, on le rappelle. Là, il s'agit bien d'une surtaxe sur les grands groupes qui dégagent des bénéfices. Est-ce qu'on peut dire, comme vous le dites, il faut faire des efforts, il faut précisément éviter que les créanciers perdent confiance en la signature France, et dire, par contre, dans les entreprises, là, nous,
Réponse directe
Mais si je ne me trompe pas, et je ne me trompe pas, nos dépenses sociales sont payées à crédit dorénavant. Alors, on détourne le regard vers les entreprises. Il se trouve que les entreprises, et dorénavant, prioritairement, les très grandes entreprises sont les plus taxées au monde. Donc, à un moment donné, c'est assez mécanique, l'économie. Vous avez moins d'argent, vous investissez moins, vous embauchez moins. Et donc, ça pose un premier problème, je dirais, objectif. Ça pose, par ailleurs, un problème en termes de message. Quand l'État s'engage ne prélever un impôt que sur une année, 'il le reconduit une deuxième année, qu'il s'apprête à le reconduire une troisième année, ça crée une dé…
« nos dépenses sociales sont payées à crédit dorénavant. Alors, on détourne le regard vers les entreprises. Il se trouve que les entreprises, et dorénavant, prioritairement, les très grandes entreprises sont les plus taxées au monde. Donc, à un moment donné, c'est assez mécanique, l'économie. Vous avez moins d'argent, vous investissez moins, vous embauchez moins. Et donc, ça pose un premier problème, je dirais, objectif. Ça pose, par ailleurs, un problème en termes de message. Quand l'État s'engage »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 8:12Voir 1 autre passage
« 'il le reconduit une deuxième année, qu'il s'apprête à le reconduire une troisième année, ça crée une défiance à l'égard »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 8:41
Question 15Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
moins d'apprentis désormais, vous répondez parce qu
Réponse à côté
À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n pas des histoires de crédit, d'aide, de subvention, de…
« À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:02Voir 1 autre passage
« pas des histoires de crédit, d'aide, de subvention, de quoi que ce soit. Ce sont des questions de bon sens et d'intelligence collective. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:35
Question 16Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
donc les retraités qui sont susceptibles de voir leur pension désindexée, payent la suspension de la réforme borne ?
Réponse à côté
et ça n'est pas fini, si on ne revient pas à cette réforme, le cas échéant modifié. L
« et ça n'est pas fini, si on ne revient pas à cette réforme, le cas échéant modifié. L »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 10:37
Question 17Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"
termine le tour d'horizon, le candidat à la primaire social-démocrate, Raphaël Glucksmann, propose à verser au débat cette proposition d'augmenter le salaire net, comme vous le souhaitez, sauf que vous, vous souhaitez le financer par une augmentation de la TVA de 2 points. Lui souhaite taxer les 1% des plus gros héritages en France qui rapporterait, il l'a chiffré, 15 milliards d'euros. Est-ce que c'est une bonne idée ?
Réponse directe
Écoutez, comment dire, c'est un système de vastes communicants. Au bout du compte, ça ne créera pas 1 euro de richesse supplémentaire en France. Pas 1 euro. Et c'est pire que ça, je crois qu'il des économistes assez affûtés, peut-être plus affûtés que M. Zuckman d'ailleurs, qui ont démontré que ça ferait fuir des capitaux, ça dissuaderait l'investissement en la logique, c la philosophie de la taxe Zuckman. Et puis, là aussi, il faut être objectif, lucide et honnête. La France est un des pays les répartitions de revenus et de patrimoine sont les plus égalitaires au monde après redistribution. Donc voilà, on entretient ces écrans de fumée. Nous, ce qui nous importe, c'est de parler des faits…
« Écoutez, comment dire, c'est un système de vastes communicants. Au bout du compte, ça ne créera pas 1 euro de richesse supplémentaire en France. Pas 1 euro. Et c'est pire que ça, je crois qu'il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:09Voir 2 autres passages
« des économistes assez affûtés, peut-être plus affûtés que M. Zuckman d'ailleurs, qui ont démontré que ça ferait fuir des capitaux, ça dissuaderait l'investissement en »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:18
