Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 avr. 2016 au 11 oct. 2026
Questions
259
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 259 questions évaluables
Réponse directe
114
Réponse partielle
49
Réponse à côté
87
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 259
Question 226Patrick Kanner : "Emmanuel Macron est l'homme de la provocation"
Vous pensez qu'il pourrait être retoqué par les conséquences sociales ?
Réponse directe
Moi je pense qu'à 95% il sera retoqué, oui. Pourquoi ? Parce qu'il est placé dans un texte qui touche au financement de la sécurité sociale, alors que l'index, en tant que tel, n'a aucune conséquence sur le financement.
« Moi je pense qu'à 95% il sera retoqué, oui. Pourquoi ? Parce qu'il est placé dans un texte qui touche au financement de la sécurité sociale, alors que l'index, en tant que tel, n'a aucune conséquence sur le financement. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Patrick Kanner : "Emmanuel Macron est l'homme de la provocation"Vérifier à 12:32
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités8 oct. 2025 au 26 août 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
11 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 227Patrick Kanner : "Emmanuel Macron est l'homme de la provocation"
C'est quoi ce dialogue ?
Réponse à côté
C'est un élément majeur de la concorde républicaine. Et Emmanuel Macron, je parle bien d'Emmanuel Macron, a eu tout fou dans son quinquennat précédent. Il nous avait dit, réélu, j'ai compris, je ne ferai plus les mêmes erreurs. Et la première grande réforme qu'il porte, c'est la réforme des retraites dont les Français ne veulent pas. Comment voulez-vous qu'il n'y ait pas une rupture de ce dialogue en tant que tel ? Moi, je crois à la proximité entre les élus et les citoyens. Je crois à la capacité pour un élu d'être l'ambassadeur, finalement, des demandes des citoyens dans la confiance. Mais cette confiance, aujourd'hui, est rompue, durablement rompue. Et ça, c'est très inquiétant. Pourquoi…
« C'est un élément majeur de la concorde républicaine. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Patrick Kanner : "Emmanuel Macron est l'homme de la provocation"Vérifier à 7:29Voir 1 autre passage
« Et Emmanuel Macron, je parle bien d'Emmanuel Macron, a eu tout fou dans son quinquennat précédent. Il nous avait dit, réélu, j'ai compris, je ne ferai plus les mêmes erreurs. Et la première grande réforme qu'il porte, c'est la réforme des retraites dont les Français ne veulent pas. Comment voulez-vous qu'il n'y ait pas une rupture de ce dialogue en tant que tel ? Moi, je crois à la proximité entre les élus et les citoyens. Je crois à la capacité pour un élu d'être l'ambassadeur, finalement, des demandes des citoyens dans la confiance. Mais cette confiance, aujourd'hui, est rompue, durablement rompue. Et ça, c'est très inquiétant. Pourquoi ? C'est très inquiétant parce que, quand vous avez une telle situation, qui en profite ? Les extrêmes. Et en particulier l'extrême droite dans ce pays. Et le silence assourdissant de Mme Le Pen et de ses amis, démontre simplement qu'ils attendent que le fouille tombe. Et ça, c'est dramatique. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Patrick Kanner : "Emmanuel Macron est l'homme de la provocation"Vérifier à 7:34
Question 228Patrick Kanner : "Emmanuel Macron est l'homme de la provocation"
Mais est-ce qu'il y a vraiment seulement la réforme des retraites ?
Réponse à côté
M. Dubois, je reprends ce que vous dites. Effectivement, quand vous voyez qu'aujourd'hui, ce n'est pas le 25 du mois, mais c'est le 15 du mois, que des salariés modestes, j'ai bien des salariés modestes, qui gagnent 1 600, 1 700 euros, sont obligés de changer leur panier à l'hypermarché ou au supermarché, et que les produits style le riz, les pâtes, viennent remplacer dès le 15 du mois les fruits ou la viande, ça veut dire qu'effectivement les Français sont en train de souffrir. Et ça, le gouvernement ne l'entend pas malheureusement.
« M. Dubois, je reprends ce que vous dites. Effectivement, quand vous voyez qu'aujourd'hui, ce n'est pas le 25 du mois, mais c'est le 15 du mois, que des salariés modestes, j'ai bien des salariés modestes, qui gagnent 1 600, 1 700 euros, sont obligés de changer leur panier à l'hypermarché ou au supermarché, et que les produits style le riz, les pâtes, viennent remplacer dès le 15 du mois les fruits ou la viande, ça veut dire qu'effectivement les Français sont en train de souffrir. Et ça, le gouvernement ne l'entend pas malheureusement. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Patrick Kanner : "Emmanuel Macron est l'homme de la provocation"Vérifier à 6:48
Question 229Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Je crois que là, a manifestement le signe d'une société qui ne fonctionne pas bien. Je crois que le père a raison, ce père a raison de dire que finalement, on est en train peut-être de ne pas considérer que les soient la plus protraite ses serviteurs. Voilà, c'est tout ce que j'ai en matière.
« Je crois que là, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 19:38Voir 2 autres passages
« a manifestement le signe d'une société qui ne fonctionne pas bien. Je crois que le père a raison, ce père a raison de dire que finalement, on est en train peut-être de ne pas considérer que les »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 19:39
« soient la plus protraite »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 19:56
Question 230Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
catastrophes financières, industrielles dans l'histoire du sport et de l'audiovisuel français avec Mediapro qui va s'arrêter, qui n'a plus les moyens de payer les droits de la Ligue 1 à la Ligue de foot professionnelle. La chaîne Téléfoot va émettre au moins, dit-elle, jusqu'au 23 décembre, mais sans doute s'arrêter peu de temps après. C'est un fiasco. Qui est responsable ?
Réponse directe
Alors, les pots cassés vont être par le sport professionnel. Ce sont des recettes, des centaines de millions d'euros de recettes qui ne reviendront pas dans les caisses et l'accord qui a été trouvé permet simplement de limiter la casse. Moi, je regrette que la Ligue professionnelle n'ait pas finalement assorti son accord avec Mediapro de minimum de sécurité financière. Et aujourd'hui, on se retrouve sinon dans une arnaque, en tout cas devant une situation qui pénalise l'ensemble du sport professionnel. Dans ce cadre, je ne jette pas la pierre au gouvernement. Le gouvernement ne peut pas en permanence se mêler d'affaires qui relèvent d'une gestion privée, contractuelle entre la Ligue et un f…
« les pots cassés vont être par le sport professionnel. Ce sont des recettes, des centaines de millions d'euros de recettes qui ne reviendront pas dans les caisses et l'accord qui a été trouvé permet simplement de limiter la casse. Moi, je regrette que la Ligue professionnelle n'ait pas finalement assorti son accord avec Mediapro de minimum de sécurité financière. Et aujourd'hui, on se retrouve sinon dans une arnaque, en tout cas devant une situation qui pénalise l'ensemble du sport professionnel. Dans ce cadre, je ne jette pas la pierre au gouvernement. Le gouvernement ne peut pas en permanence se mêler d'affaires qui relèvent d'une gestion privée, contractuelle entre la Ligue et un fournisseur, donc Mediapro. Donc, c'est un échec, un échec collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 20:46
Question 231Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
Est-ce que vous le trouvez équilibré ?
Réponse directe
liberticide ? Ou les deux ? Alors, nous avons un texte aujourd'hui de 51 articles. Certains articles sont utiles, disons-le, notamment, je pense, l'accadrement du financement des Il y a des trous dans la raquette. Et ce texte, manifestement, apporte des réponses, en espérant naturellement qu'il ne soit pas contraire à la liberté de culte. Il y a des réponses aussi en matière protection, notamment des femmes. Je pense au fameux certificat de virginité sera prohibé. des choses qui peuvent être votées. Par contre, moi, je regrette énormément qu'on s'attaque aux conséquences et notamment au séparatisme qui est prôné par des prêcheurs de haine qui s'attaquent à des proies, notamment dans les qua…
« ait pas un équilibre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 16:24
Question 232Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
comment sortir aussi, sachant que le cortège à Paris est auto-officiellement interdit aujourd'hui, de la spirale de violences qui accompagne désormais quasiment chaque manifestation dans la capitale depuis trois ans
Réponse partielle
La question des violences sur les Black Blocs doit être totalement circonscrite. Je pense qu'il ne faut pas mélanger ces manifestations pour défendre les libertés individuelles et les libertés collectives avec des personnes qui ne respectent pas les règles de la République, les valeurs de la République. donc là, je demande la plus grande fermeté, 'est tolérance avec les Black Blocs. Malheureusement, ce n'est pas la première fois, pas la dernière fois que nous aurons malheureusement ce type de débordement, surtout, disons-le, à Paris où il y a une organisation spécifique. Moi, je demande au ministère de 'Intérieur de faire non seulement de la répression pendant les manifestations, de la vigi…
« La question des violences sur les Black Blocs doit être totalement circonscrite. Je pense qu'il ne faut pas mélanger ces manifestations pour défendre les libertés individuelles et les libertés collectives avec des personnes qui ne respectent pas les règles de la République, les valeurs de la République. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 12:19Voir 2 autres passages
« donc là, je demande la plus grande fermeté, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 12:37
« 'est tolérance avec les Black Blocs. Malheureusement, ce n'est pas la première fois, pas la dernière fois que nous aurons malheureusement ce type de débordement, surtout, disons-le, à Paris où il y a une organisation spécifique. Moi, je demande au ministère de »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
Question 233Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
Plusieurs centaines de Français, Patrick Caner, vont encore manifester aujourd'hui contre la proposition de loi sécurité globale. elle va arriver au Sénat au début 2021, on va en parler ensemble. Mais en attendant le Sénat, en attendant qu'elle soit réécrite, les opposants descendent dans la rue. Est-ce qu'ils ont raison de continuer à manifester, ces opposants ?
