

« Donc la question fondamentale maintenant, c'est d'aller de l'avant. Comment on évite de subir et qu'on arrive à anticiper ? »
« Si on veut développer, si on veut par exemple avoir une grande politique d'adaptation de nos milieux urbains qui sont des îlots de chaleur, quelle que soit la couleur politique du maire, parce que ça dépasse, ça dépasse la politique politicienne. »
« Nous sommes en train d'entrer dans un nouveau monde. Nous sommes en train d'entrer dans un nouveau monde. »
« La France n'est pas prête, nous subissons. »
« Il faut évidemment revoir la question avec les architectes des bâtiments de France. Il faut pouvoir adapter Paris, qui n'est absolument pas adapté, ni à 40 degrés, ni encore moins. »
« Parce qu'il y a une idéologie anti-écologique, anti-climatique partagée par toute l'extrême droite européenne. »
« On n'est pas surpris, puisque tous les scénarios des scientifiques nous disent que, et depuis des années, que ces événements extrêmes, ces canicules extrêmes, ces sécheresses, ou au contraire, tout d'un coup, ces torrents d'eau qui vont tout dévaster, ou la montée progressive de l'océan qui va manger progressivement une partie de nos littoraux sur l'Atlantique, c'est déjà en train de se faire en Nouvelle-Aquitaine. »
« Nous sommes en train d'entrer dans un nouveau monde. »
« Il y a notamment, et moi je le vois au Parlement européen tous les jours, une alliance politique qui est largement tirée par tous les partis d'extrême droite européens, le RN en France, mais Vox en Espagne, le gouvernement Mélanie en Italie, les conservateurs polonais, etc. »
« Parce qu'il y a une idéologie anti-écologique, anti-climatique partagée par toute l'extrême droite européenne. Et c'est évidemment ça qui la connecte à ce qu'on appelle l'international réactionnaire, c'est-à-dire Milley en Argentine, ou Bolsonaro il y a quelques années au Brésil, ou évidemment Donald Trump aux Etats-Unis, qui, chacun le sait, est totalement climato-sceptique. »
« Il faudrait des cellules permanentes, mais avec des points d'État tous les mois, avec tous les ministres concernés, toutes les administrations concernées, les préfets et les présidents de région et les maires des grandes villes, etc. »
« Paris, c'est un patrimoine. Je veux dire, Paris, c'est une majorité de gauche et écologique depuis 30 ans. Est-ce que Paris est adapté au changement climatique ? Bien sûr que non. »
« Et donc, nous sommes aujourd'hui, je l'espère, je l'espère, et rendez-vous quelque part en septembre ou en octobre, quand il fera un peu moins chaud ? Est-ce qu'on dira toujours, ça y est, il y a un avant et un après, été 2026 ? Est-ce qu'on est vraiment, sincèrement, tous ensemble, tous ensemble, en train de sortir du déni dans lequel nous étions, tous ensemble, pour enfin prendre la chose au sérieux ? »
« On subit. On subit. Et on subit tous les jours. »
« moi je suis francilien, je suis un usager de la forêt de Fontainebleau, qui est un joyau extraordinaire, mes enfants font de l'escalade à la forêt de Fontainebleau, donc c'est une partie de mon quotidien, comme une partie du quotidien de millions de franciliens qui est en train de disparaître sous nos yeux. »
« Ce sont des éléments du patrimoine français, c'est la France qui est en train de brûler sous nos yeux. »
« Tout ça est parfaitement connu. Tout ça est parfaitement connu. »
« Est-ce qu'on est vraiment, sincèrement, tous ensemble, tous ensemble, en train de sortir du déni dans lequel nous étions, tous ensemble, pour enfin prendre la chose au sérieux ? »
« Citez-moi un seul territoire en France, quelle que soit la couleur politique qui le dirige, qui peut dire aujourd'hui, moi j'ai fait le job, moi je suis réguliant, moi je sais gérer. Personne, soyons honnêtes, personne. »
« Il faut évidemment revoir la question avec les architectes des bâtiments de France. »