

« Mes outils, ce sont mes sens. Voir, écouter, parler et matériellement avoir toujours de quoi écrire. »
« J'ai développé très, très jeune un goût pour la politique qui m'est venu par mon père. »
« Porter la parole politique. C'est quelque chose qui m'a animée depuis très, très jeune. »
« J'ai le souvenir d'avoir eu en permanence des journaux à la maison. Toutes sortes de journaux que mon père lisait tous les jours et analysait tous les jours. »
« Il m'a semblé que le temps était venu de témoigner, de parler de ce qu'il en était, et en effet de pouvoir peut-être modestement agir sur la réalité. »
« Je sais que c'est un aller sans retour. »
« Je ne me sens pas d'extrême droite. D'ailleurs, je ne me sens véritablement ni de droite ni de gauche, en réalité. »
« Ce que je vois, c'est une population qui souffre, en fait. Et je vois l'impérieuse nécessité d'apporter des réponses désormais. »
« La justice vit d'abord dans une souffrance. Elle est peu considérée. Elle est très souvent attaquée sans avoir jamais les moyens de répondre, naturellement, étant tenue aux devoirs de réserve. »
« La justice est une espèce de tuyau pour lequel il faut un point d'entrée et un point de sortie. Mais quand votre tuyau est trop petit, eh bien, plus rien ne fonctionne. »
« Entendre un enfant, c'est quelque chose de difficile. Il faut bien se rendre compte que tous les enfants ne répondent pas aux questions, que ça dépend du moment où on interroge l'enfant, ça dépend de la façon dont on se met à sa portée pour pouvoir l'interroger. »
« J'ai fait du latin. J'ai beaucoup travaillé Cicéron. Donc, l'organisation de la cité. »
« Il m'est apparu que les réponses qui étaient apportées par le Rassemblement national étaient celles qui me paraissaient le plus efficace à mettre en œuvre, en fait. »
« Je sais que c'est un aller sans retour. Bien sûr qu'il y a un coût social. »
« Ça m'a donné une vision, peut-être, un rapport à la chose politique tout à fait particulier. »
« Il m'est apparu qu'en effet, j'avais vu un certain nombre de politiques pénales se succéder sans succès, et il m'est apparu que les réponses qui étaient apportées par le Rassemblement national étaient celles qui me paraissaient le plus efficace à mettre en œuvre, en fait. »
« Je refuse ce qualificatif parce que précisément, mon honneur est d'avoir été magistrat sans jamais avoir pu laisser penser quelles étaient mes idées politiques. »
« Nous attendrons les résultats des inspections pour savoir s'il y a pu y avoir des défaillances individuelles. Je ne l'exclus pas. »
« Mais on ne peut pas faire l'examen de ces éventuelles défaillances sans avoir un regard d'ensemble sur la façon dont il est donné aux magistrats et aux services d'enquête de travailler. »
« Moi, je ne me sens pas d'extrême droite. D'ailleurs, je ne me sens véritablement ni de droite ni de gauche, en réalité. Ce que je vois, c'est une population qui souffre, en fait. »