Réponse partielle
La question des violences sur les Black Blocs doit être totalement circonscrite. Je pense qu'il ne faut pas mélanger ces manifestations pour défendre les libertés individuelles et les libertés collectives avec des personnes qui ne respectent pas les règles de la République, les valeurs de la République. donc là, je demande la plus grande fermeté, 'est tolérance avec les Black Blocs. Malheureusement, ce n'est pas la première fois, pas la dernière fois que nous aurons malheureusement ce type de débordement, surtout, disons-le, à Paris où il y a une organisation spécifique. Moi, je demande au ministère de 'Intérieur de faire non seulement de la répression pendant les manifestations, de la vigi…
« de la vigilance avant les manifestations. Il faut prévenir ces incidents. Ils font besoin de ce fameux article 24 de la loi de sécurité globale, qui a été rajouté, je le rappelle, par le ministère de l'Intérieur dans le cadre d'une proposition de loi. Est-ce qu'on avait besoin aujourd'hui d'une manifestation alors que le pays »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 12:55Voir 1 autre passage
« est en cours ? Est-ce que cela a été utile ? On a l'impression qu'on a voulu agiter un chiffon rouge pour courir après les discours peut-être les plus durs en termes de valeurs régaliennes, alors que ce n'est pas la préoccupation des Français. Donc, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 13:23
Question 234Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
Et les responsables politiques, le président de la République, doit-il montrer l'exemple devant les caméras ?
Réponse partielle
Écoutez, c'est à lui d'en décider. Je ne suis pas son membre en la matière. Je pense que nous avons en tant que politique complarité. Il faut rassurer les Français. Et je pense que pour rassurer, il faut montrer effectivement que nous n'avons pas peur d'éventuelles conséquences de vaccins. Très honnêtement, je pense que l'équilibre entre l'avantage les gens pèse beaucoup plus sur les avantages. Et j'en suis très heureux. Je pense qu'il faut une immunité population nationale. ça, 'est très important. savez, dans la on a vécu beaucoup d'échecs. La stratégie testée, tracée, isolée a un échec, notamment sur l'isolement, mais aussi beaucoup sur le traçage. Donc la France peut se réjouir d'avoir…
« Écoutez, c'est à lui d'en décider. Je ne suis pas son membre en la matière. Je pense que nous avons en tant que politique »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 10:21Voir 1 autre passage
« complarité. Il faut rassurer les Français. Et je pense que pour rassurer, il faut montrer effectivement que nous n'avons pas peur d'éventuelles conséquences de vaccins. Très honnêtement, je pense que l'équilibre entre l'avantage »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 10:29
Question 235Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
Diriez-vous qu'il y a, au fond, une vision derrière ces choix difficiles ?
Réponse à côté
y une forme d'acharnement. Une forme d'acharnement, je crois qu'il faut voyer les mots « jus » à l'égard du monde de la culture. Pourquoi, très concrètement, permettre, et heureusement, les transports parfois saturés, je pense au Métro Paris, par exemple, ou le RER, ou les métros en province de Lille, se retrouver à empêcher les cinémas de fonctionner, les théâtres de fonctionner, les musées de fonctionner ? Je ne comprends pas. Il y a là vraiment, tout à l'heure je vous parlais d'incohérence, il y a là vraiment une incohérence, une injustice, une forme d'acharnement, le gouvernement se trompe ce dossier-là, parce que chacun sait que tous ses propriétaires, ses gestionnaires de salles de sp…
« y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 5:05Voir 2 autres passages
« une forme d'acharnement. Une forme d'acharnement, je crois qu'il faut voyer les mots « jus » à l'égard du monde de la culture. Pourquoi, très concrètement, permettre, et heureusement, les transports parfois saturés, je pense au Métro Paris, par exemple, ou le RER, ou les métros en province de Lille, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 5:05
« se retrouver à empêcher les cinémas de fonctionner, les théâtres de fonctionner, les musées de fonctionner ? Je ne comprends pas. Il y a là vraiment, tout à l'heure je vous parlais d'incohérence, il y a là vraiment une incohérence, une injustice, une forme d'acharnement, »
Question 236Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
Le gouvernement a donc décidé de sauver Noël, mais pas le nouvel an, couvre-feu à 20h à partir de mardi soir, sauf pour la soirée du 24 décembre. Est-ce que pour éviter une troisième vague, vous soutenez les décisions du président de la République et du Premier ministre ?
Réponse directe
Oui, je les soutiens parce que je pense qu'il faut mettre la protection sanitaire des Français en avant, avant toute autre préoccupation, naturellement, mais comme n'importe quel citoyen est en tant que responsable politique, parfois je m'étonne de l'incohérence des décisions. Voilà, passer Noël en famille et ouvrir, y compris en permettant des déplacements après le couvre-feu, qui sera instauré partout ailleurs au niveau de la chronologie des événements, c'est un peu curieux, et liquider, permettez-moi l'expression, le 31 décembre, qui est aussi une fête importante pour énormément de nos concitoyens. Donc voilà, il y a des incohérences. est clair que nous sommes passés, au moment de la cri…
« Oui, je les soutiens parce que je pense qu'il faut mettre la protection sanitaire des Français en avant, avant toute autre préoccupation, naturellement, mais comme n'importe quel citoyen est en tant que responsable politique, parfois je m'étonne de l'incohérence des décisions. Voilà, passer Noël en famille et ouvrir, y compris en permettant des déplacements après le couvre-feu, qui sera instauré partout ailleurs au niveau de la chronologie des événements, c'est un peu curieux, et liquider, permettez-moi l'expression, le 31 décembre, qui est aussi une fête importante pour énormément de nos concitoyens. Donc voilà, il y a des incohérences. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 0:37
Question 237Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"
Est-ce que c'est le gouvernement qui n'a pas été assez vigilant ?
Réponse directe
Alors, les pots cassés vont être par le sport professionnel. Ce sont des recettes, des centaines de millions d'euros de recettes qui ne reviendront pas dans les caisses et l'accord qui a été trouvé permet simplement de limiter la casse. Moi, je regrette que la Ligue professionnelle n'ait pas finalement assorti son accord avec Mediapro de minimum de sécurité financière. Et aujourd'hui, on se retrouve sinon dans une arnaque, en tout cas devant une situation qui pénalise l'ensemble du sport professionnel. Dans ce cadre, je ne jette pas la pierre au gouvernement. Le gouvernement ne peut pas en permanence se mêler d'affaires qui relèvent d'une gestion privée, contractuelle entre la Ligue et un f…
« les pots cassés vont être par le sport professionnel. Ce sont des recettes, des centaines de millions d'euros de recettes qui ne reviendront pas dans les caisses et l'accord qui a été trouvé permet simplement de limiter la casse. Moi, je regrette que la Ligue professionnelle n'ait pas finalement assorti son accord avec Mediapro de minimum de sécurité financière. Et aujourd'hui, on se retrouve sinon dans une arnaque, en tout cas devant une situation qui pénalise l'ensemble du sport professionnel. Dans ce cadre, je ne jette pas la pierre au gouvernement. Le gouvernement ne peut pas en permanence se mêler d'affaires qui relèvent d'une gestion privée, contractuelle entre la Ligue et un fournisseur, donc Mediapro. Donc, c'est un échec, un échec collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 20:46
Question 238Patrick Kanner : "Comment peut-on se dire de gauche et être dans la majorité présidentielle ?"
