Il y a quatre morts à déplorer, selon un bilan qui n'est pas définitif, évidemment. Mais ça signifie aussi que les systèmes d'alerte ont fonctionné, que la population a écouté. Encore une fois, il faut rester prudent sur ce bilan. Est-ce que vous trouvez d'ailleurs que ce bilan est miraculeux, compte tenu de la violence de l'événement ?
Réponse directeÉvidemment, il faut se féliciter du fait que les alertes ont été données à temps et les consignes suivies. Néanmoins, toutes les maisons sont détruites, tous les circuits d'approvisionnement sont détruits, il n'y a plus d'électricité, il n'y a plus d'eau. Donc évidemment, on a évité le pire grâce à un minimum de sagesse qui est de fuir face à cet événement des vents de 360, je crois, kilomètres l'heure, qu'on ne peut pas même imaginer quand on n'est pas dedans. Eh bien, heureusement, nous avons cette sagesse de prendre quelques précautions. Néanmoins, on serait un petit peu à se contenter de ça, on serait un peu comme un médecin qui soignerait les conséquences en permanence, mais jamais les…
« Évidemment, il faut se féliciter du fait que les alertes ont été données à temps et les consignes suivies. Néanmoins, toutes les maisons sont détruites, tous les circuits d'approvisionnement sont détruits, il n'y a plus d'électricité, il n'y a plus d'eau. Donc évidemment, on a évité le pire grâce à un minimum de sagesse qui est de fuir face à cet événement des vents de 360, je crois, kilomètres l'heure, qu'on ne peut pas même imaginer quand on n'est pas dedans. Eh bien, heureusement, nous avons cette sagesse de prendre quelques précautions. Néanmoins, on serait un petit peu à se contenter de ça, on serait un peu comme un médecin qui soignerait les conséquences en permanence, mais jamais les causes. Et donc, il faut évidemment gérer les conséquences de cet événement extrême, que ce soit à Saint-Martin, demain en Haïti, après-demain aux Etats-Unis, mais il faut aussi en tirer les leçons et en tirer les leçons sur les causes. »