« la philosophie de la taxe Zuckman. Et puis, là aussi, il faut être objectif, lucide et honnête. La France est un des pays »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:31
Question 18Face à Face : Patrick Martin - 23/06
L'alimentation En tout cas le panier Effectivement des denrées nécessaires Lui ce serait une TVA réduite Qui resterait réduite Le même taux Il n'y aurait pas d'augmentation sur le reste En revanche 2% 2% qui nous mettrait à peine dans la moyenne européenne Mais vous pensez vraiment Patrick Martin Qu'un politique Là à un an des élections Va s'emparer de votre carte sur table Comme vous dites De vos propositions
Réponse à côté
C'est évidemment un dilemme Qu'est-ce qui permet de gagner ? Il vaut mieux être soft Voir un peu démagogique Et qu'est-ce qu'un homme d'Etat ? Je pense qu'on est dans une situation telle On le voit à travers la faible croissance On le voit à travers des destructions d'emplois On le voit à travers le déclassement de la France Dans le monde Et par rapport même à l'Europe Donc à un moment donné Si on ne prend pas acte Autour de ces diagnostics Carte sur table Qu'il faut se ressaisir Et que les solutions existent Et bien on va continuer à décliner Et ça va encore accentuer Les tensions qui existent dans le pays Et ça ne répondra pas A la demande des Français Le pouvoir d'achat Il faut créer des…
« C'est évidemment un dilemme Qu'est-ce qui permet de gagner ? Il vaut mieux être soft Voir un peu démagogique Et qu'est-ce qu'un homme d'Etat ? Je pense qu'on est dans une situation telle On le voit à travers la faible croissance On le voit à travers des destructions d'emplois On le voit à travers le déclassement de la France Dans le monde Et par rapport même à l'Europe Donc à un moment donné Si on ne prend pas acte Autour de ces diagnostics Carte sur table Qu'il faut se ressaisir Et que les solutions existent Et bien on va continuer à décliner Et ça va encore accentuer Les tensions qui existent dans le pays Et ça ne répondra pas A la demande des Français Le pouvoir d'achat Il faut créer des emplois Et pouvoir augmenter les salaires »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:05
Question 19Face à Face : Patrick Martin - 23/06
Qu'est-ce que vous pensez du congé climatique ?
Réponse directe
Je n'en pense pas de bien Je n'en pense pas de bien parce que c'est à peu près l'inverse de ce qu'il faudrait faire Ça n'exclut pas qu'on prenne des mesures instantanées de protection contre la chaleur, le cas échéant, contre le froid Enfin, on va devoir faire face à un mur d'investissement Précisément pour se protéger de ces dérèglements climatiques Et puis pour décarboner notre économie Si on travaille moins, on produit moins Or le problème de fonds de la France, c'est qu'on ne produit pas assez Donc un congé climatique, ça va complètement à l'encontre de ce qu'il faudrait faire
« Je n'en pense pas de bien Je n'en pense pas de bien parce que c'est à peu près l'inverse de ce qu'il faudrait faire Ça n'exclut pas qu'on prenne des mesures instantanées de protection contre la chaleur, le cas échéant, contre le froid Enfin, on va devoir faire face à un mur d'investissement Précisément pour se protéger de ces dérèglements climatiques Et puis pour décarboner notre économie Si on travaille moins, on produit moins Or le problème de fonds de la France, c'est qu'on ne produit pas assez Donc un congé climatique, ça va complètement à l'encontre de ce qu'il faudrait faire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:01
Question 20Face à Face : Patrick Martin - 23/06
Vous dites, Patrick Martin Il faut que les Français puissent avoir la patate Est-ce que les patrons Que vous voyez aujourd'hui Ils ont la patate ?
Réponse directe
Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Question 21Face à Face : Patrick Martin - 23/06
Il ne se passe rien ?
Réponse directe
Il ne se passe rien Mais c'est presque pire C'est-à-dire que pour faire face A une situation budgétaire Qui est dramatique Dramatique On détricote cette fameuse politique De l'offre Qu'on évoquait tout à l'heure C'est-à-dire qu'on alourdit Encore le coût du travail Au même moment Où on nous demande D'augmenter les salaires On ampute nos marges de manœuvre Et tout ça est fait à bas bruit Donc moi je n'accable Évidemment pas le gouvernement Ça serait respectueux Mais il n'a pas de marge de manœuvre Le vrai problème C'est le Parlement
« Il ne se passe rien »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 9:25
Question 22Face à Face : Patrick Martin - 23/06
Quel est l'impact sur l'économie ?