Clairement non. Je ne sais pas d'ailleurs ce que cherche le groupe LR, son président M. Rotaillot qui d'ailleurs s'apprête à présenter d'autres propositions de loi qui aujourd'hui peuvent contribuer à aggraver la fracturation de notre société. Donc attention au message que nous envoyons à nos 4 millions, 4,5 millions, 5 millions de concitoyens français, de confessions musulmanes. Je ne vois absolument pas l'intérêt de ce type de texte parce que le droit actuel permet de régler la situation. Je voudrais peut-être globaliser les choses en vous disant qu'est-ce que c'est que la laïcité ?
Réponse à côté
Pour en revenir à l'école, Patrick Cannaire, pourquoi la neutralité religieuse qui est demandée à l'intérieur des classes ne serait-elle plus de mise dès lors que l'activité pédagogique a lieu à l'extérieur des classes ?
« Pour en revenir à l'école, Patrick Cannaire, pourquoi la neutralité religieuse qui est demandée à l'intérieur des classes ne serait-elle plus de mise dès lors que l'activité pédagogique a lieu à l'extérieur des classes ? »
France Inter — L'invité du week-end · Patrick Kanner : "Comment peut-on se dire de gauche et être dans la majorité présidentielle ?"Vérifier à 2:12
Question 239Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
Est-ce que d'autres groupes politiques vous soutiennent, sont d'accord avec vous pour créer cette commission ?
Réponse partielle
Pas des groupes politiques, mais des individus. Effectivement, dans différents groupes politiques, des membres du Sénat souhaitent faire partie de cette commission d'enquête. Parce que la commission d'enquête ne sera pas une commission d'enquête si elle a été créée par nous, en tout cas à notre demande, socialiste, strictement. C'est une commission d'enquête qui sera naturellement occupée à la proportion de ce que représentent tous les autres groupes politiques au sein du Sénat. Donc, c'est très important de le préciser à vos éditeurs. Il n'y a pas une démarche inculitoire. C'est une démarche naturelle de parlementaires. Et toutes les sensibilités politiques seront présentes si cette commis…
« Pas des groupes politiques, mais des individus. Effectivement, dans différents groupes politiques, des membres du Sénat souhaitent faire partie de cette commission d'enquête. Parce que la commission d'enquête ne sera pas une commission d'enquête si elle a été créée par nous, en tout cas à notre demande, socialiste, strictement. C'est une commission d'enquête qui sera naturellement occupée à la proportion de ce que représentent tous les autres groupes politiques au sein du Sénat. Donc, c'est très important de le préciser à vos éditeurs. Il n'y a pas une démarche inculitoire. C'est une démarche naturelle de parlementaires. Et toutes les sensibilités politiques seront présentes si cette commission d'enquête est créée par le Sénat. Ce que je souhaite, encore une fois, d'une démarche extrêmement positive. C'est cet appel au secours, encore une fois, que nous prenons en considération de la part des auteurs de cette pétition. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 5:23
Question 240Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
Mais normalement, une commission d'enquête, c'est pour voir s'il y a un dysfonctionnement dans un corps d'État. Là, c'est un sujet interne à l'Église. Comment se situent les parlementaires là-dedans ?
Réponse directe
Vous savez, le Parlement est là pour voir si la loi est appliquée. Donc, si la loi de la République, et notamment la loi pénale, ne peut pas être appliquée, parce qu'il y a eu un système de dissimulation, c'est toute la question qui nous est posée. Voilà le vrai sujet. Que la vérité puisse être connue et reconnue, c'est un travail qu'ils ont mené dans bien d'autres dossiers. Vous savez, vous regardez la commission sur l'affaire Doutroux, ça a été la justice. Plus récemment, le Sénat a montré toute sa force, sa sérénité, et je crois aussi sa pertinence, dans l'affaire Benalla, où il y a aussi reconnu. Donc, on est devant, finalement, un service que nous pouvons rendre à l'Église, si, bien sû…
« Vous savez, le Parlement est là pour voir si la loi est appliquée. Donc, si la loi de la République, et notamment la loi pénale, ne peut pas être appliquée, parce qu'il y a eu un système de dissimulation, c'est toute la question qui nous est posée. Voilà le vrai sujet. Que la vérité puisse être connue et reconnue, c'est un travail qu'ils ont mené dans bien d'autres dossiers. Vous savez, vous regardez la commission sur l'affaire Doutroux, ça a été la justice. Plus récemment, le Sénat a montré toute sa force, sa sérénité, et je crois aussi sa pertinence, dans l'affaire Benalla, où il y a aussi reconnu. Donc, on est devant, finalement, un service que nous pouvons rendre à l'Église, si, bien sûr, notre commission d'enquête est acceptée. Je vous permets de réinsister sur le sujet. Nous demandons une commission d'enquête, et d'ailleurs, je tiens aussi à le dire, nous pensons que ce n'est pas un groupe politique de le demander. Ça devrait être au Sénat, et c'est la démarque que j'ai engagée, d'ailleurs, auprès du président Larcher. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 3:28
Question 241Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
On parlait du Sénat, mais il y a le même genre de demande à l'Assemblée nationale. Richard Ferrand, président de l'Assemblée, lui a déjà dit qu'il ne souhaitait pas créer cette commission d'enquête. Pour lui, cela donnerait lieu, je cite, à un certain jésuitisme. Que lui répondez-vous ?
Réponse directe
Mais je ne comprends pas. Je ne comprends pas sa réponse. Il balaye d'un revers de main un sujet qui est malheureusement devenu un sujet de société. C'est une réaction rapide. Je mesure bien qu'en marche à bien d'autres sujets à évoquer aujourd'hui. Mais nous, notre seul souci, c'est des centaines, peut-être des milliers d'enfants qui ont été abusés. Et nous voulons préserver non seulement les enfants, mais préserver aussi les parents qui font confiance à l'Église. Voilà le vrai sujet.
« Mais je ne comprends pas. Je ne comprends pas sa réponse. Il balaye d'un revers de main un sujet qui est malheureusement devenu un sujet de société. C'est une réaction rapide. Je mesure bien qu'en marche à bien d'autres sujets à évoquer aujourd'hui. Mais nous, notre seul souci, c'est des centaines, peut-être des milliers d'enfants qui ont été abusés. Et nous voulons préserver non seulement les enfants, mais préserver aussi les parents qui font confiance à l'Église. Voilà le vrai sujet. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 6:41
Question 242Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
L'église secouée par plusieurs scandales de pédophilie. En quelques mois, des affaires ont été révélées en Allemagne, aux Etats-Unis, en Irlande, en Australie, au Chili. Et la France n'y échappe pas. Le magazine Témoignages chrétiens a lancé une pétition pour réclamer une commission d'enquête parlementaire sur ces abus sexuels. Une démarche soutenue par les élus socialistes. Bonjour Patrick Cannaire. Bonjour. Ancien ministre sous François Hollande, aujourd'hui sénateur du Nord et président du groupe PS au Sénat. A quoi servirait une telle commission d'enquête ?
Réponse directe
Tout d'abord, nous avons été extrêmement sensibles à l'appel présenté par Témoignages chrétiens. J'ai eu l'occasion de rencontrer hier les initiateurs de cet appel qui sont dans une démarche très positive. C'est presque un appel au secours, permettez-moi l'expression, dans la mesure où ils estiment qu'il faut faire la transparence sur les crimes de pédophilie qui existent, qui existent seulement depuis plusieurs générations et leur éventuelle dissimulation dans ce qu'ils appellent un système au sein de l'Église catholique. Mais nous ne sommes pas dans une démarche accusatoire. Ce que nous voulons, c'est comprendre qu'est-ce qui s'est passé, comment bien sûr prévenir et éviter cela dans l'av…
« Tout d'abord, nous avons été extrêmement sensibles à l'appel présenté par Témoignages chrétiens. J'ai eu l'occasion de rencontrer hier les initiateurs de cet appel qui sont dans une démarche très positive. C'est presque un appel au secours, permettez-moi l'expression, dans la mesure où ils estiment qu'il faut faire la transparence sur les crimes de pédophilie qui existent, qui existent seulement depuis plusieurs générations et leur éventuelle dissimulation dans ce qu'ils appellent un système au sein de l'Église catholique. Mais nous ne sommes pas dans une démarche accusatoire. Ce que nous voulons, c'est comprendre qu'est-ce qui s'est passé, comment bien sûr prévenir et éviter cela dans l'avenir. Donc c'est ça la logique d'une commission parlementaire, nous ne sommes pas des juges, la justice passera pour les faits connus. Mais sommes-nous face à des dispositifs volontaires ou involontaires qui font que des crimes, parce que nous ne sommes pas devant un péché, nous sommes devant des crimes, échappent à la justice des hommes ? C'est toute la question qui serait posée par cette commission parlementaire. Je dis bien serait, puisqu'elle n'est pas encore créée, il y a une démarche à poursuivre pour l'obtenir. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 0:38
Question 243Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
Vous le disiez, il y a peut-être beaucoup d'enfants concernés. Ça peut partir effectivement dans tous les sens. Ce serait pour entendre qui et sur quelle période ?
Réponse à côté
Écoutez, déjà créons la commission avec le titre que nous souhaitons lui donner. À partir de ce moment-là, ce sera le président de la commission qui auditionnera toutes les personnes qui peuvent participer à la manifestation de la vérité. S'il y a eu un dispositif, une sorte de système de dissimulation organisé, c'est cela le vrai sujet. Je me permets de vous rappeler que le mot de système n'est pas utilisé par moi, mais par les pétitionnaires qui l'ont repris de la bouche même du pape François au mois d'août dernier.
« Écoutez, déjà créons la commission avec le titre que nous souhaitons lui donner. À partir de ce moment-là, ce sera le président de la commission qui auditionnera toutes les personnes qui peuvent participer à la manifestation de la vérité. S'il y a eu un dispositif, une sorte de système de dissimulation organisé, c'est cela le vrai sujet. Je me permets de vous rappeler que le mot de système n'est pas utilisé par moi, mais par les pétitionnaires qui l'ont repris de la bouche même du pape François au mois d'août dernier. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 7:26
Question 244Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
Alors justement, ce que vous disiez là, c'est que la justice doit passer quand il y a ses crimes. Dans le même temps, il y a aussi l'Église, avec des procès. Il y en a en ce moment d'ailleurs un procès canonique, un tribunal ecclésiastique qui juge un prêtre lyonnais. Et vous dites, en dehors de ces deux aspects-là, il doit y avoir quand même un volet politique avec une commission d'enquête. Les trois sont compatibles ?
Réponse directe
Les trois sont compatibles. Moi, je suis très heureux que l'Église se saisisse. Et peut-être d'ailleurs, si l'Église avait créé une commission de travail ouverte, peut-être que nous n'en serions pas là. Si des chrétiens aujourd'hui, notamment des catholiques, ont besoin, estiment qu'ils ont besoin de cette commission, c'est parce qu'ils se sentent en danger, en danger de crédibilité par rapport à leur conviction qu'il faut absolument respecter. Mais cette démarche, elle a été faite ailleurs. Elle a été faite en Australie, elle a été faite en Pennsylvania aux États-Unis, elle a été faite aussi dans la commission Ryan en Irlande. Et je crois que ça a été l'Église à pouvoir se sortir de ce qui…
« Les trois sont compatibles. Moi, je suis très heureux que l'Église se saisisse. Et peut-être d'ailleurs, si l'Église avait créé une commission de travail ouverte, peut-être que nous n'en serions pas là. Si des chrétiens aujourd'hui, notamment des catholiques, ont besoin, estiment qu'ils ont besoin de cette commission, c'est parce qu'ils se sentent en danger, en danger de crédibilité par rapport à leur conviction qu'il faut absolument respecter. Mais cette démarche, elle a été faite ailleurs. Elle a été faite en Australie, elle a été faite en Pennsylvania aux États-Unis, elle a été faite aussi dans la commission Ryan en Irlande. Et je crois que ça a été l'Église à pouvoir se sortir de ce qui est sûrement la plus grave atteinte à sa crédibilité. Je reprends cette expression, donc, pour nous, l'objectif est de considérer que l'Église fait partie de l'histoire de notre République, mais qu'en aucune manière, il ne pourrait y avoir des systèmes qui fassent que des brebis galeuses, voilà, un terme un peu fort, s'éloignent finalement des lois de la République. Ce sont quand même des enfants qui sont aujourd'hui concernés par ce dossier. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 2:09
Question 245Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
Et si l'Église refuse de transmettre ses archives, par exemple, il se passe quoi ?
Réponse partielle
Écoutez, nous ne sommes pas, encore une fois, un système de police ou de justice. Nous interrogeons des personnes. Et c'est évident que l'Église, par ses archives, détient une partie des réponses. Mais nous ne pouvons pas forcer quelqu'un à nous rappeler les documents. Par contre, c'est vrai qu'une commission d'enquête convoque et on ne peut que répondre à la interrogation. On n'en est pas encore là, permettez-moi de vous le dire. Nous sommes là sur une dynamique que nous souhaitons mettre en œuvre pour protéger, encore une fois, des enfants qui sont aujourd'hui, qui ont confiance, qui devraient avoir confiance dans l'Église.
« Écoutez, nous ne sommes pas, encore une fois, un système de police ou de justice. Nous interrogeons des personnes. Et c'est évident que l'Église, par ses archives, détient une partie des réponses. Mais nous ne pouvons pas forcer quelqu'un à nous rappeler les documents. Par contre, c'est vrai qu'une commission d'enquête convoque et on ne peut que répondre à la interrogation. On n'en est pas encore là, permettez-moi de vous le dire. Nous sommes là sur une dynamique que nous souhaitons mettre en œuvre pour protéger, encore une fois, des enfants qui sont aujourd'hui, qui ont confiance, qui devraient avoir confiance dans l'Église. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 8:04
Question 246Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
Vous avez une réponse pour le moment ou pas ?
Refus explicite
Pour l'instant, je n'ai pas de réponse. Donc, nous nous apprêtons, si nous n'avons pas de réponse, pas de réponse qui nous semble satisfaisante, à utiliser notre droit de tirage, entre guillemets, d'une commission d'enquête. Mais ce droit de tirage sera, bien sûr, préserver toute la place qui est celle de la justice sur les affaires déjà en cours, sachant que les affaires précédentes, malheureusement, ne peuvent plus être traitées. Donc, cette procédure, elle est longue, relativement, puisqu'il faut que la commission des lois accepte, après consultation de la justice, et en l'occurrence de la ministre garde des Sceaux, de vérifier que nous ne sommes pas en train d'enquêter sur le domaine ju…
« Pour l'instant, je n'ai pas de réponse. Donc, nous nous apprêtons, si nous n'avons pas de réponse, pas de réponse qui nous semble satisfaisante, à utiliser notre droit de tirage, entre guillemets, d'une commission d'enquête. Mais ce droit de tirage sera, bien sûr, préserver toute la place qui est celle de la justice sur les affaires déjà en cours, sachant que les affaires précédentes, malheureusement, ne peuvent plus être traitées. Donc, cette procédure, elle est longue, relativement, puisqu'il faut que la commission des lois accepte, après consultation de la justice, et en l'occurrence de la ministre garde des Sceaux, de vérifier que nous ne sommes pas en train d'enquêter sur le domaine judiciaire. Donc, vous voyez, tout ceci est extrêmement encadré. Nous ne faisons pas n'importe quoi. D'ailleurs, en général, le Sénat est extrêmement prudent. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 4:32
Question 247Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"
Patrick Canard. Alors, juste d'abord, un petit point technique. Est-ce que vous pouvez vous rapprocher un tout petit peu de votre téléphone, parce qu'on ne vous entend pas très, très bien ?
Réponse directe
Oui, je vous en prie. Je suis sur mes terres visuages, là.
« Oui, je vous en prie. Je suis sur mes terres visuages, là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Patrick Kanner : "Nous ne sommes pas devant un péché mais devant des crimes, face à la justice des hommes"Vérifier à 6:24
Question 248Patrick Kanner : "L'UEFA va redistribuer une grande partie de ses bénéfices."
C'est bon pour le moral, c'est ça ?
Réponse directe
C'est bon pour le moral, oui. Je crois que le bilan qui sera tiré de cet euro sera un bilan très positif à tous les niveaux. Sur le plan sportif, bien sûr, une petite déception. Mais sur le plan économique, sur le plan médiatique, sur le plan de l'organisation et notamment de la sécurité, Paris réussit en engagement tenu. En marge des fanzones essentiellement, puisqu'elles étaient pleines deux heures avant le match et donc il y a eu quelques mécontents qui ont essayé de forcer. Ce qui montre bien d'ailleurs que les fanzones étaient des outils extrêmement sécurisés. C'était l'objectif et moi je tiens à en profiter pour remercier nos forces de l'ordre, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazen…
« C'est bon pour le moral, oui. Je crois que le bilan qui sera tiré de cet euro sera un bilan très positif à tous les niveaux. Sur le plan sportif, bien sûr, une petite déception. Mais sur le plan économique, sur le plan médiatique, sur le plan de l'organisation et notamment de la sécurité, Paris réussit en engagement tenu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Patrick Kanner : "L'UEFA va redistribuer une grande partie de ses bénéfices."Vérifier à 0:48
Question 249Patrick Kanner : "L'UEFA va redistribuer une grande partie de ses bénéfices."