Réponse directe
Il y a quelques secteurs qui au contraire sont surchauffes Si j'ose le terme Tout ce qui tourne autour des boissons, des glaces, etc Mais enfin c'est très minoritaire Oui, la France tourne au ralenti Les chefs d'entreprise, autant que possible Mettent en oeuvre les préconisations pour protéger leurs salariés Immanquablement, c'est une désorganisation du travail Et donc au cas par cas, moins de travail
« Il y a quelques secteurs qui au contraire sont surchauffes Si j'ose le terme Tout ce qui tourne autour des boissons, des glaces, etc Mais enfin c'est très minoritaire Oui, la France tourne au ralenti Les chefs d'entreprise, autant que possible Mettent en oeuvre les préconisations pour protéger leurs salariés Immanquablement, c'est une désorganisation du travail Et donc au cas par cas, moins de travail »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 0:54
Question 23Face à Face : Patrick Martin - 23/06
On parle beaucoup du moral des ménages Qu'en est-il du moral des entrepreneurs ?
Réponse directe
Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Question 24Face à Face : Patrick Martin - 23/06
Parce que quand vous dites effectivement qu'il faut protéger ses salariés Les chefs d'entreprise ont la responsabilité des conditions de travail de leurs employés Et donc en ce moment, parfois d'adapter les horaires Voire même de dire, aujourd'hui vous n'avez pas bossé
Réponse partielle
Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Question 25Face à Face : Patrick Martin - 23/06
Donc dans les faits, vous dites, au cas par cas, les patrons s'adaptent Et disent, aujourd'hui on ne va pas bosser, on fait attention, on adapte les horaires Mais l'idée d'avoir vraiment cinq jours de congés climatiques Qui sont officiellement rajoutés dans le code du travail, vous êtes contre ?
Réponse directe
Totalement contre Totalement contre, à nouveau Parce que ça nous priverait d'une capacité d'investissement si nécessaire Pour prévenir les conséquences de ces dérèglements climatiques Parce que d'une manière générale, c'est une philosophie, je dirais, de qui promeut ce congé climatique La décroissance n'est certainement pas la solution
« Totalement contre Totalement contre, à nouveau Parce que ça nous priverait d'une capacité d'investissement si nécessaire Pour prévenir les conséquences de ces dérèglements climatiques Parce que d'une manière générale, c'est une philosophie, je dirais, de qui promeut ce congé climatique La décroissance n'est certainement pas la solution »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:43
Voir 2 autres passages
« À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:02
« je retiens plutôt ce que disent les assureurs, parce qu »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 65 observations69 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, ces candidats vont être interrogés par cinq chefs d'entreprise, adhérents du MEDEF, des dirigeants de PME. Donc, il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:28Voir 2 autres passages
« et effectivement, les décisions qui seront prises en 2027. Mais que voulez-vous ? On est en face d'une urgence économique. Nous, ce qui nous intéresse, c'est de savoir si les candidats prennent en compte cette urgence économique. et puis, pardon d'insister là-dessus, prennent en compte une situation qui est scandaleuse et que le MEDEF pointe depuis deux ans dorénavant, qui est la situation de la jeunesse. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 18:46
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 48 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« nos dépenses sociales sont payées à crédit dorénavant. Alors, on détourne le regard vers les entreprises. Il se trouve que les entreprises, et dorénavant, prioritairement, les très grandes entreprises sont les plus taxées au monde. Donc, à un moment donné, c'est assez mécanique, l'économie. Vous avez moins d'argent, vous investissez moins, vous embauchez moins. Et donc, ça pose un premier problème, je dirais, objectif. Ça pose, par ailleurs, un problème en termes de message. Quand l'État s'engage »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 8:12Voir 2 autres passages
« À vrai dire, si on est aidé, c'est avec de l'argent intégralement financé par les entreprises. Donc, c'est un peu hâtif de dire qu'on est aidé. Et ça ne se résume pas à ça. Nous, on est très demandeurs. Je crois que les syndicats le sont aussi, d'être beaucoup plus impliqués, par exemple, dans l'orientation, dans ce qu'on appelle la carte des formations. Il faut arrêter d'égarer des jeunes, y compris dans l'enseignement supérieur, dans des formations qui n'assurent pas de débouchés professionnels. La Suisse, 70% de chaque classe d'âge qui passe par l'apprentissage. Taux de chômage des jeunes, 3,2%. 22% en France. Donc, à un moment, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 20:02
« Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 déc. 2025 au 26 août 2026 · 20 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. En fait depuis la dissolution, on a des politiques publiques, et en particulier des politiques économiques, fiscales, sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises. Et donc d'ores et déjà, dans les chiffres, »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 3:56Voir 2 autres passages
« le mesure, moins d'embauches, moins d'investissements, moins de croissance, donc on est rentré dans une espèce de cercle vicieux, parce que ça veut dire quoi ? Ça veut dire »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 4:08
« de personnes à indemniser, ça veut dire moins de rentrées fiscales, et donc il faut inverser cette logique. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, comment dire, c'est un système de vastes communicants. Au bout du compte, ça ne créera pas 1 euro de richesse supplémentaire en France. Pas 1 euro. Et c'est pire que ça, je crois qu'il »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:09Voir 2 autres passages
« les répartitions de revenus et de patrimoine sont les plus égalitaires au monde après redistribution. Donc voilà, on entretient ces écrans de fumée. Nous, ce qui nous importe, c'est de parler des faits et des réalités et de la concurrence internationale. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 21:41
« Non, ceux qui affirment que la politique de l'offre a été préjudiciable au pays mentent. Ils mentent. Tous les chiffres en témoignent, en termes de croissance, en termes d'attractivité, en termes d'emploi, ça donnait des bons résultats. Le vrai problème, et c'est ce que j'ai dit très respectueusement au Premier ministre hier, c'est précisément qu'on est en train de détricoter cette politique de l'offre. Donc, à bas bruit, mais parfois de manière beaucoup plus spectaculaire, on est en train de décrocher par rapport à d'autres pays. À la fin des fins... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 9:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, on va quand même essayer d'encadrer ce débat qui va quand même durer deux heures. Donc, ça laisse de la place aux expressions. »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:20Voir 2 autres passages
« Notre rencontre des entrepreneurs de France, des entreprises de France, c'est un événement entrepreneurial et économique. Mais dans un pays où il y a 57% de dépenses publiques, l'entreprise est minute après minute concernée par la dépense publique. Donc, on se doit »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 13:51
« Et là, je peux vous dire que nos créanciers réagiraient séance tenante. C'est-à-dire, retireraient leur financement et que nos taux d'emprunt augmenteraient encore. J'insiste, ça impacterait tout le monde, pas seulement l'État. Non, la vraie difficulté de l'exercice, c'est que dans ce panorama, c'est tellement facile pour les politiques, j'allais dire de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises. L'effort partagé, il pèse déjà beaucoup sur les entreprises. On a les entreprises les plus taxées au monde. Alors, on peut se dire, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2025 au 26 août 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et là, je peux vous dire que nos créanciers réagiraient séance tenante. C'est-à-dire, retireraient leur financement et que nos taux d'emprunt augmenteraient encore. J'insiste, ça impacterait tout le monde, pas seulement l'État. Non, la vraie difficulté de l'exercice, c'est que dans ce panorama, c'est tellement facile pour les politiques, j'allais dire de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises. L'effort partagé, il pèse déjà beaucoup sur les entreprises. On a les entreprises les plus taxées au monde. Alors, on peut se dire, ce n »
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 6:51Voir 2 autres passages
« Oui C'est vrai Dans tous les secteurs d'activité Magasiner sur une plateforme logistique Est aussi exposé Par pas de conséquences Dangereux Pour ses collègues Avec un ouvrier posté Sur une chaîne de production Moi ça ne me choquerait pas Dans des conditions Évidemment Réglementées »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 17:38