Qui est quand même au niveau de ses revenus à peu près en grand jeu de 2 milliards, je crois, avec 7 euros ?
Réponse à côté
Aucun regret. Tout d'abord parce que c'était dans le cahier des charges et que nous avons respecté le cahier des charges, la décision d'un gouvernement précédent. Et puis si nous n'avions pas accepté cette mesure fiscale, nous n'aurions pas eu l'euro. Donc ce ne serait pas votre micro ce matin. Il faut être très clair. Puis moi, je n'oublie pas non plus que l'UEFA va redistribuer une très très grande partie de ses bénéfices aux clubs, aux fédérations, aux 54 fédérations qui composent l'UEFA. Et je n'oublie pas non plus que l'euro, on le verra dans quelques semaines, dans quelques mois, c'est au moins un milliard d'activités économiques supplémentaires qui feront l'objet de recettes de TVA e…
« Aucun regret. Tout d'abord parce que c'était dans le cahier des charges et que nous avons respecté le cahier des charges, la décision d'un gouvernement précédent. Et puis si nous n'avions pas accepté cette mesure fiscale, nous n'aurions pas eu l'euro. Donc ce ne serait pas votre micro ce matin. Il faut être très clair. Puis moi, je n'oublie pas non plus que l'UEFA va redistribuer une très très grande partie de ses bénéfices aux clubs, aux fédérations, aux 54 fédérations qui composent l'UEFA. Et je n'oublie pas non plus que l'euro, on le verra dans quelques semaines, dans quelques mois, c'est au moins un milliard d'activités économiques supplémentaires qui feront l'objet de recettes de TVA et qui compenseront très largement finalement ce « rescrit fiscal » pour reprendre un terme technique qui a été accordé à l'UEFA. Non, n'ayons aucun regret. Et puis si on n'avait pas eu l'euro, on n'aurait pas rénové nos stades. Et puis si on n'avait pas rénové nos stades, peut-être qu'on ne serait pas en train de vouloir candidater pour 2024. Il y a une spirale positive. Et moi, je me place dans cet esprit-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Patrick Kanner : "L'UEFA va redistribuer une grande partie de ses bénéfices."Vérifier à 4:26
Question 250Patrick Kanner : "L'UEFA va redistribuer une grande partie de ses bénéfices."
Est-ce que vous avez un regret à propos de l'UEFA qui ne paiera pas d'impôts ?
Réponse directe
Aucun regret. Tout d'abord parce que c'était dans le cahier des charges et que nous avons respecté le cahier des charges, la décision d'un gouvernement précédent. Et puis si nous n'avions pas accepté cette mesure fiscale, nous n'aurions pas eu l'euro. Donc ce ne serait pas votre micro ce matin. Il faut être très clair. Puis moi, je n'oublie pas non plus que l'UEFA va redistribuer une très très grande partie de ses bénéfices aux clubs, aux fédérations, aux 54 fédérations qui composent l'UEFA. Et je n'oublie pas non plus que l'euro, on le verra dans quelques semaines, dans quelques mois, c'est au moins un milliard d'activités économiques supplémentaires qui feront l'objet de recettes de TVA e…
« Aucun regret. Tout d'abord parce que c'était dans le cahier des charges et que nous avons respecté le cahier des charges, la décision d'un gouvernement précédent. Et puis si nous n'avions pas accepté cette mesure fiscale, nous n'aurions pas eu l'euro. Donc ce ne serait pas votre micro ce matin. Il faut être très clair. Puis moi, je n'oublie pas non plus que l'UEFA va redistribuer une très très grande partie de ses bénéfices aux clubs, aux fédérations, aux 54 fédérations qui composent l'UEFA. Et je n'oublie pas non plus que l'euro, on le verra dans quelques semaines, dans quelques mois, c'est au moins un milliard d'activités économiques supplémentaires qui feront l'objet de recettes de TVA et qui compenseront très largement finalement ce « rescrit fiscal » pour reprendre un terme technique qui a été accordé à l'UEFA. Non, n'ayons aucun regret. Et puis si on n'avait pas eu l'euro, on n'aurait pas rénové nos stades. Et puis si on n'avait pas rénové nos stades, peut-être qu'on ne serait pas en train de vouloir candidater pour 2024. Il y a une spirale positive. Et moi, je me place dans cet esprit-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Patrick Kanner : "L'UEFA va redistribuer une grande partie de ses bénéfices."Vérifier à 4:26
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"Vérifier à 2:32
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 sept. 2025 au 26 août 2026 · 93 observations115 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait, puisqu'elle se base sur une charte commune que nous avons aussi adoptée hier, basée notamment sur les déclarations de principe du Parti socialiste européen, visant à défendre les services publics, visant à défendre la justice sociale et fiscale, bien sûr intégrant la question de la révolution écologique qui aujourd'hui s'impose, je pense, à toutes et à tous, et surtout aussi défendre l'Union européenne, y compris dans ses combats internationaux, je pense en Ukraine ou au Moyen-Orient. Donc, dans ce cadre-là, oui, d'autres peuvent nous rejoindre. Et certains peuvent changer d'avis. »
ici Nord — L'invité du matin · Primaire PS : pour Patrick Kanner, "la question sera de choisir la personnalité qui pourra aller le plus loin possible"Vérifier à 2:32Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 oct. 2025 au 19 août 2026 · 22 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 sept. 2025 au 19 août 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 sept. 2025 au 19 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50Voir 2 autres passages
« Écoutez, je suis surtout en colère pour les Français et quelque part, à travers ma demande, celle de mon groupe, nous voulons donner aux Français les explications auxquelles ils ont droit. J'ai écouté, comme vous, les excuses de M. Amiel. Je ne doute pas de sa sincérité, mais permettez-moi quand même de dire sur votre antenne que c'était assez pathétique, pour ne pas dire frisant le ridicule, au regard de la gravité exceptionnelle de la situation, et annoncer hier une troisième attaque en quatre jours, notamment sur ce qu'on appelle les successions vacantes, c'est-à-dire les successions où il n'y a pas d'héritier connu ou pas d'héritier du tout. Ça signifie simplement que ceux qui ont piraté disposent des adresses d'appartements, peut-être de maisons, aujourd'hui qui peuvent être cambriolées, tout simplement, sans qu'il y ait de risques particuliers pour celui qui commettrait cette infraction. Donc, oui, la situation est dramatique, elle est cataclysmique. L'État a failli, l'État a failli et a créé de fait une crise de confiance entre des centaines de milliers, des millions de Français et les services publics de l'État, notamment le service public du fisc, à qui on peut quand même faire confiance. C'est un service intrusif, nous le savons tous, mais nécessaire pour, je dirais, les grands équilibres financiers du pays. Et ce service a été hacké par, effectivement, ce groupe Zero Bytes, groupe français, entre guillemets, étranger, on n'en sait rien à ce stade, mais connu, puisque vous-même, si j'ai bien compris, à RTL, vous avez réussi à les contacter. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 0:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Scandalisé. Je suis scandalisé. Vous avez raison de rappeler ce qui s'est passé le 10 juillet. Donc, un concert classique, Barbara Butch, on aime ou on n'aime pas. Mais peu importe, au niveau de son contenu artistique, bien évidemment. Elle a joué à Grenoble au festival Cabaret Frappé. Ça a été effectivement chahuté, interrompu au bout d'une vingtaine de minutes, sans faire erreur de ma part, avec le jet de bouteille. C'est un délit d'entrave concertée aux libertés. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le parquet de Grenoble qui a ouvert une enquête pour ce motif. Ce qui est reproché à l'artiste, c'est sa signature d'une tribune. On soutient la fameuse loi Yadant, d'ailleurs, qui n'existe plus, qui va être remplacée par un autre texte, à l'initiative d'ailleurs, je la salue d'Eurore Berger, la loi Yadant contre le développement d'antisémitisme dans notre pays. C'est un concert qui, aussi, qui lui est reproché, donné en 2025 à Tel Aviv. Un concert privé, donné à l'ambassade de France, en Israël, à Tel Aviv. Ce n'est pas un concert public. C'est donc aussi une tribune qui, enfin des tribunes qui lui sont reprochées. Mais moi, je voudrais saluer la tribune de Jonas Pardo. Agresser une DG juive, une DG juive, ne libérera pas la Palestine. Elle a recueilli plus de 300 signatures d'artistes comme Chabat, Nakash, les frères d'Ardennes, etc. Donc, c'est une honte. Et le tract qui a été distribué par Elifi, le tract avec une imagerie antisémique classique, avec, on voit Barbara Butch devant le drapeau LGBT, avec l'étoile de David, avec du sang sur elle. C'est vraiment, je dirais, le sommement d'imagerie antisémite. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« Oui, c'est important de parler du budget, il y en a, parce qu'en fait, le budget sera adopté, peut-être, juste avant les élections présidentielles. Or, depuis neuf ans, Emmanuel Macron promet le sérieux budgétaire, et le résultat est pourtant sans appel, la dette a explosé. 117% du PIB, les déficits se creusent, ainsi d'ailleurs que les inégalités sociales au passage. Aujourd'hui, ceux qui ont créé le problème demandent aux Français de payer la facture. J'ai souvent cette expression, les Mozart de la finance, comme ils s'appelaient, sont en fait des joueurs de piano mécaniques, et ça sonne faux, bien souvent. Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas seulement le montant des économies qui serait demandé, c'est l'endroit où le gouvernement choisit de les faire. Le chômage, par exemple, repart à la hausse, au plus haut depuis 5 ans, et la réponse est de retirer près de 2 milliards d'euros au ministère du Travail. C'est incompréhensible. Quand le chômage augmente, on devrait investir dans l'emploi, la formation, l'insertion, pas démanteler les politiques publiques qui permettent justement de retrouver un emploi. Même logique avec les collectivités territoriales. Elles deviennent des variables d'ajustement du budget de l'État, alors qu'elles ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. Elles ne portent que 8% de la totalité de la dette publique, mais réalisent 70% de l'investissement public civil. Ce sont elles qui construisent nos écoles, rénovent nos collèges, développent les transports, adaptent nos villes aussi au changement climatique que j'évoquais tout à l'heure. Donc, affaiblir les collectivités, ce n'est pas faire des économies, c'est organiser le décrochage des territoires. Puis, il y a une dernière forme d'hypocrisie, si vous me permettez. Le gouvernement demande toujours plus aux collectivités, alors qu'il leur a retiré des revenus et des ressources de la fiscalité propre. Il supprime les impôts locaux et les dotations ne sont jamais à la hauteur de ces suppressions. Donc, pour nous, socialistes, et pour conclure sur ce point-là, le débat ne doit pas être combien coupe-t-on ? Il doit être qui prépare l'avenir et comment on le prépare. Toutes les dépenses publiques ne se valent pas. Moi, je vous l'assure, une école rénovée, une ligne de bus, un centre de formation d'apprentis, un hôpital, ce ne sont pas des coûts, ce sont des investissements. Et pour cela, il faut de la justice fiscale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est important de parler du budget, il y en a, parce qu'en fait, le budget sera adopté, peut-être, juste avant les élections présidentielles. Or, depuis neuf ans, Emmanuel Macron promet le sérieux budgétaire, et le résultat est pourtant sans appel, la dette a explosé. 117% du PIB, les déficits se creusent, ainsi d'ailleurs que les inégalités sociales au passage. Aujourd'hui, ceux qui ont créé le problème demandent aux Français de payer la facture. J'ai souvent cette expression, les Mozart de la finance, comme ils s'appelaient, sont en fait des joueurs de piano mécaniques, et ça sonne faux, bien souvent. Ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas seulement le montant des économies qui serait demandé, c'est l'endroit où le gouvernement choisit de les faire. Le chômage, par exemple, repart à la hausse, au plus haut depuis 5 ans, et la réponse est de retirer près de 2 milliards d'euros au ministère du Travail. C'est incompréhensible. Quand le chômage augmente, on devrait investir dans l'emploi, la formation, l'insertion, pas démanteler les politiques publiques qui permettent justement de retrouver un emploi. Même logique avec les collectivités territoriales. Elles deviennent des variables d'ajustement du budget de l'État, alors qu'elles ne sont pas responsables de la dérive des comptes publics. Elles ne portent que 8% de la totalité de la dette publique, mais réalisent 70% de l'investissement public civil. Ce sont elles qui construisent nos écoles, rénovent nos collèges, développent les transports, adaptent nos villes aussi au changement climatique que j'évoquais tout à l'heure. Donc, affaiblir les collectivités, ce n'est pas faire des économies, c'est organiser le décrochage des territoires. Puis, il y a une dernière forme d'hypocrisie, si vous me permettez. Le gouvernement demande toujours plus aux collectivités, alors qu'il leur a retiré des revenus et des ressources de la fiscalité propre. Il supprime les impôts locaux et les dotations ne sont jamais à la hauteur de ces suppressions. Donc, pour nous, socialistes, et pour conclure sur ce point-là, le débat ne doit pas être combien coupe-t-on ? Il doit être qui prépare l'avenir et comment on le prépare. Toutes les dépenses publiques ne se valent pas. Moi, je vous l'assure, une école rénovée, une ligne de bus, un centre de formation d'apprentis, un hôpital, ce ne sont pas des coûts, ce sont des investissements. Et pour cela, il faut de la justice fiscale. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 5:24Voir 2 autres passages
« – Vous savez, le Parti socialiste a connu de meilleures formes, je vous le concède, en la matière. Mais voilà, nous allons partir au combat. Et en tout cas, il ne faut pas inverser les priorités. Les Français nous parlent aujourd'hui de pouvoir d'achat, de santé, de sécurité, ou encore d'école, d'ascenseur social, finalement. Et notre responsabilité est d'abord de construire des réponses crédibles pour ces demandes des Français, protéger les Français, mais aussi leur permettre de se projeter pour les générations nouvelles. Cela étant dit, 2027, c'est demain, ça se prépare maintenant. Le PS a retrouvé une forme quand même de dynamique avec les municipales. Nous gouvernons de grandes villes, nous gouvernons aussi des départements, des régions. Nous avons des élus locaux solides et plusieurs personnalités, vous le savez, capables d'incarner cette alternance. Notre défi est simple, reconstruire une gauche de gouvernement, une gauche qui assume la République, la laïcité, l'Europe, la justice sociale, la transition écologique. Donc, pour être clair, ce n'est pas la gauche de la France insoumise. Je vous le dis très nettement à votre micro. Une gauche qui parle à tous les Français, pas seulement à une partie de l'électorat. L'objectif n'est pas seulement d'être présent au premier tour, ça on le sera, c'est de redevenir une France capable, non seulement d'être devant Jean-Luc Mélenchon, de pouvoir être qualifié pour le second tour, et de savoir rassembler un maximum de citoyens pour ne pas laisser l'extrême droite mettre la main sur notre pays. Moi, j'ai un cauchemar, je l'ai déjà dit plusieurs fois à votre antenne, un cauchemar anti-républicain, c'est de voir la montée des extrêmes aboutir à un second tour, une peine, Mélenchon, je ferai tout pour l'éviter. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 3:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Et la position de mon collègue Bruno Rotaillot, position qu'il a toujours menée, y compris en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur, cette position de, j'ai envie de dire, de rapport de force non maîtrisé. Quand on veut un rapport de force, il faut avoir les moyens de le mettre en œuvre. On peut sauter sur sa chaise en disant l'Algérie, l'Algérie, non, non, non, non. On remet en cause les accords de 68, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 5:54
« – Mais je ne veux pas d'un second tour d'une droite et de l'extrême droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est une fin de session qui démontre toujours la même chose. C'est un Parlement avec deux visions de la société qui s'affronte. On dirait que c'est bien normal dans une démocratie. D'un côté, pour ce qui nous concerne au Sénat, il y avait la droite, une majorité très forte au Sénat, qui a une nouvelle fois montré son visage. Je ne dirais pas son vrai visage, ce serait assez négatif à son égard, mais en tout cas son visage. Je vais vous donner un exemple ou deux sur la fin de vie. C'est le fameux texte de la fin de vie. Elle aura tout fait pour empêcher le débat d'aller à son terme trois fois de suite. Manœuvre de procédure, réduction du temps de discussion, refus d'un vote solennel. Alors que des milliers de familles, on le sait bien, attendent cette fois depuis des années. Elle a préféré retarder une nouvelle fois cette avancée majeure. Heureusement, la Sénat nationale est allée, elle, jusqu'au bout. La France, aujourd'hui, va reconnaître un nouveau droit, celui de choisir sa fin de vie dans la dignité. Les socialistes n'ont jamais, eux, varié. Permettez-moi de le dire, nous avons toujours défendu ce combat, cette liberté nouvelle, depuis des années. Je regrette que M. Lecornu, en tant que Premier ministre, ou M. Larcher, comme président du Sénat, ait lancé un recours devant le Conseil constitutionnel. Ils ont ouvert un recours devant le Conseil pour casser une partie des avancées de cette loi. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple, vous l'avez d'ailleurs évoqué dans votre journal, c'est la loi d'urgence agricole. Sous couvert de simplification, on a remis sur la table des pesticides interdits, notamment le fameux acétamitride, qui va peut-être entraîner d'ailleurs la démission de Mme Barbu, la ministre de l'Environnement. Permettez-moi l'expression, ce sont des mots que je n'utilise pas souvent devant les médias, mais c'est une saloperie. C'est une saloperie qui attaque les systèmes nerveux, qui met en danger les fétuches dans le ventre de leur maman, etc. Et on va, sous réserve d'accord de l'ANSSES, qui est un organisme indépendant, mais qui, à mon avis, va être mis sous pression, va réintroduire ces pesticides interdits, et on va ainsi affaiblir les contre-pouvoirs scientifiques, faire reculer la protection de l'environnement. C'est vraiment une version du siècle dernier qui a été adoptée hier soir par le Sénat. Moi, j'ai été présent dans l'hémicycle jusqu'à 20h. Ça oppose systématiquement l'écologie et l'agriculture, alors que les agriculteurs ont besoin d'être accompagnés vers la transition écologique pour ne plus utiliser des méthodes du passé. Je regrette la complicité de la ministre Anne Gennevard, la ministre de l'Agriculture, qui, en fait, s'est avérée être le porte-parole de la FNSOA, le plus grand syndicat agricole. Mais cette fin de session, c'est aussi une victoire pour nous. Grâce à la commission d'enquête lancée par Colombes-Rossel, une sénatrice de Paris, nous avons levé le voile sur un phénomène inquiétant, la privatisation silencieuse de l'intérêt général, qu'avec quelques milliardaires qui financent des think tanks, des médias, des associations ou des campagnes d'influence pour orienter les politiques publiques, eh bien, ce n'est pas simplement une question d'argent, c'est une question de comment va notre démocratie. Et en République, ce ne sont pas les plus grandes fortunes qui doivent écrire la loi, ce sont les citoyens par leurs représentants. Et notre combat est simple, la démocratie ne doit jamais être à vendre, en tout cas pas à être achetée. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Notre demande, ça a toujours été connue. Et depuis, notamment, je vous ai ramené nos travaux de Blois. C'est là où nous avons préparé notre projet pour le pays. justice sociale, notamment avec une vraie mesure de pouvoir d'achat. Justice fiscale, c'est-à-dire on demande à ceux qui ont les moyens de prendre en charge ce que les autres n'ont pas. »
Public Sénat · Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »Vérifier à 1:24
« – Il est évident qu'il va nous le confirmer. Je ne vois pas Mme Borne faire cette déclaration hier, au journal Le Parisien. »
Public Sénat · Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 oct. 2025 au 18 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Si, mais si on n'arrive pas à mettre en œuvre les décisions qu'on a envie de prendre, eh bien on n'est pas à la hauteur de la situation. – Il n'a pas été Bruno Rotaillot, il était à la hauteur de la situation ? – L'Algérie est un grand pays, un grand partenaire de la France, avec une histoire compliquée, chacun le sait bien lié à la colonisation, mais c'est un partenaire qu'il faut respecter. Et j'ai le sentiment aujourd'hui que le gouvernement a pris le bon chemin et qu'au bout de ce chemin, il y aura notamment la fameuse libération de votre confrère, M. Jean-Luc Gleis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas cette réforme qui a déclenché les émeutes. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, M. Darmanin, qui a poussé les feux de manière brutale en disant « Mais ce sera ça et pas autrement. » »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 11:42
« En tout cas, je pense qu'un des éléments qui fait bouger Trump, c'est la bourse américaine, c'est le Dow Jones. Si vous avez regardé cela, c'est toujours intéressant de voir comment le monde économique réagit. Le Dow Jones a perdu de près de deux points à cause des déclarations intempestives de M. Trump. Et donc, à mon avis, le monde économique de Trump dit arrêtez de dévaloriser finalement les valeurs américaines par vos déclarations, encore une fois, intempestives. Donc, l'Europe a raison de réagir, et ce qui est certain aujourd'hui, c'est qu'on a besoin de stabilité. On ne peut pas, à coup de gueule, gérer aujourd'hui l'économie mondiale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 sept. 2025 au 18 mai 2026 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'allais y arriver. Il a pris son temps politiquement devant les sénateurs. Et cela a été apprécié sur tous les bancs du Sénat. Quel est l'enjeu ? Élargir effectivement le corps électoral pour permettre les élections provinciales le 28 juin prochain. Et donc nous, nous avons voté. Et le Sénat a voté à une très très large majorité. Cet élargissement du corps électoral aux natifs. 10 000, 10 500 personnes qui seront concernées. Mais nous avons refusé, en dehors de LR, l'amendement du gouvernement visant à élargir ce droit électoral au conjoint. On a estimé que ce n'était pas le moment. C'était trop compliqué, juridiquement, pas suffisamment assis sur des réalités permettant d'éviter une censure du Conseil constitutionnel. Et donc, cet amendement a été rejeté. Et amendement rejeté du gouvernement. Mais le texte, globalement, permet une avancée. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 9:43Voir 2 autres passages
« Des risques d'inconstitutionnalité. Et puis, il faut mettre cette question des conjoints dans un accord global qui devrait être négocié juste après les élections provinciales. Vous savez, on a toujours dit au gouvernement, vous allez dans le mur si vous voulez passer outre les élections provinciales, et notamment en les reportant en décembre 2026. Et donc, le projet de loi constitutionnelle qui avait été évoqué par le gouvernement au début d'année a été rejeté, notamment pour cette raison. Aujourd'hui, nous reprenons le chemin normal. Une respiration démocratique va avoir lieu le 28 juin prochain. C'est essentiel. Et à partir de là, nous voulons que toutes les parties, des loyalistes du côté droit de l'échiquier au FLNKS, du côté gauche de l'échiquier politique néo-calédonien, se retrouvent pour former un avenir. Vous savez, la Nouvelle-Calédonie aujourd'hui... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 10:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Lieux culturels fermés : le sénateur Patrick Kanner dénonce "une forme d'acharnement"Vérifier à 5:28
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 0:23
« Bien sûr, vous avez parlé des tapassoirs, c'est le hashtag qui fait floresse actuellement sur les réseaux sociaux. Le ministre et M. Lecornu, dans le cadre d'une cellule interministérielle de crise qui a eu lieu le 17 août, ont demandé des sécurisations complémentaires, notamment à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, ce qu'on appelle l'ANSI, mais excusez-moi, mais c'est le boulot de l'ANSI, que de sécuriser d'ores et déjà, et pas pour demain, les services informatiques de l'État les plus sensibles. Je vous rappelle quand même que dans la DGFIP, on a votre identité, vos revenus, les patrimoines, la composition des foyers fiscaux, le patrimoine immobilier, la situation fiscale des uns et des autres, notamment des entreprises. Donc, ce sont des informations vendables pour des escrocs, voire même pour des puissances étrangères. Et d'ailleurs, un des éléments de demande de ma commission d'enquête parlementaire au Sénat, c'est de savoir si ce sont des individus isolés qui vendent, entre guillemets, leur savoir-faire, ou s'il y a des puissances étrangères qui sont, je dirais, mobilisées dans ce type de dossier. Et donc, c'est une vérification à obtenir. Et aujourd'hui, les explications de l'État ne sont pas suffisantes. Et donc, puisqu'elles ne sont pas suffisantes, le Parlement, dans son rôle constitutionnel de contrôle de l'action de l'exécutif, peut engager une commission d'enquête. C'est la demande que j'ai formulée dès le 15 août auprès de Gérard Larcher. Je ne vous cache pas qu'il n'y a à ce stade pas de réponse, mais j'espère qu'elle sera entendue, cette demande, et que, dès le mois de septembre, même avant, la commission des finances, qui est compétente en la matière, puisse se transformer en commission d'enquête. Les sénateurs, certes, sont renouvelables en septembre. Une moitié d'entre eux est renouvelable en septembre. Nous sommes en élection sénatoriale. Mais d'ici là, rien n'empêche les sénateurs, notamment les non-renouvelables, de pouvoir prendre leurs responsabilités. En tout cas, c'est ce que je demande. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 2:49