« Je n'en pense pas de bien Je n'en pense pas de bien parce que c'est à peu près l'inverse de ce qu'il faudrait faire Ça n'exclut pas qu'on prenne des mesures instantanées de protection contre la chaleur, le cas échéant, contre le froid Enfin, on va devoir faire face à un mur d'investissement Précisément pour se protéger de ces dérèglements climatiques Et puis pour décarboner notre économie Si on travaille moins, on produit moins Or le problème de fonds de la France, c'est qu'on ne produit pas assez Donc un congé climatique, ça va complètement à l'encontre de ce qu'il faudrait faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27Voir 2 autres passages
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 32 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est évidemment un dilemme Qu'est-ce qui permet de gagner ? Il vaut mieux être soft Voir un peu démagogique Et qu'est-ce qu'un homme d'Etat ? Je pense qu'on est dans une situation telle On le voit à travers la faible croissance On le voit à travers des destructions d'emplois On le voit à travers le déclassement de la France Dans le monde Et par rapport même à l'Europe Donc à un moment donné Si on ne prend pas acte Autour de ces diagnostics Carte sur table Qu'il faut se ressaisir Et que les solutions existent Et bien on va continuer à décliner Et ça va encore accentuer Les tensions qui existent dans le pays Et ça ne répondra pas A la demande des Français Le pouvoir d'achat Il faut créer des emplois Et pouvoir augmenter les salaires »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:05Voir 2 autres passages
« Le moral des entrepreneurs n'est pas bon Alors ça va sans doute s'améliorer Si ce qu'on nous annonce au Moyen-Orient Se met en oeuvre La réouverture du détroit d'Ormus Ça a pesé quand même Mais surtout On se désole de voir Comment dire ? La glaciation du paysage politique Rien ne va se passer Avant l'élection présidentielle On n'est même pas sûr Que cette élection présidentielle Et les législatives qui suivront Apporteront des solutions Et nous on a besoin De lisibilité De prévisibilité Et tout ça devient un moment Où la concurrence internationale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités15 avr. 2025 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Totalement contre Totalement contre, à nouveau Parce que ça nous priverait d'une capacité d'investissement si nécessaire Pour prévenir les conséquences de ces dérèglements climatiques Parce que d'une manière générale, c'est une philosophie, je dirais, de qui promeut ce congé climatique La décroissance n'est certainement pas la solution »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:43Voir 2 autres passages
« Alors le coup de grâce C'est beaucoup dire Mais d'abord C'est un engagement Pris par les pouvoirs publics C'est quand même bien Quand l'État honore sa parole C'est vrai en matière budgétaire Mais c'est vrai d'une manière générale »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 10:04
« – Écoutez, au risque de vous choquer, je vais vous dire que les chefs d'entreprise sont fiches, tout ça c'est de la tambouille, nous ce qui nous intéresse c'est de prendre en compte la réalité de la situation économique, et on a peu, on a peu dans nos rangs de constitutionnalistes, ou d'agrégés de droits publics, qui sont capables de vous expliquer ce que c'est qu'une loi spéciale, ce que c'est que des ordonnances, etc. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Impôt sur les sociétés : Patrick Martin regrette "de mauvaises nouvelles et de mauvaises décisions"Vérifier à 3:56
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 2:01
« Ce n'est pas du tout fichu, on a produit hier un document »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 3:27
« D'abord vous êtes en avance de phase. Moi je n'ai pas encore lu ce qu'il écrit dans son livre qui va paraître »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, défaillances d'entreprises, IA... Le "8h30 franceinfo" de Patrick MartinVérifier à 18:33
« Absolument Par exemple, le télétravail est possible Mais ça suppose que les salariés en télétravail aient eux-mêmes une climatisation Et qu'ils soient mieux chez eux qu'au boulot Et puis il y a le problème des transports en commun, enfin beaucoup de choses L'année dernière, l'INSEE, on a eu quelques pics de chaleur l'année dernière L'INSEE n'avait pas su mesurer si ça avait un impact direct sur l'activité Mais par exemple, les assureurs ont chiffré que dans les cinq prochaines années Les dérèglements climatiques pourraient coûter jusqu'à 450 milliards d'euros à la France Donc il faut s'y préparer et il faut se protéger »
RMC — Face à Face · Face à Face : Patrick Martin - 23/06Vérifier à 1:27
BFMTV · Budget, retraites, Shein...L'interview de Patrick Martin, président du Medef, en intégralitéVérifier à 2:30