« Bien sûr, vous avez parlé des tapassoirs, c'est le hashtag qui fait floresse actuellement sur les réseaux sociaux. Le ministre et M. Lecornu, dans le cadre d'une cellule interministérielle de crise qui a eu lieu le 17 août, ont demandé des sécurisations complémentaires, notamment à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, ce qu'on appelle l'ANSI, mais excusez-moi, mais c'est le boulot de l'ANSI, que de sécuriser d'ores et déjà, et pas pour demain, les services informatiques de l'État les plus sensibles. Je vous rappelle quand même que dans la DGFIP, on a votre identité, vos revenus, les patrimoines, la composition des foyers fiscaux, le patrimoine immobilier, la situation fiscale des uns et des autres, notamment des entreprises. Donc, ce sont des informations vendables pour des escrocs, voire même pour des puissances étrangères. Et d'ailleurs, un des éléments de demande de ma commission d'enquête parlementaire au Sénat, c'est de savoir si ce sont des individus isolés qui vendent, entre guillemets, leur savoir-faire, ou s'il y a des puissances étrangères qui sont, je dirais, mobilisées dans ce type de dossier. Et donc, c'est une vérification à obtenir. Et aujourd'hui, les explications de l'État ne sont pas suffisantes. Et donc, puisqu'elles ne sont pas suffisantes, le Parlement, dans son rôle constitutionnel de contrôle de l'action de l'exécutif, peut engager une commission d'enquête. C'est la demande que j'ai formulée dès le 15 août auprès de Gérard Larcher. Je ne vous cache pas qu'il n'y a à ce stade pas de réponse, mais j'espère qu'elle sera entendue, cette demande, et que, dès le mois de septembre, même avant, la commission des finances, qui est compétente en la matière, puisse se transformer en commission d'enquête. Les sénateurs, certes, sont renouvelables en septembre. Une moitié d'entre eux est renouvelable en septembre. Nous sommes en élection sénatoriale. Mais d'ici là, rien n'empêche les sénateurs, notamment les non-renouvelables, de pouvoir prendre leurs responsabilités. En tout cas, c'est ce que je demande. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 2:49
« Mais, vous évoquez, si ça se répète... Ça va se répéter. Ça va se répéter. Ça va se répéter. Et Zero Bytes laisse entendre que, voilà, ils ont encore d'autres informations à lâcher après leurs différents hackages opérés avec succès. Et là aussi, c'est une demande que nous faisons. C'est quelle chronologie des événements ? Comment cela a pu se faire ? Est-ce qu'il y a eu des diagnostics de faits ? Le fait, par exemple, que des serviteurs de l'État, des fonctionnaires, puissent rentrer dans des sites sécurisés et très sensibles, sans double identification, comme vous et moi, nous pouvons faire l'objet de cette double identification quand on veut accéder à nos comptes bancaires, eh bien, on nous envoie un code pour vérifier que c'est bien nous qui sommes demandeurs. Eh bien, ça n'existe pas aujourd'hui dans l'administration centrale française, notamment dans la Direction Générale des Finances Publiques. Ce n'est pas un scandale. Mais c'est quand même, si vous voulez, totalement anormal au regard de l'évolution des technologies. Donc, oui, l'État a failli. Et aujourd'hui, le Parlement n'a pas d'autorité pour modifier le fonctionnement de l'État, bien évidemment. Mais il a une responsabilité, encore une fois, c'est de faire la clarté et de permettre aux Français de savoir comment cela a pu être possible. Et c'est en posant un bon diagnostic qu'on pourra trouver de bonnes solutions. Et aujourd'hui, on est plutôt dans le mea culpa, mais un mea culpa qui traduit une forme d'impuissance qui est fortement coupable au niveau de l'État. »
RTL — L'invité de 7h40 · Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, condamne les excuses "pathétiques" du gouvernement après le piratage "cataclysmique" du fiscVérifier à 5:09
« Espérons qu'il y aura des mesures ciblées pour les plus modèles. Je vous rappelle quand même qu'aujourd'hui, on est sur des SMICAR qui, quand ils ont une voiture au diesel, parce qu'ils n'ont pas le moyen de s'acheter autre chose, vont faire des plats à plus de 100 euros. C'est quand même ça la réalité d'une grande partie de nos concitoyens les plus modestes. Et donc ça devient insupportable. Je voyais un reportage ce matin, avant de venir sur votre plateau, où quelqu'un mettait 15 litres d'essence dans son réservoir parce qu'elle n'avait pas les moyens de faire plus, une retraitée. Bon, c'est quand même dramatique ce qui est en train de se passer. Donc moi, ce que je demande, bien sûr, c'est les mesures ciblées, mais je demande des mesures concernant les super-profits. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »Vérifier à 13:25
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 5:24
« – Vous savez, le Parti socialiste a connu de meilleures formes, je vous le concède, en la matière. Mais voilà, nous allons partir au combat. Et en tout cas, il ne faut pas inverser les priorités. Les Français nous parlent aujourd'hui de pouvoir d'achat, de santé, de sécurité, ou encore d'école, d'ascenseur social, finalement. Et notre responsabilité est d'abord de construire des réponses crédibles pour ces demandes des Français, protéger les Français, mais aussi leur permettre de se projeter pour les générations nouvelles. Cela étant dit, 2027, c'est demain, ça se prépare maintenant. Le PS a retrouvé une forme quand même de dynamique avec les municipales. Nous gouvernons de grandes villes, nous gouvernons aussi des départements, des régions. Nous avons des élus locaux solides et plusieurs personnalités, vous le savez, capables d'incarner cette alternance. Notre défi est simple, reconstruire une gauche de gouvernement, une gauche qui assume la République, la laïcité, l'Europe, la justice sociale, la transition écologique. Donc, pour être clair, ce n'est pas la gauche de la France insoumise. Je vous le dis très nettement à votre micro. Une gauche qui parle à tous les Français, pas seulement à une partie de l'électorat. L'objectif n'est pas seulement d'être présent au premier tour, ça on le sera, c'est de redevenir une France capable, non seulement d'être devant Jean-Luc Mélenchon, de pouvoir être qualifié pour le second tour, et de savoir rassembler un maximum de citoyens pour ne pas laisser l'extrême droite mettre la main sur notre pays. Moi, j'ai un cauchemar, je l'ai déjà dit plusieurs fois à votre antenne, un cauchemar anti-républicain, c'est de voir la montée des extrêmes aboutir à un second tour, une peine, Mélenchon, je ferai tout pour l'éviter. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 3:43
« Scandalisé. Je suis scandalisé. Vous avez raison de rappeler ce qui s'est passé le 10 juillet. Donc, un concert classique, Barbara Butch, on aime ou on n'aime pas. Mais peu importe, au niveau de son contenu artistique, bien évidemment. Elle a joué à Grenoble au festival Cabaret Frappé. Ça a été effectivement chahuté, interrompu au bout d'une vingtaine de minutes, sans faire erreur de ma part, avec le jet de bouteille. C'est un délit d'entrave concertée aux libertés. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est le parquet de Grenoble qui a ouvert une enquête pour ce motif. Ce qui est reproché à l'artiste, c'est sa signature d'une tribune. On soutient la fameuse loi Yadant, d'ailleurs, qui n'existe plus, qui va être remplacée par un autre texte, à l'initiative d'ailleurs, je la salue d'Eurore Berger, la loi Yadant contre le développement d'antisémitisme dans notre pays. C'est un concert qui, aussi, qui lui est reproché, donné en 2025 à Tel Aviv. Un concert privé, donné à l'ambassade de France, en Israël, à Tel Aviv. Ce n'est pas un concert public. C'est donc aussi une tribune qui, enfin des tribunes qui lui sont reprochées. Mais moi, je voudrais saluer la tribune de Jonas Pardo. Agresser une DG juive, une DG juive, ne libérera pas la Palestine. Elle a recueilli plus de 300 signatures d'artistes comme Chabat, Nakash, les frères d'Ardennes, etc. Donc, c'est une honte. Et le tract qui a été distribué par Elifi, le tract avec une imagerie antisémique classique, avec, on voit Barbara Butch devant le drapeau LGBT, avec l'étoile de David, avec du sang sur elle. C'est vraiment, je dirais, le sommement d'imagerie antisémite. »
Le billet d'humeur de Patrick Kanner · La chronique de Patrick Kanner du 22/07/26Vérifier à 7:56
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Patrick Kanner : « L'entêtement de Darmanin a poussé les feux et émeutes en Nouvelle-Calédonie »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 2:24
« Je n'imagine pas un seul instant que le premier secrétaire d'un grand parti comme le Parti socialiste aille plus loin que le mandat qui lui a été donné. »
Radio J — L'interview politique · Patrick Kanner - L'interview politique du 22/01/26Vérifier à 10:59